Archives de catégorie : Quotient intellectuel (QI)

L’Hypersensibilité, qu’est-ce que c’est ? Est-ce que vous ressentez le monde intensément ?

L’hypersensibilité est une autre façon de ressentir le monde, tout est plus intense que pour une personne lambda. Si vous vous êtes déjà surpris en train de penser « Non, je ne vais pas aller au supermarché, ça va me fatiguer toutes ces lumières » ou bien si vous êtes vite surmené par le bruit des voisins, il est possible que vous soyez vous aussi hypersensible, comme 20% de la population. Même si vous n’êtes pas touché par cette sensibilité, cet article vous aidera à mieux comprendre les personnes hypersensibles et ce qu’elles vivent au quotidien.  

L’Hypersensibilité, qu’est-ce que c’est ?

Définition de l’hypersensibilité

L’hypersensibilité est tout simplement une sensibilité accrue, exagérée, voire extrême, permanente ou non, pathologique ou non. Lorsque je parle de pathologie, je veux évoquer la personne en souffrance même si l’hypersensibilité peut être due à une autre maladie, psychiatrique ou somatique. L’hypersensibilité peut aussi être simplement la résultante d’une situation de vie compliquée comme un burn out ou une rupture amoureuse. C’est quelque chose qui peut donc tous nous touché à un moment ou un autre sans forcément advenir.

De plus, l’hypersensibilité peut être immunologique ; concrètement, ce sont les allergies. C’est alors une hypersensibilité de l’organisme, celui-ci va réagir de manière excessive face à un « intrus ». Ce n’est cependant pas ce que l’on va développer dans cet article, on va plutôt se pencher sur l’hypersensibilité sensorielle. Il est cependant intéressant de noter que les personnes hypersensibles sont tout de même souvent en proie à des allergies et des intolérances médicamenteuses et alimentaires.

L’hypersensibilité dont on parle est un trouble du traitement sensoriel qui peut toucher tous les sens : l’ouïe, l’odorat, le toucher, le goût, l’audition mais aussi la proprioception (positionnement du corps) et la nociception (douleur). Il existe aussi des personnes hyposensibles et, on peut s’en douter, celles-ci auront un comportement aux antipodes des personnes hypersensibles ; l’un aimera le silence tandis que l’autre adorera les sirènes d’alarmes.

L’hypersensibilité peut aussi être émotionnelle, d’un côté, ces personnes vont être très perméables aux émotions des autres et d’un autre, elles vont réagir de façon plus extrême émotionnellement parlant, sans toutefois basculer dans le théâtralisme. Cela peut sembler extrême de l’extérieur en comparaison à d’autres mais pour ces personnes, c’est une réaction ajustée par rapport à ce qu’ils reçoivent.

Cette hypersensibilité n’est pas le seul fait des hommes. Selon Elaine Aron, pionnière de la description de la personne « highly sensitive », ce trait a aussi été retrouvé chez la plupart des animaux. Ce serait donc une véritable caractéristique innée et non un apprentissage.

L’hypersensibilité dans les troubles du spectre autistique

Le trouble autistique touche environ 650 000 personnes en France. Ce trouble se décline sous diverses formes et connaît des différences interindividuelles. Toutefois, il se caractérise principalement par des difficultés dans les interactions sociales et dans la communication et d’un autre côté au niveau du caractère restreint et des affects condensés sur quelques intérêts.

L’une des grandes particularités autistiques, pour 90% d’entre eux en tout cas, c’est l’hypersensibilité. Ils sont souvent dépassés par leurs sens et il est très difficile pour eux d’être serein dans ce monde sensoriel, d’autant plus que nous sommes constamment surchargés de stimuli dans nos sociétés modernes. Ajouté à leur hypersensibilité, leur façon de gérer leurs émotions, plus spontanée et sans notion du regard gênant de l’autre, peut les amener à hurler si leur repas est trop chaud, ce qui peut être surprenant de prime abord. De la même façon, un toucher léger peut être une réelle souffrance pour une personne autiste, ce qui conduit probablement la plupart d’entre eux à ne pas répondre aux tendresses physiques des autres.

Neurobiologie de l’hypersensibilité autistique

Cérébralement, l’hypersensibilité est un défaut d’intégration des sensations dans le cerveau, ce qui conduit à des réactions souvent violentes des personnes atteintes d’autisme.

Afin d’étudier la neurobiologie de l’hypersensibilité, des chercheurs se sont penchés sur le syndrome de l’X fragile, une des formes de l’autisme. Pour ce faire, ils ont utilisé des souris avec la mutation génétique caractéristique de cette pathologie et ils ont mesurés leurs activités cérébrales lors de stimulus tactiles. Ils ont noté que les neurones du cortex somatosensoriel qui traient donc les informations sensorielles sont hyperexcitables.

Cette hyperexcitabilité serait due à la protéine FMRP, celle qui est en jeu dans la mutation du gène du syndrome de l’X fragile. Cette protéine serait impliquée dans la régulation des canaux ioniques, c’est à dire qu’elle ferme ou ouvre les canaux qui laissent passer l’influx nerveux. Si l’influx passe en continu, le cerveau est hyper stimulé. C’est grossièrement ce qu’il se passe lors d’une épilepsie, les canaux s’ouvrent tous et le cerveau s’enflamme. L’hypersensibilité n’est pas une ouverture totale des canaux non plus mais tout de même une ouverture perturbée. D’ailleurs, le docteur Kaustubh Supekar aimerait évaluer l’effet des médicaments antiépileptiques sur des personnes autistes.

D’autres études ont mis en évidence des hyper-connectivités neuronales chez les enfants autistes au QI normal et cela au prorata de leurs difficultés sociales contrairement à la sous-connectivité évoquée historiquement. Kaustubh Supekar émet l’hypothèse que cette hyper-connectivité les empêcheraient de passer simplement d’une activité à une autre, ce qui expliquerait le fait qu’ils aiment répéter les mêmes taches. Cependant, cela est uniquement le cas pour les enfants, car d’autres résultats ont été retrouvés chez les adultes autistes.

Pour mieux comprendre l’hypersensibilité auditive, voici une vidéo de Miguel Jiron :

L’hypersensibilité chez les personnes à hauts potentiels

Les personnes atteintes du trouble du spectre autistique ne sont bien sûr pas les seuls à connaître ces déroutes sensorielles, ils sont aussi très communs chez les personnes dites à haut potentiel.

Le haut potentiel est une des façons de nommer la surdouance ou la précocité. Ce n’est pas simplement un QI supérieur aux autres, mais tout un mode de fonctionnement qui diffère du « commun des mortels ».  La pensée est dite en arborescence plutôt que linéaire, l’imagination et la créativité sont bien développées et l’activité motrice traduit le bouillonnement intellectuel.

De manière globale, les personnes à haut potentiel analyseront le monde de manière plus fine et plus intense que la moyenne. Cette hypersensibilité globale peut donc les amener à être plus angoissés, nerveux voir même conduire à un isolement, dans le but de couper avec toutes ces stimulations. C’est donc à peu près la même chose que pour les personnes atteintes d’autisme même si leurs réactions seront probablement moins surprenantes. Ce qui permet possiblement aux personnes à haut potentiel de mieux vivre au quotidien avec les autres contrairement aux personnes autistes, c’est qu’elles développent un « faux-self » pour se fondre dans la masse et ressentir de façon moindre le décalage.

Vivre avec et travailler avec son hypersensibilité

Vivre avec une hypersensibilité peut se révéler être une vraie épreuve du combattant pour certains ; éviter les supermarchés over-éclairés, vouloir disparaître quand nos amis mettent la musique bien trop fort et que cela nous emporte ou bien ne pas supporter ce magnifique soleil éclatant. Il est bien sur possible de s’adapter au monde environnant tout de même, ne serait-ce qu’en signalant le malaise et en l’expliquant et en se protégeant au possible.

Il faut savoir qu’une personne hypersensible réagira selon trois possibilités comportementales si elle est submergée par ses sensations ou émotions : soit il entre dans un « combat » (colère ou irritabilité), soit il fuit (en se repliant sur lui-même ou en partant physiquement), soit bien il devient apathique (plus d’activité motrice et psychique).

Pour les personnes qui vivent mal leur hypersensibilité, des thérapies cognitivo-comportementales peuvent être proposées afin de travailler sur leurs cognitions et ressentis.

Le site d’Elaine Aron, elle-même hypersensible, regorge de conseils pour bien vivre avec cette particularité. L’idée n’est pas que l’on est malade mais simplement que l’on est différent. Dans ce sens, il faut se ménager, faire attention à soi et prendre en compte nos particularités pour ne pas se sentir surmener par les stimuli du monde.

L’hypersensibilité peut aussi être noyée parmi d’autres symptômes et dans ce cas, il sera plus judicieux de traiter le syndrome avec une thérapie adaptée. Une personne dépressive peut par exemple être hypersensible mais s’occuper seul de sa sensibilité ne résoudra pas à long terme sa souffrance.

Hypersensibilité et art

L’hypersensibilité est autant vu comme une malédiction que comme un don, ces termes légèrement extrêmes sont utilisés dans le but de rendre compte du ressenti de la chose. Ne pas pouvoir aller au supermarché parce que les lumières vous font mal et que le bruit de la foule vous perturbe n’est pas quelque chose qui facilite la vie, mais d’un autre côté, cela facilite l’empathie, quoi que parfois trop forte et surtout, l’art. Une musique classique sera un réel torrent émotionnel dans leur vie.

Leur façon d’être touché par l’art sous toutes ses formes est une opportunité de voir la « beauté » mais aussi de la transmettre. Un hypersensible qui compose une sonate réussira à nous transmette toute son émotion au travers de mélodieuses notes.

De nombreux artistes sont diagnostiqués hypersensible (et autres..) après leur mort, comme Van Ghog par exemple, qui nous a laissé cette magnifique toile de nuit grâce à sa jolie sensibilité. Il est dommage d’être aujourd’hui seulement dépassé par son hypersensibilité sans en connaître les avantages. Si vous êtes hypersensibles, prenez le temps d’apprendre à vous connaitre pour pouvoir retirer le meilleur de votre différence.

Merci d’avoir lu cet article ! N’hésitez pas à écrire un petit commentaire ou à poser vos questions, j’y répondrai avec toute mon attention.

Tests d’intelligence : l’histoire, les types et les meilleurs tests pour mesurer l’intelligence

L’étude de l’intelligence s’est développée pendant de nombreuses années et s’est modifiée au fil du temps jusqu’à arriver au point où aujourd’hui il existe une multitude de tests d’intelligence et qui peuvent servir dans de nombreuses situations. Découvrez dans cet article qu’est-ce qu’un test d’intelligence, quels sont les types de tests d’intelligence qui existent et quelle sont les meilleures façons de mesurer le QI et l’intelligence d’une personne.

Tests d’intelligence

Il existe depuis toujours un concept qui semble intéresser particulièrement les êtres humains, c’est le concept d’intelligence. De nos jours, beaucoup de personnes veulent connaître le quotient intellectuel qu’ils ont et quel degré d’intelligence ils possèdent.

Un test d’intelligence est une étude de plus qui mesure concrètement les connaissances, les aptitudes et les fonctions d’une personne. Sa principale fonction est de découvrir le quotient intellectuel, grâce à des tests qui mesurent la capacité d’assimiler, de comprendre et d’élaborer l’information d’une manière adéquate. Il y a beaucoup de gens qui possèdent une grande capacité de raisonnement mais qui ont de la peine à maintenir leur attention, ou des personnes qui possèdent de grandes habiletés pour les langues et qui ne sont pas douées dans les autres branches. C’est pour cela que dans cet article nous souhaitons souligner que les tests d’intelligence sont des tests spécifiques qui sont réalisés pour obtenir des résultats spécifiques.

Une mauvaise ponctuation dans ces tests n’indique pas forcément un quotient intellectuel bas, parfois cela peut être dû au fait que la personne est simplement meilleur dans les autres domaines qui ne sont pas testés par ce test en particulier. Ainsi, il est important de garder en tête que les tests d’intelligence sont conçus pour mesurer un aspect déterminé de l’intelligence, et qui permet par la suite de calculer un quotient intellectuel, en accord avec les bonnes réponses données par le sujet et en relation avec les questions auxquelles il a répondu, et non aux autres domaines qui ne sont pas évalués.

Voici un tableau qui contient les niveaux auxquels correspondent les différentes ponctuations du quotient intellectuel des différents tests d’intelligence :

QI de 130 ou plus Très supérieur (surdoué)
QI entre 120 et 129 Supérieur
QI entre 110 et 119 Moyen-haut
QI entre 90 et 109 Moyen
QI entre 80 et 89 Moyen-bas
QI entre 70 et 79 Bas
QI de 69 ou moins Déficient
QI entre 50 et 69 Déficient léger
QI entre 35 et 49 Déficient modéré
QI de 35 ou moins Déficient grave

Histoire des tests d’intelligence (QI)

1- Les tests d’intelligence de Francis Galton

L’histoire des tests d’intelligence remonte à Galton. Celui-ci a commencé à étudier la relation qui existe entre l’hérédité et la capacité humaine. De plus, ce fut le premier à utiliser les statistiques pour mesurer des caractéristiques et des capacités humaines, dans lesquelles est inclue l’intelligence compréhensive, et c’est pour cela qui est connu comme le père des tests psychologiques. Il développa les tests d’intelligence en partant du principe que l’information qui est perçue par les sens et est traitée efficacement correspond à un bon développement des habiletés intellectuelles.

Ces premiers tests d’intelligence ne seront pas validés mais ont initié le développement de nouveaux tests d’intelligence qui ont eux été validés et qui sont toujours utilisés de nos jours.

2- Les tests d’intelligence de Lewis Terman et Alfred Binet.

Terman a développer un test d’intelligence pour aider l’armée à choisir des nouvelles recrues pendant la Première Guerre Mondiale. Plus tard, Binet et lui développèrent le test QI Satanford-Binet, la test de quotient intellectuel standard aux États-Unis qui est encore utilisé aujourd’hui. De son côté, Binet a développé un test pour mesurer l’intelligence des enfants en âge d’aller à l’école. Ce test ne fut pas reconnu avant l’apparition du test de QI, et devinrent alors la base pour de futur tests de quotient intellectuel.

Le test du QI eu une grande répercussion au niveau mondial grâce à ses deux auteurs qui pour le créer ont été plus loin que tout ce qui avait été fait jusque-là. À la différence de Galton, Binet et ses collaborateurs, parmi lesquelles se trouve Terman, se sont tournés vers la mesure de processus intellectuels plus complexes comme le jugement, la mémoire, la compréhension et le raisonnement, en mettant l’accent sur le langage comme principal caractéristique cognitive, ce qui ne s’était jamais fait jusque-là.

Les échelles créées par Binet en France furent ensuite traduite par Terman aux États-Unis. Cet auteur ne fit pas que traduire la langue, mais adapta également ces échelles à la culture américaine. Ainsi, le test d’intelligence Terman-Binet se convertit pendant de nombreuses années en la mesure la plus utilisée du quotient intellectuel jusqu’à aujourd’hui.

3- Les tests d’intelligence de David Wechsler

Ce fut en 1930 que Wechsler réalisa une importante contribution dans le domaine de l’évaluation intellectuelle. Cet auteur possédait de grandes connaissances sur les habiletés cliniques et sur les statistiques grâce aux études qu’il avait réalisé antérieurement. De plus, il avait une bonne expérience dans le domaine de l’évaluation intellectuelle car lui aussi avait contribué avec ses travaux pendant la Première Guerre Mondiale à l’évaluation des nouvelles recrues. Le système créé par Standford Binet et celui d’autres auteurs connus on grandement contribué aux travaux de Wechsler. Il créa une série de tests :

  1. Échelle d’intelligence Wechsler Bellevue (1938).
  2. Échelle WAIS (1939).
  3. Échelle d’intelligence Wechsler Bellevue II (1946).
  4. Échelle WISC (pour les enfants de 5 à 15 ans) (1949).

La contribution la plus importante que réalisa cet auteur fut probablement regrouper dans un seul instrument les meilleurs moyens de mesurer l’intelligence de son époque. Il faut mettre en évidence l’importance du test d’intelligence WAIS. Ce test d’intelligence nous permet de calculer le quotient intellectuel chez les adultes (entre 16 et 64 ans). Jusqu’à aujourd’hui, ce test est le test le plus utilisé dans les cliniques grâce à sa haute fiabilité et validité.

4- Les tests d’intelligence de Henry Goddard

Un autre auteur que nous pouvons mentionner est Henry Goddard. Cet auteur était directeur d’une école de New-Jersey et utilisait le test d’intelligence de Binet comme examen d’entrée pour son école. Pour lui, cet examen avait beaucoup d’importance car il considérait qu’une personne avec un quotient intellectuel bas possédait une incapacité pour apprendre correctement. Il mena cette classification à un tel extrême qu’il nommait les élèves en fonction de leurs résultats, il appelait crétins ceux qui avaient un Qi entre 51 et 70, imbéciles ceux entre 16 et 50 et idiots ceux entre 0 et 25.

Il est nécessaire de signaler le point de vue de cet auteur afin de souligner à nouveau l’importance du fait que les tests d’intelligence sont des instruments de mesure de certaines habiletés qui évaluent uniquement ces habiletés précises, mais que ces tests ne servent pas à évaluer toutes la habiletés cognitives qu’une personne possède. Ainsi, leurs résultats doivent toujours être pris d’une manière spécifique par rapport aux habiletés mesurées et non par rapport à l’individu dans son ensemble.

Quelques tests d’intelligence

Nous avons déjà mentionné dans un article précédent de CogniFit plusieurs tests d’intelligence, ainsi que leur utilité et leurs différentes mesures. C’est pourquoi dans cet article nous ajouterons simplement les tests d’intelligence qui n’auront pas encore été cités antérieurement dans nos articles, afin que vous puissiez avoir plus de références sur les différents tests d’intelligence.

1- Test d’intelligence Stanford-Binet

Le test d’intelligence Stanford-Binet est une révision du test de Binet-Simon. Il s’applique principalement aux enfants, même s’il peut être utilisé pour des personnes adultes. Sa durée est d’environ 30 minutes pour un enfant et d’environ une heure et demie pour un adulte. Ce test d’intelligence contient un fort composant verbal et permet d’obtenir un QI dans quatre champs ou domaines.

2- Test WAIS

L’échelle d’intelligence de Wechsler pour les adultes permet d’obtenir un QI verbal. Il dure entre 90 et 120 minutes et peut être utilisé pour des personnes de 16 ans ou plus.

3- Test WISC

Le WISC est un autre test d’intelligence développé par le même auteur que l’échelle précédente, David Wechsler, et est une adaptation du test WAIS pour les enfants. Il permet d’obtenir des résultats dans trois domaines : verbal, manipulatoire, et total.

4- Série de tests de Kaufman pour évaluer les enfants (K – ABC)

Cet série de tests d’intelligence a été créé avec comme objectif l’évaluation des habiletés des enfants entre 2 et 12 ans et demi. Il s’agit de problèmes qui requièrent un traitement mental à la fois simultané et séquentiel. Les tests peuvent être effectués en un temps très variable, entre 35 et 85 minutes.

5- Test de Raven

Le test d’intelligence de Raven a comme but de mesurer le QI. C’est un test non verbal dans lequel le sujet doit décrire les pièces manquantes d’une série de formes imprimées. Il peut être utilisé pour les enfants, les adolescents et les adultes.

6- Tests d’intelligence Woodcock-Johnson III sur les habiletés cognitives (WJ III)

La principale caractéristique des tests d’intelligence de WJ III est qu’ils peuvent être utilisé pour tous les âges à partir de deux ans. Ces tests d’intelligence consistent en une série de questions standards qui permettent d’évaluer entre 6 domaines et 14 domaines pour la série plus longue.

7- Matrices

Il s’agit d’un test d’intelligence créé pour mesurer l’intelligence en général et pour toute la population (enfants, adolescents et adultes). C’est un test de raisonnement inductif qui se base sur des stimulations non-verbales et qui nous aide à estimer l’intelligence fluide et la capacité générale (ou facteur G). Il peut être utilisé pour les enfants à partir de 6 ans et pour les adultes jusqu’à l’âge de 74 ans. Ce test est très utile pour les personnes qui ne parlent pas la même langue, qui ont des problèmes d’audition ou de communication en général. Cela est dû au fait qu’en plus du caractère non-verbal de ce test, il s’appuie sur des gestes et des illustrations. Il peut être utilisé de manière individuelle ou collective et dure environ 45 minutes.

8- BPR. Série de tests de raisonnement

Ce test d’intelligence permet d’évaluer la capacité de raisonnement chez les enfants et les adolescents en utilisant le raisonnement abstrait, verbal, numérique, pratique, spatial et mécanique. Il dispose de trois niveaux en tout, en fonction de l’âge du sujet, qui est entre 9 et 18 ans. Il dure environ entre 45 et 60 minutes.

9- RIAS. Échelle d’intelligence de Reynols

Le RIAS est un test d’intelligence imaginé dans le but de gagner du temps pour mesurer l’intelligence et peut être réalisé en 40 minutes seulement et proportionner une information complète et fiable sur l’évaluation de l’intelligence et de la mémoire. De plus, il peut être utilisé pour une grande variété d’âge, dès 3 ans et jusqu’à 94 ans. Il se compose de six tests et permet d’obtenir des informations sur l’intelligence en général, sur l’intelligence verbale et l’intelligence non-verbale ainsi que sur la mémoire en général.

10- CogniFit : évaluation neuropsychologique

Les dernières découvertes sur la neuroéducation et le cerveau démontrent qu’il est impossible qu’un test ‘intelligence mesure les capacités cognitives d’une personne en utilisant un unique paramètre. Le cerveau humain est très complexe, il y a des gens qui ont une très bonne capacité de planification mais une mauvaise mémoire. D’autres peuvent être particulièrement doués pour les langues mais ne rien comprendre à l’art.

Ainsi, si ce que vous cherchez est de mesurer de manière professionnelle et précise vos fonctions cérébrales, vous devez choisir des programmes scientifiques. CogniFit est la plateforme neuroscientifique d’évaluation et d’entraînement cérébrale leader dans le monde.

CogniFit est très facile à utiliser et est conçu autant pour les professionnels du secteur de la santé ou de l’investigation que pour le grand public. La série d’évaluations et de réhabilitations cognitive comprend de multiples tâches validées cliniquement qui permettent de mesurer plus de 20 habiletés cognitives fondamentales comme l’attention, la planification, la mémoire, etc…

Chacun de ces tests d’intelligence est parfaitement défini, validé et soumit à un contrôle de mesure objectif.

Merci beaucoup de nous avoir lu. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas 🙂

“Source : Noemí de la Cruz Belerda, psychologue de CogniFit spécialisée en psychologie adulte.”

Test d’intelligence émotionnelle : 24 questions pour mesurer votre quotient émotionnel

Le quotient intellectuel représente uniquement 20% du succès professionnel, alors que l’intelligence émotionnelle joue un bien plus grand rôle étant responsable à 80% du succès professionnel” Voici un test d’intelligence émotionnelle qui vous permettra de mesurer votre quotient émotionnel en seulement 24 questions ! 

Daniel Goleman, un des chercheurs les plus connu dans le domaine de l’intelligence émotionnelle, publia en 1995 son best-seller intitulé : “Intelligence émotionnel”. Pourquoi ce livre a-t-il rencontré un si grand succès ? Car il dévoile que les facteurs de la réussite d’une personne ne dépendent pas uniquement de son quotient intellectuel, mais également de ses aptitudes émotionnelles.

Cette information a provoqué de l’admiration chez beaucoup de personnes, et cela supposa de mettre en doute le système d’éducation, basé sur le quotient intellectuel et non sur l’intelligence émotionnelle. Souhaiteriez-vous mesurer vote intelligence émotionnelle ? Ce test peut vous aider à prédire votre taux de succès professionnel 😉

Test d’intelligence émotionnelle : mesurez votre quotient émotionnel

Test d’intelligence émotionnelle

Le test qui suit sert à connaître votre niveau d’intelligence émotionnelle, ainsi que le niveau d’intelligence émotionnelle de vos proches si vous le désirez. Le test d’intelligence émotionnelle mesure trois dimensions clé :

  1. L’attention : êtes-vous capable de ressentir et d’exprimer mes sentiments de manière adéquate
  2. La clarté : bien comprendre votre état émotionnel
  3. La réparation : êtes-vous capable de réguler vos états émotionnels correctement

Test d’intelligence émotionnelle : 24 questions pour évaluer votre intelligence émotionnelle

Dans un premier temps, vous devez lire attentivement les affirmations suivantes sur vos émotions et vos sentiments, puis indiquer le degré avec lequel vous êtes d’accord ou pas avec ces affirmations.

1

2 3 4 5
Pas du tout d’accord Un peu d’accord Moyennement d’accord Assez d’accord

Tout à fait d’accord

N’oubliez pas qu’il n’y a pas de réponses correctes ou incorrectes, marquer la réponse qui vous convient le mieux, et na passer pas trop de temps sur chaque question !

1. Je prête beaucoup d’attention à mes sentiments. 1 2 3 4 5
2. Normalement je me préoccupe pour ce que je ressens. 1 2 3 4 5
3. Normalement je dédie du temps pour penser à mes émotions. 1 2 3 4 5
4. Je pense que ça vaut la peine de prêter attention à mes émotions. 1 2 3 4 5
5. Je laisse mes sentiments affectés ma pensée. 1 2 3 4 5
6. Je pense constamment à mon moral. 1 2 3 4 5
7. Je pense souvent à mes sentiments. 1 2 3 4 5
8. Je prête beaucoup d’attention à comment je me sens. 1 2 3 4 5
9. Mes sentiments sont clairs pour moi. 1 2 3 4 5
10. Je peux définir fréquemment mes sentiments. 1 2 3 4 5
11. Je sais presque tout le temps comment je me sens. 1 2 3 4 5
12. Normalement je connais mes sentiments sur les autres personnes. 1 2 3 4 5
13. Je me rends souvent compte de mes sentiments dans différentes situations. 1 2 3 4 5
14. Je peux toujours dire comment je me sens. 1 2 3 4 5
15. Parfois je peux quelles sont mes émotions. 1 2 3 4 5
16. J’arrive à comprendre mes sentiments. 1 2 3 4 5
17. Bien que parfois je me sente triste, j’arrive à avoir une vision positive. 1 2 3 4 5
18. Bien que je me sente mal, j’arrive à penser à des choses agréables. 1 2 3 4 5
19. Quand je suis triste, je pense à tous les plaisirs de la vie. 1 2 3 4 5
20. J’essaye de penser positivement même si je me sens mal. 1 2 3 4 5
21. Si je rumine trop quelque chose, et que cela devient compliqué, j’essaye de me calmer. 1 2 3 4 5
22. Je me préoccupe d’avoir un bon moral. 1 2 3 4 5
23. J’ai beaucoup d’énergie quand je suis heureux. 1 2 3 4 5
24. Quand je suis fâché j’essaye de changer mon état d’esprit. 1 2 3 4 5

Une fois que vous avez rempli ce questionnaire, vient le moment de le “corriger” afin que vous puissiez obtenir votre ponctuation au test d’intelligence émotionnelle.

Corrigeons le test d’intelligence émotionnelle !

Afin d’obtenir une ponctuation dans les trois facteurs de l’intelligence émotionnelle, vous devez additionner les questions de 1 à 8 afin d’obtenir le résultat lié au du facteur attention émotionnelle, les questions 9 à 16 afin d’obtenir le résultat lié au facteur de clarté émotionnelle et les questions 17 à 24 afin d’obtenir celui lié au facteur de réparation des émotions. Ensuite vous devrez regarder votre ponctuation dans les tableaux qui suivent. Si vous êtes un homme, vous devez regarder les tableaux de gauche, et si vous êtes une femme, ceux de droite.

Attention
Ponctuations hommes Ponctuations femmes
Vous devez améliorer votre attention : prêtez plus d’attention à vos émotions < 21 Vous devez améliorer votre attention : prêtez plus d’attention à vos émotions < 24
Attention adéquate = 22 à 32 Attention adéquate = 25 à 35
Vous devez améliorer votre attention : vous prêtez trop d’attention à vos émotions > 33 Vous devez améliorer votre attention : vous prêtez trop d’attention à vos émotions > 36
Clarté
Ponctuations hommes Ponctuations femmes
Vous devez améliorer votre clarté < 25 Vous devez améliorer votre clarté < 23
Clarté adéquate = 26 à 35 Clarté adéquate = 24 à 34
Excellente clarté > 36 Excellente clarté > 35
Réparation
Ponctuations hommes Ponctuations femmes
Vous devez améliorer votre réparation < 23 Vous devez améliorer votre réparation < 23
Réparation adéquate = 24 à 35 Réparation adéquate = 24 à 34
Excellente réparation > 36 Excellente réparation > 35

L’intelligence émotionnelle peut-elle être améliorée ?

Indépendamment de la ponctuation obtenue, la bonne nouvelle est que l’intelligence émotionnelle peut être améliorée et que nous pouvons l’entraîner au cours de notre vie.

Bienfaits de l’intelligence émotionnelle

Grâce à de nombreuse études, il a été démontré que les bienfaits de l’intelligence émotionnelle ne se limitent pas uniquement au milieu professionnel, mais également dans de nombreux domaines. Les chercheurs ont découvert que les personnes qui obtiennent une haute ponctuation au test d’intelligence émotionnelle présentent :

  1. Un meilleur rendement académique
  2. De meilleures relations familiales et intimes
  3. De meilleures relations sociales
  4. De meilleurs taux de stress et d'anxiété
  5. De meilleur taux de dépression
  6. Moins de probabilité de consommer de la drogue
  7. Moins de probabilité d'avoir des conflits interpersonnels

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour découvrir votre quotient émotionnel. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

 

“Source : Beatriz Marques, psychologue de Cognifit experte de l’anxiété et du stress.”

Certaines références sur l’utilisation de l’échelle : Carranque, G.A., Fernández-Berrocal, P., Baena, E., Bazán, R., Cárdenas, B., Herraiz, R., y Velasco, B. (2004). Extremera, N. y Fernández-Berrocal, P. (2002). Relation of perceived emotional intelligence and healthrelated quality of life in middle-aged women. Psychological Reports, 91, 47-59. Extremera, N., Fernández-Berrocal, P., y Durán, A. (2003). Extremera, N., y Fernández-Berrocal, P. (2003). La inteligencia emocional en el contexto educativo: hallazgos científicos de sus efectos en el aula. Revista de Educación, 332, 97-116. Inteligencia emocional y depresión. Encuentros en Psicología Social, 1, 251-254. Fernández-Berrocal, P., Extremera, N. y Ramos, N. (2004). Validity and reliability of the Spanish modified version of the Trait Meta-Mood Scale. Psychological Reports, 94, 751-755. 

Apprendre à prendre des décisions difficiles : 7 étapes pour atteindre vos buts

Comment apprendre à prendre des décisions difficiles ? Prendre des décisions difficiles consiste souvent un défi, êtes-vous déjà resté paralysé sans savoir comment réagir ? Ou avez-vous déjà pris une décision qui s’est avérée erronée et qui vous a éloignée de votre but ? Prendre des décisions difficiles est une habileté cognitive qui peut être entraînée : dans cet article vous trouverez les outils, les stratégies et les ressources qui vous aideront à réagir plus rapidement, plus intelligemment et plus efficacement face aux décisions difficiles. Obtenir ce que vous désirez est plus facile si vous savez prendre les décisions adéquates !

Il existe beaucoup de type de décisions. Les personnes adultes, depuis le moment ou nous nous levons jusqu’au moment ou nous allons nous coucher, affrontons des milliers de décisions tous les jours. Apprenez à reconnaître quelles décisions auront une plus grande répercussion et agissez en conséquence.

La thérapie de résolution de problèmes que nous verrons par la suite vous permettra d’améliorer vos habiletés en prise de décisions, et d’affronter au mieux les situations stressantes de votre quotidien. N’importe quelle décision que vous prenez entraîne de nouveaux événements, apprenez à prendre de meilleures décisions !

Comment apprendre à prendre des décisions difficiles

La prise de décision est une constante dans notre vie. Une décision nous mène à une autre, et souvent ne seront que des anecdotes de notre quotidien : à quelle heure vous vous lever le dimanche, prendre un parapluie en voyant des nuages à l’horizon, prendre l’escalier ou ascenseur… À priori, il ne s’agit pas de décisions que nous pourrions considérer difficiles. Mais, sans trop sous-estimer les petites décisions du quotidien, il existe un groupe de décision qui auront une grande importance sur nos vies. C’est pour cela qu’apprendre à décider ce qui convient dans ces situations plus difficiles requiert un entraînement des pensées rationnelle et logique.

Par exemple, s’inscrire à un fitness, se matriculer dans une université, accepter un travail dans une autre ville à des centaines de kilomètres de chez vous ou choisir le prénom de vos enfants sont le type de décisions qui requièrent un grand effort et un long temps de réflexion de notre part.

En psychologie, la prise de décision est décrite comme un processus cognitif supérieur, c’est à dire qu’il s’appuie sur d’autres processus comme l’attention, la mémoire opérative, la capacité et la rapidité de traitement, le langage, la pensée déductive, la planification, la supervision, la créativité… Comme vous pouvez le voir, prendre une décision intelligente et rationnelle est quelque chose de complexe pour notre cerveau. Mais grâce à la plasticité cérébrale et à notre capacité d’apprentissage, nous pouvons améliorer les fonctions cérébrales et les processus cognitifs, ainsi que d’apprendre de nouvelles stratégies cérébrales qui nous permettent  de prendre de meilleures décisions. N’importe qui a la capacité d’entraîner et d’améliorer ses habiletés cognitives afin d’affronter les problèmes et les décisions quotidiennes de manière plus adaptées. Découvrez la stratégie TRP ou thérapie de résolution de problèmes.

La TRP ou Thérapie de Résolution de Problèmes nous enseigne à affronter les conflits de la vie quotidienne ainsi que les décisions difficiles d’une perspective cognitivo-conductuelle. La personne s’implique activement dans un processus pour affronter les différentes situations (nouveautés, risques, incertitudes), types et symptômes du stress, grâce à sa motivation.

Comment prendre des décisions difficiles

7 étapes simples pour apprendre à prendre des décisions difficiles


1. Identifier la décision à prendre. 2. Définir un objectif. 3. Orientation positive face au problème. 4. Collecter des informations pertinentes. 5. Générer des alternatives. 6. Évaluation des alternatives. 7. Prise de décision.

Cette stratégie, résumée ici en 7 étapes simples, vous aidera à activer votre manière de penser rationnelle. La pensée rationnelle vous permettra de prendre des décisions difficiles et importantes de manière plus efficace.

Chacun est différent. L’idée, avec la TRP (Thérapie de Résolution de Problèmes), c’est que vous personnalisiez votre propre stratégie. Vous pouvez faire le processus en plus ou moins d’étapes jusqu’à ce que vous l’utilisiez de manière spontanée quand vous en avez besoin. Il faut tenir compte du fait que votre environnement et les situations que vous devrez affronter pour prendre vos décisions seront complexes et changeantes. Ainsi, il ne s’agit pas d’une formule infaillible qui vous donnera une réponse à tous vos problèmes. C’est un schéma d’action.

1. Quelle est la décision à laquelle vous devez faire face ?

Définir le problème. Cette étape initiale peut paraître assez évidente, car l’on suppose que nous faisons déjà face au problème et que nous savons de quoi il s’agit. En outre, la prise de conscience a deux avantages : d’un côté cela vous permettra de préciser cette situation concrète et de vous situer dans le moment présent, et d’un autre côté cela vous ouvrira les portes afin d’initier le processus de prise de décision, c’est à dire que cela vous servira de déclencheur pour les étapes suivantes d’une séquence d’actions qui vont s’enchaîner…

2. Dans cette décision, quel sera votre objectif ou votre but ?

Penser à vos intérêts sur le court, le moyen et le long terme. Par exemple, face à une petite douleur de dent, quels éléments peuvent entrer en compte sur le court terme pour ne pas se rendre chez le dentiste ? L’anxiété, l’anticipation de la douleur, la peur, la négligence, l’évitement, économiser de l’argent… Si nous considérons la situation sur le long terme nous verrons que retarder le traitement dentaire peut supposer de plus grandes complications futures : une augmentation de la douleur, une plus longue durée, un traitement plus compliqué et plus coûteux. Ainsi, parfois nous n’avons pas besoin d’une analyse approfondie ou d’une capacité intellectuelle élevée pour prendre la bonne décision, il suffit d’élargir la perspective.

3. Avez-vous une vision positive de la décision que vous devez affronter ?

Effectivement, il est très important d’essayer d’avoir une attitude positive. Mais cela ne signifie pas qu’il faut tout voir en rose. Les personnes qui ont une attitude positive dans leurs prises de décisions croient en leurs capacités et trouvent dans chaque situation de la vie une nouvelle opportunité pour apprendre.

4. Avez-vous cherché des informations significatives pour la résolution du problème ?

Pour vous assurer que l’information que vous êtes en train d’évaluer est vraiment relevant, il est recommandable de :

  • Se concentrer sur les faits objectifs et seulement sur les faits.
  • Éviter de considérer des interprétations subjectives et des jugements avec une forte charge émotionnelle.
  • Éviter les possibles préjugés cognitifs.

Le “préjugé de confirmation” est la tendance de consulter uniquement avec des personnes proches de nous et qui partagent et soutiennent nos opinions. Imaginez que vous cherchez de nouveaux points de vue pour décider si vous allez faire un pas de plus dans votre relation de couple et que vous demandiez à un ami qui partage vos opinions sur la vie. Croyez-vous que vous obtiendrez une vision plus ample de votre situation ?

Un autre préjugé cognitif est de maintenir des “croyances persistantes”, qui sont des opinions basées sur des expériences vécues sans considérer la situation actuelle. Par exemple, une personne adulte à qui l’on demande la profession de son père, et celui-ci répond que son père est banquier. Son père a été banquier pendant 30 ans de sa vie, mais est à la retraite depuis deux ans, ainsi qu’en réalité celui-ci est dans une nouvelle étape de sa vie.

5. Seriez-vous capable de penser à plusieurs solutions pour résoudre un même problème ?

  • Augmenter la créativité. Il s’agit de générer des options ou des alternatives à la situation présente, plus on a d’option et plus elles sont variées mieux c’est. Au début, cela n’importe pas si elles sont valides ou non. Avez-vous déjà essayé le “brain storming” ?
  • Ce n’est pas encore le moment d’utiliser la pensée déductive ou rationnelle, ainsi qu’il ne faut pas juger ni écarter aucune des idées initiales, aussi absurde ou irréalisable qu’elles vous paraissent. Il est possible que certains éléments d’une idée soient utiles pour imaginer une solution par la suite.
  • Adopter plusieurs points de vue. Pour cela, vous pouvez utiliser la pensée latérale ou divergente.

6. Comment sélectionner la meilleure option ?

Chaque personne est différente, mais ça vous le savez déjà ! La sélection de l’une des options sera influencé par les facteurs personnels et socio-culturels. De manière générique, l’évaluation de chaque alternative inclue :

  • La probabilité de ce que la caractéristique que nous sommes en train de considérer se réalise. Par exemple, imaginez que vous décidiez d’accepter un nouveau travail parce que les opportunités de promotions offertes par la nouvelle entreprise sont plus élevées que dans votre entreprise actuelle. Quelle est la probabilité que dans quelques années votre profil professionnel s’améliore et que vos expectatives soient remplies ?
  • Évaluer les conséquences en termes de coûts-bénéfices globaux. Il s’agit d’un processus très exhaustif basé sur la maximisation, c’est à dire de choisir l’option qui a une note plus élevée dans toutes les caractéristiques comparées. Cela se révèle très compliquer à réaliser pour une personne. Dans la vie réelle, nous utilisons plus les critères de satisfaction, en incluant au processus d’évaluation seulement quelques critères, par exemple ceux qui nous paraissent les plus désirables ou les plus accessibles.

D’autres critères que nous utilisons sont la satisfaction, le risque et l’utilité.

Voici une vidéo d’environ 15 minutes (à laquelle vous pouvez ajouter des sous-titres en français) dans laquelle la philosophe Ruth Chang nous enseigne, d’une façon très simple, une manière perspicace d’évaluer nos décisions. Au fond, “vous-êtes ce que vous décidez”.

7. Avez-vous déjà pris une décision ?

Ok ! Arrivé à cette étape il vous revient de décider. Choisissez l’option que vous considérez la plus adéquate. Rappelez-vous de ce que nous avons parlé : les décisions dépendent de la personne qui les prennent. Il est possible que dans quelques années vous voyez les choses différemment, avec un autre point de vue. Mais ne vous tourmentez pas pour cela. Ne vous laissez pas tomber dans le blocage ou dans l’évitement.

Avant de “passer à l’action” menez à terme un processus de monitorisation ou de révision de l’option sélectionnée avec des questions du type : Est-ce que cela répond aux nécessités établies ? Est-ce que cela est adéquat par rapport à mes objectifs ? Est-ce que vous disposez des ressources nécessaires ?…

Il est l’heure de passer à l’action : comment exécuter la décision que vous avez prise ?

Élaborez un bon plan d’action contenant les étapes et le temps nécessaire pour mener à terme votre décision. Il n’existe pas de règle pour cela, il faut que votre plan soit personnel et adapté à la situation.

Voici quelques techniques de monitorisation que nous vous recommandons. Il faut être sensible aux processus pendant toutes les étapes, mais spécialement pendant l’exécution :

  • Observez votre propre conduite. Supervisez ce que vous faîtes et comment vous le faites. Il est important de maintenir une bonne concentration.
  • Programmez des auto-évaluationsComparez à chaque étape si les résultats sont en accord avec ce que vous aviez anticipé. Dans le cas contraire, revoyez votre plan.
  • Utilisez des récompenses si les résultats attendus sont atteints. Parfois un encouragement verbal immédiat est suffisant, “bien joué”, ou alors comme anticipation d’une récompense postérieure, “bien joué, ça mérite une bonne bière bien fraîche !”. Sinon, quoi de mieux que de célébrer une décision… avec une autre décision !

Apprendre à prendre des décisions difficiles : auto-récompenses

Voici donc une approximation de la prise de décision d’un point de vue cognitivo-comportementale. Apprendre à prendre des décisions difficiles, des bonnes décisions, dans des situations et des moments difficiles, c’est possible. Cela ne ressemble en rien à votre manière de prendre des décisions ? Ne vous en faites pas. Vous le faites très certainement d’une manière très similaire, sans vous en rendre compte. Ou peut-être que vous ne suivez pas un processus aussi mécanique. C’est précisément le but de la Thérapie de Résolution de Problèmes (TRP) que la personne automatise son processus de prise de décision.

Pour être sincère, il est vrai que nous n’avons pas toujours le temps ou l’envie de nous comporter d’une manière autant rationnelle et programmée. C’est pourquoi, dans certaines occasions, nous utilisons une manière de faire dite “Heuristique”. C’est une espèce d’intuition qui nous permet d’économiser notre énergie mentale. De plus, le plus logique n’est pas toujours le plus adéquat. Pourquoi nous comportons-nous ainsi ? Car nous prenons certaines décisions sur une base émotionnelle. Nous aborderons ce sujet dans un prochain article…

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour prendre d’éventuelles décisions difficiles. N’hésitez pas à partager vos expériences personnelles, à laisser vos commentaires et à poser vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Pablo García Bartolomé, psychologue de Cognifit spécialisé en psychologie du développement et de l’éducation ainsi qu’en psychologie infantile.”

Source : González Labra (2012). Psychologie de la penséeRuiz, Díaz, y Villalobos (2012). Manuel de Technique d’Interventions Cognitives et Comportementales.

Comment devenir plus intelligent : 10 techniques dont on ne vous a jamais parlé

Comment devenir plus intelligent ? Pouvons améliorer notre intelligence, ou celle-ci vient-elle configurée de série dans notre bagage génétique ? Vous êtes-vous déjà demandé comment pourriez-vous devenir plus intelligent ? Dans cet article, la neuropsychologue Cristina Martínez de Toda démonte certains mythes et vous enseigne certaines techniques scientifiquement approuvées qui vous aident à améliorer votre cerveau et vous aideront à devenir plus intelligent.

Comment devenir plus intelligent

Qu’est-ce que l’intelligence ? L’intelligence est traditionnellement considérée d’un point de vue unidimensionnel, c’est à dire d’un point de vue uniquement cognitif, avec lequel votre quotient intellectuel ainsi que “votre intelligence” deviennent un numéro calculé à partir d’une formule, qui déterminera votre avenir. Le fameux QI (IQ en anglais) vous marquait alors au fer blanc pour le reste de votre vie.

Heureusement, de nos jours et grâce à l’investigation scientifique, nous pouvons affirmer que les personnes intelligentes possèdent un panel d’habiletés, certaines innées et d’autres acquises. En général, et sans entrer dans différentes constructions théoriques, nous pouvons définir l’intelligence comme la capacité d’un être humain à s’adapter à son environnement et à résoudre des problèmes.

Nous sommes désormais loin de ce concept traditionnel d’intelligence avec un unique facteur. Actuellement on différencie jusqu’à huit types d’intelligences différentes, qui sont des variétés d’intelligences interconnectées, définies par le psychologue Howard Gardner. Ainsi, Gardner différencie :

–          Intelligence linguistique

–          Intelligence logico-mathématique

–          Intelligence spatiale

–          Intelligence musicale

–          Intelligence corporel-cénesthésique

–          Intelligence naturiste

–          Intelligence intrapersonnelle

–          Intelligence interpersonnelle

Comment devenir plus intelligent ? Grâce à ces différentes sortes d’intelligences, nous pouvons enfin enterrer le mythe que quelqu’un qui est fort en math est forcément plus intelligent que les autres. Et vice-versa. Une personne qui est vraiment très douée pour jouer d’un instrument peut avoir beaucoup de difficultés à s’exprimer avec un vocabulaire riche et varié.

Nous ne pouvons pas oublier l’Intelligence émotionnelle, qui joue également un rôle fondamental dans notre adaptation à notre environnement et pour solutionner les problèmes qui surviennent dans note vie. Pour approfondir ce concept important et apprendre un peu plus sur le sujet, nous vous invitons à lire cet article : 15 clés pour améliorer votre intelligence émotionnelle : un guide indispensable.

En fait, notre intelligence est donc une construction complexe formée d’une série d’habiletés et de talents qui nous permettent de nous adapter à notre environnement d’une manière efficace, garantissant ainsi notre survie.

“Nous sommes tous des génies. Mais si vous jugez un poisson sur sa capacité à grimper aux arbres, vous vivrez toutes votre vie en pensant que les poissons sont stupides”. Albert Einstein

De plus, l’investigation met en relief que l’intelligence n’est pas une construction statique et immuable, sinon que celle-ci peut varier, autant en bien qu’en mal. Grâce à la plasticité cérébrale, notre cerveau peut renforcer ou abandonner des connections entre nos neurones selon leur usage.

Grâce à la plasticité cérébrale ou la neuroplasticité nous pouvons augmenter notre intelligence, le cerveau peut changer de structure et de façon de fonctionner. La plasticité cérébrale nous permet de créer de nouvelles connections et d’augmenter nos circuits cérébraux, améliorant ainsi sas fonctionnalité.

Si nous avons pu apprendre quelque chose de la neuroscience et de l’étude de la plasticité du cerveau c’est que plus nous utilisons un circuit neuronal, plus celui-ci se renforce.

“Nous sommes ici pour croquer dans l’univers. Sinon, pourquoi sommes-nous là ?”. Steve Jobs

Voici une série de conseils qui vous permettront de profiter de la plasticité de votre cerveau et de tirer le plus grand potentiel de votre capacité intellectuelle !

Comment devenir plus intelligent : 10 conseils dont on ne vous a jamais parlé

1-  Pour devenir plus intelligent ayez un cerveau gourmand

Vous êtes-vous déjà demandé comment devenir plus intelligent ? Parfait, car c’est le premier pas. Le désire de savoir plus, d’acquérir plus de connaissances est crucial pour développer votre cerveau. Soyez curieux ! Si vous ne savez pas comment vole un avion, documentez-vous sur le sujet. Si les tours de magie vous fascinent, essayez d’en apprendre et de découvrir tous leurs trucs. Regardez des documentaires pour étancher voter soif de savoir.

Alimentez votre cerveau en informations et en connaissances qui vous intéressent, non pas pour devenir plus savant, sinon simplement parce que cela vous fait sentir bien avec vous-même.

Rappelez-vous que vote cerveau nécessite développer et utiliser ses connections neuronales afin d’être à son rendement maximum. N’importe quelle information nouvelle vous aidera à entraîner votre agilité mentale en mémorisation (comment mémoriser plus vite) et en récupération.

Ne vous couchez jamais sans avoir appris quelque chose de nouveau.

2-  Pour devenir plus intelligent, lisez plus, beaucoup plus!

Il est scientifiquement démontré que la lecture, en plus d’enrichir notre vocabulaire et en conséquent augmenter notre intelligence linguistique, nous aide à développer notre imagination en faisant “voler” notre cerveau submergé dans l’histoire, ressentant des émotions et de l’empathie pour les personnages, ce qui nous permet également de développer note intelligence intrapersonnelle et notre intelligence émotionnelle. Si vous souhaitez devenir plus intelligent, dévorez des bouquins ! Lire est l’une des activités de gymnastique cérébrale la plus recommandée.

3-  Améliorer vos techniques d’asservité pour devenir plus intelligent

Comment devenir plus intelligent ? Comme vous le savez déjà, l’intelligence émotionnelle est au moins aussi importante pour vos succès personnels que l’intelligence rationnelle. Travailler et améliorer votre intelligence émotionnelle vous permettra d’améliorer notablement vos capacités intellectuelles pour vous adapter à votre environnement et résoudre les problèmes qui apparaissent de la façon la plus efficace possible.

Ne manquez pas l’article sur les techniques assertives pour améliorer vos habiletés sociales, dans lequel vous apprendrez une série de trucs pour manier votre vie personnelle avec une haute intelligence émotionnelle.

4-  Pour améliorer votre intelligence, faites les choses de la manière difficile

Comment devenir plus intelligent ? Cela peut vous paraître bête, mais vous lavez les dents avec votre “mauvaise” main est une bonne manière d’entraîner votre cerveau. Quand nous faisons n’importe quelle routine d’une façon différente, nous obligeons notre cerveau à créer des routes neuronales différentes pour obtenir le même résultat. De cette manière nous évitons que celui-ci s’oxyde et encourageons la création et le renforcement de nouvelles connections neuronales.

5-  Ne déléguez pas autant votre intelligence aux intelligences subordonnées

Les intelligences subordonnées sont celles dans lesquelles nous sommes immergés de nos jours. En seulement un click, nous pouvons obtenir 83645776 définitions et manières de faire les choses et leurs résultats.

Comment devenir plus intelligent ? Essayez d’éviter de laisser votre activité intellectuelle aux mains de la technologie, comme les traducteurs, les gps, les calculatrices ou les moteurs de recherche internet. Cessez d’être intellectuellement feignant, même si cela paraît plus facile.

Combien de temps cela fait-il que vous n’avez pas résolue une opération mathématique de tête, comme par exemple diviser le prix d’un repas entre le nombre de personne qui ont mangé ?

6-  Entraînez votre cerveau avec CogniFit

Ce programme de stimulation cérébrale est validé par la communauté scientifique, et a été créé par une équipe complète de neurologues et de psychologues cognitifs, qui ont étudié les processus de plasticité synaptique et la neurogenèse. Seulement 15 minutes par jour, 2 à 3 fois par semaine, sont nécessaires pour stimuler vos capacités et processus cognitifs

CogniFit est un outil professionnel d’entraînement cérébral accessible en ligne et très facile à utiliser. Grâce à différents jeux cliniques et à une batterie d’évaluations cognitives, le programme évalue les faiblesses cognitives de la personne et lui propose automatiquement un programme d’entraînement cognitif adapté à ses nécessités uniques.

Il suffit de vous enregistrer ! Tous les jeux sont basés sur des études cliniques ainsi que sur des outils professionnels de stimulation et de réhabilitation neuropsychologique. Ils ont été créés par des professionnels afin de vous aider à mettre à l’épreuve vos capacités mentales et à défier votre cerveau. Les différents exercices interactifs se présentent sous forme de jeux divertissants auxquels vous pouvez jouer depuis votre ordinateur. Après chaque session, CogniFit vous présentera un graphique détaillé avec votre progression. Commencez dès maintenant !

7-  Pour devenir plus intelligent, parlez avec-vous-même

Bien que traditionnellement les personnes qui murmure (ou crie) seules sont considérées folles, la science a démontré que l’auto-dialogue est très bénéfique pour votre activité cérébrale. Quand nous nous donnons des instructions à nous-mêmes, nous simplifions et résumons la tâche à accomplir, optimisant ainsi nos ressources et nos habiletés pour résoudre le problème de manière efficace.

Comment devenir plus intelligent ? N’hésitez pas à vous parler à vous-même, c’est votre cerveau qui vous dira merci.

8-  Comment devenir plus intelligent ? Utilisez Twitter

Vous avez bien lu. Des études récentes ont démontré que Twitter aide et améliore notre capacité de synthèse. Sur Twitter, nous sommes obligés de résumer et de synthétiser notre opinion sur quelque chose de manière concise et cohérente en seulement 140 caractères.

Si vous ne souhaitez pas utiliser Twitter, vous pouvez simplement prendre un papier et un stylo et écrire vos pensées avec cette même limitation d’espace. Si vous le fait souvent, vous vous rendrez compte que peu à peu vous arriver à dire en quelque mots ce qui vous passe par la tête.

9-  Pour devenir plus intelligent, apprenez d’autres langues

Oui, c’est un conseil qui revient souvent, mais nous le répétons parce qu’il peut vraiment vous aider. Être bilingue a beaucoup d’avantages. L’idéal est d‘apprendre une deuxième langue ds l’enfance.

Quand vous apprenez une nouvelle langue, cela augmente la densité de matière grise de votre cerveau, et vous permet de traiter des tâches mentales mieux que les personnes qui ne parle qu’une seule langue. Penser dans une autre langue nous offre un autre point de vue et nous permet de concevoir d’autres solutions pour un même problème, car le langage structure notre pensée.

De la même façon, regarder la télévision et lire dans une autre langue améliore la plasticité cérébrale et vous aide à devenir plus intelligent. Pourquoi n’essayez-vous pas de regarder les films ou les séries en version original ?

10-  Comment devenir plus intelligent ? Entourez-vous de personnes intelligentes

On dit que tous se paie, sauf la beauté. Si vous êtes entouré de personnes intelligentes, cela vous aidera à devenir plus intelligent vous-même. En effet, pour suivre la conversation ou donner votre opinion sur le sujet duquel vous êtes en train de parler vous devrez fournir un effort mental. De plus, être entouré de personnes intelligentes fait que vous pouvez apprendre chaque jour quelque chose de nouveau et d’intéressant. Si au contraire, vous êtes entouré de personnes inintéressantes et simples d’esprit, votre cerveau risque de s’oxyder, et vous vous convertirez en zombie. Comment devenir plus intelligent ? Fuyez les personnes banales et inintéressantes, essayez de moins regarder la télévision et de lire et voyager plus, votre cerveau vous remerciera grandement.

Comment devenir plus intelligent ? Rappelez-vous que pour être intelligent, cela demande un effort mental conséquent. Améliorez vos capacités cognitives pour devenir plus intelligent n’est pas une tâche facile, mais par contre elle est très satisfaisante. Mettez-vous au travail en appliquant ces quelques conseils, et devenez plus intelligent !

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour devenir plus intelligent ! N’hésitez pas à partager vos expériences personnelles et à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

10 stratégies pour apprendre quoi que ce soit plus vite. Voici comment fonctionne votre cerveau !

Nous souhaitons que vous connaissiez un petit peu mieux votre cerveau, ce qu’il peut faire et comment il fonctionne, afin qu’il vous soit plus facile d’apprendre quoi que ce soit plus vite et avec moins d’effort. Utilisez tout vote potentiel et améliorer votre capacité d’apprentissage !

Apprendre quoi que ce soit plus vite

1. Faites une bonne planification

Beaucoup de gens, par faute de temps ou de compréhension de la tâche à accomplir, sous-estiment l’importance de la planification mentale. La stratégie la plus importante pour apprendre quoi que ce soit plus vite et plus efficacement, c’est l’étape initiale : la planification. Si vous êtes capable de bien organiser votre travail, d’établir vos priorités et de mesurer adéquatement l’effort que vous devrez fournir afin de mener votre tâche à son terme, vous obtiendrez un rendement plus élevé et une meilleure capacité de résolution des problèmes. Il est tout à fait normal si au début cela vous est un peu difficile de planifier correctement, mais ne désespérez pas, cette habileté cognitive s’améliore avec le temps.

Comment apprendre quoi que ce soit plus vite ?
1º-  Regroupez toute l’information nécessaire, faites des recherches et préparez tous le matériel dont vous pensez avoir besoin. Il est important que vous réalisiez cette tâche avant de vous mettre à l’œuvre, regrouper toute l’information vous aidera à pouvoir bien planifier votre travail.
2º- Un examen écrit n’est pas la même chose qu’un test : établissez vos objectifs.
3º- Brain storming. Cherchez différents moyens d’atteindre votre but.
4º- Soyez conscient du temps dont vous disposez, des délais, des contretemps possibles, du type de matériel… et élaborez un bon plan d’étude.
5º- Créez des buts intermédiaires et des objectifs quotidiens pour passer d’une étape à l’autre.

2. Utilisez une méthode d’étude pour apprendre quoi que ce soit plus vite

Il est recommandé de suivre un schéma ou un plan d’action. Il existe différentes techniques d’études et de mémorisation. Une des méthodes qui donne les meilleurs résultats est la méthode classique de PQRST (acronyme anglais qui signifie Prévoir, Se demander, Lire, Résumer, Essayer). Cette technique s’est révélée efficace tant pour des apprentis normaux que pour des personnes qui présentent des difficultés d’apprentissage comme la dyslexie, TDA/H, etc…

Quelle méthode utiliser pour apprendre quoi que ce soit plus vite ?
La méthode classique de PQRST consiste en 5 étapes :
1º- Cherchez l’idée générale du texte ou du thème que vous souhaitez apprendre, par exemple à partir d’un résumer ou d’une introduction au thème, en vous informant sur l’auteur…
2º- Écrivez des questions sur ce que vous pensez que sera votre lecture avant de commencer.
3º- Lisez le texte, visionnez des tutoriels, etc.. ensuite essayez de répondre aux questions que vous avez écrites auparavant.
4º- Faites un résumer contenant les idées principales.
5º- Repassez le matériel étudié afin de le fixer dans votre mémoire.

3. La curiosité active votre cerveau

Pourquoi lorsque l’on nous raconte une histoire, quand nous voyons un film ou quand nous lisons un roman nous sommes capables de retenir sans effort une grande quantité d’informations ? La réponse est simplement la curiosité, qui avec nos émotions est la clé de l’apprentissage.

Cet article publié en Neuron défend que l’expectation que nous produit un sujet active notre cerveau de façon à ce qu’il puisse retenir n’importe quel type d’information. Faire preuve de curiosité pour quelque chose active le système de récompense de notre cerveau, libérant de la dopamine, une substance mise en relation avec les systèmes du plaisir.

Sans aucun doute, les personnes les plus avides d’apprentissage et qui sont les plus curieux du monde qui les entourent sont les enfants.

Comment apprendre quoi que ce soit plus vite ?
Imaginez que vous êtes un petit enfant plein de curiosité pour apprendre et que vous absorbez tout. Interrogez-vous passionnément sur ce que vous allez étudier. Qu’est-ce que c’est ? Connaissez-vous le sujet ? Que pensez-vous apprendre ? Comment pouvez-vous l’appliquez dans la vie réelle ? Est-ce que cela sera difficile ? À qui pouvez-vous en parler ? Comment cela peut être mis en relation avec d’autres choses qui vous avez apprises ?…

4. L’attention Mindfulness

La pratique de la méditation Mindfulness, connue comme la pleine conscience, augmente la fonction des processus cognitifs supérieurs. Cette technique inclue divers exercices comme le body scan, vivre le moment présent, contrôler l’anxiété, réguler les émotions et se concentrer sur sa respiration.

Comment intégrer la pratique du Mindfulness pendant l’apprentissage ?
Par exemple, vous pouvez essayer de synchroniser votre respiration (inhalation-exhalation) avec les mouvements saccadés de vos yeux pendant la lecture (chaque saut de ligne), afin de vous maintenir présent tout au long de votre tâche.

5. Appliquer plusieurs stratégies est toujours mieux qu’une seule

Les stratégies sont des activités qui servent à améliorer le rendement et permettent de contrôler l’avancement de notre travail. L’utilisation de stratégies d’apprentissage est un facteur qui influence directement sur le développement de la mémoire.

Quel type de stratégie pouvez-vous appliquer pour apprendre quoi que ce soit plus vite ?
1. Les stratégies associatives sont les plus simples. Son objectif est de repasser le matériel grâce à la répétition : repasser, copier, sous-ligner, répéter à voix haute, etc…
2. Les stratégies organisatives permettent de regrouper le matériel d’étude par signification. Les principales sont les catégories et les cartes conceptuelles.
3. Les stratégies élaboratives requièrent un meilleure compréhension du sujet de votre part : schémas, résumés, utilisation de mots clés, etc…
4. Les stratégies méta-cognitives de planification, monotorisation, évaluation et révision servent pour avoir plus de contrôle et de conscience sur le processus d’étude.

6. Un apprentissage distribué est mieux que continu

Autant si vous étudiez deux, quatre ou huit heures chaque jour, la distribution du temps et du matériel sera un facteur clé.

Comment apprendre quoi que ce soit plus vite et plus efficacement ?
Par exemple, l’étude intensive durant 5 heures d’un même sujet est moins efficace que la répétition d’étude d’une heure par jour sur 5 jours.

7. Les repos sont sacrés

Les investigations en psychologie de l’attention démontrent que la capacité de maintenir la concentration sur une tâche commence à baisser dès 20 à 25 minutes (11 conseils contre les problèmes de concentration). Buvez de l’eau pendant vos pauses, il est indispensable d’avoir un cerveau bien hydraté pour maintenir une bonne attention et une bonne concentration. Découvrez 10 jeux de concentration mentale pour augmenter votre concentration.

Comment apprendre quoi que ce soit plus vite ?
Cette méthode d’apprentissage basée sur les repos a été créée par le neuropsychologue Francesco Cirillo. Cirillo utilisa une montre de cuisine (en forme de tomate) pour marquer des temps d’étude de 20 minutes. À chaque pause l’étudiant réalisait une activité réconfortante comme parler, manger, regarder ses mails… Ensuite, retour à l’étude.

8. Émotion positive, expérience positive

Les émotions sont clé pendant l’apprentissage. Un état émotionnel positif améliore le rendement de la mémoire et facilite l’apprentissage.

Comment apprendre quoi que ce soit plus vite grâce aux émotions positives ?
Essayez d’éviter les attitudes négatives face au sujet à étudier, même si celui-ci est très intense ou très difficile. Sentez-vous bien avec vous-même et avec ce que vous êtes en train de faire. Vous verrez comment une activation émotionnelle positive favorise l’étude.

9. Utiliser l’auto-récompense chaque fois que vous accomplissez quelque chose

Les efforts positifs nous font ressentir les activités réalisées comme plus plaisantes.

Comment appliquer l’auto-récompense pour apprendre plus vite ?
Cela s’applique immédiatement après la tâche réalisée. La récompense peut être verbale ou physique : d’une congratulation verbale jusqu’à une récompense comme un chocolat (il est recommandé de sélectionner des aliments qui aide à prendre soin du cerveau), ou appeler un ami…

10. Ayez confiance en ce que vous faites, vous allez y arrivez !

Vous devez cesser de penser négativement. Visualiser vos buts quand vous êtes en train de réaliser une tâche difficile, avoir confiance en vous est fondamentale pour réussir ce que vous entreprenez.

Comment la confiance en soi peut-elle aider à apprendre quoi que ce soit plus vite ?
Pendant mes années d’études je me répétais un mantra pour m’encourager et pour m’aider à me concentrer. “Ai confiance en toi et sois heureux”. Je le répétais constamment et de toutes les formes et de toutes les façons possibles, mentalement, en parlant à voix haute, en chantant : “Ai confiance”, “Ai confiance en toi”, “En toi, ai confiance”, “Sois heureux”, “Toi, toi, toi, ai confiance en toi”… Vous vous faites une idée de comment ça marche n’est-ce pas ?

Les processus cognitifs peuvent se perfectionner et s’améliorer grâce à l’entrainement. Actuellement, il existe différents outils neuroscientifiques qui peuvent vous aider à mesurer et à améliorer d’une façon précise vos fonctions cognitives. Si vous souhaitez approfondir le sujet et entraîner vos processus cognitifs de manière professionnelle, vous pouvez vous informer sur CogniFit, le programme leader dans l’évaluation et la stimulation cognitive. Ce n’est pas un entrainement cérébral quelconque, c’est un outil validé et utilisé par la communauté scientifique, les écoles, les universités et divers groupes de population dans le monde entier. De plus, le programme CogniFit s’adapte à vos besoins spécifiques d’apprentissage.

Bonne chance dans la suite de vos apprentissages !

 

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous permettra d’apprendre ce que vous souhaitez plus vite. N’hésitez pas à partager vos expériences personnelles, à laisser vos commentaires et à poser vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

 

“Source : Pablo García Bartolomé, psychologue de Cognifit spécialisé en psychologie du développement et de l’éducation ainsi qu’en psychologie infantile.”

Gymnastique cérébrale : 17 activités qui vous aideront à maintenir votre cerveau en bonne santé plus longtemps

La gymnastique cérébrale aide à maintenir votre cerveau en bonne santé. Cela fait quelques années que nous avis pris conscience de l’importance d’exercer notre corps. Aujourd’hui nous savons que pour profiter d’une vie plus saine et plus satisfaisante, nous devons également prendre soin de notre santé mentale. Découvrez dans cet article 17 exercices de gymnastique cérébrale qui vous aideront à améliorer votre santé cérébrale.

L’espérance de vie a augmenté et au fur et à mesure que nous voyons passer les années, notre cerveau se détériore. De bonnes habitudes de vie peuvent ralentir ce processus de vieillissement cognitif et aider à maintenir notre cerveau en bonne santé. Dans cet article nous vous proposons différentes stratégies de gymnastique cérébrale qui vous permettront de développer de nouvelles connections neuronales et d’augmenter vos réserves cognitives. Nos actions et notre style de vie jouent un rôle très important sur les changements physiques que subit notre cerveau. Le plus tôt vous commencez à entraîner votre cerveau, plus longtemps vous le maintiendrez en bonne santé. Commencez dès maintenant la gymnastique cérébrale !

Est-il vraiment possible d’améliorer une capacité cérébrale concrète en entraînant notre cerveau avec une routine de gymnastique cérébrale ? Parois nous nous demandons si en entraînant notre cerveau et en pratiquant des exercices cérébraux quotidiennement nous pourrions être capable d’améliorer notre mémoire, notre capacité de planification, notre perception spatiale, notre vitesse de traitement des informations, notre habilité à penser, notre créativité… Bien qu’il n’existe pas de recette magique pour arrêter le vieillissement cognitif, vous pouvez tout de même mettre en place différents exercices pour activer la plasticité de votre cerveau et augmenter vos réserves cognitives. Différentes études ont démontré que la détérioration cognitive naturelle due au vieillissement peut être compensée si nous maintenons tout au long de notre vie notre cerveau en bonne santé (ce qui est connu comme la plasticité fonctionnelle compensatoire).

Prenez votre cerveau au sérieux et pratiquez les exercices de gymnastique cérébrale que nous vous proposons plus bas. Vous sentirez la différence !

La gymnastique cérébrale pour activer votre plasticité cérébrale. Le cerveau a une grande capacité d’adaptation et il peut changer en fonction de nos expériences. Il peut s’adapter et s’améliorer si nous le stimulons correctement, la plasticité cérébrale est la capacité qu’a notre cerveau pour changer son fonctionnement et sa structure, en s’adaptant à son environnement et aux circonstances. Il a été démontré que les personnes qui stimule correctement leur cerveau tout au long de leur vie retarde leur vieillissement cognitif, qui est inévitable.

La gymnastique cérébrale contribue à ce que le cerveau s’adapte. Les changements d’habitudes et la pratique d’activités mentalement stimulantes aident à maintenir le cerveau actif en facilitant la création de nouveaux neurones et de nouvelles connections entre ceux-ci. Découvrez ces exercices de gymnastique cérébrale et essayez-les !

Gymnastique cérébrale : 17 façon de maintenir votre cerveau en bonne santé

En exerçant nos habilités nous générons de nouvelles connections neuronales. La gymnastique cérébrale peut ralentir voire même inverser la dégradation cognitive. Retarder les effets de maladie neurodégénératives, c’est possible grâce à la création d’une plus grande réserve cognitive.

1. Voyagez

Il n’y a pas de meilleure gymnastique pour votre cerveau que de voyager ! Cela stimule notre esprit, nous met en contact avec de nouvelles cultures, de nouveaux lieux et des langues inconnues. Selon une étude, être en contact avec des cultures différentes nous donne l’opportunité d’acquérir de nouvelles connaissances culturelles, ce qui stimule notre créativité et nous apporte des bienfaits cognitifs.

Gymnastique cérébrale : Si vous disposez des moyens nécessaires pour voyager, n’hésitez pas à le faire ! Visitez des lieux inconnus, immergez-vous dans la culture et apprenez des locaux. Si vous ne pouvez pas voyager, entourez-vous de différentes cultures, connaissez des gens d’autres pays, ou visitez des nouveaux lieux dans votre propre ville.

2. Écoutez de la musique

Écouter de la musique est une excellente activité de gymnastique cérébrale. La musique est un stimulant très puissant pour le cerveau. Certaines études démontrent comment en écoutant de la musique, on active la transmission d’informations au travers des neurones, tout comme la capacité d’apprentissage et la mémoire. Écouter de la musique peut aider à ralentir le processus neurodégénératif (effet qui n’existe uniquement chez les personnes qui étaient familiariser avec la musique auparavant).

De plus, écouter de la musique a un impact positif sur notre état d’esprit et active presque tout notre cerveau. Ainsi qu’il s’agit d’un très bon stimulant cérébrale. Écouter de la musique peut également vous aidez à combattre l’insomnie.

Gymnastique cérébrale : Écoutez de la musique chaque fois que vous le pouvez : quand vous êtes à la maison et que vous faites la cuisine, en voiture, au travail, quand vous faites du sport, etc… Il n’est jamais trop tard pour apprendre à chanter ou à jouer d’un instrument ! Il existe des centaines de vidéos tutorielles sur Youtube qui peuvent vous aider.

3. Entrez en contact avec la nature

Une des meilleures gymnastiques cérébrales est d’entrer en contact avec la nature. Cela nous aide à déconnecter de nos obligations quotidiennes, réduit notre stress et notre anxiété. Selon cette étude, le contact avec la nature, que cela soit dans un parc ou en voyant les arbres depuis notre fenêtre, nous aide à réduire notre fatigue attentionnelle. Vivre dans une zone ou il a y beaucoup d’espaces verts améliore notre attention, notre capacité à retarder la récompense et inhibe nos impulsions. De plus, être en contact avec la nature nous stimule à augmenter nos niveaux d’activités physiques, à être en contact avec d’autres personnes et à faire de activités qui nous procurent du plaisir.

Gymnastique cérébrale : Le contact avec la nature nous apporte bienêtre et santé. Il n’est pas nécessaire que vous alliez vivre à la campagne. Promenez-vous dans les parcs près de chez vous, ou entourez-vous de tableaux représentant la nature. Essayer de partir en escapade les week-ends et faites un peu de randonnée ou d’autres activités dans la nature.

4. Écrivez à la main

Prendre des notes manuscrites, à la place de les prendre sur son ordinateur portable, est une bonne gymnastique cérébrale qui bénéficie à votre cerveau. Cela augmente la mémoire et la capacité d’apprentissage, selon cette étude. Écrire à la main nous aide à mieux traiter les informations et à les assimiler.

Gymnastique cérébrale : Laissez votre ordinateur portable à la maison et emmenez un cahier avec vous. Vous pouvez également profiter des nouvelles technologies et utiliser les nouvelles tablettes qui vous permettent d’écrire à la main, pour ensuite digitaliser le texte et pouvoir plus facilement l’éditer.

5. Utilisez CogniFit : Le programme leader dans l’évaluation cognitive et la gymnastique cérébrale

Ce programme clinique d’entraînement cérébral est supervisé et validé par la communauté scientifique. Il s’agit d’un outil professionnel de gymnastique cérébrale qui évalue les forces et les faiblesses cognitives de la personne qui l’utilise et lui propose automatiquement un entraînement personnalisé à ses nécessités.

La technologie de CogniFit se base sur la neuroplasticité. Cette capacité de notre cerveau nous permet de prévenir les futures détériorations cognitives et nous donne les bases pour solutionner les problèmes déjà existants.

Gymnastique cérébrale : CogniFit est très facile à utiliser, il vous suffit de vous enregistrer ! Tous les jeux sont basés sur des études cliniques et sur les connaissances de professionnels de stimulation et réhabilitation neuropsychologique. Ce programme a été créé par des professionnels pour vous aider à mettre à l’épreuve votre capacité mentale et défier votre cerveau. Commencez dès maintenant !

Découvrez 10 jeux de concentration mentale que vous pouvez pratiquer au quotidien !

6. Faites des activités physiques

Selon beaucoup d’études, comme celle-ci, faire de l’exercice augmente la création de nouveaux neurones, améliore l’apprentissage ainsi que le rendement cognitif et augmente la plasticité cérébrale.

L’exercice mobilise l’expression des gênes qui bénéficient des processus de la plasticité cérébrale.

Gymnastique cérébrale : selon certaines études, l’exercice aérobic est celui qui comporte le plus de bienfaits. Nous vous encourageons donc à courir, à danser, à nager, à patiner et même à marcher.

Faites des activités physiques et maintenez votre cerveau en bonne santé

7. Maintenez votre place de travail propre et ordonnée

Une étude récente démontrer que non seulement travailler dans un domaine ou il n’existe pas de défi, mais également travailler dans un lieu sale, préjudicie sur le long terme la santé cérébrale, entraînant ainsi une détérioration cognitive.

Gymnastique cérébrale : un environnement propre et ordonné nous transmet de la sérénité et notre esprit sera alors plus efficace. Jetez les papiers et toutes les choses dont vous n’avez pas besoin et déblayer vos surfaces de travail.

8. Apprenez des nouvelles langues

Selon une étude, parler deux langues ou plus protège le cerveau de la détérioration cognitive. Il est démontré que les personnes bilingues obtiennent une meilleure ponctuation en intelligence. De plus, ces personnes obtiennent des meilleures notes dans les tests cognitifs même à un âge avancé. Et ce même si la deuxième langue a été apprise étant adulte.

Gymnastique cérébrale : Inscrivez-vous à des cours d’anglais ou d’espagnol… ou de n’importe quelle langue. Essayer de regarder les filmes en version original (avec ou sans sous-titres), votre oreille s’habituera à la nouvelle langue et l’effort supplémentaire pour comprendre les dialogues sera une bonne stimulation pour votre cerveau.

9. Dormez suffisamment

Selon une étude, dormir trop ou trop peu est associé au vieillissement cognitif. Pour une personne adulte, dormir moins de 6 heures ou plus de 8 heures entraîne un vieillissement cognitif prématuré, mis en évidence par des résultats moins bon aux tests cognitifs réalisé.

Une bonne qualité de sommeil est fondamentale pour le bon fonctionnement de l’organisme et notre bienêtre. Le manque de sommeil comme la somnolence excessive ont des effets négatifs sur le rendement, le temps de réponse et l’attention.

Gymnastique cérébrale : pour maintenir une bonne hygiène du sommeil, le mieux est d’avoir certaines routines. Essayez de vous coucher et de vous réveiller toujours à la même heure. Si vous avez tendance à dormir peu, allez vous coucher un peu plus tôt chaque jour, progressivement. Laissez de côté les nouvelles technologies avant de dormir, car la luminosité de l’écran peut affecter votre sommeil. Une température agréable, le moins de bruit possible (les boulciès peuvent être très efficace pour vous isoler du bruit qui vous entour) et une ambiance obscure nous aide à mieux dormir.

10. Lisez

Les personnes qui lisent peu montrent un rendement cognitif général inférieur, selon une étude. Ces personnes obtiennent de moins bonnes notes en rapidité de traitement d’information, en attention, en langage et en pensées abstraites, comparé à ceux qui ont plus l’habitude de lire.

Selon plusieurs études, ce rendement moins bon chez les personnes qui lisent peu a un impact direct sur la capacité du cerveau à s’adapter au dommages cérébraux. Les personnes qui ont un niveau d’étude plus élevé utilisent leur capacité cérébrale pour compenser la détérioration cognitive due à l’âge. C’est à dire qu’elles font preuve d’une plus grande plasticité fonctionnelle compensatoire, comme nous l’avons mentionné antérieurement. Cela peut s’appliquer de la même manière aux personnes qui ont l’habitude de lire.

Gymnastique cérébrale : si vous aimez lire, génial. Si par contre vous n’aimez pas la littérature, il n’y a pas de problème. Il existe une multitude de genres que vous pouvez essayer. Vous pouvez lire du théâtre, plus facile et plus agréable à lire. Vous pouvez lire la presse, journaux et revues, sur les sujets qui vous intéressent. Vous obtiendrez les mêmes bienfaits en lisant un roman qu’en lisant une revue du National Geographic. Il s’agit juste de maintenir l’esprit actif.

Exercices mentaux pour un cerveau sain : Lee

11. Pratiquer le yoga et la méditation

La pratique de la méditation produit des changements dans le cerveau sur le long terme, selon cette étude. Les personnes qui méditent depuis plusieurs années montrent une plus grande capacité cérébrale (la matière cérébrale se flexibilise, impliquant un traitement de informations plus rapide). Ceci est une preuve supplémentaire de la plasticité cérébrale, et de comment notre cerveau s’adapte et change selon nos expériences.

Selon cette autre étude, 20 minutes de pratique de yoga améliore la rapidité et la précision dans les tests de mémoire de travail et de contrôle inhibitoire (la capacité d’inhibition est utilisée quand nécessaire). Ces mesures du cerveau sont associées avec l’habilité de maintenir l’attention, de retenir et d’utiliser de nouvelles informations.

La pratique du yoga et de la méditation nous aide à utiliser nos ressources mentales plus efficacement. Cela réduit également le stress et l’anxiété, améliorant ainsi notre rendement.

Gymnastique cérébrale : de nos jours, le yoga et la méditation sont à la mode. Il ne vous sera pas difficile de trouver une classe pour apprendre à pratiquer l’une ou l’autre discipline. Si vous ne souhaitez pas vous inscrire dans une classe, il existe sur Youtube beaucoup d’instructeurs de yoga et de méditation qui peuvent vous les enseigner sans avoir besoins de sortir de chez vous.

12. Alimentez-vous bien et évitez les drogues

Mangez sainement

Ce que vous mangez affecte votre cerveau. Avoir une alimentation saine nous aide à maintenir notre cerveau jeune et prévient la détérioration cognitive. Il est connu que certains types d’aliments ou de “super aliments”, n’apportent pas de bienfaits sur notre santé physique et mentale s’ils sont consommés de manière isolée. Il est également connu qu’un régime riche en fruits et légumes et pauvre en aliments pré-cuisinés contribue à améliorer notre santé. Ils ne font pas que prévenir d’un grand nombre de maladies, mais retarde également le vieillissement physique et cognitif.

L’alcool, le tabac et les drogues en général, en plus de contribuer à l’augmentation des risques de tous types de maladies, contribuent au vieillissement prématuré du cerveau.

Gymnastique cérébrale : si vous souhaitez apprendre à manger sainement, le mieux est de consulter un professionnel de la santé spécialisé dans le domaine : les diététiciens-nutritionnistes. Ne vous fiez pas aux conseils ou aux régimes miracles. Mangez plus de fruits, de légumes et de céréales intégrales. Soyez attentif à votre consommation de sucre et de gras. Moins vous buvez d’alcool, mieux c’est, et demandez de l’aide pour arrêter de fumer.

13. Prenez soin de votre santé mentale : contrôlez vos niveaux de stress !

Souffrir de troubles mentaux et avoir des schémas de pensées négatifs affecte négativement notre bienêtre. Cependant, une étude démontre que cela influence également l’état de notre cerveau sur le long terme. Avoir souffert de dépression, de troubles de l’anxiété ou autre type de pathologie mentale augmente le risque de souffrir de démence.

Gymnastique cérébrale : contrôlez vos niveaux de stress et d’anxiété grâce aux techniques de relaxation. En plus de cela, le yoga, la méditation Mindfulness, écouter de la musique peuvent également vous être utile afin de réduire votre anxiété. Cultivez votre estime de vous-même, cessez de penser négativement et écrivez vos sentiments sur papier (cela vous aidera à les réévaluer et à réduire leur intensité). Si vous souffrez de quelconque problème psychologique, n’hésitez pas à faire appel à un spécialiste de la santé mentale (psychiatre ou psychologue, à qui faire appel).

14. Faites de nouvelles activités

De nouvelles études démontrent que l’immersion dans des activités de loisirs qui supposent un effort et se présentent comme des défis pour l’esprit facilitent les fonctions cognitives et peuvent prévenir la détérioration cognitive.

De plus, l’apprentissage promeut la santé mentale, selon cette étude. Maintenir l’esprit actif et apprendre de nouvelles choses maintient notre cerveau en bonne santé sur le long terme. Le cerveau est comme un muscle, si vous ne l’utilisez pas, il s’atrophie.

Gymnastique cérébrale : apprenez à faire de nouvelles choses, peu importe si vous n’êtes pas doué pour cela, l’important étant que vous vous divertissiez. Apprenez à jouer aux échecs, à coudre, à bricoler, à dessiner, à écrire, à jouer d’un instrument…

15. Sortez avec vos amis et ceux qui vous sont chers

Les relations sociales stimulent notre cerveau, l’aide à se maintenir actif et jeune plus longtemps. En plus, socialiser réduit les niveaux de stress, améliore notre moral, contribuant ainsi à prendre soin de notre santé mentale.

Gymnastique cérébrale : passez plus de temps avec les personnes qui vous sont chères (surtout si ces personnes vous transmettent de la positivité), connaissez des nouvelles personnes, entrez dans des groupes sociaux…

 16. Utilisez votre cerveau chaque fois que vous le pouvez

Utilisez votre cerveau est la meilleure façon de ne pas le perdre. Les nouvelles technologies sont très bien parce qu’elles nous ont rendus la vie plus facile, mais elles ont également rendu notre cerveau plus feignant. Avant il fallait beaucoup d’efforts pour apprendre et se rappeler. Aujourd’hui beaucoup de tâches sont automatisées. Essayez de donner une opportunité à votre cerveau avant de sortir la calculatrice, le GPS ou Google.

Gymnastique cérébrale : essayez de résoudre des opérations mathématiques sans sortir votre calculatrice, limitez l’utilisation du GPS et essayez de vous rappeler de données par vous-même. Le calcul est impliqué dans la majorité des activités de la vie quotidienne : quand on fait les courses, pour savoir si tel quantité suffira… Mémorisez et une liste de mots, par exemple la liste des courses, et chronométrez le temps qui vous a été nécessaire pour la mémoriser (comment mémoriser plus vite).

17. Donnez à votre cerveau un peu de silence

Selon une étude, deux heures de silence par jour augmente la neurogénèse, la naissance de nouveaux neurones, dans l’aire de l’hippocampe (mis en relation avec la mémoire, l’apprentissage et les émotions). En plus il a été démontré que l’exposition au bruit constant peut préjudicier le fonctionnement cognitif.

Gymnastique cérébrale : essayez d’éliminer toutes les sources de bruits inutiles. Dans la mesure du possible, utilisé des appareils électroménagers silencieux, n’utiliser pas la télévision comme bruit de fond… Dédiez 2 heures par jour, ou le temps que vous pouvez, pour être dans le silence le plus total (les boules quies peuvent être d’une grande aide). Écoutez de la musique, mais reposez-vous également de celle-ci. Il est démontré que des pauses de deux minutes entre chaque chansons (lentes et tranquilles), augmente l’effet relaxant de celles-ci.

Découvrez dans la vidéo suivante ce que vous pouvez faire de plus pour aider votre cerveau à fonctionner correctement et à la maintenir jeune et en bonne santé. Nous pouvons vraiment aider notre cerveau à créer de nouveaux neurones, même en étant déjà adulte. Sandrine Thuret nous explique ce que nous pouvons faire pour encourager la naissance de nouveaux neurones.

Merci beaucoup de nous avoir lu ! Connaissez-vous d’autres exercices de gymnastiques cérébrale ? N’hésitez pas à les partager avec nous, à laisser vos commentaires ou à poser vos questions.

“Source : Andrea Garcia Cerdán, psychologue de Cognifit en formation continue.”

Langage corporel : apprenez 9 trucs de politiciens et conquérez le monde !

Connaitre le langage corporel est indispensable pour être un bon communicateur. Saviez-vous que plus de 90% de ce que nous disons, nous l’exprimons avec notre corps, et seulement 10% avec la parole ? Découvrez ces 9 trucs du langage non-verbal qui vous aideront à améliorer non seulement votre langage corporel, mais également à déchiffrer correctement ce que veulent vraiment dire les autres en réalité.

Langage corporel : apprenez les trucs des politiciens

Bouchez vous les oreilles et ouvrez les yeux !

Habituellement nous donnons trop d’importance au langage verbal, en prêtant peut ou presque pas d’attention au langage corporel. Grave erreur. Quand on apprend la valeur de ces connaissances, nous cessons d’entendre pour mieux voir, et d’écouter afin de ressentir.

Combien de fois avez-vous senti qu’une personne ne vous inspirait pas confiance, mais sans pouvoir l’expliquer ? Cher ami, il s’agit de votre intuition qui vous envoie un signal d’alarme. Et celle-ci est souvent assez juste.

Cela arrive quand ce que dit une personne et ce que son corps son corps exprime sont en contradiction. Votre intuition le perçoit, et le rejette. Nous pouvons écouter quelqu’un nous parler, avec un discours intéressant et cohérent, mais que cela ne cadre pas. D’un autre côté, nous pouvons nous trouver face à un discours que nous repoussons, tout en étant complètement captivé par son auteur. Qu’est-ce qui nous influence autant ? Le langage corporel.

Dans cet article vous découvrirez quelques trucs de langage corporel qui sont utilisés par les leaders les plus charismatiques

L’importance de la communication non-verbale

Les gestes, les regards, la démarche, le ton de la voix… Tous ceci constitue le langage non-verbal. Nous l’utilisons d’une façon absolument inconsciente, mais cela dit beaucoup plus de nous que ce que nous pensons.

Savoir quoi dire est aussi important que la manière de le dire. En moins de 30 secondes face à un inconnu, vous vous formez déjà une première impression de lui. Et généralement celle-ci est assez juste.

Le langage corporel est un langage universel, duquel nous pouvons tirer beaucoup de conclusions sur une personne même si celle-ci parle chinois et que nous ne comprenions rien de ce qu’elle dit. Comme notre cerveau n’est pas concentré sur comprendre le message verbal, il sera beaucoup plus réceptif à quelconque mouvement qui pourrait nous offrir une information. C’est un processus très primitif, que nous avons hérité de nos ancêtres lointains. Si ceux-ci n’étaient pas capable de prêter attention au corps de leur adversaire, ils n’étaient pas préparés à une attaque surprise…

Les leaders comme Kennedy, Nelson Mandela, Martin Luther King et même Hitler, ont su manier avec perfection le langage non-verbal pour influencer et persuader les foules

Nos chefs d’états savent parfaitement jouer avec le langage corporel, nous transmettant à chaque instant des sensations et une image réfléchie. Avec l’aide de leur équipe de communication, chaque mouvement qu’ils font est mesuré et réfléchit, avec une fin bien définie (bien que comme dans la vie de tous les jours, certains sont meilleurs que d’autres).

9 Trucs du langage corporel et de communication non-verbal

Les mains et les mouvements que nous faisons avec elles sont un facteur clé de notre langage non-verbal. Nous devenons nerveux quand nous ne pouvons voir les mains de notre interlocuteur. D’un point de vue évolutif, c’est du bon sens : nous devions surveiller que les personnes n’avaient pas d’armes avec elles…

1. Truc du langage corporel : La prière

Joindre les doigts des deux mains comme pour prier est un geste très utilisé. Cela transmet que la personne est concentrée sur le discours. Le triangle que forme les avant-bras donne un air mystique avec un effet positif sur les auditeurs.

2. Truc du langage corporel : donner des petites tapes

Quand nous tapotons les mains sur l’épaule ou le dos d’un autre, nous sommes en train de démontrer condescendance et domination. Les leaders utilisent ce truc de domination. Il est habituel de voir dans un salut entre homme politique que celui qui reçoit cette tapote amicale retire imperceptiblement la main et rigidifie les épaules.

3. Truc du langage corporel : paumes vers le haut ou vers le bas

Si lors d’un discours vous diriger les paumes de vos mains vers le bas, cela démontre un contrôle absolu sur votre discours. Cela transmet décision et pouvoir.

Si au contraire vous voulez transmettre confiance et proximité, montrez la paume de vos mains, en élevant légèrement le pouce. Cela transmet aux auditeurs un sentiment d’honnêteté. “Pourquoi je vous mentirais ?” “Je n’ai rien à cacher ?”

Geste très caractéristique d’Obama, qui en plus l’accompagne de chemise aux manches très ajustées, laissant ainsi voir ses poignets.

Ne laissez jamais retomber vos mains en arrière en pliant les poignets, cela transmet de l’insécurité et de la faiblesse, démontant ainsi votre discours.

4. Truc du langage corporel : Embrasser l’audience

Avec la paume de vos mains vers le haut, levez-les vers l’extérieur puis de côté pour ensuite revenir vers le torse. Ce geste est très utilisé dans les discours quand on souhaite connecter au niveau émotionnel avec son audience.

5. Truc du langage corporel : La poignée de mains

Pour les politiciens, c’est toute une compétition. Faire face au public et aux caméras, celui dont on voit la main sort vainqueur, l’autre a perdu.

6. Truc du langage corporel : L’importance du corps

Une anecdote qui se raconte sur Bush est comment il se passait du protocole, et quand il recevait un invité à la maison blanche, il se mettait toujours à la droite de celui-ci et non à sa gauche, accaparant ainsi tous les flashs et les regards sur lui, pendant que son invité était obligé à tourner le dos au public. Bien sûr, à Bush aussi il lui est arrivé de devoir faire face à des imprévus…

7. Truc du langage corporel : les petites choses

Les petits gestes sont aussi très importants, et sont utilisés par beaucoup de politiciens. Par exemple, en entrant ou en sortant d’une salle de conférence, saluer ou faire un clin d’œil au public peut vous assurer le soutien de celui-ci.

8. Truc du langage corporel : jouer avec les yeux

Ouvrez-les pour souligner ce que vous dites, et fermez-les légèrement pour montrer décision et fermeté. Les yeux peuvent aussi servir pour affirmer à vos opposants qu’il n’existe pas de discussion sur un certain point.

9. Truc du langage corporel : les postures conformes

Une forme d’analyse corporel divertissante est de faire attention aux positions corporelles lors des débats. Les leaders tendent à imiter la posture de l’autre quand ils sont d’accord, et vous remarquerez qu’ils font comme si il était face à un miroir.

Le début du langage non-verbal

Ce débat a été le premier débat politique télévisé de l’histoire. En 1960, J.F Kennedy et R. Nixon sont les protagonistes de ce qui en son temps donna les bases de la politique et du langage corporel. Nixon sous-estima Kennedy, il refusa de se maquiller et porta un costume gris qui en ces temps de télévision en noir et blanc ne sortait pas bien à l’écran, et fut ainsi relégué au second plan, derrière un Kennedy bronzé, avec un costume noir ainsi qu’une pose et une gestuelle très étudiée. C’est ainsi qu’il obtint la victoire. Après sa défaite, Nixon affirma :

“Confiez pleinement en votre producteur de télévision, laissez-le vous maquiller même si vous détestez cela, qu’il vous dise comment vous asseoir, quels sont vos meilleurs angles ou quoi faire avec vos cheveux. Moi, je déteste ça, mais ayant été battu une fois pour ne pas l’avoir fait, je n’ai jamais refait cette erreur”

Je vous encourage à le regarder et à jouer à trouver les quelques trucs que nous avons vus antérieurement.

La clé est toujours dans l’être, le faire, et le paraître…

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

 

Qu’est-ce que l’assertivité ? Découvrez comment améliorer vos habilités sociales !

Vous avez certainement déjà pu ressentir qu’une conversation vous échappait, que vous vous retrouvez soudainement dans une situation déplaisante. Et vous ne savez carrément pas comment vous en êtes arrivé là…

Vous vous êtes également surement déjà retrouvé dans une situation où vous vous dites que vous auriez dû dire non à temps… et que vous ne savez même pas pourquoi vous rester en compagnie d’une certaine personne…

Dans votre travail, vous avez peut-être accepter de porter le chapeau pour une erreur que vous n’aviez pas commise. Est-ce que ces situations vous sont familières ? Pouvez-vous vous identifier dans celles-ci ? 

Alors, peut-être que le moment est venu que vous appreniez certaines techniques qui vous permettrons de développer votre assertivité afin d’améliorer vos habilités sociales.

Qu’est-ce que l’assertivité ?

Dans cet article vous apprendrez à identifier quel est votre schéma de réaction face aux situations sociales qui vous dérangent. Et si celui-ci n’est pas le plus adéquat, nous vous proposons également des techniques d’assertivité qui vous permettent d’améliorer vos habilités sociales. Prenez le contrôle et rendez vos relations sociales plus équilibrées et plus saines ! 

Qu’est-ce que l’assertivité et comment l’utiliser pour améliorer vos habilités sociales ?

Qu’est-ce que l’assertivité ? L’assertivité, c’est notre capacité d’exprimer nos droits et nos besoins d’une façon efficace, sans se précipiter ni être agressif. Il s’agit d’un comportement social qui peuvent nous rendre nos relations sociales plus favorables. Que se passe-t-il si nous ne sommes pas capables de communiquer nos besoins de manière précise ? Nous entrons alors dans un comportement de confrontation, passif ou agressif.

Quand nous agissons de manière assertive, il peut y avoir deux types de conduites inefficaces :

  • Ou l’on répond de manière passive à son environnement
  • Ou alors on y répond de manière agressive

Les deux sont également inefficaces, et vous amènerons au final plus de problèmes dans vos relations. Changer la manière dont nous nous comportons n’est pas chose facile, mais cela mérite vraiment la peine.

Technique d’assertivité pour améliorez vos habilités sociales

Qu’est-ce que le type de conduite passive ?

Le type de conduite passive est utilisé lorsque la personne est incapable d’exprimer ses désirs, ses besoins ou ses sentiments ouvertement. Si elle les exprime, ce sera avec une autojustification ou en s’excusant. La peur que ses personnes ont du conflit est la base de ce type de conduite, caractérisée également par une basse auto-estime, ainsi que par une grande frustration au fait que ses droits ne sont pas respectés. Ces personnes ne sont souvent pas conscientes du haut niveau de vulnérabilité qu’elles ont atteinte.

Qu’est-ce que le type de conduite agressive ?

Le type de conduite agressive est utilisée lorsque la personne est bien capable d’exprimer ses besoins. Seulement qu’elle le fait de manière inappropriée et impulsive, d’une façon que les personnes avec lesquelles elle interagit peuvent se sentir attaquée ou non-respectée dans leurs droits élémentaires. Elle peut avoir recours à la violence verbale et aux menaces, bien que souvent elle agit de manière beaucoup plus subtile, comme par l’humiliation ou la dégradation progressive.

Le type de conduite passive se caractérise par une violation des droits de celui qui l’utilise, alors que le type de conduite agressif consiste en une exposition directe de ses droits, sans considération pour les autres et sans ressentir de honte ou de culpabilité.

La communication avec autrui peut supposer, parfois, une source de stress au fait de ne pas savoir bien s’exprimer ni se défendre sans utiliser l’un des types de conduite cité auparavant. Apprendre à être assertif suppose un certain relâchement face aux situations sociales. Être assertif est une philosophie de vie dans laquelle le respect des autres et de toi-même passe avant le reste.

Comment améliorez vos habilités sociales ? Les techniques d’assertivité !

Le problème se pose lorsqu’il existe un conflit entre ce que l’on veut faire et ce que l’on pense qu’on “doit” faire.

Par exemple, parfois vous n’avez pas du tout envie d’aller manger à tel endroit, et vous vous sentez égoïste pour imposer vos envies avant celle des autres ?

Ce type de dilemme, parfois, peut amener de l’anxiété ou un sentiment de culpabilité, ce qui vous rend plus vulnérable à la manipulation émotionnelle. Si vous intériorisez les techniques qui suivent, vous serez plus préparés à dire non la prochaine fois sans vous sentir coupable. Connaitre ces techniques d’assertivité vous aidera à conserver votre personnalité et votre identité, à avoir une plus haute estime de vous-même et à être capable de répondre assertivement aux conflits d’intérêts.

Pour être assertif il est fondamental de connaitre vos droits. Beaucoup d’auteurs ont établi des listes plus ou moins longues et complexes au sujet de ces droits. Ici nous vous donnons celle du psychologue Manuel J. Smith, publiée pour première fois dans son ouvrage “Quand je dis non, je me sens coupable”.

Smith, d’une manière simple et directe, propose un catalogue qui vous servira de guide sur lequel baser votre comportement assertif.

Catalogue des droits assertifs selon Manuel J. Smith

  1. Nous avons le droit de juger nos propres comportements, nos pensées et nos émotions, et d’assumer leurs responsabilités et leurs conséquences.

  2. Nous avons le droit de ne pas donner de raisons ou d’excuses pour justifier notre comportement.

  3. Nous avons le droit de juger s’il nous revient de chercher une solution au problème de quelqu’un d’autre.

  4. Nous avons le droit de changer d’avis.

  5. Nous avons le droit de commettre des erreurs et d’en être responsable.

  6. Nous avons le droit de dire “je ne sais pas”.

  7. Nous avons le droit d’être indépendant de la volonté des autres face aux conflits avec ceux-ci. (Nous avons le droit d’être indépendant affectivement des autres pour avoir une relation avec eux).

  8. Nous avons le droit de prendre des décisions qui défient toutes logiques.

  9. Nous avons le droit de dire “je ne comprends pas”.

  10. Nous avons le droit de dire “je m’en fous”.

Une fois que nous connaissons les types de conduites possibles, ainsi que le catalogue de droits assertifs universels, il nous appartient de choisir de quelle manière nous souhaitons nous adresser au monde. Si votre choix est de développer un type de conduit assertive, cela ne vous sera pas toujours aussi facile, mais cela est toujours très gratifiant. Comme au début de n’importe quel changement, se lancer peut-être le plus difficile. Mais ensuite, grâce aux techniques d’assertivité et en les mettant en pratique de façon efficace, vous pourrez peu à peu le faire de façon naturelle. Cela vous sera sûrement utile face aux situations dans lesquelles une autre personne tente de vous imposer ses critères, et cela peut vous servir de défense vitale contre la manipulation.

Techniques d’assertion face aux confrontations ou aux manipulations

1. Technique du disque rayé pour améliorer votre assertivité

Maintenez votre point de vue et votre opinion imperturbable, même si votre interlocuteur tente de vous en faire changer. Il est fondamental que vous gardiez votre calme, sans hausser la voix et sans changer de discours. Pour donner une autre direction à la conversation essayez des expressions tel que “oui, mais…” “je suis d’accord, mais…” “Oui, mais je dirais que…”, évitez les pièges verbaux et vous arriverez à votre objectif.

2. Technique du compromis viable pour améliorer votre assertivité

Quand il y a une confrontation de positions et “perdre” n’est pas conseillé. Avec un compromis, avant de perdre, donnez une marge de manœuvre à votre interlocuteur, de façon à ce qu’il soit conscient du fait qu’il puisse également perdre l’argumentation, pour que les deux parties arrivent à un accord à mi-chemin, les deux cédant un peu de terrain.

3. Technique du Fogging ou de “blanche neige” pour améliorer votre assertivité

Cette technique consiste à céder du terrain en apparence, mais sans le faire réellement. Essayez de ne pas nier ce que dit votre interlocuteur et de ne pas l’attaquer. Vous pouvez être en partie d’accord avec lui et accepter certains de ses avis sans les partager. Cela se révèle très efficace en cas de manipulation ouverte, mais vous ne devriez pas l’utiliser trop souvent car cela perdrait de son efficacité.

4. Technique de la question assertive pour améliorer votre assertivité

Quand vous êtes critiqué par votre interlocuteur, cette technique vous rendra l’avantage. Ce que vous devez faire est d’initier votre interlocuteur à vous critiquer pour obtenir plus d’information afin de savoir si la critique est constructive, ou au contraire manipulatrice. De cette façon vous “le désarmerez”, en sachant si la personne prétend seulement vous attaquer personnellement, en obtenant en plus qu’elle se repositionne si sa critique est objective.

5. Technique de la rupture du processus pour améliorer votre assertivité

Si la conversation commence à sembler perdue et que vous sentez monter l’agressivité, c’est le moment d’utiliser cette technique. L’objectif est de casser la spiral d’agressivité que génère votre interlocuteur. Répondez aux provocations par des monosyllabes “oui…” “non” “ha…”

6. Technique de transformation du changement pour améliorer votre assertivité

Cela consiste à dévier le centre d’intérêt. Déplacez le sujet pour voir ce qui se passe réellement entre votre interlocuteur et vous-même.

7. Technique de l’ajournement assertif pour améliorer votre assertivité

Utilisez cette technique quand vous voyez que vous êtes sur le point de perdre le contrôle de la situation. Si vous n’êtes pas capable de maintenir un ton de voix calme, si ou vous sentez que vous allez devenir agressif avec votre interlocuteur, le mieux est l’ajournement assertif. Gagnez du temps afin de répondre de manière intelligente et compétente.

8. Technique du “XYZ + R” pour améliorer votre assertivité

Cette technique, développée par les psychologues Bach et Forés, synthétise en une formule l’essence du comportement assertif.

Le plus souvent la meilleure technique consiste à exprimer ce que l’on ressent face au comportement de notre interlocuteur, mais sans nous limiter à une simple critique destructrice. Il nous faut la convertir en critique constructive, en expliquant comment nous fait sentir le comportement de l’autre et en nous engageant à améliorer le notre également. De cette façon nous essayerons d’éviter que cette situation se reproduise.

“Quand vous dîtes X, je me sens Y, et j’aurais aimé que vous faisiez Z. En plus, nous pouvons incorporer R à l’équation, de mon côté je m’engage à…”

X “Quand vous dites ou faites …” Essayez de ne pas blesser ou déranger l’autre, d’uniquement exposer ce que vous avez ressenti. Essayez de ne pas utiliser des mots tel que “jamais” ou “toujours” et jugez la conduite de l’autre de manière objective.

Y ”Je me sens …” il est important de le dire sans dramatiser, et aussi que l’autre personne s’exprime également sur comment elle s’est sentie elle-même face à cette même conduite. Evitez les jugements de valeurs et concentrez-vous sur les sentiments que vous avez ressentis.

Z “J’aurais aimé que …” arriver jusqu’à cette étape tout est déjà plus facile. Habituellement nous nous concentrons sur le X et le Y, sans donner à notre interlocuteur la chance de connaitre ce qui nous aurait plu comme attitude. Nous nous concentrons souvent sur la critique et ne voyons pas plus loin, permettant ainsi que la situation se répète par la suite. Si nous proposons une alternative de rechange, nous nous approchons plus de la solution au problème.

R “De mon côté je m’engage à …” le grand oublié des confrontations. Il peut vous semblez que vous céder du terrain en vous compromettant à R, sans en fait vous rendre compte que vous en serez le premier bénéficiaire. C’est un exercice d’autocritique, et cela nous coûte souvent de le faire. Si vous y arrivez, vous obtiendrez une responsabilité face à la situation et vous apprendrez à mettre un peu plus de votre côté.

Alors maintenant, il ne vous reste plus qu’à mettre tout ça en pratique !

Rappelez-vous que les autres vous traitent comme vous leur avez enseigné à vous traiter…

Améliorer l’intelligence émotionnelle, une conduite indispensable.

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation. Curieuse de la nature, adore les investigations sur la conduite et le comportement humain ainsi que partager de nouvelles découvertes et conseils qui pourrait être utiles aux lecteurs. Experte dans les domaines de la psychologie positive et l’intelligence émotionnelle.”