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Auto-évaluation : découvrez une technique pour améliorer votre rendement

Qu’est-ce qu’une auto-évaluation ? À quoi ça sert ? Quels sont ses avantages et ses désavantages ? Dans cet article, nous répondons à toutes ces questions et bien plus encore. De plus, nous vous donnons des conseils afin que vous soyez capable de pratiquer une auto-évaluation dans n’importe quel domaine de votre vie. Cette technique n’est pas seulement efficace pour les étudiants, mais également pour les professionnels. Nous avons tous besoin d’estimer quelles sont nos compétences dans certains domaines afin de pouvoir donner le meilleur de nous-mêmes.

Auto-évaluation

Auto-évaluation : signification et importance

Qu’est-ce qu’une auto-évaluation ? Une auto-évaluation c’est une méthode qui consiste en ce que nous déterminions nous-mêmes quelles sont nos compétences dans un domaine donné. Elle se différencie des autres types d’évaluation qui peuvent parfois nous causer une certaine confusion, comme l’hétéroévaluation (effectuée par une autre personne, en général un supérieur) et la coévaluation (effectuée en groupe).

Il est possible de mener une auto-évaluation de différentes manières. Il s’agit d’un outil essentiel pour faire face à un défi avec plus de sérénité. Si nous souhaitons être efficace, il est utile de faire une introspection afin d’extraire les conclusions qui conviennent et d’agir en conséquence.

Les tests de l’école de conduite, les questions de rappel qui apparaissent parfois à la fin d’un sujet dans un livre ou encore les examens de conscience sont des exemples d’auto-évaluations. Dans cet article nous vous enseignons tout ce que vous devez savoir afin d’estimer correctement vos connaissances et votre savoir-faire dans différents domaines.

A quoi servent les auto-évaluations ?

Nous avons déjà tous réalisé une auto-évaluation une fois ou l’autre. Le motif qui nous a poussé à le faire peut être complètement différent, comme faire bonne impression en parlant en public, tester notre mémoire, découvrir nos points forts et nos points faibles en tant que partenaire de couple, etc…

Dans ce paragraphe nous vous exposons les principaux milieux dans lesquels réaliser une auto-évaluation est fondamental. Si nous savons utiliser cet outil, nous ne tarderons pas à en apprécier les répercussions positives sur notre bienêtre.

Auto-évaluation et éducation

Indépendamment de l’étape académique que nous sommes en train de parcourir, évaluer notre niveau de connaissance ou nos aptitudes est essentiel pour réussir n’importe quel examen. Généralement, bien que nous n’ayons pas réalisé d’auto-évaluation auparavant, lorsque nous rendons un exercice ou que nous nous présentons à un examen, nous avons une idée plus ou moins précise de nos connaissances, ainsi que du résultat attendu.

Cependant, tester en avance quel est notre degré de connaissance par rapport à ce que l’on nous exigera (ou ce que l’on s’exige nous-mêmes), nous aidera à surpasser nos défis académiques avec précision et efficacité. Les auto-évaluations permettent à chacun d’apprendre à son rythme et d’agir de manière responsable.

Le fait d’être nerveux avant un examen est quelque chose de naturel, et qui ne dépend pas forcément de notre préparation. Cependant, si nous avons pratiqué et que nous avons corriger nos carences, nous pourrons faire face à la tâche à accomplir avec plus de sécurité et d’autocontrôle. D’un autre côté, les professeurs peuvent également bénéficier de cette ressource pour améliorer leur rendement professionnel ou proposer à leurs élèves de réaliser des auto-évaluations comme devoir.

La neurodidactique et la neuroscience ont toujours un peu plus leur place dans les écoles qui cherchent à améliorer leurs processus de formations et leur système d’auto-évaluation de leurs élèves. La technologie éducative de CogniFit, basée sur la neuroéducation, est le programme informatique le plus novateur et le plus utilisé. Il est utilisé dans différents centre scolaires du monde entier et s’avère hautement efficace pour tous les élèves, mais surtout pour les élèves qui rencontrent des difficultés d’apprentissage ou qui ont des besoins plus spécifiques.

Auto-évaluation : outil CogniFit de neuroéducation

Cette ressource scientifique est créée pour optimiser les processus d’auto-évaluation et d’enseignement. Elle a été créée par des éducateurs et s’avère hautement efficace pour explorer les processus cognitifs impliqués dans l’apprentissage.

L’outil de neuroéducation de CogniFit permet d’évaluer différents domaines cognitifs. Cette information peut alors aider les enseignants, les parents et les élèves à identifier leurs forces et leurs faiblesses et à savoir s’il existe une causer neurologique lié à un échec scolaire.

De plus, grâce à l’entraînement et la réhabilitation personnalisé que propose CogniFit, les enfants peuvent travailler en ligne afin d’améliorer leurs fonctions exécutives, leur attention, leur mémoire, leur concentration, leur planification et les autres domaines cognitifs fondamentales dans l’apprentissage et la réussite des différentes études.

Comment cela fonctionne ? Cet outil est très facile à utiliser, la première chose que doivent faire les étudiants est de compléter une évaluation cognitive proposée par CogniFit. Cette auto-évaluation et le rapport de résultats déterminera de manière précise quels sont les points forts et les points faibles de chaque individu. Tous les jeux mentaux de CogniFit Neuroéducation ont été créé et validé cliniquement afin d’identifier les forces et les faiblesses cognitives impliquées dans l’apprentissage.

De plus, en utilisant les résultats de cette évaluation initiale, CogniFit crée et programme automatiquement une dynamique de stimulation cognitive personnalisée pour répondre aux nécessités spécifiques de chaque enfant.

L’échec scolaire est l’une des préoccupations les plus importantes du système éducatif. C’est pour cela qu’il est vraiment important d’appliquer les connaissances sur le cerveau à l’éducation. Pouvoir compter dans es centres scolaires sur un outil de neuroéducation qui permette d’intégrer les procédés qui permettent à tous les élèves de pouvoir développer correctement leur potentiel d’apprentissage est un vrai plus.

Auto-évaluation et travail

Réaliser des auto-évaluations régulièrement dans le domaine professionnel est une bonne habitude afin de prospérer. Certaines organisations demandent à leurs employés qu’ils réalisent des auto-évaluations avec assiduité alors que dans d’autres entreprises c’est les employés qui demandent l’utilisation de cette pratique.

Pour faire face à des défis tel que lutter pour une promotion ou simplement pour savoir si nous sommes efficaces ou non, il est utile de réfléchir sur nos points forts et nos points faibles afin d’augmenter notre rendement en misant sur nos compétences et en améliorant nos faiblesse. Élaborer d’une manière rationnelle un diagnostic préalable à une situation est une étape basique de la résolution de problèmes.

D’un autre côté, il n’est pas seulement nécessaire de faire une auto-évaluation si nous nous trouvons face à un défi ou à une difficulté. Évaluer notre niveau de rendement peut aider à augmenter notre motivation, notre efficacité personnelle et notre autocontrôle lorsque l’on sait réaliser une bonne auto-évaluation et en tirer les enseignements qui nous seront utiles. Parfois, nous sommes convaincus que notre rendement est bon et qu’il n’existe qu’une seule manière de faire les choses. Il est facile de s’installer dans une zone de confort lorsque tout fonctionne apparemment bien.

Cependant, nous demander si nous sommes responsables, ponctuels, coopérants, organisés ou si nous disposons d’autres qualités qui sont importantes dans notre travail, cela nous aidera à trouver des opportunités. S’arrêter un moment pour contempler la situation de manière holistique et objective peut nous révéler une manière plus rapide de remplir nos fonctions, d’améliorer nos relations avec nos collègues, d’éliminer des erreurs dont nous ignorons l’existence, etc…

Auto-évaluation et santé

Il y a des signes et des symptômes relatifs à notre santé mentale et physique que nous pouvons observer nous-mêmes. Tester de temps en temps que notre corps fonctionne bien est indispensable pour détecter quelconque maladie. Il peut s’agir de réfléchir sur nos pensées négatives ou de réaliser un auto-examen afin de détecter si nous trouvons des anomalies sur notre peau.

Cependant, si nous détectons quelque chose d’anormal, il ne faut pas tirer de conclusions précipitées et simplement se rendre chez votre médecin, chez un psychologue ou un expert adéquat. Nous ne pouvons pas remplacer les professionnels de la santé, qui sont chargé d’effectuer des diagnostics professionnels.

Actuellement, il existe des programmes cliniques d’évaluation cognitive en ligne, qui nous permettent d’évaluer de manière précise un grand nombre d’habiletés cognitives et de comprendre le fonctionnement des différents domaines et fonctions cérébrales.

Auto-évaluation et vie quotidienne

Nous questionnons souvent nos actions et nos pensées. A-t-il été offensé par mes paroles ? Ma chemise est-elle suffisamment élégante pour se rendez-vous ? Il est tout à fait recommandable et sain de se poser de questions sur nos actes de tous les jours (du moment que nous ne sommes pas irrationnellement et excessivement durs avec nous-mêmes).

Dans ce cas, nous ne disposons pas de suffisamment de paramètres comme dans les milieux que nous avons vus précédemment. Chaque individu est libre de choisir quelles sont ses inspirations et ses références. Notre bienêtre dépend en grande partie de ce que nous considérons important et de comment nous souhaiterions être. Par conséquent, nos auto-évaluations peuvent variées d’une personne à l’autre.

Nous ne pouvons pas faire un guide fiable, valide et juste sur quels modèles chacun devrait suivre. Mais nous ne pouvons pas nous laisser mener par la subjectivité. Certains aspects comme nos relations sociales, combien de temps nous dédions à ce qui nous rend vraiment heureux, si nous nous comportons avec cohérence et en suivant nos valeurs ainsi que d’autres aspects relatifs à notre vie personnelle doivent être revu régulièrement afin de améliorer notre développement personnel.

Auto-évaluation : exemples

Dans ce chapitre nous vous expliquerons certaines formes d’auto-évaluation avec des exemples. Ainsi vous pourrez appliquer ces méthodes simples dans le domaine que vous souhaitez. L’important est que vous vous sentiez bien et que vous trouviez les procédés qui s’adaptent le mieux à vos objectifs. Atteindre vos buts est plus facile si vous adaptez votre comportement à vos habiletés et votre niveau en toute flexibilité.

  • Livre : Habituellement, les livres de cours terminent leurs chapitres avec des questions qui vous permettent de savoir où vous en êtes en y répondant. Ces questions peuvent être ouvertes afin de permettre à l’étudiant de développer, type questions à choix multiples ou sous forme de jeux, etc… Grâce à ce support vous pouvez réaliser une auto-évaluation chaque fois que vous le souhaitez et revenir sur les contenus qui vous intéressent.
  • Ressources digitales : Les sites web et les applications qui nous permettent d’évaluer nos connaissances d’une manière simple et rapide sont plus nombreux jour après jour. Les auto-évaluations en ligne permettent d’obtenir une réponse immédiate, les questions sont souvent plus variées, accessibles plus facilement et sont plus facile à réaliser. Lamentablement, la majorité sont sous formes de réponses fermées et ne permettent pas de répondre d’une manière créative. Par exemple, vous pouvez télécharger des applications qui nous permettent de faire des tests pour connaître notre niveau de gestion de nos émotions, combien de questions nous avons répondu juste sur le sujet que nous venons d’étudier ou encore sur notre capacité d’attention.
  • Feuille d’auto-évaluation : Nous pouvons écrire sur un papier comment nous pensons que nous avons réalisé une activité, qu’est-ce que nous pensons que nous pouvons améliorer, quels ont été nos points forts, de quelle manière nous avons progressé par rapport à la dernière fois, etc… Il est possible de trouver un document qui contient les points nécessaires pour réaliser une auto-évaluation réflexive ou nous pouvons planifier nous-mêmes cette tâche. Penser résolument que certains aspects sont importants pour nous comme “je suis une personne aimable avec les autres” ou “je ne perds jamais mon temps”, ordonnez-les et ponctuez-les, cela peut vous aider à réaliser une auto-évaluation personnalisée qui puisse nous servir de référence.

Indépendamment de la forme, l’essentiel est que nous sachions interpréter les résultats que nous avons obtenus et que nous continuions à être motivés à continuer. N’importe quelle ressource qui nous permette d’apprendre significativement, en intériorisant les contenus, contribuera à ce que nous développions nos habiletés dans le domaine qui nous intéresse.

Auto-évaluation : bénéfices

Les auto-évaluations ont plus de bénéfices que d’inconvénients. De plus, leurs principaux problèmes dérivent d’une mauvaise pratique. Si elles sont réalisées correctement, combinées avec d’autres stratégies et que les points faibles révélés par l’auto-évaluation sont modifiés, celles-ci s’avèrent être une ressource formidable. Voici leurs principaux bienfaits :

  • Elles peuvent être utilisées à n’importa quel âge : même les enfants les plus petits peuvent en bénéficier et apprendre à être critique (sainement) avec eux-mêmes depuis l’enfance. À chaque étape notre vie nous avons des intérêts et des buts différents. De plus, nous devons nous évaluer dans différents milieux. Cependant, une auto-évaluation appropriée est bénéfique dans n’importe quelle occasion.
  • Elles nous permettent de connaître approximativement notre niveau pour une tâche déterminée : parfois nous pensons avoir tout essayé pour atteindre nos objectifs, nous avons été sympathique avec tout le monde, nous avons résumé plusieurs fois les différents thèmes, lu tous les livres que nous avons trouvé sur le leadership, etc… Cependant, peut-être que nous ne sommes pas en train de répondre aux bonnes questions. Si une auto-évaluation est bien réalisée, nous nous approcherons d’une manière réaliste de nos capacités réelles dans le milieu que nous évaluons.
  • Elles sont une manière utile de pratiquer : une auto-évaluation facilite l’acquisition de connaissances et d’habiletés d’une manière pratique et flexible qui peut être adapté à nos besoins. Elles sont un complément parfait pour les autres activités que nous réalisons, indépendamment du fait que notre but soit d’apprendre à dessiner ou à être plus empathique avec les autres.
  • Cela renforce l’apprentissage : lorsque nous dédions un moment à penser aux sujets que nous souhaitons estimer, nous nous obligeons à repasser les contenus que nous avons étudié ou à nous centrer sur un aspect de notre vie quotidienne. Pendant que nous réalisons une auto-évaluation, nous établissons de nombreuses connections entre différentes idées, ce qui facilite le fait que l’information traitée passe dans notre mémoire à long terme.
  • Elles nous aident à mieux nous connaître : cette technique favorise l’autoréflexion. Cela ne nous permet pas uniquement d’approfondir nos connaissances, mais nous conduit également à évaluer des aspects plus personnels de nous-mêmes, indépendamment du but initial de l’auto-évaluation. Par exemple, nous pouvons évaluer notre niveau d’organisation, de responsabilité, nos vertus et nos défauts, etc…
  • Cela encourage notre autonomie : prendre un moment tous les certains temps pour contrôler nos avancements et nos carences est une bonne habitude qui nous aide à être plus responsables et plus indépendants pour réaliser nos tâches.
  • Augmente notre motivation : recevoir un feedback nous motive à continuer notre travail et à améliorer nos compétences. Détecter avec précision quelles sont nos carences et se motiver grâce à nos bons résultats nous aide à améliorer notre rendement.

Auto-évaluation : conseils pour améliorer votre apprentissage

Réalisez vos auto-évaluations en étant relâché

Si vous êtes fatigué, stressé ou que pour une raison ou une autre vous n’arrivez pas à vous concentrer sur votre auto-évaluation, nous vous conseillons de repousser cette dernière à plus tard. Si vous réaliser une auto-évaluation dans l’un de ces états, votre rendement sera réduit et les résultats obtenus ne seront pas représentatifs.

Soyez réaliste

Vous n’allez pas progresser par le simple fait de réaliser une auto-évaluation. Par exemple, si notre but est d’améliorer notre mémoire et que nous ne faisons que l’évaluer, cela ne nous permettra pas d’atteindre notre objectif.

Soyez honnête avec vous-même

Cela peut être tentant de réaliser une auto-évaluation avec un livre à la main afin de donner les “bonnes réponses”, avec l’aide d’un ami, en effectuant de recherche sur internet ou simplement en mentant pour nous sentir mieux. Cependant, il ne s’agit que de manière de nous tromper. Si nous voulons profiter des bienfaits d’une auto-évaluation, il est nécessaire que nous soyons sincère.

Adoptez une attitude positive face aux échecs

Il est naturel de se tromper et que nos premières auto-évaluations ne soient pas tels que nous l’espérions. Ne vous limitez pas à une ponctuation. Il est tout aussi important de détecter nos erreurs que de reconnaître nos réussites. Il nous sera utile de connaitre le poids de notre propre jugement sur nos actions. Le pessimisme ne se répercutera que négativement sur votre rendement.

Notez vos progrès

Tenir un registre de votre progression vous permet d’approfondir plus auto-évaluations. Il vous sera aussi plus facile de vous rapprocher d’une manière plus réaliste de vos objectifs.

Soyez organisé

Si vous désirez réellement progresser dans n’importe quel milieu de votre vie, il est nécessaire que vous soyez méthodique et que vous ne vous arrêtiez pas pour trouver de nouveaux objectifs. Si cela s’avère difficile pour vous de vous arrêter pour penser à ces aspects, vous pouvez régulièrement fixer un temps dans votre agenda pour réaliser vos auto-évaluations. Cela ne prend pas beaucoup de temps et les avantages sont nombreux.

Essayez différents types d’auto-évaluation

Peut-être que le forma de certains tests ne vous convient pas et que vous préférez ne pas vous attarder à discuter de vos caractéristiques ou de vos connaissances. C’est égal, vous pouvez essayer d’autres techniques d’auto-évaluation. En fait, il est même possible de combiner plusieurs types différents afin d’avoir une perspective plus ample de notre apprentissage et de notre rendement.

Profitez des TIC

Actuellement la neuroéducation est dans un âge d’or. Grâce aux progrès dans ce domaine et aux nouvelles technologies, de nombreuses ressources sont créées dans le but de nous aider à améliorer notre qualité de vie. Chaque jour nous en savons un peu plus sur comment apprend notre cerveau.

CogniFit est la plateforme leader pour l’évaluation et la stimulation cognitive. Cet outil est principalement créé pour les médecins t les chercheurs. Cependant, tout le monde peut y accéder et profiter de ces bienfaits. Grâce à différents jeux mentaux simples et divertissants, CogniFit détecte vos points fort et créer un programme personnalisé afin d’entraîner vos habiletés cognitives les plus faibles.

 

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. Et vous, avez-vous déjà réalisé une auto-évaluation ? Quelles sont vos stratégies ? N’hésitez pas à partager vos expériences personnelles ainsi qu’à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

 

“Source : Ana Muñoz Miguez, psychologue de CogniFit spécialisée en psycho-oncologie, soins palliatifs et troubles du langage.”

Processus cognitifs : qu’est-ce que c’est et comment pouvons-nous améliorer nos processus mentaux

Détecter des changements autour de nous, se rappeler la liste des courses, décider quel appartement louer, aider un ami qui nous raconte ses problèmes… Qu’ont en commun toutes ces actions ? Nous sommes capables de les réaliser grâce à nos processus cognitifs ou mentaux. Si vous souhaiter savoir quels types de processus cognitifs existent, comment ceux-ci interviennent dans l’éducation, comment les améliorer ainsi que beaucoup d’autres choses, nous vous invitons à lire cet article !

Que sont les processus cognitifs ou mentaux ?

La définition des processus mentaux comprend un grand nombre de tâches que notre cerveau réalise continuellement. Il s’agit des processus chargés de traiter toutes les informations que nous recevons de notre environnement. La cognition est rendue possible grâce à eux, et c’est elle qui nous permet de connaître le monde.

Imaginez que vous êtes tranquillement installé dans votre canapé en train de regarder un film. Malgré que vous soyez captivé par l’histoire, vous commencer à sentir une odeur de brûlé. Qu’allez-vous faire ?! Heureusement, votre cerveau concentrera toute votre attention sur le danger auquel vous devez faire face.

Vous vous rappellerez que vous avez laissé une pizza dans le four. Vous allez alors courir jusqu’à la cuisine le plus vite possible en coordonnant une série de mouvements afin de sauver votre repas. Alors, vous déciderez si vous allez manger les parties les moins brûlées de votre pizza ou non, et retournerez au salon pour voir la suite de votre film. Les processus cognitifs ont guidé toute cette succession d’actions.

Une interaction harmonieuse entre les processus mentaux est fondamentale pour que nous analysions correctement la réalité et que nous répondions en conséquence. Grâce aux processus mentaux, nous pouvons nous adapter avec flexibilité aux demandes de chaque situation. Nos fonctions exécutives sont chargées de coordonner ces procédés.

Malgré que les processus mentaux interagissent entre eux, ils peuvent également agirent séparément. Par exemple, nous pouvons observer comme des personnes avec des altérations du langage ou de la mémoire sont parfaitement capables de percevoir des stimulations ou de résoudre des problèmes mathématiques.

Qui étudie les processus cognitifs ?

Les processus cognitifs sont analysés par différentes sciences comme la linguistique, la sociologie, la neurologie, anthropologie ou la philosophie. Quant à la psychologie, on parle de psychologie cognitive pour désigner la branche qui se dédie à étudier les processus cognitifs et à nous permettre d’améliorer nos processus mentaux.

Dans les années 60, grâce aux professionnels de différentes disciplines, la révolution cognitive put avoir lieu, qui encouragea l’étude de ces procédés. Les processus mentaux en psychologie sont étudiés en profondeur. Actuellement, son étude est dans un “âge d’or” puisque celle-ci est utilisée dans des champs très variés, comme la psychothérapie ou le marketing.

En fait, les techniques de neuro-images sont d’une grande utilité pour découvrir comment nous traitons les informations dans notre cerveau. De grandes avances dans la compréhension des processus cognitifs continuent d’être découvertes grâce à ces techniques. Dans cet article, nous allons vous expliquer comment ces processus cognitifs fonctionnent et comment ils interviennent dans différents contextes de votre vie quotidienne.

Types de processus cognitifs : quels sont les processus cognitifs ?

Processus cognitifs inférieures ou basiques

Sensation et perception

Les sensations sont provoquées par les différentes stimulations qui existent dans notre environnement. Elles nous parviennent à travers nos sens et nous permettent de connaitre les informations sur le monde extérieur. Ce sont des données immédiates que nous recevons de notre environnement ou de notre propre corps. Par contre, le processus mental basique de perception implique certaines interprétations des éléments que nous percevons.

Nous percevons continuellement différentes stimulations, et souvent sans avoir besoin de réaliser un effort. Nous sommes conscients du mouvement des personnes qui nous entourent, des messages que nous recevons sur notre téléphone, des goûts des aliments que nous mangeons, de la disposition des meubles dans un pièce, de notre posture corporelle, etc… Nos expériences précédentes sont essentielles pour nous permettre de donner un sens aux stimulations que nous percevons.

Les psychologues de la Gestalt ont réalisé de grands avancements dans le domaine de l’étude de la perception. Ceux-ci pensent que “le tout est plus grand que la somme de ses parties”. C’est à dire qu’ils considèrent que nous sommes des êtres actifs dans notre perception de la réalité, Ainsi, ils ont élaboré les célèbres lois de la Gestalt, qui expliquent les phénomènes de la perception, comme les illusions d’optiques.

Attention

Malgré le grand nombre de’éléments qui nous entourent à tout moment, nous sommes capables d’être attentif à un grand nombre de stimulations ainsi que de diriger notre attention en fonction de nos intérêts.

Certaines actions comme marcher ou mâcher ne requièrent pratiquement pas d’attention. Par contre, nous devons nous concentrer le plus possible pour chaque mot que nous prononçons et pour notre langage corporel lorsque nous devons faire une présentation face à un public exigent.

Heureusement, nous arrivons à automatiser certains processus que nous avons répété plusieurs fois. Par exemple, malgré le grand effort que cela demande de coordonner toutes les tâches que la conduite requiert au début, par la suite nous arrivons à conduire d’une manière beaucoup plus fluide.

Mémoire

Quelle est la capitale de la France ? Qui était votre meilleur(e) ami(e) à l’école ? Notre mémoire a les réponses à ces questions et à un infinité d’autres questions similaires. Elle nous permet de codifier les données que nous percevons de notre environnement, en les considérant et en les récupérant ultérieurement.

Nous disposons de plusieurs types de mémoires, comme la mémoire sensorielle, la mémoire à court terme, la mémoire de travail, la mémoire sémantique, la mémoire autobiographique, etc… Ces classes interagissent entre elles, mais elles ne dépendent pas toutes de la même partie de notre cerveau. Ce qui permet par exemple à une personne qui souffre d’amnésie de se rappeler comment marcher même si elle ne peut pas se rappeler de ses proches.

Processus cognitifs : inférieurs ou basiques supérieurs et ou complexes

Processus cognitifs supérieurs ou complexes

Intelligence

L’intelligence est un concept global qui nous aide à résoudre différents types de problèmes. Aujourd’hui, la théorie des intelligences multiples de Gardner a été largement acceptée. Gardner soutient qu’il n’existe pas qu’un seul type d’intelligence et qu’il est préférable de prendre en compte différentes capacités de différents domaines.

L’intelligence interpersonnel, la linguistique, la logique mathématique ou la musique sont des exemples des différentes casses des ses processus cognitifs supérieurs. Actuellement, nous parlons également de l’importance de l’intelligence émotionnelle, qui est essentielle pour être capables de gérer les imprévus de notre quotidien.

Il existe certaines caractéristiques plus habituelles chez les personnes intelligentes. Cependant, nous pouvons mettre en pratique des stratégies pour développer notre intelligence. Ce processus mental supérieur n’est pas statique et ne peut pas être simplement déterminé par un numéro obtenu dans un test pour mesurer notre quotient intellectuel.

Pensée

La complexité et l’hétérogénéité de nos pensées est quelque chose de fascinant. Ce processus mental supérieur est chargé des tâches relatives à la résolution de problèmes, au raisonnement, à la prise de décision, à la pensée créative, à la pensée divergente, etc…

Pour simplifier ces fonctions, notre cerveau a tendance à créer des concepts. Nous devons regrouper les idées, les objets, les personnes ou n’importe quelle classe d’éléments possible. Généralement cela nous aide à rendre nos processus mentaux plus flexibles. Cependant, nous essayons d’être logiques et nous ignorons souvent à quel point nous pouvons être irrationnel.

Nous utilisons de raccourcis pour analyser toute information et penser plus rapidement. Cela nous conduit à commettre des biais cognitifs, qui sont des déviations du processus normal de raisonnement. Par exemple, parfois nous croyons que nous sommes capables de deviner ce qu’il va se produire dans un jeu de hasard.

En fait, ces biais cognitifs peuvent même parfois produire des distorsions cognitives, qui sont des pensées extrêmement négatives et irrationnelles comme “tout le monde me déteste”. Cependant, nous pouvons nous-même retenir nos pensées obsessives.

Langage

D’une manière étonnante, nous sommes capables de produire et de comprendre différents sons et mots, que nous pouvons combiner en une infinité de phrases et exprimer avec précision ce que nous souhaitons communiquer. De plus, nous accompagnons nos paroles de notre langage corporel, et nous pouvons également parler plusieurs langues différentes.

Le développement du langage se produit tout au long de notre cycle de vie. Les compétences communicatives de chaque personne varient considérablement et peuvent être améliorées par la pratique. Certains troubles du langage rendent particulièrement difficile la communication, pour différentes raisons, bien qu’il soit possible d’aider les personnes qui souffrent de ces problèmes.

Processus cognitifs dans l’éducation : application et exemples

Les processus mentaux en psychologie sont analysés avec comme but de nous aider à améliorer notre qualité de vie. Il est essentiel que nous apprenions à les développer et les gérer dès notre plus jeune âge. À l’école nous devons faire face à différentes activités qui mettent à l’épreuve nos capacités d’intériorisé des connaissances, d’écouter nos camarades ou de surmonter des difficultés imprévues.

Processus cognitifs dans l’apprentissage

Il existe différentes théories de l’apprentissage. Cependant, malgré quelques défenseurs de l’apprentissage associatifs, aucune n’ignore les processus mentaux. D’un autre côté, aucun processus cognitif de l’apprentissage ne semble agir indépendamment des autres. Nous nous efforçons pour intégrer toutes nos ressources afin d’améliorer habitudes d’études et d’arriver à un apprentissage significatif.

Processus cognitifs pour la lecture

Lorsque nous nous retrouvons face à un livre nous devons reconnaître les lettres, éviter de nous laisser distraire par des stimulations extérieures, nous rappeler des mots que nous venons de lire, associer ce que nous lisons avec les autres contenus que nous avons appris précédemment, etc…

Cependant, nous ne traiterons pas l’information de la même manière si nous souhaitons uniquement trouver un fragment qui nous intéresse en particulier, si nous sommes en train d’étudier pour un examen ou si nous souhaitons profiter de l’histoire que nous lisons.

Processus cognitifs pour l’écriture

En ce qui concerne les processus mentaux impliqués dans l’écriture, il se passe la même chose que pour ceux qui concerne la lecture. Nous avons besoin d’ignorer les distractions qui nous empêchent de rédiger, essayer d’écrire lisiblement, de se rappeler de ce que nous écrivons, de faire attention à l’orthographe, etc…

De plus, il est également nécessaire que nous planifiions ce que nous souhaitons écrire. Est-ce que cette expression est trop familière ? Est-ce que les autres pourront comprendre ce que je souhaite transmettre ? Ce zéro ressemble à un “o” ?

Conseils et activités pour améliorer les processus cognitifs : comment pouvons-nous améliorer nos processus mentaux ?

Indépendamment de si vous êtes en train de chercher des activités ou des exercices pour le développement cognitif infantile ou si vous souhaitez améliorer vos processus mentaux, voici quelques recommandations afin que vous puissiez y arriver. Il est possible d’entraîner nos capacités cognitives dans toutes les étapes de notre vie.

1. Prenez soin de votre santé

Notre santé mentale et notre santé physique sont inséparables de nos processus cognitifs. Il existe différentes mauvaises habitudes qui altèrent notre mental et empirent notre rendement dans les différentes tâches de notre quotidien. Par exemple, l’habitude d’être tout le temps collé à notre téléphone portable avant d’aller dormir, de nous sous-estimer, de ne pas prendre soin de nos relations sociales ou de manger des aliments peu salutaires se répercutent sur nos processus mentaux.

2. Utilisez la technologie

De nos jours, il existe un grand nombre d’activités comme les jeux mentaux qui permettent d’évaluer et d’entraîner notre cerveau d’une manière simple et divertissante. La neuroéducation nous permet de mieux connaître comment apprend notre cerveau et de développer nos processus mentaux.

CogniFit est la plateforme leader en évaluation et stimulation cognitive. Grâce à différentes activités divertissantes proposées sur cette plateforme vous pouvez améliorer vos capacités comme la mémoire, la planification, la reconnaissance ou l’exploration visuelle. CogniFit offre des activités de développement cognitif pour adultes et également pour enfants.

3. Évaluez vos progrès

Réaliser une autoévaluation tous les certains temps nous permet de découvrir quels sont nos progrès et de savoir quelles sont nos carences pour continuer à avancer. Il est essentiel que nous croyions qu’il est possible de développer nos processus cognitifs et notre intelligence ou notre langage. C’est une question de pratique et de confiance en soi.

4. Développer une pensées critique

Nous poser des questions et ne pas accepter n’importe quel argument nous aide à être plus compétents et autonomes. La pensée critique nous permet d’améliorer nos habilités pour raisonner, pour réaliser des connections créatives entre différentes idées, pour développer notre langage, pour analyser en profondeur notre environnement, etc… La curiosité est fondamentale pour exploiter notre potentiel maximum.

Si vous souhaitez développer la pensée critique des plus petits, il existe de nombreuses options pour y arriver. Vous pouvez leur demander quelles sont les raisons qui ont conduites une personne à se comporter d’une certaine manière et non d’une autre, vous pouvez leur demander d’expliquer leurs arguments lorsqu’ils prennent une décision ou leur proposer de débattre avec une personne qui à un point de vue différent du leur. Vous pouvez également essayer de pratiquer ces activités vous-même.

5. Lisez

Comme nous l’avons déjà dit, la lecture implique un grand nombre de processus cognitifs. En plus, cela peut procurer une grande satisfaction et nous transmettre un grand nombre de connaissances. Lire est une bonne manière d’apprendre à nous concentrer sur une seule tâche et pour améliorer nos capacités communicatives.

6. Dédiez du temps aux activités créatives

Peindre, écrire des contes, composer des chansons, créer des chorégraphies, participer à une pièce de théâtre, etc… Peu importe quelle activité vous préférez pratiquer, l’important est de réserver un moment au quotidien pour notre créativité. N’importe qui peut avoir la capacité de créer, c’est une question de pratique et de confiance encore une fois.

Les tâches créatives présentent un grand nombre de bénéfices pour nos processus cognitifs. Elles nous aident à développer notre intelligence, notre concentration, notre habileté pour trouver des réponses plus originales à nos problèmes, notre capacité d’attention, et cela nous permet même de nous relaxer.

7. Évitez de réaliser plusieurs tâches en même temps

Parfois nous ne savons pas comment nous allons réussir à accomplir toutes nos obligations. Il est logique d’essayer de tout faire en même temps afin de terminer plus vite. Cependant, cette façon de procéder est souvent contre-productive. C’est une mauvaise chose que nos enfants apprennent à faire beaucoup de choses en même temps et non à se dédier exclusivement à une tâche concrète à la fois.

Cela serait merveilleux de pouvoir tout faire en même temps. Mais lorsque nous essayons de voir un film, de répondre à un e-mail, de rédiger un rapport de travail, de nous rappeler des activités que nous avons écrites dans notre agenda et de se souvenir que nous avons mis une pizza dans le four… le plus probable est que nous ne faisions aucunes de ces tâches correctement.

Il est préférable de se concentrer sur le présent afin de pouvoir profiter de chaque instant et de pouvoir être plus efficace. C’est la meilleure façon de réaliser adéquatement nos activités futures. Si cela vous demande beaucoup d’efforts de prêter attention à ce que vous êtes en train de faire et que vous vous distrayez facilement, vous pouvez essayer la méditation mindfulness.

8. Si vous souhaitez aider vos enfants, laissez-les résoudre leurs problèmes tout seul

Il est nécessaire de soutenir les plus petits et qu’ils sachent qu’ils peuvent compter sur vous. Mais si un enfant est habitué à ce que les autres lui solutionnent tous ses problèmes simplement en le leur demandant, il ne s’efforcera jamais à réaliser les tâches qui lui permettront d’améliorer son intelligence et d’aiguiser ses processus cognitifs basiques afin de découvrir des solutions et des alternatives.

Il est préférable d’agir uniquement si cela est vraiment nécessaire. Donner des pistes peut être une bonne technique afin que les enfants soient capables d’avancer vers la solution peu à peu et qu’ils s’efforcent tout en étant conscient qu’ils peuvent compter sur nous si besoin.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour améliorer vos processus cognitifs. Et vous, est-ce que vous exercez vos processus cognitifs ? N’hésitez pas à partager vos expériences personnelles, ainsi qu’à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Ainhoa Arranz Aldana, rédactrice de CogniFit spécialisée en psychologie et en sociologie.”

Procrastiner : êtes-vous un procrastineur ? 20 conseils pour arrêter de remettre vos tâches à plus tard

Vous ne cessez pas de remettre vos projets importants à plus tard ? De retarder les tâches à faire ? Dans cet article nous vous expliquons ce que signifie procrastiner, ainsi que les causes, les conséquences, les avantages et les désavantages de la procrastination. Découvrez 20 conseils indispensables pour arrêter d’être un procrastinateur !

Procrastiner

Que signifie procrastiner ?

Procrastiner signifie “différer, retarder”. Qui ne remet pas à plus tard une tâche qu’il n’a pas envie de faire ? C’est égal s’il s’agit de ranger le garage, d’écrire une nouvelle, de répondre aux e-mails, d’éclairer un malentendu ou de n’importe quelle tâche que nous devons remplir. Il y a toujours une distraction ou une autre qui finira par s’accaparer de notre attention, comme changer une ampoule, un savoureux paquet de biscuits au chocolat ou revoir toutes les blagues que l’on nous a envoyé dans un groupe d’ami sur WhatsApp.

Ces situations vous sont certainement familières (il est même possible que vous soyez en train de procrastiner en ce moment même). Nous avons généralement le désir de ne pas procrastiner afin de pouvoir dormir tranquillement la nuit précédant la date d’échéance, mais nous n’arrivons pas toujours à nous mettre au boulot. Découvrez dans cet article comment éviter d’avoir des remords et comment devenir un exprocrastinateur. “Ne laissez pas à demain ce que vous pouvez faire aujourd’hui”.

Procrastiner : causes

Le fait que nous passons une partie représentative de notre vie à procrastiner est dû à plusieurs causes, qui sont aussi variées qu’inhérentes à la nature humaine. Bien que personne ne puisse travailler sans interruption pendant toute la journée, il y a un grand éventail de fréquences de procrastination.

Il y a des personnes qui sont plus enclines à cette habitude que d’autres. Pour certaines personnes, il s’agit simplement d’une petite habitude qu’ils pratiquent par moments (ce sont des “faux procrastinateurs”), alors que pour d’autres il s’agit d’un grave problème qui leur coûte tout leur temps.

Les raisons qui poussent le procrastinateur à repousser leurs tâches sont diverses. Cependant, les principaux motifs peuvent être l’ennui, les difficultés et les problèmes de concentration, l’épuisement, le manque de motivation, la peur de l’échec, etc…

Connaissez-vous quelqu’un qui n’a jamais procrastiner ? Nous devons régulièrement faire face à une infinité de tâches qui ne nous plaisent pas du tout ou que nous trouvons désagréables. Il est beaucoup plus simple de se laisser aller à voir notre série préférée ou à regarder en boucle des vidéos de chats sur internet. Il se peut même que nous ayons tellement envie de bien faire quelque chose que nous le repoussons à plus tard parce que nous ne savons pas par où commencer ou pour ne pas nous décevoir nous-mêmes.

Malgré le fait que généralement nous sachions quelle sont nos dates d’échéance pour nos travaux, qu’il est mieux de répartir les tâches dans le temps ou qu’un bon travail demande du temps et du calme, cela semble vite être oublié lorsque nous devons faire face aux différentes distractions de notre quotidien que nous offrent les ordinateurs et nos smartphones. L’incalculable variété de distractions que nous proposent les nouvelles technologies, les chances que nous repoussions nos tâches à plus tard augmentent de manière exponentielle.

Procrastiner : conséquences

  • Culpabilité : Il est très fréquent d’avoir des pensées comme : “je n’aurais pas dû perdre de temps”.
  • Stress : En contemplant l’énorme montagne de tâches qui s’est accumulé après une semaine de procrastination, les signes et symptômes du stress apparaissent et nous rappelle que nous devons immédiatement commencer à travailler sérieusement (découvrez les conséquences du stress chronique sur le cerveau).
  • Rendement plus faible : Évidemment, dédier trop de temps à regarder des vidéos sur Youtube qui n’ont rien à voir avec notre travail ou passer son temps sur Facebook, rendra ensuite nos efforts pour travailler plus difficile. Cela diminue également notre attention et notre motivation.
  • Reproches des collègues ou des supérieurs : Souvent, cela ne plait pas aux autres que l’on procrastine, surtout lorsque cela influence négativement notre travail. Cela peut amener à générer des critiques et de l’antipathie. La procrastination peut donc mener à une suspension ou à la perte de l’emploie.
  • Honte : Le jugement social négatif des autres personnes nous fait souvent ressentir de la honte. Cette évaluation négative de soi-même et le désir de se cacher est si désagréable qu’il interrompt généralement les tâches qui devraient être réalisées, ou rend difficile de continuer. De plus, cette émotion est préjudiciable pour notre santé mentale.
  • Spirale de procrastination : Si nous ne recevons pas de récompenses à notre travail à cause de notre manque d’effort, cela peut devenir une habitude de procrastiner. Cela nous entraîne dans une spirale de plaintes, de reproches et de sentiments de haine envers nous-mêmes, vers une faible estime de soi, une faible efficacité personnelle et une longue liste de mauvaises choses que nous préférons garder éloignés de nos vies.

Procrastiner est courant dans plusieurs domaines de notre vie. Même dans notre vie de tous les jours nous pouvons repousser certaines tâches à plus tard, même si celles-ci pourrait nous procurer une grande satisfaction, comme s’inscrire au fitness ou faire un pas important dans notre relation. Plus bas, nous vous expliquons quelles sont les tâches qui sont le plus souvent repoussées par les procrastineurs.

Procrastination professionnelle

L’habitude de procrastiner au travail est un problème grave pour tous les types d’entreprises. Utiliser la boîte mail du travail à des fins non-professionnelles, faire des appels personnels depuis le bureau ou nous dédier à des fonctions peu importantes dans notre travail sont des habitudes qui réduise le rendement professionnel. Les entreprises peuvent perdre de l’argent et nous, nous pouvons peut-être perdre une opportunité de promotion ou même être punis.

Évidemment, passer un moment ponctuel à l’une de ces occupations n’est pas si grave, mais le fait de ne pas contrôler ces activités peut les transformer en habitude, qu’il sera ensuite difficile de combattre.

Procrastination à l’école

Comment est-ce que la procrastination affecte les études ? Procrastiner pendant les études est quelque chose de très courant. Souvent, le contenu de ce que nous devons apprendre ne nous motive pas du tout, ou nous avons de la peine à le comprendre. Nous sommes souvent témoins de gens qui disent avoir “préparé l’examen la veille”. Généralement, si nous agissons ainsi, nous n’arriverons pas à nous rappeler de ce que nous avons appris pour longtemps.

Il se peut que passer 24 heures d’affilées à souligner et à mémoriser sans interruption puisse parfois fonctionner (découvrez comment mémoriser plus vite). Mais le plus souvent cela ne nous aidera pas à obtenir de bonnes notes, et nous n’arriverons pas à avoir un apprentissage significatif.

Acquérir des bonnes habitudes d’apprentissage est l’une des clés du succès, que ce soit pour les étudiants ou pour les professionnels. La procrastination académique peut entraver les tâches à accomplir et faire penser à l’étudiant qu’il n’est pas fait pour les études et qu’il expérimente des sentiments négatifs qui vont freiner sa motivation à progresser dans son apprentissage.

Dans cette vidéo, Tim Urban, l’auteur du populaire blog Wait But Why, donne un discours intéressant et amusant sur la procrastination, ses causes et ses conséquences. N’oubliez pas d’activer les sous-titres en français !

20 conseils pour arrêter de procrastiner

On peut s’émerveiller face aux personnes qui remplissent toujours leurs tâches à temps, et qui font plein de chose à côté : elles vont au fitness, prennent des cours de dance, etc… Comment arrivent-elles à ce niveau d’organisation ? Sont-elles simplement meilleures que nous ?

Du fait qu’il soit peu probable qu’elles aient des super-pouvoirs, c’est certainement qu’elles arrivent à vaincre régulièrement leurs impulsions qui les incitent à procrastiner. Vous aussi vous pouvez commencer votre transformation en l’un de ces super-héros. Dans ce paragraphe, nous vous donnons 20 conseils et recommandations pour que vous puissiez arrêter de procrastiner et que vous arriviez à éviter les distractions inutiles.

1. Rappelez-vous que ça sera impossible sans efforts

Il n’y a pas de truc secret qui nous permette de terminer nos tâches deux fois plus vite sans procrastiner, sans distractions et en plus en prenant du plaisir. Cependant, nous pouvons choisir d’avoir une attitude positive face à notre occupation.

Peut-être même que nous pouvons arriver à ne plus voir nos tâches comme des obligations et que nous les percevons comme de défis une fois que nous nous mettons complètement au travail.

2. Notez vos priorités

Si nous pensons en même temps à notre chat, à faire une machine à laver, à rédiger vingt pages en une nuit, à acheter des bonbons, etc… Il est possible que nous nous perdions et que nous ne sachions pas par où commencer. Cependant, si nous hiérarchisons ces tâches (et que nous nous concentrons uniquement sur une d’elles), nous auront l’impression qu’il est plus facile d’atteindre notre but.

3. Soyez réaliste

Il est peu probable de passer de ne pas du tout savoir parler à anglais à une maîtrise parfaite de cette langue en deux semaines. Il ne nous sera pas non plus possible de réaliser un bon projet d’étude si nous ne comprenons pas les directives qui nous sont données. Il est presque autant important de savoir ce que nous désirons faire que de d’avoir des objectifs réalisables. Vous pouvez également déléguer certaines tâches à d’autres personnes de confiances pour vous soulager.

4. Rappelez-vous de vos motivations

Il est nécessaire d’être au clair sur ce que nous souhaitons accomplir. Avoir une idée ambiguë n’est pas une bonne chose, si notre but est de finir notre thèse ou de créer un site web, il est important que nous en soyons bien conscients afin de ne pas nous perdre en chemin. Vous pouvez noter ces objectifs sur votre bureau ou mettre un post-it sur votre lieu de travail. L’important est que celui-ci finisse par être réalisé.

5. N’ayez pas peur d’échouer en essayant

Il faut vaincre la peur de l’échec. Souvent nous atteignons nos objectifs en essayant plusieurs fois et en se trompant… En fait, améliorer chaque tentative que nous réalisons est essentiel pour la résolution de problèmes. Se tromper nous permet d’établir des connections d’idées plus créatives et nous pousse à essayer de donner le meilleur de nous-mêmes.

D’un autre côté, si vous n’êtes pas du tout préparé pour réaliser une tâche ou si vous penser que cela ne vous rend pas heureux, vous pouvez également abandonner. L’essentiel est que si vous penser continuer, cela soit parce que vous le voulez vraiment et après avoir mûrement méditer votre décision.

6. Planifiez vos tâches

Il ne suffit pas de simplement planifier, car cela peut être une forme de procrastination, si vous pensez seulement à ce que vous pourriez faire sans agir… Il est important de concrétiser certaines actions que l’on planifie, afin de nous mettre en marche. Quelles actions réaliser en premier ? Lesquelles sont les plus importantes ? Quels sont leurs niveaux de difficultés respectifs ? Combien de temps cela nous prendra-t-il ? Ainsi, i convient de diviser nos tâches en plus petites étapes afin de pouvoir répondre avec plus de précision aux questions antérieures.

Par exemple, si vous souhaitez obtenir votre permis de conduire, cela ne suffit pas de penser “un de ces jours je passerai l’examen” ou “lorsque je souhaiterai partir en week-end avec ma copine”. Afin de ne pas procrastiner il est préférable de décider fermement “lundi prochain je m’inscris à l’académie”, “j’irai aux cours pendants cet horaire”, “j’ai un peu de temps pour étudier l’examen théorique tel et tel jours”, etc… Fixez-vous des objectifs à court terme qui vous guide pas à pas.

7. Laissez-vous une marge de temps suffisante

Évidemment, cela est très difficile pour un procrastinateur professionnel. Mais nous pouvons essayer de nous “tromper” avec quelques petits trucs comme avancer la date finale sur notre calendrier. Si nous établissons qu’un travail doit être terminer pour le lundi (alors qu’il doit en fait être rendu le vendredi) nous aurons plus de temps à notre disposition pour les imprévus possibles jusqu’à la date réelle.

8. Méditez vos actes et vos émotions

Si vous vous arrêtez un moment à la fin de la journée pour évaluer ce que vous avez fait et ce qu’il vous reste à faire, vous aurez une meilleure idée de ce que vous devrez faire le jour suivant et comment améliorer votre rendement. Méditer sur vos émotions vous aidera à les mieux gérer et à augmenter votre auto-contrôle.

Il est fréquent de rencontrer des personnes qui procrastinent sans se rendre compte à quelle point elles repoussent leurs tâches, ce qui renforce leurs mauvaises habitudes. Nous n’avons pas besoin de beaucoup de temps pour nous rendre compte de quels ont été nos réussites, et en plus cela nous encouragera et nous permettra d’atteindre nos buts avec plus de précision.

9. Récompensez-vous pour le travail bien fait

Après avoir réalisé une autoévaluation de nos progrès, nous observerons certainement des éléments positifs, dont nous pouvons être fières. Nous pouvons alors nous récompenser de différentes manières, une glace ou des entrées pour un concert sont des bons exemples de récompenses qui peuvent nous remonter le moral et nous motiver pour continuer à travailler durement. Souligner nos succès améliorera notre moral et augmentera notre efficacité personnelle.

10. Essayer de prendre du plaisir en travaillant

Nous n’avons pas toujours le travail dont nous rêvons, et il est difficile que tous nos cours nous plaisent pendant nos études. Cependant, des exercices comme créer une liste des avantages de l’activité que nous souhaitons réaliser, comme le fait de travailler dans une bonne ambiance, ou nous concentrer sur les satisfactions que nous allons obtenir sur le plus long terme, peuvent être pour arrêter de procrastiner et être plus motivés pour accomplir nos tâches. De plus, une fois que vous aurez commencé, vous vous rendrez peut-être compte que cela n’est finalement pas aussi difficile que ce que vous pensiez.

11. Prenez soin de votre sommeil

Travailler lorsque nous sommes épuisés est complètement contre-productif car cela nous invite à procrastiner. Il est important de dormir suffisamment et également de le faire aux mêmes horaires tous les jours. De plus, bien dormir améliore la mémoire.

12. Reposez-vous régulièrement

Même si il ne nous reste que peu de temps pour rendre un travail, il est essentiel que nous prenions quelques instants pour nous distancer de notre travail afin de détecter nos erreurs plus facilement ou de trouver de nouvelles perspectives. D’un autre côté, il est utile d’établir un temps limite pour nos pauses, car si nous les prolongeons trop et que nous ne les contrôlons pas, nous risquons de tomber dans la procrastination.

13. Établissez un horaire régulier pour manger

Notre horaire de travail ou d’étude ne nous permet pas toujours de respecter nos heures de repas. Cependant, afin d’arrêter de procrastiner, il est important que nous essayions de fixer certaines heures afin de ne pas faire d’innombrables visites au frigo et en chemin nous distraire de notre travail.

14. Rangez votre lieu de travail

Si nous avons sur notre bureau nos clés, notre courrier, les cartes postales que nous a envoyés un ami de son voyage au Mexique, nos notes d’il y a quatre ans, nos nouvelles chaussettes, des stabilos de toutes les couleurs et toutes sortes d’objets mélangés sans aucun ordre, il est probable que nous perdions une grande quantité de temps lorsque nous essayerons de localiser une feuille dont nous avons besoin ou que nous perdions notre motivation simplement en voyant ce désordre.

Prendre l’habitude de ranger chaque chose à sa place après l’avoir utilisé peut être vraiment compliqué pour les personnes qui ne l’ont jamais fait. Cependant, il n’est jamais trop tard pour commencer à être ordonné. Il est certain que cela demande une période d’adaptation, nous ne pouvons pas changer nos habitudes en deux jours. Afin d’arrêter de procrastiner, nous pouvons commencer par au moins libérer notre espace de travail.

15. éloignez les distractions de votre vue

Il ne suffit pas de travailler ou d’étudier dans un lieu isolé et agréable qui invite à la concentration. Il faut également que nous sachions quels sont les éléments qui nous distraient et qui accaparent notre attention afin de les éloignez lorsque nous souhaitons travailler. Par exemple, avons-nous réellement besoin de toutes ces fenêtres ouvertes sur notre ordinateur ? Et ce jeu que l’on nous a offert ? Certainement pas. Éloigner ces éléments de notre vue ne nous garantit pas que nous n’allons pas y penser, mais cela diminue fortement les chances que ça se produise.

16. Ne perdez pas vos objectifs de vue en parlant avec les autres

Prendre soin de nos relations sociales est essentiel pour obtenir un bon rendement. Mais cela peut également être un élément perturbateur et qui peut nous déconcentrer. Par rapport aux travaux de groupe, il est également recommandé d’établir certaines règles et que tout le monde soit conscient des objectifs communs.

Il est vrai que le soutien social est fondamental pour atteindre nos objectifs. Nos amis et notre famille comprendrons que nous avons un but à atteindre et que nous pourrons leur consacrer plus de temps plus tard, sans avoir de remord pour procrastiner. Communiquer en personne notre but aux autres ou le publier sur les réseaux sociaux permettra à nos proches d’être conscients du fait que nous avons un compromis avec nous-mêmes et nous permettra d’obtenir leur aide si nécessaire.

17. Réglez votre téléphone sur silencieux

Le téléphone portable est l’une des distractions les plus fréquentes et doit être spécialement pris en compte. Cela peut s’avérer impossible lorsque nous attendons un appel important. Cependant, la majorité des distractions liées à ce dispositif sont plutôt des distractions comme l’audio envoyé par un ami pour vous raconter ce qui lui est arrivé en promenant son chien ou la dernière photo que votre ex a publié sur Instagram. Afin d’arrêter de procrastiner, il est recommandé de s’éloigner de votre téléphone portable ou de le mettre en mode silencieux voir même en mode avion lorsque vous travaillez ou que vous étudiez.

18. Trouvez votre propre méthode

Vous pouvez combiner toutes les techniques que nous vous avons donné dans cet article ou éliminer celles qui ne fonctionnent pas pour vous. Chacun peut élaborer ses propres techniques. Découvrez quelles sont les stratégies qui vous vont le mieux et qui vous aident à arrêter de procrastiner.

19. Ne vous punissez pas trop pour quand vous procrastiner

Peut-être que vous aurez besoin de plusieurs mois pour enfin vous mettre au travail et réaliser votre travail de mémoire, de chercher un emploi ou n’importe quelle action que vous repousser depuis longtemps. Comme nous l’avons vue précédemment, les conséquences peuvent être dévastatrices pour notre bienêtre et nous nous sentirons incompétents.

Il est préférable de nous concentrer sur le futur. Nous ne pouvons pas effacer le temps que nous avons passé à procrastiner, mais nous pouvons choisir comment nous allons affronter nos prochains défis et quelle sera notre attitude face à ceux-ci.

20. Faites appel à un professionnel si nécessaire

Procrastiner peut être une des conséquences d’un autre problème psychologique comme la dépression ou l’anxiété. Si vous considérez que vous procrastinez trop, que vous notez les conséquences néfastes de cette habitude et que vous avez vraiment essayé d’y mettre un terme, mais sans y arriver, nous vous recommandons de faire appel à un professionnel (psychiatre ou psychologue, à qui faire appel ?).

Si cette habitude devient un obstacle pour votre développement professionnel et personnel, se rendre chez un spécialiste peut vous aider à régler ce problème en profondeur.

Existe-t-il des avantages à procrastiner ?

Avantages et désavantages de la procrastination

Dans cet article, nous nous sommes concentrés sur les effets négatifs de la procrastination. Nous avons donc vue ensemble de nombreux désavantages de la procrastination et à quel point celle-ci peut rendre notre vie difficile. Cependant, nous ne souhaitons pas que vous ayez uniquement une vision négative de cette habitude. Procrastiner à aussi de avantages. Voici les principaux avantages de la procrastination :

  • Il est parfois nécessaire de sentir un peu de pression : parfois, c’est lorsqu’il reste peu de temps avant la date limite que nous sommes le plus efficace et que nous donnons le meilleur de nous-mêmes.
  • Procrastiner nous permet d’avoir du temps pour penser : en interrompant une tâche, nous pouvons nous rendre compte que nous sommes en train de prendre le mauvais chemin ou simplement que ce que nous faisons n’est pas fait pour nous. Nous distancier d’un travail peut être important afin de le voir d’un autre point de vue, plus objectif.
  • Procrastiner peut augmenter notre créativité : il se peut que pendant que nous sommes en train de gribouiller des caricatures de nos collègues nous fassions une association d’idée nouvelle qui nous permettra d’avancer dans notre travail.
  • Cela nous permet de nous divertir : dédier un peu de temps aux activités qui nous rendent heureux nous permet d’être plus productifs. La question est de trouver un équilibre et de ne pas oublier nos autres responsabilités.

En définitive, l’important est que procrastiner ne répercute pas forcément négativement sur notre vie.

 

Merci beaucoup pour votre lecture. Et vous, pensez-vous procrastiner un peu moins dès aujourd’hui ? Ou allez-vous attendre encore un petit peu ? N’hésitez pas à laisser vos commentaires, à partager vos expériences personnelles ou à nous raconter vos trucs pour ne pas procrastiner, et si vous avez une question ou un doute, nous serons enchantés d’y répondre 🙂

 

“Source : Ainhoa Arranz Aldana, rédactrice de CogniFit spécialisée en psychologie et en sociologie.”

Psychologie des couleurs : comment les couleurs nous affectent et que signifie chacune d’elles

La signification des couleurs a une répercussion beaucoup plus importante sur nos actions du quotidien que ce que nous pouvons croire. Qu’est-ce que la psychologie des couleurs ? Comment les couleurs influencent-elles nos émotions ? Que signifient les couleurs ? Que transmettent les couleurs dans les différentes cultures ? Nous associons tous à chaque teinte un sentiment déterminé et différents concepts. Dans cet article nous vous présenterons la psychologie des couleurs, ses applications pratiques et nous vous donnerons quelques conseils utiles pour l’utiliser.

Psychologie des couleurs

Psychologie des couleurs : qu’est-ce que c’est et à quoi ça sert

La psychologie des couleurs est chargée d’investiguer comment les couleurs nous affectent. Les couleurs peuvent changer notre perception, altérer nos sens, nous faire ressentir des émotions, etc… Les couleurs ont le pouvoir d’améliorer notre mémoire et notre attention, et même le pouvoir de nous convaincre de prendre certaines décisions. Connaître la signification des couleurs est clé pour nous permettre de mieux comprendre nos comportements.

L’influence des couleurs peut changer l’impression que nous avons d’un lieu ou d’une pièce. Imaginez un jouet pour enfants en bas âge. Il est probable que vous ayez pensé à un objet brillant avec de forts contrastes de couleurs. Si vous pensez maintenant au même objet mais que vous l’imaginez en noir avec des parties argentées, cela ne résulte pas un peu étrange ?

Il n’existe pas de code de couleurs obligatoires pour chaque classe d’objet. Cependant, tout au long de notre vie nous réalisons des associations. Nous nous basons sur ce que nous voyons au quotidien, sans même y penser. Mais si nous voyons une banane bleue, des lentilles oranges ou un arbre jaune fluorescent, nous ne pourrons pas éviter d’être surpris.

La psychologie des couleurs est un champ d’étude qui se développe continuellement. Cette discipline est vitale pour les professionnels comme les créatifs ou les nouvelles entreprises ou les nouveaux produits qui prétendent entrer sur le marché efficacement. Cependant, découvrir la signification des couleurs peut nous aider à ne pas nous tromper dans des occasions spéciales, comme choisir un cadeau adéquat pour un ami selon sa personnalité ou simplement pour redécorer notre maison.

Les couleurs influencent vos émotions et votre moral. Psychologie des couleurs et émotions

Nous sommes soumis à une immense quantité de stimulations et nous réalisons un grand nombre de tâches différentes au quotidien. Notre cerveau doit faire face à divers défis simultanément à chaque instant. Cela ne nous donne pas le temps de traiter toutes les informations que nous captons au travers de nos sens.

Ainsi, les associations que nous développons sur des aspects si basiques de notre quotidien, comme les couleurs et les formes, nous permettent d’économiser une grande quantité de temps et d’énergie, car celles-ci sont traitées automatiquement.

De plus, nous sommes profondément émotionnels. Les couleurs interagissent avec notre mémoire, réveillent certains sentiments et orientent notre raisonnement. Elles nous rappellent des choses agréables comme ces bottes de pluie jaune et orange si rigolotes que nous avions lorsque nous étions petits, ou nous pouvons soudain être irrité par la vue d’un pull de la couleur favorite de notre ex.

Par exemple, cela n’est pas nécessaire de connaître en profondeur les théories sur la psychologie des couleurs pour savoir que des couleurs comme le rose ou le rouge (qui commencent à surgir de tous les côtés à l’approche de la St-Valentin) sont associées à l’amour et au romantisme. Si nous entrons dans un bâtiment avec cette combinaison de couleurs (en proportions adéquates), il est probable que nous nous rappelions soudainement combien nous sommes amoureux et que la personne que nous aimons mérite bien que nous lui achetions un joli cadeau.

Que signifie chaque couleur en psychologie ?

Ce sujet a suscité des débats passionnés. Les professionnels comme les psychologues, les sociologues, les linguistes ou les investigateurs de marché interprètent le sens des couleurs. Ils analysent des phrases comme “être vert de jalousie”, examinent les couleurs les plus fréquentes selon les différentes catégories de produits ou font de larges études sur différentes populations.

Que signifie la couleur blanche

C’est la couleur de la neige, du lait, du coton ou des robes de mariées. Le blanc représente un nouveau commencement, la légèreté, la perfection, la paix, l’innocence, etc…

Le blanc est une couleur qui prédomine dans les hôpitaux, il est aseptique et transmet de la tranquillité et du calme. Les chemises blanches sont utilisées pour créer une bonne impression. C’est une couleur immaculée et impartial. Le blanc est neutre et propre.

Une feuille blanche nous ouvre les portes d’un monde plain de possibilités, mais elle peut également nous faire ressentir une certaine sensation d’angoisse si nous ne savons pas comment l’utiliser. Des expressions comme “avoir un blanc” lors d’un examen peuvent être assez explicites.

Psychologie des couleurs : que signifie le blanc

Que signifie la couleur jaune

La couleur jaune est liée à des concepts positifs comme l’optimisme, la jeunesse, la confiance et la créativité. Nous dessinons souvent les visages souriants en jaune et il est très peu probable que nous nous habillons en jaune un jour ou nous sommes tristes. C’est la couleur du soleil, de l’or ou d’animaux si sympathiques comme les girafes ou les poussins.

Pourtant, le jaune est une couleur contradictoire. Elle est liée à la trahison, la cupidité, le mensonge, la folie ou la mise en garde. Des groupes de personnes rejetés par la société sont également liés au jaune, comme les juifs, les prostituées et les mères solitaires. Il faut souligner qu’en Chine il s’agit de la couleur la plus appréciée et qu’elle n’a quasiment pas de significations négatives là-bas.

Que signifie la couleur orange

La couleur orange capte immédiatement l’attention. Cette couleur se trouve dans de nombreux fruits et légumes ainsi que dans les coucher de soleil ou encore chez les personnes rousses. Beaucoup de chose que nous décrivons comme rouges sont en réalité orange, comme le feu ou les tuiles. Selon la psychologie des couleurs, l’orange représente l’extravagance, l’énergie, la transformation et le singulier.

Que signifie la couleur rouge

Le rouge est la couleur la plus passionnée, elle nous alarme et capte notre attention immédiatement. Selon la psychologie des couleurs, le rouge est lié à l’amour, au sang, à la joie, au suspens, aux croyances, à la guerre ou à l’interdit. Il apparaît sans cesse sur les panneaux de circulation, les prix en rabais ou dans la nourriture. C’est la couleur de l’urgence.

Il est impossible qu’il passe inaperçu, nous ne pouvons éviter de remarquer un rouge à lèvre ou les corrections sur un examen. Si vous souhaitez envoyer un message infaillible ou que l’on vous remarque, utilisez du rouge. S’habiller de rouge attire les regards sur soi et a un effet sur l’attraction sexuelle, autant chez les humains que chez les animaux.

Que signifie la couleur rose

Selon la psychologie des couleurs, le rose représente la douceur, la féminité, la délicatesse, l’enchantement, la sensibilité, la courtoisie, l’illusion, l’érotisme, etc… Il peut être infantile et être lié à l’enfance et à l’innocence. Mais il a également de nuances plus subtiles de ton et peut être lié à la nudité (dans notre culture).

La couleur rose est adorée par un grand nombre de personnes qui achètent tous ce qu’elles peuvent de cette couleur et est détestée par d’autres qui la trouve irritante, sexiste ou naïve. Le rose le plus critiqué est le fuchsia, car il est associé aux produits bon marché et au kitsch.

Psychologie des couleurs : que signifie le rose

Que signifie la couleur violette

Le violet est une couleur inusuelle et énigmatique. Selon la psychologie des couleurs, le violet est lié au monde du luxe, à la religion et à la sexualité. Les objets violets ont une aura ambivalente et attractive. Ce n’est pas une couleur fréquente dans la nature et se remarque facilement s’il est utilisé correctement.

Le violet a été lié à l’homosexualité et adopté par le féminisme. Il reflète la nostalgie, la fantaisie, la banalité, l’ambition, la vanité, l’inconstance, etc… Comme vous pouvez le voir, il s’agit d’une couleur qui a de multiples significations ambiguës et qui a un grand potentiel pour être utilisé de manière créative.

Que signifie la couleur bleue

La couleur bleue est la couleur qui est le plus nommée comme couleur favorite. Selon la psychologie des couleurs, le bleu symbolise l’harmonie, la fidélité, la sympathie, la paix, la sérénité, la confiance, l’honnêteté, la communication, etc… Cela n’est pas un hasard si de nombreux réseaux sociaux (et beaucoup d’autre entreprises) l’utilisent dans leur logo.

Mais cette couleur n’a pas que des avantages, car elle inspire également la distance et le froid. Elle est totalement inappropriée pour la nourriture et nous rend suspicieux. La majorité des gens ne souhaiter pas avoir en face d’eux un plat de purée bleue. Le bleu est par contre très indiqué pour beaucoup d’autres usages, comme peindre un pièce d’un ton relaxant.

Psychologie des couleurs : que signifie le bleu

Que signifie la couleur verte

Le vert est une couleur plus naturelle. Elle nous rappelle l’herbe, la jeunesse, l’espérance, la santé, la fertilité, l’argent, etc… Selon la psychologie des couleurs, le vert est frais et harmonieux, il évoque des moments de paix, la jeunesse et la tranquillité. Les personnes qui ont une conscience environnementale se nomment “vertes”.

Pourtant, il ne s’agit pas d’une couleur complètement innocente, et est associées à la jalousie et au poison. Mais en général, la majorité de significations du vert sont vraiment positifs.

Que signifie la couleur brune

La couleur brune représente la paresse, le vagabondage, la saleté, la vulgarité ou la laideur. Elle peut paraître fade et obsolète. Le brun est l’une des couleurs les moins appréciée.

Pourtant, il s’agit de la couleur du bois et de l’automne, et nous rappelle des maisons solides, chaudes et agréables. Elle se trouve également dans les aliments tel que le chocolat et avoir un ton de peau bronzé est bien vue dans notre société actuelle. Le brun est une couleur qui est très présente autour de nous et qui éveille des multiples associations.

Psychologie des couleurs : que signifie le brun

Que signifie la couleur grise

Selon la psychologie des couleurs, le gris symbolise principalement la vieillesse et la sobriété. Il peut être obscure, médiocre et anodin ou cacher des secrets comme la “littérature grise” ou les “éminences grises”. D’un autre côté, le gris nous rappelle également la matière grise ou l’élégance dans la mode.

Que signifie la couleur noire

Tout comme le blanc, il existe un débat ouvert sur le fait de savoir si le noir est réellement une couleur. Selon la psychologie des couleurs, le noir est très lié avec le monde de la nuit, le pouvoir et la mort. Il représente la négation, le mystère, le deuil, la haine, la cruauté, etc… Les gens associent les chats noirs avec la mal chance et personne ne souhaite avoir un jour noir. C’est la finalité, un coup de marteau lourd et violent.

Pourtant, le noir est une couleur élémentaire dans toutes les gardes robes et nous entour souvent de sa présence. Il est fonctionnel et très utile pour aller à une fête de nuit ou avoir l’air plus élégant pour une certaine occasion qui requière de la sobriété.

Psychologie des couleurs : que signifie le noir

Dans le livre Psychologie de la couleur : Effet et symboliques, de Eva Heller, la signification des couleurs est plus approfondie. Ce livre a été l’une des principales sources de cet article.

La signification des couleurs dans les différentes cultures

Des investigations sur la classification des couleurs ont été réalisée, afin de savoir si celle-ci est naturelle ou dépend de la société. Berlin et Kay, après avoir réalisé une analyse dans différentes cultures, ont affirmé qu’il y avait des tendances communes dans chacune d’elles dans la classification des couleurs. On pense qu’il y a six couleurs principales auxquelles s’ajoutent les autres couleurs. Il y a un consensus sur les couleurs principales, mais il existe des différences lorsqu’il s’agit de classer les autres couleurs.

Quant à la signification, dans notre société, il est mal vu de porter des couleurs vives à un enterrement, nous préférons les couleurs obscures comme le noir. Par contre, en Asie, le deuil est plus lié au blanc. Cette couleur est plus adaptée à leur idée de la réincarnation. Pourtant, il y a longtemps, cette couleur était utilisée pour les femmes, qui se couvraient d’énormes draps blancs.

En fait, dans notre propre culture les significations des couleurs ne sont pas immuables. Saviez-vous que l’on a commencé à habiller les petites filles en rose et les petits garçons en bleu autour des années 1920 ? Ces dernières années, cette coutume a été passablement critiquée. Au fil du temps, nous redéfinissons la signification des couleurs et en créant de nouvelles conventions qui seront peut-être un jour oubliées ou qui changeront selon les modes.

Les significations des couleurs varient même d’une personne à l’autre. Nous pouvons le percevoir d’une certaine manière ou d’une autre en fonction de la mode, de notre état émotionnel ou du moment que nous traversons dans notre vie. Par exemple, les préférences pour la couleur noire va en diminuant avec l’âge (sans compter l’enfance), car il acquiert de plus en plus de connotations négatives.

Nous ne voyons pas tous les couleurs de la même façon. Nous ne pouvons pas oublier qu’il y a des personnes daltoniennes ou d’autres personnes qui distinguent les variations les plus faibles entre des couleurs pratiquement identiques. Il y a même des personnes qui souffrent de synesthésie, qui sont capables d’entendre les couleurs ! Cependant, cela n’implique pas que la psychologie des couleurs soit trop subjective et changeante. Si nous analysons correctement le contexte, celle-ci peut s’avérer très utile.

Psychologie des couleurs : ses applications

Les couleurs sont utilisées pour essayer de soigner des maladies, sont habituelles dans quasiment toutes les descriptions que nous faisons et on a beaucoup spéculé sur la relation entre couleur et personnalité. En fait, nous avons tendance à choisir des couleurs qui sont en accord avec notre état émotionnel et qui nous représentent mieux selon nous. Voici les principales applications professionnelles et quotidiennes de la psychologie des couleurs.

La signification des couleurs pour les créatifs

Il se peut que les premières professions qui nous viennent à l’esprit lorsque l’on parle de couleur et de psychologie des couleurs soient les professions liées à la créativité. Designers (graphiques, de mode, d’intérieurs, de produits, etc…), artistes, publicitaires et autres occupations similaires nécessitent une bonne connaissance de ce qu’il se passe dans la tête des gens afin de capter leur attention et de communiquer avec elles. Les moyens de communication sont remplis d’exemples. Nous pouvons observer que les gammes de couleurs d’un programme d’informations sont passablement différentes de celles d’un programme pour enfants.

Sortir de la masse dans une société autant saturée d’images qu’est la notre est une mission très compliquée, mais grâce à la psychologie des couleurs il est possible d’atteindre plus facilement l’audience et de créer un impact émotionnel. Prédire les réactions du publique face aux couleurs est indispensable pour transmettre un message. Si vous souhaiteriez parler de prévention des accidents de la circulation, quelle couleur utiliseriez-vous ?

La signification des couleurs pour les entreprises

L’image corporative des entreprises est fondamentale. Si nous mentionnons la couleur rouge et une boisson rafraîchissante… pas besoin de plus d’indices. Afin de nous donner une sensation de cohérence et de bien se fixer dans notre mémoire, les marques condensent dans leur logo et dans tous les éléments visuels sa personnalité grâce aux différentes couleurs. Les couleurs sont essentielles dans les stratégies de marketing.

Imaginons le cas d’une chaîne de restaurants qui ne pense pas utile d’utiliser ses couleurs corporatives et qui a pour chaque locale une présentation différente, notre souvenir sera plus faible et désorganisé. En conséquence, nous perdons beaucoup d’opportunités de capter et de maintenir le client. L’image n’est pas tout, mais elle aide beaucoup dans ces cas-là. Et plus encore dans le marché actuel qui est très changeants et avec une grande concurrence.

Nous pouvons observer les changements de couleurs que les entreprises utilisent en fonctions des caractéristiques de leur publique et des tendances de la mode. Ce n’est pas une coïncidence que certaines marques changent leurs couleurs habituelles au vert, qui comme nous le savons est la couleur de ‘écologie par excellence.

Les couleurs ne sont pas seulement importantes pour l’image publique. Les employés peuvent augmenter leur bienêtre et leur productivité s’ils travaillent dans un lieu dans lequel ils se sentent à l’aise. Un espace fermé de couleur noir avec peu de lumière fait que les gens se sentent étouffés et souhaitent passer le moins de temps possible à leur poste de travail.

Par contre, si nous peignons les murs en blanc et que nous y ajoutons quelques touches de vert et de bleu, ainsi que d’autres couleurs plus chaudes (en respectant l’image de la marque), cela semblera certainement un lieu plus attrayant.

La signification des couleurs dans notre quotidien

Les couleurs affectent également nos prises de décisions les plus communes. Depuis notre naissance on nous demande quelle est notre couleur préférée et chacun d’entre nous a ses préférences personnelles. Presque tous les objets sont disponibles en plusieurs couleurs. Ainsi, si notre décision n’est pas trop importante (choisir une tasse), il est probable que nous penchions pour notre couleur préférée.

Cependant, il y a des situations dans lesquelles il nous faut prendre en compte plus de variables. Si nous allons acheter une voiture nous devons être sûr de ne pas nous tromper. Nous passerons beaucoup de temps avec notre voiture, et il se peut que nous aimerions en avoir une de couleur orange mais que cela finisse par nous ennuyer et que nous souhaitions la changer.

D’un autre côté, une voiture d’une couleur sombre, comme le noir ou le bleu foncé, peut être plus difficile à apercevoir de nuit. Par contre, une voiture blanche se sali très vite et peut-être que nous voulons quelque chose de plus fantaisiste. Ces dilemmes sont souvent résolus après avoir ruminer la décision suffisamment de temps, ou avec le conseil d’ami ou de proches.

Conseils utiles pour utiliser la psychologie des couleurs

1. Notre couleur favorite n’est pas toujours la plus adéquate

Il est probable que nous soyons passionnés par le violet, mais peut-être que nous ne nous sentirions pas à l’aise dans notre chambre si nous la peignons tout en violet. Cependant, c’est une couleur qui peut très bien se porter sur nos vêtements. Spécialement si on la combine avec d’autres couleurs comme l’orange. Réfléchissez bien à quelle est la fonction de l’objet ou de la pièce avant de lui choisir une couleur.

2. Le contexte est fondamental pour interpréter et choisir une couleur

Nous connaissons l’importance des variables culturelles et des circonstances de chaque situation lorsqu’il s’agit de choisir une couleur. Voir un candidat pour un poste d’avocat avec un costume vert fluo lors de son entretien d’embauche nous semblera illogique. Cependant, nous pouvons toujours essayer d’innover et expérimenter de nouvelles combinaisons de couleurs extravagantes et originales.

3. La clé consiste à savoir bien combiner les couleurs

Il se peut que nous devions envoyer une carte ou créer un poster et que nous ayons pris en compte tous les éléments de la psychologie des couleurs. Mais il y a plus d’aspects à prendre en compte, comme l’effet des couleurs lorsque nous les combinons. Par exemple, le brun accompagné par du doré, du jaune et de l’orange représente l’automne. Pourtant, si le brun est associé au gris et au noir, il se convertit en une couleur conservatrice et peu expressive.

4. Les couleurs doivent aussi être fonctionnelles

Qui n’a pas penser étant vêtu de blanc à toutes les taches possibles qui pourraient salir ses vêtements ? Il y a des couleurs plus résistantes que d’autres à la saleté, d’autres plus adéquates selon la température, certaines sont parfaites si nous souhaitons passer inaperçu, etc…

Par exemple, si nous souhaitons faire un poster ou écrire une carte, nous devons nous assuré que la couleur avec laquelle nous écrivons soit lisible. Même si nous aimons beaucoup écrire en rose sur un fond blanc, cela sera plus adéquat d’écrire en noir sur un fond jaune. En fait, il s’agit là de la combinaison la plus visible.

5. Utilisez les couleurs pour améliorer votre mémoire

Si vous souhaitez vous préparer pour un examen et vous ne savez pas comment vous rappeler de tous les éléments d’une liste difficile à apprendre, essayez de mettre en lien ces éléments avec une couleur. Les règles mnémotechniques nous aident dans notre apprentissage. De plus, si vous devez faire une présentation, vous pouvez également améliorer le souvenir de votre audience en utilisant des couleurs. Utilisez la psychologie des couleurs pour souligner les choses les plus importantes que vous devez dire et associé une signification à chaque couleur.

6. Soyez cohérents

Si vous avez une entreprise ou si vous souhaitez en ouvrir une, pesez bien à quelle image vous voulez transmettre. Lorsque vous aurez terminé cette analyse, évaluer ce que vous devez faire pour cela. Il est fondamental que tous les éléments de votre entreprise soient cohérents entre eux. L’aide un designer professionnel afin de vous conseiller sur le sujet peut être d’une grande aide en vue de faire connaître votre entreprise ou d’en ouvrir une avec succès.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. Maintenant, c’est votre tour, allez-vous analysé la signification des couleurs plus souvent ? Allez-vous mettre ces conseils en pratique ? Si vous souhaitez en savoir plus sur la psychologie des couleurs, n’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

 

“Source : Ainhoa Arranz Aldana, rédactrice de CogniFit spécialisée en psychologie et en sociologie.”

Théories de l’apprentissage : applications éducatives et pratiques

Que sont les théories de l’apprentissage ? L’éducation est fondamentale pour nous. Souvent, nous manifestons notre désir d’apprendre quelque chose. C’est égal si l’on souhaite participer à un cours d’anglais ou savoir utiliser un appareil photo numérique. Pourtant, nous n’avons généralement pas conscience de comment sont intégrées les nouvelles connaissances. Qu’en est-il de l’apprentissage ? Qu’opinent les comportementalistes comme Pavlov ? Et les constructivistes comme Piaget ? En quoi consiste la théorie de l’apprentissage d’Ausubel ? Et la théorie de l’apprentissage social de Bandura ? En plus de répondre à ces questions, dans cet article nous allons voir comment vous pouvez intégrer ces réponses à votre quotidien.

Les principales théories de l’apprentissage et leurs application éducatives et pratiques

Que sont les théories de l’apprentissage ?

Ces théories sont différents ensembles d’explications qui essayent d’approfondir le phénomène vital de l’apprentissage.

Et qu’est-ce que l’apprentissage ? Comment apprend notre cerveau ? Nous le savons tous, mais si nous essayons de le définir… cela devient plus compliqué. C’est dû au fait qu’il s’agit d’un concept difficile à délimiter, qui peut être interprété de différentes façons. Nous l’expérimentons à la première personne et nous l’observons quotidiennement, autant chez nous-mêmes que chez les autres. Dans cet article, nous allons nous concentrer sur les aspects suivants :

1) Changements que nous pouvons observer dans le comportement.

2) Changements qui ont lieu dans notre tête.

Afin de pouvoir affirmer qu’un fait est dû à un processus d’apprentissage, il faut que celui-ci soit stable. Il est dû à l’expérience et diffère passablement d’une personne à l’autre et d’une situation à l’autre.

Dans la vie, tout est apprentissage. Si nous n’intériorisons pas certaines choses, nous devrions alors perdre une immense quantité de temps pour réaliser des actions aussi simples que trouver notre maison, faire les courses au supermarché ou trouver le mot exact pour dire ce que nous souhaitons dire. Que se passerait-il si nous devions faire tout cela pas à pas jour après jour ?

De plus, l’apprentissage ne consiste pas seulement en ce que nous apprenons à l’école ou en ce que l’on nous enseigne à la maison. Cela inclut également comment nous devrions nous comporter en société. Imaginez que vous êtes un extra-terrestre récemment arrivé sur Terre et que c’est la première fois que vous allez à un anniversaire. Pourquoi est-ce que les gens donnent-ils des cadeaux ? Que feriez-vous lorsque tout le monde se met à chanter joyeux anniversaire ? Heureusement, nous apprenons également ce que nous devons faire dans ces situations afin de ne pas nous sentir comme un martien.

Qui est-ce qui se dédie aux théories de l’apprentissage ?

Les professionnels qui tentent de comprendre les mystères de l’apprentissage proviennent de nombreuses disciplines différentes, comme la psychologie, la pédagogie, l’éducation sociale, etc… Il est nécessaire d’adopter une vision globale afin de contempler un phénomène aussi complexe. Tous ont un objectif commun : comprendre ce processus afin de pouvoir le prédire et le contrôler, dans le but de faciliter la vie des gens.

Pourquoi le font-ils ?

L’apprentissage est indispensable pour notre bienêtre. Il est urgent de théoriser sur le sujet afin d’atteindre des objectifs si important, comme la création de programmes éducatifs qui s’adaptent mieux aux nécessités des générations futures. Mais il est également indispensable de connaître les bases afin de trouver une solution plus efficace aux défis de tous les jours et de nous adapter mieux au monde qui nous entoure.

Comment le font-ils ?

Le plus probable est que nous nous imaginons à des experts travaillant avec des enfants dans une salle de cours. En plus d’utiliser des méthodes comme les entretiens, les questionnaires ou l’observation, dans les laboratoires aussi on expérimente avec des êtres humains et d’autres espèces animales comme les souris ou les lapins (en respectant les normes éthiques évidemment). Les animaux sont essentiels afin d’expliquer les actions les plus basiques.

Il est évident que les circonstances auxquelles doivent s’adapter les lapins de laboratoires (travaux comme chercher de la nourriture) diffèrent grandement de celles auxquelles nous devons nous adapter (interagir avec des centaines de personnes sur les réseaux sociaux, essayer de ne pas se faire mal voir par notre chef, etc…) qui nous offre une infinité de possibilités et de situations. Pourtant, certains des résultats obtenus en laboratoires peuvent être extrapolé à notre quotidien.

Principales théories de l’apprentissage

Dans ce chapitre, nous allons connaître ce que disent les théories de l’apprentissage les plus répandues.

1. Théories de l’apprentissage : Pavlov

Pavlov est un psychologue et physiologue russe célèbre dans l’histoire de la psychologie pour ses découvertes sur le comportementalisme. Ce courant psychologique prédominait pendant la première moitié du 20ème siècle aux États-Unis. Il cherchait les réponses du secret de l’apprentissage en laboratoire dans des conditions extrêmement strictes.

Le comportementalisme souhaitait démontrer que la psychologie est une véritable science. Les protagonistes de ses expériences étaient des souris, des colombes ou encore le fameux chien de Pavlov. Dans ce courant, on peut mettre en avant les comportementalistes comme Skinner, Thorndike, Tolman ou Watson.

Pavlov défendait le comportementalisme classique. Selon ce courant, l’apprentissage se produit lorsque deux stimulations sont associées plus ou moins en même temps, une stimulation est inconditionnée et l’autre est conditionnée. La stimulation inconditionnée provoque une réponse naturelle de notre corps et il commence à enchaîner la stimulation conditionnée en l’associant à la précédente.

Par exemple, lorsque je mange un plat de pâtes à la sauce tomate (stimulation conditionnée) j’ai soudain mal au ventre (stimulation inconditionnée), il est possible alors que je mette en relation mon mal-être avec les pâtes au tomate. Plus tard, une réponse conditionnée se produira qui est mon dégoût pour les pâtes à la sauce tomate récemment acquit.

Cette théorie explique également d’autres processus comme la généralisation des stimulations, savoir que tous les feux verts nous disent que nous pouvons traverser, ou l’extinction, lorsque nous cessons de dessiner parce l’on ne nous donne plus de récompense à l’école.

Ces idées ont donné lieux à de nombreuse investigations postérieurs, mais ont également provoquées de nombreuses critiques. Ce type d’apprentissage est trop rigide pour expliquer une grande partie des comportements humains. De nouveaux modèles continuent de réviser ces pensées.

2. Théories de l’apprentissage : Piaget

Piaget a élaboré sa théorie depuis une position constructiviste, affirmant que les enfants jouent un rôle important dans l’apprentissage. Pour lui, les différentes structures mentales se combinent entre elles au travers de l’expérience, grâce à l’adaptation à l’environnement et à l’organisation de notre esprit.

L’apprentissage existe grâce aux changements et aux situations nouvelles. Notre perception du monde se renouvelle au fur et à mesure que nous grandissons. Ce processus est composé de différents schémas que nous ordonnons mentalement. L’adaptation a lieu à travers du processus d’assimilation, qui modifie la réalité externe, et du processus accommodation, qui change nos structures mentales.

Par exemple, si nous venons de connaître un nouveau voisin et que nous avons eu des mauvaises expériences par le passé, nous penserons “encore une commère” (assimilation). Pourtant, si nous nous apercevons que celui-ci est discret et prudent, nous serons alors obligés d’altérer notre jugement (accommodation) et de reconnaître qu’il peut aussi y avoir des voisins agréables.

D’un autre côté, l’organisation procure l’intégration des différentes adaptations tout au long de notre développement et entre les différentes étapes du développement (de manière verticale) ou dans la même étape du développement (d’une manière horizontale). Adaptation et organisation sont complémentaires, et ce grâce à “l’équilibrage“, qui autorégule notre apprentissage.

3. Théories de l’apprentissage : l’apprentissage significatif de Ausubel

Ausubel est un des principaux acteurs du constructivisme et fut fortement influencé par Piaget. Ce psychologue et pédagogue pensait que pour que quelqu’un apprenne il faut agir sur ses connaissances existantes. Par exemple, si je veux que mon enfant comprenne ce qu’est un mammifère, premièrement je devrais vérifier s’il sait ce qu’est un chien et je devrais savoir comment il pense afin d’agir en conséquence. Ces concepts sont intégrés grâce à l’organisation des concepts préalables et de la recherche de cohérence dans notre cerveau.

Cette théorie est très centrée sur la pratique. L’apprentissage significatif contraste avec l’apprentissage de mémoire (retenir de longues listes sans interruption) car il produit des connaissances beaucoup plus durables et qui sont mieux intégrées. Avec le temps, les concepts sont reliés et hiérarchisés afin d’économiser beaucoup de temps lorsque nous souhaitons parler d’un sujet déterminé ou faire une chose particulière, comme jouer au basket par exemple.

4. Théories de l’apprentissage : l’apprentissage social de Bandura

La théorie de Bandura met l’accent sur le rôle des variables sociales et réunit la perspective comportementaliste avec la perspective cognitive, il s’agit d’une approche qui priorise l’étude des processus mentaux. Cette théorie affirme que pratiquement tous nos comportements sont acquis par observation et imitation.

Nous avons le dernier mot au moment de décider comment nous souhaitons agir, mais les modèles auxquels nous sommes exposés nous influence beaucoup. C’est pour cela qu’il est très important de faire attention à la violence qui peut être vue à la télévision par les plus petits.

Les enfants peuvent savoir qu’il n’est pas bien de frapper un camarade de classe, mais s’ils ont intériorisé la violence à cause de leur série télé préférée, il est possible qu’il emploi un comportement agressif suivant le moment et le contexte. C’est à dire que s’ils voient à la télévision qu’un problème peut être solutionner à coups de poing, peut-être qu’ils pousseront leur ami la semaine suivante afin d’obtenir un jouet à l’école.

Appliquer les théories de l’apprentissage à l’éducation

Souvent, lorsque l’on nous parle de l’apprentissage, nous pensons aux enfants qui vont à l’école. Ce processus intervient pourtant dans toutes les étapes de notre vie, mais ce que nous apprenons durant notre enfance et comment nous le faisons nous marque pour toujours. Tous les parents souhaitent connaître les clés de l’apprentissage, afin d’améliorer l’éducation de leurs enfants.

Nous vivons dans un environnement changeant, nous sommes exposés à un grand nombre de personnes et de situations qui sont des plus communes aux plus exotiques que l’on peut imaginer. Les professionnels du futur devraient être capables de faire face à une société qui se transforme chaque jour à une vitesse toujours plus grande.

Il faut trouver un moyen d’éduquer les membres de la prochaine génération afin qu’ils sachent s’adapter à un environnement toujours plus virtuel et plus globalisé. Dans un premier temps, il faut continuer l’investigation des théories de l’apprentissage et proposer d’autres alternatives afin qui puissent être adaptées à la réalité. Cela nous permettra d’avancer et de recréer des méthodes éducatives qui nous permettront de développer le potentiel maximum de chaque personne.

Faire des découvertes dans ce domaine est une tâche ambitieuse et compliquée. Mais nous pouvons observer les réactions de nos enfants en combinant différentes méthodes d’enseignement afin que celles-ci leur soient mieux adaptées.

Par exemple, si nous souhaitons que notre enfant apprenne à parler anglais, nous pouvons essayer de lui faire chanter des chansons en anglais ou lui donner des petites récompense à chaque fois qu’il répond bien à une question lors d’un jeux éducatif. Avec un système d’apprentissage flexible qui prend en compte les nécessités particulières de chaque personne on peut obtenir un supplémentaire et atteindre de meilleurs résultats.

Quelle est la meilleure des théories de l’apprentissage ?

Il est logique que des postures si différentes les unes des autres nous fassent douter. Pourquoi ne se mettent-ils pas d’accord ? Qui est-ce qui a raison ? Qui est-ce qui a tort ? Afin de résoudre ces questions, nous pouvons imaginer les théories comme s’il s’agissait de personnes. Il n’y en a pas deux identiques. Chacune contemple la réalité d’un point de vue différent.

Il faut se rappeler que ces modèles ont été penser et développer pour des gens comme nous, avec nos expériences différentes, nos points de vues, nos contextes, nos objectifs différents, etc…

Pour le moment, aucune de ces théories nous permet d’expliquer complètement l’apprentissage. Celles-ci expliquent l’apprentissage au fur et à mesure que les professionnels font des découvertes sur l’apprentissage. Ce sont des modèles dynamiques qui ne sont pas forcément définitifs.

Conseils pratiques pour utiliser les théories de l’apprentissage dans votre quotidien

1. Observez les résultats de l’apprentissage

Cela est égal si vous souhaitez améliorer votre apprentissage ou celui de l’un de vos proches. Par exemple, imaginez que votre partenaire souhaite faire du sport, mais qu’il lui est compliqué d’acquérir des habitudes saines et est un peu feignant. Vous pouvez essayer de trouver une heure à laquelle il est relaxé, établir des parallélismes entre ses activités favorites et son nouveau sport, marquer de petits objectifs, etc… De cette manière nous saurons ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas.

2. Ne vous en faites pas si une méthode déterminée d’apprentissage ne fonctionne pas

N’oublions pas qu’il n’y a pas uniquement le résultat qui compte, mais que nous pouvons également profiter du processus d’apprentissage. Peut-être le problème est que vous n’avez pas trouvé la meilleure façon d’apprendre pour vous. Il est probable qu’à mesure que vous essayez et que vous apprenez à vous connaître, vous finirez par trouver la stratégie optimale pour atteindre vos objectifs.

3. Ne soyez pas obsédé par ces théories

Ces explications nous aident à établir une bonne base théorique. Mais il faut nous rappeler que chaque personne est différente et que suivant la situation on peut avoir besoin d’une méthode ou d’une autre. Le processus qui sera efficace pour éliminer une phobie ne sera pas le même que celui qui nous permettra de mémoriser une grande quantité d’information.

4. Cherchez des défis

L’apprentissage n’est pas un processus indépendant, car il est fortement lié avec d’autres processus, comme la mémoire, l’attention ou la motivation. Nous pouvons vouloir autant que nous le souhaitons apprendre quelque chose, pour le réussir il faudra que nous ayons une vraie motivation. Nous avons tous expérimenté la différence entre apprendre seulement pour un examen à l’école dans une branche qui ne nous plait pas et souhaiter savoir quelque chose qui nous passionne, comme les chansons de notre groupe ou de notre chanteur préféré.

5. Si quelque chose va mal, demandez de l’aide

Si vous êtes préoccupé ou si vous pensez que l’un de vos proches a un problème particulier d’apprentissage, il est prioritaire que vous cherchiez de l’aide ou un soutien professionnel. Cela vous sera certainement d’une grande utilité.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Ainhoa Arranz Aldana, rédactrice de CogniFit spécialisée en psychologie et en sociologie.”

Hippocampe : chef d’orchestre au plus profond de notre cerveau

Hippocampe. Avez-vous déjà eu un blanc et oublié ce que vous vouliez dire ? Notre cerveau est plein de données et d’informations importantes que nous emmagasinons au fur et à mesure que le temps passe. Parfois, nous avons tant d’informations “stockées” que nous forçons notre cerveau à écarter et à ignorer certaines données.

L’hippocampe est une partie du cerveau chargée de fonctions importantes comme la mémoire et l’apprentissage. Sans cette structure cérébrale nous ne pourrions pas ressentir d’émotions et nous n’aurions pas la capacité de nous souvenir. Souhaitez-vous en savoir un peu plus ? Mairena Vázquez, neuropsychologue, vous explique dans cet article comment un organe aussi petit que l’hippocampe peut-il avoir une si grande importance.

L’hippocampe est la partie du cerveau chargée de la mémoire et de l’apprentissage.

Qu’est-ce que l’hippocampe ?

L’hippocampe doit son nom à l’anatomiste Giulio Cesare Aranzio qui observa cette structure cérébrale pour la première fois au 16ème siècles, qui ressemble grandement à un cheval de mer. Le mot hippocampe nous vient du grec Hippos (champs) et Kampe (courbé).

L’hippocampe fut alors mis en relation avec le sens de l’odorat et l’on pensait que sa principale fonction était de traiter les stimulations olfactives. Cette théorie fut défendue jusqu’en 1890, année pendant laquelle Vladimir Béjterev démontra le fonctionnement réel de l’hippocampe et sa relation avec la mémoire et les processus cognitifs.

L’hippocampe est une des parties les plus importantes du cerveau de l’être humain, du fait qu’il est lié aux fonctionnements de la mémoire et des émotions. Il s’agit d’un organe de petite taille situé dans le lobe temporal (approximativement derrière chaque tempe), qui communique avec différentes zones du cortex cérébral dans se qui est connu comme “le système hippocampique”.

L’hippocampe est reconnu comme la structure principale de la mémoire.

L’hippocampe est un organe de petite taille d’une forme longue et courbée. À l’intérieur de notre encéphale nous avons deux hippocampes, un pour chaque hémisphère (gauche et droit).

Où se trouve l’hippocampe ?

L’hippocampe se trouve bien situé dans notre cerveau, connecté à différentes régions de notre cerveau. Il se situe dans le lobe temporal médian.

L’hippocampe, en compagnie d’autres structures cérébrales comme les amygdales et l’hypothalamus, forme le système limbique et est chargé de gérer les réponses physiologiques les plus primitives. Il appartient à la partie la plus ancienne et la plus primitive du cerveau, également connu comme “l’arquicortex” (région plus ancienne du cerveau) qui est apparu il y a plusieurs millions d’années chez nos ancêtres afin de pallier aux nécessités les plus basiques de nos lointains ancêtres mammifères.

Où se trouve l’hippocampe ?

À quoi sert l’hippocampe ?

Parmi les principales fonctions de l’hippocampe on peut trouver les processus mentaux liés à la consolidation de la mémoire et aux processus d’apprentissage, aux processus associés à la gestion et à la production des états émotionnels et à l’intervention dans le positionnement spatial.

Il existe des investigations qui ont mis en relation l’hippocampe avec l’inhibition du comportement, mais cette information est encore en phase d’investigation et doit encore être confirmée.

Mémoire

L’hippocampe est lié principalement à la mémoire émotionnelle et à la mémoire déclarative. L’hippocampe nous permet d’identifier les visages, de décrire différentes choses et d’associer les sensations positives ou négatives que nous associons aux souvenirs des événements que nous avons vécus.

L’hippocampe intervient dans la formation des souvenirs autant épisodiques qu’autobiographiques à partir des expériences que nous vivons. Le cerveau a besoin de faire de la place afin de pouvoir garder toutes les informations importantes que nous emmagasinons au fil du temps, et pour cela l’hippocampe transfert les souvenirs temporaires à une autre région du cerveau où ils sont stockés dans la mémoire sur le long terme.

De cette manière, les souvenirs les plus anciens prennent plus de temps pour disparaître. Si l’hippocampe est endommagé, notre capacité d’apprentissage et de mémorisation ne fonctionneraient plus. En plus de permettre que les informations passent dans la mémoire sur le long terme, l’hippocampe met en relation les contenus des souvenirs selon s’ils sont positifs ou négatifs et en fonction des événements auxquels ils sont liés.

Il existe beaucoup de types de mémoire : mémoire sémantique, mémoire épisodique, mémoire déclarative, etc… Dans le cas de l’hippocampe, la mémoire déclarative intervient plus concrètement (connaissances du monde extérieur), gérant les contenus qui peuvent être exprimés de manière verbale. Les différents types de mémoire ne sont pas uniquement géré par l’hippocampe, mais également par d’autres parties du cerveau. L’hippocampe ne se charge pas de tous les processus liés à la mémoire, ni aux pertes de mémoire, même s’il est chargée d’une grande partie de leur gestion.

Apprentissage

L’hippocampe permet l’apprentissage et la rétention des informations, du fait qu’il s’agit d’une des rares parties du cerveau qui sont capables de neurogénèse tout au long de leur vie. C’est à dire que l’hippocampe a la capacité de générer de nouveaux neurones et de nouvelles connections neuronales tout au long de son cycle vital.

L’apprentissage s’acquiert d’une façon graduelle et après beaucoup d’efforts, et est directement lié à l’hippocampe. Pour que la nouvelle information se consolide dans notre cerveau, il est viral que de nouvelles connections neuronales se forment. C’est pour cela que l’hippocampe joue un rôle fondamental dans les processus d’apprentissage.

Curiosité : est-il vrai que l’hippocampe des conducteurs de taxi de Londres sont plus grands et plus développés ? Pourquoi ? Les conducteurs de taxi de Londres doivent passer une épreuve difficile de mémoire dans laquelle ils doivent mémoriser un très grand nombre de rues et de lieux afin d’obtenir leur licence de taxi. En 2000 Maguire réalisa une étude sur les conducteurs de taxi de Londres et observa que leur hippocampe postérieur est plus grand que la normale. De plus, il observa que la taille de l’hippocampe est directement proportionnelle au temps que les conducteurs de taxi exercent leur profession. Cela est dû au fait que l’entrainement, l’apprentissage et l’expérience change et modèle le cerveau.

Orientation spatiale

Une autre des fonctions importantes de l’hippocampe est l’orientation spatiale, dans laquelle il joue un rôle très important.

L’orientation ou la navigation spatiale nous aide à maintenir notre esprit et notre corps dans l’espace tridimensionnel. Cela nous permet de nous déplacer et de nous aide à intervenir et à interagir avec le monde qui nous entoure.

Différentes études ont été réalisées afin de prouver que l’hippocampe est une partie vitale dans notre capacité d’orientation ainsi que dans la mémoire spatiale. Grâce au bon fonctionnement de l’hippocampe, nous sommes capables de réaliser des actions comme nous guider dans différents lieux, nous orienter dans les villes que nous visitons, etc… Par contre, les données et les informations qui se réfèrent aux personnes sont plus limitées et de nouvelles études et de nouvelles investigations sont nécessaires sur le sujet.

Que se passe-t-il quand l’hippocampe s’altère ?

Une lésion à l’hippocampe peut signifier des problèmes pour générer des nouveaux souvenirs. Une lésion à l’hippocampe peut provoquer une amnésie antérograde, en affectant des souvenirs spécifiques et laissant intactes la capacité d’apprentissage d’habiletés.

Les lésions à l’hippocampe peuvent provoquer une amnésie antérograde ou rétrograde, affectant la production et l’évocation de souvenirs comme auparavant au sujet de la mémoire déclarative. La mémoire non-déclaratives restera intacte et sans lésions. Par exemple, une personne qui souffre d’une lésion à l’hippocampe pourra monter à vélo mais il ne se souviendra peut-être pas d’avoir déjà vu un vélo dans sa vie. C’est à dire qu’une personne qui a souffert d’une lésion à l’hippocampe peut développer sa dextérité sans se souvenir du processus de cet apprentissage.

L’amnésie antérograde est une perte de mémoire qui affecte les souvenirs des événements qui se sont produit après la lésion. L’amnésie rétrograde affecte elle les souvenirs des événements qui se sont produit avant la lésion.

Arrivés jusque-là, vous vous demandez certainement pourquoi appariassent des cas d’amnésie lorsque l’hippocampe est endommagé. C’est simple, l’hippocampe agit comme un entrepôt dans lequel s’accumulent les souvenirs des événements avant qu’ils ne soient transférés au lobe frontal. On pourrait dire que l’hippocampe est “l’entrepôt de la mémoire à court terme”. Si cet entrepôt est endommagé et ne permet pas de garder des informations, cela empêche la production de souvenirs sur le plus long terme.

En plus de perdre la capacité de se souvenir, dans le cas d’une lésion à l’hippocampe, on peut également perdre la capacité de ressentir des émotions, du fait que les souvenirs de seront plus associés aux émotions qu’ils nous évoquent.

Comment l’hippocampe peut-il être endommagé ?

La plus grande partie des altérations que peut souffrir l’hippocampe sont des conséquences du vieillissement et des maladies neurodégénératives, ainsi que du stress, des accidents vasculaires cérébrales, d’épilepsies, d’encéphalites et de schizophrénie.

Vieillissement et démences

L’hippocampe est l’une des premières parties du cerveau endommagée par le vieillissement en général et par les maladies neurodégénératives en particulier (comme la maladie d’Alzheimer), ce qui affecte notre capacité de se rappeler des informations et des souvenirs, plus ou moins récents. Les problèmes de mémoire dans ces cas-là sont associés à la mort des neurones de l’hippocampe.

Une grande partie d’entre nous connait ou a connu une personne qui souffre ou qui a souffert d’un type de démence et qui a eu des problèmes de mémoire. Il est curieux de constater que les souvenirs qui restent les plus forts chez ces personnes sont les souvenirs les plus anciens et ceux de leur enfance. Une question peut alors se posée : pourquoi cela se passe-t-il ainsi si l’hippocampe est endommagé ?

Le fait est que, même si l’hippocampe est sévèrement endommagé (à cause d’une démence ou d’une autre maladie), les souvenirs qui prévalent sont les plus anciens et les plus importants dans la vie de la personne dû au fait qu’avec le temps qui passe ces souvenirs comme nous l’avons commenté plus haut est devenu “indépendant” de l’hippocampe pour aller dans une autre structure du cerveau liés à la mémoire sur le long terme.

Stress

L’hippocampe est une région qui résulte très vulnérable aux périodes de stress dû au fait que le stress inhibe et atrophie les neurones de cette structure.

Vous êtes-vous déjà rendu compte que lorsque vous êtes très stressé et que vous avez mille et une choses à faire, vous pouvez parfois avoir des problèmes de mémoire ?

Le stress, et plus concrètement le cortisol (hormone qui se libère comme réponse au moment de stress) endommage nos structures cérébrales en provoquant parfois la mort des neurones. C’est pour cela qu’il est fondamental d’apprendre à rester calme et à gérer nos émotions afin de permettre à notre hippocampe de rester sain et d’exercer ses fonctions correctement.

En savoir plus…

Si il s’agit d’un sujet qui vous parait intéressant et que vous souhaitez vous familiariser un peu plus avec le sujet nous vous recommandons de voir le film “Memento” dans lequel le protagoniste lutte tout au long du film pour essayer de ne pas oublier ce qu’il lui arrive. En plus d’être intéressant, c’est un film très divertissant.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que vous en savez désormais plus sur l’hippocampe. Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas, nous serons enchantés d’y répondre 🙂

“Source : Mairena Vázquez : psychologue de Cognifit spécialisée en psychologie clinique juvéno-infantile.”

Importance de la motivation : qu’est-ce que c’est, comment intervient-elle dans l’apprentissage et 10 conseils pour développer et encourager la motivation

L’importance de la motivation : la motivation est le moteur qui nous permet de fonctionner. Souvent nous pensons que les élèves d’aujourd’hui et nos enfants ne sont pas motivés en classe. Il faut toujours les pousser à étudier, à faire leurs devoirs et il semble que cela leur coûte beaucoup d’efforts de remplir leurs tâches quotidiennes. Au final, c’est une lutte de tous les jours pour qu’ils apprennent leurs leçons… Par contre, pour apprendre les noms de 300 Pokémons différents, ils n’ont aucune difficulté. Dans cet article, nous vous expliquons ce qu’est la motivation, son importance dans l’apprentissage ainsi que pour l’éducation et nous vous donnons 10 conseils qui vous permettront d’augmenter et d’encourager la motivation.

Encourager la motivation

Qu’est-ce que la motivation ?

La motivation est une impulsion interne qui dirige une action dans un but précis. Elle régit une action, et elle encourage et guide cette action. Sans motivation il n’y a pas d’action.

La motivation est très importante car elle nous pousse à chercher activement les ressources nécessaires à notre survie. Nous sommes motivés par la faim pour la recherche d’aliments, par la soif pour la recherche de boissons et par l’envie pour la recherche de partenaires sexuels. Nous pouvons appeler cela les motivations basiques, qui sont innées et qui se manifestent indépendamment de la culture de chacun.

Mais nous pouvons également être motivés pour réaliser nos passions, nos activités préférées ainsi que pour l’apprentissage. Ce sont alors les motivations secondaires, qui dépendent de la personnalité et de la culture.

Nous ne sommes pas motivés pour tout apprendre. Il se peut que les thématiques apprises à l’école, au lycée ou à l’université ne nous intéressent pas, mais il y a forcément des choses qui motivent notre apprentissage, que cela soit la vie des dauphins, une nouvelle recette de cuisine ou changer la roue de notre voiture.

Il se peut que la motivation vienne de notre propre intérêt pour le sujet ou parce que nous nécessitons ces connaissances pour quelque chose (pour notre travail ou pour notre survie, comme changer la roue de notre voiture).

Ainsi nous pouvons donc différencier deux types de motivations secondaires : intrinsèque et l’extrinsèque. Il s’agit de deux types opposés d’une même caractéristique continue, du fait qu’une motivation sera plus ou moins intrinsèque en même temps qu’elle sera plus ou moins extrinsèque.

  • Motivation de type intrinsèque : elle se produit lorsque les personnes sont motivées à faire quelque chose parce qu’elles pensent que c’est important et parce que cela leur plait. Les étudiants qui ont ce type de motivation seront motivés pour réaliser leurs tâches pour le défi que cela suppose plus que pour la récompense qu’ils en obtiendront. La motivation intrinsèque diminue au fur et à mesure que les enfants avancent dans leur cursus scolaire. Pour augmenter ce type de motivation, il faut rendre les sujets abstraits plus concrets et le mettre en contexte.
  • Motivation de type extrinsèque : ce type de motivation apparaît quand un étudiant veut réaliser une tâche pour des facteurs externes, comme une récompense ou une punition. Il a été démontré que les punitions ne sont pas vraiment efficaces et que les récompenses provoquent une dépendance. C’est pour cela que le mieux est d’introduire des récompenses peu à peu, en les orientant vers une motivation intrinsèque.

L’importance de la motivation dans l’éducation

La motivation est l’impulsion qui nous pousse à agir et à obtenir ce que nous voulons.

La motivation joue un rôle fondamental dans notre apprentissage. Selon une étude, la motivation influence plus notre apprentissage des mathématiques que notre quotient intellectuel.

Concrètement, les chercheurs ont découvert que l’intelligence est fortement liée aux succès des étudiants en mathématiques, mais seulement pour le développement des connaissances initiales. L’importance de la motivation et les habiletés d’étude deviennent des facteurs plus importants et plus significatifs pour apprendre les connaissances plus approfondies. Les étudiants qui se sentaient compétents étaient intrinsèquement motivés, ils utilisaient des aptitudes comme expliquer, synthétiser, faire des connections avec d’autres branches, ils évitaient l’apprentissage par cœur et démontraient un meilleur développement en mathématiques que ceux qui ne se sentaient pas motivés. Au contraire, l’intelligence des étudiants n’est pas liée avec le développement de connaissances approfondies en mathématiques.

Pourquoi est-il important de maintenir les enfants motivés pour apprendre ?

  • La motivation encourage l’effort et la persistance dans une tâche
  • La motivation augmente l’initiative
  • La motivation améliore les habiletés de traitement cognitif
  • La motivation améliore le développement en général

    Encourager la motivation aide à l’apprentissage

Comment savoir si vos enfants sont des élèves motivés ?

Selon Rodríguez Moneo, le comportement des personnes peut servir d’indicateur pour mesurer la motivation. C’est un indicateur assez fiable, que les professeurs peuvent utiliser pour estimer la motivation de leurs élèves afin d’agir sur cette dernière.

  • La préférence ou le choix d’une activité plutôt qu’une autre. Si je choisis de regarder le télévision au lieu de faire mes devoirs pour l’école, cela reflète ma motivation.
  • La latence, c’est à dire le temps que l’on tarde pour produire une réponse depuis le moment où est apparut la stimulation. Plus nous tardons à commencer quelque chose que l’on doit faire, moins nous sommes motivés pour remplir cette tâche.
  • L’effort, plus les ressources physiques et cognitives sont investies dans l’accomplissement d’une tâche, plus la motivation sera grande.
  • La persistance dans la tâche. Il y a plus de motivation quand il y a plus de temps qui s’écoule entre le début d’une tâche et sa finalisation. Plus nous rendons vite la tâche moins nous sommes motivés.
  • Les indicateurs expressifs des émotions. Les actions que nous réalisons sont souvent accompagnées d’expressions émotionnelles qui indiquent le plaisir ou le déplaisir que nous provoque une activité. Comprendre les expressions des élèves peut aider un professeur en lui donnant beaucoup d’informations sur la motivation de ses élèves.

Comment savoir si un enfant est motivé

Comment encourager la motivation pour l’étude ?

1. L’attitude influence la motivation

Les recherches ont démontré que l’interaction entre un professeur et ses élèves est plus importante pour le processus d’apprentissage que les facteurs structurels, comme le matériel éducatif et la taille de la salle de classe. Cette relation entre étudiants et professeurs est importante non seulement lors des premières années scolaires, mais aussi plus tard, quand les défis deviennent plus importants.

Selon une étude de l’Université de Finlande de l’Est, une atmosphère positive et chaude dans la salle de classe créée par le professeur augmente la motivation des élèves pour apprendre.

Une attitude empathique de la part du professeur ne fait pas que protéger l’image que les étudiants ont d’eux-mêmes, mais protège également ceux-ci de l’exclusion social de la part de leurs camarades.

Comment encourager la motivation ? Démontrez une attitude et un état d’esprit positif. Il faut créer un lien affectif avec l’étudiant, lui montrer que vous vous préoccupez pour lui personnellement, ainsi que pour son processus d’apprentissage. Ne le ridiculisé jamais s’il sait pas ou ne comprend pas quelque chose. Montrez de l’empathie et de la compréhension, et sachez faire preuve d’humour.

2. Valorisé les efforts

Il est beaucoup plus important de valoriser les efforts que le résultat. Si le résultat est plus valorisé, l’élève se concentrera uniquement sur celui-ci, oubliant que pour obtenir quelque chose de bien, il faut produire des efforts. De plus, beaucoup de fois les résultats dépendent d’autres facteurs, comme la chance par exemple.

Comment encourager la motivation ? Concentrez-vous sur le processus d’apprentissage des enfants, en les encourageant à faire des efforts et en les récompensant s’ils font beaucoup d’efforts : “tu es très concentré, ça se voit que tu apprécies ce que tu fais”, ou “tu fais beaucoup d’efforts, tu vas apprendre énormément”.

3. Maintenir l’implication

Si les enfants sentent qu’ils sont utiles et qu’ils ont des responsabilités, ils seront beaucoup plus motivés.

Comment encourager la motivation ? Donnez des responsabilités aux élèves, faites-les participer aux cours. Donnez à chacun une tâche, comme maintenir la salle de classe propre, la ranger, laver le tableau noir, distribuer le matériel… Lorsqu’ils travaillent en groupe, que chacun se charge de quelque chose en particulier.

4. Félicitez-les

Bien que cela soit plus important de récompenser l’effort, les enfants ont besoin de récompenses concrètes pour leurs bons résultats. Les enfants ne sont pas capables de voir les bénéfices à long terme d’avoir des bonnes notes et d’apprendre quelque chose, ils ont besoin de récompenses plus immédiates. Les félicitations les motivent à travailler et à faire des efforts en ayant un objectif en tête.

Comment encourager la motivation ? Établissez de petites récompenses, en fonction es accomplissements des enfants. Cela peut être des privilèges spéciaux ou des petites choses que les enfants adorent (comme des autocollants). Mais il n’est pas nécessaire de les saturés, car sinon ces récompenses perdent de leurs valeurs. L’idéal est d’espacer le temps entre une récompense et une autre. Plus les enfants grandissent, plus ils seront capables de visualiser les bienfaits sur le long terme. Si il s’agit d’enfant qui débutent l’école, une récompense par jour est quelque chose d’adéquat. Pour les enfants plus grands une par semaine suffit. Le mieux est de diminuer petit à petit ce type de récompenses et de les remplacer par des encouragements, car sinon les enfants finissent par devenir dépendant de ces récompenses.

5. Le goût est dans la variété

Les enfants s’ennuient facilement si on ne les motive pas correctement. Plus encore dans ce monde technologique dans lequel ils sont habitués à une stimulation massive avec leurs tablettes et téléphones mobiles. Parfois, même les parents utilisent ces appareils pour occuper et calmer leurs enfants. C’est pour cela qu’il est important d’éviter de tomber dans la routine.

Comment encourager la motivation ? Soyez créatif. Utilisez différentes structures d’apprentissage. Enseignez grâce à des jeux et des discussions interactives, afin que l’apprentissage soit plus dynamique et que les enfants soient plus impliqués. L’apprentissage passif, dans lequel l’enfant ne fait que réciter les informations et ne se les approprient pas, détruit la motivation. Vous pouvez également utiliser d’autres moyens comme la peinture, la photographie, les vidéos et les films…

6. Expliquez “À quoi est-ce que ça me sert ?”

Souvent nous perdons la motivation si nous ne savons pas l’utilité dans le “monde réel” de ce que nous apprenons. C’est pour cela qu’il est important de l’expliquer.

Comment encourager la motivation ? Vous pouvez créer un aparté au début de chaque thème afin d’expliquer les utilités pratiques d’apprendre quelque chose. Si vous enseignez l’algèbre, dédiez un peu de temps pour expliquer en quoi seront utiles les connaissances d’algèbre, par exemple pour un ingénieur. En sachant que ces connaissances sont utilisées dans la vie réelle, cela augmente l’importance perçue de la matière et motive à son apprentissage.

7. Ne dépréciez pas

Déprécier un enfant et lui mettre des étiquettes négatives comme “lent”, “feignant”, “bête”, ne sert qu’à détruire sa motivation. Faites-lui sentir qu’il n’est pas capable de quelque chose et il n’y arrivera jamais. Découvrez l’impact de nos mots sur nos enfants dans cet article.

Comment encourager la motivation ? Évitez les dépréciations et les étiquettes négatives. Au lieu de cela, soulignez ses vertus, ses habiletés et ses qualités. Encouragez sa mentalité de croissance et de développement, faites-lui comprendre que même si quelque chose n’est pas très bien, avec de la pratique tout s’améliore. Encouragez la confiance en soi et découvrez comment féliciter les enfants afin d’augmenter leurs estimes d’eux-mêmes.

8. Utilisez CogniFit, le programme leader en neuroéducation

La neuroéducation est basée sur une nouvelle vision de l’enseignement qui utilise les connaissances récentes sur le cerveau pour analyser et améliorer les processus d’apprentissage des étudiants. Cognifit est la plateforme leader en neuroéducation. Ce programme est un instrument professionnel créer par des spécialistes en neuropsychologie infantile.

La technologie de CogniFit est basée sur la neuroplasticité. Ce programme est très facile à utiliser. Il comprend différents jeux cliniques qui peuvent être réalisés sur un ordinateur et permettent aux professeurs qui ne sont pas spécialisés en psychopédagogie d’analyser les processus d’apprentissage et de développer le potentiel de chaque étudiant.

Comment encourager la motivation ? CogniFit identifie avec une objectivité scientifique les forces et les faiblesses cognitives de chaque élève, et obtient une relation entre son rendement scolaire, son comportement et sa motivation, permettant d’entreprendre des stratégies d’enseignement personnalisées.

9. Aidez-les à gérer l’anxiété

Beaucoup d’enfants n’arrivent pas à rester motivés parce qu’ils ressentent une grande anxiété, qu’ils ont peur de l’échec et de ne pas réussir à obtenir les résultats désirés.

Comment encourager la motivation ? Transmettez leurs de la tranquillité et faites leurs savoir que l’échec n’est pas quelque chose de négatif. Se tromper nous aide à apprendre plus et mieux, et à savoir ce qu’il faut faire et ne pas faire. Si l’anxiété est trop élevée, vous pouvez essayer des exercices de relaxation.

10. Apprenez-leur à s’auto-motiver

C’est très bien de motiver les enfants, mais ils ont également besoin d’apprendre à trouver leur propre motivation et qu’ils arrivent à la gérer eux-mêmes.

Comment encourager la motivation ? Aidez-les à trouver les raisons pour lesquels leurs études peuvent leur servir. Cela les aidera-t-il à comprendre leur environnement ? Ou alors cela leur servira-t-il pour leurs futurs études universitaires ? Peut-être que cela les aide dans leur quotidien ?

Encourager la motivation : ne pas déprécier

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

 

“Source : Andrea Garcia Cerdán, psychologue de Cognifit en formation continue.”

10 stratégies pour apprendre quoi que ce soit plus vite. Voici comment fonctionne votre cerveau !

Nous souhaitons que vous connaissiez un petit peu mieux votre cerveau, ce qu’il peut faire et comment il fonctionne, afin qu’il vous soit plus facile d’apprendre quoi que ce soit plus vite et avec moins d’effort. Utilisez tout vote potentiel et améliorer votre capacité d’apprentissage !

Apprendre quoi que ce soit plus vite

1. Faites une bonne planification

Beaucoup de gens, par faute de temps ou de compréhension de la tâche à accomplir, sous-estiment l’importance de la planification mentale. La stratégie la plus importante pour apprendre quoi que ce soit plus vite et plus efficacement, c’est l’étape initiale : la planification. Si vous êtes capable de bien organiser votre travail, d’établir vos priorités et de mesurer adéquatement l’effort que vous devrez fournir afin de mener votre tâche à son terme, vous obtiendrez un rendement plus élevé et une meilleure capacité de résolution des problèmes. Il est tout à fait normal si au début cela vous est un peu difficile de planifier correctement, mais ne désespérez pas, cette habileté cognitive s’améliore avec le temps.

Comment apprendre quoi que ce soit plus vite ?
1º-  Regroupez toute l’information nécessaire, faites des recherches et préparez tous le matériel dont vous pensez avoir besoin. Il est important que vous réalisiez cette tâche avant de vous mettre à l’œuvre, regrouper toute l’information vous aidera à pouvoir bien planifier votre travail.
2º- Un examen écrit n’est pas la même chose qu’un test : établissez vos objectifs.
3º- Brain storming. Cherchez différents moyens d’atteindre votre but.
4º- Soyez conscient du temps dont vous disposez, des délais, des contretemps possibles, du type de matériel… et élaborez un bon plan d’étude.
5º- Créez des buts intermédiaires et des objectifs quotidiens pour passer d’une étape à l’autre.

2. Utilisez une méthode d’étude pour apprendre quoi que ce soit plus vite

Il est recommandé de suivre un schéma ou un plan d’action. Il existe différentes techniques d’études et de mémorisation. Une des méthodes qui donne les meilleurs résultats est la méthode classique de PQRST (acronyme anglais qui signifie Prévoir, Se demander, Lire, Résumer, Essayer). Cette technique s’est révélée efficace tant pour des apprentis normaux que pour des personnes qui présentent des difficultés d’apprentissage comme la dyslexie, TDA/H, etc…

Quelle méthode utiliser pour apprendre quoi que ce soit plus vite ?
La méthode classique de PQRST consiste en 5 étapes :
1º- Cherchez l’idée générale du texte ou du thème que vous souhaitez apprendre, par exemple à partir d’un résumer ou d’une introduction au thème, en vous informant sur l’auteur…
2º- Écrivez des questions sur ce que vous pensez que sera votre lecture avant de commencer.
3º- Lisez le texte, visionnez des tutoriels, etc.. ensuite essayez de répondre aux questions que vous avez écrites auparavant.
4º- Faites un résumer contenant les idées principales.
5º- Repassez le matériel étudié afin de le fixer dans votre mémoire.

3. La curiosité active votre cerveau

Pourquoi lorsque l’on nous raconte une histoire, quand nous voyons un film ou quand nous lisons un roman nous sommes capables de retenir sans effort une grande quantité d’informations ? La réponse est simplement la curiosité, qui avec nos émotions est la clé de l’apprentissage.

Cet article publié en Neuron défend que l’expectation que nous produit un sujet active notre cerveau de façon à ce qu’il puisse retenir n’importe quel type d’information. Faire preuve de curiosité pour quelque chose active le système de récompense de notre cerveau, libérant de la dopamine, une substance mise en relation avec les systèmes du plaisir.

Sans aucun doute, les personnes les plus avides d’apprentissage et qui sont les plus curieux du monde qui les entourent sont les enfants.

Comment apprendre quoi que ce soit plus vite ?
Imaginez que vous êtes un petit enfant plein de curiosité pour apprendre et que vous absorbez tout. Interrogez-vous passionnément sur ce que vous allez étudier. Qu’est-ce que c’est ? Connaissez-vous le sujet ? Que pensez-vous apprendre ? Comment pouvez-vous l’appliquez dans la vie réelle ? Est-ce que cela sera difficile ? À qui pouvez-vous en parler ? Comment cela peut être mis en relation avec d’autres choses qui vous avez apprises ?…

4. L’attention Mindfulness

La pratique de la méditation Mindfulness, connue comme la pleine conscience, augmente la fonction des processus cognitifs supérieurs. Cette technique inclue divers exercices comme le body scan, vivre le moment présent, contrôler l’anxiété, réguler les émotions et se concentrer sur sa respiration.

Comment intégrer la pratique du Mindfulness pendant l’apprentissage ?
Par exemple, vous pouvez essayer de synchroniser votre respiration (inhalation-exhalation) avec les mouvements saccadés de vos yeux pendant la lecture (chaque saut de ligne), afin de vous maintenir présent tout au long de votre tâche.

5. Appliquer plusieurs stratégies est toujours mieux qu’une seule

Les stratégies sont des activités qui servent à améliorer le rendement et permettent de contrôler l’avancement de notre travail. L’utilisation de stratégies d’apprentissage est un facteur qui influence directement sur le développement de la mémoire.

Quel type de stratégie pouvez-vous appliquer pour apprendre quoi que ce soit plus vite ?
1. Les stratégies associatives sont les plus simples. Son objectif est de repasser le matériel grâce à la répétition : repasser, copier, sous-ligner, répéter à voix haute, etc…
2. Les stratégies organisatives permettent de regrouper le matériel d’étude par signification. Les principales sont les catégories et les cartes conceptuelles.
3. Les stratégies élaboratives requièrent un meilleure compréhension du sujet de votre part : schémas, résumés, utilisation de mots clés, etc…
4. Les stratégies méta-cognitives de planification, monotorisation, évaluation et révision servent pour avoir plus de contrôle et de conscience sur le processus d’étude.

6. Un apprentissage distribué est mieux que continu

Autant si vous étudiez deux, quatre ou huit heures chaque jour, la distribution du temps et du matériel sera un facteur clé.

Comment apprendre quoi que ce soit plus vite et plus efficacement ?
Par exemple, l’étude intensive durant 5 heures d’un même sujet est moins efficace que la répétition d’étude d’une heure par jour sur 5 jours.

7. Les repos sont sacrés

Les investigations en psychologie de l’attention démontrent que la capacité de maintenir la concentration sur une tâche commence à baisser dès 20 à 25 minutes (11 conseils contre les problèmes de concentration). Buvez de l’eau pendant vos pauses, il est indispensable d’avoir un cerveau bien hydraté pour maintenir une bonne attention et une bonne concentration. Découvrez 10 jeux de concentration mentale pour augmenter votre concentration.

Comment apprendre quoi que ce soit plus vite ?
Cette méthode d’apprentissage basée sur les repos a été créée par le neuropsychologue Francesco Cirillo. Cirillo utilisa une montre de cuisine (en forme de tomate) pour marquer des temps d’étude de 20 minutes. À chaque pause l’étudiant réalisait une activité réconfortante comme parler, manger, regarder ses mails… Ensuite, retour à l’étude.

8. Émotion positive, expérience positive

Les émotions sont clé pendant l’apprentissage. Un état émotionnel positif améliore le rendement de la mémoire et facilite l’apprentissage.

Comment apprendre quoi que ce soit plus vite grâce aux émotions positives ?
Essayez d’éviter les attitudes négatives face au sujet à étudier, même si celui-ci est très intense ou très difficile. Sentez-vous bien avec vous-même et avec ce que vous êtes en train de faire. Vous verrez comment une activation émotionnelle positive favorise l’étude.

9. Utiliser l’auto-récompense chaque fois que vous accomplissez quelque chose

Les efforts positifs nous font ressentir les activités réalisées comme plus plaisantes.

Comment appliquer l’auto-récompense pour apprendre plus vite ?
Cela s’applique immédiatement après la tâche réalisée. La récompense peut être verbale ou physique : d’une congratulation verbale jusqu’à une récompense comme un chocolat (il est recommandé de sélectionner des aliments qui aide à prendre soin du cerveau), ou appeler un ami…

10. Ayez confiance en ce que vous faites, vous allez y arrivez !

Vous devez cesser de penser négativement. Visualiser vos buts quand vous êtes en train de réaliser une tâche difficile, avoir confiance en vous est fondamentale pour réussir ce que vous entreprenez.

Comment la confiance en soi peut-elle aider à apprendre quoi que ce soit plus vite ?
Pendant mes années d’études je me répétais un mantra pour m’encourager et pour m’aider à me concentrer. “Ai confiance en toi et sois heureux”. Je le répétais constamment et de toutes les formes et de toutes les façons possibles, mentalement, en parlant à voix haute, en chantant : “Ai confiance”, “Ai confiance en toi”, “En toi, ai confiance”, “Sois heureux”, “Toi, toi, toi, ai confiance en toi”… Vous vous faites une idée de comment ça marche n’est-ce pas ?

Les processus cognitifs peuvent se perfectionner et s’améliorer grâce à l’entrainement. Actuellement, il existe différents outils neuroscientifiques qui peuvent vous aider à mesurer et à améliorer d’une façon précise vos fonctions cognitives. Si vous souhaitez approfondir le sujet et entraîner vos processus cognitifs de manière professionnelle, vous pouvez vous informer sur CogniFit, le programme leader dans l’évaluation et la stimulation cognitive. Ce n’est pas un entrainement cérébral quelconque, c’est un outil validé et utilisé par la communauté scientifique, les écoles, les universités et divers groupes de population dans le monde entier. De plus, le programme CogniFit s’adapte à vos besoins spécifiques d’apprentissage.

Bonne chance dans la suite de vos apprentissages !

 

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous permettra d’apprendre ce que vous souhaitez plus vite. N’hésitez pas à partager vos expériences personnelles, à laisser vos commentaires et à poser vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

 

“Source : Pablo García Bartolomé, psychologue de Cognifit spécialisé en psychologie du développement et de l’éducation ainsi qu’en psychologie infantile.”