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Mémoriser des informations n’est pas apprendre !

Vous avez certainement déjà dû apprendre la liste des capitales du monde ou une liste de vocabulaire d’une langue étrangère par cœur. Pour donner les réponse le jour d’un examen, la méthode de l’apprentissage “par cœur” peut fonctionner, mais pour apprendre sur le long terme, elle est inefficace… C’est le moment d’utiliser la neuroscience dans notre approche de l’éducation et de l’enseignement et de trouver des alternatives aux méthodes traditionnelles d’éducation. Grâce aux nouvelles connaissances sur les processus cognitifs des étudiants, de meilleures stratégies d’apprentissage sont possibles !

La neuroscience peut nous apporter des alternatives aux méthodes traditionnelles d’éducation

Il est nécessaire que l’éducation fasse face aux défis de notre temps. Il faut aborder la diversité dans les salles de classe car chaque cerveau et chaque élève est différent, unique et singulier. Bien qu’il existe des étapes de développement similaires, les rythmes d’apprentissage de chacun sont différents. Il y a beaucoup de facteurs qui déterminent comment apprend notre cerveau.

Depuis notre naissance nous sommes programmés pour apprendre et mémoriser (comment mémoriser plus vite). La dopamine, et son système de récompense dans notre cerveau, nous “récompense” lorsque nous cherchons une réponse à une énigme qui nous est inconnue. la curiosité est un type de motivation qui encourage l’apprentissage.

La neuroéducation est la science qui développe de nouvelles stratégies et de nouvelles technologies d’apprentissage basées sur le fonctionnement du cerveau. Des outils dirigés aux parents et aux enseignants enthousiastes, qui désirent connaitre comment les différents facteurs comme les émotions, la mémoire, l’attention ou les fonctions exécutive influence l’apprentissage. Mieux connaitre les processus cognitifs des étudiants est fondamental pour favoriser les stratégies et les méthodologies qui leur permettent d’augmenter leur qualité individuellement.

Comment mieux apprendre ?

C’est le moment d’utiliser la science dans les salles de classe. Les enseignants sont des éléments didactiques très important dans l’apprentissage. Nous avons besoin d’écoles enthousiastes et innovatrices qui ont envie d’améliorer leur processus éducatif, qui veulent connaitre et en savoir plus sur les manières d’utiliser les nouveaux outils qui permettent de motiver les élèves, et d’intégrer les émotions, la surprise, la motivation et les processus cognitifs à l’apprentissage.

Beaucoup d’école ont déjà commencée à implanter des nouvelles technologies de neuroéducation à leur processus de formation. Pour cela, CogniFit est le programme le plus innovateur et le plus utilisé. Cette ressources scientifique qui permet d’optimiser les processus d’enseignement a été créé pour les éducateurs et les enseignants et s’avère très efficace pour exploiter les processus cognitifs impliqués dans l’apprentissage.

L’outil de neuroéducation de CogniFit permet d’évaluer de multiples fonctions cognitives. Cette information peut aider le professeur à identifier certaines des causes neurologiques liées à l’échec scolaire. De plus, grâce à l’entraînement cognitif personnalisée proposé par CogniFit, les enfants peuvent effectuer sur internet des tâches qui leur permettent d’améliorer leurs fonctions cognitives, comme la mémoire, les fonctions exécutives, l’attention, la concentration, la planification, qui sont des fonctions fondamentales dans l’apprentissage.

CogniFit permet d’évaluer de multiples fonctions cognitives

La littérature scientifique a démontré que les jeux permettent d’activer l’hippocampe, le système limbique et les régions du système de récompense du cerveau. Cela aide les élèves à être plus motivés et concentrés dans leur apprentissage.

Le problème est que la méthode d’enseignement traditionnelle est trop simple : le professeur explique la leçon et les élèves, assis et inactifs, écoutent passivement. Cette stratégie peut fonctionner pour certaines situations ou certaines matières à étudier, cependant, il ne s’agit pas d’un modèle qui encourage l’apprentissage. Pour que les élèves prêtent attention, il ne suffit généralement pas de leurs demander, il faut attirer leur attention.

Préparer des jeux à partir d’une unité didactique, connaitre les forces et les faiblesses cognitives de chaque élève, et associer l’apprentissage à des situations réelles demande plus d’effort et de ressource. C’est la pourtant que réside la clé pour obtenir un meilleur apprentissage et une meilleure éducation.

Afin qu’ils puissent apprendre, il est nécessaire de motiver les élèves, d’éveiller leur curiosité et de les sortir de la monotonie. On ne prête attention que lorsque quelque chose nous “active”, quelque chose qui nous intéresse et nous sort de la routine. Les émotions allument nos processus de mémoire et d’apprentissage, et nous permettent de mieux emmagasiner et retenir les informations.

Il faut que nous cassions les schémas de notre éducation traditionnelle, et utiliser des méthodes en nous basant sur le système de “récompense” plus que sur les punitions !

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

 

“Source : Estefanía Egea, psychologue de CogniFit spécialisée en neuropsychologie et en stimulation cognitive.”

Auto-évaluation : découvrez une technique pour améliorer votre rendement

Qu’est-ce qu’une auto-évaluation ? À quoi ça sert ? Quels sont ses avantages et ses désavantages ? Dans cet article, nous répondons à toutes ces questions et bien plus encore. De plus, nous vous donnons des conseils afin que vous soyez capable de pratiquer une auto-évaluation dans n’importe quel domaine de votre vie. Cette technique n’est pas seulement efficace pour les étudiants, mais également pour les professionnels. Nous avons tous besoin d’estimer quelles sont nos compétences dans certains domaines afin de pouvoir donner le meilleur de nous-mêmes.

Auto-évaluation

Auto-évaluation : signification et importance

Qu’est-ce qu’une auto-évaluation ? Une auto-évaluation c’est une méthode qui consiste en ce que nous déterminions nous-mêmes quelles sont nos compétences dans un domaine donné. Elle se différencie des autres types d’évaluation qui peuvent parfois nous causer une certaine confusion, comme l’hétéroévaluation (effectuée par une autre personne, en général un supérieur) et la coévaluation (effectuée en groupe).

Il est possible de mener une auto-évaluation de différentes manières. Il s’agit d’un outil essentiel pour faire face à un défi avec plus de sérénité. Si nous souhaitons être efficace, il est utile de faire une introspection afin d’extraire les conclusions qui conviennent et d’agir en conséquence.

Les tests de l’école de conduite, les questions de rappel qui apparaissent parfois à la fin d’un sujet dans un livre ou encore les examens de conscience sont des exemples d’auto-évaluations. Dans cet article nous vous enseignons tout ce que vous devez savoir afin d’estimer correctement vos connaissances et votre savoir-faire dans différents domaines.

A quoi servent les auto-évaluations ?

Nous avons déjà tous réalisé une auto-évaluation une fois ou l’autre. Le motif qui nous a poussé à le faire peut être complètement différent, comme faire bonne impression en parlant en public, tester notre mémoire, découvrir nos points forts et nos points faibles en tant que partenaire de couple, etc…

Dans ce paragraphe nous vous exposons les principaux milieux dans lesquels réaliser une auto-évaluation est fondamental. Si nous savons utiliser cet outil, nous ne tarderons pas à en apprécier les répercussions positives sur notre bienêtre.

Auto-évaluation et éducation

Indépendamment de l’étape académique que nous sommes en train de parcourir, évaluer notre niveau de connaissance ou nos aptitudes est essentiel pour réussir n’importe quel examen. Généralement, bien que nous n’ayons pas réalisé d’auto-évaluation auparavant, lorsque nous rendons un exercice ou que nous nous présentons à un examen, nous avons une idée plus ou moins précise de nos connaissances, ainsi que du résultat attendu.

Cependant, tester en avance quel est notre degré de connaissance par rapport à ce que l’on nous exigera (ou ce que l’on s’exige nous-mêmes), nous aidera à surpasser nos défis académiques avec précision et efficacité. Les auto-évaluations permettent à chacun d’apprendre à son rythme et d’agir de manière responsable.

Le fait d’être nerveux avant un examen est quelque chose de naturel, et qui ne dépend pas forcément de notre préparation. Cependant, si nous avons pratiqué et que nous avons corriger nos carences, nous pourrons faire face à la tâche à accomplir avec plus de sécurité et d’autocontrôle. D’un autre côté, les professeurs peuvent également bénéficier de cette ressource pour améliorer leur rendement professionnel ou proposer à leurs élèves de réaliser des auto-évaluations comme devoir.

La neurodidactique et la neuroscience ont toujours un peu plus leur place dans les écoles qui cherchent à améliorer leurs processus de formations et leur système d’auto-évaluation de leurs élèves. La technologie éducative de CogniFit, basée sur la neuroéducation, est le programme informatique le plus novateur et le plus utilisé. Il est utilisé dans différents centre scolaires du monde entier et s’avère hautement efficace pour tous les élèves, mais surtout pour les élèves qui rencontrent des difficultés d’apprentissage ou qui ont des besoins plus spécifiques.

Auto-évaluation : outil CogniFit de neuroéducation

Cette ressource scientifique est créée pour optimiser les processus d’auto-évaluation et d’enseignement. Elle a été créée par des éducateurs et s’avère hautement efficace pour explorer les processus cognitifs impliqués dans l’apprentissage.

L’outil de neuroéducation de CogniFit permet d’évaluer différents domaines cognitifs. Cette information peut alors aider les enseignants, les parents et les élèves à identifier leurs forces et leurs faiblesses et à savoir s’il existe une causer neurologique lié à un échec scolaire.

De plus, grâce à l’entraînement et la réhabilitation personnalisé que propose CogniFit, les enfants peuvent travailler en ligne afin d’améliorer leurs fonctions exécutives, leur attention, leur mémoire, leur concentration, leur planification et les autres domaines cognitifs fondamentales dans l’apprentissage et la réussite des différentes études.

Comment cela fonctionne ? Cet outil est très facile à utiliser, la première chose que doivent faire les étudiants est de compléter une évaluation cognitive proposée par CogniFit. Cette auto-évaluation et le rapport de résultats déterminera de manière précise quels sont les points forts et les points faibles de chaque individu. Tous les jeux mentaux de CogniFit Neuroéducation ont été créé et validé cliniquement afin d’identifier les forces et les faiblesses cognitives impliquées dans l’apprentissage.

De plus, en utilisant les résultats de cette évaluation initiale, CogniFit crée et programme automatiquement une dynamique de stimulation cognitive personnalisée pour répondre aux nécessités spécifiques de chaque enfant.

L’échec scolaire est l’une des préoccupations les plus importantes du système éducatif. C’est pour cela qu’il est vraiment important d’appliquer les connaissances sur le cerveau à l’éducation. Pouvoir compter dans es centres scolaires sur un outil de neuroéducation qui permette d’intégrer les procédés qui permettent à tous les élèves de pouvoir développer correctement leur potentiel d’apprentissage est un vrai plus.

Auto-évaluation et travail

Réaliser des auto-évaluations régulièrement dans le domaine professionnel est une bonne habitude afin de prospérer. Certaines organisations demandent à leurs employés qu’ils réalisent des auto-évaluations avec assiduité alors que dans d’autres entreprises c’est les employés qui demandent l’utilisation de cette pratique.

Pour faire face à des défis tel que lutter pour une promotion ou simplement pour savoir si nous sommes efficaces ou non, il est utile de réfléchir sur nos points forts et nos points faibles afin d’augmenter notre rendement en misant sur nos compétences et en améliorant nos faiblesse. Élaborer d’une manière rationnelle un diagnostic préalable à une situation est une étape basique de la résolution de problèmes.

D’un autre côté, il n’est pas seulement nécessaire de faire une auto-évaluation si nous nous trouvons face à un défi ou à une difficulté. Évaluer notre niveau de rendement peut aider à augmenter notre motivation, notre efficacité personnelle et notre autocontrôle lorsque l’on sait réaliser une bonne auto-évaluation et en tirer les enseignements qui nous seront utiles. Parfois, nous sommes convaincus que notre rendement est bon et qu’il n’existe qu’une seule manière de faire les choses. Il est facile de s’installer dans une zone de confort lorsque tout fonctionne apparemment bien.

Cependant, nous demander si nous sommes responsables, ponctuels, coopérants, organisés ou si nous disposons d’autres qualités qui sont importantes dans notre travail, cela nous aidera à trouver des opportunités. S’arrêter un moment pour contempler la situation de manière holistique et objective peut nous révéler une manière plus rapide de remplir nos fonctions, d’améliorer nos relations avec nos collègues, d’éliminer des erreurs dont nous ignorons l’existence, etc…

Auto-évaluation et santé

Il y a des signes et des symptômes relatifs à notre santé mentale et physique que nous pouvons observer nous-mêmes. Tester de temps en temps que notre corps fonctionne bien est indispensable pour détecter quelconque maladie. Il peut s’agir de réfléchir sur nos pensées négatives ou de réaliser un auto-examen afin de détecter si nous trouvons des anomalies sur notre peau.

Cependant, si nous détectons quelque chose d’anormal, il ne faut pas tirer de conclusions précipitées et simplement se rendre chez votre médecin, chez un psychologue ou un expert adéquat. Nous ne pouvons pas remplacer les professionnels de la santé, qui sont chargé d’effectuer des diagnostics professionnels.

Actuellement, il existe des programmes cliniques d’évaluation cognitive en ligne, qui nous permettent d’évaluer de manière précise un grand nombre d’habiletés cognitives et de comprendre le fonctionnement des différents domaines et fonctions cérébrales.

Auto-évaluation et vie quotidienne

Nous questionnons souvent nos actions et nos pensées. A-t-il été offensé par mes paroles ? Ma chemise est-elle suffisamment élégante pour se rendez-vous ? Il est tout à fait recommandable et sain de se poser de questions sur nos actes de tous les jours (du moment que nous ne sommes pas irrationnellement et excessivement durs avec nous-mêmes).

Dans ce cas, nous ne disposons pas de suffisamment de paramètres comme dans les milieux que nous avons vus précédemment. Chaque individu est libre de choisir quelles sont ses inspirations et ses références. Notre bienêtre dépend en grande partie de ce que nous considérons important et de comment nous souhaiterions être. Par conséquent, nos auto-évaluations peuvent variées d’une personne à l’autre.

Nous ne pouvons pas faire un guide fiable, valide et juste sur quels modèles chacun devrait suivre. Mais nous ne pouvons pas nous laisser mener par la subjectivité. Certains aspects comme nos relations sociales, combien de temps nous dédions à ce qui nous rend vraiment heureux, si nous nous comportons avec cohérence et en suivant nos valeurs ainsi que d’autres aspects relatifs à notre vie personnelle doivent être revu régulièrement afin de améliorer notre développement personnel.

Auto-évaluation : exemples

Dans ce chapitre nous vous expliquerons certaines formes d’auto-évaluation avec des exemples. Ainsi vous pourrez appliquer ces méthodes simples dans le domaine que vous souhaitez. L’important est que vous vous sentiez bien et que vous trouviez les procédés qui s’adaptent le mieux à vos objectifs. Atteindre vos buts est plus facile si vous adaptez votre comportement à vos habiletés et votre niveau en toute flexibilité.

  • Livre : Habituellement, les livres de cours terminent leurs chapitres avec des questions qui vous permettent de savoir où vous en êtes en y répondant. Ces questions peuvent être ouvertes afin de permettre à l’étudiant de développer, type questions à choix multiples ou sous forme de jeux, etc… Grâce à ce support vous pouvez réaliser une auto-évaluation chaque fois que vous le souhaitez et revenir sur les contenus qui vous intéressent.
  • Ressources digitales : Les sites web et les applications qui nous permettent d’évaluer nos connaissances d’une manière simple et rapide sont plus nombreux jour après jour. Les auto-évaluations en ligne permettent d’obtenir une réponse immédiate, les questions sont souvent plus variées, accessibles plus facilement et sont plus facile à réaliser. Lamentablement, la majorité sont sous formes de réponses fermées et ne permettent pas de répondre d’une manière créative. Par exemple, vous pouvez télécharger des applications qui nous permettent de faire des tests pour connaître notre niveau de gestion de nos émotions, combien de questions nous avons répondu juste sur le sujet que nous venons d’étudier ou encore sur notre capacité d’attention.
  • Feuille d’auto-évaluation : Nous pouvons écrire sur un papier comment nous pensons que nous avons réalisé une activité, qu’est-ce que nous pensons que nous pouvons améliorer, quels ont été nos points forts, de quelle manière nous avons progressé par rapport à la dernière fois, etc… Il est possible de trouver un document qui contient les points nécessaires pour réaliser une auto-évaluation réflexive ou nous pouvons planifier nous-mêmes cette tâche. Penser résolument que certains aspects sont importants pour nous comme “je suis une personne aimable avec les autres” ou “je ne perds jamais mon temps”, ordonnez-les et ponctuez-les, cela peut vous aider à réaliser une auto-évaluation personnalisée qui puisse nous servir de référence.

Indépendamment de la forme, l’essentiel est que nous sachions interpréter les résultats que nous avons obtenus et que nous continuions à être motivés à continuer. N’importe quelle ressource qui nous permette d’apprendre significativement, en intériorisant les contenus, contribuera à ce que nous développions nos habiletés dans le domaine qui nous intéresse.

Auto-évaluation : bénéfices

Les auto-évaluations ont plus de bénéfices que d’inconvénients. De plus, leurs principaux problèmes dérivent d’une mauvaise pratique. Si elles sont réalisées correctement, combinées avec d’autres stratégies et que les points faibles révélés par l’auto-évaluation sont modifiés, celles-ci s’avèrent être une ressource formidable. Voici leurs principaux bienfaits :

  • Elles peuvent être utilisées à n’importa quel âge : même les enfants les plus petits peuvent en bénéficier et apprendre à être critique (sainement) avec eux-mêmes depuis l’enfance. À chaque étape notre vie nous avons des intérêts et des buts différents. De plus, nous devons nous évaluer dans différents milieux. Cependant, une auto-évaluation appropriée est bénéfique dans n’importe quelle occasion.
  • Elles nous permettent de connaître approximativement notre niveau pour une tâche déterminée : parfois nous pensons avoir tout essayé pour atteindre nos objectifs, nous avons été sympathique avec tout le monde, nous avons résumé plusieurs fois les différents thèmes, lu tous les livres que nous avons trouvé sur le leadership, etc… Cependant, peut-être que nous ne sommes pas en train de répondre aux bonnes questions. Si une auto-évaluation est bien réalisée, nous nous approcherons d’une manière réaliste de nos capacités réelles dans le milieu que nous évaluons.
  • Elles sont une manière utile de pratiquer : une auto-évaluation facilite l’acquisition de connaissances et d’habiletés d’une manière pratique et flexible qui peut être adapté à nos besoins. Elles sont un complément parfait pour les autres activités que nous réalisons, indépendamment du fait que notre but soit d’apprendre à dessiner ou à être plus empathique avec les autres.
  • Cela renforce l’apprentissage : lorsque nous dédions un moment à penser aux sujets que nous souhaitons estimer, nous nous obligeons à repasser les contenus que nous avons étudié ou à nous centrer sur un aspect de notre vie quotidienne. Pendant que nous réalisons une auto-évaluation, nous établissons de nombreuses connections entre différentes idées, ce qui facilite le fait que l’information traitée passe dans notre mémoire à long terme.
  • Elles nous aident à mieux nous connaître : cette technique favorise l’autoréflexion. Cela ne nous permet pas uniquement d’approfondir nos connaissances, mais nous conduit également à évaluer des aspects plus personnels de nous-mêmes, indépendamment du but initial de l’auto-évaluation. Par exemple, nous pouvons évaluer notre niveau d’organisation, de responsabilité, nos vertus et nos défauts, etc…
  • Cela encourage notre autonomie : prendre un moment tous les certains temps pour contrôler nos avancements et nos carences est une bonne habitude qui nous aide à être plus responsables et plus indépendants pour réaliser nos tâches.
  • Augmente notre motivation : recevoir un feedback nous motive à continuer notre travail et à améliorer nos compétences. Détecter avec précision quelles sont nos carences et se motiver grâce à nos bons résultats nous aide à améliorer notre rendement.

Auto-évaluation : conseils pour améliorer votre apprentissage

Réalisez vos auto-évaluations en étant relâché

Si vous êtes fatigué, stressé ou que pour une raison ou une autre vous n’arrivez pas à vous concentrer sur votre auto-évaluation, nous vous conseillons de repousser cette dernière à plus tard. Si vous réaliser une auto-évaluation dans l’un de ces états, votre rendement sera réduit et les résultats obtenus ne seront pas représentatifs.

Soyez réaliste

Vous n’allez pas progresser par le simple fait de réaliser une auto-évaluation. Par exemple, si notre but est d’améliorer notre mémoire et que nous ne faisons que l’évaluer, cela ne nous permettra pas d’atteindre notre objectif.

Soyez honnête avec vous-même

Cela peut être tentant de réaliser une auto-évaluation avec un livre à la main afin de donner les “bonnes réponses”, avec l’aide d’un ami, en effectuant de recherche sur internet ou simplement en mentant pour nous sentir mieux. Cependant, il ne s’agit que de manière de nous tromper. Si nous voulons profiter des bienfaits d’une auto-évaluation, il est nécessaire que nous soyons sincère.

Adoptez une attitude positive face aux échecs

Il est naturel de se tromper et que nos premières auto-évaluations ne soient pas tels que nous l’espérions. Ne vous limitez pas à une ponctuation. Il est tout aussi important de détecter nos erreurs que de reconnaître nos réussites. Il nous sera utile de connaitre le poids de notre propre jugement sur nos actions. Le pessimisme ne se répercutera que négativement sur votre rendement.

Notez vos progrès

Tenir un registre de votre progression vous permet d’approfondir plus auto-évaluations. Il vous sera aussi plus facile de vous rapprocher d’une manière plus réaliste de vos objectifs.

Soyez organisé

Si vous désirez réellement progresser dans n’importe quel milieu de votre vie, il est nécessaire que vous soyez méthodique et que vous ne vous arrêtiez pas pour trouver de nouveaux objectifs. Si cela s’avère difficile pour vous de vous arrêter pour penser à ces aspects, vous pouvez régulièrement fixer un temps dans votre agenda pour réaliser vos auto-évaluations. Cela ne prend pas beaucoup de temps et les avantages sont nombreux.

Essayez différents types d’auto-évaluation

Peut-être que le forma de certains tests ne vous convient pas et que vous préférez ne pas vous attarder à discuter de vos caractéristiques ou de vos connaissances. C’est égal, vous pouvez essayer d’autres techniques d’auto-évaluation. En fait, il est même possible de combiner plusieurs types différents afin d’avoir une perspective plus ample de notre apprentissage et de notre rendement.

Profitez des TIC

Actuellement la neuroéducation est dans un âge d’or. Grâce aux progrès dans ce domaine et aux nouvelles technologies, de nombreuses ressources sont créées dans le but de nous aider à améliorer notre qualité de vie. Chaque jour nous en savons un peu plus sur comment apprend notre cerveau.

CogniFit est la plateforme leader pour l’évaluation et la stimulation cognitive. Cet outil est principalement créé pour les médecins t les chercheurs. Cependant, tout le monde peut y accéder et profiter de ces bienfaits. Grâce à différents jeux mentaux simples et divertissants, CogniFit détecte vos points fort et créer un programme personnalisé afin d’entraîner vos habiletés cognitives les plus faibles.

 

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. Et vous, avez-vous déjà réalisé une auto-évaluation ? Quelles sont vos stratégies ? N’hésitez pas à partager vos expériences personnelles ainsi qu’à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

 

“Source : Ana Muñoz Miguez, psychologue de CogniFit spécialisée en psycho-oncologie, soins palliatifs et troubles du langage.”

Processus cognitifs : qu’est-ce que c’est et comment pouvons-nous améliorer nos processus mentaux

Détecter des changements autour de nous, se rappeler la liste des courses, décider quel appartement louer, aider un ami qui nous raconte ses problèmes… Qu’ont en commun toutes ces actions ? Nous sommes capables de les réaliser grâce à nos processus cognitifs ou mentaux. Si vous souhaiter savoir quels types de processus cognitifs existent, comment ceux-ci interviennent dans l’éducation, comment les améliorer ainsi que beaucoup d’autres choses, nous vous invitons à lire cet article !

Que sont les processus cognitifs ou mentaux ?

La définition des processus mentaux comprend un grand nombre de tâches que notre cerveau réalise continuellement. Il s’agit des processus chargés de traiter toutes les informations que nous recevons de notre environnement. La cognition est rendue possible grâce à eux, et c’est elle qui nous permet de connaître le monde.

Imaginez que vous êtes tranquillement installé dans votre canapé en train de regarder un film. Malgré que vous soyez captivé par l’histoire, vous commencer à sentir une odeur de brûlé. Qu’allez-vous faire ?! Heureusement, votre cerveau concentrera toute votre attention sur le danger auquel vous devez faire face.

Vous vous rappellerez que vous avez laissé une pizza dans le four. Vous allez alors courir jusqu’à la cuisine le plus vite possible en coordonnant une série de mouvements afin de sauver votre repas. Alors, vous déciderez si vous allez manger les parties les moins brûlées de votre pizza ou non, et retournerez au salon pour voir la suite de votre film. Les processus cognitifs ont guidé toute cette succession d’actions.

Une interaction harmonieuse entre les processus mentaux est fondamentale pour que nous analysions correctement la réalité et que nous répondions en conséquence. Grâce aux processus mentaux, nous pouvons nous adapter avec flexibilité aux demandes de chaque situation. Nos fonctions exécutives sont chargées de coordonner ces procédés.

Malgré que les processus mentaux interagissent entre eux, ils peuvent également agirent séparément. Par exemple, nous pouvons observer comme des personnes avec des altérations du langage ou de la mémoire sont parfaitement capables de percevoir des stimulations ou de résoudre des problèmes mathématiques.

Qui étudie les processus cognitifs ?

Les processus cognitifs sont analysés par différentes sciences comme la linguistique, la sociologie, la neurologie, anthropologie ou la philosophie. Quant à la psychologie, on parle de psychologie cognitive pour désigner la branche qui se dédie à étudier les processus cognitifs et à nous permettre d’améliorer nos processus mentaux.

Dans les années 60, grâce aux professionnels de différentes disciplines, la révolution cognitive put avoir lieu, qui encouragea l’étude de ces procédés. Les processus mentaux en psychologie sont étudiés en profondeur. Actuellement, son étude est dans un “âge d’or” puisque celle-ci est utilisée dans des champs très variés, comme la psychothérapie ou le marketing.

En fait, les techniques de neuro-images sont d’une grande utilité pour découvrir comment nous traitons les informations dans notre cerveau. De grandes avances dans la compréhension des processus cognitifs continuent d’être découvertes grâce à ces techniques. Dans cet article, nous allons vous expliquer comment ces processus cognitifs fonctionnent et comment ils interviennent dans différents contextes de votre vie quotidienne.

Types de processus cognitifs : quels sont les processus cognitifs ?

Processus cognitifs inférieures ou basiques

Sensation et perception

Les sensations sont provoquées par les différentes stimulations qui existent dans notre environnement. Elles nous parviennent à travers nos sens et nous permettent de connaitre les informations sur le monde extérieur. Ce sont des données immédiates que nous recevons de notre environnement ou de notre propre corps. Par contre, le processus mental basique de perception implique certaines interprétations des éléments que nous percevons.

Nous percevons continuellement différentes stimulations, et souvent sans avoir besoin de réaliser un effort. Nous sommes conscients du mouvement des personnes qui nous entourent, des messages que nous recevons sur notre téléphone, des goûts des aliments que nous mangeons, de la disposition des meubles dans un pièce, de notre posture corporelle, etc… Nos expériences précédentes sont essentielles pour nous permettre de donner un sens aux stimulations que nous percevons.

Les psychologues de la Gestalt ont réalisé de grands avancements dans le domaine de l’étude de la perception. Ceux-ci pensent que “le tout est plus grand que la somme de ses parties”. C’est à dire qu’ils considèrent que nous sommes des êtres actifs dans notre perception de la réalité, Ainsi, ils ont élaboré les célèbres lois de la Gestalt, qui expliquent les phénomènes de la perception, comme les illusions d’optiques.

Attention

Malgré le grand nombre de’éléments qui nous entourent à tout moment, nous sommes capables d’être attentif à un grand nombre de stimulations ainsi que de diriger notre attention en fonction de nos intérêts.

Certaines actions comme marcher ou mâcher ne requièrent pratiquement pas d’attention. Par contre, nous devons nous concentrer le plus possible pour chaque mot que nous prononçons et pour notre langage corporel lorsque nous devons faire une présentation face à un public exigent.

Heureusement, nous arrivons à automatiser certains processus que nous avons répété plusieurs fois. Par exemple, malgré le grand effort que cela demande de coordonner toutes les tâches que la conduite requiert au début, par la suite nous arrivons à conduire d’une manière beaucoup plus fluide.

Mémoire

Quelle est la capitale de la France ? Qui était votre meilleur(e) ami(e) à l’école ? Notre mémoire a les réponses à ces questions et à un infinité d’autres questions similaires. Elle nous permet de codifier les données que nous percevons de notre environnement, en les considérant et en les récupérant ultérieurement.

Nous disposons de plusieurs types de mémoires, comme la mémoire sensorielle, la mémoire à court terme, la mémoire de travail, la mémoire sémantique, la mémoire autobiographique, etc… Ces classes interagissent entre elles, mais elles ne dépendent pas toutes de la même partie de notre cerveau. Ce qui permet par exemple à une personne qui souffre d’amnésie de se rappeler comment marcher même si elle ne peut pas se rappeler de ses proches.

Processus cognitifs : inférieurs ou basiques supérieurs et ou complexes

Processus cognitifs supérieurs ou complexes

Intelligence

L’intelligence est un concept global qui nous aide à résoudre différents types de problèmes. Aujourd’hui, la théorie des intelligences multiples de Gardner a été largement acceptée. Gardner soutient qu’il n’existe pas qu’un seul type d’intelligence et qu’il est préférable de prendre en compte différentes capacités de différents domaines.

L’intelligence interpersonnel, la linguistique, la logique mathématique ou la musique sont des exemples des différentes casses des ses processus cognitifs supérieurs. Actuellement, nous parlons également de l’importance de l’intelligence émotionnelle, qui est essentielle pour être capables de gérer les imprévus de notre quotidien.

Il existe certaines caractéristiques plus habituelles chez les personnes intelligentes. Cependant, nous pouvons mettre en pratique des stratégies pour développer notre intelligence. Ce processus mental supérieur n’est pas statique et ne peut pas être simplement déterminé par un numéro obtenu dans un test pour mesurer notre quotient intellectuel.

Pensée

La complexité et l’hétérogénéité de nos pensées est quelque chose de fascinant. Ce processus mental supérieur est chargé des tâches relatives à la résolution de problèmes, au raisonnement, à la prise de décision, à la pensée créative, à la pensée divergente, etc…

Pour simplifier ces fonctions, notre cerveau a tendance à créer des concepts. Nous devons regrouper les idées, les objets, les personnes ou n’importe quelle classe d’éléments possible. Généralement cela nous aide à rendre nos processus mentaux plus flexibles. Cependant, nous essayons d’être logiques et nous ignorons souvent à quel point nous pouvons être irrationnel.

Nous utilisons de raccourcis pour analyser toute information et penser plus rapidement. Cela nous conduit à commettre des biais cognitifs, qui sont des déviations du processus normal de raisonnement. Par exemple, parfois nous croyons que nous sommes capables de deviner ce qu’il va se produire dans un jeu de hasard.

En fait, ces biais cognitifs peuvent même parfois produire des distorsions cognitives, qui sont des pensées extrêmement négatives et irrationnelles comme “tout le monde me déteste”. Cependant, nous pouvons nous-même retenir nos pensées obsessives.

Langage

D’une manière étonnante, nous sommes capables de produire et de comprendre différents sons et mots, que nous pouvons combiner en une infinité de phrases et exprimer avec précision ce que nous souhaitons communiquer. De plus, nous accompagnons nos paroles de notre langage corporel, et nous pouvons également parler plusieurs langues différentes.

Le développement du langage se produit tout au long de notre cycle de vie. Les compétences communicatives de chaque personne varient considérablement et peuvent être améliorées par la pratique. Certains troubles du langage rendent particulièrement difficile la communication, pour différentes raisons, bien qu’il soit possible d’aider les personnes qui souffrent de ces problèmes.

Processus cognitifs dans l’éducation : application et exemples

Les processus mentaux en psychologie sont analysés avec comme but de nous aider à améliorer notre qualité de vie. Il est essentiel que nous apprenions à les développer et les gérer dès notre plus jeune âge. À l’école nous devons faire face à différentes activités qui mettent à l’épreuve nos capacités d’intériorisé des connaissances, d’écouter nos camarades ou de surmonter des difficultés imprévues.

Processus cognitifs dans l’apprentissage

Il existe différentes théories de l’apprentissage. Cependant, malgré quelques défenseurs de l’apprentissage associatifs, aucune n’ignore les processus mentaux. D’un autre côté, aucun processus cognitif de l’apprentissage ne semble agir indépendamment des autres. Nous nous efforçons pour intégrer toutes nos ressources afin d’améliorer habitudes d’études et d’arriver à un apprentissage significatif.

Processus cognitifs pour la lecture

Lorsque nous nous retrouvons face à un livre nous devons reconnaître les lettres, éviter de nous laisser distraire par des stimulations extérieures, nous rappeler des mots que nous venons de lire, associer ce que nous lisons avec les autres contenus que nous avons appris précédemment, etc…

Cependant, nous ne traiterons pas l’information de la même manière si nous souhaitons uniquement trouver un fragment qui nous intéresse en particulier, si nous sommes en train d’étudier pour un examen ou si nous souhaitons profiter de l’histoire que nous lisons.

Processus cognitifs pour l’écriture

En ce qui concerne les processus mentaux impliqués dans l’écriture, il se passe la même chose que pour ceux qui concerne la lecture. Nous avons besoin d’ignorer les distractions qui nous empêchent de rédiger, essayer d’écrire lisiblement, de se rappeler de ce que nous écrivons, de faire attention à l’orthographe, etc…

De plus, il est également nécessaire que nous planifiions ce que nous souhaitons écrire. Est-ce que cette expression est trop familière ? Est-ce que les autres pourront comprendre ce que je souhaite transmettre ? Ce zéro ressemble à un “o” ?

Conseils et activités pour améliorer les processus cognitifs : comment pouvons-nous améliorer nos processus mentaux ?

Indépendamment de si vous êtes en train de chercher des activités ou des exercices pour le développement cognitif infantile ou si vous souhaitez améliorer vos processus mentaux, voici quelques recommandations afin que vous puissiez y arriver. Il est possible d’entraîner nos capacités cognitives dans toutes les étapes de notre vie.

1. Prenez soin de votre santé

Notre santé mentale et notre santé physique sont inséparables de nos processus cognitifs. Il existe différentes mauvaises habitudes qui altèrent notre mental et empirent notre rendement dans les différentes tâches de notre quotidien. Par exemple, l’habitude d’être tout le temps collé à notre téléphone portable avant d’aller dormir, de nous sous-estimer, de ne pas prendre soin de nos relations sociales ou de manger des aliments peu salutaires se répercutent sur nos processus mentaux.

2. Utilisez la technologie

De nos jours, il existe un grand nombre d’activités comme les jeux mentaux qui permettent d’évaluer et d’entraîner notre cerveau d’une manière simple et divertissante. La neuroéducation nous permet de mieux connaître comment apprend notre cerveau et de développer nos processus mentaux.

CogniFit est la plateforme leader en évaluation et stimulation cognitive. Grâce à différentes activités divertissantes proposées sur cette plateforme vous pouvez améliorer vos capacités comme la mémoire, la planification, la reconnaissance ou l’exploration visuelle. CogniFit offre des activités de développement cognitif pour adultes et également pour enfants.

3. Évaluez vos progrès

Réaliser une autoévaluation tous les certains temps nous permet de découvrir quels sont nos progrès et de savoir quelles sont nos carences pour continuer à avancer. Il est essentiel que nous croyions qu’il est possible de développer nos processus cognitifs et notre intelligence ou notre langage. C’est une question de pratique et de confiance en soi.

4. Développer une pensées critique

Nous poser des questions et ne pas accepter n’importe quel argument nous aide à être plus compétents et autonomes. La pensée critique nous permet d’améliorer nos habilités pour raisonner, pour réaliser des connections créatives entre différentes idées, pour développer notre langage, pour analyser en profondeur notre environnement, etc… La curiosité est fondamentale pour exploiter notre potentiel maximum.

Si vous souhaitez développer la pensée critique des plus petits, il existe de nombreuses options pour y arriver. Vous pouvez leur demander quelles sont les raisons qui ont conduites une personne à se comporter d’une certaine manière et non d’une autre, vous pouvez leur demander d’expliquer leurs arguments lorsqu’ils prennent une décision ou leur proposer de débattre avec une personne qui à un point de vue différent du leur. Vous pouvez également essayer de pratiquer ces activités vous-même.

5. Lisez

Comme nous l’avons déjà dit, la lecture implique un grand nombre de processus cognitifs. En plus, cela peut procurer une grande satisfaction et nous transmettre un grand nombre de connaissances. Lire est une bonne manière d’apprendre à nous concentrer sur une seule tâche et pour améliorer nos capacités communicatives.

6. Dédiez du temps aux activités créatives

Peindre, écrire des contes, composer des chansons, créer des chorégraphies, participer à une pièce de théâtre, etc… Peu importe quelle activité vous préférez pratiquer, l’important est de réserver un moment au quotidien pour notre créativité. N’importe qui peut avoir la capacité de créer, c’est une question de pratique et de confiance encore une fois.

Les tâches créatives présentent un grand nombre de bénéfices pour nos processus cognitifs. Elles nous aident à développer notre intelligence, notre concentration, notre habileté pour trouver des réponses plus originales à nos problèmes, notre capacité d’attention, et cela nous permet même de nous relaxer.

7. Évitez de réaliser plusieurs tâches en même temps

Parfois nous ne savons pas comment nous allons réussir à accomplir toutes nos obligations. Il est logique d’essayer de tout faire en même temps afin de terminer plus vite. Cependant, cette façon de procéder est souvent contre-productive. C’est une mauvaise chose que nos enfants apprennent à faire beaucoup de choses en même temps et non à se dédier exclusivement à une tâche concrète à la fois.

Cela serait merveilleux de pouvoir tout faire en même temps. Mais lorsque nous essayons de voir un film, de répondre à un e-mail, de rédiger un rapport de travail, de nous rappeler des activités que nous avons écrites dans notre agenda et de se souvenir que nous avons mis une pizza dans le four… le plus probable est que nous ne faisions aucunes de ces tâches correctement.

Il est préférable de se concentrer sur le présent afin de pouvoir profiter de chaque instant et de pouvoir être plus efficace. C’est la meilleure façon de réaliser adéquatement nos activités futures. Si cela vous demande beaucoup d’efforts de prêter attention à ce que vous êtes en train de faire et que vous vous distrayez facilement, vous pouvez essayer la méditation mindfulness.

8. Si vous souhaitez aider vos enfants, laissez-les résoudre leurs problèmes tout seul

Il est nécessaire de soutenir les plus petits et qu’ils sachent qu’ils peuvent compter sur vous. Mais si un enfant est habitué à ce que les autres lui solutionnent tous ses problèmes simplement en le leur demandant, il ne s’efforcera jamais à réaliser les tâches qui lui permettront d’améliorer son intelligence et d’aiguiser ses processus cognitifs basiques afin de découvrir des solutions et des alternatives.

Il est préférable d’agir uniquement si cela est vraiment nécessaire. Donner des pistes peut être une bonne technique afin que les enfants soient capables d’avancer vers la solution peu à peu et qu’ils s’efforcent tout en étant conscient qu’ils peuvent compter sur nous si besoin.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour améliorer vos processus cognitifs. Et vous, est-ce que vous exercez vos processus cognitifs ? N’hésitez pas à partager vos expériences personnelles, ainsi qu’à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Ainhoa Arranz Aldana, rédactrice de CogniFit spécialisée en psychologie et en sociologie.”

Procrastiner : êtes-vous un procrastineur ? 20 conseils pour arrêter de remettre vos tâches à plus tard

Vous ne cessez pas de remettre vos projets importants à plus tard ? De retarder les tâches à faire ? Dans cet article nous vous expliquons ce que signifie procrastiner, ainsi que les causes, les conséquences, les avantages et les désavantages de la procrastination. Découvrez 20 conseils indispensables pour arrêter d’être un procrastinateur !

Procrastiner

Que signifie procrastiner ?

Procrastiner signifie “différer, retarder”. Qui ne remet pas à plus tard une tâche qu’il n’a pas envie de faire ? C’est égal s’il s’agit de ranger le garage, d’écrire une nouvelle, de répondre aux e-mails, d’éclairer un malentendu ou de n’importe quelle tâche que nous devons remplir. Il y a toujours une distraction ou une autre qui finira par s’accaparer de notre attention, comme changer une ampoule, un savoureux paquet de biscuits au chocolat ou revoir toutes les blagues que l’on nous a envoyé dans un groupe d’ami sur WhatsApp.

Ces situations vous sont certainement familières (il est même possible que vous soyez en train de procrastiner en ce moment même). Nous avons généralement le désir de ne pas procrastiner afin de pouvoir dormir tranquillement la nuit précédant la date d’échéance, mais nous n’arrivons pas toujours à nous mettre au boulot. Découvrez dans cet article comment éviter d’avoir des remords et comment devenir un exprocrastinateur. “Ne laissez pas à demain ce que vous pouvez faire aujourd’hui”.

Procrastiner : causes

Le fait que nous passons une partie représentative de notre vie à procrastiner est dû à plusieurs causes, qui sont aussi variées qu’inhérentes à la nature humaine. Bien que personne ne puisse travailler sans interruption pendant toute la journée, il y a un grand éventail de fréquences de procrastination.

Il y a des personnes qui sont plus enclines à cette habitude que d’autres. Pour certaines personnes, il s’agit simplement d’une petite habitude qu’ils pratiquent par moments (ce sont des “faux procrastinateurs”), alors que pour d’autres il s’agit d’un grave problème qui leur coûte tout leur temps.

Les raisons qui poussent le procrastinateur à repousser leurs tâches sont diverses. Cependant, les principaux motifs peuvent être l’ennui, les difficultés et les problèmes de concentration, l’épuisement, le manque de motivation, la peur de l’échec, etc…

Connaissez-vous quelqu’un qui n’a jamais procrastiner ? Nous devons régulièrement faire face à une infinité de tâches qui ne nous plaisent pas du tout ou que nous trouvons désagréables. Il est beaucoup plus simple de se laisser aller à voir notre série préférée ou à regarder en boucle des vidéos de chats sur internet. Il se peut même que nous ayons tellement envie de bien faire quelque chose que nous le repoussons à plus tard parce que nous ne savons pas par où commencer ou pour ne pas nous décevoir nous-mêmes.

Malgré le fait que généralement nous sachions quelle sont nos dates d’échéance pour nos travaux, qu’il est mieux de répartir les tâches dans le temps ou qu’un bon travail demande du temps et du calme, cela semble vite être oublié lorsque nous devons faire face aux différentes distractions de notre quotidien que nous offrent les ordinateurs et nos smartphones. L’incalculable variété de distractions que nous proposent les nouvelles technologies, les chances que nous repoussions nos tâches à plus tard augmentent de manière exponentielle.

Procrastiner : conséquences

  • Culpabilité : Il est très fréquent d’avoir des pensées comme : “je n’aurais pas dû perdre de temps”.
  • Stress : En contemplant l’énorme montagne de tâches qui s’est accumulé après une semaine de procrastination, les signes et symptômes du stress apparaissent et nous rappelle que nous devons immédiatement commencer à travailler sérieusement (découvrez les conséquences du stress chronique sur le cerveau).
  • Rendement plus faible : Évidemment, dédier trop de temps à regarder des vidéos sur Youtube qui n’ont rien à voir avec notre travail ou passer son temps sur Facebook, rendra ensuite nos efforts pour travailler plus difficile. Cela diminue également notre attention et notre motivation.
  • Reproches des collègues ou des supérieurs : Souvent, cela ne plait pas aux autres que l’on procrastine, surtout lorsque cela influence négativement notre travail. Cela peut amener à générer des critiques et de l’antipathie. La procrastination peut donc mener à une suspension ou à la perte de l’emploie.
  • Honte : Le jugement social négatif des autres personnes nous fait souvent ressentir de la honte. Cette évaluation négative de soi-même et le désir de se cacher est si désagréable qu’il interrompt généralement les tâches qui devraient être réalisées, ou rend difficile de continuer. De plus, cette émotion est préjudiciable pour notre santé mentale.
  • Spirale de procrastination : Si nous ne recevons pas de récompenses à notre travail à cause de notre manque d’effort, cela peut devenir une habitude de procrastiner. Cela nous entraîne dans une spirale de plaintes, de reproches et de sentiments de haine envers nous-mêmes, vers une faible estime de soi, une faible efficacité personnelle et une longue liste de mauvaises choses que nous préférons garder éloignés de nos vies.

Procrastiner est courant dans plusieurs domaines de notre vie. Même dans notre vie de tous les jours nous pouvons repousser certaines tâches à plus tard, même si celles-ci pourrait nous procurer une grande satisfaction, comme s’inscrire au fitness ou faire un pas important dans notre relation. Plus bas, nous vous expliquons quelles sont les tâches qui sont le plus souvent repoussées par les procrastineurs.

Procrastination professionnelle

L’habitude de procrastiner au travail est un problème grave pour tous les types d’entreprises. Utiliser la boîte mail du travail à des fins non-professionnelles, faire des appels personnels depuis le bureau ou nous dédier à des fonctions peu importantes dans notre travail sont des habitudes qui réduise le rendement professionnel. Les entreprises peuvent perdre de l’argent et nous, nous pouvons peut-être perdre une opportunité de promotion ou même être punis.

Évidemment, passer un moment ponctuel à l’une de ces occupations n’est pas si grave, mais le fait de ne pas contrôler ces activités peut les transformer en habitude, qu’il sera ensuite difficile de combattre.

Procrastination à l’école

Comment est-ce que la procrastination affecte les études ? Procrastiner pendant les études est quelque chose de très courant. Souvent, le contenu de ce que nous devons apprendre ne nous motive pas du tout, ou nous avons de la peine à le comprendre. Nous sommes souvent témoins de gens qui disent avoir “préparé l’examen la veille”. Généralement, si nous agissons ainsi, nous n’arriverons pas à nous rappeler de ce que nous avons appris pour longtemps.

Il se peut que passer 24 heures d’affilées à souligner et à mémoriser sans interruption puisse parfois fonctionner (découvrez comment mémoriser plus vite). Mais le plus souvent cela ne nous aidera pas à obtenir de bonnes notes, et nous n’arriverons pas à avoir un apprentissage significatif.

Acquérir des bonnes habitudes d’apprentissage est l’une des clés du succès, que ce soit pour les étudiants ou pour les professionnels. La procrastination académique peut entraver les tâches à accomplir et faire penser à l’étudiant qu’il n’est pas fait pour les études et qu’il expérimente des sentiments négatifs qui vont freiner sa motivation à progresser dans son apprentissage.

Dans cette vidéo, Tim Urban, l’auteur du populaire blog Wait But Why, donne un discours intéressant et amusant sur la procrastination, ses causes et ses conséquences. N’oubliez pas d’activer les sous-titres en français !

20 conseils pour arrêter de procrastiner

On peut s’émerveiller face aux personnes qui remplissent toujours leurs tâches à temps, et qui font plein de chose à côté : elles vont au fitness, prennent des cours de dance, etc… Comment arrivent-elles à ce niveau d’organisation ? Sont-elles simplement meilleures que nous ?

Du fait qu’il soit peu probable qu’elles aient des super-pouvoirs, c’est certainement qu’elles arrivent à vaincre régulièrement leurs impulsions qui les incitent à procrastiner. Vous aussi vous pouvez commencer votre transformation en l’un de ces super-héros. Dans ce paragraphe, nous vous donnons 20 conseils et recommandations pour que vous puissiez arrêter de procrastiner et que vous arriviez à éviter les distractions inutiles.

1. Rappelez-vous que ça sera impossible sans efforts

Il n’y a pas de truc secret qui nous permette de terminer nos tâches deux fois plus vite sans procrastiner, sans distractions et en plus en prenant du plaisir. Cependant, nous pouvons choisir d’avoir une attitude positive face à notre occupation.

Peut-être même que nous pouvons arriver à ne plus voir nos tâches comme des obligations et que nous les percevons comme de défis une fois que nous nous mettons complètement au travail.

2. Notez vos priorités

Si nous pensons en même temps à notre chat, à faire une machine à laver, à rédiger vingt pages en une nuit, à acheter des bonbons, etc… Il est possible que nous nous perdions et que nous ne sachions pas par où commencer. Cependant, si nous hiérarchisons ces tâches (et que nous nous concentrons uniquement sur une d’elles), nous auront l’impression qu’il est plus facile d’atteindre notre but.

3. Soyez réaliste

Il est peu probable de passer de ne pas du tout savoir parler à anglais à une maîtrise parfaite de cette langue en deux semaines. Il ne nous sera pas non plus possible de réaliser un bon projet d’étude si nous ne comprenons pas les directives qui nous sont données. Il est presque autant important de savoir ce que nous désirons faire que de d’avoir des objectifs réalisables. Vous pouvez également déléguer certaines tâches à d’autres personnes de confiances pour vous soulager.

4. Rappelez-vous de vos motivations

Il est nécessaire d’être au clair sur ce que nous souhaitons accomplir. Avoir une idée ambiguë n’est pas une bonne chose, si notre but est de finir notre thèse ou de créer un site web, il est important que nous en soyons bien conscients afin de ne pas nous perdre en chemin. Vous pouvez noter ces objectifs sur votre bureau ou mettre un post-it sur votre lieu de travail. L’important est que celui-ci finisse par être réalisé.

5. N’ayez pas peur d’échouer en essayant

Il faut vaincre la peur de l’échec. Souvent nous atteignons nos objectifs en essayant plusieurs fois et en se trompant… En fait, améliorer chaque tentative que nous réalisons est essentiel pour la résolution de problèmes. Se tromper nous permet d’établir des connections d’idées plus créatives et nous pousse à essayer de donner le meilleur de nous-mêmes.

D’un autre côté, si vous n’êtes pas du tout préparé pour réaliser une tâche ou si vous penser que cela ne vous rend pas heureux, vous pouvez également abandonner. L’essentiel est que si vous penser continuer, cela soit parce que vous le voulez vraiment et après avoir mûrement méditer votre décision.

6. Planifiez vos tâches

Il ne suffit pas de simplement planifier, car cela peut être une forme de procrastination, si vous pensez seulement à ce que vous pourriez faire sans agir… Il est important de concrétiser certaines actions que l’on planifie, afin de nous mettre en marche. Quelles actions réaliser en premier ? Lesquelles sont les plus importantes ? Quels sont leurs niveaux de difficultés respectifs ? Combien de temps cela nous prendra-t-il ? Ainsi, i convient de diviser nos tâches en plus petites étapes afin de pouvoir répondre avec plus de précision aux questions antérieures.

Par exemple, si vous souhaitez obtenir votre permis de conduire, cela ne suffit pas de penser “un de ces jours je passerai l’examen” ou “lorsque je souhaiterai partir en week-end avec ma copine”. Afin de ne pas procrastiner il est préférable de décider fermement “lundi prochain je m’inscris à l’académie”, “j’irai aux cours pendants cet horaire”, “j’ai un peu de temps pour étudier l’examen théorique tel et tel jours”, etc… Fixez-vous des objectifs à court terme qui vous guide pas à pas.

7. Laissez-vous une marge de temps suffisante

Évidemment, cela est très difficile pour un procrastinateur professionnel. Mais nous pouvons essayer de nous “tromper” avec quelques petits trucs comme avancer la date finale sur notre calendrier. Si nous établissons qu’un travail doit être terminer pour le lundi (alors qu’il doit en fait être rendu le vendredi) nous aurons plus de temps à notre disposition pour les imprévus possibles jusqu’à la date réelle.

8. Méditez vos actes et vos émotions

Si vous vous arrêtez un moment à la fin de la journée pour évaluer ce que vous avez fait et ce qu’il vous reste à faire, vous aurez une meilleure idée de ce que vous devrez faire le jour suivant et comment améliorer votre rendement. Méditer sur vos émotions vous aidera à les mieux gérer et à augmenter votre auto-contrôle.

Il est fréquent de rencontrer des personnes qui procrastinent sans se rendre compte à quelle point elles repoussent leurs tâches, ce qui renforce leurs mauvaises habitudes. Nous n’avons pas besoin de beaucoup de temps pour nous rendre compte de quels ont été nos réussites, et en plus cela nous encouragera et nous permettra d’atteindre nos buts avec plus de précision.

9. Récompensez-vous pour le travail bien fait

Après avoir réalisé une autoévaluation de nos progrès, nous observerons certainement des éléments positifs, dont nous pouvons être fières. Nous pouvons alors nous récompenser de différentes manières, une glace ou des entrées pour un concert sont des bons exemples de récompenses qui peuvent nous remonter le moral et nous motiver pour continuer à travailler durement. Souligner nos succès améliorera notre moral et augmentera notre efficacité personnelle.

10. Essayer de prendre du plaisir en travaillant

Nous n’avons pas toujours le travail dont nous rêvons, et il est difficile que tous nos cours nous plaisent pendant nos études. Cependant, des exercices comme créer une liste des avantages de l’activité que nous souhaitons réaliser, comme le fait de travailler dans une bonne ambiance, ou nous concentrer sur les satisfactions que nous allons obtenir sur le plus long terme, peuvent être pour arrêter de procrastiner et être plus motivés pour accomplir nos tâches. De plus, une fois que vous aurez commencé, vous vous rendrez peut-être compte que cela n’est finalement pas aussi difficile que ce que vous pensiez.

11. Prenez soin de votre sommeil

Travailler lorsque nous sommes épuisés est complètement contre-productif car cela nous invite à procrastiner. Il est important de dormir suffisamment et également de le faire aux mêmes horaires tous les jours. De plus, bien dormir améliore la mémoire.

12. Reposez-vous régulièrement

Même si il ne nous reste que peu de temps pour rendre un travail, il est essentiel que nous prenions quelques instants pour nous distancer de notre travail afin de détecter nos erreurs plus facilement ou de trouver de nouvelles perspectives. D’un autre côté, il est utile d’établir un temps limite pour nos pauses, car si nous les prolongeons trop et que nous ne les contrôlons pas, nous risquons de tomber dans la procrastination.

13. Établissez un horaire régulier pour manger

Notre horaire de travail ou d’étude ne nous permet pas toujours de respecter nos heures de repas. Cependant, afin d’arrêter de procrastiner, il est important que nous essayions de fixer certaines heures afin de ne pas faire d’innombrables visites au frigo et en chemin nous distraire de notre travail.

14. Rangez votre lieu de travail

Si nous avons sur notre bureau nos clés, notre courrier, les cartes postales que nous a envoyés un ami de son voyage au Mexique, nos notes d’il y a quatre ans, nos nouvelles chaussettes, des stabilos de toutes les couleurs et toutes sortes d’objets mélangés sans aucun ordre, il est probable que nous perdions une grande quantité de temps lorsque nous essayerons de localiser une feuille dont nous avons besoin ou que nous perdions notre motivation simplement en voyant ce désordre.

Prendre l’habitude de ranger chaque chose à sa place après l’avoir utilisé peut être vraiment compliqué pour les personnes qui ne l’ont jamais fait. Cependant, il n’est jamais trop tard pour commencer à être ordonné. Il est certain que cela demande une période d’adaptation, nous ne pouvons pas changer nos habitudes en deux jours. Afin d’arrêter de procrastiner, nous pouvons commencer par au moins libérer notre espace de travail.

15. éloignez les distractions de votre vue

Il ne suffit pas de travailler ou d’étudier dans un lieu isolé et agréable qui invite à la concentration. Il faut également que nous sachions quels sont les éléments qui nous distraient et qui accaparent notre attention afin de les éloignez lorsque nous souhaitons travailler. Par exemple, avons-nous réellement besoin de toutes ces fenêtres ouvertes sur notre ordinateur ? Et ce jeu que l’on nous a offert ? Certainement pas. Éloigner ces éléments de notre vue ne nous garantit pas que nous n’allons pas y penser, mais cela diminue fortement les chances que ça se produise.

16. Ne perdez pas vos objectifs de vue en parlant avec les autres

Prendre soin de nos relations sociales est essentiel pour obtenir un bon rendement. Mais cela peut également être un élément perturbateur et qui peut nous déconcentrer. Par rapport aux travaux de groupe, il est également recommandé d’établir certaines règles et que tout le monde soit conscient des objectifs communs.

Il est vrai que le soutien social est fondamental pour atteindre nos objectifs. Nos amis et notre famille comprendrons que nous avons un but à atteindre et que nous pourrons leur consacrer plus de temps plus tard, sans avoir de remord pour procrastiner. Communiquer en personne notre but aux autres ou le publier sur les réseaux sociaux permettra à nos proches d’être conscients du fait que nous avons un compromis avec nous-mêmes et nous permettra d’obtenir leur aide si nécessaire.

17. Réglez votre téléphone sur silencieux

Le téléphone portable est l’une des distractions les plus fréquentes et doit être spécialement pris en compte. Cela peut s’avérer impossible lorsque nous attendons un appel important. Cependant, la majorité des distractions liées à ce dispositif sont plutôt des distractions comme l’audio envoyé par un ami pour vous raconter ce qui lui est arrivé en promenant son chien ou la dernière photo que votre ex a publié sur Instagram. Afin d’arrêter de procrastiner, il est recommandé de s’éloigner de votre téléphone portable ou de le mettre en mode silencieux voir même en mode avion lorsque vous travaillez ou que vous étudiez.

18. Trouvez votre propre méthode

Vous pouvez combiner toutes les techniques que nous vous avons donné dans cet article ou éliminer celles qui ne fonctionnent pas pour vous. Chacun peut élaborer ses propres techniques. Découvrez quelles sont les stratégies qui vous vont le mieux et qui vous aident à arrêter de procrastiner.

19. Ne vous punissez pas trop pour quand vous procrastiner

Peut-être que vous aurez besoin de plusieurs mois pour enfin vous mettre au travail et réaliser votre travail de mémoire, de chercher un emploi ou n’importe quelle action que vous repousser depuis longtemps. Comme nous l’avons vue précédemment, les conséquences peuvent être dévastatrices pour notre bienêtre et nous nous sentirons incompétents.

Il est préférable de nous concentrer sur le futur. Nous ne pouvons pas effacer le temps que nous avons passé à procrastiner, mais nous pouvons choisir comment nous allons affronter nos prochains défis et quelle sera notre attitude face à ceux-ci.

20. Faites appel à un professionnel si nécessaire

Procrastiner peut être une des conséquences d’un autre problème psychologique comme la dépression ou l’anxiété. Si vous considérez que vous procrastinez trop, que vous notez les conséquences néfastes de cette habitude et que vous avez vraiment essayé d’y mettre un terme, mais sans y arriver, nous vous recommandons de faire appel à un professionnel (psychiatre ou psychologue, à qui faire appel ?).

Si cette habitude devient un obstacle pour votre développement professionnel et personnel, se rendre chez un spécialiste peut vous aider à régler ce problème en profondeur.

Existe-t-il des avantages à procrastiner ?

Avantages et désavantages de la procrastination

Dans cet article, nous nous sommes concentrés sur les effets négatifs de la procrastination. Nous avons donc vue ensemble de nombreux désavantages de la procrastination et à quel point celle-ci peut rendre notre vie difficile. Cependant, nous ne souhaitons pas que vous ayez uniquement une vision négative de cette habitude. Procrastiner à aussi de avantages. Voici les principaux avantages de la procrastination :

  • Il est parfois nécessaire de sentir un peu de pression : parfois, c’est lorsqu’il reste peu de temps avant la date limite que nous sommes le plus efficace et que nous donnons le meilleur de nous-mêmes.
  • Procrastiner nous permet d’avoir du temps pour penser : en interrompant une tâche, nous pouvons nous rendre compte que nous sommes en train de prendre le mauvais chemin ou simplement que ce que nous faisons n’est pas fait pour nous. Nous distancier d’un travail peut être important afin de le voir d’un autre point de vue, plus objectif.
  • Procrastiner peut augmenter notre créativité : il se peut que pendant que nous sommes en train de gribouiller des caricatures de nos collègues nous fassions une association d’idée nouvelle qui nous permettra d’avancer dans notre travail.
  • Cela nous permet de nous divertir : dédier un peu de temps aux activités qui nous rendent heureux nous permet d’être plus productifs. La question est de trouver un équilibre et de ne pas oublier nos autres responsabilités.

En définitive, l’important est que procrastiner ne répercute pas forcément négativement sur notre vie.

 

Merci beaucoup pour votre lecture. Et vous, pensez-vous procrastiner un peu moins dès aujourd’hui ? Ou allez-vous attendre encore un petit peu ? N’hésitez pas à laisser vos commentaires, à partager vos expériences personnelles ou à nous raconter vos trucs pour ne pas procrastiner, et si vous avez une question ou un doute, nous serons enchantés d’y répondre 🙂

 

“Source : Ainhoa Arranz Aldana, rédactrice de CogniFit spécialisée en psychologie et en sociologie.”

Les 20 clés du succès : découvrez comment atteindre vos objectifs

Avez-vous une présentation importante dans quelques jours ? Souhaitez-vous absolument réussir un examen ? Êtes-vous en train de penser à ouvrir votre propre entreprise ? Vous ne savez pas comment faire face à un défi décisif pour vous ? Le secret qui a permis à certaines personnes comme Steve Jobs ou Marie Curie d’accomplir leurs rêves créé parfois des débats. Chacun a tracé sa propre route, mais nous pouvons tout de même trouver des similitudes dans leurs stratégies. Découvrez dans cet article les clés du succès.

Clés du succès

Qu’est-ce que le succès ?

Vous avez certainement en tête certains objectifs que vous souhaitez atteindre prochainement. Nous savons tous parfaitement ce qu’est le succès. Pourtant, les étapes qui permettent de l’atteindre nous sont parfois encore inconnues. Le succès pourrait être définit comme “le bon résultat d’une entreprise, d’une action, etc…”, et “la bonne acceptation de quelqu’un ou de quelque chose”, ou encore “la fin d’une mission ou d’un programme”. Nous pouvons voir qu’il s’agit d’une définition qui recoupe plusieurs buts différents et que pour chacun de nous le succès peut signifier quelque chose de complètement différent.

Clés du succès : traits de personnalité performant

Ceux qui triomphent dans différents domaines de la vie peuvent sembler drastiquement opposés. Chacun a sa propre personnalité, ses préférences, ses centres d’intérêts, ses motivations, etc… Donc comment pouvons-nous regrouper les caractéristiques et les clés du succès ?

Bien que ces personnes aient atteint leurs objectifs dans différents domaines et de différentes façons, elles poursuivaient toutes un rêve et ont toutes fait tous ce qu’il leur était possible afin de l’accomplir. Vous n’avez qu’à suivre les différentes techniques que nous allons vous donner dans cet article pour atteindre les buts que vous vous êtes fixés.

Dans cet article, nous vous donnons le schéma définitif pour atteindre vos objectifs. Il n’y a pas qu’un seul chemin et c’est justement contrôler une infinité de facteurs qui peut s’avérer difficile. Cependant, nous vous donnons 20 clés du succès afin que vous puissiez trouver celle qui vous convient dans votre situation.

En adaptant ces recommandations à votre vie, vous serez prêt à atteindre n’importe quel objectif que vous vous fixés, indépendamment de si vous voulez avoir des bonnes notes, avoir du succès dans votre entreprise ou vous surpasser dans votre vie personnelle. Êtes-vous prêt à réussir ?

 

Les 20 clés du succès

20 clés du succès

1. Soyez passionné par ce que vous faites

Parfois, la motivation pour accomplir quelque chose est économique ou une volonté d’augmenter son statut social. Cela aide certaines personnes à obtenir un bon salaire et une vie confortable. Mais avec cette attitude, ils ne seront jamais des pionniers dans un domaine, et ils n’apprécieront pas forcément ce qu’ils font s’ils ne sont pas follement amoureux de ce qu’ils font. Être passionné par ce que l’on fait est l’une des clés du succès.

2. Connaissez clairement vos objectifs

Il est nécessaire de bien penser à ce que nous souhaitons avant d’agir. On nous donne ce conseil depuis que nous sommes petits et nous l’avons déjà entendu maintes fois. Il est pourtant nécessaire que nous intériorisions bien car si nous ne connaissons pas précisément nos objectifs il est probable que nous perdions notre temps et que nous devions de notre but.

Une bonne habitude, ou une des clés du succès, est de noter nos objectifs à un endroit bien visible afin de ne pas les oublier. Où nous l’écrivons dépend de nos préférences, nous pouvons avoir un tableau à la maison, laisser des post-it, écrire dans un agenda, etc… Ce qui est primordial est que nous dirigions notre énergie en selon les stratégies que nous souhaitons tracer.

3. Soyez organisé

Si nous sommes la personne typique qui perd tout tout le temps et qui arrive toujours en retard, il faut que nous fassions plus de sacrifices que les personnes qui sont nées avec un agenda dans les mains. Cependant, il est possible d’acquérir des habitudes qui nous permettent de gagner du temps.

Il n’est pas nécessaire de suivre un horaire rigide, mais dédier un peu de temps à penser à quelles sont les tâches que nous devons réaliser aujourd’hui et calculer approximativement le temps nécessaire pour les accomplir contribue à augmenter notre productivité.

4. Travaillez dur

Faire des efforts est l’une des clés du succès, évidemment. Mais ce n’est pas si “simple”, et il faut passer de nombreuses heures à travailler les fonctions qui vont nous permettre d’atteindre nos objectifs. Il est nécessaire de dédier du temps aux tâches utiles et il est indispensable pour cela de bien planifier nos actions. Il est également vital de s’appuyer sur une bonne équipe et savoir se comporter avec celle-ci.

Les nuits blanches, les sacrifices ou les répétitions continues et les modifications sont habituelles pour les personnes qui poursuivent leurs rêves. Il ne faut jamais laisser la ténacité et la persévérance nous abandonner. Il est également important de se rappeler qu’il vaut mieux travailler de manière intelligente et ne pas simplement foncer tête baissée.

5. Reposez-vous bien

Il est autant important de savoir se reposer que de savoir travailler. Nous avons déjà tous expérimenter comment notre rendement baisse drastiquement lorsque nous avons passé trop d’heures d’affilée à réaliser la même tâche. Même si ce que vous faites est passionnant, il est nécessaire de faire des pauses, car le contraire est très contre-productif.

Il est primordial que nous soyons attentifs à notre santé mentale et que nous sachions quelles sont nos limites afin de ne pas échouer à cause de l’épuisement. Pour que le temps que nous dédions à nos objectifs soit productif, nous devons l’investir lorsque nous sommes dans les meilleures conditions. C’est à dire que si vous fixer la même page blanche depuis deux heures, il est temps de faire une sieste ou d’aller vous promener.

6. Prenez soin de vous

Offrez-vous une récompense à chaque fois que vous achevé quelque chose d’important. par exemple, si vous voulez réussir dans vos études et que le professeur vous félicite pour votre examen partiel, récompensez-vous en réalisant un caprice que vous avez envie de faire depuis un moment, comme un bon goûter ou voir trois épisodes de votre série préférée à la suite. Reconnaître vos succès vous aidera à augmenter votre estime de vous-même et également votre efficacité. Ainsi, vous vous sentirez plus heureux et motivé pour continuer à faire du bon travail.

Il est tout de même recommandé de maintenir des habitudes saines. Dormez bien, faites attention à votre alimentation, faites de l’exercice, ne passez pas des heures sur votre smartphone avant de dormir, etc… Cela peut sembler un peu bête, mais vous cajoler vous donnera de la motivation et de la vitalité afin que vous soyez capables de faire face aux défis que vous vous fixer.

7. Améliorez votre intelligence émotionnelle

Nous échouerons encore et encore si nous ne gérons pas correctement nos émotions et si nous n’arrivons pas à les comprendre ni à comprendre celles des autres. Nous avons un instinct grégaire très fort et heureusement nous sommes obligés de vivre en société. L’aide et le soutien d’autres personnes est la meilleure ressource sur laquelle nous pouvons compter.

Si vous vous considérez particulièrement maladroit pour deviner les sentiments des autres ou que vous avez de la peine à trouver les mots lorsque vous voulez décrire vos sentiments, ne vous alarmez pas. Il est possible de mettre en pratique des techniques, comme dédier tous les jours pour identifier ce que nous avons ressenti et ce que nous avons fait ressentir aux autres, afin d’améliorer considérablement nos relations sociales.

8. Connaissez-vous vous-même

L’intelligence intrapersonnel, qui consiste en savoir comment nous comprendre en profondeur, est fondamentale pour atteindre nos buts. Être réaliste lorsque nous devons nous auto-évaluer est l’un des meilleurs cadeaux que nous puissions nous faire. Exercer notre pensée critique (sans aller trop loin) est un essentiel pour progresser dans n’importe quel domaine. Il est aussi important de ne pas être trop dur avec soi-même et d’être attentifs à notre moral et notre estime personnelle.

Découvrir nos points faibles peut s’avérer désagréable, mais il s’agit de l’une des clés du succès les plus importantes. Cela nous permettra de travailler afin d’améliorer nos habiletés et de découvrir des stratégies qui nous approcherons de nos buts. Si vous n’êtes pas habitué à vous analyser, vous pouvez consacré un moment tous les jours pour évaluer vos points forts et vos points faibles. Félicitez-vous pour vos accomplissements et élaboré un plan d’action pour progresser dans les domaines que vous jugez nécessaires.

9. Ayez confiance en vous

Les personnes arrogantes ne plaisent généralement à personne, mais nous n’allons non plus pas croire en quelqu’un qui titube lorsqu’il veut vous vendre une idée. Exercer vos compétences communicatives. Si vous investiguez, pratiquez et développez un produit, une idée ou n’importe quoi qui en vaille la peine, vous avez tous les droits du monde d’être sûr de vous. Et si vous ne savez pas encore bien quoi faire, tenez en compte que le principal est l’attitude. Personne ne naît en vainqueur, la confiance en soi est la clé pour maintenir la motivation et continuer de progresser.

10. Élevez votre autocontrôle

Parfois, la peur, le stress, la colère ou la paresse nous envahissent et ne nous laissent pas contempler la situation d’un point de vue holistique. Il est naturel que nous nous bloquions un instant face à l’adversité ou simplement par fatigue. Cependant, nous ne devons pas permettre que quelque chose nous empêche d’avancer. C’est pour cela qu’il est important d’apprendre à contrôler et à dominer nos pensées et nos comportements.

Des actions que nous réalisons souvent, comme procrastiner ou penser à des commentaires qui nous ont affectés et qui n’apportent rien, répercutent négativement sur nos tâches. Il est très facile de céder à la tentation si nous sommes proches d’une stimulation qui nous attire, et qui nous empêche de nous concentrer. Il faut faire preuve d’une grande force de volonté pour ne pas aller manger une tablette de chocolat ou de prendre son smartphone lorsque nous devons travailler ou étudier.

Il existe différentes techniques pour augmenter notre autocontrôle, l’idéale pour dépendra alors de quel domaine nous souhaitons améliorer. Nous pouvons essayer des techniques de relaxation, éviter les distractions inutiles, imaginez fermement quelles seront les conséquences de notre succès, il existe beaucoup de manière d’augmenter notre concentration (découvrez 10 jeux de concentration pour augmenter votre capacité de concentration).

11. Soyez patient

Ne vous découragez pas si les résultats n’arrivent pas tout de suite ou si vous vous trompez. En fait, vous profiterez plus de vos accomplissements si vous n’y arrivez pas du premier coup. Le processus d’accomplir un rêve peut être apprécier du début à la fin, cela ne dépend que de notre attitude.

Des génies comme Vincent Van Gogh n’ont jamais vu leur succès et ont toujours persévéré. Heureusement, de nos jours nous avons plus d’opportunités pour nous faire connaître, comme par exemple à travers les réseaux sociaux. Garder espoir et rester sur de soi est une des principales clés du succès. Les grandes victoires ne s’obtiennent jamais rapidement, et si c’est le cas, il est possible que celles-ci soient éphémères et banales.

12. Soyez humble

Cette qualité est indispensable dans toutes les phases de la recherche du succès, indépendamment de l’étendue de nos honneurs. Un excès de sobriété peut diminuer notre travail accompli. Il ne faut pas faire preuve de fausse modestie non plus, et se rappeler que nous ne savons jamais de qui nous pouvons apprendre quelque chose.

13. Informez-vous bien

Il est important de connaître parfaitement le domaine dans lequel on souhaite réussir. Par exemple, si vous souhaitez être un entraîneur de foot fantastique et que votre équipe gagne le championnat, ne travaillez pas jusqu’à vous exténuer sans connaître les grands maîtres de la discipline, votre compétence, les techniques de relaxation, les habitudes et les désirs de vos joueurs, etc… Ne cessez jamais de rénover vos connaissances.

14. Émerveillez-vous pour tout

La curiosité que ressentent les enfants avant chaque événement de leur quotidien est quelque chose que nous ne devrions pas perdre. N’ayez pas peur de poser des questions (même si elles vous paraissent absurdes). Peut-être que cela vous permettra de découvrir la solution pour accomplir ce que vous désirez. Il se peut que votre rêve est de devenir chanteur professionnel ou médecin, et que vous pensiez que votre but n’est pas lié ni aux mathématiques ni à anthropologie.

Cependant, nous ne serons jamais ce qu’une question va nous permettre de découvrir, et peut-être qu’elle nous permettra de trouver l’inspiration. De plus, le savoir ne prend pas de place. Il nous convertit en personne beaucoup plus intéressante et nous permet de faire des associations entre différents concepts plus insolites et créatifs.

15. Consultez l’opinion d’autres personnes

Parfois, nous nous concentrons tellement sur un but précis que nous perdons complètement notre objectivité sur le sujet. Il peut s’avérer utile de s’éloigner un moment du projet et de demander à d’autres personnes de profils différents comment elles évaluent la situation. Il est alors important d’être prêt à encaisser les critiques et de demander leur avis à des gens honnêtes. De plus, il est également important de savoir déléguer des décisions ou des tâches aux autres.

16. Dédiez du temps aux activités créatives et gratifiantes

Peut-être pensez-vous que la créativité n’est pas votre point fort ou que vous n’avez pas assez de temps à consacrer à cela. Pourtant, vous concentrez pour réaliser un agenda graphique, écrire de la poésie, créer des chorégraphies pour vos chansons préférées ou n’importe quelle activité similaire vous éloignera de vos problèmes quotidiens et développera votre pensée divergente.

De plus, passer un moment par semaine à faire du volontariat ou un autre type d’action solidaire peut également avoir des répercussions positives sur notre bienêtre général et nous apporter plus d’énergie. Être en contact avec des personnes qui vivent une réalité différente de la notre nous apporte une nouvelle perspective et peut nous inspirer.

17. Prenez soin de vos relations sociales

Il est impossible de vivre isolé dans une société autant interconnectée comme la notre. Les relations interpersonnelles sont complexes et parfois insatisfaisantes. Malgré tout, il y a plus de côtés positifs que négatifs. Sans un soutien solide, nous n’arriverons nul part. Lutter durement pour atteindre un objectif implique un peu de solitude, mais vous ne devez pas perdre vos contacts avec la réalité. La meilleure des victoires est de pouvoir partager nos réussites.

18. Vaincre la peur et se tromper

Il faut beaucoup de courage pour entreprendre d’avoir du succès. Ce chemin est truffé de désillusions et d’échecs. En fait, si vous n’avez jamais connu l’échec, c’est sûrement parce que vous n’avez jamais rien tenté d’important et que vous ne sortez jamais de votre zone de confort. Penser à ce que dirons les autres est contre-productif si nous nous concentrons uniquement sur les commentaires négatifs et que nous les recevons de manière personnelle.

Les chutes sont une partie indissociable des processus créatifs car elles nous permettent d’explorer des manières de faire qui ne fonctionnes pas et de découvrir accidentellement d’autres alternatives fascinantes. C’est pour cela qu’explorer des nouvelles techniques de résolution de problème vous aidera à éviter des erreurs prévisibles.

Les personnes qui croient en votre projet valoriserons le fait que vous ayez essayer et vous soutiendrons pour essayer encore si vous êtes disposé à le faire. Et pour les gens qui décident de vous critiquer avec de mauvaises intentions ou par simple ennuis, ils ne méritent pas que vous prêtiez attention à leurs paroles. Il est vital d’analyser autant les commentaires positifs que négatifs, mais aussi de savoir écarter les pensées qui n’amènent rien.

19. Rappelez-vous que vous êtes le responsable de vos actions

Vous ne pouvez pas contrôler toutes les variables qui vont affecter votre travail ou celle qui vous toucherons dans votre vie personnelle. Mais par contre vous pouvez choisir votre attitude. Mettre la faute sur les autres pour nos échecs ne fait qu’empirer la situation et augmente notre tension. Vous avez suffisamment de pouvoir pour dominer vos actions, vos émotions et vos pensées, si vous êtes réellement disposé à atteindre vos objectifs.

20. Faites plus que ce que l’on attend de vous

Montrez ce que vous valez. On ne sort pas de la masse en cherchant des solutions qui soient seulement acceptables. Actuellement la concurrence est écrasante dans la plupart des domaines, et cela ne va pas diminuer de sitôt. Si vous souhaitez vraiment un poste de travail, une relation ou atteindre un but, démontrez que vous n’êtes pas seulement un de plus.

Bien-sûr, il est également important de ne pas confondre la quantité et la qualité. Analysez en profondeur ce qu’ont fait vos concurrents ou ce que vous devez faire et essayez de transcender vos limites. Et si votre travail n’est pas bien reçu, garder le de côté, peut-être que vous pourrez l’utiliser dans une autre occasion.

 

Merci beaucoup d’avoir lu cet article. Et vous, êtes-vous disposé à intégrer les clés du succès à votre vie ? Si vous souhaitez partager une expérience personnelle ou poser une question sur le sujet, n’hésitez pas à laisser un commentaire plus bas, nous serons enchantés de vous lire et de vous répondre.

 

“Source : Ainhoa Arranz Aldana, rédactrice de CogniFit spécialisée en psychologie et en sociologie.”

TDAH et intelligence émotionnelle : petit guide pour parents et enseignants

TDAH et intelligence émotionnelle. Cela vous surprend de voir ces deux termes associés ? Pourtant, de nos jours il est amplement démontré que le rendement académique ainsi que la réussite scolaire et professionnelle ne sont pas uniquement dus à l’intelligence purement cognitive ou intellectuelle, mais également aux aspects émotionnels, qui jouent un rôle important. Sachant cela, imaginez l’importance de l’intelligence émotionnelle chez les personnes qui souffre d’un TDAH (Trouble du Déficit de l’Attention avec Hyperactivité).

Il existe de nombreuses possibilités quant aux stimulations précoces pour le développement optimal de l’intelligence émotionnelle, et dans cet article, nous allons vous en présenter quelques-unes.

Que vous soyez éducateur, parent, oncle, psychologue ou enseignant, ce guide d’exercices vous aidera à gérer les problèmes émotionnels des plus petits, et pas uniquement pour les enfants atteints d’un TDAH.

TDAH et intelligence émotionnelle : petit guide pour parents et enseignants

TDAH et intelligence émotionnelle : Comment améliorer l’intelligence émotionnelle d’un enfant TDAH

Sachant que TDAH et intelligence émotionnelle sont liés, nous vous présentons une série d’exercices pour vous permettre de travailler ces deux facteurs. Vous pouvez pratiquer ces exercices autant en classe qu’à la maison, avec vos élèves ou avec vos enfants et leurs amis. Nous les présentons dans l’environnement scolaire, mais ils sont facilement adaptables et peuvent être réalisés à la maison. Il est recommandé de réaliser ces exercices pendant au moins quatre semaines pour qu’ils soient vraiment efficaces.

1- Le jeu de “salut, comment vas-tu ?”

Cette activité aide à améliorer l’intelligence émotionnelle chez les enfants qui souffrent de TDAH. On réalise cette activité en s’asseyant au sol, enseignant et élèves. L’enseignant commence par demander à l’enfant à sa droite ou à sa gauche “Salut, comment vas-tu ?” et l’enfant doit répondre de manière naturelle comment il se sent. Enfin, l’enseignant doit avoir un contact physique avec l’élève pour finir leur “conversation”, comme une poignée de main, une tape sur l’épaule ou un “high five” (tape m’en cinq)…

Et ainsi, on continue successivement, l’enfant qui a répondu demande à l’enfant suivant et ainsi de suite jusqu’à ce que tout le monde ait répondu. L’enseignant doit transmettre aux élèves la nécessité d’être poli et éduqué, ainsi que de se préoccuper pour les autres. Les élèves ressentiront à tour de rôle à quel point il est réconfortant de se sentir écouté et aimé. L’enseignant doit s’asseoir chaque jour à côté d’un enfant différent. Cette activité “entraîne” l’intelligence émotionnelle et est bénéfique à tous les enfants, mais spécialement pour les enfants auxquels on a diagnostiqué un TDAH.

2- Exercice “les émotions sur des cartes”

Après l’exercice précédent, restés assis de la même manière, en cercle, et l’enseignant disposera une série de carte rondes qui symbolisent des visages avec différentes expressions émotionnelles. Il est important qu’il y ai un grand nombre de cartes aux visages heureux et tristes, surtout au début, car cela seront les cartes les plus choisies par les enfants.

Vous devrez également dessiner d’autres émotions comme la douleur, la peur, la surprise, la colère, le rire, le pleur, etc…

L’enseignant commencera par choisir une carte et expliquer pourquoi il a choisit celle-ci, et définir son état émotionnel. Les enfants feront la même chose à tour de rôle.

L’activité doit être volontaire et il ne faut pas forcer un enfant à raisonner le pourquoi de son choix. Celui qui le souhaitera partagera avec ses compagnons de classe. C’est une bonne activité qui permet à l’enseignant d’évaluer les progrès de chacun de ses élèves individuellement. Il faut prendre en compte que les enfants qui souffrent de TDAH ont souvent plus de difficultés avec ce type d’exercices, mais avec un peu de patience, ils pourront réaliser d’énormes progrès.

3- Jeu “inventer des histoires”

Cette activité aide à améliorer l’intelligence émotionnelle chez les enfants, et spécialement chez les enfants qui souffrent d’un TDAH, qui généralement présentent plus de difficultés.

Pour réaliser ce jeu, l’idéal est de le faire après avoir pratiquer les deux activités précédentes, afin qu’il se déroule de manière optimale. Cette activité est un jeu de rôle imaginaire, dans lequel l’élève doit se mettre dans la situation qu’on lui assigne.

L’enseignant doit poser au centre du cercle 12 cartes, face contre terre, numérotées sur la face visible. 6 de ces cartes doivent être blanches et correspondre à des lieux, comme la maison, l’école, la fête-foraine, l’hôpital, etc… Et 6 cartes doivent être bleues et correspondre à des expressions faciales de différentes émotions, comme la joie, le rire, le pleur, la colère, la surprise, la douleur, etc…

Les enfants choisiront à tour de rôle une carte de chaque groupe, avec une expression concrète et un lieu déterminé, et ils devront imaginer pourquoi une personne pourrait se sentir ainsi dans ce lieu.

Comme activité finale, chaque enfant peut réaliser un petit conte de l’aventure imaginée.

TDAH et intelligence émotionnelle : activités pour développer l’intelligence émotionnelle

4- Exercice de “deviner les émotions”.

Cette activité pour améliorer l’intelligence émotionnelle des enfants avec un TDAH peut-être très divertissante. L’enseignant doit utiliser 6 bandes cartonnées agrafées en cercle que les enfants doivent se mettre sur la tête, comme un bandeau. Chaque bande cartonnée a une expression faciale dessinée dessus. Les enfants choisis aléatoirement doivent représenter ensemble en utilisant leurs visages et leurs corps de la meilleure façon possible l’émotion qu’il leur a été attribuée.

Volontairement, s’ils sont d’accords, les enfants peuvent raconter une anecdote personnelle liée avec cette émotion.

Il ne faut pas oublier de changer les rôles des enfants chaque jour.

5- Jeu des “billes”

Ce type de jeu pour améliorer l’intelligence émotionnelle chez les enfants avec un TDAH permet également de détecter s’il existe une situation du “bullying” ou autres problèmes dans la classe. Au début de l’activité, l’enseignant doit discuter un moment avec ses élèves sur comment ils se sentent et si quelqu’un les traite mal ou au contraire si quelqu’un les traite bien. L’idéal est que l’enseignant illustre ses propos en utilisant des exemples réels ou non, de comment il s’est senti lorsque quelqu’un le traitait mal et lorsque quelqu’un le traitait bien.

Il faut donner à chaque enfant un sac transparent, dans lesquels le professeur met 3 ou 4 biles noires, et 6 ou 8 billes blanches. Il doit expliquer à ses élèves que tout le monde peut avoir des sentiments positifs et des sentiments négatifs, selon le moment. Les billes noires représentent les sentiments désagréables, et les billes blanches les sentiments agréables.

L’activité se développe de façon que si un enfant, d’une manière ou d’une autre, blesse un de ses compagnons de classe, celui-ci devra lui donner une bille noire. De la même manière, si un compagnon se sent reconnaissant avec un autre pour son comportement, il devra lui donner une bille blanche.

Les sacs de billes doivent toujours être visibles de tous les élèves et de l’enseignant, les élèves peuvent créer ensuite une décoration avec les billes.

Ces activités sont seulement certains exemples d’activités que vous pouvez réaliser avec des enfants qui souffrent d’un TDAH. Et avec un peu d’imagination, vous pouvez certainement inventer de nouvelles activités, ou créer des variantes des activités que nous avons cité et de les adapter à des cas concrets.

TDAH et intelligence émotionnelle : l’importance de l’optimisation

Une des caractéristiques du TDAH est l’impulsivité et la rapidité de réponse. Lorsqu’une personne avec un déficit d’attention et une hyperactivité entre en relation avec son entourage (famille, compagnons de classe, enseignants, etc…) cette impulsivité ou cette rapidité de réponse peut faire qu’elle comprenne les actions et les comportements des autres d’une manière erronée ou précipitée.

Les enfants avec un TDAH manifestent de l’impulsivité lorsqu’ils doivent exprimer ce qu’ils ressentent, qu’il s’agisse d’émotions positives ou négatives, ainsi qu’une faible tolérance à la frustration. Les difficultés qu’ils ont pour analyser et comprendre les normes sociales rend leur relation avec leurs compagnons de classe plus difficile. Le plus grand problème qu’ils ont est celui d’accepter ces normes sociales, et c’est pour cela qu’il est très important que les parents et les enseignants fassent preuve d’une grande patience face aux enfants qui souffrent d’un TDAH.

Le rôle des parents et des enseignants devient vital lorsqu’il s’agit de travailler la partie émotionnelle et le comportement afin d’obtenir une amélioration de la symptomatologie du TDAH.

L’échec scolaire est un sujet qui est alarmant et très préoccupant pour les parents et les enseignants chargés d’enfants auxquels on a diagnostiqué un TDAH. Les enfants qui souffrent de ce trouble sont plus enclins aux problèmes comme l’absentéisme ou l’abandon scolaire, le faible rendement académique, la répétition d’années scolaires, comportements problématiques ou antisociaux voir même l’expulsion de centres éducatifs (cas extrême).

Dans certains cas, les enseignants ne savent pas comment agir avec ce type d’enfant, et optent malheureusement parfois pour ne rien faire. Ne pas agir, ou ne pas avoir de stratégie claire pour les cas de TDAH est contre-productif, autant pour les enfants, qui ont besoin de schémas spécifiques d’éducation, que pour l’enseignant. Travailler avec des enfants qui souffrent de TDAH sans avoir les ressources et les outils nécessaires peut entraîner beaucoup de stress, et peut même mener à un syndrome de Burnout.

Certaines études suggèrent que seulement 5% des enfants qui souffrent de TDAH et qui ne disposent pas de l’attention adéquate à leur besoin n’arriveront pas à terminer des études universitaires.

L’intelligence émotionnelle s’est convertie en un complément nécessaire au concept traditionnel d’intelligence. Réalisez ce test d’intelligence émotionnelle et découvrez quel est votre quotient émotionnel.

TDAH et intelligence émotionnelle : seulement 5% des enfants avec un TDAH terminent leurs études universitaires

TDAH et intelligence émotionnelle : Bienfaits d’une amélioration de l’intelligence émotionnelle

  • Les enfants obtiennent un meilleur équilibre social
  • Cela les aide à être plus extrovertis, en prenant en compte la condition de chacun d’entre eux
  • Cela leur enseigne à voir la vie d’une manière plus positive, à faire face aux problèmes avec des techniques assertives et non conflictuelles
  • Cela leur facilite l’apprentissage de la conversion de pensées négatives en pensées positives, à voir les problèmes comme un défi à surpasser et non d’un point de vue défaitiste
  • Ils apprennent à détecter et à comprendre leurs sentiments et leurs besoins, mais sans laisser de côté ceux de leurs compagnons
  • Ils échangent du matériel, des idées et des points de vue, encourageant la compréhension et le respect des idées des autres compagnons
  • Ils acquièrent progressivement des responsabilités, autant à l’école que dans leur comportement avec et pour leurs compagnons

Si vous souhaitez en savoir plus sur l’intelligence émotionnelle et approfondir un peu le sujet, nous vous invitons à lire l’article 15 clés pour améliorer votre intelligence émotionnelle : un guide indispensable

 

TDAH et intelligence émotionnelle : les parents et les enseignants jouent un rôle très important

Il n’y a pas que les enfants qui souffrent d’un TDAH qui ont besoin de développer leur intelligence émotionnelle, mais il est nécessaire et utile que tous les enfants, dès leur plus jeune âge, développent de manière efficace leur intelligence émotionnelle, afin de bien gérer leurs émotions lorsqu’ils seront adultes.

Il est vraiment important d’entraîner et de travailler notre intelligence émotionnelle, même pour les adultes, et ce non seulement pour avoir un bon rendement académique ou professionnel, mais également pour gérer plus sainement nos émotions et être ainsi plus heureux.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

 

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

Conseils pour étudier : comment se rappeler de ce que l’on apprend ?

Comment se rappeler de ce qu’on étudie ? Mémoriser des données n’est pas apprendre. Nous apprenons lorsque nous sommes surpris par quelque chose, lorsque nous sortons de la monotonie, lorsque quelque chose attire notre attention et éveille notre curiosité. Lorsque nous associons l’apprentissage avec des situations réelles de la vie de tous les jours, lorsque nous sommes motivés et que nous apprécions ce que nous sommes en train d’apprendre. Comment construire solidement nos connaissances ? Et comment les stocker sur le long terme ? Découvrez dans cet article quelques conseils utiles sur l’apprentissage significatif pour mieux étudier. Faites que ce que vous apprenez soit graver dans votre mémoire à long terme !

Pour apprendre il est nécessaire de lier de nouvelles connaissances avec des connaissances déjà acquises par le passé. Au fur et à mesure que nous emmagasinons plus de connaissances, nous allons créer un réseau conceptuel de connaissances, dans lequel nous lions l’information nouvelle aux informations et aux connaissances existantes. La clé de l’apprentissage significatif est donc de savoir comment bien intégrer les nouvelles informations avec notre réseau de connaissances.

Mais comme vous avez certainement déjà pu le remarquer, tous ce que nous apprenons ne reste pas stocké dans notre mémoire à long terme. Pour que cela soit ainsi, il est nécessaire, dans un premier temps, de trouver un sens à l’information que nous sommes en train d’apprendre, de la comprendre et de lui donner une signification.

C’est uniquement en apprenant de cette façon que nous sommes capables d’argumenter, de réfléchir, d’appliquer et d’expliquer l’information que nous avons acquis. N’importe quel autre type d’apprentissage sera mécanique, et vous l’oublierez probablement facilement.

Voici les aspects qui sont nécessaire à une bonne mémorisation de ce que nous étudions.

Quels éléments déterminent ce que nous nous souvenons de ce que nous avons étudié ?

Il y a trois éléments principaux qui vont déterminer si notre apprentissage va perdurer dans le temps : la forme dont est présentée l’information, l’information préalable dont nous disposons et l’attitude et la disposition que nous avons pour apprendre.

  1. La forme dont est présentée l’information : Afin que nous nous souvenions de ce que nous étudions, il est nécessaire que la structure et la complexité du texte soient adaptés à notre capacité cognitive et également à notre âge. Par exemple, un enfant de 8 ans ne peut pas se rappeler des notes de son grand frère de 16 ans même s’il les relie plusieurs fois, parce que son cerveau n’est pas encore capable de traiter les structures synthétiques d’une telle complexité.
  2. L’information préalable dont nous disposons : Il est également important de disposer de notions ou de connaissances qui vont nous servir de bases pour l’acquisition de nouvelles informations. Comme nous l’avons vu, un élément très important pour se souvenir de ce que l’on apprend est l’association qui sera faite entre la nouvelle information et celles déjà existantes. Ainsi, depuis notre plus jeune âge nous relions des informations entre elles, des connaissances et des expériences, qui se groupent en un réseau de contenus qui s’agrandit au fur et à mesure que nous en apprenons plus sur le monde qui nous entoure.
  3. L’attitude et la motivation que nous avons pour étudier : Un autre facteur qui va déterminer si nous nous souvenons ou non de ce que nous étudions est la disposition et l’intérêt que nous avons à étudier. Pour cela, il est nécessaire que l’information que nous souhaitons apprendre capte notre attention, ainsi que de nous impliquer complètement, que ce soit parce que le sujet nous intéresse vraiment ou parce que nous avons besoin de ces connaissances pour remplir un objectif sur le long terme.

Arrivé à ce point, vous vous demandez sûrement qu’est-ce que vous pouvez faire vous-même pour réussir à mieux vous souvenir de ce que vous apprenez, comment vous pouvez mesurer les résultats de ce processus et comment l’améliorer. Voici les clés pour que ce que vous appreniez se maintienne dans le temps.

Conseils pour étudier : comment se rappeler de ce qu’on étudie

Comment apprend notre cerveau ? Comme nous l’avons vu précédemment, il existe trois facteurs principaux qui interviennent au moment de mémoriser une information sur le long terme, et pour que nous soyons donc capables de nous en rappeler longtemps après l’avoir apprise. Il est nécessaire que tous ces aspects soient présents, et vous devez prendre activement part au processus. Pour cela, vous pouvez essayer de suivre les conseils suivants et voir s’ils fonctionnent pour vous :

  1. La première chose à faire est d’adapter à vos critères le matériel que vous souhaitez apprendre. Lorsque le matériel est adapté à votre niveau cognitif, passer à l’étape suivante.
  2. Commencez par une première lecture rapide qui vous permettra d’extraire l’idée principale sur le sujet que vous souhaitez apprendre.
  3. Ensuite, effectuez une lecture plus minutieuse et essayez de reformuler le contenu afin que cela soit plus facile à comprendre : chercher la signification de tous les mots que vous ne connaissez pas, et qui vous empêche de comprendre le sens général de l’information que vous devez apprendre.
  4. Recommencez à reformuler l’information. La majorité des gens trouve utile de réaliser des schémas, réaliser avec leurs propres termes. Vous pouvez essayer cette méthode, mais sinon il existe d’autres moyens de réélaborer l’information. L’important est que vous trouviez une méthode qui fonctionne pour vous. La finalité de ces étapes est de favoriser le traitement et la compréhension de l’information que vous allez étudier.
  5. Une fois que l’information est adaptée pour notre propre usage, nous devons la stocker dans notre mémoire à long terme, afin de pouvoir se rappeler de l’information apprise bien plus tard. En suivant le modèle d’apprentissage significatif d’Ausubel, Novak et Hanesian, il est déterminant de lier l’information nouvelle avec les connaissances que nous avons déjà.
  6. Cherchez des exemples, des applications pratiques, des circonstances, des expériences vécues, etc… qui ont un quelconque lien avec ce que vous essayez d’apprendre. Il est plus facile pour un enfant d’apprendre les animaux invertébrés si on lui montre des exemples qu’il connaît. Par exemple, nous regardons l’image d’un verre de terre (ou un vrai verre de terre) et nous disons :
    • Que veut dire le mot invertébré ?
    • Sans colonne vertébrale
    • Comment est ce verre de terre ?
    • (…)
  7. Si ce que nous apprenons est associé à quelque chose que nous connaissons déjà, il est plus probable que nous nous en souvenions. Par contre, si nous apprenons une définition complexe sur les invertébrés de mémoire, et que nous n’analysons pas ce qu’elle signifie, nous oublierons probablement rapidement cette information.
  8. Revoyez l’information que vous souhaitez apprendre. Plus vous la revoyez, plus vous allez vous en souvenir et plus longtemps.
  9. Mais, aucun des aspects précédents n’est possible si nous n’avons la bonne attitude et une bonne motivation pour apprendre. Il est vrai que beaucoup de fois nous devons étudier des choses qui ne nous intéressent pas vraiment, et parfois même on ne voit pas l’utilité de l’apprendre, mais même ainsi, si nous faisons l’effort de concentrer notre attention sur le sujet parce que nous souhaitons atteindre nos objectifs sur le long terme, cela reste possible. Ainsi, lorsque vous perdez votre motivation, prenez une pause avant de revenir à la charge plus motiver.
  10. Vous devez vous rappelez à vous-même dans ces moments de faiblesse, à quel point il est important pour réaliser vos buts d’apprendre cette information. Par exemple, si vous devez préparer un examen sur un sujet que vous n’appréciez pas du tout, rappelez-vous que si vous ne passez pas cet examen, vous ne pourrez jamais obtenir votre diplôme.
  11. Une autre manière d’augmenter notre motivation et notre intérêt est d’essayer de le rendre attractif. Pour cela, vous pouvez utiliser l’exemple du point suivant, c’est à dire de chercher un exemple réel sur son implication, pourquoi est-ce que c’est important, dans quelle occasion cette information pourrait-elle vous être utile… ainsi vous aurez plus de raisons d’apprendre cette information et cela vous sera plus facile de le faire.
  12. Évitez les distractions et concentrez votre attention sur le moment présent, sur ce que vous êtes en train de faire en ce moment. Laissez votre téléphone portable de côté et ne regardez pas par la fenêtre.
  13. Créez un état d’esprit qui favorise votre apprentissage. Un état émotionnel positif peut vous aider dans votre processus d’apprentissage lorsque vous devez étudier un sujet compliqué. Découvrez ces trucs de psychologie positive. L’utilisation de l’humour peut être un très bon outil pour capter l’intérêt et l’attention.
  14. De nos jours, il existe une grande variété de tests et d’exercices de réhabilitation cognitive qui peuvent vous aider à mieux connaître votre cerveau et à améliorer les capacités cognitives qui ont besoin d’être renforcées. CogniFit est la plateforme leader en évaluation et stimulation cognitive, et est validée par la communauté scientifique. Elle est utilisée par les écoles, les universités et les hôpitaux du monde entier. Cet outil clinique aide à évaluer et à améliorer un grand nombre de capacités cognitives :

Si vous suivez tous ces conseils, vous aurez beaucoup plus de chance de vous rappeler ce que vous avez étudié et vous pourrez utiliser et appliquer cette information lorsque cela sera nécessaire.

Pour terminer, nous vous laissons avec une vidéo dans laquelle vous trouverez 10 conseils et techniques pour bien étudier et réviser, qui peuvent vous aider pour les étapes les plus difficiles de l’apprentissage significatif, car elles vous aideront à mieux comprendre l’information qui pour l’instant vous est inconnu et complexe. Comment apprendre quoi que ce soit plus vite ?

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour vos études. N’hésitez pas à laisser vos commentaires pour nous raconter comment ces conseils ont fonctionner pour vous et s’ils vous ont faciliter votre apprentissage, ainsi que vos questions sur le sujet si vous en avez, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Rocío Gracía Tribaldo, psychologue de CogniFit spécialisée en psychologie positive.”

Psychologie des couleurs : comment les couleurs nous affectent et que signifie chacune d’elles

La signification des couleurs a une répercussion beaucoup plus importante sur nos actions du quotidien que ce que nous pouvons croire. Qu’est-ce que la psychologie des couleurs ? Comment les couleurs influencent-elles nos émotions ? Que signifient les couleurs ? Que transmettent les couleurs dans les différentes cultures ? Nous associons tous à chaque teinte un sentiment déterminé et différents concepts. Dans cet article nous vous présenterons la psychologie des couleurs, ses applications pratiques et nous vous donnerons quelques conseils utiles pour l’utiliser.

Psychologie des couleurs

Psychologie des couleurs : qu’est-ce que c’est et à quoi ça sert

La psychologie des couleurs est chargée d’investiguer comment les couleurs nous affectent. Les couleurs peuvent changer notre perception, altérer nos sens, nous faire ressentir des émotions, etc… Les couleurs ont le pouvoir d’améliorer notre mémoire et notre attention, et même le pouvoir de nous convaincre de prendre certaines décisions. Connaître la signification des couleurs est clé pour nous permettre de mieux comprendre nos comportements.

L’influence des couleurs peut changer l’impression que nous avons d’un lieu ou d’une pièce. Imaginez un jouet pour enfants en bas âge. Il est probable que vous ayez pensé à un objet brillant avec de forts contrastes de couleurs. Si vous pensez maintenant au même objet mais que vous l’imaginez en noir avec des parties argentées, cela ne résulte pas un peu étrange ?

Il n’existe pas de code de couleurs obligatoires pour chaque classe d’objet. Cependant, tout au long de notre vie nous réalisons des associations. Nous nous basons sur ce que nous voyons au quotidien, sans même y penser. Mais si nous voyons une banane bleue, des lentilles oranges ou un arbre jaune fluorescent, nous ne pourrons pas éviter d’être surpris.

La psychologie des couleurs est un champ d’étude qui se développe continuellement. Cette discipline est vitale pour les professionnels comme les créatifs ou les nouvelles entreprises ou les nouveaux produits qui prétendent entrer sur le marché efficacement. Cependant, découvrir la signification des couleurs peut nous aider à ne pas nous tromper dans des occasions spéciales, comme choisir un cadeau adéquat pour un ami selon sa personnalité ou simplement pour redécorer notre maison.

Les couleurs influencent vos émotions et votre moral. Psychologie des couleurs et émotions

Nous sommes soumis à une immense quantité de stimulations et nous réalisons un grand nombre de tâches différentes au quotidien. Notre cerveau doit faire face à divers défis simultanément à chaque instant. Cela ne nous donne pas le temps de traiter toutes les informations que nous captons au travers de nos sens.

Ainsi, les associations que nous développons sur des aspects si basiques de notre quotidien, comme les couleurs et les formes, nous permettent d’économiser une grande quantité de temps et d’énergie, car celles-ci sont traitées automatiquement.

De plus, nous sommes profondément émotionnels. Les couleurs interagissent avec notre mémoire, réveillent certains sentiments et orientent notre raisonnement. Elles nous rappellent des choses agréables comme ces bottes de pluie jaune et orange si rigolotes que nous avions lorsque nous étions petits, ou nous pouvons soudain être irrité par la vue d’un pull de la couleur favorite de notre ex.

Par exemple, cela n’est pas nécessaire de connaître en profondeur les théories sur la psychologie des couleurs pour savoir que des couleurs comme le rose ou le rouge (qui commencent à surgir de tous les côtés à l’approche de la St-Valentin) sont associées à l’amour et au romantisme. Si nous entrons dans un bâtiment avec cette combinaison de couleurs (en proportions adéquates), il est probable que nous nous rappelions soudainement combien nous sommes amoureux et que la personne que nous aimons mérite bien que nous lui achetions un joli cadeau.

Que signifie chaque couleur en psychologie ?

Ce sujet a suscité des débats passionnés. Les professionnels comme les psychologues, les sociologues, les linguistes ou les investigateurs de marché interprètent le sens des couleurs. Ils analysent des phrases comme “être vert de jalousie”, examinent les couleurs les plus fréquentes selon les différentes catégories de produits ou font de larges études sur différentes populations.

Que signifie la couleur blanche

C’est la couleur de la neige, du lait, du coton ou des robes de mariées. Le blanc représente un nouveau commencement, la légèreté, la perfection, la paix, l’innocence, etc…

Le blanc est une couleur qui prédomine dans les hôpitaux, il est aseptique et transmet de la tranquillité et du calme. Les chemises blanches sont utilisées pour créer une bonne impression. C’est une couleur immaculée et impartial. Le blanc est neutre et propre.

Une feuille blanche nous ouvre les portes d’un monde plain de possibilités, mais elle peut également nous faire ressentir une certaine sensation d’angoisse si nous ne savons pas comment l’utiliser. Des expressions comme “avoir un blanc” lors d’un examen peuvent être assez explicites.

Psychologie des couleurs : que signifie le blanc

Que signifie la couleur jaune

La couleur jaune est liée à des concepts positifs comme l’optimisme, la jeunesse, la confiance et la créativité. Nous dessinons souvent les visages souriants en jaune et il est très peu probable que nous nous habillons en jaune un jour ou nous sommes tristes. C’est la couleur du soleil, de l’or ou d’animaux si sympathiques comme les girafes ou les poussins.

Pourtant, le jaune est une couleur contradictoire. Elle est liée à la trahison, la cupidité, le mensonge, la folie ou la mise en garde. Des groupes de personnes rejetés par la société sont également liés au jaune, comme les juifs, les prostituées et les mères solitaires. Il faut souligner qu’en Chine il s’agit de la couleur la plus appréciée et qu’elle n’a quasiment pas de significations négatives là-bas.

Que signifie la couleur orange

La couleur orange capte immédiatement l’attention. Cette couleur se trouve dans de nombreux fruits et légumes ainsi que dans les coucher de soleil ou encore chez les personnes rousses. Beaucoup de chose que nous décrivons comme rouges sont en réalité orange, comme le feu ou les tuiles. Selon la psychologie des couleurs, l’orange représente l’extravagance, l’énergie, la transformation et le singulier.

Que signifie la couleur rouge

Le rouge est la couleur la plus passionnée, elle nous alarme et capte notre attention immédiatement. Selon la psychologie des couleurs, le rouge est lié à l’amour, au sang, à la joie, au suspens, aux croyances, à la guerre ou à l’interdit. Il apparaît sans cesse sur les panneaux de circulation, les prix en rabais ou dans la nourriture. C’est la couleur de l’urgence.

Il est impossible qu’il passe inaperçu, nous ne pouvons éviter de remarquer un rouge à lèvre ou les corrections sur un examen. Si vous souhaitez envoyer un message infaillible ou que l’on vous remarque, utilisez du rouge. S’habiller de rouge attire les regards sur soi et a un effet sur l’attraction sexuelle, autant chez les humains que chez les animaux.

Que signifie la couleur rose

Selon la psychologie des couleurs, le rose représente la douceur, la féminité, la délicatesse, l’enchantement, la sensibilité, la courtoisie, l’illusion, l’érotisme, etc… Il peut être infantile et être lié à l’enfance et à l’innocence. Mais il a également de nuances plus subtiles de ton et peut être lié à la nudité (dans notre culture).

La couleur rose est adorée par un grand nombre de personnes qui achètent tous ce qu’elles peuvent de cette couleur et est détestée par d’autres qui la trouve irritante, sexiste ou naïve. Le rose le plus critiqué est le fuchsia, car il est associé aux produits bon marché et au kitsch.

Psychologie des couleurs : que signifie le rose

Que signifie la couleur violette

Le violet est une couleur inusuelle et énigmatique. Selon la psychologie des couleurs, le violet est lié au monde du luxe, à la religion et à la sexualité. Les objets violets ont une aura ambivalente et attractive. Ce n’est pas une couleur fréquente dans la nature et se remarque facilement s’il est utilisé correctement.

Le violet a été lié à l’homosexualité et adopté par le féminisme. Il reflète la nostalgie, la fantaisie, la banalité, l’ambition, la vanité, l’inconstance, etc… Comme vous pouvez le voir, il s’agit d’une couleur qui a de multiples significations ambiguës et qui a un grand potentiel pour être utilisé de manière créative.

Que signifie la couleur bleue

La couleur bleue est la couleur qui est le plus nommée comme couleur favorite. Selon la psychologie des couleurs, le bleu symbolise l’harmonie, la fidélité, la sympathie, la paix, la sérénité, la confiance, l’honnêteté, la communication, etc… Cela n’est pas un hasard si de nombreux réseaux sociaux (et beaucoup d’autre entreprises) l’utilisent dans leur logo.

Mais cette couleur n’a pas que des avantages, car elle inspire également la distance et le froid. Elle est totalement inappropriée pour la nourriture et nous rend suspicieux. La majorité des gens ne souhaiter pas avoir en face d’eux un plat de purée bleue. Le bleu est par contre très indiqué pour beaucoup d’autres usages, comme peindre un pièce d’un ton relaxant.

Psychologie des couleurs : que signifie le bleu

Que signifie la couleur verte

Le vert est une couleur plus naturelle. Elle nous rappelle l’herbe, la jeunesse, l’espérance, la santé, la fertilité, l’argent, etc… Selon la psychologie des couleurs, le vert est frais et harmonieux, il évoque des moments de paix, la jeunesse et la tranquillité. Les personnes qui ont une conscience environnementale se nomment “vertes”.

Pourtant, il ne s’agit pas d’une couleur complètement innocente, et est associées à la jalousie et au poison. Mais en général, la majorité de significations du vert sont vraiment positifs.

Que signifie la couleur brune

La couleur brune représente la paresse, le vagabondage, la saleté, la vulgarité ou la laideur. Elle peut paraître fade et obsolète. Le brun est l’une des couleurs les moins appréciée.

Pourtant, il s’agit de la couleur du bois et de l’automne, et nous rappelle des maisons solides, chaudes et agréables. Elle se trouve également dans les aliments tel que le chocolat et avoir un ton de peau bronzé est bien vue dans notre société actuelle. Le brun est une couleur qui est très présente autour de nous et qui éveille des multiples associations.

Psychologie des couleurs : que signifie le brun

Que signifie la couleur grise

Selon la psychologie des couleurs, le gris symbolise principalement la vieillesse et la sobriété. Il peut être obscure, médiocre et anodin ou cacher des secrets comme la “littérature grise” ou les “éminences grises”. D’un autre côté, le gris nous rappelle également la matière grise ou l’élégance dans la mode.

Que signifie la couleur noire

Tout comme le blanc, il existe un débat ouvert sur le fait de savoir si le noir est réellement une couleur. Selon la psychologie des couleurs, le noir est très lié avec le monde de la nuit, le pouvoir et la mort. Il représente la négation, le mystère, le deuil, la haine, la cruauté, etc… Les gens associent les chats noirs avec la mal chance et personne ne souhaite avoir un jour noir. C’est la finalité, un coup de marteau lourd et violent.

Pourtant, le noir est une couleur élémentaire dans toutes les gardes robes et nous entour souvent de sa présence. Il est fonctionnel et très utile pour aller à une fête de nuit ou avoir l’air plus élégant pour une certaine occasion qui requière de la sobriété.

Psychologie des couleurs : que signifie le noir

Dans le livre Psychologie de la couleur : Effet et symboliques, de Eva Heller, la signification des couleurs est plus approfondie. Ce livre a été l’une des principales sources de cet article.

La signification des couleurs dans les différentes cultures

Des investigations sur la classification des couleurs ont été réalisée, afin de savoir si celle-ci est naturelle ou dépend de la société. Berlin et Kay, après avoir réalisé une analyse dans différentes cultures, ont affirmé qu’il y avait des tendances communes dans chacune d’elles dans la classification des couleurs. On pense qu’il y a six couleurs principales auxquelles s’ajoutent les autres couleurs. Il y a un consensus sur les couleurs principales, mais il existe des différences lorsqu’il s’agit de classer les autres couleurs.

Quant à la signification, dans notre société, il est mal vu de porter des couleurs vives à un enterrement, nous préférons les couleurs obscures comme le noir. Par contre, en Asie, le deuil est plus lié au blanc. Cette couleur est plus adaptée à leur idée de la réincarnation. Pourtant, il y a longtemps, cette couleur était utilisée pour les femmes, qui se couvraient d’énormes draps blancs.

En fait, dans notre propre culture les significations des couleurs ne sont pas immuables. Saviez-vous que l’on a commencé à habiller les petites filles en rose et les petits garçons en bleu autour des années 1920 ? Ces dernières années, cette coutume a été passablement critiquée. Au fil du temps, nous redéfinissons la signification des couleurs et en créant de nouvelles conventions qui seront peut-être un jour oubliées ou qui changeront selon les modes.

Les significations des couleurs varient même d’une personne à l’autre. Nous pouvons le percevoir d’une certaine manière ou d’une autre en fonction de la mode, de notre état émotionnel ou du moment que nous traversons dans notre vie. Par exemple, les préférences pour la couleur noire va en diminuant avec l’âge (sans compter l’enfance), car il acquiert de plus en plus de connotations négatives.

Nous ne voyons pas tous les couleurs de la même façon. Nous ne pouvons pas oublier qu’il y a des personnes daltoniennes ou d’autres personnes qui distinguent les variations les plus faibles entre des couleurs pratiquement identiques. Il y a même des personnes qui souffrent de synesthésie, qui sont capables d’entendre les couleurs ! Cependant, cela n’implique pas que la psychologie des couleurs soit trop subjective et changeante. Si nous analysons correctement le contexte, celle-ci peut s’avérer très utile.

Psychologie des couleurs : ses applications

Les couleurs sont utilisées pour essayer de soigner des maladies, sont habituelles dans quasiment toutes les descriptions que nous faisons et on a beaucoup spéculé sur la relation entre couleur et personnalité. En fait, nous avons tendance à choisir des couleurs qui sont en accord avec notre état émotionnel et qui nous représentent mieux selon nous. Voici les principales applications professionnelles et quotidiennes de la psychologie des couleurs.

La signification des couleurs pour les créatifs

Il se peut que les premières professions qui nous viennent à l’esprit lorsque l’on parle de couleur et de psychologie des couleurs soient les professions liées à la créativité. Designers (graphiques, de mode, d’intérieurs, de produits, etc…), artistes, publicitaires et autres occupations similaires nécessitent une bonne connaissance de ce qu’il se passe dans la tête des gens afin de capter leur attention et de communiquer avec elles. Les moyens de communication sont remplis d’exemples. Nous pouvons observer que les gammes de couleurs d’un programme d’informations sont passablement différentes de celles d’un programme pour enfants.

Sortir de la masse dans une société autant saturée d’images qu’est la notre est une mission très compliquée, mais grâce à la psychologie des couleurs il est possible d’atteindre plus facilement l’audience et de créer un impact émotionnel. Prédire les réactions du publique face aux couleurs est indispensable pour transmettre un message. Si vous souhaiteriez parler de prévention des accidents de la circulation, quelle couleur utiliseriez-vous ?

La signification des couleurs pour les entreprises

L’image corporative des entreprises est fondamentale. Si nous mentionnons la couleur rouge et une boisson rafraîchissante… pas besoin de plus d’indices. Afin de nous donner une sensation de cohérence et de bien se fixer dans notre mémoire, les marques condensent dans leur logo et dans tous les éléments visuels sa personnalité grâce aux différentes couleurs. Les couleurs sont essentielles dans les stratégies de marketing.

Imaginons le cas d’une chaîne de restaurants qui ne pense pas utile d’utiliser ses couleurs corporatives et qui a pour chaque locale une présentation différente, notre souvenir sera plus faible et désorganisé. En conséquence, nous perdons beaucoup d’opportunités de capter et de maintenir le client. L’image n’est pas tout, mais elle aide beaucoup dans ces cas-là. Et plus encore dans le marché actuel qui est très changeants et avec une grande concurrence.

Nous pouvons observer les changements de couleurs que les entreprises utilisent en fonctions des caractéristiques de leur publique et des tendances de la mode. Ce n’est pas une coïncidence que certaines marques changent leurs couleurs habituelles au vert, qui comme nous le savons est la couleur de ‘écologie par excellence.

Les couleurs ne sont pas seulement importantes pour l’image publique. Les employés peuvent augmenter leur bienêtre et leur productivité s’ils travaillent dans un lieu dans lequel ils se sentent à l’aise. Un espace fermé de couleur noir avec peu de lumière fait que les gens se sentent étouffés et souhaitent passer le moins de temps possible à leur poste de travail.

Par contre, si nous peignons les murs en blanc et que nous y ajoutons quelques touches de vert et de bleu, ainsi que d’autres couleurs plus chaudes (en respectant l’image de la marque), cela semblera certainement un lieu plus attrayant.

La signification des couleurs dans notre quotidien

Les couleurs affectent également nos prises de décisions les plus communes. Depuis notre naissance on nous demande quelle est notre couleur préférée et chacun d’entre nous a ses préférences personnelles. Presque tous les objets sont disponibles en plusieurs couleurs. Ainsi, si notre décision n’est pas trop importante (choisir une tasse), il est probable que nous penchions pour notre couleur préférée.

Cependant, il y a des situations dans lesquelles il nous faut prendre en compte plus de variables. Si nous allons acheter une voiture nous devons être sûr de ne pas nous tromper. Nous passerons beaucoup de temps avec notre voiture, et il se peut que nous aimerions en avoir une de couleur orange mais que cela finisse par nous ennuyer et que nous souhaitions la changer.

D’un autre côté, une voiture d’une couleur sombre, comme le noir ou le bleu foncé, peut être plus difficile à apercevoir de nuit. Par contre, une voiture blanche se sali très vite et peut-être que nous voulons quelque chose de plus fantaisiste. Ces dilemmes sont souvent résolus après avoir ruminer la décision suffisamment de temps, ou avec le conseil d’ami ou de proches.

Conseils utiles pour utiliser la psychologie des couleurs

1. Notre couleur favorite n’est pas toujours la plus adéquate

Il est probable que nous soyons passionnés par le violet, mais peut-être que nous ne nous sentirions pas à l’aise dans notre chambre si nous la peignons tout en violet. Cependant, c’est une couleur qui peut très bien se porter sur nos vêtements. Spécialement si on la combine avec d’autres couleurs comme l’orange. Réfléchissez bien à quelle est la fonction de l’objet ou de la pièce avant de lui choisir une couleur.

2. Le contexte est fondamental pour interpréter et choisir une couleur

Nous connaissons l’importance des variables culturelles et des circonstances de chaque situation lorsqu’il s’agit de choisir une couleur. Voir un candidat pour un poste d’avocat avec un costume vert fluo lors de son entretien d’embauche nous semblera illogique. Cependant, nous pouvons toujours essayer d’innover et expérimenter de nouvelles combinaisons de couleurs extravagantes et originales.

3. La clé consiste à savoir bien combiner les couleurs

Il se peut que nous devions envoyer une carte ou créer un poster et que nous ayons pris en compte tous les éléments de la psychologie des couleurs. Mais il y a plus d’aspects à prendre en compte, comme l’effet des couleurs lorsque nous les combinons. Par exemple, le brun accompagné par du doré, du jaune et de l’orange représente l’automne. Pourtant, si le brun est associé au gris et au noir, il se convertit en une couleur conservatrice et peu expressive.

4. Les couleurs doivent aussi être fonctionnelles

Qui n’a pas penser étant vêtu de blanc à toutes les taches possibles qui pourraient salir ses vêtements ? Il y a des couleurs plus résistantes que d’autres à la saleté, d’autres plus adéquates selon la température, certaines sont parfaites si nous souhaitons passer inaperçu, etc…

Par exemple, si nous souhaitons faire un poster ou écrire une carte, nous devons nous assuré que la couleur avec laquelle nous écrivons soit lisible. Même si nous aimons beaucoup écrire en rose sur un fond blanc, cela sera plus adéquat d’écrire en noir sur un fond jaune. En fait, il s’agit là de la combinaison la plus visible.

5. Utilisez les couleurs pour améliorer votre mémoire

Si vous souhaitez vous préparer pour un examen et vous ne savez pas comment vous rappeler de tous les éléments d’une liste difficile à apprendre, essayez de mettre en lien ces éléments avec une couleur. Les règles mnémotechniques nous aident dans notre apprentissage. De plus, si vous devez faire une présentation, vous pouvez également améliorer le souvenir de votre audience en utilisant des couleurs. Utilisez la psychologie des couleurs pour souligner les choses les plus importantes que vous devez dire et associé une signification à chaque couleur.

6. Soyez cohérents

Si vous avez une entreprise ou si vous souhaitez en ouvrir une, pesez bien à quelle image vous voulez transmettre. Lorsque vous aurez terminé cette analyse, évaluer ce que vous devez faire pour cela. Il est fondamental que tous les éléments de votre entreprise soient cohérents entre eux. L’aide un designer professionnel afin de vous conseiller sur le sujet peut être d’une grande aide en vue de faire connaître votre entreprise ou d’en ouvrir une avec succès.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. Maintenant, c’est votre tour, allez-vous analysé la signification des couleurs plus souvent ? Allez-vous mettre ces conseils en pratique ? Si vous souhaitez en savoir plus sur la psychologie des couleurs, n’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

 

“Source : Ainhoa Arranz Aldana, rédactrice de CogniFit spécialisée en psychologie et en sociologie.”

Théories de l’apprentissage : applications éducatives et pratiques

Que sont les théories de l’apprentissage ? L’éducation est fondamentale pour nous. Souvent, nous manifestons notre désir d’apprendre quelque chose. C’est égal si l’on souhaite participer à un cours d’anglais ou savoir utiliser un appareil photo numérique. Pourtant, nous n’avons généralement pas conscience de comment sont intégrées les nouvelles connaissances. Qu’en est-il de l’apprentissage ? Qu’opinent les comportementalistes comme Pavlov ? Et les constructivistes comme Piaget ? En quoi consiste la théorie de l’apprentissage d’Ausubel ? Et la théorie de l’apprentissage social de Bandura ? En plus de répondre à ces questions, dans cet article nous allons voir comment vous pouvez intégrer ces réponses à votre quotidien.

Les principales théories de l’apprentissage et leurs application éducatives et pratiques

Que sont les théories de l’apprentissage ?

Ces théories sont différents ensembles d’explications qui essayent d’approfondir le phénomène vital de l’apprentissage.

Et qu’est-ce que l’apprentissage ? Comment apprend notre cerveau ? Nous le savons tous, mais si nous essayons de le définir… cela devient plus compliqué. C’est dû au fait qu’il s’agit d’un concept difficile à délimiter, qui peut être interprété de différentes façons. Nous l’expérimentons à la première personne et nous l’observons quotidiennement, autant chez nous-mêmes que chez les autres. Dans cet article, nous allons nous concentrer sur les aspects suivants :

1) Changements que nous pouvons observer dans le comportement.

2) Changements qui ont lieu dans notre tête.

Afin de pouvoir affirmer qu’un fait est dû à un processus d’apprentissage, il faut que celui-ci soit stable. Il est dû à l’expérience et diffère passablement d’une personne à l’autre et d’une situation à l’autre.

Dans la vie, tout est apprentissage. Si nous n’intériorisons pas certaines choses, nous devrions alors perdre une immense quantité de temps pour réaliser des actions aussi simples que trouver notre maison, faire les courses au supermarché ou trouver le mot exact pour dire ce que nous souhaitons dire. Que se passerait-il si nous devions faire tout cela pas à pas jour après jour ?

De plus, l’apprentissage ne consiste pas seulement en ce que nous apprenons à l’école ou en ce que l’on nous enseigne à la maison. Cela inclut également comment nous devrions nous comporter en société. Imaginez que vous êtes un extra-terrestre récemment arrivé sur Terre et que c’est la première fois que vous allez à un anniversaire. Pourquoi est-ce que les gens donnent-ils des cadeaux ? Que feriez-vous lorsque tout le monde se met à chanter joyeux anniversaire ? Heureusement, nous apprenons également ce que nous devons faire dans ces situations afin de ne pas nous sentir comme un martien.

Qui est-ce qui se dédie aux théories de l’apprentissage ?

Les professionnels qui tentent de comprendre les mystères de l’apprentissage proviennent de nombreuses disciplines différentes, comme la psychologie, la pédagogie, l’éducation sociale, etc… Il est nécessaire d’adopter une vision globale afin de contempler un phénomène aussi complexe. Tous ont un objectif commun : comprendre ce processus afin de pouvoir le prédire et le contrôler, dans le but de faciliter la vie des gens.

Pourquoi le font-ils ?

L’apprentissage est indispensable pour notre bienêtre. Il est urgent de théoriser sur le sujet afin d’atteindre des objectifs si important, comme la création de programmes éducatifs qui s’adaptent mieux aux nécessités des générations futures. Mais il est également indispensable de connaître les bases afin de trouver une solution plus efficace aux défis de tous les jours et de nous adapter mieux au monde qui nous entoure.

Comment le font-ils ?

Le plus probable est que nous nous imaginons à des experts travaillant avec des enfants dans une salle de cours. En plus d’utiliser des méthodes comme les entretiens, les questionnaires ou l’observation, dans les laboratoires aussi on expérimente avec des êtres humains et d’autres espèces animales comme les souris ou les lapins (en respectant les normes éthiques évidemment). Les animaux sont essentiels afin d’expliquer les actions les plus basiques.

Il est évident que les circonstances auxquelles doivent s’adapter les lapins de laboratoires (travaux comme chercher de la nourriture) diffèrent grandement de celles auxquelles nous devons nous adapter (interagir avec des centaines de personnes sur les réseaux sociaux, essayer de ne pas se faire mal voir par notre chef, etc…) qui nous offre une infinité de possibilités et de situations. Pourtant, certains des résultats obtenus en laboratoires peuvent être extrapolé à notre quotidien.

Principales théories de l’apprentissage

Dans ce chapitre, nous allons connaître ce que disent les théories de l’apprentissage les plus répandues.

1. Théories de l’apprentissage : Pavlov

Pavlov est un psychologue et physiologue russe célèbre dans l’histoire de la psychologie pour ses découvertes sur le comportementalisme. Ce courant psychologique prédominait pendant la première moitié du 20ème siècle aux États-Unis. Il cherchait les réponses du secret de l’apprentissage en laboratoire dans des conditions extrêmement strictes.

Le comportementalisme souhaitait démontrer que la psychologie est une véritable science. Les protagonistes de ses expériences étaient des souris, des colombes ou encore le fameux chien de Pavlov. Dans ce courant, on peut mettre en avant les comportementalistes comme Skinner, Thorndike, Tolman ou Watson.

Pavlov défendait le comportementalisme classique. Selon ce courant, l’apprentissage se produit lorsque deux stimulations sont associées plus ou moins en même temps, une stimulation est inconditionnée et l’autre est conditionnée. La stimulation inconditionnée provoque une réponse naturelle de notre corps et il commence à enchaîner la stimulation conditionnée en l’associant à la précédente.

Par exemple, lorsque je mange un plat de pâtes à la sauce tomate (stimulation conditionnée) j’ai soudain mal au ventre (stimulation inconditionnée), il est possible alors que je mette en relation mon mal-être avec les pâtes au tomate. Plus tard, une réponse conditionnée se produira qui est mon dégoût pour les pâtes à la sauce tomate récemment acquit.

Cette théorie explique également d’autres processus comme la généralisation des stimulations, savoir que tous les feux verts nous disent que nous pouvons traverser, ou l’extinction, lorsque nous cessons de dessiner parce l’on ne nous donne plus de récompense à l’école.

Ces idées ont donné lieux à de nombreuse investigations postérieurs, mais ont également provoquées de nombreuses critiques. Ce type d’apprentissage est trop rigide pour expliquer une grande partie des comportements humains. De nouveaux modèles continuent de réviser ces pensées.

2. Théories de l’apprentissage : Piaget

Piaget a élaboré sa théorie depuis une position constructiviste, affirmant que les enfants jouent un rôle important dans l’apprentissage. Pour lui, les différentes structures mentales se combinent entre elles au travers de l’expérience, grâce à l’adaptation à l’environnement et à l’organisation de notre esprit.

L’apprentissage existe grâce aux changements et aux situations nouvelles. Notre perception du monde se renouvelle au fur et à mesure que nous grandissons. Ce processus est composé de différents schémas que nous ordonnons mentalement. L’adaptation a lieu à travers du processus d’assimilation, qui modifie la réalité externe, et du processus accommodation, qui change nos structures mentales.

Par exemple, si nous venons de connaître un nouveau voisin et que nous avons eu des mauvaises expériences par le passé, nous penserons “encore une commère” (assimilation). Pourtant, si nous nous apercevons que celui-ci est discret et prudent, nous serons alors obligés d’altérer notre jugement (accommodation) et de reconnaître qu’il peut aussi y avoir des voisins agréables.

D’un autre côté, l’organisation procure l’intégration des différentes adaptations tout au long de notre développement et entre les différentes étapes du développement (de manière verticale) ou dans la même étape du développement (d’une manière horizontale). Adaptation et organisation sont complémentaires, et ce grâce à “l’équilibrage“, qui autorégule notre apprentissage.

3. Théories de l’apprentissage : l’apprentissage significatif de Ausubel

Ausubel est un des principaux acteurs du constructivisme et fut fortement influencé par Piaget. Ce psychologue et pédagogue pensait que pour que quelqu’un apprenne il faut agir sur ses connaissances existantes. Par exemple, si je veux que mon enfant comprenne ce qu’est un mammifère, premièrement je devrais vérifier s’il sait ce qu’est un chien et je devrais savoir comment il pense afin d’agir en conséquence. Ces concepts sont intégrés grâce à l’organisation des concepts préalables et de la recherche de cohérence dans notre cerveau.

Cette théorie est très centrée sur la pratique. L’apprentissage significatif contraste avec l’apprentissage de mémoire (retenir de longues listes sans interruption) car il produit des connaissances beaucoup plus durables et qui sont mieux intégrées. Avec le temps, les concepts sont reliés et hiérarchisés afin d’économiser beaucoup de temps lorsque nous souhaitons parler d’un sujet déterminé ou faire une chose particulière, comme jouer au basket par exemple.

4. Théories de l’apprentissage : l’apprentissage social de Bandura

La théorie de Bandura met l’accent sur le rôle des variables sociales et réunit la perspective comportementaliste avec la perspective cognitive, il s’agit d’une approche qui priorise l’étude des processus mentaux. Cette théorie affirme que pratiquement tous nos comportements sont acquis par observation et imitation.

Nous avons le dernier mot au moment de décider comment nous souhaitons agir, mais les modèles auxquels nous sommes exposés nous influence beaucoup. C’est pour cela qu’il est très important de faire attention à la violence qui peut être vue à la télévision par les plus petits.

Les enfants peuvent savoir qu’il n’est pas bien de frapper un camarade de classe, mais s’ils ont intériorisé la violence à cause de leur série télé préférée, il est possible qu’il emploi un comportement agressif suivant le moment et le contexte. C’est à dire que s’ils voient à la télévision qu’un problème peut être solutionner à coups de poing, peut-être qu’ils pousseront leur ami la semaine suivante afin d’obtenir un jouet à l’école.

Appliquer les théories de l’apprentissage à l’éducation

Souvent, lorsque l’on nous parle de l’apprentissage, nous pensons aux enfants qui vont à l’école. Ce processus intervient pourtant dans toutes les étapes de notre vie, mais ce que nous apprenons durant notre enfance et comment nous le faisons nous marque pour toujours. Tous les parents souhaitent connaître les clés de l’apprentissage, afin d’améliorer l’éducation de leurs enfants.

Nous vivons dans un environnement changeant, nous sommes exposés à un grand nombre de personnes et de situations qui sont des plus communes aux plus exotiques que l’on peut imaginer. Les professionnels du futur devraient être capables de faire face à une société qui se transforme chaque jour à une vitesse toujours plus grande.

Il faut trouver un moyen d’éduquer les membres de la prochaine génération afin qu’ils sachent s’adapter à un environnement toujours plus virtuel et plus globalisé. Dans un premier temps, il faut continuer l’investigation des théories de l’apprentissage et proposer d’autres alternatives afin qui puissent être adaptées à la réalité. Cela nous permettra d’avancer et de recréer des méthodes éducatives qui nous permettront de développer le potentiel maximum de chaque personne.

Faire des découvertes dans ce domaine est une tâche ambitieuse et compliquée. Mais nous pouvons observer les réactions de nos enfants en combinant différentes méthodes d’enseignement afin que celles-ci leur soient mieux adaptées.

Par exemple, si nous souhaitons que notre enfant apprenne à parler anglais, nous pouvons essayer de lui faire chanter des chansons en anglais ou lui donner des petites récompense à chaque fois qu’il répond bien à une question lors d’un jeux éducatif. Avec un système d’apprentissage flexible qui prend en compte les nécessités particulières de chaque personne on peut obtenir un supplémentaire et atteindre de meilleurs résultats.

Quelle est la meilleure des théories de l’apprentissage ?

Il est logique que des postures si différentes les unes des autres nous fassent douter. Pourquoi ne se mettent-ils pas d’accord ? Qui est-ce qui a raison ? Qui est-ce qui a tort ? Afin de résoudre ces questions, nous pouvons imaginer les théories comme s’il s’agissait de personnes. Il n’y en a pas deux identiques. Chacune contemple la réalité d’un point de vue différent.

Il faut se rappeler que ces modèles ont été penser et développer pour des gens comme nous, avec nos expériences différentes, nos points de vues, nos contextes, nos objectifs différents, etc…

Pour le moment, aucune de ces théories nous permet d’expliquer complètement l’apprentissage. Celles-ci expliquent l’apprentissage au fur et à mesure que les professionnels font des découvertes sur l’apprentissage. Ce sont des modèles dynamiques qui ne sont pas forcément définitifs.

Conseils pratiques pour utiliser les théories de l’apprentissage dans votre quotidien

1. Observez les résultats de l’apprentissage

Cela est égal si vous souhaitez améliorer votre apprentissage ou celui de l’un de vos proches. Par exemple, imaginez que votre partenaire souhaite faire du sport, mais qu’il lui est compliqué d’acquérir des habitudes saines et est un peu feignant. Vous pouvez essayer de trouver une heure à laquelle il est relaxé, établir des parallélismes entre ses activités favorites et son nouveau sport, marquer de petits objectifs, etc… De cette manière nous saurons ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas.

2. Ne vous en faites pas si une méthode déterminée d’apprentissage ne fonctionne pas

N’oublions pas qu’il n’y a pas uniquement le résultat qui compte, mais que nous pouvons également profiter du processus d’apprentissage. Peut-être le problème est que vous n’avez pas trouvé la meilleure façon d’apprendre pour vous. Il est probable qu’à mesure que vous essayez et que vous apprenez à vous connaître, vous finirez par trouver la stratégie optimale pour atteindre vos objectifs.

3. Ne soyez pas obsédé par ces théories

Ces explications nous aident à établir une bonne base théorique. Mais il faut nous rappeler que chaque personne est différente et que suivant la situation on peut avoir besoin d’une méthode ou d’une autre. Le processus qui sera efficace pour éliminer une phobie ne sera pas le même que celui qui nous permettra de mémoriser une grande quantité d’information.

4. Cherchez des défis

L’apprentissage n’est pas un processus indépendant, car il est fortement lié avec d’autres processus, comme la mémoire, l’attention ou la motivation. Nous pouvons vouloir autant que nous le souhaitons apprendre quelque chose, pour le réussir il faudra que nous ayons une vraie motivation. Nous avons tous expérimenté la différence entre apprendre seulement pour un examen à l’école dans une branche qui ne nous plait pas et souhaiter savoir quelque chose qui nous passionne, comme les chansons de notre groupe ou de notre chanteur préféré.

5. Si quelque chose va mal, demandez de l’aide

Si vous êtes préoccupé ou si vous pensez que l’un de vos proches a un problème particulier d’apprentissage, il est prioritaire que vous cherchiez de l’aide ou un soutien professionnel. Cela vous sera certainement d’une grande utilité.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Ainhoa Arranz Aldana, rédactrice de CogniFit spécialisée en psychologie et en sociologie.”

La théorie de l’apprentissage social (TAS) d’Albert Bandura : implications éducatives

Comment apprend notre cerveau ? Une des théories les plus répandues est la théorie de l’apprentissage social, d’Albert Bandura. Dans cet article, Patricia Sánchez Seisdedos, psychologue, répond à toutes nos questions : qui est Bandura, quelles sont ses expériences, quelles sont les phases de la théorie de l’apprentissage social et comment pouvons-nous appliquer ses enseignements à l’environnement de l’éducation scolaire et de l’enseignement.

La théorie de l’apprentissage social (TAS) d’Albert Bandura

Qui est Bandura ? Son intérêt pour la compréhension de l’apprentissage

Psychologue canadien né le 4 décembre 1925. Banduraa réalisé différentes études psychologiques sur l’apprentissage, en donnant un rôle important aux aspects cognitifs.

Cela veut dire qu’Albert Bandura soutient une approche socio-cognitive. En se basant sur le comportement humain dans les interactions sociales (interprétations) et l’environnement (punitions et réponses).

C’est dans cet axe là que Bandura élaboré sa fameuse théorie de l’apprentissage social, nommée également vicaire ou modelée, que nous allons aborder par la suite plus en détails.

Théorie de l’apprentissage social de Bandura : l’apprentissage par l’observation

Selon Albert Bandura, la majorité des images de la réalité sur lesquelles nous basons nos actions, sont en fait inspirées de nos expériences acquise au travers d’autres personnes (expériences vicaires).

Nous passons en effet beaucoup de temps dans notre vie à apprendre et à acquérir des connaissances grâce à ce type d’apprentissage. Chacun d’entre nous a un répertoire de personnes que nous utilisons comme références dans diverses situations de notre vie, comme notre père, nos enseignants, nos collègues de travail, nos amis, certains personnages publiques qui nous “inspirent”, etc…

Presque sans nous rendre compte, nous reproduisons les comportements que nous voyons chez les autres. Cependant, nous ne sommes pas des automates. Nous choisissons le modèle, nous l’observons attentivement, nous mémorisons et nous évaluons si cela vaut la peine d’imiter ou non ces comportements.

Dans l’apprentissage vicaire, cette évaluation est très importante. En effet, c’est elle qui différencie la manière de Bandura de voir l’apprentissage des autres modèles et des autres théories, et qui fait que tôt ou tard cette théorie soit rebaptisée comme apprentissage cognitivo-social.

Lorsque nous utilisons notre mémoire, nous exécutons des images mentales de ce que nous avons observé comme comportement chez nos modèles. Nous utilisons également un discours verbal interne et nous nous rappelons ce que nous avons observé. À partir de là, nous prenons la décision de reproduire ou non le comportement que nous avons observé, si nous le reproduisons fidèlement ou si nous le modifions un peu, etc… Nous pouvons même le modifier en fonction de nos objectifs. La motivation de chaque personne entre alors en jeu, ainsi que son intérêt à reproduire le comportement.

Expérience de la poupée Bobo de Bandura sur l’agressivité

De la théorie à la pratique

Afin de donner une base empirique à sa théorie, Albert Bandura a réalisé la fameuse expérience de la poupée Bobo. Il essaye de concilier sa théorie de l’apprentissage par l’observation avec l’agressivité. L’objectif était d’arriver à une conclusion sur l’influence qu’exerce la violence observée par les enfants chez leurs modèles (plus tard nous aborderons l’expérience qui se focalise sur l’influence de l’agressivité observée à la télévision).

Dans la vidéo suivante, la fameuse expérience de Bandura a été reproduite, et les mêmes résultats ont été obtenus.

Comment est réalisée l’expérience d’Albert Bandura ?

Comme vous pouvez le voir, la poupée Bobo est une sorte de quille, qui lorsqu’elle est renversée revient automatiquement en position verticale.

Deux groupes expérimentaux ont été utilisés (GE1 et GE2) ainsi qu’un groupe contrôle (GC). Chaque groupe expérimental est formé de 24 enfants (autant de filles que de garçons).

  • GE1 : 24 enfants des deux sexes. On divise le groupe en deux groupes de 12 enfants chacun (autant de filles que de garçons).
    • GE1A : Les enfants observeront une femme avoir un comportement agressif envers la poupée.
    • GE1B : Les enfants observeront un homme avoir un comportement agressif envers la poupée.
  • GE2 : Le groupe de 24 enfants observe un adulte agir d’une manière non-agressive envers la poupée.
  • GC: On présente la poupée au groupe de 24 enfants sans aucune observation préalable.

Résultats :

Les conclusions de Bandura furent les suivantes :

  1. GE1 (enfants qui ont observé un comportement agressif) ont plus de probabilités d’avoir un comportement agressif que les autres groupes.
  2. Les garçons ont beaucoup plus de probabilités de reproduire un comportement physiquement violent que les filles. Il n’existe pas de tel différences quant au comportement violent verbal.
  3. Lorsque le modèle est une femme, il sera plus facilement imiter par les filles, et vice-versa (similitude avec le modèle).

Cependant, tout n’est pas blanc ou noir. Afin qu’un comportement se développe, d’autres éléments que l’observation d’un modèle sont nécessaires.

De plus, pour qu’un modèle soit approprié, il doit “être attractif et intéressant pour la personne modelée”. La culture joue également un rôle important dans ce domaine. N’importe quelle personne ne peut pas servir de modèle à n’importe quel enfant dans n’importe quel contexte.

Il est vrai que l’enfant, en observant le modèle avoir un comportement agressif, intègre ce mode de réponse dans son répertoire de comportement et cela augmente la probabilité qu’il reproduit ce comportement, mais ça n’est pas totalement déterminant.

En tant que personne, nous sommes dotés de conscience, d’une capacité et d’un pouvoir de décision. Ainsi, une fois que nous avons acquis l’apprentissage, nous devons vouloir l’utiliser au moment où nous le faisons. Choisir ce comportement comme le comportement adéquat à la situation en fonction de nos objectifs.

Dans cette expérience, quelque chose influence le comportement de l’enfant est qu’on leur montre une manière d’agir avec un élément avec lequel ils n’ont aucune expériences préalables (la poupée est quelque chose de nouveau pour eux), ainsi, leur liberté de choix est en quelque sorte restreinte, car nous leu enseignons directement comment se comporter avec ce nouvelle élément. C’est à dire que le comportement de l’enfant serait complètement différent si celui-ci disposait de plus de possibilités de choix de comportements face à cette situation précise.

Processus de la théorie de l’apprentissage social Bandura

Dans la théorie de l’apprentissage social, Bandura différencie 4 processus qui se développent lors de l’apprentissage social :

1. Attention

Il est totalement indispensable que l’attention de l’apprenti soit focalisée sur le modèle et sur le comportement de celui-ci. N’importe quelle distraction entraîne une interruption de l’apprentissage.

2. Rétention

La mémoire joue un rôle très important. La personne qui est en train d’intégrer un nouveau comportement doit le stocker dans sa mémoire afin de pouvoir le reproduire.

3. Reproduction

Dans ce point, en plus de la réalisation du comportement, la personne doit être capable de reproduire symboliquement le comportement. Par exemple, un enfant aura beau regarder pendant des heures son joueur de tennis favoris jouer au tennis, cela ne voudra pas dire qu’il pourra reproduire ses mouvements, il doit d’abord acquérir la capacité motrice de réaliser ses mouvements. Il intégrera le type de mouvement et d’action, mais il devra les répéter de nombreuses fois afin d’atteindre les mêmes résultats que son modèle.

De plus, il faut disposer d’une certaine capacité cognitive afin de pouvoir mettre en marche tous les mécanismes de récupération symbolique. C’est à dire que l’enfant doit obligatoirement avoir atteint ce niveau de développement cognitif.

4. Motivation

Lorsque nous avons en tête un comportement observé, il faut vouloir l’imiter. Nous pouvons avoir différentes motivations pour imiter un comportement, par exemple :

  • Renforcement/punition passée : cela se base sur le comportementalisme traditionnel. Lorsque nous recevons quelque chose de positifs après avoir eu un certain comportement (renforcement), cela nous poussera à la reproduire afin d’obtenir la même récompense.
  • Renforcement/punition promis : expectatives de ce que l’on souhaite obtenir, nous imaginons les conséquences.
  • Renforcement/punition vicaire : ce que le modèle a obtenu et que nous avons observé.

Comment pouvons-nous utiliser les stratégies d’apprentissage de Bandura ? Implications éducatives de l’apprentissage vicaire

1. Apprentissage observationnel appliqué à l’éducation

Dans toutes les cultures, les enfants regardent les adultes pour apprendre et modifier leurs schémas de comportement et d’action. Ils apprennent en observant des personnes de références, des modèles. Bandura dit :

“Heureusement, la majorité des comportements humains sont appris par l’observation de modèles”.

Cela évite beaucoup d’essai-erreur, du fait que l’enfant à l’opportunité de voir la situation, l’exécution du comportement et les conséquences. Pourtant, les enfants n’apprennent pas toujours leur comportement par l’observation, mais cela dépend de facteurs comme la complexité, le niveau de développement cognitif, de la signification qu’à le modèle pour l’enfant et de la fonctionnalité du comportement observé.

Ainsi, on a observé que les enfants ont tendance à imiter plus souvent des comportements qui sont relativement simples, proches de leurs compétences cognitives, qui ont des récompenses gratifiantes, qui sont présentés par des modèles attractifs et qui sont observés lorsque l’enfant fait preuve d’une attention active envers le modèle.

De la perspective de la théorie cognitive de l’apprentissage social, nous pourrions l’appliquer à la salle de classe. Il est conseillé que les enfants perçoivent le professeur ou l’éducateur comme quelqu’un qui présente constamment des modèles de comportement, verbaux et symboliques, aux élèves. Son efficacité dépendra de la consistance entre les modèles, l’adéquation de ceux-ci avec les compétences des élèves, du lien affectif entre le professeur et les élèves ainsi que l’efficacité de la procédure de présentation des ces modèles. D’un autre côté, les élèves n’auront pas uniquement l’opportunité d’apprendre en observant ce que fait et dit l’éducateur, mais ils pourront également apprendre et observer leurs camarades de classe. L’emploi systématique de formes structurées de présentation de modèles entre camardes de classe peut se convertir en une ressource éducative d’une grande importance.

2. Prédiction et apprentissage appliqué à l’éducation

Bandura parle de la prédiction, élément très important lorsqu’il s’agit de travailler avec l’apprentissage des enfants, car ceux-ci intériorisent très rapidement quelles sont les conséquences de leur comportement, sachant faire la différence entre des situations différentes.

Par exemple, certains parents se demandent pourquoi il y a des professeurs avec lesquels les enfants se comportent toujours mal et d’autres avec lesquels les enfants se comportent parfaitement bien, ou “pourquoi est-ce qu’il n’écoute que ce que je lui dis lorsque je me mets en colère ?”.

Cela se produit à cause de la prédiction que les enfants réalisent. Par exemple, si chaque fois que Jean reste assit à sa place, son professeur “A” ne le valorise pas (ne lui dit pas “c’est très bien Jean”), Jean fera ce qui l’intéresse plus à chaque fois. Maintenant, si le professeur “B” crie chaque fois que Jean se lève et qu’il dit aux élèves de rester à leur place, en plus d’apprendre qu’il y a une punition s’il se lève, Jean apprendra qu’il doit s’asseoir quand son professeur “B” crie. Ainsi, Jean et ses camarades de classe sauront qu’avec le professeur “A”, c’est égal si on reste assit ou on, alors qu’avec le professeur “B”, il faut s’asseoir lorsqu’il crie.

Donc, selon la théorie de l’apprentissage social, le professeur enseigne aux élèves non seulement des comportements, mais également des schémas de réponses selon les situations.

D’un autre côté les expectatives qu’intègrent les personnes, dans ce cas les enfants, ne sont pas forcément celles perçues à la première personne. Par exemple, si l’enfant le plus populaire de la classe l’est parce que il a un comportement perturbateur ou problématique, beaucoup des autres élèves l’imiterons afin d’obtenir la même chose : popularité et attention.

Il s’agit là de quelque chose de très important à utiliser dans les salles de cours. Et pourtant cela est souvent mal réaliser dans nos écoles… Ce qui serait plus efficace pour enseigner aux élèves serait d’encourager et de féliciter toutes les bonnes choses que fait l’enfant qui agit comme modèle pour la plupart des autres enfants, au lieu de seulement prêter attention aux choses qu’on souhaiterait qu’il ne reproduise pas.

3. Motivation et apprentissage appliqué à l’éducation

Bandura affirme que les conséquences d’un comportements (aussi bien les punitions que les renforcements) ont une grande influence sur l’augmentation ou la diminution d’un comportement.

C’est un aspect très important de la motivation et est fondamental pour l’apprentissage. Mais la différence entre le modèle de Bandura et celui de Skinner est que dans le premier, les conséquences créent des expectatives qui seront ce qui augmentera des séquences ou diminuera les comportements futurs, alors que dans le deuxième modèle, les conséquences sont les éléments directement déterminants dans la répétition ou non d’un comportement.

Ainsi, si nous suivons les enseignements de Bandura, les conséquences anticipées contrôlent le comportement plus que les conséquences réelles. Cela explique qu’un comportement soit parfois réaliser alors qu’il n’a pas été encouragé. Pourquoi est-ce qu’un enfant essayerait-il d’attirer l’attention sur lui en classe jour après jour alors qu’il est parfois ignoré ? Parce que il sait que certaines fois on lui prêtera attention.

Les personnes traitent les relations entre comportement et conséquences afin d’en synthétiser l’information.

4. Pensées et gestion cognitive appliqué à l’éducation

Comme nous l’avons vu précédemment, pour Bandura, la pensée est un élément clé dans le comportement. Lorsqu’un enfant apprend, il est très important qu’il construise des représentations symboliques conceptuel. C’est à dire qu’il comprenne le contexte, le comportement et le pourquoi.

Bandura explique que si un enfant n’est pas conscient des conséquences de son comportement, il n’apprendra pas correctement.

En nous basant sur la théorie de l’apprentissage social, lorsque nous éduquons les enfants à l’école, nous devons leur expliquer qu’est-ce qu’ils obtiennent avec leurs actes et leur comportement, afin qu’ils apprennent et qu’ils connaissent leurs objectifs. Sinon, en suivant cette théorie, ils développeront des comportements qui manquent de sens et feront les choses comme des automates.

De plus, la répétition consciente des comportements entraînera une intégration et une automatisation des ceux-ci, laissant ainsi plus “d’espace mental” afin de continuer l’apprentissage.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. Maintenant, laissez-nous vous demander : aviez-vous déjà entendu parler de ce psychologue ? que pensez-vous de ce type d’apprentissage ? êtes-vous d’accord ? pouvez-vous penser à d’autres moyen de l’intégrer au système éducatif ? N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Patricia Sánchez Seisdedos, psychologue sanitaire de CogniFit spécialisée en psychologie clinique.”

À quoi sert la peur ? Pourquoi la ressentons-nous ?

Si vous vous demandez à quoi sert la peur, vous êtes au bon endroit. La peur se défini comme la sensation d’angoisse provoquée par la présence d’un danger réel ou imaginaire. En général, nous avons tous déjà ressenti la peur une fois dans notre vie et nous connaissons tous cette sensation. La peur est une des six émotions primaires (définies par la psychologie comme la colère, la surprise, l’allégresse, la tristesse, le dégoût et enfin la peur). La peur est un sentiment extrêmement humain, et bien que cela ne soit pas toujours évident, extrêmement utile. À quoi sert la peut ? Quels sont ses fonctions et ses effets ? Découvrez tout sur la peur dans cet article !

À quoi sert la peur ? Pourquoi la ressentons-nous ?

Pourquoi ressentons-nous la peur ? Quelles sont ses fonctions ?

Si nous détectons un potentiel danger, notre corps entre dans un état déterminé nommé “état d’anxiété”Cet état, qui est également présent chez les animaux, est déclenché par des stimulations innées ou apprises et nous aide, par exemple, à détecter la présence d’un prédateur grâce à son odeur.

Quand notre organisme reçoit une stimulation associée à la peur, nous adoptons un comportement nommé “évaluation du risque”. L’évaluation du risque peut être observée lorsque par exemple un animal explore les alentours d’un lieu qui lui est inconnu afin de détecter un quelconque danger. Mais, se comportement peut également être observé dans notre vie quotidienne, lorsque par exemple nous regardons des deux côtés de la route afin de nous assurer qu’une voiture ne vient dans notre direction avant de traverser.

L’évaluation du risque, comme son nom l’indique, permet d’évaluer les risques possibles d’un comportement donné. Alors que l’état d’anxiété est caractérisée par une réponse physiologique et psychologique particulière (accélération du rythme cardiaque, etc…) face à un danger imminent ou potentiel.

Toutefois, lorsqu’un danger est bien présent et proche, l’ensemble de réponses qui prédominent chez la majorité des individus s’appelle “la peur”.

Différences entre anxiété et peur : les réponses physiologiques dues à la peur sont très proches de celles observées dans les états d’anxiété (symptômes de l’anxiété), par contre, les réponses comportementales changent :

  • Anxiété : la réponse comportementale qui se produit le plus souvent lors de l’état d’anxiété est celle décrite dans l’évaluation du risque.
  • Peur : la réponse comportementale de lors d’un état de peur est variable selon la menace à laquelle on fait face et si celle-ci est imminente ou éloignée. Les options sont principalement brusques, entre la fuite incontrôlée et la lutte désespérée (par exemple la proie d’un prédateur ou une poursuite en pleine nuit).

La peur dans le cerveau d’un être humain, pourquoi ressentons la peur ?

Une partie des peurs que nous avons sont inhérentes à notre espèce, comme par exemple la peur de mourir ou la peur de l’obscuritéToutefois, beaucoup des peurs que nous avons sont des peurs “apprises”.

Le conditionnement classique nous dit que si face à une stimulation neutre nous recevons une réponse agréable ou désagréable, nous apprenons que cette stimulation produit cette réponse déterminée. Un exemple clair est que nous savons qu’après l’éclair vient le tonnerre.

Nous pouvons même arriver à apprendre quelle sera la réaction à une stimulation seulement grâce à l’observation. C’est ce que l’on appelle l’apprentissage vicaire, car nous apprenons en voyant la réaction des autres.

Face à une stimulation qui nous fait ressentir de la peur, notre corps entre dans un état d’anxiété. L’axe principal du “système de la peur” dépend du système limbique. Une des parties du cerveau dans laquelle se produisent les réponse à la peur, stimulant l’hypothalamus et les amygdales. Toute l’information qu’envoient les sens passent par les amygdales et celles-ci détectent si il y a un danger ou non.

Il existe deux voies pour que la stimulation qui indique un danger arrive aux amygdales : la voie principale et la voie secondaire. La voie principale est une voie plus lente car elle agit à un niveau supérieur. La stimulation sensorielle passe à travers du thalamus et du cortex cérébral jusqu’aux amygdales, en laissant auparavant une trace dans la mémoire d’apprentissage. Cette voie serait impliquée lorsque par exemple nous voulons toucher une casserole sur le feu et que nous nous brûlons.

La voie secondaire est plus rapide car elle parcourt un chemin plus court. La stimulation sensorielle passe directement du thalamus aux amygdales, sans apprentissage. Cette voie nous permet de répondre à une stimulation partiellement dangereuse sans savoir de quoi il s’agit. Un bon exemple de l’utilisation de cette voie est lorsque quelqu’un nous fait sursauter en venant par derrière.

Utilité adaptative : à quoi sert la peur ?

À quoi sert la peur ? L’être humain a développé trois réponses face à la peur ou à un danger imminent. Ces réponses sont rester immobile, attaquer ou fuir.

  • Rester immobile à pour but de passer inaperçu, vous avez peut -être déjà vécu cela lors d’une situation de “peur” ou de tension. Votre corps se bloque et vous rester immobile pendant quelques instants. C’est cela l’utilité adaptative de la première réponse.
  • Fuir ou attaquer : cela dépend de l’évaluation du risque de danger. Ce n’est pas la même chose de faire face à un adversaire qu’à cinq. Toutefois, malgré que ces réponses soient opposées en ce qui concerne les comportements, elles se produisent selon des mécanismes très proches dans notre cerveau. Autant pour fuir un danger que pour y faire face certains processus adaptatifs se produisent dans notre organisme.

C’est le SNA (système nerveux autonome) qui est chargé de déclencher le processus, en augmentant les concentrations de cathécolamines dans le sang (adrénaline et noradrénaline). L’adrénaline et la noradrénaline préparent notre corps pour lutter ou pour fuir. Dans ce but, ils favorisent la déviation du sang de parties non-essentielles comme la peau ou les intestins vers les muscles. D’un autre côté, ils accélèrent le rythme cardiaque et la respiration. La digestion est interrompue, les intestins et la vessie se vide et les sens s’aiguisent (par exemple les pupilles se dilatent).

Sur un plan hormonal (types d’hormones), les amygdales activent grâce à l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénal (ou axe corticotrope) un processus qui dérive la production de cortisol, qui augmente la réponse comportementale et les effets vue auparavant des cathécolamines (adrénalines et noradrénaline).

La peur prépare notre corps à une possible confrontation.

Quels sont les bienfaits de la peur ?

À quoi sert la peur ? La peur nous aide à survivre. Si vous vous demandez toujours à quoi sert la peur, revoyons son importance. Il est certain que l’utilité adaptative de la peur à diminuer avec l’évolution de la société humaine et de notre style de vie, principalement sans danger.

Toutefois, malgré que les situations de danger ne soient plus habituelles comme auparavant, elles n’ont pas disparu. La peur n’est rien de plus qu’un bouton qui nous prépare à l’action, et cela est vraiment très utile car cela nous aide à survivre. Car que cela nous serve à fuir les problèmes, à faire face au danger ou à rester immobiles pour passer inaperçue, la peur est un outil utile et même vital, et continu d’être adaptative.

À quoi sert la peur ? Elle nous sert tout simplement à garantir notre sécurité et notre survie.

Merci beaucoup de nous avoir lu. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas 🙂

“Source : Mario de Vicente, rédacteur de CogniFit spécialisé en contenus de psychologie sociale et de neuropsychologie.”

Hippocampe : chef d’orchestre au plus profond de notre cerveau

Hippocampe. Avez-vous déjà eu un blanc et oublié ce que vous vouliez dire ? Notre cerveau est plein de données et d’informations importantes que nous emmagasinons au fur et à mesure que le temps passe. Parfois, nous avons tant d’informations “stockées” que nous forçons notre cerveau à écarter et à ignorer certaines données.

L’hippocampe est une partie du cerveau chargée de fonctions importantes comme la mémoire et l’apprentissage. Sans cette structure cérébrale nous ne pourrions pas ressentir d’émotions et nous n’aurions pas la capacité de nous souvenir. Souhaitez-vous en savoir un peu plus ? Mairena Vázquez, neuropsychologue, vous explique dans cet article comment un organe aussi petit que l’hippocampe peut-il avoir une si grande importance.

L’hippocampe est la partie du cerveau chargée de la mémoire et de l’apprentissage.

Qu’est-ce que l’hippocampe ?

L’hippocampe doit son nom à l’anatomiste Giulio Cesare Aranzio qui observa cette structure cérébrale pour la première fois au 16ème siècles, qui ressemble grandement à un cheval de mer. Le mot hippocampe nous vient du grec Hippos (champs) et Kampe (courbé).

L’hippocampe fut alors mis en relation avec le sens de l’odorat et l’on pensait que sa principale fonction était de traiter les stimulations olfactives. Cette théorie fut défendue jusqu’en 1890, année pendant laquelle Vladimir Béjterev démontra le fonctionnement réel de l’hippocampe et sa relation avec la mémoire et les processus cognitifs.

L’hippocampe est une des parties les plus importantes du cerveau de l’être humain, du fait qu’il est lié aux fonctionnements de la mémoire et des émotions. Il s’agit d’un organe de petite taille situé dans le lobe temporal (approximativement derrière chaque tempe), qui communique avec différentes zones du cortex cérébral dans se qui est connu comme “le système hippocampique”.

L’hippocampe est reconnu comme la structure principale de la mémoire.

L’hippocampe est un organe de petite taille d’une forme longue et courbée. À l’intérieur de notre encéphale nous avons deux hippocampes, un pour chaque hémisphère (gauche et droit).

Où se trouve l’hippocampe ?

L’hippocampe se trouve bien situé dans notre cerveau, connecté à différentes régions de notre cerveau. Il se situe dans le lobe temporal médian.

L’hippocampe, en compagnie d’autres structures cérébrales comme les amygdales et l’hypothalamus, forme le système limbique et est chargé de gérer les réponses physiologiques les plus primitives. Il appartient à la partie la plus ancienne et la plus primitive du cerveau, également connu comme “l’arquicortex” (région plus ancienne du cerveau) qui est apparu il y a plusieurs millions d’années chez nos ancêtres afin de pallier aux nécessités les plus basiques de nos lointains ancêtres mammifères.

Où se trouve l’hippocampe ?

À quoi sert l’hippocampe ?

Parmi les principales fonctions de l’hippocampe on peut trouver les processus mentaux liés à la consolidation de la mémoire et aux processus d’apprentissage, aux processus associés à la gestion et à la production des états émotionnels et à l’intervention dans le positionnement spatial.

Il existe des investigations qui ont mis en relation l’hippocampe avec l’inhibition du comportement, mais cette information est encore en phase d’investigation et doit encore être confirmée.

Mémoire

L’hippocampe est lié principalement à la mémoire émotionnelle et à la mémoire déclarative. L’hippocampe nous permet d’identifier les visages, de décrire différentes choses et d’associer les sensations positives ou négatives que nous associons aux souvenirs des événements que nous avons vécus.

L’hippocampe intervient dans la formation des souvenirs autant épisodiques qu’autobiographiques à partir des expériences que nous vivons. Le cerveau a besoin de faire de la place afin de pouvoir garder toutes les informations importantes que nous emmagasinons au fil du temps, et pour cela l’hippocampe transfert les souvenirs temporaires à une autre région du cerveau où ils sont stockés dans la mémoire sur le long terme.

De cette manière, les souvenirs les plus anciens prennent plus de temps pour disparaître. Si l’hippocampe est endommagé, notre capacité d’apprentissage et de mémorisation ne fonctionneraient plus. En plus de permettre que les informations passent dans la mémoire sur le long terme, l’hippocampe met en relation les contenus des souvenirs selon s’ils sont positifs ou négatifs et en fonction des événements auxquels ils sont liés.

Il existe beaucoup de types de mémoire : mémoire sémantique, mémoire épisodique, mémoire déclarative, etc… Dans le cas de l’hippocampe, la mémoire déclarative intervient plus concrètement (connaissances du monde extérieur), gérant les contenus qui peuvent être exprimés de manière verbale. Les différents types de mémoire ne sont pas uniquement géré par l’hippocampe, mais également par d’autres parties du cerveau. L’hippocampe ne se charge pas de tous les processus liés à la mémoire, ni aux pertes de mémoire, même s’il est chargée d’une grande partie de leur gestion.

Apprentissage

L’hippocampe permet l’apprentissage et la rétention des informations, du fait qu’il s’agit d’une des rares parties du cerveau qui sont capables de neurogénèse tout au long de leur vie. C’est à dire que l’hippocampe a la capacité de générer de nouveaux neurones et de nouvelles connections neuronales tout au long de son cycle vital.

L’apprentissage s’acquiert d’une façon graduelle et après beaucoup d’efforts, et est directement lié à l’hippocampe. Pour que la nouvelle information se consolide dans notre cerveau, il est viral que de nouvelles connections neuronales se forment. C’est pour cela que l’hippocampe joue un rôle fondamental dans les processus d’apprentissage.

Curiosité : est-il vrai que l’hippocampe des conducteurs de taxi de Londres sont plus grands et plus développés ? Pourquoi ? Les conducteurs de taxi de Londres doivent passer une épreuve difficile de mémoire dans laquelle ils doivent mémoriser un très grand nombre de rues et de lieux afin d’obtenir leur licence de taxi. En 2000 Maguire réalisa une étude sur les conducteurs de taxi de Londres et observa que leur hippocampe postérieur est plus grand que la normale. De plus, il observa que la taille de l’hippocampe est directement proportionnelle au temps que les conducteurs de taxi exercent leur profession. Cela est dû au fait que l’entrainement, l’apprentissage et l’expérience change et modèle le cerveau.

Orientation spatiale

Une autre des fonctions importantes de l’hippocampe est l’orientation spatiale, dans laquelle il joue un rôle très important.

L’orientation ou la navigation spatiale nous aide à maintenir notre esprit et notre corps dans l’espace tridimensionnel. Cela nous permet de nous déplacer et de nous aide à intervenir et à interagir avec le monde qui nous entoure.

Différentes études ont été réalisées afin de prouver que l’hippocampe est une partie vitale dans notre capacité d’orientation ainsi que dans la mémoire spatiale. Grâce au bon fonctionnement de l’hippocampe, nous sommes capables de réaliser des actions comme nous guider dans différents lieux, nous orienter dans les villes que nous visitons, etc… Par contre, les données et les informations qui se réfèrent aux personnes sont plus limitées et de nouvelles études et de nouvelles investigations sont nécessaires sur le sujet.

Que se passe-t-il quand l’hippocampe s’altère ?

Une lésion à l’hippocampe peut signifier des problèmes pour générer des nouveaux souvenirs. Une lésion à l’hippocampe peut provoquer une amnésie antérograde, en affectant des souvenirs spécifiques et laissant intactes la capacité d’apprentissage d’habiletés.

Les lésions à l’hippocampe peuvent provoquer une amnésie antérograde ou rétrograde, affectant la production et l’évocation de souvenirs comme auparavant au sujet de la mémoire déclarative. La mémoire non-déclaratives restera intacte et sans lésions. Par exemple, une personne qui souffre d’une lésion à l’hippocampe pourra monter à vélo mais il ne se souviendra peut-être pas d’avoir déjà vu un vélo dans sa vie. C’est à dire qu’une personne qui a souffert d’une lésion à l’hippocampe peut développer sa dextérité sans se souvenir du processus de cet apprentissage.

L’amnésie antérograde est une perte de mémoire qui affecte les souvenirs des événements qui se sont produit après la lésion. L’amnésie rétrograde affecte elle les souvenirs des événements qui se sont produit avant la lésion.

Arrivés jusque-là, vous vous demandez certainement pourquoi appariassent des cas d’amnésie lorsque l’hippocampe est endommagé. C’est simple, l’hippocampe agit comme un entrepôt dans lequel s’accumulent les souvenirs des événements avant qu’ils ne soient transférés au lobe frontal. On pourrait dire que l’hippocampe est “l’entrepôt de la mémoire à court terme”. Si cet entrepôt est endommagé et ne permet pas de garder des informations, cela empêche la production de souvenirs sur le plus long terme.

En plus de perdre la capacité de se souvenir, dans le cas d’une lésion à l’hippocampe, on peut également perdre la capacité de ressentir des émotions, du fait que les souvenirs de seront plus associés aux émotions qu’ils nous évoquent.

Comment l’hippocampe peut-il être endommagé ?

La plus grande partie des altérations que peut souffrir l’hippocampe sont des conséquences du vieillissement et des maladies neurodégénératives, ainsi que du stress, des accidents vasculaires cérébrales, d’épilepsies, d’encéphalites et de schizophrénie.

Vieillissement et démences

L’hippocampe est l’une des premières parties du cerveau endommagée par le vieillissement en général et par les maladies neurodégénératives en particulier (comme la maladie d’Alzheimer), ce qui affecte notre capacité de se rappeler des informations et des souvenirs, plus ou moins récents. Les problèmes de mémoire dans ces cas-là sont associés à la mort des neurones de l’hippocampe.

Une grande partie d’entre nous connait ou a connu une personne qui souffre ou qui a souffert d’un type de démence et qui a eu des problèmes de mémoire. Il est curieux de constater que les souvenirs qui restent les plus forts chez ces personnes sont les souvenirs les plus anciens et ceux de leur enfance. Une question peut alors se posée : pourquoi cela se passe-t-il ainsi si l’hippocampe est endommagé ?

Le fait est que, même si l’hippocampe est sévèrement endommagé (à cause d’une démence ou d’une autre maladie), les souvenirs qui prévalent sont les plus anciens et les plus importants dans la vie de la personne dû au fait qu’avec le temps qui passe ces souvenirs comme nous l’avons commenté plus haut est devenu “indépendant” de l’hippocampe pour aller dans une autre structure du cerveau liés à la mémoire sur le long terme.

Stress

L’hippocampe est une région qui résulte très vulnérable aux périodes de stress dû au fait que le stress inhibe et atrophie les neurones de cette structure.

Vous êtes-vous déjà rendu compte que lorsque vous êtes très stressé et que vous avez mille et une choses à faire, vous pouvez parfois avoir des problèmes de mémoire ?

Le stress, et plus concrètement le cortisol (hormone qui se libère comme réponse au moment de stress) endommage nos structures cérébrales en provoquant parfois la mort des neurones. C’est pour cela qu’il est fondamental d’apprendre à rester calme et à gérer nos émotions afin de permettre à notre hippocampe de rester sain et d’exercer ses fonctions correctement.

En savoir plus…

Si il s’agit d’un sujet qui vous parait intéressant et que vous souhaitez vous familiariser un peu plus avec le sujet nous vous recommandons de voir le film “Memento” dans lequel le protagoniste lutte tout au long du film pour essayer de ne pas oublier ce qu’il lui arrive. En plus d’être intéressant, c’est un film très divertissant.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que vous en savez désormais plus sur l’hippocampe. Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas, nous serons enchantés d’y répondre 🙂

“Source : Mairena Vázquez : psychologue de Cognifit spécialisée en psychologie clinique juvéno-infantile.”

Troubles du langage : que sont-ils, quels types existent-ils et comment peut-on les diagnostiquer et les traiter ?

Que sont les troubles du langage ? Définition : les troubles du langage ou de la parole se réfèrent aux problèmes de communication ou d’autres fonctions liées à celle-ci comme les fonctions motrices orales par exemple. Ces troubles ont une symptomatologie variable, qui va de l’incapacité de compréhension au bégaiement, et peuvent être présents dès la naissance ou se manifester plus tard jusqu’à l’âge adulte.

Causes des troubles du langage

Les causes des troubles du langage sont nombreuses et variées. On peut différencier ces causes en fonction du déclencheur du trouble. Les causes organiques se réfèrent à une lésion d’un des organes qui joue un rôle dans le fonctionnement du langage parmi lesquels se trouvent :

  • Causes héréditaires : lorsque les troubles du langage sont hérités des parents
  • Causes congénitales : lorsque les troubles du langage son dus à l’utilisation de produits pharmaceutiques ou à des complications pendant la grossesse
  • Causes périnatale : Les troubles du langage sont dus à un problème pendant l’accouchement
  • Causes postnatales : Les troubles du langage se produisent après la naissance, par exemple les troubles du langage occasionnés par un accouchement prématuré

En plus des causes organiques il y a aussi les causes fonctionnelles, qui sont dus à un fonctionnement pathologique d’un ou de plusieurs des organes qui interviennent dans le langage. Les causes endocriniennes affectent principalement le développement psychomoteur de l’enfant. Les causes environnementales sont également un facteur qui peut influencer sur le langage, car l’entourage peut affecter les capacités linguistique de l’individu. Et enfin, les causes psychosomatiques jouent également un rôle important dans l’apparition de troubles du langage, car nos pensées ont un grand pouvoir sur nous et peuvent provoquer une expression anormale. De la même façon, les troubles du langage peuvent finir par affecter nos pensées. Ces deux causes peuvent affecter la capacité d’expression orale et de compréhension.

Symptômes des troubles du langage

Il existe différents symptômes des troubles du langage en fonction du type de trouble et du champs linguistique affecté. Voici une petite liste des troubles généraux du langage dans laquelle nous trouvons les symptômes suivants :

  • Symptômes d’un trouble du développement expressif : ces symptômes inclues un vocabulaire extrêmement limité, des difficultés de mémorisation des mots ou dans la production de longues phrases.
  • Symptômes d’un trouble mixte du langage expressif-réceptif : il s’agit de tous les symptômes liés avec l’expression vue au-dessus, en y ajoutant des problèmes associés à la réception, comme les difficultés de compréhension des mots ou des phrases.
  • Symptômes d’un trouble phonologique : face à un trouble phonologique, nous remarquerons une incapacité d’utiliser certains sons du langage, des erreurs dans la production ou dans l’utilisation de sons.

Il existe également le trouble du bégaiement, qui est certainement le plus connu, et qui se manifeste par une altération de la fluidité et de l’organisation des mots prononcés.

Malgré que comme nous l’avons vu, le langage est processus complexe et que ses troubles sont très variés, nous pouvons identifier certains signes qui indiquent un possible développement d’un trouble du langage. Par rapport aux troubles du langage chez les enfants, nous pouvons distinguer les signes suivants :

  • Pour ce qui est du langage expressif : nous pouvons nous rendre compte qu’il existe un problème si l’enfant utilise un vocabulaire plus limité que les autres enfants de son âge, qu’il lui est difficile d’apprendre des mots nouveaux, qu’il confond des temps verbaux, qu’il parle plus souvent en termes généraux (ça, chose, etc…) au lieu d’en utiliser des plus précis, qu’il parle très peu, qu’il dise parfois des phrases qui n’ont pas de sens malgré une bonne prononciation des mots, qu’il utilise une structure de phrase limitée ou qu’il répète souvent les mêmes phrases quand il parle.
  • Pour ce qui est du langage réceptif : certains signes qui mettent en évidence le possible développement d’un trouble du langage peuvent être que l’enfant semble souvent désintéressé quand quelqu’un lui parle, qu’il ait de la peine à suivre certaines instructions ou qu’il n’arrive pas à comprendre ce qu’on lui dit, ce qu’on lui demande ou ce qui est écrit.

Troubles du langage : classification et types

En essayant de faire une classification générale des types de troubles du langage qui existent, nous pouvons distinguer les suivants :

1- Dysarthrie :

Il s’agit d’une affection qui rend l’acte de parler difficile à cause de problèmes aux muscles que l’on utilise pour parler.

2- Dyslalie :

La dyslalie est un type de trouble du langage qui consiste en une altération, une omission ou une substitution de certains phonèmes par d’autres d’une manière incorrecte.

Les dyslalies peuvent être de différents types :

  • Dyslalies physiologiques : elles sont dus au fait que les organes de l’enfant ne sont pas suffisamment matures pour articuler certains mots. C’est quelque chose de totalement normal et dont il n’est pas nécessaire de se préoccuper si cela ne se prolonge pas dans le temps.
  • Dyslalies auditives : comme l’indique sa racine, cette affection du langage est due à un problème d’audition de l’enfant qui l’empêche de reconnaître et d’imiter correctement les sons et les mots pour pouvoir s’exprimer avec normalité. Il est logique de penser que “si nous entendons mal, nous parlerons mal”.
  • Dyslalies fonctionnelles : ce type de dyslalie peut être la suite d’une dyslalie physiologique prolongée qui dure jusqu’à ce que les organes soient déjà matures et plus longtemps. Il s’agit d’un défaut d’articulation:
  • Dyslalies organiques : ce type de dyslalies, également appelées dysglossies, sont associées aux défauts des organes qui interviennent dans le langage.

3- Dysglossies :

La dysglossie est un type de trouble du langage qui peut être séparer en plusieurs catégories

  • Dysglossies labiales : elles sont dues à une altération de la forme ou de la force des lèvres. Les plus connus sont les fentes labiales ou frenulums.
  • Dysglossies mandibulaires elles sont dues à une altération de la forme des mâchoires, que ce soit uniquement une ou les deux mâchoires.
  • Dysglossies dentales : ce type de trouble du langage est dû à une altération de la forme ou de la position des dents.
  • Dysglossies linguales : elles sont causées par une altération de la langue. La langue est un organe qui nécessite une synchronisation parfaite pendant que l’on parle. Certains de des troubles qui peuvent provoquer ce type de dysglossie sont l’ankyloglossia, la macroglossie ou encore une paralysie unilatérale ou bilatérale.
  • Dyglossies nasales : ce type de trouble du langage peut être causé par une altération qui empêche l’aire de passer correctement jusqu’au poumons.
  • Dysglossies palatines : elles sont dues à une altération du palais.

4- Dysphémies

Les dysphémies se définissent comme des altérations du langage qui sont caractérisées par de spasmes à répétition dus à une mauvaise coordination de l’idéomotricité cérébrale. Un exemple de dysphémie est le bégaiement, que nous avons déjà mentionné.

5- Aphasies

Ce type de trouble du langage ne se développe pas forcément pendant l’enfance, et est due à une lésion cérébrale dans une région du cerveau associée au langage.

  • Aphasie de Broca : L’aphasie de Broca est occasionnée par une lésion dans la circonvolution frontale inférieure, nommée l’aire de Broca. Parmi ses caractéristiques se trouve une grande difficulté pour articuler et une manière de parler télégraphique (avec des phrases très courtes). Ce qui est le plus affecté avec ce type d’aphasie est l’expression (on l’appelle également aphasie expressive), par contre la compréhension n’est pas toujours affectée, et si c’est le cas moins gravement que l’expression.

    Aphasie de Wernicke : L’aphasie de Wernicke est un type de trouble du langage qui est dû à une lésion dans la région du lobe temporal gauche, lié au cortex auditif. Ce trouble est également connu comme l’aphasie réceptive et se caractérise par une locution plutôt fluide mais sans aucun sens ou presque, ce que l’on nomme un parler paragrammaticale. Ceux qui souffrent de ce trouble ont des problèmes de compréhension.

  • Aphasie de conduction : ce trouble est dû à une lésion dans le fascicule arqué et/ou dans les autres connections entre les lobes prétemporel et frontal. Ce trouble est caractérisé par une locution fluide et spontanée, une bonne compréhension, des problèmes de répétition et de paraphrases littérales. L’aphasie de conduction inclut parfois des problèmes de lecture et d’écriture, ou des problèmes de dénomination, entre autres.
  • Aphasie transcorticale sensorielle : ce type de trouble du langage est dû à une lésion dans les connections entre les lobes pariétal et temporal, et produit des troubles de la compréhension de certains même si la capacité de répétition reste relativement intacte.
  • Aphasie transcorticale moteur : ce trouble du langage est dû à une lésion soucorticale dans la zone située juste en dessous du cortex moteur et occasionne des troubles du langage spontané, bien qu’il n’affecte pas la capacité de dénomination.
  • Aphasie anomique : elle est due à des lésions dans différentes zones des lobes temporal et pariétal et entraîne des troubles du langage comme l’élocution de mots isolés.
  • Aphasie globale : ce trouble du langage est dû à de multiples lésions cérébrales dans différentes parties du cortex d’association et affecte toutes les fonctions importantes du langage.

6- Dyslexie

La dyslexie, qui est un type de trouble du langage, entre dans la catégorie précédente mais du fait qu’elle est beaucoup plus connue que les autres nous lui dédions un petit paragraphe. La dyslexie se caractérise par un trouble de l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, qui est causé par un problème dans le neurodéveloppement de l’individu. Actuellement, il existe des outils professionnels qui permettent de réaliser une évaluation neuropsychologique de la dyslexie, afin de traiter la dyslexie à l’école, ainsi que des jeux de stimulation cognitive pour enfants dyslexiques.

7- TDAH ou Trouble de Déficit d’Attention avec Hyperactivité

Le TDAH est un type de trouble du langage qui est présent chez les personnes qui ont des problèmes dans deux domaines : l’apprentissage et la communication. Selon une étude sur le sujet, les enfants qui souffrent de TDAH présentent des difficultés d’organisation phonologique et syntaxique. De plus, ceux-ci présentent des problèmes dans la sémantique et ont une mémoire auditive assez pauvre. Actuellement, il existe des outils professionnels qui permettent de réaliser une évaluation neuropsychologique du TDAH, des outils d’apprentissage à l’école ainsi que des jeux de stimulations cognitive pour les enfants qui souffrent de TDAH.

8- Dyscalculie

Pour finir, et malgré le fait qu’il ne s’agisse pas d’un trouble du langage, la dyscalculie affecte la compréhension d’un autre type de langage, les mathématiques. Ce trouble affecte la capacité de travailler avec les numéros et de comprendre les concepts mathématiques. Les personnes qui souffrent de ce trouble n’arrive pas à comprendre la logique des processus mathématiques.

Actuellement, il existe des outils professionnels qui permettent de réaliser une évaluation neuropsychologique de la dyscalculie, ainsi que des jeux de stimulation cognitive pour les enfants qui souffrent de dyscalculie.

Comment se diagnostique les troubles du langage

Pour réaliser un diagnostic d’un trouble du langage, il faut suivre une certaine démarche et réaliser certains tests. En nous concentrant sur les troubles du langage chez les enfants, afin d’essayer d’identifier un problème qui pourrait se transformer en un trouble du langage, il faut suivre une série de stratégies.

Si vous souhaitez réaliser un diagnostic, la première chose à faire est de demander des informations aux parents et à l’école. Ce sont les deux principales sources qui nous permettent de connaître le comportement de l’enfant et l’envergure des problèmes qu’il rencontre. Ensuite, il est utile de parler directement avec l’enfant et de l’enregistrer. Enfin, il faut faire remplir un questionnaire aux parents et aux éducateurs ainsi que réaliser des tests neuropsychologiques et des tests spécifiques afin d’arriver à un diagnostic concret.

Troubles du langage, comment aider à la maison ?

Comme nous l’avons vu, les troubles du langage n’ont pas une symptomatologie déterminée et se présentent sous différentes formes et avec différentes sévérités, créant différents problèmes aux personnes qui en souffrent. Voici quelques conseils généraux qui peuvent vous aider si l’un de vos enfants souffre d’un trouble du langage.

Dans un premier temps, du fait que l’enfant souffre de problème de communication, ce que vous pouvez faire est de communiquer un maximum avec lui. Écoutez de la musique ensemble, chanter et écoutez le parler patiemment, sans terminer ses phrases pour lui, en lui laissant le temps d’arriver au bout de ce qu’il souhaite dire.

Une autre activité qui aide dans ces cas-là est la lecture, et si elle est pratiquée de manière interactive, c’est encore mieux. Discutez de vos lectures, parlez des dessins, inventer des fins imaginatives, sont des exercices bénéfiques pour le langage.

Enfin, essayez de comprendre le problème de votre enfant vous permettra de mieux l’aider. Allez voir un professionnel est toujours une bonne idée et peut apporter des solutions aux problèmes de l’enfant, une fois qu’ils ont été identifiés.

Pour des problèmes plus spécifiques, vous pouvez agir de manière particulière, en attaquant le problème à la racine. Les problèmes comme la dyslexie, la dyscalculie, les TDAH ou un trouble spécifique du langage ont des solutions plus spécifiques qui peuvent être trouvées dans les liens associés.

Troubles du langage, comment aider à l’école ?

Pour que tous les élèves puissent apprendre correctement dans leur centre éducatif, il est nécessaire d’établir et de promouvoir des programmes de détection de difficultés du langage qui permettent une intervention précoce si nécessaire. Il existe des plateformes de neuroéducation qui s’avèrent très utiles.

Le rôle du professeur est vital pour le bon développement de l’enfant, car celui-ci exerce une fonction de médiation dans ses processus d’apprentissage et contribue à la normalisation de l’individu dans la vie scolaire.

Grâce à un bon programme éducatif on peut obtenir un apprentissage complet

En général, certaines considérations que l’on peut trouver dans “le guide pour l’attention éducative de l’élève avec un trouble du langage oral et écrit” sont :

• Le centre éducatif doit garantir des conditions qui favorisent la stimulation linguistique et les interactions sociales.
• La réponse éducative doit venir de l’équipe éducative qui s’occupe de l’enfant.
• Les équipes d’orientation et les départements d’orientation doivent soutenir cette fonction, mais jamais la remplacer.
• Des programmes de langage oral doivent être développés, ainsi que de la prévention et de la stimulation.
• L’organisation du centre éducatif doit garantir la coordination entre les cours de soutien, de l’audition et du langage avec le reste des équipes éducatives, afin que tous travaillent suivant la même ligne de conduite et avec les mêmes objectifs.

Merci beaucoup de nous avoir lu. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas 🙂

“Source : Mario De Vicente, rédacteur de CogniFit spécialisé en psychologie sociale et en neuropsychologie.”

Apprentissage Cognitif : types d’apprentissage, guide éducatif

Notre vie est un apprentissage cognitif. Nous apprenons à partir des expériences, des émotions, des nouveautés, de nos relations avec les autres, etc… L’apprentissage et l’éducation que nous recevons définissent qui nous sommes. Dans cet article nous souhaitons vous faire découvrir les dernières découvertes sur le cerveau et sur l’éducation.

La neuroéducation, c’est comprendre comment fonctionne notre cerveau pour apprendre et enseigner d’une meilleure façon. Découvrez dans cet article les différents types d’apprentissage cognitif. Augmentez la capacité d’apprentissage du cerveau est entre nos mains !

Apprentissage cognitif

Normalement, à l’école on nous enseigne à répéter encore et encore les choses afin que nous les mémorisions (découvrez comment mémoriser plus vite). Mais, comment apprend le cerveau ? Mémoriser une information ne nous enseigne pas à faire face au monde réel ni à développer notre potentiel, ni notre personnalité, ni notre manière d’être, ni la manière d’affronter les défis et de réaliser nos objectifs…

Notre éducation et notre apprentissage définissent qui nous sommes. Mais, malgré tous les avancements et toutes les découvertes qui ont été faites dans le domaine de l’apprentissage cognitif humain, nous ne les appliquons pas à l’éducation. Nous devons apprendre à éduquer le cerveau humain, à prendre en compte les caractéristiques de notre esprit afin d’améliorer l’éducation.

Un bon apprentissage passe par l’utilisation des émotions, de la surprise, du mouvement ainsi que des outils de neuroéducation spécifiques qui favorisent le développement cognitif des individus.

Apprentissage cognitif : la définition d’apprendre est d’acquérir une connaissance grâce à l’étude ou à l’expérience. D’un côté “cognitif”, cela fait référence à la “cognition” qui défini la capacité de l’être humain de connaître au travers de la perception et des organes du cerveau. Le concept d’apprentissage cognitif défini les processus qui interviennent pendant le traitement de l’information, qui vont de l’entrée sensorielle, passe par le système cognitif et vont jusqu’à la réponse produite.

Apprendre est le verbe qui a peut-être marqué le plus l’espèce humaine tout au long de sa phylogénie. Nous sommes la preuve vivante de l’apprentissage continu qu’a supposé la vie humaine tel que nous la connaissons.

Note cerveau est le guide et le directeur de notre apprentissage, mais il ne faut pas se tromper. À mesure que l’être humain avance, il emmagasine chaque fois plus de connaissances. “Nous devenons toujours plus intelligents” (découvrez comment devenir plus intelligent). Cela pourrait nous mener à penser que peut-être notre cerveau devient de plus en plus sophistiqué au fur et à mesure que nous avançons, pourtant ce n’est pas le cas. Ce qui change est notre manière d’apprendre, et plus nous connaissons comment fonctionne notre cerveau, plus il nous est facile de profiter de ses caractéristiques afin de nous rendre l’apprentissage plus facile.

Types d’apprentissage

1. Apprentissage de type implicite

L’apprentissage implicite est un apprentissage “aveugle”. En effet, dans ce type d’apprentissage, nous apprenons sans nous en rendre compte.

Les caractéristiques principales de ce type d’apprentissage cognitif est qu’il est non-intentionnel, celui qui apprend n’a pas conscience de le faire, car il s’agit d’une exécution automatique d’une conduite moteur.

Certaines activités requièrent un apprentissage non-intentionnel, comme parler ou marcher. Beaucoup des choses que nous apprenons, nous les apprenons sans nous en rendre compte, de manière implicite.

2. Apprentissage de type explicite

En opposition à l’apprentissage implicite, l’apprentissage explicite se caractérise par l’intention d’apprendre et la conscience de le faire. il y a beaucoup d’exemple de ce type d’apprentissage, comme le fait de lire cet article, qui est un apprentissage explicite, car cela est fait avec l’intention d’apprendre quelque chose.

L’apprentissage explicite, étant un geste intentionnel, requière de l’attention soutenue ainsi qu’un effort pour suivre cette intention d’apprendre.

3. Apprentissage coopératif et collaboratif

L’apprentissage coopératif est un type d’apprentissage en groupe. Par exemple, un élève qui apprend en compagnie de ses camarades de classe. L’objectif de cet apprentissage cognitif est que chaque membre apprenne selon ses possibilités et qu’en plus un travail en équipe soit favorisé.

Les quatre piliers qui soutiennent cet apprentissage sont l’interdépendance positive, la responsabilité individuelle, la participation égalitaire et l’interaction simultanée.

Un apprentissage similaire, mais pas identique, est l’apprentissage collaboratif. Dans ce type d’apprentissage, c’est génralement une personne en dehors du groupe (comme un professeur) qui propose un thème à développer pour le groupe.

Apprentissage cognitif : apprendre avec les autres c’est apprendre mieux

4. Apprentissage significatif

Ce type d’apprentissage recours à la dimension cognitive, émotionnelle et motivationnelle. Ce type d’apprentissage suppose un processus d’organisation de l’information et de mise en relation de celle-ci avec les connaissances et les expériences préalables de celui qui apprend. Cela aboutit en une nouvelle connaissance qui sera unique pour chaque personne, car nous avons tous notre propre histoire. C’est comme apprendre à travers un filtre avec lequel nous voyons la réalité.

5. Apprentissage associatif

Si vous avez déjà entendu parler des chiens de Pavlov vous savez peut-être déjà en quoi consiste ce type d’apprentissage cognitif. L’apprentissage associatif défini l’association entre une stimulation déterminée et un comportement précis. Dans le cas des chiens de Pavlov le son d’une cloche est associé avec l’arrivée de la nourriture, ce qui fait que les chiens vont commencer à saliver chaque fois qu’ils entendent le son d’une cloche.

6. Habitude et sensibilisation : apprentissage non-associatif

Ces deux processus sont inclus dans le même type d’apprentissage : l’apprentissage non-associatif. Ce type défini un changement de notre part face à une stimulation continue.

L’apprentissage par habitude est un apprentissage de type primitif qui nous permet de nous adapter à notre environnement. C’est un phénomène quotidien et très fréquent dans notre vie de tous les jours. Il se produit quand nous cessons de prêter attention à une stimulation (décroissement de la réponse face à un stimulation). Un exemple d’apprentissage par habitude peut-être celui d’une personne qui vit près d’une voie de chemin de fer. Le premier jour elle écoutera beaucoup le bruit des trains, mais au fur et à mesure que le temps et les trains passent, cette personne s’habituera à ce bruit et cessera d’y prêter attention. Au final, le bruit des trains ne la dérangera plus du tout.

D’un autre côté, l’apprentissage par sensibilisation est le cas contraire au type d’apprentissage précédent : notre réponse va augmenter face à une stimulation continue et répétée. Cela signifie que plus nous faisons face à la même stimulation, plus nous donnerons la même réponse à cette stimulation. La sensibilisation est un type d’apprentissage très adaptatif et très primitif.

7. Apprentissage par découverte

Lorsque l’on cherche activement une information et que ce qui motive le cerveau est la curiosité, nous sommes en train d’apprendre par découverte. Dans cet apprentissage cognitif, l’individu découvre, s’intéresse, apprend, relie des concepts et les adapte à son schéma cognitif.

8. Apprentissage par observation ou par imitation

Ce type d’apprentissage se sert d’un modèle à suivre pour ensuite l’imiter. Dans cet apprentissage cognitif, les neurones miroirs sont très fortement impliqués. L’imitation est un outil d’apprentissage très utile.

9. Apprentissage émotionnel

Ce type d’apprentissage implique un développement émotionnel de l’individu. L’intelligence émotionnelle se développe à partir de cet apprentissage qui permet de gérer les émotions. (Test d’intelligence émotionnelle).

De plus, l’émotion joue un rôle très important dans l’apprentissage, ce que nous développerons plus bas.

10. Apprentissage de type expérimental

Nos expériences sont la meilleure manière d’apprendre. Selon les expériences que nous vivons, nous apprenons les leçons qui y sont liées. Ce type d’apprentissage cognitif est très efficace, mais également très subjectif, car tout comme l’apprentissage significatif, chaque expérience est une leçon différente à apprendre, et chaque personne est un élève différent.

11. Apprentissage mémoristique

Comme son nom l’indique, ce type d’apprentissage cognitif se base sur l’utilisation de la mémoire, en y fixant des données déterminées. La différence qu’il existe avec ce type d’apprentissage et l’apprentissage significatif et que l’apprentissage mémoristique agit comme un enregistreur, sans que le sujet ne comprenne nécessairement ce qu’il est en train d’apprendre.

12. Apprentissage réceptif

Ce type d’apprentissage est complètement passif, ar la personne ne fait que recevoir l’information qu’elle doit apprendre. Un bon exemple de cet apprentissage cognitif est le discours que le professeur fait à ses élèves qui restent assis et qui écoutent.

13. Stratégies métacognitive

Il est important de signaler cet autre type de stratégie d’apprentissage pour mieux comprendre notre manière d’apprendre. Ces stratégies impliquent de connaître les processus d’apprentissage. Apprendre à apprendre. Se connaître soi-même, ses attitudes et ses aptitudes afin de savoir comment apprendre d’une manière plus efficace.

Chaque personne est unique et il n’existe pas de méthode d’apprentissage universel, qui peut servir a tout le monde à la perfection. C’est pour cela qu’il est important de connaître ses forces et ses faiblesses pour améliorer notre apprentissage.

Apprentissage cognitif : comment appliquer les connaissances sur le cerveau à l’éducation

Malgré les nombreuses découvertes sur le cerveau et sur la forme que celui-ci à d’apprendre de ces dernières décennies, la majorité des systèmes éducatifs se basent sur un modèle erroné d’apprentissage. Lire et mémoriser des phrases tirées d’un livre n’est pas une bonne méthode d’apprentissage. Les études démontrent que d’autres facteurs comme par exemple le sport, les émotions, la surprise et les expérimentations sont les ingrédients parfaits pour emmagasiner des connaissances.

L’importance des émotions

Être ému est vital afin de se souvenir. Les émotions sont le ciment des souvenirs. Francisco Mora le dit de la manière suivante : “Le binôme émotion-cognition est indissoluble, et est intrinsèque au fonctionnement du cerveau”.

L’information que nous recevons au travers de nos sens passe par le système limbique avant d’aller dans le cortex cérébral. Dans le système limbique se trouve une des parties le plus primitives de notre organisme, les amygdales, qui s’activent aux occasions qu’elle croit importantes pour la survie. Les amygdales sont un puissant ciment pour les souvenir car elles les consolident.

Vous vous rappelez sûrement mieux de votre anniversaire que du cours d’hier ou du travail que vous faisiez il y a deux semaines.

Faites du sport et apprenez

Des études démontrent que le sport ne fait pas qu’améliorer notre rendement physique mais qu’il nous permet également d’améliorer le rendement et l’apprentissage cognitif. Faire du sport libère des protéines déterminées qui favorise la plasticité cérébrale, ce qui génère de nouveaux neurones et de nouvelles connections neuronales.

Selon l’observatoire de la santé dans l’enfance et dans l’adolescence, l’activité physique contribue à maintenir, voir même à améliorer, les aspects liés au rendement cognitif et à la santé mentale.

Parmi les nombreux bienfaits du sport, ceux qui le pratique régulièrement obtiennent au niveau cognitif :

– Un meilleur rendement académique et une meilleure capacité d’attention.

– Une plus faible probabilité de souffrir de troubles comme la dépression ou l’anxiété.

– Un meilleur moral et un meilleur équilibre émotionnel.

Apprentissage cognitif : Se bouger aide à mieux apprendre

Les fenêtres d’apprentissage

Si nous parlons d’apprendre, il faut que nous faut mentionner les fenêtres d’apprentissage.

Les fenêtres d’apprentissage est une idée défendue par la neuroéducation, et qui dit qu’il existe des laps de temps plus opportun à l’apprentissage. Il s’agit de périodes critiques dans lesquels il faut favoriser un type d’apprentissage plus que les autres, affirme Francisco Mora.

On peut apprendre à parler à n’importe quel moment de notre vie mais le moment optimal est entre 0 et 3 ans. Plus tard, on peut également apprendre à parler, mais cela nécessitera beaucoup plus d’effort et même malgré cela on n’obtiendra pas les mêmes résultats.

Il faut tenir en compte cette idée, affirme Jaime Romanos, que nous savons qu’avoir des enfants assis en classe, calmes, agit négativement sur leur cerveau. Découvrez les stades du développement infantile selon J. Piaget.

Erreur dans notre forme d’éducation

Ne pas profiter des fenêtres d’apprentissage

En tenant compte de ce que nous savons de notre cerveau et des stratégies optimales pour apprendre, nous devrions penser que certaines réformes ont été faites afin d’optimiser notre système éducatif. Mais ça n’est pourtant pas le cas. Nous enseignons d’une manière erronée. Si nous prenions en compte les fenêtres d’apprentissage, nous ne ferions pas s’asseoir des enfants, car ils devraient être en train d’apprendre pendant qu’il se bougent, en mouvement. Et nous ne parlerions pas de science dures d’une manières purement théorique à des adolescent dont le cerveau a besoin d’émotions…

Utiliser toujours le même type d’apprentissage

Il semble que l’apprentissage qui domine les salles de classe est le type réceptif ou le type mémoristique. Un apprentissage totalement mécanique et passif qui ne profite en rien des fenêtres d’apprentissage.

Comment devrions-nous apprendre ?

C’est une bonne question. Il est claire qu’il y a beaucoup de changements difficiles à réaliser, mais pourtant cela vaudrait vraiment la peine de prendre en compte comment fonctionne notre cerveau et comment celui apprend.

Utiliser le mouvement, les émotions, la surprise pour éveiller l’intérêt, ainsi que le cerveau des étudiants. Nous avons appris beaucoup de chose ces dernières années, il est temps de mettre en pratique ces nouvelles connaissances sur l’apprentissage et sur le cerveau. Découvrez le programme de neuroéducation leader dans le monde.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. Si vous souhaitez en savoir plus sur le leadership, n’hésitez pas à laisser vos commentaires ou vos questions sur plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

 

“Source : Mario De Vicente, rédacteur de CogniFit spécialisé en psychologie sociale et en neuropsychologie.”

Comment apprend notre cerveau : neuroéducation et facteurs qui favorisent l’apprentissage

Comprendre comment apprend notre cerveau nous aide à élaborer de nouvelles stratégies d’apprentissage. Les méthodes d’enseignement traditionnelles sont devenues obsolètes et il est temps de trouver des alternatives dans le domaine de la neuroéducation. Dans cet article, nous vous expliquons comment fonctionne le cerveau et nous vous donnons quelques conseils qui vous aiderons pour faciliter votre apprentissage.

Comment apprend notre cerveau. Natasha Connnell, Unsplash.com

Comment apprend notre cerveau ? Répéter de nombreuses fois des informations jusqu’à que nous arrivions à les mémoriser n’est pas la meilleure manière d’apprendre. Différentes études scientifiques ont démontré que des facteurs comme la surprise, la motivation, les émotions, le sport, la nouveauté ou le travail en équipe sont des ingrédients indispensables pour favoriser et encourager l’apprentissage et l’acquisition de connaissances.

La stratégie d’éducation que nous suivons actuellement n’est pas adéquate. Pour aider à éduquer et à apprendre mieux, nous devons commencer à appliquer dans les écoles ces découvertes sur comment fonctionne notre cerveau. Répéter des séquences monotones d’informations n’enseigne pas aux enfants à affronter le monde. Nous n’apprenons pas en mémorisant, mais en expérimentant, en nous impliquant et en pratiquant avec nos propres mains.

Pour apprendre il est nécessaire d’introduire une nouveauté qui permet de sortir notre cerveau de la léthargie. De cette manière, nous favorisons non seulement l’attention mais aussi la mémoire. L’information nouvelle et attrayante est stockée dans notre cerveau d’une manière plus profonde. Selon une étude de l’Institut Technologique de Massachusetts (MIT) l’activité cérébrale enregistrée pendant un cours est similaire à celle enregistré lorsque l’on regarde la télévision, c’est à dire presque nulle. Avec d’interminables discussions dans lesquelles on bombarde les étudiants d’informations nous produisons l’effet contraire de ce que nous souhaitons.

Selon le neuropsychologue J.R. Gamo le cerveau à besoin de ressentir des émotions pour apprendre. Quand le cerveau apprend une nouvelle information, c’est l’hémisphère droit qui la traite (hémisphère lié à l’intuition, aux images et à la pensée créative).

Par contre, le langage, et les discours des professeurs aux élèves, ne jouent pas un rôle important dans l’apprentissage. C’est même juste le contraire, cela augmente les chances que les élèves déconnectent du cours et se distraient plus facilement.

Pour comprendre comment apprend notre cerveau, il est important de connaître comment il ressent les choses, comment il traite les informations et comment il les stocks.

Plateforme de Neuroéducation de CogniFit : comment apprend notre cerveau

Récemment, il est toujours plus courant de voir le préfixe “neuro-” associé à différente sciences. Cela a généré la création de nouvelles disciplines comme le neuromarketing, la neurotechnologie, la neurolinguistique et la neurodidactique. Car en effet la neuroscience à un rôle toujours plus grand dans l’explication de la réalité scientifique. Connaître le fonctionnement cérébrale aide à mieux comprendre les phénomènes comme celui qui nous intéresse : comment apprend le cerveau.

La neurodidactique unie les connaissances et les méthodes de neuroscience dans le but de favoriser les processus d’apprentissage afin de nous aider à enseigner et à apprendre d’une façon plus efficace. Chez CogniFit, dans le but de favoriser l’attention à différentes nécessités éducatives, nous avons créé une plateforme neuroéducative pour les écoles et les professeurs. Il s’agit d’une plateforme de neuroéducation créée par des spécialistes en neuropsychologie, qui permet d’aider les éducateurs qui ne sont pas spécialisés psychopédagogie à évaluer les processus d’apprentissage et à obtenir les meilleurs résultats pour leurs étudiants.

Facteurs qui favorisent l’apprentissage. Apprendre à apprendre.

1- Dans l’apprentissage, une image vaut mieux que mille mots

Dans des situations très connues ou routinières le cerveau devient feignant. La clé est de profiter de la recherche de nouveauté du cerveau humain. Pour apprendre, le cerveau a besoins de nouvelles stimulations.

Comment apprend notre cerveau ? Une bonne idée au moment d’enseigner est de passer du linguistique au visuel. Remplacer le discours théorique oral par un discours appuyé par des images, des cartes conceptuelles, des vidéos et d’autres matériel audio-visuel afin de stimuler les élèves et de favoriser leur participation dans l’apprentissage

Face à de nouvelles stimulations, tout le cortex cérébral s’active. Il s’agit d’une caractéristique physiologique qui sert à affronter n’importe quelle stimulation indépendamment de sa nature. Cette particularité joue en notre faveur pour l’apprentissage. Et cela est simple comme introduire des changements dans notre discours, par les gestes, les expressions faciales, le contact visuel ou les changements d’intonation. Mais il n’y a rien qui n’active pus le cerveau qu’une nouvelle image ou une vidéo divertissante. Si nous obtenons que tout le cortex s’active, nous favoriserons l’intégration d’information beaucoup plus qu’avec la mémorisation forcée, car le cortex est très lié à l’apprentissage efficace et sur le long terme.

2- Ressentir des émotions est vitale pour l’apprentissage

Vous vous souvenez certainement d’un ou d’une professeur(e) qui vous a marqué, que cela soit en bien ou en mal. Du point de vue de la neuroscience et en considérant comment apprend notre cerveau, cela a une explication toute simple.

L’émotion et la cognition sont étroitement liées et le dessin anatomique du cerveau est cohérent avec cette relation. L’information que nous captons voyage premièrement par le système limbique, la partie primitive ou émotionnelle du cerveau. Ensuite, elle est envoyée vers le cortex, la partie plus analytique et plus nouvelle phylogénétiquement.

La partie plus émotionnelle est connectée avec des structures liées à la survie, comme les amygdales. C’est pour cela que les amygdales sont destinées à consolider les souvenirs d’une façon plus efficace. Il est important de passer par cette partie émotionnelle afin que l’information reste et que l’apprentissage soit efficace. Comment apprend notre cerveau : par exemple, raconter une histoire est un magnifique moyen d’activer les structures sous-corticales et d’apprendre mieux.

Sur le sujet, le neurologue mexicain Jaime Romano a créé un modèle connu comme la neuropyramide. Le modèle compte six étages dans lesquels sont décrit ce qu’il se passe avec une nouvelle information jusqu’à ce qu’elle se transforme en apprentissage. Il a découvert que le processus de l’information est très fortement lié aux processus émotionnels.

Selon Romano : “Nous souhaitons améliorer la capacité émotionnelle et mentale des étudiants, ainsi que les processus de calculs et de compréhension et cela se répercutera sur le fait qu’ils apprendront mieux les mathématiques, à lire et à comprendre des textes ainsi qu’à fixer leur attention”.

3- Travailler avec des camarades est stimulant

Le cerveau est stimulé quand nous interagissons avec les autres et la motivation augmente. Un élève motivé est un élève attentif, qui sera alors plus enclin à des processus d’apprentissage efficaces et se souviendra plus longtemps de ce qu’il aura appris.

Comment apprend notre cerveau : l’apprentissage coopératif est d’une grande aide dans le développement des habiletés sociales, les sentiments d’autosuffisance, favorisant l’empathie et la capacité d’écoute entre autres. Ce type de tâche est très bénéfique du moment qu’elle est réalisée dans une perspective coopérative et non compétitive ou individualiste. Pour cela, il est nécessaire que chacun atteigne ses objectifs seulement si les autres atteignent le leur également. Les recherches sur le sujet ont conclu que les situations coopératives sont supérieures que celles qui sont compétitives ou individualistes.

4- Les nouvelles technologies, alliés pour un meilleur apprentissage

Les technologies de l’information et de la communication favorisent l’attention maintenue et la stimulation des parties plus créatives de note cerveau.

Marc Prensky, expert en éducation, affirme que le système éducatif est anachronique et devrait être remplacé par un autre plus en accord avec la réalité actuelle. Il n’est pas sensé d’enseigner de la même façon qu’il y a 200 ans alors que nous disposons de beaucoup de nouvelles technologies.

Comment apprend notre cerveau : pour connecter avec les émotions et utiliser un support qui soit significatif pour les élèves, il est indispensable d’utiliser les nouvelles technologies. Il faut bien sûr être conscient que nous traitons avec des natifs digitaux pour qui le format digital est beaucoup plus attractif.

Le côté interactif des nouvelles technologies favorise le maintien de l’attention élevée. Le matériel audiovisuel favorise lui le stockage de l’information.

Il n’y a que des avantages à faire bonne usage des nouvelles technologies dans l”éducation afin de stimuler et complémenter l’apprentissage en classe.

5- Jouer ou faire du sport, c’est aussi apprendre

L’activité physique favorise la sécrétion d’une protéine par les muscles, qui lorsqu’elle arrive au cerveau, favorise la plasticité neuronale. Cette plasticité se traduit par une augmentation du nombre de connections neuronales et de synapsis.

Cela est une erreur de décourager les élèves à faire du sport pour privilégier l’étude, car le sport favorise l’apprentissage et la mémorisation. Selon le professeur de l’université de Barcelone David Bueno, il est tout autant nécessaire d’apprendre en cours que d’accorder de l’importance au développement des loisirs personnels.

6- Le cerveau apprend grâce au contact avec la nature

C’est une erreur de garder un étudiant assit, statique, écoutant des informations d’une façon passive. L’élève doit être un agent actif de son apprentissage. Mais de la même façon que nous souhaitons que les élèves soient plus actifs intellectuellement, il est aussi important qu’ils soient actifs physiquement. Pour cela, dans la mesure du possible, il est très bénéfique de sortir de la salle de classe pour apprendre. Car du fait de sortir de la salle de classe on mobilise de nouvelles structures cérébrales très positive pour l’apprentissage. L’idéal serai de pouvoir emmener les étudiants en pleine nature.

Si nous nous focalisons sur comment apprend notre cerveau, la nature est un environnement parfait pour l’apprentissage, spécialement pour les enfants en bas âges.

Dans le monde de la nature nous pouvons rencontrer une infinité de stimulations de différentes formes, couleurs, mouvements et profondeurs. Cette diversité de caractéristique additionnée aux bienfaits de se retrouver en pleine aire favorise un apprentissage efficace. De cette manière nous obtenons de meilleurs résultats pour l’enseignement avec des coûts réduits

7- Faire des pauses est fondamentale pour un bon apprentissage

Parfois, nous sous-estimons l’importance d’une bonne alimentation pour le cerveau (le cerveau a besoin de beaucoup de vitamines), ou bien les pauses et les repos lors de l’apprentissage. Les pauses sont étroitement liées aux processus impliqués dans l’apprentissage, comme la mémoire, l’attention et la motivation.

Les horaires académiques sont en général matinaux et souvent ne sont pas synchronisé avec le rythme biologique des étudiants, Cela est dû en partie au fait que la routine (télévision, souper, jeux-vidéos, se coucher tard) ne favorise pas un bon repos. Regarder la télévision avant d’aller dormir implique une forte stimulation du système nerveux, ce qui rend le sommeil plus difficile à trouver. Il se passe plus ou moins la même chose avec les jeux-vidéos, les ordinateurs, les téléphones portables et les autres gadgets technologiques. Si le souper est trop proche du moment d’aller se coucher cela empêche de faire une bonne digestion, ce qui ne facilitera pas le repos. Aller se coucher tard implique moins d’heures de sommeils et donc un repos plus cours, rendant les réveils matinaux plus difficiles.

C’est pour cela que nous voyons souvent des élèves qui ressemblent à des zombies, sans envie et sans motivation. Nous pouvons éviter que le fait que de se rendre en classe soit si ennuyeux pour les élèves si nous leur instaurons une routine de sommeil adéquate. Il faut éviter les excès de stimulation, éviter de dormir trop peu et également éviter de manger peu avant d’aller au lit.

Merci beaucoup de nous avoir lu ! Nous espérons que cet article sur le fonctionnement du cerveau vous a intéressé et qu’il vous a été utile. N’hésitez pas à laisser un commentaire ou à poser une question plus bas, nous serons enchanté d’y répondre.

“Source : Irene García Calvo, psychologue de CogniFit en formation continue.”

Importance de la motivation : qu’est-ce que c’est, comment intervient-elle dans l’apprentissage et 10 conseils pour développer et encourager la motivation

L’importance de la motivation : la motivation est le moteur qui nous permet de fonctionner. Souvent nous pensons que les élèves d’aujourd’hui et nos enfants ne sont pas motivés en classe. Il faut toujours les pousser à étudier, à faire leurs devoirs et il semble que cela leur coûte beaucoup d’efforts de remplir leurs tâches quotidiennes. Au final, c’est une lutte de tous les jours pour qu’ils apprennent leurs leçons… Par contre, pour apprendre les noms de 300 Pokémons différents, ils n’ont aucune difficulté. Dans cet article, nous vous expliquons ce qu’est la motivation, son importance dans l’apprentissage ainsi que pour l’éducation et nous vous donnons 10 conseils qui vous permettront d’augmenter et d’encourager la motivation.

Encourager la motivation

Qu’est-ce que la motivation ?

La motivation est une impulsion interne qui dirige une action dans un but précis. Elle régit une action, et elle encourage et guide cette action. Sans motivation il n’y a pas d’action.

La motivation est très importante car elle nous pousse à chercher activement les ressources nécessaires à notre survie. Nous sommes motivés par la faim pour la recherche d’aliments, par la soif pour la recherche de boissons et par l’envie pour la recherche de partenaires sexuels. Nous pouvons appeler cela les motivations basiques, qui sont innées et qui se manifestent indépendamment de la culture de chacun.

Mais nous pouvons également être motivés pour réaliser nos passions, nos activités préférées ainsi que pour l’apprentissage. Ce sont alors les motivations secondaires, qui dépendent de la personnalité et de la culture.

Nous ne sommes pas motivés pour tout apprendre. Il se peut que les thématiques apprises à l’école, au lycée ou à l’université ne nous intéressent pas, mais il y a forcément des choses qui motivent notre apprentissage, que cela soit la vie des dauphins, une nouvelle recette de cuisine ou changer la roue de notre voiture.

Il se peut que la motivation vienne de notre propre intérêt pour le sujet ou parce que nous nécessitons ces connaissances pour quelque chose (pour notre travail ou pour notre survie, comme changer la roue de notre voiture).

Ainsi nous pouvons donc différencier deux types de motivations secondaires : intrinsèque et l’extrinsèque. Il s’agit de deux types opposés d’une même caractéristique continue, du fait qu’une motivation sera plus ou moins intrinsèque en même temps qu’elle sera plus ou moins extrinsèque.

  • Motivation de type intrinsèque : elle se produit lorsque les personnes sont motivées à faire quelque chose parce qu’elles pensent que c’est important et parce que cela leur plait. Les étudiants qui ont ce type de motivation seront motivés pour réaliser leurs tâches pour le défi que cela suppose plus que pour la récompense qu’ils en obtiendront. La motivation intrinsèque diminue au fur et à mesure que les enfants avancent dans leur cursus scolaire. Pour augmenter ce type de motivation, il faut rendre les sujets abstraits plus concrets et le mettre en contexte.
  • Motivation de type extrinsèque : ce type de motivation apparaît quand un étudiant veut réaliser une tâche pour des facteurs externes, comme une récompense ou une punition. Il a été démontré que les punitions ne sont pas vraiment efficaces et que les récompenses provoquent une dépendance. C’est pour cela que le mieux est d’introduire des récompenses peu à peu, en les orientant vers une motivation intrinsèque.

L’importance de la motivation dans l’éducation

La motivation est l’impulsion qui nous pousse à agir et à obtenir ce que nous voulons.

La motivation joue un rôle fondamental dans notre apprentissage. Selon une étude, la motivation influence plus notre apprentissage des mathématiques que notre quotient intellectuel.

Concrètement, les chercheurs ont découvert que l’intelligence est fortement liée aux succès des étudiants en mathématiques, mais seulement pour le développement des connaissances initiales. L’importance de la motivation et les habiletés d’étude deviennent des facteurs plus importants et plus significatifs pour apprendre les connaissances plus approfondies. Les étudiants qui se sentaient compétents étaient intrinsèquement motivés, ils utilisaient des aptitudes comme expliquer, synthétiser, faire des connections avec d’autres branches, ils évitaient l’apprentissage par cœur et démontraient un meilleur développement en mathématiques que ceux qui ne se sentaient pas motivés. Au contraire, l’intelligence des étudiants n’est pas liée avec le développement de connaissances approfondies en mathématiques.

Pourquoi est-il important de maintenir les enfants motivés pour apprendre ?

  • La motivation encourage l’effort et la persistance dans une tâche
  • La motivation augmente l’initiative
  • La motivation améliore les habiletés de traitement cognitif
  • La motivation améliore le développement en général

    Encourager la motivation aide à l’apprentissage

Comment savoir si vos enfants sont des élèves motivés ?

Selon Rodríguez Moneo, le comportement des personnes peut servir d’indicateur pour mesurer la motivation. C’est un indicateur assez fiable, que les professeurs peuvent utiliser pour estimer la motivation de leurs élèves afin d’agir sur cette dernière.

  • La préférence ou le choix d’une activité plutôt qu’une autre. Si je choisis de regarder le télévision au lieu de faire mes devoirs pour l’école, cela reflète ma motivation.
  • La latence, c’est à dire le temps que l’on tarde pour produire une réponse depuis le moment où est apparut la stimulation. Plus nous tardons à commencer quelque chose que l’on doit faire, moins nous sommes motivés pour remplir cette tâche.
  • L’effort, plus les ressources physiques et cognitives sont investies dans l’accomplissement d’une tâche, plus la motivation sera grande.
  • La persistance dans la tâche. Il y a plus de motivation quand il y a plus de temps qui s’écoule entre le début d’une tâche et sa finalisation. Plus nous rendons vite la tâche moins nous sommes motivés.
  • Les indicateurs expressifs des émotions. Les actions que nous réalisons sont souvent accompagnées d’expressions émotionnelles qui indiquent le plaisir ou le déplaisir que nous provoque une activité. Comprendre les expressions des élèves peut aider un professeur en lui donnant beaucoup d’informations sur la motivation de ses élèves.

Comment savoir si un enfant est motivé

Comment encourager la motivation pour l’étude ?

1. L’attitude influence la motivation

Les recherches ont démontré que l’interaction entre un professeur et ses élèves est plus importante pour le processus d’apprentissage que les facteurs structurels, comme le matériel éducatif et la taille de la salle de classe. Cette relation entre étudiants et professeurs est importante non seulement lors des premières années scolaires, mais aussi plus tard, quand les défis deviennent plus importants.

Selon une étude de l’Université de Finlande de l’Est, une atmosphère positive et chaude dans la salle de classe créée par le professeur augmente la motivation des élèves pour apprendre.

Une attitude empathique de la part du professeur ne fait pas que protéger l’image que les étudiants ont d’eux-mêmes, mais protège également ceux-ci de l’exclusion social de la part de leurs camarades.

Comment encourager la motivation ? Démontrez une attitude et un état d’esprit positif. Il faut créer un lien affectif avec l’étudiant, lui montrer que vous vous préoccupez pour lui personnellement, ainsi que pour son processus d’apprentissage. Ne le ridiculisé jamais s’il sait pas ou ne comprend pas quelque chose. Montrez de l’empathie et de la compréhension, et sachez faire preuve d’humour.

2. Valorisé les efforts

Il est beaucoup plus important de valoriser les efforts que le résultat. Si le résultat est plus valorisé, l’élève se concentrera uniquement sur celui-ci, oubliant que pour obtenir quelque chose de bien, il faut produire des efforts. De plus, beaucoup de fois les résultats dépendent d’autres facteurs, comme la chance par exemple.

Comment encourager la motivation ? Concentrez-vous sur le processus d’apprentissage des enfants, en les encourageant à faire des efforts et en les récompensant s’ils font beaucoup d’efforts : “tu es très concentré, ça se voit que tu apprécies ce que tu fais”, ou “tu fais beaucoup d’efforts, tu vas apprendre énormément”.

3. Maintenir l’implication

Si les enfants sentent qu’ils sont utiles et qu’ils ont des responsabilités, ils seront beaucoup plus motivés.

Comment encourager la motivation ? Donnez des responsabilités aux élèves, faites-les participer aux cours. Donnez à chacun une tâche, comme maintenir la salle de classe propre, la ranger, laver le tableau noir, distribuer le matériel… Lorsqu’ils travaillent en groupe, que chacun se charge de quelque chose en particulier.

4. Félicitez-les

Bien que cela soit plus important de récompenser l’effort, les enfants ont besoin de récompenses concrètes pour leurs bons résultats. Les enfants ne sont pas capables de voir les bénéfices à long terme d’avoir des bonnes notes et d’apprendre quelque chose, ils ont besoin de récompenses plus immédiates. Les félicitations les motivent à travailler et à faire des efforts en ayant un objectif en tête.

Comment encourager la motivation ? Établissez de petites récompenses, en fonction es accomplissements des enfants. Cela peut être des privilèges spéciaux ou des petites choses que les enfants adorent (comme des autocollants). Mais il n’est pas nécessaire de les saturés, car sinon ces récompenses perdent de leurs valeurs. L’idéal est d’espacer le temps entre une récompense et une autre. Plus les enfants grandissent, plus ils seront capables de visualiser les bienfaits sur le long terme. Si il s’agit d’enfant qui débutent l’école, une récompense par jour est quelque chose d’adéquat. Pour les enfants plus grands une par semaine suffit. Le mieux est de diminuer petit à petit ce type de récompenses et de les remplacer par des encouragements, car sinon les enfants finissent par devenir dépendant de ces récompenses.

5. Le goût est dans la variété

Les enfants s’ennuient facilement si on ne les motive pas correctement. Plus encore dans ce monde technologique dans lequel ils sont habitués à une stimulation massive avec leurs tablettes et téléphones mobiles. Parfois, même les parents utilisent ces appareils pour occuper et calmer leurs enfants. C’est pour cela qu’il est important d’éviter de tomber dans la routine.

Comment encourager la motivation ? Soyez créatif. Utilisez différentes structures d’apprentissage. Enseignez grâce à des jeux et des discussions interactives, afin que l’apprentissage soit plus dynamique et que les enfants soient plus impliqués. L’apprentissage passif, dans lequel l’enfant ne fait que réciter les informations et ne se les approprient pas, détruit la motivation. Vous pouvez également utiliser d’autres moyens comme la peinture, la photographie, les vidéos et les films…

6. Expliquez “À quoi est-ce que ça me sert ?”

Souvent nous perdons la motivation si nous ne savons pas l’utilité dans le “monde réel” de ce que nous apprenons. C’est pour cela qu’il est important de l’expliquer.

Comment encourager la motivation ? Vous pouvez créer un aparté au début de chaque thème afin d’expliquer les utilités pratiques d’apprendre quelque chose. Si vous enseignez l’algèbre, dédiez un peu de temps pour expliquer en quoi seront utiles les connaissances d’algèbre, par exemple pour un ingénieur. En sachant que ces connaissances sont utilisées dans la vie réelle, cela augmente l’importance perçue de la matière et motive à son apprentissage.

7. Ne dépréciez pas

Déprécier un enfant et lui mettre des étiquettes négatives comme “lent”, “feignant”, “bête”, ne sert qu’à détruire sa motivation. Faites-lui sentir qu’il n’est pas capable de quelque chose et il n’y arrivera jamais. Découvrez l’impact de nos mots sur nos enfants dans cet article.

Comment encourager la motivation ? Évitez les dépréciations et les étiquettes négatives. Au lieu de cela, soulignez ses vertus, ses habiletés et ses qualités. Encouragez sa mentalité de croissance et de développement, faites-lui comprendre que même si quelque chose n’est pas très bien, avec de la pratique tout s’améliore. Encouragez la confiance en soi et découvrez comment féliciter les enfants afin d’augmenter leurs estimes d’eux-mêmes.

8. Utilisez CogniFit, le programme leader en neuroéducation

La neuroéducation est basée sur une nouvelle vision de l’enseignement qui utilise les connaissances récentes sur le cerveau pour analyser et améliorer les processus d’apprentissage des étudiants. Cognifit est la plateforme leader en neuroéducation. Ce programme est un instrument professionnel créer par des spécialistes en neuropsychologie infantile.

La technologie de CogniFit est basée sur la neuroplasticité. Ce programme est très facile à utiliser. Il comprend différents jeux cliniques qui peuvent être réalisés sur un ordinateur et permettent aux professeurs qui ne sont pas spécialisés en psychopédagogie d’analyser les processus d’apprentissage et de développer le potentiel de chaque étudiant.

Comment encourager la motivation ? CogniFit identifie avec une objectivité scientifique les forces et les faiblesses cognitives de chaque élève, et obtient une relation entre son rendement scolaire, son comportement et sa motivation, permettant d’entreprendre des stratégies d’enseignement personnalisées.

9. Aidez-les à gérer l’anxiété

Beaucoup d’enfants n’arrivent pas à rester motivés parce qu’ils ressentent une grande anxiété, qu’ils ont peur de l’échec et de ne pas réussir à obtenir les résultats désirés.

Comment encourager la motivation ? Transmettez leurs de la tranquillité et faites leurs savoir que l’échec n’est pas quelque chose de négatif. Se tromper nous aide à apprendre plus et mieux, et à savoir ce qu’il faut faire et ne pas faire. Si l’anxiété est trop élevée, vous pouvez essayer des exercices de relaxation.

10. Apprenez-leur à s’auto-motiver

C’est très bien de motiver les enfants, mais ils ont également besoin d’apprendre à trouver leur propre motivation et qu’ils arrivent à la gérer eux-mêmes.

Comment encourager la motivation ? Aidez-les à trouver les raisons pour lesquels leurs études peuvent leur servir. Cela les aidera-t-il à comprendre leur environnement ? Ou alors cela leur servira-t-il pour leurs futurs études universitaires ? Peut-être que cela les aide dans leur quotidien ?

Encourager la motivation : ne pas déprécier

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

 

“Source : Andrea Garcia Cerdán, psychologue de Cognifit en formation continue.”

10 stratégies pour apprendre quoi que ce soit plus vite. Voici comment fonctionne votre cerveau !

Nous souhaitons que vous connaissiez un petit peu mieux votre cerveau, ce qu’il peut faire et comment il fonctionne, afin qu’il vous soit plus facile d’apprendre quoi que ce soit plus vite et avec moins d’effort. Utilisez tout vote potentiel et améliorer votre capacité d’apprentissage !

Apprendre quoi que ce soit plus vite

1. Faites une bonne planification

Beaucoup de gens, par faute de temps ou de compréhension de la tâche à accomplir, sous-estiment l’importance de la planification mentale. La stratégie la plus importante pour apprendre quoi que ce soit plus vite et plus efficacement, c’est l’étape initiale : la planification. Si vous êtes capable de bien organiser votre travail, d’établir vos priorités et de mesurer adéquatement l’effort que vous devrez fournir afin de mener votre tâche à son terme, vous obtiendrez un rendement plus élevé et une meilleure capacité de résolution des problèmes. Il est tout à fait normal si au début cela vous est un peu difficile de planifier correctement, mais ne désespérez pas, cette habileté cognitive s’améliore avec le temps.

Comment apprendre quoi que ce soit plus vite ?
1º-  Regroupez toute l’information nécessaire, faites des recherches et préparez tous le matériel dont vous pensez avoir besoin. Il est important que vous réalisiez cette tâche avant de vous mettre à l’œuvre, regrouper toute l’information vous aidera à pouvoir bien planifier votre travail.
2º- Un examen écrit n’est pas la même chose qu’un test : établissez vos objectifs.
3º- Brain storming. Cherchez différents moyens d’atteindre votre but.
4º- Soyez conscient du temps dont vous disposez, des délais, des contretemps possibles, du type de matériel… et élaborez un bon plan d’étude.
5º- Créez des buts intermédiaires et des objectifs quotidiens pour passer d’une étape à l’autre.

2. Utilisez une méthode d’étude pour apprendre quoi que ce soit plus vite

Il est recommandé de suivre un schéma ou un plan d’action. Il existe différentes techniques d’études et de mémorisation. Une des méthodes qui donne les meilleurs résultats est la méthode classique de PQRST (acronyme anglais qui signifie Prévoir, Se demander, Lire, Résumer, Essayer). Cette technique s’est révélée efficace tant pour des apprentis normaux que pour des personnes qui présentent des difficultés d’apprentissage comme la dyslexie, TDA/H, etc…

Quelle méthode utiliser pour apprendre quoi que ce soit plus vite ?
La méthode classique de PQRST consiste en 5 étapes :
1º- Cherchez l’idée générale du texte ou du thème que vous souhaitez apprendre, par exemple à partir d’un résumer ou d’une introduction au thème, en vous informant sur l’auteur…
2º- Écrivez des questions sur ce que vous pensez que sera votre lecture avant de commencer.
3º- Lisez le texte, visionnez des tutoriels, etc.. ensuite essayez de répondre aux questions que vous avez écrites auparavant.
4º- Faites un résumer contenant les idées principales.
5º- Repassez le matériel étudié afin de le fixer dans votre mémoire.

3. La curiosité active votre cerveau

Pourquoi lorsque l’on nous raconte une histoire, quand nous voyons un film ou quand nous lisons un roman nous sommes capables de retenir sans effort une grande quantité d’informations ? La réponse est simplement la curiosité, qui avec nos émotions est la clé de l’apprentissage.

Cet article publié en Neuron défend que l’expectation que nous produit un sujet active notre cerveau de façon à ce qu’il puisse retenir n’importe quel type d’information. Faire preuve de curiosité pour quelque chose active le système de récompense de notre cerveau, libérant de la dopamine, une substance mise en relation avec les systèmes du plaisir.

Sans aucun doute, les personnes les plus avides d’apprentissage et qui sont les plus curieux du monde qui les entourent sont les enfants.

Comment apprendre quoi que ce soit plus vite ?
Imaginez que vous êtes un petit enfant plein de curiosité pour apprendre et que vous absorbez tout. Interrogez-vous passionnément sur ce que vous allez étudier. Qu’est-ce que c’est ? Connaissez-vous le sujet ? Que pensez-vous apprendre ? Comment pouvez-vous l’appliquez dans la vie réelle ? Est-ce que cela sera difficile ? À qui pouvez-vous en parler ? Comment cela peut être mis en relation avec d’autres choses qui vous avez apprises ?…

4. L’attention Mindfulness

La pratique de la méditation Mindfulness, connue comme la pleine conscience, augmente la fonction des processus cognitifs supérieurs. Cette technique inclue divers exercices comme le body scan, vivre le moment présent, contrôler l’anxiété, réguler les émotions et se concentrer sur sa respiration.

Comment intégrer la pratique du Mindfulness pendant l’apprentissage ?
Par exemple, vous pouvez essayer de synchroniser votre respiration (inhalation-exhalation) avec les mouvements saccadés de vos yeux pendant la lecture (chaque saut de ligne), afin de vous maintenir présent tout au long de votre tâche.

5. Appliquer plusieurs stratégies est toujours mieux qu’une seule

Les stratégies sont des activités qui servent à améliorer le rendement et permettent de contrôler l’avancement de notre travail. L’utilisation de stratégies d’apprentissage est un facteur qui influence directement sur le développement de la mémoire.

Quel type de stratégie pouvez-vous appliquer pour apprendre quoi que ce soit plus vite ?
1. Les stratégies associatives sont les plus simples. Son objectif est de repasser le matériel grâce à la répétition : repasser, copier, sous-ligner, répéter à voix haute, etc…
2. Les stratégies organisatives permettent de regrouper le matériel d’étude par signification. Les principales sont les catégories et les cartes conceptuelles.
3. Les stratégies élaboratives requièrent un meilleure compréhension du sujet de votre part : schémas, résumés, utilisation de mots clés, etc…
4. Les stratégies méta-cognitives de planification, monotorisation, évaluation et révision servent pour avoir plus de contrôle et de conscience sur le processus d’étude.

6. Un apprentissage distribué est mieux que continu

Autant si vous étudiez deux, quatre ou huit heures chaque jour, la distribution du temps et du matériel sera un facteur clé.

Comment apprendre quoi que ce soit plus vite et plus efficacement ?
Par exemple, l’étude intensive durant 5 heures d’un même sujet est moins efficace que la répétition d’étude d’une heure par jour sur 5 jours.

7. Les repos sont sacrés

Les investigations en psychologie de l’attention démontrent que la capacité de maintenir la concentration sur une tâche commence à baisser dès 20 à 25 minutes (11 conseils contre les problèmes de concentration). Buvez de l’eau pendant vos pauses, il est indispensable d’avoir un cerveau bien hydraté pour maintenir une bonne attention et une bonne concentration. Découvrez 10 jeux de concentration mentale pour augmenter votre concentration.

Comment apprendre quoi que ce soit plus vite ?
Cette méthode d’apprentissage basée sur les repos a été créée par le neuropsychologue Francesco Cirillo. Cirillo utilisa une montre de cuisine (en forme de tomate) pour marquer des temps d’étude de 20 minutes. À chaque pause l’étudiant réalisait une activité réconfortante comme parler, manger, regarder ses mails… Ensuite, retour à l’étude.

8. Émotion positive, expérience positive

Les émotions sont clé pendant l’apprentissage. Un état émotionnel positif améliore le rendement de la mémoire et facilite l’apprentissage.

Comment apprendre quoi que ce soit plus vite grâce aux émotions positives ?
Essayez d’éviter les attitudes négatives face au sujet à étudier, même si celui-ci est très intense ou très difficile. Sentez-vous bien avec vous-même et avec ce que vous êtes en train de faire. Vous verrez comment une activation émotionnelle positive favorise l’étude.

9. Utiliser l’auto-récompense chaque fois que vous accomplissez quelque chose

Les efforts positifs nous font ressentir les activités réalisées comme plus plaisantes.

Comment appliquer l’auto-récompense pour apprendre plus vite ?
Cela s’applique immédiatement après la tâche réalisée. La récompense peut être verbale ou physique : d’une congratulation verbale jusqu’à une récompense comme un chocolat (il est recommandé de sélectionner des aliments qui aide à prendre soin du cerveau), ou appeler un ami…

10. Ayez confiance en ce que vous faites, vous allez y arrivez !

Vous devez cesser de penser négativement. Visualiser vos buts quand vous êtes en train de réaliser une tâche difficile, avoir confiance en vous est fondamentale pour réussir ce que vous entreprenez.

Comment la confiance en soi peut-elle aider à apprendre quoi que ce soit plus vite ?
Pendant mes années d’études je me répétais un mantra pour m’encourager et pour m’aider à me concentrer. “Ai confiance en toi et sois heureux”. Je le répétais constamment et de toutes les formes et de toutes les façons possibles, mentalement, en parlant à voix haute, en chantant : “Ai confiance”, “Ai confiance en toi”, “En toi, ai confiance”, “Sois heureux”, “Toi, toi, toi, ai confiance en toi”… Vous vous faites une idée de comment ça marche n’est-ce pas ?

Les processus cognitifs peuvent se perfectionner et s’améliorer grâce à l’entrainement. Actuellement, il existe différents outils neuroscientifiques qui peuvent vous aider à mesurer et à améliorer d’une façon précise vos fonctions cognitives. Si vous souhaitez approfondir le sujet et entraîner vos processus cognitifs de manière professionnelle, vous pouvez vous informer sur CogniFit, le programme leader dans l’évaluation et la stimulation cognitive. Ce n’est pas un entrainement cérébral quelconque, c’est un outil validé et utilisé par la communauté scientifique, les écoles, les universités et divers groupes de population dans le monde entier. De plus, le programme CogniFit s’adapte à vos besoins spécifiques d’apprentissage.

Bonne chance dans la suite de vos apprentissages !

 

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous permettra d’apprendre ce que vous souhaitez plus vite. N’hésitez pas à partager vos expériences personnelles, à laisser vos commentaires et à poser vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

 

“Source : Pablo García Bartolomé, psychologue de Cognifit spécialisé en psychologie du développement et de l’éducation ainsi qu’en psychologie infantile.”