Archives par mot-clé : Conseils

Comprendre ce qu’est le trouble bipolaire

Depuis notre jeune âge, nous avons appris qu’il n’y a pas que le blanc et le noir, le chaud et le froid, le nord et le sud, il existe aussi des états neutres entre deux extrémités qui aident à maintenir un équilibre. Cependant, chez les personnes atteintes du trouble bipolaire, cet “équilibre” est difficile à atteindre, ce qui rend leur vie plus difficile.

En France, il existe environ 1 000 000 personnes qui souffrent de cette maladie, soit 1,2% de la population pour le type I, mais si on inclut aussi le type II et III, ça peut arriver à 7% de la population. C’est un trouble qu’il ne faut pas prendre à la légère, ça peut être toi, moi ou un proche.

Le trouble bipolaire est une maladie qui doit être prise très au sérieux

Être bipolaire, ce n’est pas quand tu changes d’humeur d’un instant à l’autre, qui est une idée fausse que les médias ne cessent de divulguer, c’est une longue transition qui peut prendre des semaines, voire des mois, et qui induit à un changement radical du comportement.

Pour faire un diagnostic, parfois cela prend beaucoup de temps, et plusieurs consultations, car ce trouble peut être confondu avec plusieurs autres maladies comme la dépression, la schizophrénie, etc.

Le trouble bipolaire, c’est quoi ?

Appelés autre fois psychose maniaco-dépressif, le trouble bipolaire est un changement radical ou une variation de l’humeur chez une même personne.

La maladie bipolaire typique est caractérisée par deux périodes différentes :

  • La période maniaque : où la personne est excitée, très enthousiaste et prend des risques.
  • La période dépressive : où la personne connaît une mélancolie et une dépression.

Entre ces deux périodes, on retrouve un état normal qu’on appelle « euthyme » ou « normothyme ».

Cette anomalie touche autant les femmes que les hommes, et commence généralement entre 15 et 20 ans, et ne peut pas être visible qu’après l’âge de 25 ans.

Les causes de ce trouble ne sont pas encore définies par les chercheurs, cependant de nombreuses hypothèses existent.

  • Le facteur environnemental : Stress, enfance, entourage, choc émotionnel…
  • Le facteur neurobiologique : anomalie au niveau de la sécrétion des neurotransmetteurs qui jouent un rôle important dans l’humeur comme la sérotonine, la dopamine, etc…
  • Le facteur héréditaire : Une personne dont un des parents est bipolaire a 10 fois plus de chance d’en être atteinte.

Un peu d’histoire…

L’histoire des troubles bipolaires peut se diviser en trois temps :

Le premier temps a commencé depuis l’antiquité jusqu’au milieu du 20ème siècle, le trouble bipolaire était vu dans ce rapport entre « la manie » et la « mélancolie ». C’est ce qu’on appelle : La période des temps anciens prolongés. C’est un temps qui a commencé avec Hippocrate et sa théorie des humeurs et qui a été étudiée par de nombreux médecins de cette époque. Cependant, ce qu’ils partagent tous, c’est qu’ils ont considéré la « manie » et la « dépression » comme deux pôles différents.

Le deuxième temps comprend la seconde moitié du 20ème siècle qui se caractérise par l’introduction de « la folie circulaire » par le psychiatre français Falret et « la folie à double forme » grâce à un autre psychiatre français nommé Baillarger. On dit que c’est la période française par excellence

Le troisième temps est caractérisé par la synthèse de ces états habituellement décrits comme « manie », « dépression mélancolique », « folie à double forme », etc.

Effectivement, en 1800, Kraeplin a proposé une nouvelle classification des maladies mentales, et a donné une description moderne du trouble bipolaire tel qu’on le connaît aujourd’hui, il a montré que ces psychose « périodique », « à double forme » ou « circulaire », etc. présentent toutes la même évolution, c’est pourquoi il était plus logique de les considérer comme les manifestations d’une seule maladie : La psychose maniaco-dépressive, dont le nom ne sera vraiment utilisé qu’en 1907 par « camus » et « Deny »

Puis en 1960, on a fait une distinction entre les troubles « bipolaires » et « unipolaires », vu que ces derniers ne sont caractérisés que par des épisodes dépressifs.

Finalement, ces troubles bipolaires ont été classifiés dans le DSM selon 3 types différents.

Les troubles bipolaires : types

Type I

C’est la forme la plus courante de cette maladie, elle est caractérisée par une alternance entre la phase dépressive et la phase manique, et entre les deux on retrouve un état plus ou moins normal. Généralement, c’est l’état maniaque qui alerte le plus.

Durant la période dépressive, la personne est immergée par des sentiments de mélancolie et de dépression sévère, ce qui va se traduire en symptôme comme :

  • Le manque ou l’excès de sommeil
  • Le manque d’appétit
  • Aucune envie de faire des activités (sport, travail…)
  • La personne s’isole de plus en plus, ce qui peut induire à des hallucinations et à des psychoses
  • Manque de confiance en soi
  • Terrible sentiment d’angoisse et d’anxiété
  • Des crises suicidaires, si cette période s’allonge.

Durant la phase maniaque, c’est tout à fait le contraire, ces caractéristiques sont :

  • La personne est très excitée
  • Insomnie
  • Une prise de risque irréfléchie
  • Un grand besoin sexuel
  • Une forte estime de soi
  • La personne est facilement irritable (pour des choses banales comme un craquement de doigt, un bébé qui pleure, une remarque…)
  • Elle peut être très impulsive aussi suite à son manque de sommeil, ce qui peut être dangereux suite à ses réactions.

Pour ce type de maladie, la solution c’est une prise régulière du « lithium » afin de stabiliser l’humeur du malade. Les antidépresseurs bien qu’utiles, ils ne sont pas suffisants car ils peuvent empirer les crises de manie ou même mener vers un autre type du trouble bipolaire (type 3).

Type II

Cette alternance entre la phase dépressive et maniaque est toujours là, sauf que cette dernière est plutôt appelées « hypomanie » car elle est moins forte et plus difficile à repérer lors d’un diagnostic sans la phase de dépression.

Pendant la phase hypomaniaque, la personne se sent tellement bien dans sa peau et dans sa tête qu’elle peut parfois arrêter le traitement pour rester ainsi.

C’est pourquoi un suivi chez un spécialiste (psychiatre, psychologue) peut s’avérer très nécessaire.

Type III

Les causes de ce type du trouble bipolaire sont pharmacologiques, liés à un mauvais traitement tel que les antis dépresseurs.

Ces individus doivent être suivis de près, et mis sous traitement de lithium pendant environ 6 mois pour stabiliser leur état pour ensuite utiliser les bons médicaments afin de réduire les épisodes dépressifs.

Ce type de trouble bipolaire est caractérisé par des états mixtes, c’est-à-dire que les symptômes maniaques et dépressifs vont s’entremêler.

On reconnait aussi deux sous-types (4 et 5).

Type IV

Ce genre du trouble bipolaire correspond surtout à cyclothymie qui est une alternance entre une dépression modérée et l’hypomanie. C’est une forme tellement atténuée que parfois ni la personne ni son entourage ne s’en rendent compte.

Ce qui caractérise aussi ce type 4, c’est que les phases peuvent être courtes ; autrement dit, une personne peut passer d’un état joyeux à dépressif en l’espace d’une seule journée.

Type V

Il est considéré comme un des plus dangereux car il est moins visible que le type 4. Pourquoi ? Parce qu’une personne peut rester dans un état de manie et hyperactif tellement longtemps qu’on peut considérer qu’il est comme ça d’origine, et d’un coup tomber dans un épisode dépressif deux fois plus grave que les autres types, ce qui rend la personne deux fois plus suicidaire que dans les autres types.

Les traitements

Bien qu’il n’existe pas encore de traitement « miracle », il existe cependant des moyens pour vivre avec la maladie et ne pas la laisser prendre le dessus sur notre vie.

Effectivement, grâce aux thymorégulateurs ou ce qu’on appelle les régulateurs de l’humeur, Les phases peuvent être réduite, atténuée et ainsi augmenter la durée des périodes stables.

L’efficacité des médicaments ne peut être confirmée qu’après au moins 6 mois de traitement. Ce dernier ne peut pas être interrompu d’un coup mais sous la surveillance d’un médecin, et ce n’est permis qu’après au moins 2 ans d’absence de phases bipolaires.

Au niveau biologique, le traitement dépend des phases :

Phase maniaque :

Le lithium est souvent utilisé pour réguler l’humeur (marche dans 70% des cas) ainsi que des médicaments comme divalproate de sodium ou valpromide (Depamide®)

Certains neuroleptiques se sont avérés utiles comme l’olanzapine (Zyprexa®), rispéridone (Risperidal ®), aripiprazole (Abilify®)

Phase dépressive légère :

Les antidépresseurs sont déconseillés pour des raisons déjà citées, les psychiatres recommandent plutôt une psychothérapie.

Phase dépressive moyenne :

En plus de la psychothérapie, des médicaments peuvent être requis.

Phase dépressive sévère :

Dans la majorité des cas, une hospitalisation est nécessaire avec une prise en charge médicamenteuse et thérapeutique.

Au niveau thérapeutique, le principe est d’arriver à se stabiliser, d’être maître de ses états, en apprenant à prévenir l’arrivée de ces épisodes en suivant un régime de vie saint (Sport, un bon sommeil, s’entourer de bonnes personnes, yoga, sophrologie…). Ces thérapies se sont avérées très efficaces surtout le TCC (thérapie cognitivo-comportementale).

Vivre avec un bipolaire

Certes, les personnes bipolaires sont difficiles à comprendre, la vie avec elles est généralement pleine de conflits et de drames. Cependant, il faut comprendre que ce n’est pas leur faute, ce n’est pas un choix mais plutôt quelque chose qui s’est imposée.

Les personnes bipolaires ne sont pas méchantes, au contraire, généralement, elles sont généreuses, créatives… Il faut juste être patient avec elles, ne pas être blessé quand ils disent quelque chose lors d’un épisode dépressif, ou ne pas les suivre tête baissée quand ils sont dans un épisode maniaque, il faut prendre du recul !

Le risque de suicide ne doit pas être pris à la légère, c’est pourquoi il faut être très attentif aux signes.

Bipolaires et stéréotypes

Les bipolaires ne sont pas des gens isolés de la société, ils vivent parmi nous, et certains occupent même des places importantes et se voient faire des choix difficiles tous les jours.

Par exemple, Vincent Van Gogh était bipolaire, et pourtant ça ne l’a pas empêché de réaliser une œuvre qui, jusqu’à aujourd’hui connaît un succès remarquable.

Même, la célèbre chanteuse Demi Lovato s’est déclarée bipolaire, et ça ne l’a pas arrêté d’accomplir ses rêves et de monter au sommet.

Je vous remercie pour votre lecture, n’hésitez pas de partager et de laisser un commentaire pour exprimer votre avis ou si vous voulez poser une question, je serai ravie de vous répondre 🙂

À bientôt !

Auto-évaluation : découvrez une technique pour améliorer votre rendement

Qu’est-ce qu’une auto-évaluation ? À quoi ça sert ? Quels sont ses avantages et ses désavantages ? Dans cet article, nous répondons à toutes ces questions et bien plus encore. De plus, nous vous donnons des conseils afin que vous soyez capable de pratiquer une auto-évaluation dans n’importe quel domaine de votre vie. Cette technique n’est pas seulement efficace pour les étudiants, mais également pour les professionnels. Nous avons tous besoin d’estimer quelles sont nos compétences dans certains domaines afin de pouvoir donner le meilleur de nous-mêmes.

Auto-évaluation

Auto-évaluation : signification et importance

Qu’est-ce qu’une auto-évaluation ? Une auto-évaluation c’est une méthode qui consiste en ce que nous déterminions nous-mêmes quelles sont nos compétences dans un domaine donné. Elle se différencie des autres types d’évaluation qui peuvent parfois nous causer une certaine confusion, comme l’hétéroévaluation (effectuée par une autre personne, en général un supérieur) et la coévaluation (effectuée en groupe).

Il est possible de mener une auto-évaluation de différentes manières. Il s’agit d’un outil essentiel pour faire face à un défi avec plus de sérénité. Si nous souhaitons être efficace, il est utile de faire une introspection afin d’extraire les conclusions qui conviennent et d’agir en conséquence.

Les tests de l’école de conduite, les questions de rappel qui apparaissent parfois à la fin d’un sujet dans un livre ou encore les examens de conscience sont des exemples d’auto-évaluations. Dans cet article nous vous enseignons tout ce que vous devez savoir afin d’estimer correctement vos connaissances et votre savoir-faire dans différents domaines.

A quoi servent les auto-évaluations ?

Nous avons déjà tous réalisé une auto-évaluation une fois ou l’autre. Le motif qui nous a poussé à le faire peut être complètement différent, comme faire bonne impression en parlant en public, tester notre mémoire, découvrir nos points forts et nos points faibles en tant que partenaire de couple, etc…

Dans ce paragraphe nous vous exposons les principaux milieux dans lesquels réaliser une auto-évaluation est fondamental. Si nous savons utiliser cet outil, nous ne tarderons pas à en apprécier les répercussions positives sur notre bienêtre.

Auto-évaluation et éducation

Indépendamment de l’étape académique que nous sommes en train de parcourir, évaluer notre niveau de connaissance ou nos aptitudes est essentiel pour réussir n’importe quel examen. Généralement, bien que nous n’ayons pas réalisé d’auto-évaluation auparavant, lorsque nous rendons un exercice ou que nous nous présentons à un examen, nous avons une idée plus ou moins précise de nos connaissances, ainsi que du résultat attendu.

Cependant, tester en avance quel est notre degré de connaissance par rapport à ce que l’on nous exigera (ou ce que l’on s’exige nous-mêmes), nous aidera à surpasser nos défis académiques avec précision et efficacité. Les auto-évaluations permettent à chacun d’apprendre à son rythme et d’agir de manière responsable.

Le fait d’être nerveux avant un examen est quelque chose de naturel, et qui ne dépend pas forcément de notre préparation. Cependant, si nous avons pratiqué et que nous avons corriger nos carences, nous pourrons faire face à la tâche à accomplir avec plus de sécurité et d’autocontrôle. D’un autre côté, les professeurs peuvent également bénéficier de cette ressource pour améliorer leur rendement professionnel ou proposer à leurs élèves de réaliser des auto-évaluations comme devoir.

La neurodidactique et la neuroscience ont toujours un peu plus leur place dans les écoles qui cherchent à améliorer leurs processus de formations et leur système d’auto-évaluation de leurs élèves. La technologie éducative de CogniFit, basée sur la neuroéducation, est le programme informatique le plus novateur et le plus utilisé. Il est utilisé dans différents centre scolaires du monde entier et s’avère hautement efficace pour tous les élèves, mais surtout pour les élèves qui rencontrent des difficultés d’apprentissage ou qui ont des besoins plus spécifiques.

Auto-évaluation : outil CogniFit de neuroéducation

Cette ressource scientifique est créée pour optimiser les processus d’auto-évaluation et d’enseignement. Elle a été créée par des éducateurs et s’avère hautement efficace pour explorer les processus cognitifs impliqués dans l’apprentissage.

L’outil de neuroéducation de CogniFit permet d’évaluer différents domaines cognitifs. Cette information peut alors aider les enseignants, les parents et les élèves à identifier leurs forces et leurs faiblesses et à savoir s’il existe une causer neurologique lié à un échec scolaire.

De plus, grâce à l’entraînement et la réhabilitation personnalisé que propose CogniFit, les enfants peuvent travailler en ligne afin d’améliorer leurs fonctions exécutives, leur attention, leur mémoire, leur concentration, leur planification et les autres domaines cognitifs fondamentales dans l’apprentissage et la réussite des différentes études.

Comment cela fonctionne ? Cet outil est très facile à utiliser, la première chose que doivent faire les étudiants est de compléter une évaluation cognitive proposée par CogniFit. Cette auto-évaluation et le rapport de résultats déterminera de manière précise quels sont les points forts et les points faibles de chaque individu. Tous les jeux mentaux de CogniFit Neuroéducation ont été créé et validé cliniquement afin d’identifier les forces et les faiblesses cognitives impliquées dans l’apprentissage.

De plus, en utilisant les résultats de cette évaluation initiale, CogniFit crée et programme automatiquement une dynamique de stimulation cognitive personnalisée pour répondre aux nécessités spécifiques de chaque enfant.

L’échec scolaire est l’une des préoccupations les plus importantes du système éducatif. C’est pour cela qu’il est vraiment important d’appliquer les connaissances sur le cerveau à l’éducation. Pouvoir compter dans es centres scolaires sur un outil de neuroéducation qui permette d’intégrer les procédés qui permettent à tous les élèves de pouvoir développer correctement leur potentiel d’apprentissage est un vrai plus.

Auto-évaluation et travail

Réaliser des auto-évaluations régulièrement dans le domaine professionnel est une bonne habitude afin de prospérer. Certaines organisations demandent à leurs employés qu’ils réalisent des auto-évaluations avec assiduité alors que dans d’autres entreprises c’est les employés qui demandent l’utilisation de cette pratique.

Pour faire face à des défis tel que lutter pour une promotion ou simplement pour savoir si nous sommes efficaces ou non, il est utile de réfléchir sur nos points forts et nos points faibles afin d’augmenter notre rendement en misant sur nos compétences et en améliorant nos faiblesse. Élaborer d’une manière rationnelle un diagnostic préalable à une situation est une étape basique de la résolution de problèmes.

D’un autre côté, il n’est pas seulement nécessaire de faire une auto-évaluation si nous nous trouvons face à un défi ou à une difficulté. Évaluer notre niveau de rendement peut aider à augmenter notre motivation, notre efficacité personnelle et notre autocontrôle lorsque l’on sait réaliser une bonne auto-évaluation et en tirer les enseignements qui nous seront utiles. Parfois, nous sommes convaincus que notre rendement est bon et qu’il n’existe qu’une seule manière de faire les choses. Il est facile de s’installer dans une zone de confort lorsque tout fonctionne apparemment bien.

Cependant, nous demander si nous sommes responsables, ponctuels, coopérants, organisés ou si nous disposons d’autres qualités qui sont importantes dans notre travail, cela nous aidera à trouver des opportunités. S’arrêter un moment pour contempler la situation de manière holistique et objective peut nous révéler une manière plus rapide de remplir nos fonctions, d’améliorer nos relations avec nos collègues, d’éliminer des erreurs dont nous ignorons l’existence, etc…

Auto-évaluation et santé

Il y a des signes et des symptômes relatifs à notre santé mentale et physique que nous pouvons observer nous-mêmes. Tester de temps en temps que notre corps fonctionne bien est indispensable pour détecter quelconque maladie. Il peut s’agir de réfléchir sur nos pensées négatives ou de réaliser un auto-examen afin de détecter si nous trouvons des anomalies sur notre peau.

Cependant, si nous détectons quelque chose d’anormal, il ne faut pas tirer de conclusions précipitées et simplement se rendre chez votre médecin, chez un psychologue ou un expert adéquat. Nous ne pouvons pas remplacer les professionnels de la santé, qui sont chargé d’effectuer des diagnostics professionnels.

Actuellement, il existe des programmes cliniques d’évaluation cognitive en ligne, qui nous permettent d’évaluer de manière précise un grand nombre d’habiletés cognitives et de comprendre le fonctionnement des différents domaines et fonctions cérébrales.

Auto-évaluation et vie quotidienne

Nous questionnons souvent nos actions et nos pensées. A-t-il été offensé par mes paroles ? Ma chemise est-elle suffisamment élégante pour se rendez-vous ? Il est tout à fait recommandable et sain de se poser de questions sur nos actes de tous les jours (du moment que nous ne sommes pas irrationnellement et excessivement durs avec nous-mêmes).

Dans ce cas, nous ne disposons pas de suffisamment de paramètres comme dans les milieux que nous avons vus précédemment. Chaque individu est libre de choisir quelles sont ses inspirations et ses références. Notre bienêtre dépend en grande partie de ce que nous considérons important et de comment nous souhaiterions être. Par conséquent, nos auto-évaluations peuvent variées d’une personne à l’autre.

Nous ne pouvons pas faire un guide fiable, valide et juste sur quels modèles chacun devrait suivre. Mais nous ne pouvons pas nous laisser mener par la subjectivité. Certains aspects comme nos relations sociales, combien de temps nous dédions à ce qui nous rend vraiment heureux, si nous nous comportons avec cohérence et en suivant nos valeurs ainsi que d’autres aspects relatifs à notre vie personnelle doivent être revu régulièrement afin de améliorer notre développement personnel.

Auto-évaluation : exemples

Dans ce chapitre nous vous expliquerons certaines formes d’auto-évaluation avec des exemples. Ainsi vous pourrez appliquer ces méthodes simples dans le domaine que vous souhaitez. L’important est que vous vous sentiez bien et que vous trouviez les procédés qui s’adaptent le mieux à vos objectifs. Atteindre vos buts est plus facile si vous adaptez votre comportement à vos habiletés et votre niveau en toute flexibilité.

  • Livre : Habituellement, les livres de cours terminent leurs chapitres avec des questions qui vous permettent de savoir où vous en êtes en y répondant. Ces questions peuvent être ouvertes afin de permettre à l’étudiant de développer, type questions à choix multiples ou sous forme de jeux, etc… Grâce à ce support vous pouvez réaliser une auto-évaluation chaque fois que vous le souhaitez et revenir sur les contenus qui vous intéressent.
  • Ressources digitales : Les sites web et les applications qui nous permettent d’évaluer nos connaissances d’une manière simple et rapide sont plus nombreux jour après jour. Les auto-évaluations en ligne permettent d’obtenir une réponse immédiate, les questions sont souvent plus variées, accessibles plus facilement et sont plus facile à réaliser. Lamentablement, la majorité sont sous formes de réponses fermées et ne permettent pas de répondre d’une manière créative. Par exemple, vous pouvez télécharger des applications qui nous permettent de faire des tests pour connaître notre niveau de gestion de nos émotions, combien de questions nous avons répondu juste sur le sujet que nous venons d’étudier ou encore sur notre capacité d’attention.
  • Feuille d’auto-évaluation : Nous pouvons écrire sur un papier comment nous pensons que nous avons réalisé une activité, qu’est-ce que nous pensons que nous pouvons améliorer, quels ont été nos points forts, de quelle manière nous avons progressé par rapport à la dernière fois, etc… Il est possible de trouver un document qui contient les points nécessaires pour réaliser une auto-évaluation réflexive ou nous pouvons planifier nous-mêmes cette tâche. Penser résolument que certains aspects sont importants pour nous comme “je suis une personne aimable avec les autres” ou “je ne perds jamais mon temps”, ordonnez-les et ponctuez-les, cela peut vous aider à réaliser une auto-évaluation personnalisée qui puisse nous servir de référence.

Indépendamment de la forme, l’essentiel est que nous sachions interpréter les résultats que nous avons obtenus et que nous continuions à être motivés à continuer. N’importe quelle ressource qui nous permette d’apprendre significativement, en intériorisant les contenus, contribuera à ce que nous développions nos habiletés dans le domaine qui nous intéresse.

Auto-évaluation : bénéfices

Les auto-évaluations ont plus de bénéfices que d’inconvénients. De plus, leurs principaux problèmes dérivent d’une mauvaise pratique. Si elles sont réalisées correctement, combinées avec d’autres stratégies et que les points faibles révélés par l’auto-évaluation sont modifiés, celles-ci s’avèrent être une ressource formidable. Voici leurs principaux bienfaits :

  • Elles peuvent être utilisées à n’importa quel âge : même les enfants les plus petits peuvent en bénéficier et apprendre à être critique (sainement) avec eux-mêmes depuis l’enfance. À chaque étape notre vie nous avons des intérêts et des buts différents. De plus, nous devons nous évaluer dans différents milieux. Cependant, une auto-évaluation appropriée est bénéfique dans n’importe quelle occasion.
  • Elles nous permettent de connaître approximativement notre niveau pour une tâche déterminée : parfois nous pensons avoir tout essayé pour atteindre nos objectifs, nous avons été sympathique avec tout le monde, nous avons résumé plusieurs fois les différents thèmes, lu tous les livres que nous avons trouvé sur le leadership, etc… Cependant, peut-être que nous ne sommes pas en train de répondre aux bonnes questions. Si une auto-évaluation est bien réalisée, nous nous approcherons d’une manière réaliste de nos capacités réelles dans le milieu que nous évaluons.
  • Elles sont une manière utile de pratiquer : une auto-évaluation facilite l’acquisition de connaissances et d’habiletés d’une manière pratique et flexible qui peut être adapté à nos besoins. Elles sont un complément parfait pour les autres activités que nous réalisons, indépendamment du fait que notre but soit d’apprendre à dessiner ou à être plus empathique avec les autres.
  • Cela renforce l’apprentissage : lorsque nous dédions un moment à penser aux sujets que nous souhaitons estimer, nous nous obligeons à repasser les contenus que nous avons étudié ou à nous centrer sur un aspect de notre vie quotidienne. Pendant que nous réalisons une auto-évaluation, nous établissons de nombreuses connections entre différentes idées, ce qui facilite le fait que l’information traitée passe dans notre mémoire à long terme.
  • Elles nous aident à mieux nous connaître : cette technique favorise l’autoréflexion. Cela ne nous permet pas uniquement d’approfondir nos connaissances, mais nous conduit également à évaluer des aspects plus personnels de nous-mêmes, indépendamment du but initial de l’auto-évaluation. Par exemple, nous pouvons évaluer notre niveau d’organisation, de responsabilité, nos vertus et nos défauts, etc…
  • Cela encourage notre autonomie : prendre un moment tous les certains temps pour contrôler nos avancements et nos carences est une bonne habitude qui nous aide à être plus responsables et plus indépendants pour réaliser nos tâches.
  • Augmente notre motivation : recevoir un feedback nous motive à continuer notre travail et à améliorer nos compétences. Détecter avec précision quelles sont nos carences et se motiver grâce à nos bons résultats nous aide à améliorer notre rendement.

Auto-évaluation : conseils pour améliorer votre apprentissage

Réalisez vos auto-évaluations en étant relâché

Si vous êtes fatigué, stressé ou que pour une raison ou une autre vous n’arrivez pas à vous concentrer sur votre auto-évaluation, nous vous conseillons de repousser cette dernière à plus tard. Si vous réaliser une auto-évaluation dans l’un de ces états, votre rendement sera réduit et les résultats obtenus ne seront pas représentatifs.

Soyez réaliste

Vous n’allez pas progresser par le simple fait de réaliser une auto-évaluation. Par exemple, si notre but est d’améliorer notre mémoire et que nous ne faisons que l’évaluer, cela ne nous permettra pas d’atteindre notre objectif.

Soyez honnête avec vous-même

Cela peut être tentant de réaliser une auto-évaluation avec un livre à la main afin de donner les “bonnes réponses”, avec l’aide d’un ami, en effectuant de recherche sur internet ou simplement en mentant pour nous sentir mieux. Cependant, il ne s’agit que de manière de nous tromper. Si nous voulons profiter des bienfaits d’une auto-évaluation, il est nécessaire que nous soyons sincère.

Adoptez une attitude positive face aux échecs

Il est naturel de se tromper et que nos premières auto-évaluations ne soient pas tels que nous l’espérions. Ne vous limitez pas à une ponctuation. Il est tout aussi important de détecter nos erreurs que de reconnaître nos réussites. Il nous sera utile de connaitre le poids de notre propre jugement sur nos actions. Le pessimisme ne se répercutera que négativement sur votre rendement.

Notez vos progrès

Tenir un registre de votre progression vous permet d’approfondir plus auto-évaluations. Il vous sera aussi plus facile de vous rapprocher d’une manière plus réaliste de vos objectifs.

Soyez organisé

Si vous désirez réellement progresser dans n’importe quel milieu de votre vie, il est nécessaire que vous soyez méthodique et que vous ne vous arrêtiez pas pour trouver de nouveaux objectifs. Si cela s’avère difficile pour vous de vous arrêter pour penser à ces aspects, vous pouvez régulièrement fixer un temps dans votre agenda pour réaliser vos auto-évaluations. Cela ne prend pas beaucoup de temps et les avantages sont nombreux.

Essayez différents types d’auto-évaluation

Peut-être que le forma de certains tests ne vous convient pas et que vous préférez ne pas vous attarder à discuter de vos caractéristiques ou de vos connaissances. C’est égal, vous pouvez essayer d’autres techniques d’auto-évaluation. En fait, il est même possible de combiner plusieurs types différents afin d’avoir une perspective plus ample de notre apprentissage et de notre rendement.

Profitez des TIC

Actuellement la neuroéducation est dans un âge d’or. Grâce aux progrès dans ce domaine et aux nouvelles technologies, de nombreuses ressources sont créées dans le but de nous aider à améliorer notre qualité de vie. Chaque jour nous en savons un peu plus sur comment apprend notre cerveau.

CogniFit est la plateforme leader pour l’évaluation et la stimulation cognitive. Cet outil est principalement créé pour les médecins t les chercheurs. Cependant, tout le monde peut y accéder et profiter de ces bienfaits. Grâce à différents jeux mentaux simples et divertissants, CogniFit détecte vos points fort et créer un programme personnalisé afin d’entraîner vos habiletés cognitives les plus faibles.

 

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. Et vous, avez-vous déjà réalisé une auto-évaluation ? Quelles sont vos stratégies ? N’hésitez pas à partager vos expériences personnelles ainsi qu’à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

 

“Source : Ana Muñoz Miguez, psychologue de CogniFit spécialisée en psycho-oncologie, soins palliatifs et troubles du langage.”

Procrastiner : êtes-vous un procrastineur ? 20 conseils pour arrêter de remettre vos tâches à plus tard

Vous ne cessez pas de remettre vos projets importants à plus tard ? De retarder les tâches à faire ? Dans cet article nous vous expliquons ce que signifie procrastiner, ainsi que les causes, les conséquences, les avantages et les désavantages de la procrastination. Découvrez 20 conseils indispensables pour arrêter d’être un procrastinateur !

Procrastiner

Que signifie procrastiner ?

Procrastiner signifie “différer, retarder”. Qui ne remet pas à plus tard une tâche qu’il n’a pas envie de faire ? C’est égal s’il s’agit de ranger le garage, d’écrire une nouvelle, de répondre aux e-mails, d’éclairer un malentendu ou de n’importe quelle tâche que nous devons remplir. Il y a toujours une distraction ou une autre qui finira par s’accaparer de notre attention, comme changer une ampoule, un savoureux paquet de biscuits au chocolat ou revoir toutes les blagues que l’on nous a envoyé dans un groupe d’ami sur WhatsApp.

Ces situations vous sont certainement familières (il est même possible que vous soyez en train de procrastiner en ce moment même). Nous avons généralement le désir de ne pas procrastiner afin de pouvoir dormir tranquillement la nuit précédant la date d’échéance, mais nous n’arrivons pas toujours à nous mettre au boulot. Découvrez dans cet article comment éviter d’avoir des remords et comment devenir un exprocrastinateur. “Ne laissez pas à demain ce que vous pouvez faire aujourd’hui”.

Procrastiner : causes

Le fait que nous passons une partie représentative de notre vie à procrastiner est dû à plusieurs causes, qui sont aussi variées qu’inhérentes à la nature humaine. Bien que personne ne puisse travailler sans interruption pendant toute la journée, il y a un grand éventail de fréquences de procrastination.

Il y a des personnes qui sont plus enclines à cette habitude que d’autres. Pour certaines personnes, il s’agit simplement d’une petite habitude qu’ils pratiquent par moments (ce sont des “faux procrastinateurs”), alors que pour d’autres il s’agit d’un grave problème qui leur coûte tout leur temps.

Les raisons qui poussent le procrastinateur à repousser leurs tâches sont diverses. Cependant, les principaux motifs peuvent être l’ennui, les difficultés et les problèmes de concentration, l’épuisement, le manque de motivation, la peur de l’échec, etc…

Connaissez-vous quelqu’un qui n’a jamais procrastiner ? Nous devons régulièrement faire face à une infinité de tâches qui ne nous plaisent pas du tout ou que nous trouvons désagréables. Il est beaucoup plus simple de se laisser aller à voir notre série préférée ou à regarder en boucle des vidéos de chats sur internet. Il se peut même que nous ayons tellement envie de bien faire quelque chose que nous le repoussons à plus tard parce que nous ne savons pas par où commencer ou pour ne pas nous décevoir nous-mêmes.

Malgré le fait que généralement nous sachions quelle sont nos dates d’échéance pour nos travaux, qu’il est mieux de répartir les tâches dans le temps ou qu’un bon travail demande du temps et du calme, cela semble vite être oublié lorsque nous devons faire face aux différentes distractions de notre quotidien que nous offrent les ordinateurs et nos smartphones. L’incalculable variété de distractions que nous proposent les nouvelles technologies, les chances que nous repoussions nos tâches à plus tard augmentent de manière exponentielle.

Procrastiner : conséquences

  • Culpabilité : Il est très fréquent d’avoir des pensées comme : “je n’aurais pas dû perdre de temps”.
  • Stress : En contemplant l’énorme montagne de tâches qui s’est accumulé après une semaine de procrastination, les signes et symptômes du stress apparaissent et nous rappelle que nous devons immédiatement commencer à travailler sérieusement (découvrez les conséquences du stress chronique sur le cerveau).
  • Rendement plus faible : Évidemment, dédier trop de temps à regarder des vidéos sur Youtube qui n’ont rien à voir avec notre travail ou passer son temps sur Facebook, rendra ensuite nos efforts pour travailler plus difficile. Cela diminue également notre attention et notre motivation.
  • Reproches des collègues ou des supérieurs : Souvent, cela ne plait pas aux autres que l’on procrastine, surtout lorsque cela influence négativement notre travail. Cela peut amener à générer des critiques et de l’antipathie. La procrastination peut donc mener à une suspension ou à la perte de l’emploie.
  • Honte : Le jugement social négatif des autres personnes nous fait souvent ressentir de la honte. Cette évaluation négative de soi-même et le désir de se cacher est si désagréable qu’il interrompt généralement les tâches qui devraient être réalisées, ou rend difficile de continuer. De plus, cette émotion est préjudiciable pour notre santé mentale.
  • Spirale de procrastination : Si nous ne recevons pas de récompenses à notre travail à cause de notre manque d’effort, cela peut devenir une habitude de procrastiner. Cela nous entraîne dans une spirale de plaintes, de reproches et de sentiments de haine envers nous-mêmes, vers une faible estime de soi, une faible efficacité personnelle et une longue liste de mauvaises choses que nous préférons garder éloignés de nos vies.

Procrastiner est courant dans plusieurs domaines de notre vie. Même dans notre vie de tous les jours nous pouvons repousser certaines tâches à plus tard, même si celles-ci pourrait nous procurer une grande satisfaction, comme s’inscrire au fitness ou faire un pas important dans notre relation. Plus bas, nous vous expliquons quelles sont les tâches qui sont le plus souvent repoussées par les procrastineurs.

Procrastination professionnelle

L’habitude de procrastiner au travail est un problème grave pour tous les types d’entreprises. Utiliser la boîte mail du travail à des fins non-professionnelles, faire des appels personnels depuis le bureau ou nous dédier à des fonctions peu importantes dans notre travail sont des habitudes qui réduise le rendement professionnel. Les entreprises peuvent perdre de l’argent et nous, nous pouvons peut-être perdre une opportunité de promotion ou même être punis.

Évidemment, passer un moment ponctuel à l’une de ces occupations n’est pas si grave, mais le fait de ne pas contrôler ces activités peut les transformer en habitude, qu’il sera ensuite difficile de combattre.

Procrastination à l’école

Comment est-ce que la procrastination affecte les études ? Procrastiner pendant les études est quelque chose de très courant. Souvent, le contenu de ce que nous devons apprendre ne nous motive pas du tout, ou nous avons de la peine à le comprendre. Nous sommes souvent témoins de gens qui disent avoir “préparé l’examen la veille”. Généralement, si nous agissons ainsi, nous n’arriverons pas à nous rappeler de ce que nous avons appris pour longtemps.

Il se peut que passer 24 heures d’affilées à souligner et à mémoriser sans interruption puisse parfois fonctionner (découvrez comment mémoriser plus vite). Mais le plus souvent cela ne nous aidera pas à obtenir de bonnes notes, et nous n’arriverons pas à avoir un apprentissage significatif.

Acquérir des bonnes habitudes d’apprentissage est l’une des clés du succès, que ce soit pour les étudiants ou pour les professionnels. La procrastination académique peut entraver les tâches à accomplir et faire penser à l’étudiant qu’il n’est pas fait pour les études et qu’il expérimente des sentiments négatifs qui vont freiner sa motivation à progresser dans son apprentissage.

Dans cette vidéo, Tim Urban, l’auteur du populaire blog Wait But Why, donne un discours intéressant et amusant sur la procrastination, ses causes et ses conséquences. N’oubliez pas d’activer les sous-titres en français !

20 conseils pour arrêter de procrastiner

On peut s’émerveiller face aux personnes qui remplissent toujours leurs tâches à temps, et qui font plein de chose à côté : elles vont au fitness, prennent des cours de dance, etc… Comment arrivent-elles à ce niveau d’organisation ? Sont-elles simplement meilleures que nous ?

Du fait qu’il soit peu probable qu’elles aient des super-pouvoirs, c’est certainement qu’elles arrivent à vaincre régulièrement leurs impulsions qui les incitent à procrastiner. Vous aussi vous pouvez commencer votre transformation en l’un de ces super-héros. Dans ce paragraphe, nous vous donnons 20 conseils et recommandations pour que vous puissiez arrêter de procrastiner et que vous arriviez à éviter les distractions inutiles.

1. Rappelez-vous que ça sera impossible sans efforts

Il n’y a pas de truc secret qui nous permette de terminer nos tâches deux fois plus vite sans procrastiner, sans distractions et en plus en prenant du plaisir. Cependant, nous pouvons choisir d’avoir une attitude positive face à notre occupation.

Peut-être même que nous pouvons arriver à ne plus voir nos tâches comme des obligations et que nous les percevons comme de défis une fois que nous nous mettons complètement au travail.

2. Notez vos priorités

Si nous pensons en même temps à notre chat, à faire une machine à laver, à rédiger vingt pages en une nuit, à acheter des bonbons, etc… Il est possible que nous nous perdions et que nous ne sachions pas par où commencer. Cependant, si nous hiérarchisons ces tâches (et que nous nous concentrons uniquement sur une d’elles), nous auront l’impression qu’il est plus facile d’atteindre notre but.

3. Soyez réaliste

Il est peu probable de passer de ne pas du tout savoir parler à anglais à une maîtrise parfaite de cette langue en deux semaines. Il ne nous sera pas non plus possible de réaliser un bon projet d’étude si nous ne comprenons pas les directives qui nous sont données. Il est presque autant important de savoir ce que nous désirons faire que de d’avoir des objectifs réalisables. Vous pouvez également déléguer certaines tâches à d’autres personnes de confiances pour vous soulager.

4. Rappelez-vous de vos motivations

Il est nécessaire d’être au clair sur ce que nous souhaitons accomplir. Avoir une idée ambiguë n’est pas une bonne chose, si notre but est de finir notre thèse ou de créer un site web, il est important que nous en soyons bien conscients afin de ne pas nous perdre en chemin. Vous pouvez noter ces objectifs sur votre bureau ou mettre un post-it sur votre lieu de travail. L’important est que celui-ci finisse par être réalisé.

5. N’ayez pas peur d’échouer en essayant

Il faut vaincre la peur de l’échec. Souvent nous atteignons nos objectifs en essayant plusieurs fois et en se trompant… En fait, améliorer chaque tentative que nous réalisons est essentiel pour la résolution de problèmes. Se tromper nous permet d’établir des connections d’idées plus créatives et nous pousse à essayer de donner le meilleur de nous-mêmes.

D’un autre côté, si vous n’êtes pas du tout préparé pour réaliser une tâche ou si vous penser que cela ne vous rend pas heureux, vous pouvez également abandonner. L’essentiel est que si vous penser continuer, cela soit parce que vous le voulez vraiment et après avoir mûrement méditer votre décision.

6. Planifiez vos tâches

Il ne suffit pas de simplement planifier, car cela peut être une forme de procrastination, si vous pensez seulement à ce que vous pourriez faire sans agir… Il est important de concrétiser certaines actions que l’on planifie, afin de nous mettre en marche. Quelles actions réaliser en premier ? Lesquelles sont les plus importantes ? Quels sont leurs niveaux de difficultés respectifs ? Combien de temps cela nous prendra-t-il ? Ainsi, i convient de diviser nos tâches en plus petites étapes afin de pouvoir répondre avec plus de précision aux questions antérieures.

Par exemple, si vous souhaitez obtenir votre permis de conduire, cela ne suffit pas de penser “un de ces jours je passerai l’examen” ou “lorsque je souhaiterai partir en week-end avec ma copine”. Afin de ne pas procrastiner il est préférable de décider fermement “lundi prochain je m’inscris à l’académie”, “j’irai aux cours pendants cet horaire”, “j’ai un peu de temps pour étudier l’examen théorique tel et tel jours”, etc… Fixez-vous des objectifs à court terme qui vous guide pas à pas.

7. Laissez-vous une marge de temps suffisante

Évidemment, cela est très difficile pour un procrastinateur professionnel. Mais nous pouvons essayer de nous “tromper” avec quelques petits trucs comme avancer la date finale sur notre calendrier. Si nous établissons qu’un travail doit être terminer pour le lundi (alors qu’il doit en fait être rendu le vendredi) nous aurons plus de temps à notre disposition pour les imprévus possibles jusqu’à la date réelle.

8. Méditez vos actes et vos émotions

Si vous vous arrêtez un moment à la fin de la journée pour évaluer ce que vous avez fait et ce qu’il vous reste à faire, vous aurez une meilleure idée de ce que vous devrez faire le jour suivant et comment améliorer votre rendement. Méditer sur vos émotions vous aidera à les mieux gérer et à augmenter votre auto-contrôle.

Il est fréquent de rencontrer des personnes qui procrastinent sans se rendre compte à quelle point elles repoussent leurs tâches, ce qui renforce leurs mauvaises habitudes. Nous n’avons pas besoin de beaucoup de temps pour nous rendre compte de quels ont été nos réussites, et en plus cela nous encouragera et nous permettra d’atteindre nos buts avec plus de précision.

9. Récompensez-vous pour le travail bien fait

Après avoir réalisé une autoévaluation de nos progrès, nous observerons certainement des éléments positifs, dont nous pouvons être fières. Nous pouvons alors nous récompenser de différentes manières, une glace ou des entrées pour un concert sont des bons exemples de récompenses qui peuvent nous remonter le moral et nous motiver pour continuer à travailler durement. Souligner nos succès améliorera notre moral et augmentera notre efficacité personnelle.

10. Essayer de prendre du plaisir en travaillant

Nous n’avons pas toujours le travail dont nous rêvons, et il est difficile que tous nos cours nous plaisent pendant nos études. Cependant, des exercices comme créer une liste des avantages de l’activité que nous souhaitons réaliser, comme le fait de travailler dans une bonne ambiance, ou nous concentrer sur les satisfactions que nous allons obtenir sur le plus long terme, peuvent être pour arrêter de procrastiner et être plus motivés pour accomplir nos tâches. De plus, une fois que vous aurez commencé, vous vous rendrez peut-être compte que cela n’est finalement pas aussi difficile que ce que vous pensiez.

11. Prenez soin de votre sommeil

Travailler lorsque nous sommes épuisés est complètement contre-productif car cela nous invite à procrastiner. Il est important de dormir suffisamment et également de le faire aux mêmes horaires tous les jours. De plus, bien dormir améliore la mémoire.

12. Reposez-vous régulièrement

Même si il ne nous reste que peu de temps pour rendre un travail, il est essentiel que nous prenions quelques instants pour nous distancer de notre travail afin de détecter nos erreurs plus facilement ou de trouver de nouvelles perspectives. D’un autre côté, il est utile d’établir un temps limite pour nos pauses, car si nous les prolongeons trop et que nous ne les contrôlons pas, nous risquons de tomber dans la procrastination.

13. Établissez un horaire régulier pour manger

Notre horaire de travail ou d’étude ne nous permet pas toujours de respecter nos heures de repas. Cependant, afin d’arrêter de procrastiner, il est important que nous essayions de fixer certaines heures afin de ne pas faire d’innombrables visites au frigo et en chemin nous distraire de notre travail.

14. Rangez votre lieu de travail

Si nous avons sur notre bureau nos clés, notre courrier, les cartes postales que nous a envoyés un ami de son voyage au Mexique, nos notes d’il y a quatre ans, nos nouvelles chaussettes, des stabilos de toutes les couleurs et toutes sortes d’objets mélangés sans aucun ordre, il est probable que nous perdions une grande quantité de temps lorsque nous essayerons de localiser une feuille dont nous avons besoin ou que nous perdions notre motivation simplement en voyant ce désordre.

Prendre l’habitude de ranger chaque chose à sa place après l’avoir utilisé peut être vraiment compliqué pour les personnes qui ne l’ont jamais fait. Cependant, il n’est jamais trop tard pour commencer à être ordonné. Il est certain que cela demande une période d’adaptation, nous ne pouvons pas changer nos habitudes en deux jours. Afin d’arrêter de procrastiner, nous pouvons commencer par au moins libérer notre espace de travail.

15. éloignez les distractions de votre vue

Il ne suffit pas de travailler ou d’étudier dans un lieu isolé et agréable qui invite à la concentration. Il faut également que nous sachions quels sont les éléments qui nous distraient et qui accaparent notre attention afin de les éloignez lorsque nous souhaitons travailler. Par exemple, avons-nous réellement besoin de toutes ces fenêtres ouvertes sur notre ordinateur ? Et ce jeu que l’on nous a offert ? Certainement pas. Éloigner ces éléments de notre vue ne nous garantit pas que nous n’allons pas y penser, mais cela diminue fortement les chances que ça se produise.

16. Ne perdez pas vos objectifs de vue en parlant avec les autres

Prendre soin de nos relations sociales est essentiel pour obtenir un bon rendement. Mais cela peut également être un élément perturbateur et qui peut nous déconcentrer. Par rapport aux travaux de groupe, il est également recommandé d’établir certaines règles et que tout le monde soit conscient des objectifs communs.

Il est vrai que le soutien social est fondamental pour atteindre nos objectifs. Nos amis et notre famille comprendrons que nous avons un but à atteindre et que nous pourrons leur consacrer plus de temps plus tard, sans avoir de remord pour procrastiner. Communiquer en personne notre but aux autres ou le publier sur les réseaux sociaux permettra à nos proches d’être conscients du fait que nous avons un compromis avec nous-mêmes et nous permettra d’obtenir leur aide si nécessaire.

17. Réglez votre téléphone sur silencieux

Le téléphone portable est l’une des distractions les plus fréquentes et doit être spécialement pris en compte. Cela peut s’avérer impossible lorsque nous attendons un appel important. Cependant, la majorité des distractions liées à ce dispositif sont plutôt des distractions comme l’audio envoyé par un ami pour vous raconter ce qui lui est arrivé en promenant son chien ou la dernière photo que votre ex a publié sur Instagram. Afin d’arrêter de procrastiner, il est recommandé de s’éloigner de votre téléphone portable ou de le mettre en mode silencieux voir même en mode avion lorsque vous travaillez ou que vous étudiez.

18. Trouvez votre propre méthode

Vous pouvez combiner toutes les techniques que nous vous avons donné dans cet article ou éliminer celles qui ne fonctionnent pas pour vous. Chacun peut élaborer ses propres techniques. Découvrez quelles sont les stratégies qui vous vont le mieux et qui vous aident à arrêter de procrastiner.

19. Ne vous punissez pas trop pour quand vous procrastiner

Peut-être que vous aurez besoin de plusieurs mois pour enfin vous mettre au travail et réaliser votre travail de mémoire, de chercher un emploi ou n’importe quelle action que vous repousser depuis longtemps. Comme nous l’avons vue précédemment, les conséquences peuvent être dévastatrices pour notre bienêtre et nous nous sentirons incompétents.

Il est préférable de nous concentrer sur le futur. Nous ne pouvons pas effacer le temps que nous avons passé à procrastiner, mais nous pouvons choisir comment nous allons affronter nos prochains défis et quelle sera notre attitude face à ceux-ci.

20. Faites appel à un professionnel si nécessaire

Procrastiner peut être une des conséquences d’un autre problème psychologique comme la dépression ou l’anxiété. Si vous considérez que vous procrastinez trop, que vous notez les conséquences néfastes de cette habitude et que vous avez vraiment essayé d’y mettre un terme, mais sans y arriver, nous vous recommandons de faire appel à un professionnel (psychiatre ou psychologue, à qui faire appel ?).

Si cette habitude devient un obstacle pour votre développement professionnel et personnel, se rendre chez un spécialiste peut vous aider à régler ce problème en profondeur.

Existe-t-il des avantages à procrastiner ?

Avantages et désavantages de la procrastination

Dans cet article, nous nous sommes concentrés sur les effets négatifs de la procrastination. Nous avons donc vue ensemble de nombreux désavantages de la procrastination et à quel point celle-ci peut rendre notre vie difficile. Cependant, nous ne souhaitons pas que vous ayez uniquement une vision négative de cette habitude. Procrastiner à aussi de avantages. Voici les principaux avantages de la procrastination :

  • Il est parfois nécessaire de sentir un peu de pression : parfois, c’est lorsqu’il reste peu de temps avant la date limite que nous sommes le plus efficace et que nous donnons le meilleur de nous-mêmes.
  • Procrastiner nous permet d’avoir du temps pour penser : en interrompant une tâche, nous pouvons nous rendre compte que nous sommes en train de prendre le mauvais chemin ou simplement que ce que nous faisons n’est pas fait pour nous. Nous distancier d’un travail peut être important afin de le voir d’un autre point de vue, plus objectif.
  • Procrastiner peut augmenter notre créativité : il se peut que pendant que nous sommes en train de gribouiller des caricatures de nos collègues nous fassions une association d’idée nouvelle qui nous permettra d’avancer dans notre travail.
  • Cela nous permet de nous divertir : dédier un peu de temps aux activités qui nous rendent heureux nous permet d’être plus productifs. La question est de trouver un équilibre et de ne pas oublier nos autres responsabilités.

En définitive, l’important est que procrastiner ne répercute pas forcément négativement sur notre vie.

 

Merci beaucoup pour votre lecture. Et vous, pensez-vous procrastiner un peu moins dès aujourd’hui ? Ou allez-vous attendre encore un petit peu ? N’hésitez pas à laisser vos commentaires, à partager vos expériences personnelles ou à nous raconter vos trucs pour ne pas procrastiner, et si vous avez une question ou un doute, nous serons enchantés d’y répondre 🙂

 

“Source : Ainhoa Arranz Aldana, rédactrice de CogniFit spécialisée en psychologie et en sociologie.”

Les 20 clés du succès : découvrez comment atteindre vos objectifs

Avez-vous une présentation importante dans quelques jours ? Souhaitez-vous absolument réussir un examen ? Êtes-vous en train de penser à ouvrir votre propre entreprise ? Vous ne savez pas comment faire face à un défi décisif pour vous ? Le secret qui a permis à certaines personnes comme Steve Jobs ou Marie Curie d’accomplir leurs rêves créé parfois des débats. Chacun a tracé sa propre route, mais nous pouvons tout de même trouver des similitudes dans leurs stratégies. Découvrez dans cet article les clés du succès.

Clés du succès

Qu’est-ce que le succès ?

Vous avez certainement en tête certains objectifs que vous souhaitez atteindre prochainement. Nous savons tous parfaitement ce qu’est le succès. Pourtant, les étapes qui permettent de l’atteindre nous sont parfois encore inconnues. Le succès pourrait être définit comme “le bon résultat d’une entreprise, d’une action, etc…”, et “la bonne acceptation de quelqu’un ou de quelque chose”, ou encore “la fin d’une mission ou d’un programme”. Nous pouvons voir qu’il s’agit d’une définition qui recoupe plusieurs buts différents et que pour chacun de nous le succès peut signifier quelque chose de complètement différent.

Clés du succès : traits de personnalité performant

Ceux qui triomphent dans différents domaines de la vie peuvent sembler drastiquement opposés. Chacun a sa propre personnalité, ses préférences, ses centres d’intérêts, ses motivations, etc… Donc comment pouvons-nous regrouper les caractéristiques et les clés du succès ?

Bien que ces personnes aient atteint leurs objectifs dans différents domaines et de différentes façons, elles poursuivaient toutes un rêve et ont toutes fait tous ce qu’il leur était possible afin de l’accomplir. Vous n’avez qu’à suivre les différentes techniques que nous allons vous donner dans cet article pour atteindre les buts que vous vous êtes fixés.

Dans cet article, nous vous donnons le schéma définitif pour atteindre vos objectifs. Il n’y a pas qu’un seul chemin et c’est justement contrôler une infinité de facteurs qui peut s’avérer difficile. Cependant, nous vous donnons 20 clés du succès afin que vous puissiez trouver celle qui vous convient dans votre situation.

En adaptant ces recommandations à votre vie, vous serez prêt à atteindre n’importe quel objectif que vous vous fixés, indépendamment de si vous voulez avoir des bonnes notes, avoir du succès dans votre entreprise ou vous surpasser dans votre vie personnelle. Êtes-vous prêt à réussir ?

 

Les 20 clés du succès

20 clés du succès

1. Soyez passionné par ce que vous faites

Parfois, la motivation pour accomplir quelque chose est économique ou une volonté d’augmenter son statut social. Cela aide certaines personnes à obtenir un bon salaire et une vie confortable. Mais avec cette attitude, ils ne seront jamais des pionniers dans un domaine, et ils n’apprécieront pas forcément ce qu’ils font s’ils ne sont pas follement amoureux de ce qu’ils font. Être passionné par ce que l’on fait est l’une des clés du succès.

2. Connaissez clairement vos objectifs

Il est nécessaire de bien penser à ce que nous souhaitons avant d’agir. On nous donne ce conseil depuis que nous sommes petits et nous l’avons déjà entendu maintes fois. Il est pourtant nécessaire que nous intériorisions bien car si nous ne connaissons pas précisément nos objectifs il est probable que nous perdions notre temps et que nous devions de notre but.

Une bonne habitude, ou une des clés du succès, est de noter nos objectifs à un endroit bien visible afin de ne pas les oublier. Où nous l’écrivons dépend de nos préférences, nous pouvons avoir un tableau à la maison, laisser des post-it, écrire dans un agenda, etc… Ce qui est primordial est que nous dirigions notre énergie en selon les stratégies que nous souhaitons tracer.

3. Soyez organisé

Si nous sommes la personne typique qui perd tout tout le temps et qui arrive toujours en retard, il faut que nous fassions plus de sacrifices que les personnes qui sont nées avec un agenda dans les mains. Cependant, il est possible d’acquérir des habitudes qui nous permettent de gagner du temps.

Il n’est pas nécessaire de suivre un horaire rigide, mais dédier un peu de temps à penser à quelles sont les tâches que nous devons réaliser aujourd’hui et calculer approximativement le temps nécessaire pour les accomplir contribue à augmenter notre productivité.

4. Travaillez dur

Faire des efforts est l’une des clés du succès, évidemment. Mais ce n’est pas si “simple”, et il faut passer de nombreuses heures à travailler les fonctions qui vont nous permettre d’atteindre nos objectifs. Il est nécessaire de dédier du temps aux tâches utiles et il est indispensable pour cela de bien planifier nos actions. Il est également vital de s’appuyer sur une bonne équipe et savoir se comporter avec celle-ci.

Les nuits blanches, les sacrifices ou les répétitions continues et les modifications sont habituelles pour les personnes qui poursuivent leurs rêves. Il ne faut jamais laisser la ténacité et la persévérance nous abandonner. Il est également important de se rappeler qu’il vaut mieux travailler de manière intelligente et ne pas simplement foncer tête baissée.

5. Reposez-vous bien

Il est autant important de savoir se reposer que de savoir travailler. Nous avons déjà tous expérimenter comment notre rendement baisse drastiquement lorsque nous avons passé trop d’heures d’affilée à réaliser la même tâche. Même si ce que vous faites est passionnant, il est nécessaire de faire des pauses, car le contraire est très contre-productif.

Il est primordial que nous soyons attentifs à notre santé mentale et que nous sachions quelles sont nos limites afin de ne pas échouer à cause de l’épuisement. Pour que le temps que nous dédions à nos objectifs soit productif, nous devons l’investir lorsque nous sommes dans les meilleures conditions. C’est à dire que si vous fixer la même page blanche depuis deux heures, il est temps de faire une sieste ou d’aller vous promener.

6. Prenez soin de vous

Offrez-vous une récompense à chaque fois que vous achevé quelque chose d’important. par exemple, si vous voulez réussir dans vos études et que le professeur vous félicite pour votre examen partiel, récompensez-vous en réalisant un caprice que vous avez envie de faire depuis un moment, comme un bon goûter ou voir trois épisodes de votre série préférée à la suite. Reconnaître vos succès vous aidera à augmenter votre estime de vous-même et également votre efficacité. Ainsi, vous vous sentirez plus heureux et motivé pour continuer à faire du bon travail.

Il est tout de même recommandé de maintenir des habitudes saines. Dormez bien, faites attention à votre alimentation, faites de l’exercice, ne passez pas des heures sur votre smartphone avant de dormir, etc… Cela peut sembler un peu bête, mais vous cajoler vous donnera de la motivation et de la vitalité afin que vous soyez capables de faire face aux défis que vous vous fixer.

7. Améliorez votre intelligence émotionnelle

Nous échouerons encore et encore si nous ne gérons pas correctement nos émotions et si nous n’arrivons pas à les comprendre ni à comprendre celles des autres. Nous avons un instinct grégaire très fort et heureusement nous sommes obligés de vivre en société. L’aide et le soutien d’autres personnes est la meilleure ressource sur laquelle nous pouvons compter.

Si vous vous considérez particulièrement maladroit pour deviner les sentiments des autres ou que vous avez de la peine à trouver les mots lorsque vous voulez décrire vos sentiments, ne vous alarmez pas. Il est possible de mettre en pratique des techniques, comme dédier tous les jours pour identifier ce que nous avons ressenti et ce que nous avons fait ressentir aux autres, afin d’améliorer considérablement nos relations sociales.

8. Connaissez-vous vous-même

L’intelligence intrapersonnel, qui consiste en savoir comment nous comprendre en profondeur, est fondamentale pour atteindre nos buts. Être réaliste lorsque nous devons nous auto-évaluer est l’un des meilleurs cadeaux que nous puissions nous faire. Exercer notre pensée critique (sans aller trop loin) est un essentiel pour progresser dans n’importe quel domaine. Il est aussi important de ne pas être trop dur avec soi-même et d’être attentifs à notre moral et notre estime personnelle.

Découvrir nos points faibles peut s’avérer désagréable, mais il s’agit de l’une des clés du succès les plus importantes. Cela nous permettra de travailler afin d’améliorer nos habiletés et de découvrir des stratégies qui nous approcherons de nos buts. Si vous n’êtes pas habitué à vous analyser, vous pouvez consacré un moment tous les jours pour évaluer vos points forts et vos points faibles. Félicitez-vous pour vos accomplissements et élaboré un plan d’action pour progresser dans les domaines que vous jugez nécessaires.

9. Ayez confiance en vous

Les personnes arrogantes ne plaisent généralement à personne, mais nous n’allons non plus pas croire en quelqu’un qui titube lorsqu’il veut vous vendre une idée. Exercer vos compétences communicatives. Si vous investiguez, pratiquez et développez un produit, une idée ou n’importe quoi qui en vaille la peine, vous avez tous les droits du monde d’être sûr de vous. Et si vous ne savez pas encore bien quoi faire, tenez en compte que le principal est l’attitude. Personne ne naît en vainqueur, la confiance en soi est la clé pour maintenir la motivation et continuer de progresser.

10. Élevez votre autocontrôle

Parfois, la peur, le stress, la colère ou la paresse nous envahissent et ne nous laissent pas contempler la situation d’un point de vue holistique. Il est naturel que nous nous bloquions un instant face à l’adversité ou simplement par fatigue. Cependant, nous ne devons pas permettre que quelque chose nous empêche d’avancer. C’est pour cela qu’il est important d’apprendre à contrôler et à dominer nos pensées et nos comportements.

Des actions que nous réalisons souvent, comme procrastiner ou penser à des commentaires qui nous ont affectés et qui n’apportent rien, répercutent négativement sur nos tâches. Il est très facile de céder à la tentation si nous sommes proches d’une stimulation qui nous attire, et qui nous empêche de nous concentrer. Il faut faire preuve d’une grande force de volonté pour ne pas aller manger une tablette de chocolat ou de prendre son smartphone lorsque nous devons travailler ou étudier.

Il existe différentes techniques pour augmenter notre autocontrôle, l’idéale pour dépendra alors de quel domaine nous souhaitons améliorer. Nous pouvons essayer des techniques de relaxation, éviter les distractions inutiles, imaginez fermement quelles seront les conséquences de notre succès, il existe beaucoup de manière d’augmenter notre concentration (découvrez 10 jeux de concentration pour augmenter votre capacité de concentration).

11. Soyez patient

Ne vous découragez pas si les résultats n’arrivent pas tout de suite ou si vous vous trompez. En fait, vous profiterez plus de vos accomplissements si vous n’y arrivez pas du premier coup. Le processus d’accomplir un rêve peut être apprécier du début à la fin, cela ne dépend que de notre attitude.

Des génies comme Vincent Van Gogh n’ont jamais vu leur succès et ont toujours persévéré. Heureusement, de nos jours nous avons plus d’opportunités pour nous faire connaître, comme par exemple à travers les réseaux sociaux. Garder espoir et rester sur de soi est une des principales clés du succès. Les grandes victoires ne s’obtiennent jamais rapidement, et si c’est le cas, il est possible que celles-ci soient éphémères et banales.

12. Soyez humble

Cette qualité est indispensable dans toutes les phases de la recherche du succès, indépendamment de l’étendue de nos honneurs. Un excès de sobriété peut diminuer notre travail accompli. Il ne faut pas faire preuve de fausse modestie non plus, et se rappeler que nous ne savons jamais de qui nous pouvons apprendre quelque chose.

13. Informez-vous bien

Il est important de connaître parfaitement le domaine dans lequel on souhaite réussir. Par exemple, si vous souhaitez être un entraîneur de foot fantastique et que votre équipe gagne le championnat, ne travaillez pas jusqu’à vous exténuer sans connaître les grands maîtres de la discipline, votre compétence, les techniques de relaxation, les habitudes et les désirs de vos joueurs, etc… Ne cessez jamais de rénover vos connaissances.

14. Émerveillez-vous pour tout

La curiosité que ressentent les enfants avant chaque événement de leur quotidien est quelque chose que nous ne devrions pas perdre. N’ayez pas peur de poser des questions (même si elles vous paraissent absurdes). Peut-être que cela vous permettra de découvrir la solution pour accomplir ce que vous désirez. Il se peut que votre rêve est de devenir chanteur professionnel ou médecin, et que vous pensiez que votre but n’est pas lié ni aux mathématiques ni à anthropologie.

Cependant, nous ne serons jamais ce qu’une question va nous permettre de découvrir, et peut-être qu’elle nous permettra de trouver l’inspiration. De plus, le savoir ne prend pas de place. Il nous convertit en personne beaucoup plus intéressante et nous permet de faire des associations entre différents concepts plus insolites et créatifs.

15. Consultez l’opinion d’autres personnes

Parfois, nous nous concentrons tellement sur un but précis que nous perdons complètement notre objectivité sur le sujet. Il peut s’avérer utile de s’éloigner un moment du projet et de demander à d’autres personnes de profils différents comment elles évaluent la situation. Il est alors important d’être prêt à encaisser les critiques et de demander leur avis à des gens honnêtes. De plus, il est également important de savoir déléguer des décisions ou des tâches aux autres.

16. Dédiez du temps aux activités créatives et gratifiantes

Peut-être pensez-vous que la créativité n’est pas votre point fort ou que vous n’avez pas assez de temps à consacrer à cela. Pourtant, vous concentrez pour réaliser un agenda graphique, écrire de la poésie, créer des chorégraphies pour vos chansons préférées ou n’importe quelle activité similaire vous éloignera de vos problèmes quotidiens et développera votre pensée divergente.

De plus, passer un moment par semaine à faire du volontariat ou un autre type d’action solidaire peut également avoir des répercussions positives sur notre bienêtre général et nous apporter plus d’énergie. Être en contact avec des personnes qui vivent une réalité différente de la notre nous apporte une nouvelle perspective et peut nous inspirer.

17. Prenez soin de vos relations sociales

Il est impossible de vivre isolé dans une société autant interconnectée comme la notre. Les relations interpersonnelles sont complexes et parfois insatisfaisantes. Malgré tout, il y a plus de côtés positifs que négatifs. Sans un soutien solide, nous n’arriverons nul part. Lutter durement pour atteindre un objectif implique un peu de solitude, mais vous ne devez pas perdre vos contacts avec la réalité. La meilleure des victoires est de pouvoir partager nos réussites.

18. Vaincre la peur et se tromper

Il faut beaucoup de courage pour entreprendre d’avoir du succès. Ce chemin est truffé de désillusions et d’échecs. En fait, si vous n’avez jamais connu l’échec, c’est sûrement parce que vous n’avez jamais rien tenté d’important et que vous ne sortez jamais de votre zone de confort. Penser à ce que dirons les autres est contre-productif si nous nous concentrons uniquement sur les commentaires négatifs et que nous les recevons de manière personnelle.

Les chutes sont une partie indissociable des processus créatifs car elles nous permettent d’explorer des manières de faire qui ne fonctionnes pas et de découvrir accidentellement d’autres alternatives fascinantes. C’est pour cela qu’explorer des nouvelles techniques de résolution de problème vous aidera à éviter des erreurs prévisibles.

Les personnes qui croient en votre projet valoriserons le fait que vous ayez essayer et vous soutiendrons pour essayer encore si vous êtes disposé à le faire. Et pour les gens qui décident de vous critiquer avec de mauvaises intentions ou par simple ennuis, ils ne méritent pas que vous prêtiez attention à leurs paroles. Il est vital d’analyser autant les commentaires positifs que négatifs, mais aussi de savoir écarter les pensées qui n’amènent rien.

19. Rappelez-vous que vous êtes le responsable de vos actions

Vous ne pouvez pas contrôler toutes les variables qui vont affecter votre travail ou celle qui vous toucherons dans votre vie personnelle. Mais par contre vous pouvez choisir votre attitude. Mettre la faute sur les autres pour nos échecs ne fait qu’empirer la situation et augmente notre tension. Vous avez suffisamment de pouvoir pour dominer vos actions, vos émotions et vos pensées, si vous êtes réellement disposé à atteindre vos objectifs.

20. Faites plus que ce que l’on attend de vous

Montrez ce que vous valez. On ne sort pas de la masse en cherchant des solutions qui soient seulement acceptables. Actuellement la concurrence est écrasante dans la plupart des domaines, et cela ne va pas diminuer de sitôt. Si vous souhaitez vraiment un poste de travail, une relation ou atteindre un but, démontrez que vous n’êtes pas seulement un de plus.

Bien-sûr, il est également important de ne pas confondre la quantité et la qualité. Analysez en profondeur ce qu’ont fait vos concurrents ou ce que vous devez faire et essayez de transcender vos limites. Et si votre travail n’est pas bien reçu, garder le de côté, peut-être que vous pourrez l’utiliser dans une autre occasion.

 

Merci beaucoup d’avoir lu cet article. Et vous, êtes-vous disposé à intégrer les clés du succès à votre vie ? Si vous souhaitez partager une expérience personnelle ou poser une question sur le sujet, n’hésitez pas à laisser un commentaire plus bas, nous serons enchantés de vous lire et de vous répondre.

 

“Source : Ainhoa Arranz Aldana, rédactrice de CogniFit spécialisée en psychologie et en sociologie.”

Comment vaincre la peur : 20 conseils indispensables pour y arriver

La peur vous empêche d’avancer ? Existe-t-il quelque chose qui vous terrorise ? Il est fréquent que des menaces de la vie quotidienne, comme être ridicule en public, faire face à un insecte dégoûtant ou mettre en danger notre santé, nous horrifient. Pourtant, vaincre la peur est possible. Quelques soient les situations qui vous préoccupent, dans cet article vous trouverez des stratégies pour y faire face. Découvrez quelle est la cause de cette émotion et qu’est-ce qui nous empêche de la surpasser. De plus, nous vous donnons vingt conseils pour vaincre la peur.

Comment vaincre la peur : 20 conseils indispensables pour y arriver

Qu’est-ce que la peur ?

À quoi sert la peur ? La peur est une émotion basique qui nous avertit d’un risque imminent. Elle nous envahit afin que les dangers autour de nous ne passent pas inaperçus. Êtes-vous déjà resté paralysé face à une situation terrifiante ? Avez-vous déjà ressenti tant de panique que vous avez fui en courant avant de penser aux conséquences ? Il est tout à fait naturel de réagir ainsi, il s’agit de réponses habituelles face à cet état émotionnel.

Il faut bien différencier la peur des symptômes de l’anxiété. Le premier concept apparaît lorsque l’on fait face à un événement concret et présent, comme un inconnu qui semble nous suivre dans une ruelle sombre. Par contre, l’anxiété est une émotion plus vague et non-spécifique qui surgit lorsque nous pensons à des circonstances moins délimitées. Un exemple d’anxiété est celle qui nous assaillit en pensant à notre futur incertain ou au fait que les gens vont nous critiquer pour une action que nous avons réalisée.

La peur est une réaction adaptative face au danger, qu’il soit physique ou psychologique. Cependant, il ne se produit pas toujours face à une situation réelle. Parfois, des causes comme les biais cognitifs en sont responsables. Le niveau d’intensité de la peur peut varier allant de la carence absolue d’alarme à la panique la plus absolue. Le fait est que cette émotion peut devenir un vrai cauchemar.

Quand est-ce que la peur se convertit en phobie ?

Quand une peur face à une stimulation précise devient excessivement disproportionnée, elle se transforme en phobie. La phobie est un trouble psychologique alors que la peur est une émotion habituelle et saine.

Il existe différents types de phobies : le vertige, la phobie des clowns, des araignées, etc… Malgré que l’élément déclencheur de la réaction change, toutes les phobies entraînent un mal-être chez les personnes qui en souffrent, parfois allant jusqu’à interférer sérieusement sur leur quotidien. Vous imaginez-vous avoir si peur de sortir dans la rue que vous vous sentiez obligé de vivre enfermé chez-vous ?

Il n’est pas nécessaire d’avoir une phobie pour qu’une peur nous fasse ressentir un mal-être. Ces troubles psychologiques peuvent rendre plus difficiles même les tâches les plus habituelles de notre quotidien. Dans cet article, nous vous donnons des conseils qui vous permettront de vaincre vos peurs indépendamment de leur intensité et de leur objet.

Pourquoi avons-nous peur ?

La peur est une émotion que nous ressentons tous, et qui nous accompagne dans toutes les phases de notre vie. Elle nous oblige à réagir rapidement et à nous protéger du danger. Sentir une activation physiologique élevée, qui nous pousse à lutter ou à fuir dans une situation que l’on juge dangereuse est complètement adaptatif. Cela nous pousse à survivre.

Il y a deux théories principales qui explique comment nous acquérons nos peurs. La première est celle du conditionnement classique, qui affirme que si nous associons des éléments (serpents, lieux élevés, etc…) avec des événements préjudiciables (blessures, chutes, etc…), nous établissons une association entre les deux et acquérons une réponse de peur conditionnée.

D’un autre côté, selon la théorie de l’apprentissage social de Bandura, nous apprenons également grâce à l’apprentissage dit “vicaire”. C’est à dire que nous apprenons en observant différents modèles (parents, voisins, acteurs, etc…) en intériorisant leur comportement et en l’imitant. Si un jour nous sommes témoins de comment une guêpe pique notre frère ou notre ami et que nous observions sont expression de douleur et de panique, il est probable que chaque fois que nous voyons ce maudit insecte nous fuyons à toute allure. Selon cette théorie, nous sommes actifs au moment de choisir si l’on souhaite imiter un comportement ou on, bien que cela ne soit pas toujours aussi simple.

La peur nous provoque également des sensations positives. Elle nous fait monter les pulsations cardiaques, sentir la tension, nous immobilise sur notre fauteuil au cinéma fasse à un film d’horreur ou lorsque nous grimpons dans une attraction. En fait, nous cherchons même à ressentir ces sensations lorsque nous sommes sûr de conserver notre sécurité.

Il est nécessaire que nous apprenions à gérer cette émotion dès notre enfance. Même ainsi, on peut commencer à avoir peur d’une certaine stimulation à n’importe quel âge. D’un autre côté, certaines personnes sont plus propices à ressentir cette émotion que d’autres. Nos expériences passées sont fondamentales au moment de comprendre comment nous réagissons face à la réalité. Indépendamment de notre cas personnel, il est primordial de savoir qu’il n’est jamais trop tard pour vaincre la peur.

 

Comment vaincre la peur : conseils

20 conseils pour vaincre la peur

Dans ce chapitre, nous allons vous donner vingt recommandations que vous pourrez facilement réaliser au quotidien et qui vous aideront à vaincre la peur. Le plus important est que vous soyez conscient que la peur est à l’intérieure de vous, rien ni personne ne peut nous obliger à la sentir. Peut-être penser cela est assez difficile face à un examen important, mais nous sommes les responsables de notre propre croissance personnelle. Avec un peu de planification et de volonté, vaincre la peur est tout à fait possible.

1. N’essayez pas d’éradiquer toutes vos peurs

Comme nous l’avons vu précédemment, la peur est un cadeau de la nature qui favorise notre survie. Nous pouvons l’observer aussi chez les animaux lorsqu’ils font face au danger, Heureusement que notre corps nous alerte quand une menace se présente. Vous imaginez si vous ne vous alarmiez pas en voyant un tigre dans votre salon ? Apprenez à vivre avec cette émotion essentielle. Tant qu’elle ne nous joue pas de mauvais tours, il faut accepter nos peurs.

2. Connaissez-vous vous-même

Nous autoévaluer augmente notre bienêtre. Cela nous permet de comprendre des aspects élémentaires sur ce que nous ressentons ou sur comment nous souhaitons être afin d’agir en conséquence. Il n’est pas nécessaire d’explorer obsessivement quels sont les racines de notre peur des serpents, mais bien définir quelles sont les stimulations qui nous provoquent des réactions désagréables aide à établir des stratégies efficaces pour y faire face lorsqu’elles se présentent.

3. Reconnaissez vos peurs

Vous êtes humain. Agir comme si vos peurs n’existaient pas est quelque chose de contre-productif. Vous ne serez pas moins forts ni moins apprécié pour ressentir de la peur. C’est égal si l’objet de votre peur est insolite ou que vous le trouviez honteux, il est certainement compréhensible et il existe des moyens d’y faire face. Nos peurs ne vous pas disparaître pour autant que nous les ignorons. L’accepter est le premier pas pour combattre et vaincre la peur.

4. Rationalisez vos peurs

La peur du feu est tout à fait compréhensible si nous sommes dans un incendie. Pourtant, si chaque fois que nous allumons la cheminée ou le gril nous pensons que la maison va brûler, nous serons en train d’agir d’une manière illogique. Penser aux possibilités qu’ont les événements de se produire et agissez de manière cohérente, cela vous permettra de vous éloigner des processus cognitifs désagréables.

5. Observez comment d’autres personnes affrontent leurs peurs

Il y a des peurs relativement fréquentes, comme celle d’être renvoyé de son travail ou la peur du sang. Mais cela n’importe pas si ce qui vous provoque une réaction de panique est quelque chose de peu commun, rappelez-vous que cette émotion nous fait tous ressentir une sensation similaire. La différence peut être dans l’intensité, et que celle-ci reste faible est à notre portée. Naturaliser cette émotion et observer les autres vivre avec elle et lui faire face est quelque chose de bénéfique.

6. Prenez soin de votre estime personnelle

Certaines peurs, comme celle que ressentent certaines personnes lorsqu’elles doivent interagir avec les autres, peuvent être très frustrantes pour la personne qui la ressent. Cette difficulté peut avoir des répercussions négatives sur l’estime de soi et générer des pensées tel que “je suis un moins que rien” ou “personne ne va aimer un faible comme moi”. Cela peut engendrer des biais cognitifs qui nous rendent la vie plus amère, rendant la moindre difficulté inquiétante plus qu’elle ne l’est réellement.

Dans certaines occasions, ces croyances sur soi-même sont la cause d’un profond mal-être qui peut entraîner de graves problèmes psychologiques. Les peurs ne sont pas incompatibles avec l’estime de soi. Il faut bien se rappeler que n’importe qui peut ressentir de la peur, c’est une émotion humaine, et nous sommes assez compétents pour chercher la meilleure solution à n’importe quel problème.

7. Prenez soin de vous

Bien évidemment, prendre soin de notre santé mentale et physique se répercute positivement sur tous les aspects de notre vie. Adopter des habitudes saines nous permettra d’être en super forme et d’être plus efficace dans ce que l’on entreprend (en faisant attention de ne pas devenir obsessionnel avec les régimes ou le sport). Les peurs comme la peur de tomber malade ou de baisser dans notre rendement professionnel diminue si nous nous sentons en bonne santé, en pleine possession de nos capacités et de nous-même.

8. N’évitez pas l’objet de votre peur

Si à cause de la peur de voler nous ne prenons pas l’avion, ou si par peur de l’échec nous ne tentons rien, nous serons en train de nous auto-boycotter. Il se peut que le simple fait de penser de vous approcher de l’objet de votre peur vous fasse ressentir de l’angoisse ou du dégoût. L’évitement sera peut-être satisfaisant sur le court terme, mais cela ne fera que maintenir la situation. Il est indispensable de faire face à vos peurs.

9. Essayez des techniques de relaxation

Lorsque l’émotion nous paralyse et que nous ressentons l’envie irrésistible de fuir, nous pouvons utiliser des techniques de relaxation pour garder notre calme, comme faire des exercices de respiration ou compter lentement jusqu’à ce que nous nous sentions mieux. De cette façon nous réduisons les symptômes de la peur et nous nous distrayons des pensées négatives.

10. Fixez-vous de petits défis

Vaincre la peur requiert du temps et des efforts progressifs. Nous pouvons commencer en imaginant l’objet de notre peur. Par exemple, si faire du sport vous fait peur, vous pouvez commencer par imaginer que vous frappez dans une balle. Vous visualiser en train de réaliser correctement ce qui vous fait peur vous permettra d’acquérir de la sécurité.

Il est probable que cela ne soit pas facile dans un premier temps, mais chaque fois que vous essayerez cela sera un peu plus facile à réaliser. C’est la base des thérapies d’exposition, qui présentent graduellement des stimulations qui peuvent provoquer des réactions de peur au patient afin qu’il apprenne à contrôler ses émotions. Par exemple, une personne qui a peur des serpents peut commencer en regardant un dessin d’une petite couleuvre et progressivement aller jusqu’à se tenir aux côtés d’un cobra royal.

11. N’affronter pas directement vos peurs les plus grandes

Il est admirable que vous souhaitiez vaincre vos peurs, mais il n’est pas recommandé de le faire trop brusquement. L’exposition aux peurs requiert une approche progressive et est généralement suivit par un professionnel. Une confrontation trop brusque avec la peur dans des situations trop extrême comme prendre une tarentule dans sa main ou chanter sur scène face à des milliers de personnes peut résulter complètement contre-productif et créer une réaction inverse à celle désirée.

12. Gardez votre motivation

Soyez motivé, et concentrez-vous sur les récompenses que vous obtiendrez lorsque vous aurez vaincu vos peurs. Par exemple, si vous avez peur des voitures, réfléchissez sur l’aspect pratique de pouvoir se déplacer sans dépendre des autres ou des transports publics, et que cela serai magnifique de faire une excursion là où vous le souhaitez. Il est compliqué de se concentrer là-dessus dans les moments difficiles, lorsqu’il faut s’asseoir dans la voiture. Mais si nous pensons à la récompense, nous ne sommes pas en train d’imaginer des catastrophes et nous n’avons pas de pensées négatives, ce qui nous aidera à vaincre la peur.

13. Récompensez-vous pour vos progrès

Imaginez que vous ayez une peur bleue des ascenseurs et du fait que vous puissiez vous y retrouver enfermé. Le jour où vous montez dans un ascenseur sans paniquer, vous mériter un petit caprice. C’est vous qui choisissez, vous pouvez vous offrir un sac de bonbon ou une soirée au cinéma. L’important est que vous reconnaissiez vos propres mérites et que vous gardiez votre envie de vaincre votre peur.

14. Notez vos progrès

Tenez à jour un journal de votre évolution qui vous permettra de vous rendre compte de vos progrès effectués chaque fois que vous aurez une baisse de motivation, que cela soit à cause d’une situation que vous n’avez pas pu surmonter ou pour n’importer quelle autre circonstance. Cela vous permettra de vous sentir fière de vous et de mettre en évidence votre efficacité personnelle. La progression dans le combat face à nos peurs n’est pas toujours linéaire, il peut y avoir des rechutes. Malgré cela, il est possible d’améliorer la situation grâce à notre persévérance et notre détermination. De plus, écrire sur vos émotions vous aidera à vous soulager.

15. Appuyez-vous sur vos proches

Peut-être vos amis ou les membres de votre famille n’ont pas la même peur que vous. Même si c’est le cas, cette émotion est connue de tous. Discuter de comment vous vous sentez dans une situation qui vous fait peur ou parler de votre patron qui vous terrorise peut vous soulager. Ainsi, il est probable que vos interlocuteurs aient passé pour des expériences similaires et qu’ils vous donnent des conseils précieux. Bien que simplement avec leur affection et un peu de leur temps vous vous sentirez rempli d’énergie pour affronter n’importe quelle difficulté qui se présente.

16. Discutez avec des gens qui ont la même peur que vous

Trouvez des gens qui passent par la même situation que vous est bénéfique dans presque tous les aspects de la vie. Si nous croyons que ce qui nous arrive est peu commun et que nous nous sentons incompris, ou que nous avons de la peine à parler de cela, rencontrer d’autres personnes qui doivent affronter les mêmes difficultés et les mêmes circonstances (la communication peut être en personne ou virtuellement) cela nous permettra de nous ouvrir et de partager des expériences afin d’acquérir des stratégies auxquelles nous n’aurions pas penser tout seul.

17. Ne craignez pas les critiques

Parfois, indépendamment du fait que notre peur soi faire du vélo, parler anglais ou tomber au sol, nous ne franchissons pas les étapes importantes qui nous permettent d’affronter nos peurs par crainte des critiques que nous risquons de recevoir si nous nous trompons ou si nous échouons.

Nous nous trompons tous une fois ou l’autres, l’erreur est humaine. Probablement le reste des gens ne fait pas autant attention à nous comme nous le pensons. Et dans le cas où quelqu’un parle mal de nous, nous perdons certainement plus en ne franchissant pas les étapes qui nous permettent d’affronter nos peurs qu’en écoutant quelques commentaires négatifs.

18. Tirez parti des nouvelles technologies

Les avancements technologiques nous offrent beaucoup de possibilités pour surmonter et vaincre la peur. Il existe déjà des thérapies qui utilisent la réalité virtuelle pour exposer les patients aux objets de leur panique d’une manière sure et efficace. Il n’est pas nécessaire d’aller aussi loin, il y a également des applications mobiles qui peuvent être utilisée dans ces cas-là.

Par exemple, il y a des applications créées pour les personnes qui ont peur de voyager en avion. Ces applications offrent des données sur la sécurité de voler ou des exercices de relaxation et de réduction de l’anxiété. Il est aussi possible de trouver des applications qui peuvent aider les enfants à surmonter leur peur du noir grâce à des jeux ou d’autre encore qui vont nous aider à vaincre notre peur de parler en public.

19. Ne vous fiez pas de n’importe quelle source

Il y a une énorme quantité d’information sur internet, que ce soit sur les objets qui nous font peur ou en général. Par exemple, si vous craignez les maladies ou les attentats, ne faites pas attention aux informations alarmantes qui circulent et qui sont peu recommandables. Il y a tout un tas d’information aux références incohérentes qui rendent notre compréhension de nos recherches difficile, ce qui peut nous inciter à prendre de mauvaises décisions.

20. Allez voir un professionnel si nécessaire

Vaincre la peur ne dépend pas toujours uniquement de nous-mêmes. Si vous avez un problème plus grave comme un phobie qui vous empêche de faire ce que vous souhaitez dans différents aspects de votre vie, nous vous recommandons d’aller voir un professionnel spécialisé comme un psychologue ou un psychiatre.

Cela ne doit pas vous faire sentir de la honte de faire appel à un spécialiste pour demander de l’aide. Beaucoup de personnes ont recours aux services de professionnels spécialisés et parviennent à solutionner leur problème. Les thérapies pour surmonter la peur sont vraiment efficaces et sont continuellement améliorée.

 

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour vaincre vos peurs. Et vous, sentez-vous capable de vaincre la peur ? N’hésitez pas à partager vos expériences personnelles, à laisser vos commentaires et à poser vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

 

“Source : Ainhoa Arranz Aldana, rédactrice de CogniFit spécialisée en psychologie et en sociologie.”

Les 10 lois de la chance : apprenez à créer et à attirer la chance !

Est-ce que la chance existe ? Est-ce à cause de la chance que les personnes qui ont du succès réussissent ? Et si c’est le cas, comment avoir de la chance ? Oui mes amis, la chance existe, et dans cet article nous allons vous nommer les 10 règles pour attirer la chance.

Jetez vos pattes de lapins et vos fers à cheval, arrêtez de craindre les chats noirs. Parce que la chance ne dépend que de vous. Apprenez à créer votre propre chance et à l’intégrer à votre vie !

10 règles pour attirer la chance

La chance à borner des générations entières de personnes, et ce n’est pas pour rien. Presque comme le St-Graal, des millions de personnes se sont dédier à développer de formule afin de trouver ce qu’est la chance et comment l’obtenir.

Cette chance qui semble sourire à seulement quelques privilégier, mais qui nous évite constamment…

Cet article sur la chance a été principalement inspiré par la lecture d’un livre en particulier qui parle de la chance, des trucs et des astuces pour l’attirer ainsi que des rites qui sont pratiquer à travers le monde. Ainsi, il est temps de rendre les choses plus claires et d’expliquer quelles sont les 10 règles pour attirer la chance.

Ce livre magique s’appelle “La chance : clés pour attirer la prospérité” et est écrit par Álex Rovira et Fernando Trias de Bes. Il raconte la légende des chevaliers Sid et Nott qui partent à la recherche du succès et de la prospérité. À travers une histoire de fable narrative sur les aventures de ces chevaliers intrépides animé par le célèbre Merlin, les auteurs développent d’une manière très simple quelles sont les 10 règles de la chance.

David demanda à Victor :

— D’accord, alors dis moi : quelle est la différence entre le hasard et la chance ?

Victor médita un instant avant de répondre :

— Lorsque vous héritez une fortune de votre famille, il s’agit du hasard. Mais le hasard ne dépend pas de nous-mêmes, ni ne dur très longtemps. Vous avez seulement bénéficié d’un heureux hasard, mais maintenant il ne vous reste plus rien. Moi, par contre, je me suis dédier à provoquer ma chance. Le hasard ne dépend pas de nous-mêmes, la chance elle si dépende de nous-mêmes. C’est cela la chance, le reste n’existe pas.

David ne pouvait pas croire ce qu’il écoutait.

— Vous êtes en train de me dire que le hasard n’existe pas ?

— Bon… Si vous voulez, disons qu’il existe, mais il est vraiment improbable et on ne peut pas compter sur le fait qu’il nous arrive quelque chose par hasard. Et si cela arrive, ça ne dure jamais très longtemps, et est éphémère. Saviez-vous que presque 90% des personnes qui ont gagner la loterie n’ont pas eu besoin de plus de 10 ans pour se ruiner ou pour revenir où ils étaient avant de la gagner ? Par contre, la chance est toujours possible si vous vous en donnez les moyens.

(Extrait du livre : La chance : clés pour attirer la prospérité)

Découvrez les 10 règles pour attirer la chance. Apprenez à créer votre propre chance !

Découvrez les 10 règles pour attirer la chance

1ère règle pour attirer la chance : le hasard ne dure pas, car il ne dépend pas de nous. La chance, nous la créons nous-mêmes, et c’est pour cela qu’elle dure pour toujours.

Voici la première différence entre le hasard et la chance. Le hasard est aléatoire et ne vous sourira pas éternellement. La chance dépend uniquement de vous, ainsi que vous pouvez choisir de la faire durer pour toujours.

La chance est le résultat de la préparation et de l’opportunité. Rappelez-vous que l’argent facilement gagner est tout aussi facilement dépensé.

2ème règle pour attirer la chance : beaucoup ont envie d’avoir de la chance, mais peu décident d’aller la chercher.

Il est important que vous sachiez que vous ne devez pas seulement prendre des initiatives, vous devez également croire en elles.

Comme le dit si bien Sénèque : “Il n’y a pas de vents favorables pour celui qui ne sait pas où il va…”

PERSONNE ne va frapper à votre porte pour vous proposer un travail qui changera votre vie. Sortez de votre zone de confort et chercher votre propre chance.

3ème règle pour attirer la chance : si vous n’avez pas de chance actuellement c’est peut-être parce que les circonstances de votre vie n’ont pas changé afin que vous ayez plus de chance, il convient de créer de nouvelles circonstances.

Le fait de se plaindre encore et toujours des mêmes problèmes est tristement courant, mais souvent rien n’est fait pour changer les choses. Nous l’acceptons, nous nous résignons et nous nous plaignons pour la “mal chance” que nous avons. Et nous en restons là. Les personnes qui pensent avoir de la mal chance ont en plus besoin que les autres le leur confirment. Arrêtez de vous plaindre ! Et jetez un coup d’œil cet article : 15 clés pour améliorer votre intelligence émotionnelle.

C’est notre responsabilité de créer les circonstances idéales pour attirer la chance.

Walt Disney fut renvoyé de son travail parce qu’il “manquait d’imagination”. Aujourd’hui il est considéré comme le père de l’animation. Qu’a fait Walt Disney ? Il a simplement changé ses circonstances. La pensée créative et la méditation sont des outils basiques pour nous poser les bonnes questions sur notre vie (qui peuvent parfois être incommodantes) et pour changer nos circonstances.

4ème règle pour attirer la chance : préparez les circonstances pour avoir de la chance ne veut pas dire chercher le bénéfice à tout prix, mais créer des circonstances pour que les personnes autour de nous sortent gagnantes nous attire de la chance également.

Soyez généreux. Les bonnes actions envers les autres attirent les circonstances favorables à la chance.

Ce que nous donnons au monde, celui-ci nous le renvoie. Soyez positif, envoyez de bonnes vibrations et vous en récolterez les fruits. C’est une des lois principales du Karma, et c’est également ainsi que fonctionne la chance.

5ème règle pour attirer la chance : si vous repoussez à demain la préparation des circonstances, la chance ne pourrait jamais se présenter, créer ces circonstances demande de faire un premier pas, faites-le dès aujourd’hui !

Ne soyez pas feignant. Ça ne sera jamais le meilleur moment pour commencer à faire du sport, arrêter de fumer ou commencer à manger sainement. Si vous chercher le moment idéal, celui-ci pourrait bien ne jamais se présenter. Levez-vous du canapé et créez votre chance vous-même.

La chance arrive par l’action, pas uniquement par la pensée.

6ème règle pour attirer la chance : même avec les circonstances adéquates, parfois la chance n’arrive pas, chercher alors les petits détails des circonstances qui peuvent sembler na pas être nécessaire mais qui sont en fait indispensables.

Soyez patient et ne baissez pas les bras. L’effort et la constance sont vos meilleurs alliés pour créer votre propre chance. Persévérez et vous triompherez.

Donnez de l’importance aux petits détails. Il existe des milliers de sites web avec les mêmes informations. Pensez à pourquoi vous en préférez un à un autre, et rendez-vous ainsi compte que les petits détails peuvent faire toute la différence. Afin que ces détails ne passent pas inaperçue, vous devez avoir une attitude ouverte et confiante.

7ème règle pour attirer la chance : ceux qui croient au hasard penserons que créer des circonstances adéquates est inutile, mais ceux qui s’occupent à créer les circonstances adéquates à la chance ne se préoccupent pas du hasard.

Et c’est que ceux qui pensent que la chance se mérite ne vont rien faire pour l’obtenir.

8ème règle pour attirer la chance : personne ne peut vendre la chance, la chance ne se vend pas, elle se créer, ne croyez pas les charlatans qui vendent de la chance.

Le véritable succès professionnel, économique, personnel et social n’est pas facile à obtenir, et celui qui vous dira le contraire vous ment.

9ème règle pour attirer la chance : lorsque vous aurez créé toutes les circonstances nécessaires à la chance, soyez patient, n’abandonnez pas, pour que la chance arrive, i faut avoir confiance.

Steve Jobs a affirmé que si vous ne croyez pas en ce que vous faites, vous abandonnerez lorsque les choses se compliqueront un peu.

Picasso disait : “Que me vienne l’inspiration ne dépend pas de moi. La seule chose que je puisse faire est que je sois en train de travailler lorsqu’elle apparaît”.

10ème règle pour attirer la chance : créer la chance c’est préparer les circonstances de l’opportunité, mais l’opportunité n’est pas une question de chance ou de hasard, elle est toujours là, créer votre propre chance consiste uniquement en créer les circonstances pour profiter des opportunités !

Maintenant que vous connaissez ces 10 règles, il ne vous reste plus qu’à les mettre en pratique !

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour avoir plus de chance et comprendre les lois de la chance. N’hésitez pas à partager vos expériences personnelles, à laisser vos commentaires et à poser vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

Nous vous désirons le plus de succès possibles dans votre vie et pour atteindre vos buts !

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

Voulez-vous arrêter de fumer ? Découvrez comment dire adieu à la cigarette et au tabac ! 11 conseils d’une psychologue

“Je gère”, “Je peux arrêter de fumer quand je veux”, “À la fin des vacances j’arrêterais la cigarette”, “Il faut bien mourir de quelque chose, c’est pas si grave si c’est à cause du tabac”… voici certaines des phrases les plus utilisées par le personnes qui fument. Malgré tout, il arrive un moment dans la vie d’un fumeur où celui-ci décide d’arrêter de fumer.

Arrêter de fumer est une décision très difficile qui demande de la patience, de la constance et des efforts quotidiens. Souhaitez-vous savoir comment réussir à arrêter de fumer et dire adieu à la cigarette et au tabac ? Si vous ne fumez pas mais que vous souhaitez aider un proche, ami ou famille, continuez votre lecture ! Mairena Vázquez, psychologue, vous donne quelques conseils afin d’arriver à arrêter de fumer.

Comment arrêter de fumer : conseils.

Addiction au tabac

On estime que plus de 15 milles millions de cigarettes sont fumées par jours dans le monde entier.

Le tabac est une drogue qui provoque une addiction physique, psychologique et une tolérance. Elle contient plus de 35 miles produits toxiques parmi lesquels se trouve la nicotine (composant responsable de la dépendance physique et de l’addiction), du nitrogène, du dioxyde de carbone, du monoxyde de carbone et différents types de goudrons entre autres.

Bien que le plus consommé soit le tabac de cigarette, il existe beaucoup de types de tabac, comme les cigares, la pipe, tabac à chiquer… ou encore la dernière mode connue comme le tabac sans fumée (“smokeless“) nommé “cigarette électronique” (tout autant préjudiciable pour les fumeurs).

Lorsque l’on arrête de fumer on peut ressentir les fameux “symptômes d’abstinence” que sont généralement : anxiété, nécessité de nicotine, colère, irritabilité, nervosité, dépression, etc… De plus, certaines personnes peuvent également être affectées dans leur qualité de sommeil ou souffrir de vertiges, de fatigue ou de mal de tête.

Problèmes dérivés du tabac :

Le tabac produit de multiples problèmes que nous pouvons diviser en trois groupes :

Problèmes médicaux : Les fumeurs ont un taux de mortalité plus élevé que les personnes qui ne fument pas, ils ont plus de chance de souffrir d’un accident vasculaire cérébral ainsi que de cardiopathie comme les angines thoracique ou les infarctus du myocarded’obstruction des artères, de différents types de cancer (le plus commun étant le cancer des poumons), de gastrite et d’ulcère de l’estomac ainsi que de maladies pulmonaires comme les bronchites chroniques ou les emphysème pulmonaire.

Les fumeurs souffrent plus souvent d’hypertension artérielle, de détérioration cérébrale plus rapide ainsi que de la maladie d’Alzheimer.

Les femmes enceintes qui fument peuvent avoir des problèmes avec la grossesse, provoquant de dégâts au fœtus et pouvant même mener à l’avortement spontané et le mort prénatale, entre autres.

Problèmes environnementaux : Les dommages engendrés par les fumeurs à l’environnement ne se résume pas aux plages dont le sable est remplie de mégots, mais il faut également prendre en compte tous les incendies de forêt qui sont provoqués par des cigarettes mal éteintes.

Problèmes sociaux : Comme l’intolérance de non-fumeurs pour le tabac, qui implique du tabagisme passif (tout autant toxique que le tabagisme, voir même plus) ainsi que les répercussions socio-économiques de la consommation de tabac.

C’est le moment d’arrêter de fumer ! Comment faire ?

“Je vais arrêter de fumer, mais ce n’est pas le bon moment”, “après les vacances, c’est promis, j’arrête”, “je sais que je suis capable mais je n’en ai pas envie”, “je peux arrêter quand je veux”, etc… Fini les mauvaises excuses, le moment est arrivé !

Le premier pas pour arrêter de fumer est de reconnaître que vous avez un problème, une addiction au tabac et que vous souhaitez arrêter d’être prisonnier de votre consommation de tabac. À partir de ce moment, tout se base sur les efforts, la constance et la patience.

Chaque personne fonctionne d’une manière différente. C’est pour cela que certaines personnes pensent qu’il vaut mieux arrêter d’un coup, du jour au lendemain, alors que d’autres arrêtent de fumer d’une manière graduelle, peu à peu jusqu’à arriver au moment où ils planifient d’arrêter pour de bon. Comment arrêter de fumer ? Voici quelques conseils :

Conseil nº 1. Les choses marchent mieux lorsqu’elles sont misent par écrit

Le premier conseil pour arrêter de fumer est d’écrire sur un papier votre résolution. Le fait de l’écrire vous aidera à le réaliser plus facilement. Écrivez sur un papier “j’ai envie d’arrêter de fumer et je vais y arriver”. Notez en plus les motifs pour lesquels vous souhaitez arrêter de fumer ainsi que les bénéfices que vous pensez obtenir grâce à ce changement (“je vais économiser beaucoup d’argent”, “je vais être en meilleur forme physique”, “je ne vais pas mourir de quelque chose qui est évitable”, “je veux améliorer ma qualité de vie”, “je vais pouvoir faire plus de sport sans être à bout de souffle”, “les gens ne me diront plus que je pu la fumée”, “mes amis et ma famille vont être fier de moi”, etc…). Laissez ce papier à un endroit visible afin que vous puissiez le voir lorsque vous avez de la peine à tenir et que vous ressentez l’envie de fumer.

Conseil nº 2. Le soutien est très important

Vous avez pris une décision très importante pour votre vie et cela vous sera beaucoup plus facile à réaliser si vous vous sentez soutenu par vos proches. De plus, vos amis, famille, partenaire, collègues de travail, etc… voir même votre animal de compagnie peuvent vous aider à atteindre cet objectif difficile.

Si cela vous est utile, vous pouvez télécharger différentes applications qui vous aideront pour arrêter de fumer, comme Kwit, Quit smoking, etc… et n’oubliez pas que vous n’êtes pas seul.

Conseil nº 3. Débarrassez-vous de tous ce que vous avez qui a un lien avec le tabac

Dites adieu au tabac et à tout ce qui y est lié, comme les cendriers, les briquets, les paquets, le tabac à rouler, etc… Qui évite la pierre évite la chute. Vous avez commencé votre nouvelle vie !

Conseil nº 4. Les premiers jours…

Au début, surtout pendant les premiers jours, vous ressentirez un grand besoin de fumer. Ne vous en faites pas, c’est tout à fait normal et cela fini par passer dans la majorité des cas. Il est important que vous montriez vos sentiments et vos émotions, si vous avez envie de pleurer, faites-le, pleurez peut s’avérer très bénéfique.

Nous vous conseillons de rester dans des lieux non-fumeur au début, afin d’éviter la tentation. Faites de l’exercice physique, buvez beaucoup d’eau, reposez-vous suffisamment et évitez les boissons comme l’alcool et le café qui peuvent vous donner envie de fumer.

Conseil nº 5. Éviter les situations qui vous incitent à fumer.

Il y a certainement des situations ou des contextes qui vous incitent plus à fumer que d’autres, par exemple, la cigarette avec le café, la cigarette à la pause ou alors fumer lorsque l’on se trouve avec une personne ou un groupe de personne en particulier… Évitez ces situations ! Si vous avez l’habitude de fumer avec votre café, buvez du thé, remplacez la cigarette de la pause par un chewing-gum, si vous fumer après les repas, remplacer cette habitude par celle de vous brosser les dents… Il existe des milliers d’alternatives, il vous suffit de trouver celle qui vous convient le mieux !

Conseil nº 6. Pour remplacer le besoin d’avoir une cigarette dans la bouche…

Cela arrive à beaucoup de fumeurs, le simple fait d’avoir une cigarette dans la bouche ou à la main les tranquillise. Ps la peine de paniquer ! Il existe des solutions à tous les problèmes. Tenez un stylo dans votre main ou n’importe quel objet avec lequel vous pouvez jouer. Et dans la bouche, mâchez des chewing-gums sans sucre, des bonbons, des sucettes, etc… Utilisez votre imagination ! Mais attention ! Essayez de trouver des choses sans sucre. Rappelez-vous que le fait de grossir n’est pas dû au fait de ne pas fumer, mais au fait de manger plus et des choses avec plus de sucre à cause de l’angoisse que l’on peut ressentir lorsque l’on arrête de fumer.

Conseil nº 7. Comment agir face à l’envie de fumer ?

Premièrement, vous devez savoir que le fait de vous sentir irrité par n’importe quoi, anxieux, frustré, etc… est tout à fait normal et transitoire, c’est à dire que ces émotions s’en vont tout comme elles viennent. Vous pouvez remarquer que votre pression sanguine et votre rythme cardiaque sont accélérés.

Face aux situations de “perte de contrôle”, les chewing-gums vont vous être d’une grande utilité, mais vous devez également apprendre des techniques de relaxation afin de réussir à vous tranquilliser lorsque vous devenez nerveux. Sortez marcher ou courir, prenez une douche, parlez avec cette personne qui vous tranquillise facilement et soyez ferme dans vos décisions. On n’obtient rien sans efforts. Essayez cette technique de relaxation très efficace pour vous relaxer.

Conseil nº 8. “Un esprit sain dans un corps sain”

Si vous arrivez à maintenir votre esprit occupé, vous diminuerez peu à peu votre nécessité de fumer et vous ressentirez de moins en moins d’envie de le faire. Profitez-en pour faire des activités que vous ne pratiquiez pas avant, cela peut être aller faire de l’escalade ou alors simplement faire des mots-croisés… N’importe quelle action est bonne pour éviter les pensées négatives. Sortez de votre zone de confort ! Un jour viendra où vous vous direz “Fumer ? Qu’est-ce que c’est déjà ?”. 

Conseil nº 9. Si vous ressentez le besoin de nicotine, vous pouvez utiliser des substituts

La meilleure chose que vous puissiez faire lorsque vous avez besoin de nicotine est d’en parler avec votre médecin afin qu’il vous informe sur les traitements possibles auxquels vous pouvez recourir. Il existe de nombreuses options, comme les patchs de nicotine, les chewing-gums à la nicotine, les inhalateurs de nicotine, etc…

Conseil nº 10. Oups, je me suis laissé aller !

Relaaaaaaaxe ! Vous vous êtes rendu à un mariage et vous avez fini par fumer une cigarette ? C’est pas si grave, vous avez déjà fait beaucoup d’efforts, une petite rechute ne va pas tout remettre en question, n’est-ce pas ? Pensez à pourquoi vous avez rechuté, qu’est-ce qui vous à pousser à le faire, quand est-ce que s’est arrivé et comment, afin d’essayer de ne pas commettre à nouveau les mêmes erreurs.

Rappelez-vous qu’il s’agit d’une décision difficile, soyez conscient des efforts que vous fournissez pour arrêter, et ne soyez pas trop dur avec vous-même. Continuez vos efforts comme avant cet intervalle.

Conseil nº 11. Vous vous débrouillez très bien !

Personne n’a dit qu’arrêter de fumer allait être facile, bien au contraire. Il se peut que vous ayez des difficultés, mais vous y arriver très bien. Et pour cela, vous méritez une récompense. Chaque fois que vous franchissez une nouvelle étape, permettez-vous un petit caprice.

Une semaine sans fumer ? Achetez-vous une chose que vous souhaitiez depuis un moment. Un mois sans fumer ? Prenez vous un jour pour faire uniquement ce que vous désirez. N’importe quoi qui vous fasse envie. Vous le méritez !

Rappelez-vous que beaucoup de personnes sont dans la même situation que vous et que beaucoup d’autre ont réussi à arrêter. N’oubliez pas que quand on veut on peut. Pensez à quel point vous allez être fier de vous-mêmes quand tout cela sera derrière vous et que vous vous considérerez un “ex-fumeur”.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“La seule chose impossible est celle que l’on ne tente pas”. 

“Source : Mairena Vázquez : psychologue de Cognifit spécialisée en psychologie clinique juvéno-infantile.”

Conseils pour développer votre résilience : la fable de la fougère et du bambou

Êtes-vous capables de surmonter l’adversité ? De supporter des périodes de douleur émotionnelle ? Qu’est-ce que la résilience ? Tout le monde expérimente à un moment ou à un autre de sa vie du malheur ou de la souffrance, et cela aussi vrai que tristement inévitable. Sachant cela, et suivant la manière dont nous allons faire face à ces situations difficiles qui se présentent, nous pouvons construire plus sagement notre futur et apprendre de notre passé afin de grandir.

Lorsque votre vie se complique, que souhaiteriez-vous être, une fougère ou un bambou ? À travers une fable inspirante, vous allez découvrir ce qu’est la résilience, ou comment ne pas succomber face à l’adversité.

Avec ce petit conte, nous vous invitons à réfléchir sur la résilience. Puis, nous vous donnerons quelques conseils afin que vous puissiez améliorer cette résilience qui se trouve en chacun d’entre nous.

Découvrez votre résilience intérieure

Qu’est-ce que la résilience ?

La résilience peut être définie comme la capacité que nous avons à affronter les adversités de la vie, à les assumer avec flexibilité, et le plus important de tout, en sortir fortifié.

Qu’est-ce que la résilience ? La résilience est la capacité d’assumer que la vie n’est pas difficile en soi, mais qu’elle peut l’être par moment.

Il s’agit de quelque chose de beaucoup plus profond et plus spirituel que la résistance. La résistance consiste à supporter vents et marées d’une façon plus ou moins héroïque, grâce à une force passive. La résilience consiste à laisser derrière nous cette souffrance et la transcender.

Une personne résiliente obtient un apprentissage et une sagesse de chaque situation difficile qu’elle traverse, d’une manière que celle-ci ne lui apporte pas que du négatif dans sa vie.

Vous connaissez certainement plus d’une personne dont vous vous demandez comment elles font pour garder leur sourire et leur bonne humeur alors que vous savez qu’elles ont passé par de nombreux moments difficiles. Ces personnes sont probablement des exemples de supération et de résilience.

Un exemple de résilience au niveau individuel et groupal à la suite d’une tragédie fut ce qu’il se passa aux États-Unis après l’attentat du 11 septembre 2001, à la suite duquel chaque citoyen américain dû faire face à l’horreur et reconstruire sa vie plus ou moins détruite.

L’important avec la résilience, ce n’est pas la caractéristique intrinsèque et exclusive de certaines personnes, mais que nous possédons tous cette capacité et que nous pouvons la développer et l’améliorer, car la résilience peut être apprise.

Les personnes ne naissent pas résilientes, elles le deviennent. Cela implique que pour développer leur résilience, elles ont dû passé par des moments difficiles. Bien sûr, ces personnes expérimentent également la douleur et la souffrance, mais elles arrivent à convertir leur souffrance en vertu. Une des meilleures façons d’expliquer ce qu’est la résilience est la fameuse phrase : ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort.

“Lorsque ma souffrance augmenta, je me suis vite rendu compte qu’il y avait deux manières de faire face à la situation : réagir avec amertume ou transformer la souffrance en une force créative. J’ai choisi cette dernière” Martin Luther King

Résilience : la fable de la fougère et du bambou

Un jour, je me suis avoué vaincu… j’ai renoncé à mon travail, à mes relations, à ma vie. Je suis alors allé dans la forêt pour parler avec un ancien que l’on disait très sage.

– Pourrais-tu me donner une bonne raison pour ne pas m’avouer vaincu ? Lui ai-je demandé.

– Regardes autour de toi, me répondit-il, vois-tu la fougère et le bambou ?

– Oui, répondis-je.

– Lorsque j’ai semé les graines de la fougère et du bambou, j’en ai bien pris soin. La fougère grandit rapidement. Son vert brillant recouvrait le sol. Mais rien ne sorti des graines de bambou. Cependant, je n’ai pas renoncé au bambou.

– La deuxième année, la fougère grandit et fut encore plus brillante et abondante, et de nouveau, rien ne poussa des graines de bambou. Mais je n’ai pas renoncé au bambou.

– La troisième année, toujours rien ne sorti des graines de bambou. Mais je n’ai pas renoncé au bambou.

– La quatrième année, de nouveau, rien ne sorti des graines de bambou. Mais je n’ai pas renoncé au bambou.

– Lors de la cinquième année, une petite pousse de bambou sorti de la terre. En comparaison avec la fougère, elle avait l’air très petite et insignifiante.

– La sixième année, le bambou grandit jusqu’à plus de 20 mètres de haut. Il avait passé cinq ans à fortifier ses racines pour le soutenir. Ces racines l’on rendu plus fort et lui ont donné ce dont il avait besoin pour survivre.

– Savais-tu que tous ce temps que tu as passé à lutter, tu étais en fait en train de faire de racines ? Dit l’ancien, et il continua…

– Le bambou a une fonction différente de la fougère, cependant, les deux sont nécessaires et font de cette forêt un lieu magnifique.

– Ne regrettes jamais un seul jour de ta vie. Les bons jours te rendent heureux. Les mauvais jours te donnent de l’expérience. Les deux sont essentiels pour la vie, lui dit l’ancien, et il continua…

Le bonheur te maintien doux. Les tentatives te maintiennent fort. Les peines te maintiennent humain. Les chutes te maintiennent humble. Le succès te maintien brillant…

Si tu n’obtiens pas ce que tu désires, ne te désespères pas… qui sait, peut-être que tu es juste en train de fortifier tes racines…

(Conte oriental)

Saviez-vous que tous ce temps pendant lequel vous avez luté, vous étiez en fait en train de fortifier vos racines ?

Apprenez à développer votre résilience intérieure : 10 conseils pour devenir une personne résiliente

Conseil 1 : Établissez des relations enrichissantes avec votre entourage

Les personnes résilientes possèdent une structure affective et sociale pleine. Elles sont conscientes du fait que parfois il n’est pas seulement nécessaire de demander de l’aide, mais que cela peut également s’avérer enrichissant pour les deux parties. Des liens affectifs se créent et se renforcent. Chercher des personnes positives pour vous entourer et éloignez-vous des vampires émotionnels.

Conseil 2 : Ne considérez aucunes crises comme insurmontable

Le mot crise en japonais est formé des caractères Danger + Opportunité. Il faut donc apprendre à tirer parti de l’opportunité qu’une crise nous offre et sortir grandit des moments difficiles.

Mentalisez le fait que n’importe quel problème est temporaire, sauf la mort. C’est de cette manière que les personnes résilientes supportent et traversent les tempêtes que la vie leur impose.

La clé est d’assumer la crise comme une opportunité pour générer un changement, pour apprendre et pour grandir.

Conseil 3 : Acceptez que le changement fait partie de la vie

Inévitablement, tout change et se transforme, parfois en bien parfois non. Il faut accepter les événements qui échappent à notre contrôle afin de se concentrer sur les choses sur lesquels nous pouvons avoir un impact. Lorsqu’un vase se casse, ne tentez pas de le recoller, il ne sera jamais identique. Une personne résiliente fera une mosaïque avec les morceaux du vase. Cherchez toujours la beauté, même dans la difficulté.

Conseil 4 : Dirigez-vous vers vos buts

Les personnes résilientes savent canaliser les adversités afin de les diriger vers leurs objectifs. Apprenez à sortir de votre zone de confort, être tenace et persévérant dans nos objectifs n’est pas égal à être idiot. Au lieu d’être comme le saumon qui nage contre le courant, profiter du courant pour aller plus vite.

La résilience et vos buts

Conseil 5 : Prenez vos décisions sans avoir peur, et même si vous avez peur, prenez quand même une décision

La procrastination est le pire ennemi de la résilience. Remettre les décisions ou les actions à plus tard ne résout jamais les problèmes, généralement les prolonger dans le temps ne fait que les empirer. Prenez des décisions et assumez les responsabilités qui vont avec.

Conseil 6 : Apprenez à vous voir vous-même d’un point de vue positif

Essayez de vous comprendre et soyez conscient de vos forces (et également de vos faiblesses). Les personnes résilientes savent utiliser leurs forces à leur avantage. La confiance en soi et en vos capacités vous permettra d’utiliser vos ressources émotionnelles de la manière la plus efficace et de promouvoir une attitude résiliente face aux problèmes. Il se peut que ces 7 trucs de psychologie positive vous intéresse.

Conseil 7 : Découvrez-vous vous-même

Travaillez sur vous. N’importe quelle adversité est une opportunité idéale pour vous connaître vous-même, pour évaluer à quel point elle vous a marqué ou ce que vous avez réussi à en retirer. Habituellement, après un dur coups émotionnel les personnes cherche souvent leur côté plus spirituel. Si cela vous arrive, écoutez-vous et laissez-vous aller.

Conseil 8 : Développez votre perspective

Cela vous permettra de voir les situations difficiles d’un point de vue plus ample afin de ne pas vous sentir submergé par celles-ci. Soyez conscient de quel est le problème, délimitez-le et ne la laissez pas affecté les autres facettes de votre vie.

Conseil 9 : Prenez soin de vous-même et respectez-vous

Écoutez-vous et donnez à vos rêves et vos désirs l’importance qu’ils méritent. Soyez conscient de vos nécessités et surtout priorisez le bienêtre. La vie ce n’est pas que le travail.

Conseil 10 : Ne perdez jamais espoir

Le dernier conseil et celui qui uni à tous les autres est de ne jamais perdre espoir. Et si vous vos forces faiblissent rappelez-vous la fable que nous avons raconté plus haut sur la fougère et le bambou.

Rappelez-vous toujours que si vous n’obtenez pas ce que vous souhaitez, ne perdez pas espoir… peut-être n’êtes-vous qu’en train de faire des racines plus fortes…

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

Psychologie des couleurs : comment les couleurs nous affectent et que signifie chacune d’elles

La signification des couleurs a une répercussion beaucoup plus importante sur nos actions du quotidien que ce que nous pouvons croire. Qu’est-ce que la psychologie des couleurs ? Comment les couleurs influencent-elles nos émotions ? Que signifient les couleurs ? Que transmettent les couleurs dans les différentes cultures ? Nous associons tous à chaque teinte un sentiment déterminé et différents concepts. Dans cet article nous vous présenterons la psychologie des couleurs, ses applications pratiques et nous vous donnerons quelques conseils utiles pour l’utiliser.

Psychologie des couleurs

Psychologie des couleurs : qu’est-ce que c’est et à quoi ça sert

La psychologie des couleurs est chargée d’investiguer comment les couleurs nous affectent. Les couleurs peuvent changer notre perception, altérer nos sens, nous faire ressentir des émotions, etc… Les couleurs ont le pouvoir d’améliorer notre mémoire et notre attention, et même le pouvoir de nous convaincre de prendre certaines décisions. Connaître la signification des couleurs est clé pour nous permettre de mieux comprendre nos comportements.

L’influence des couleurs peut changer l’impression que nous avons d’un lieu ou d’une pièce. Imaginez un jouet pour enfants en bas âge. Il est probable que vous ayez pensé à un objet brillant avec de forts contrastes de couleurs. Si vous pensez maintenant au même objet mais que vous l’imaginez en noir avec des parties argentées, cela ne résulte pas un peu étrange ?

Il n’existe pas de code de couleurs obligatoires pour chaque classe d’objet. Cependant, tout au long de notre vie nous réalisons des associations. Nous nous basons sur ce que nous voyons au quotidien, sans même y penser. Mais si nous voyons une banane bleue, des lentilles oranges ou un arbre jaune fluorescent, nous ne pourrons pas éviter d’être surpris.

La psychologie des couleurs est un champ d’étude qui se développe continuellement. Cette discipline est vitale pour les professionnels comme les créatifs ou les nouvelles entreprises ou les nouveaux produits qui prétendent entrer sur le marché efficacement. Cependant, découvrir la signification des couleurs peut nous aider à ne pas nous tromper dans des occasions spéciales, comme choisir un cadeau adéquat pour un ami selon sa personnalité ou simplement pour redécorer notre maison.

Les couleurs influencent vos émotions et votre moral. Psychologie des couleurs et émotions

Nous sommes soumis à une immense quantité de stimulations et nous réalisons un grand nombre de tâches différentes au quotidien. Notre cerveau doit faire face à divers défis simultanément à chaque instant. Cela ne nous donne pas le temps de traiter toutes les informations que nous captons au travers de nos sens.

Ainsi, les associations que nous développons sur des aspects si basiques de notre quotidien, comme les couleurs et les formes, nous permettent d’économiser une grande quantité de temps et d’énergie, car celles-ci sont traitées automatiquement.

De plus, nous sommes profondément émotionnels. Les couleurs interagissent avec notre mémoire, réveillent certains sentiments et orientent notre raisonnement. Elles nous rappellent des choses agréables comme ces bottes de pluie jaune et orange si rigolotes que nous avions lorsque nous étions petits, ou nous pouvons soudain être irrité par la vue d’un pull de la couleur favorite de notre ex.

Par exemple, cela n’est pas nécessaire de connaître en profondeur les théories sur la psychologie des couleurs pour savoir que des couleurs comme le rose ou le rouge (qui commencent à surgir de tous les côtés à l’approche de la St-Valentin) sont associées à l’amour et au romantisme. Si nous entrons dans un bâtiment avec cette combinaison de couleurs (en proportions adéquates), il est probable que nous nous rappelions soudainement combien nous sommes amoureux et que la personne que nous aimons mérite bien que nous lui achetions un joli cadeau.

Que signifie chaque couleur en psychologie ?

Ce sujet a suscité des débats passionnés. Les professionnels comme les psychologues, les sociologues, les linguistes ou les investigateurs de marché interprètent le sens des couleurs. Ils analysent des phrases comme “être vert de jalousie”, examinent les couleurs les plus fréquentes selon les différentes catégories de produits ou font de larges études sur différentes populations.

Que signifie la couleur blanche

C’est la couleur de la neige, du lait, du coton ou des robes de mariées. Le blanc représente un nouveau commencement, la légèreté, la perfection, la paix, l’innocence, etc…

Le blanc est une couleur qui prédomine dans les hôpitaux, il est aseptique et transmet de la tranquillité et du calme. Les chemises blanches sont utilisées pour créer une bonne impression. C’est une couleur immaculée et impartial. Le blanc est neutre et propre.

Une feuille blanche nous ouvre les portes d’un monde plain de possibilités, mais elle peut également nous faire ressentir une certaine sensation d’angoisse si nous ne savons pas comment l’utiliser. Des expressions comme “avoir un blanc” lors d’un examen peuvent être assez explicites.

Psychologie des couleurs : que signifie le blanc

Que signifie la couleur jaune

La couleur jaune est liée à des concepts positifs comme l’optimisme, la jeunesse, la confiance et la créativité. Nous dessinons souvent les visages souriants en jaune et il est très peu probable que nous nous habillons en jaune un jour ou nous sommes tristes. C’est la couleur du soleil, de l’or ou d’animaux si sympathiques comme les girafes ou les poussins.

Pourtant, le jaune est une couleur contradictoire. Elle est liée à la trahison, la cupidité, le mensonge, la folie ou la mise en garde. Des groupes de personnes rejetés par la société sont également liés au jaune, comme les juifs, les prostituées et les mères solitaires. Il faut souligner qu’en Chine il s’agit de la couleur la plus appréciée et qu’elle n’a quasiment pas de significations négatives là-bas.

Que signifie la couleur orange

La couleur orange capte immédiatement l’attention. Cette couleur se trouve dans de nombreux fruits et légumes ainsi que dans les coucher de soleil ou encore chez les personnes rousses. Beaucoup de chose que nous décrivons comme rouges sont en réalité orange, comme le feu ou les tuiles. Selon la psychologie des couleurs, l’orange représente l’extravagance, l’énergie, la transformation et le singulier.

Que signifie la couleur rouge

Le rouge est la couleur la plus passionnée, elle nous alarme et capte notre attention immédiatement. Selon la psychologie des couleurs, le rouge est lié à l’amour, au sang, à la joie, au suspens, aux croyances, à la guerre ou à l’interdit. Il apparaît sans cesse sur les panneaux de circulation, les prix en rabais ou dans la nourriture. C’est la couleur de l’urgence.

Il est impossible qu’il passe inaperçu, nous ne pouvons éviter de remarquer un rouge à lèvre ou les corrections sur un examen. Si vous souhaitez envoyer un message infaillible ou que l’on vous remarque, utilisez du rouge. S’habiller de rouge attire les regards sur soi et a un effet sur l’attraction sexuelle, autant chez les humains que chez les animaux.

Que signifie la couleur rose

Selon la psychologie des couleurs, le rose représente la douceur, la féminité, la délicatesse, l’enchantement, la sensibilité, la courtoisie, l’illusion, l’érotisme, etc… Il peut être infantile et être lié à l’enfance et à l’innocence. Mais il a également de nuances plus subtiles de ton et peut être lié à la nudité (dans notre culture).

La couleur rose est adorée par un grand nombre de personnes qui achètent tous ce qu’elles peuvent de cette couleur et est détestée par d’autres qui la trouve irritante, sexiste ou naïve. Le rose le plus critiqué est le fuchsia, car il est associé aux produits bon marché et au kitsch.

Psychologie des couleurs : que signifie le rose

Que signifie la couleur violette

Le violet est une couleur inusuelle et énigmatique. Selon la psychologie des couleurs, le violet est lié au monde du luxe, à la religion et à la sexualité. Les objets violets ont une aura ambivalente et attractive. Ce n’est pas une couleur fréquente dans la nature et se remarque facilement s’il est utilisé correctement.

Le violet a été lié à l’homosexualité et adopté par le féminisme. Il reflète la nostalgie, la fantaisie, la banalité, l’ambition, la vanité, l’inconstance, etc… Comme vous pouvez le voir, il s’agit d’une couleur qui a de multiples significations ambiguës et qui a un grand potentiel pour être utilisé de manière créative.

Que signifie la couleur bleue

La couleur bleue est la couleur qui est le plus nommée comme couleur favorite. Selon la psychologie des couleurs, le bleu symbolise l’harmonie, la fidélité, la sympathie, la paix, la sérénité, la confiance, l’honnêteté, la communication, etc… Cela n’est pas un hasard si de nombreux réseaux sociaux (et beaucoup d’autre entreprises) l’utilisent dans leur logo.

Mais cette couleur n’a pas que des avantages, car elle inspire également la distance et le froid. Elle est totalement inappropriée pour la nourriture et nous rend suspicieux. La majorité des gens ne souhaiter pas avoir en face d’eux un plat de purée bleue. Le bleu est par contre très indiqué pour beaucoup d’autres usages, comme peindre un pièce d’un ton relaxant.

Psychologie des couleurs : que signifie le bleu

Que signifie la couleur verte

Le vert est une couleur plus naturelle. Elle nous rappelle l’herbe, la jeunesse, l’espérance, la santé, la fertilité, l’argent, etc… Selon la psychologie des couleurs, le vert est frais et harmonieux, il évoque des moments de paix, la jeunesse et la tranquillité. Les personnes qui ont une conscience environnementale se nomment “vertes”.

Pourtant, il ne s’agit pas d’une couleur complètement innocente, et est associées à la jalousie et au poison. Mais en général, la majorité de significations du vert sont vraiment positifs.

Que signifie la couleur brune

La couleur brune représente la paresse, le vagabondage, la saleté, la vulgarité ou la laideur. Elle peut paraître fade et obsolète. Le brun est l’une des couleurs les moins appréciée.

Pourtant, il s’agit de la couleur du bois et de l’automne, et nous rappelle des maisons solides, chaudes et agréables. Elle se trouve également dans les aliments tel que le chocolat et avoir un ton de peau bronzé est bien vue dans notre société actuelle. Le brun est une couleur qui est très présente autour de nous et qui éveille des multiples associations.

Psychologie des couleurs : que signifie le brun

Que signifie la couleur grise

Selon la psychologie des couleurs, le gris symbolise principalement la vieillesse et la sobriété. Il peut être obscure, médiocre et anodin ou cacher des secrets comme la “littérature grise” ou les “éminences grises”. D’un autre côté, le gris nous rappelle également la matière grise ou l’élégance dans la mode.

Que signifie la couleur noire

Tout comme le blanc, il existe un débat ouvert sur le fait de savoir si le noir est réellement une couleur. Selon la psychologie des couleurs, le noir est très lié avec le monde de la nuit, le pouvoir et la mort. Il représente la négation, le mystère, le deuil, la haine, la cruauté, etc… Les gens associent les chats noirs avec la mal chance et personne ne souhaite avoir un jour noir. C’est la finalité, un coup de marteau lourd et violent.

Pourtant, le noir est une couleur élémentaire dans toutes les gardes robes et nous entour souvent de sa présence. Il est fonctionnel et très utile pour aller à une fête de nuit ou avoir l’air plus élégant pour une certaine occasion qui requière de la sobriété.

Psychologie des couleurs : que signifie le noir

Dans le livre Psychologie de la couleur : Effet et symboliques, de Eva Heller, la signification des couleurs est plus approfondie. Ce livre a été l’une des principales sources de cet article.

La signification des couleurs dans les différentes cultures

Des investigations sur la classification des couleurs ont été réalisée, afin de savoir si celle-ci est naturelle ou dépend de la société. Berlin et Kay, après avoir réalisé une analyse dans différentes cultures, ont affirmé qu’il y avait des tendances communes dans chacune d’elles dans la classification des couleurs. On pense qu’il y a six couleurs principales auxquelles s’ajoutent les autres couleurs. Il y a un consensus sur les couleurs principales, mais il existe des différences lorsqu’il s’agit de classer les autres couleurs.

Quant à la signification, dans notre société, il est mal vu de porter des couleurs vives à un enterrement, nous préférons les couleurs obscures comme le noir. Par contre, en Asie, le deuil est plus lié au blanc. Cette couleur est plus adaptée à leur idée de la réincarnation. Pourtant, il y a longtemps, cette couleur était utilisée pour les femmes, qui se couvraient d’énormes draps blancs.

En fait, dans notre propre culture les significations des couleurs ne sont pas immuables. Saviez-vous que l’on a commencé à habiller les petites filles en rose et les petits garçons en bleu autour des années 1920 ? Ces dernières années, cette coutume a été passablement critiquée. Au fil du temps, nous redéfinissons la signification des couleurs et en créant de nouvelles conventions qui seront peut-être un jour oubliées ou qui changeront selon les modes.

Les significations des couleurs varient même d’une personne à l’autre. Nous pouvons le percevoir d’une certaine manière ou d’une autre en fonction de la mode, de notre état émotionnel ou du moment que nous traversons dans notre vie. Par exemple, les préférences pour la couleur noire va en diminuant avec l’âge (sans compter l’enfance), car il acquiert de plus en plus de connotations négatives.

Nous ne voyons pas tous les couleurs de la même façon. Nous ne pouvons pas oublier qu’il y a des personnes daltoniennes ou d’autres personnes qui distinguent les variations les plus faibles entre des couleurs pratiquement identiques. Il y a même des personnes qui souffrent de synesthésie, qui sont capables d’entendre les couleurs ! Cependant, cela n’implique pas que la psychologie des couleurs soit trop subjective et changeante. Si nous analysons correctement le contexte, celle-ci peut s’avérer très utile.

Psychologie des couleurs : ses applications

Les couleurs sont utilisées pour essayer de soigner des maladies, sont habituelles dans quasiment toutes les descriptions que nous faisons et on a beaucoup spéculé sur la relation entre couleur et personnalité. En fait, nous avons tendance à choisir des couleurs qui sont en accord avec notre état émotionnel et qui nous représentent mieux selon nous. Voici les principales applications professionnelles et quotidiennes de la psychologie des couleurs.

La signification des couleurs pour les créatifs

Il se peut que les premières professions qui nous viennent à l’esprit lorsque l’on parle de couleur et de psychologie des couleurs soient les professions liées à la créativité. Designers (graphiques, de mode, d’intérieurs, de produits, etc…), artistes, publicitaires et autres occupations similaires nécessitent une bonne connaissance de ce qu’il se passe dans la tête des gens afin de capter leur attention et de communiquer avec elles. Les moyens de communication sont remplis d’exemples. Nous pouvons observer que les gammes de couleurs d’un programme d’informations sont passablement différentes de celles d’un programme pour enfants.

Sortir de la masse dans une société autant saturée d’images qu’est la notre est une mission très compliquée, mais grâce à la psychologie des couleurs il est possible d’atteindre plus facilement l’audience et de créer un impact émotionnel. Prédire les réactions du publique face aux couleurs est indispensable pour transmettre un message. Si vous souhaiteriez parler de prévention des accidents de la circulation, quelle couleur utiliseriez-vous ?

La signification des couleurs pour les entreprises

L’image corporative des entreprises est fondamentale. Si nous mentionnons la couleur rouge et une boisson rafraîchissante… pas besoin de plus d’indices. Afin de nous donner une sensation de cohérence et de bien se fixer dans notre mémoire, les marques condensent dans leur logo et dans tous les éléments visuels sa personnalité grâce aux différentes couleurs. Les couleurs sont essentielles dans les stratégies de marketing.

Imaginons le cas d’une chaîne de restaurants qui ne pense pas utile d’utiliser ses couleurs corporatives et qui a pour chaque locale une présentation différente, notre souvenir sera plus faible et désorganisé. En conséquence, nous perdons beaucoup d’opportunités de capter et de maintenir le client. L’image n’est pas tout, mais elle aide beaucoup dans ces cas-là. Et plus encore dans le marché actuel qui est très changeants et avec une grande concurrence.

Nous pouvons observer les changements de couleurs que les entreprises utilisent en fonctions des caractéristiques de leur publique et des tendances de la mode. Ce n’est pas une coïncidence que certaines marques changent leurs couleurs habituelles au vert, qui comme nous le savons est la couleur de ‘écologie par excellence.

Les couleurs ne sont pas seulement importantes pour l’image publique. Les employés peuvent augmenter leur bienêtre et leur productivité s’ils travaillent dans un lieu dans lequel ils se sentent à l’aise. Un espace fermé de couleur noir avec peu de lumière fait que les gens se sentent étouffés et souhaitent passer le moins de temps possible à leur poste de travail.

Par contre, si nous peignons les murs en blanc et que nous y ajoutons quelques touches de vert et de bleu, ainsi que d’autres couleurs plus chaudes (en respectant l’image de la marque), cela semblera certainement un lieu plus attrayant.

La signification des couleurs dans notre quotidien

Les couleurs affectent également nos prises de décisions les plus communes. Depuis notre naissance on nous demande quelle est notre couleur préférée et chacun d’entre nous a ses préférences personnelles. Presque tous les objets sont disponibles en plusieurs couleurs. Ainsi, si notre décision n’est pas trop importante (choisir une tasse), il est probable que nous penchions pour notre couleur préférée.

Cependant, il y a des situations dans lesquelles il nous faut prendre en compte plus de variables. Si nous allons acheter une voiture nous devons être sûr de ne pas nous tromper. Nous passerons beaucoup de temps avec notre voiture, et il se peut que nous aimerions en avoir une de couleur orange mais que cela finisse par nous ennuyer et que nous souhaitions la changer.

D’un autre côté, une voiture d’une couleur sombre, comme le noir ou le bleu foncé, peut être plus difficile à apercevoir de nuit. Par contre, une voiture blanche se sali très vite et peut-être que nous voulons quelque chose de plus fantaisiste. Ces dilemmes sont souvent résolus après avoir ruminer la décision suffisamment de temps, ou avec le conseil d’ami ou de proches.

Conseils utiles pour utiliser la psychologie des couleurs

1. Notre couleur favorite n’est pas toujours la plus adéquate

Il est probable que nous soyons passionnés par le violet, mais peut-être que nous ne nous sentirions pas à l’aise dans notre chambre si nous la peignons tout en violet. Cependant, c’est une couleur qui peut très bien se porter sur nos vêtements. Spécialement si on la combine avec d’autres couleurs comme l’orange. Réfléchissez bien à quelle est la fonction de l’objet ou de la pièce avant de lui choisir une couleur.

2. Le contexte est fondamental pour interpréter et choisir une couleur

Nous connaissons l’importance des variables culturelles et des circonstances de chaque situation lorsqu’il s’agit de choisir une couleur. Voir un candidat pour un poste d’avocat avec un costume vert fluo lors de son entretien d’embauche nous semblera illogique. Cependant, nous pouvons toujours essayer d’innover et expérimenter de nouvelles combinaisons de couleurs extravagantes et originales.

3. La clé consiste à savoir bien combiner les couleurs

Il se peut que nous devions envoyer une carte ou créer un poster et que nous ayons pris en compte tous les éléments de la psychologie des couleurs. Mais il y a plus d’aspects à prendre en compte, comme l’effet des couleurs lorsque nous les combinons. Par exemple, le brun accompagné par du doré, du jaune et de l’orange représente l’automne. Pourtant, si le brun est associé au gris et au noir, il se convertit en une couleur conservatrice et peu expressive.

4. Les couleurs doivent aussi être fonctionnelles

Qui n’a pas penser étant vêtu de blanc à toutes les taches possibles qui pourraient salir ses vêtements ? Il y a des couleurs plus résistantes que d’autres à la saleté, d’autres plus adéquates selon la température, certaines sont parfaites si nous souhaitons passer inaperçu, etc…

Par exemple, si nous souhaitons faire un poster ou écrire une carte, nous devons nous assuré que la couleur avec laquelle nous écrivons soit lisible. Même si nous aimons beaucoup écrire en rose sur un fond blanc, cela sera plus adéquat d’écrire en noir sur un fond jaune. En fait, il s’agit là de la combinaison la plus visible.

5. Utilisez les couleurs pour améliorer votre mémoire

Si vous souhaitez vous préparer pour un examen et vous ne savez pas comment vous rappeler de tous les éléments d’une liste difficile à apprendre, essayez de mettre en lien ces éléments avec une couleur. Les règles mnémotechniques nous aident dans notre apprentissage. De plus, si vous devez faire une présentation, vous pouvez également améliorer le souvenir de votre audience en utilisant des couleurs. Utilisez la psychologie des couleurs pour souligner les choses les plus importantes que vous devez dire et associé une signification à chaque couleur.

6. Soyez cohérents

Si vous avez une entreprise ou si vous souhaitez en ouvrir une, pesez bien à quelle image vous voulez transmettre. Lorsque vous aurez terminé cette analyse, évaluer ce que vous devez faire pour cela. Il est fondamental que tous les éléments de votre entreprise soient cohérents entre eux. L’aide un designer professionnel afin de vous conseiller sur le sujet peut être d’une grande aide en vue de faire connaître votre entreprise ou d’en ouvrir une avec succès.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. Maintenant, c’est votre tour, allez-vous analysé la signification des couleurs plus souvent ? Allez-vous mettre ces conseils en pratique ? Si vous souhaitez en savoir plus sur la psychologie des couleurs, n’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

 

“Source : Ainhoa Arranz Aldana, rédactrice de CogniFit spécialisée en psychologie et en sociologie.”

Théories de l’apprentissage : applications éducatives et pratiques

Que sont les théories de l’apprentissage ? L’éducation est fondamentale pour nous. Souvent, nous manifestons notre désir d’apprendre quelque chose. C’est égal si l’on souhaite participer à un cours d’anglais ou savoir utiliser un appareil photo numérique. Pourtant, nous n’avons généralement pas conscience de comment sont intégrées les nouvelles connaissances. Qu’en est-il de l’apprentissage ? Qu’opinent les comportementalistes comme Pavlov ? Et les constructivistes comme Piaget ? En quoi consiste la théorie de l’apprentissage d’Ausubel ? Et la théorie de l’apprentissage social de Bandura ? En plus de répondre à ces questions, dans cet article nous allons voir comment vous pouvez intégrer ces réponses à votre quotidien.

Les principales théories de l’apprentissage et leurs application éducatives et pratiques

Que sont les théories de l’apprentissage ?

Ces théories sont différents ensembles d’explications qui essayent d’approfondir le phénomène vital de l’apprentissage.

Et qu’est-ce que l’apprentissage ? Comment apprend notre cerveau ? Nous le savons tous, mais si nous essayons de le définir… cela devient plus compliqué. C’est dû au fait qu’il s’agit d’un concept difficile à délimiter, qui peut être interprété de différentes façons. Nous l’expérimentons à la première personne et nous l’observons quotidiennement, autant chez nous-mêmes que chez les autres. Dans cet article, nous allons nous concentrer sur les aspects suivants :

1) Changements que nous pouvons observer dans le comportement.

2) Changements qui ont lieu dans notre tête.

Afin de pouvoir affirmer qu’un fait est dû à un processus d’apprentissage, il faut que celui-ci soit stable. Il est dû à l’expérience et diffère passablement d’une personne à l’autre et d’une situation à l’autre.

Dans la vie, tout est apprentissage. Si nous n’intériorisons pas certaines choses, nous devrions alors perdre une immense quantité de temps pour réaliser des actions aussi simples que trouver notre maison, faire les courses au supermarché ou trouver le mot exact pour dire ce que nous souhaitons dire. Que se passerait-il si nous devions faire tout cela pas à pas jour après jour ?

De plus, l’apprentissage ne consiste pas seulement en ce que nous apprenons à l’école ou en ce que l’on nous enseigne à la maison. Cela inclut également comment nous devrions nous comporter en société. Imaginez que vous êtes un extra-terrestre récemment arrivé sur Terre et que c’est la première fois que vous allez à un anniversaire. Pourquoi est-ce que les gens donnent-ils des cadeaux ? Que feriez-vous lorsque tout le monde se met à chanter joyeux anniversaire ? Heureusement, nous apprenons également ce que nous devons faire dans ces situations afin de ne pas nous sentir comme un martien.

Qui est-ce qui se dédie aux théories de l’apprentissage ?

Les professionnels qui tentent de comprendre les mystères de l’apprentissage proviennent de nombreuses disciplines différentes, comme la psychologie, la pédagogie, l’éducation sociale, etc… Il est nécessaire d’adopter une vision globale afin de contempler un phénomène aussi complexe. Tous ont un objectif commun : comprendre ce processus afin de pouvoir le prédire et le contrôler, dans le but de faciliter la vie des gens.

Pourquoi le font-ils ?

L’apprentissage est indispensable pour notre bienêtre. Il est urgent de théoriser sur le sujet afin d’atteindre des objectifs si important, comme la création de programmes éducatifs qui s’adaptent mieux aux nécessités des générations futures. Mais il est également indispensable de connaître les bases afin de trouver une solution plus efficace aux défis de tous les jours et de nous adapter mieux au monde qui nous entoure.

Comment le font-ils ?

Le plus probable est que nous nous imaginons à des experts travaillant avec des enfants dans une salle de cours. En plus d’utiliser des méthodes comme les entretiens, les questionnaires ou l’observation, dans les laboratoires aussi on expérimente avec des êtres humains et d’autres espèces animales comme les souris ou les lapins (en respectant les normes éthiques évidemment). Les animaux sont essentiels afin d’expliquer les actions les plus basiques.

Il est évident que les circonstances auxquelles doivent s’adapter les lapins de laboratoires (travaux comme chercher de la nourriture) diffèrent grandement de celles auxquelles nous devons nous adapter (interagir avec des centaines de personnes sur les réseaux sociaux, essayer de ne pas se faire mal voir par notre chef, etc…) qui nous offre une infinité de possibilités et de situations. Pourtant, certains des résultats obtenus en laboratoires peuvent être extrapolé à notre quotidien.

Principales théories de l’apprentissage

Dans ce chapitre, nous allons connaître ce que disent les théories de l’apprentissage les plus répandues.

1. Théories de l’apprentissage : Pavlov

Pavlov est un psychologue et physiologue russe célèbre dans l’histoire de la psychologie pour ses découvertes sur le comportementalisme. Ce courant psychologique prédominait pendant la première moitié du 20ème siècle aux États-Unis. Il cherchait les réponses du secret de l’apprentissage en laboratoire dans des conditions extrêmement strictes.

Le comportementalisme souhaitait démontrer que la psychologie est une véritable science. Les protagonistes de ses expériences étaient des souris, des colombes ou encore le fameux chien de Pavlov. Dans ce courant, on peut mettre en avant les comportementalistes comme Skinner, Thorndike, Tolman ou Watson.

Pavlov défendait le comportementalisme classique. Selon ce courant, l’apprentissage se produit lorsque deux stimulations sont associées plus ou moins en même temps, une stimulation est inconditionnée et l’autre est conditionnée. La stimulation inconditionnée provoque une réponse naturelle de notre corps et il commence à enchaîner la stimulation conditionnée en l’associant à la précédente.

Par exemple, lorsque je mange un plat de pâtes à la sauce tomate (stimulation conditionnée) j’ai soudain mal au ventre (stimulation inconditionnée), il est possible alors que je mette en relation mon mal-être avec les pâtes au tomate. Plus tard, une réponse conditionnée se produira qui est mon dégoût pour les pâtes à la sauce tomate récemment acquit.

Cette théorie explique également d’autres processus comme la généralisation des stimulations, savoir que tous les feux verts nous disent que nous pouvons traverser, ou l’extinction, lorsque nous cessons de dessiner parce l’on ne nous donne plus de récompense à l’école.

Ces idées ont donné lieux à de nombreuse investigations postérieurs, mais ont également provoquées de nombreuses critiques. Ce type d’apprentissage est trop rigide pour expliquer une grande partie des comportements humains. De nouveaux modèles continuent de réviser ces pensées.

2. Théories de l’apprentissage : Piaget

Piaget a élaboré sa théorie depuis une position constructiviste, affirmant que les enfants jouent un rôle important dans l’apprentissage. Pour lui, les différentes structures mentales se combinent entre elles au travers de l’expérience, grâce à l’adaptation à l’environnement et à l’organisation de notre esprit.

L’apprentissage existe grâce aux changements et aux situations nouvelles. Notre perception du monde se renouvelle au fur et à mesure que nous grandissons. Ce processus est composé de différents schémas que nous ordonnons mentalement. L’adaptation a lieu à travers du processus d’assimilation, qui modifie la réalité externe, et du processus accommodation, qui change nos structures mentales.

Par exemple, si nous venons de connaître un nouveau voisin et que nous avons eu des mauvaises expériences par le passé, nous penserons “encore une commère” (assimilation). Pourtant, si nous nous apercevons que celui-ci est discret et prudent, nous serons alors obligés d’altérer notre jugement (accommodation) et de reconnaître qu’il peut aussi y avoir des voisins agréables.

D’un autre côté, l’organisation procure l’intégration des différentes adaptations tout au long de notre développement et entre les différentes étapes du développement (de manière verticale) ou dans la même étape du développement (d’une manière horizontale). Adaptation et organisation sont complémentaires, et ce grâce à “l’équilibrage“, qui autorégule notre apprentissage.

3. Théories de l’apprentissage : l’apprentissage significatif de Ausubel

Ausubel est un des principaux acteurs du constructivisme et fut fortement influencé par Piaget. Ce psychologue et pédagogue pensait que pour que quelqu’un apprenne il faut agir sur ses connaissances existantes. Par exemple, si je veux que mon enfant comprenne ce qu’est un mammifère, premièrement je devrais vérifier s’il sait ce qu’est un chien et je devrais savoir comment il pense afin d’agir en conséquence. Ces concepts sont intégrés grâce à l’organisation des concepts préalables et de la recherche de cohérence dans notre cerveau.

Cette théorie est très centrée sur la pratique. L’apprentissage significatif contraste avec l’apprentissage de mémoire (retenir de longues listes sans interruption) car il produit des connaissances beaucoup plus durables et qui sont mieux intégrées. Avec le temps, les concepts sont reliés et hiérarchisés afin d’économiser beaucoup de temps lorsque nous souhaitons parler d’un sujet déterminé ou faire une chose particulière, comme jouer au basket par exemple.

4. Théories de l’apprentissage : l’apprentissage social de Bandura

La théorie de Bandura met l’accent sur le rôle des variables sociales et réunit la perspective comportementaliste avec la perspective cognitive, il s’agit d’une approche qui priorise l’étude des processus mentaux. Cette théorie affirme que pratiquement tous nos comportements sont acquis par observation et imitation.

Nous avons le dernier mot au moment de décider comment nous souhaitons agir, mais les modèles auxquels nous sommes exposés nous influence beaucoup. C’est pour cela qu’il est très important de faire attention à la violence qui peut être vue à la télévision par les plus petits.

Les enfants peuvent savoir qu’il n’est pas bien de frapper un camarade de classe, mais s’ils ont intériorisé la violence à cause de leur série télé préférée, il est possible qu’il emploi un comportement agressif suivant le moment et le contexte. C’est à dire que s’ils voient à la télévision qu’un problème peut être solutionner à coups de poing, peut-être qu’ils pousseront leur ami la semaine suivante afin d’obtenir un jouet à l’école.

Appliquer les théories de l’apprentissage à l’éducation

Souvent, lorsque l’on nous parle de l’apprentissage, nous pensons aux enfants qui vont à l’école. Ce processus intervient pourtant dans toutes les étapes de notre vie, mais ce que nous apprenons durant notre enfance et comment nous le faisons nous marque pour toujours. Tous les parents souhaitent connaître les clés de l’apprentissage, afin d’améliorer l’éducation de leurs enfants.

Nous vivons dans un environnement changeant, nous sommes exposés à un grand nombre de personnes et de situations qui sont des plus communes aux plus exotiques que l’on peut imaginer. Les professionnels du futur devraient être capables de faire face à une société qui se transforme chaque jour à une vitesse toujours plus grande.

Il faut trouver un moyen d’éduquer les membres de la prochaine génération afin qu’ils sachent s’adapter à un environnement toujours plus virtuel et plus globalisé. Dans un premier temps, il faut continuer l’investigation des théories de l’apprentissage et proposer d’autres alternatives afin qui puissent être adaptées à la réalité. Cela nous permettra d’avancer et de recréer des méthodes éducatives qui nous permettront de développer le potentiel maximum de chaque personne.

Faire des découvertes dans ce domaine est une tâche ambitieuse et compliquée. Mais nous pouvons observer les réactions de nos enfants en combinant différentes méthodes d’enseignement afin que celles-ci leur soient mieux adaptées.

Par exemple, si nous souhaitons que notre enfant apprenne à parler anglais, nous pouvons essayer de lui faire chanter des chansons en anglais ou lui donner des petites récompense à chaque fois qu’il répond bien à une question lors d’un jeux éducatif. Avec un système d’apprentissage flexible qui prend en compte les nécessités particulières de chaque personne on peut obtenir un supplémentaire et atteindre de meilleurs résultats.

Quelle est la meilleure des théories de l’apprentissage ?

Il est logique que des postures si différentes les unes des autres nous fassent douter. Pourquoi ne se mettent-ils pas d’accord ? Qui est-ce qui a raison ? Qui est-ce qui a tort ? Afin de résoudre ces questions, nous pouvons imaginer les théories comme s’il s’agissait de personnes. Il n’y en a pas deux identiques. Chacune contemple la réalité d’un point de vue différent.

Il faut se rappeler que ces modèles ont été penser et développer pour des gens comme nous, avec nos expériences différentes, nos points de vues, nos contextes, nos objectifs différents, etc…

Pour le moment, aucune de ces théories nous permet d’expliquer complètement l’apprentissage. Celles-ci expliquent l’apprentissage au fur et à mesure que les professionnels font des découvertes sur l’apprentissage. Ce sont des modèles dynamiques qui ne sont pas forcément définitifs.

Conseils pratiques pour utiliser les théories de l’apprentissage dans votre quotidien

1. Observez les résultats de l’apprentissage

Cela est égal si vous souhaitez améliorer votre apprentissage ou celui de l’un de vos proches. Par exemple, imaginez que votre partenaire souhaite faire du sport, mais qu’il lui est compliqué d’acquérir des habitudes saines et est un peu feignant. Vous pouvez essayer de trouver une heure à laquelle il est relaxé, établir des parallélismes entre ses activités favorites et son nouveau sport, marquer de petits objectifs, etc… De cette manière nous saurons ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas.

2. Ne vous en faites pas si une méthode déterminée d’apprentissage ne fonctionne pas

N’oublions pas qu’il n’y a pas uniquement le résultat qui compte, mais que nous pouvons également profiter du processus d’apprentissage. Peut-être le problème est que vous n’avez pas trouvé la meilleure façon d’apprendre pour vous. Il est probable qu’à mesure que vous essayez et que vous apprenez à vous connaître, vous finirez par trouver la stratégie optimale pour atteindre vos objectifs.

3. Ne soyez pas obsédé par ces théories

Ces explications nous aident à établir une bonne base théorique. Mais il faut nous rappeler que chaque personne est différente et que suivant la situation on peut avoir besoin d’une méthode ou d’une autre. Le processus qui sera efficace pour éliminer une phobie ne sera pas le même que celui qui nous permettra de mémoriser une grande quantité d’information.

4. Cherchez des défis

L’apprentissage n’est pas un processus indépendant, car il est fortement lié avec d’autres processus, comme la mémoire, l’attention ou la motivation. Nous pouvons vouloir autant que nous le souhaitons apprendre quelque chose, pour le réussir il faudra que nous ayons une vraie motivation. Nous avons tous expérimenté la différence entre apprendre seulement pour un examen à l’école dans une branche qui ne nous plait pas et souhaiter savoir quelque chose qui nous passionne, comme les chansons de notre groupe ou de notre chanteur préféré.

5. Si quelque chose va mal, demandez de l’aide

Si vous êtes préoccupé ou si vous pensez que l’un de vos proches a un problème particulier d’apprentissage, il est prioritaire que vous cherchiez de l’aide ou un soutien professionnel. Cela vous sera certainement d’une grande utilité.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Ainhoa Arranz Aldana, rédactrice de CogniFit spécialisée en psychologie et en sociologie.”

Dépression chez la personne âgée : facteurs influents et altérations associées

Vous sentez-vous souvent fatigué, démotivé ou inondé de sentiments ou de pensées négatives ? Avez-vous observé cette baisse de moral chez une personne âgée de votre entourage ? Pendant les étapes du vieillissement, chaque personne doit s’adapter à une série de circonstances. Celles-ci peuvent affecter les personnes plus vulnérables et peuvent provoquer une dépression chez la personne âgée.

Tout au long de cet article nous allons exposer les symptômes qui font parties de la dépression ainsi que les facteurs qui peuvent influencer son développement chez les personnes du troisième âge. De plus, nous vous donnons quelques conseils utiles pour aider les personnes âgées qui souffrent de ce trouble du moral.

Dépression chez la personne âgée

Dépression chez la personne âgée

La dépression est l’un des troubles du moral la plus répandue de nos jours. Celle-ci se caractérise principalement par la présence de tristesse et d’un moral bas, d’une diminution de l’estime de soi, d’une perte de plaisir pour ce qui nous faisait ressentir de la satisfaction auparavant, d’un trouble de l’appétit et du sommeil et d’une fatigue habituelle. En plus de ces symptômes, la dépression génère habituellement de l’apathie et des difficultés pour prendre des décisions.

Cette symptomatologie est maintenue au moins pendant deux mois et produit un mal-être significatif qui altère le niveau de fonctionnalité.

La dépression peu se développer à n’importe quel âge. Il est vrai que dû à certains facteurs caractéristiques du vieillissement, la personne âgée a des grandes probabilités souffrir de ce trouble. La dépression chez la personne âgée se remarque principalement par la tristesse que la personne éprouve, l’anhédonie (incapacité à expérimenter du plaisir) ainsi que par des symptômes psychosomatiques, c’est à dire, des symptômes physiques dus à une souffrance émotionnelle, comme la fatigue chronique ou le mal de tête.

Dans cet article nous allons citer les différents facteurs ou les différentes causes qui peuvent générer une dépression chez la personne âgée, ainsi que comment prévenir celle-ci et quels sont les symptômes neuropsychologiques que peuvent présenter ce type de patient. Pour terminer, nous vous donnons quelques conseils relatifs au traitement de ce trouble.

Causes de la dépression chez la personne âgée

L’origine d’un trouble dépressif est indéterminée. Nous vous expliquons dans ce chapitre les trois dimensions que peuvent générer ce trouble, que cela soit de manière individuelle ou en groupe.

1- Le facteur biologique comme cause de dépression chez la personne âgée

Les symptômes qui font partis de la dépression peuvent être dus à une série d’affectations de nature organique (source : Daniel M. Campagne, causes organiques et comorbidités de la dépression).

  • Altérations biochimiques au niveau cérébral, lesquelles vont agir sur la régulation de certains neurotransmetteurs (noradrénaline, dopamine et sérotonine).
  • Déficit vitaminique et minéral associées au régime alimentaire.
  • Maladies chroniques : métaboliques (déficit de vitamine B12), auto-immunes (lupus), infections virales (hépatites), cancer.
  • Maladie des glandes de la thyroïde et de la parathyroïde.

2- Facteur psychologique comme cause de la dépression chez la personne âgée

Pendant le vieillissement une série de pensées et d’émotions négatives peuvent surgir dans l’esprit de l’individu :

  • Diminution de l’estime de soi
  • Augmentation de l’insécurité
  • Sensation d’impuissance
  • Perte de contrôle sur son entourage
  • Absence ou manque de motivation vitale
  • Sensation de déclin
  • Sentiments d’inutilité
  • Peur de circonstances vitales non-désirées comme par exemple l’apparition d’une maladie grave.

3- Facteur social comme cause de la dépression chez la personne âgée

Il est courant que pendant sa période de vie, une personne âgée expérimente certaines circonstances connues comme événements vitaux stressants. Ceux-ci font référence à des événements importants de la vie d’une personne, qui ont produit du stress et qui dans la plupart des cas ont nécessité une réadaptation : perte d’un être cher (partenaire, famille ou ami), manque de soutien social, blessure ou maladie personnelle, retraite professionnelle, etc… Les événements vitaux stressants qui provoque le plus de dépression chez la personne âgée sont les événements qui surviennent brusquement, qui sont incontrôlable, qui s’avèrent menaçants ou qui se produisent de manière répétée ou groupée.

En définitive, le vieillissement est irrémédiablement accompagné de pertes et des deuils qui y sont liés. Il ne s’agit pas uniquement des pertes de personnes porches, mais également des pertes de capacités personnelles, des pertes d’occupation et même de la perte de soi même lorsqu’il s’agit de faire face à sa propre mort.

Il est important de souligner que le vieillissement n’est pas synonyme de dépression, la personnalité de la personne âgée va être déterminante jour un rôle important, et les événements stressants de la vie d’une personne l’affecterons plus ou moins selon sa capacité à faire face à ces épreuves.

Facteurs de risque associés à la dépression chez la personne âgée

Il existe certaines circonstances, de caractères biologiques, psychologiques et social qui peuvent faciliter l’apparition d’un trouble dépressif chez une personne âgée :

  • Genre : un des facteurs de risque lié à la dépression pendant la vieillesse est être une femme (les femmes ont une probabilité plus grande de souffrir de dépression que les hommes).
  • Avoir souffert d’un accident vasculaire cérébral (dépression post-ictus).
  • Souffrir de maladies neurodégénératives comme la maladie de Parkinson ou la maladie d’Alzheimer.
  • Consommer des médicaments au quotidien.
  • Avoir un type de personnalité insécure et un manque de ressources ou une basse estime de soi.
  • Souffrir de maladies médicales douloureuses.
  • S’installer dans une résidence pour personnes âgées.
  • Souffrir de troubles du sommeil.
  • Avoir un manque de soutien social ou aucun soutien social.
  • Vivre seul et ressentir de la solitude.
  • Avoir un manque de ressources économiques.
  • Être dans un processus de deuil.
  • Recevoir un traitement antidépresseur insuffisant (seulement 15% des personnes âgées qui souffrent de dépression bénéficient d’un traitement adéquat).

Prévenir la dépression chez la personne âgée

Éléments protecteurs

De la même manière que pour les facteurs de risque, il existe des facteurs qui protègent les personnes âgées de la dépression ou qui permettent une récupération plus rapide et meilleure de celle-ci :

  • Suivre une psychothérapie.
  • Vivre accompagné (la socialisation favorise un meilleur moral).
  • Avoir des ressources économiques.
  • Suivre un traitement antidépresseur.
  • Faire de l’exercice physique régulièrement (contribue à une meilleure efficacité personnelle et une meilleure estime de soi).
  • Ne pas souffrir de détérioration cognitive (réaliser des exercices de stimulation cognitive).
  • Avoir moins de quatre-vingts ans.
  • Ne pas avoir souffert d’épisodes de dépression par le passé.
  • Disposer d’un soutien social
  • Ressentir son état de santé comme adéquat.
  • Se sentir productif.
  • Trouver que sa vie à du sens.

Symptômes de dépression chez la personne âgée

La dépression est un trouble du moral. Pourtant, lorsqu’une personne souffre de ce trouble, elle peut également souffrir certains déficits neuropsychologiques. Pendant le vieillissement, il est normal qu’une personne présente certains changements au niveau cérébral, pour lesquels sa vitesse de traitement de l’information ainsi que ses capacités de mémoire et d’attention peuvent être réduites. Toutes les personnes ne sont pas affectées de la même façon, cependant il n’est pas rare que les personnes âgées qui souffrent de dépression présentent également les troubles neuropsychologiques que nous allons citer plus bas, c’est pourquoi il est conseillé que la personne âgée réalise des activités de stimulation qui l’aideront à renforcer ses capacités.

Déficits neuropsychologiques provoqués par la dépression chez la personne âgée :
  • Difficultés de la mémoire épisodique (souvenirs des événements passés).
  • Détérioration de la mémoire à court terme et de la mémoire verbale, dû à l’influence des pensées négatives.
  • Déficit de la mémoire de travail (capacité de manipuler les informations mentalement).
  • Difficulté pour maintenir l’attention (attention soutenue), ainsi que pour réaliser différentes tâches en même temps (attention divisée).
  • Diminution de la rapidité de traitement de l’information.
  • Altération de la fonction exécutive (difficulté pour planifier et pour prendre des décisions, ainsi que pour la résolution de problèmes et la flexibilité cognitive)

Une étude récente confirme qu’il existe des altérations neurocognitives des patients qui souffrent de dépression en comparaison avec ceux qui n’en souffrent pas. Les différences les plus significatives sont observées dans les habiletés cognitives comme l’inhibition, la mémoire de travail, l’attention divisée et en général dans les fonctions exécutives. Le programme de stimulation de personnes dépressives de CogniFit a été appliqué à deux groupes de personnes (dépressifs et non-dépressifs) pendant huit semaines. Après ce laps de temps, l’efficacité de cet entraînement cognitif personnalisé a été testée. Une diminution des symptômes dépressifs a alors été observée chez les patients dépressifs, et ces personnes ont pu améliorer leur contrôle exécutif, leur permettant de créer de meilleures stratégies pour faire face aux symptômes de la dépression (comme la rumination et la persévérance).

Les problèmes de concentration et le manque de concentration est caractéristique de la dépression et diminue la capacité de consolidation des nouvelles données, c’est pourquoi la personne âgée qui souffre de dépression est plus désorientée que les autres. C’est pour cela qu’il arrive parfois que l’on confonde le symptôme de perte de mémoire dû à la dépression (pseudodémence dépressive) d’une dépression chez la personne âgée avec les symptômes de la démence, spécialement les démences du u type d’Alzheimer. Il est important de pouvoir distinguer ces deux choses :

  • La perte de mémoire due à la dépression commence très brusquement, alors que celle qui est due à la démence apparaît d’une manière plus progressive.
  • Les personnes âgées qui souffrent de dépression sont souvent victimes de leurs pensées négatives récurrentes, ce qui distrait leur attention et qui ne leur permet pas de traiter les informations correctement. Dans le cas des démences, la personne justifie ses pertes de mémoire sans être consciente de son erreur.
  • Pendant la dépression les oublis fluctuent en même temps que le moral, alors que dans les démences les oublis sont constants.
  • La personne âgée qui souffre de dépression montre une préoccupation pour ses difficultés de mémoire, alors que celle qui souffre de démence ne se rend pas compte de celle-ci.

Comment aider une personne âgée qui souffre de dépression

Vivre en compagnie ou maintenir une relation proche avec une personne qui souffre de dépression peut s’avérer compliqué à cause de la frustration et de l’impuissance que l’on peut ressentir, ainsi qu’à cause de l’abandon de la personne, de son apathie et de son moral bas et son incapacité à ressentir du plaisir. Cependant, si nous souhaitons améliorer le moral de cette personne, nous devons laisser de côté le sentiment de colère que nous provoque cette frustration et essayer d’entrer en relation avec cette personne âgée d’une manière différente.

Dans un premier temps, un des facteurs de protections face à la dépression chez la personne âgée est d’être accompagné et surtout de percevoir le soutien social. C’est à dire qu’il ne faut pas uniquement faire acte de présence, mais il faut que la personne se sente accompagnée et soutenue. Ainsi, le temps que nous passons avec la personne âgée qui souffre de dépression doit être du temps de “qualité”. Cela doit être un temps pendant lequel nous lui dédions toute notre attention et pendant lequel nous lui laissons le temps et l’espace pour s’exprimer et pour communiquer ouvertement avec nous. Les récriminations, les discussions et les impositions sont contre-productifs dans ces cas-là, car dû au moral et aux pensée négatives de la personne elle les percevra comme des attaques et se distanciera plus de nous.

Cette relation basée sur l’empathie et l’attention complète va permettre qu’un lien affectif se créer avec la personne âgée, grâce auquel celle-ci aura confiance en nous et sera plus disposée à recevoir nos conseils :

  1. Questionner de manière subtile ses pensées négatives : “Pourquoi penses-tu que tu ne seras pas capable de ..?”, “Que s’est-il passé quand tu as essayé ?” ou “Comment penses-tu que tu pourrais changer cela ?”.
  2. Générer en lui des émotions positives. Par exemple, rappelez-lui ses succès passés pour qu’il ressente de la satisfaction.
  3. Encourager en lui un sentiment d’utilité. Laissez-le réaliser certaines tâches qui le feront se sentir utile, comme faire la cuisine par exemple.
  4. Essayer de penser avec lui à des activités gratifiantes à faire. Cela peut être compliqué dû à son moral bas et à son apathie. Il est toutefois possible que vous trouviez ensemble quelques activités qui s’avérerons gratifiantes, même si ce n’est qu’un petit peu.
  5. Établir une routine d’activités. Dans ce cas il faut faire preuve d’une attitude patiente et flexible afin d’arriver à un accord avec la personne âgée. Il est compliqué d’arriver à un accord de ce type du fait que pour la personne âgée n’importe quelle activité demande un effort, et qu’en plus sa rigidité cognitive lui rend difficile de changer d’opinion. C’est pour cela qu’il faut ajouter des activités petit à petit, d’une manière progressive, en même temps que l’on récompense la personne pour les activités qu’elle aura réalisées.

Merci de votre lecture. Nous espérons que cet article vous aura été utile et que les informations et les conseils que nous avons partagés avec vous pourront vous aider. Si vous avez un doute ou si vous souhaitez nous poser une question, nous serons enchantés de pouvoir vous venir en aide, alors n’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas. 🙂

“Source : Natalia Pasquín Mora, psychologue sanitaire de CogniFit spécialisée en psychogériatrie et en neuropsychologie.”

À quoi sert la peur ? Pourquoi la ressentons-nous ?

Si vous vous demandez à quoi sert la peur, vous êtes au bon endroit. La peur se défini comme la sensation d’angoisse provoquée par la présence d’un danger réel ou imaginaire. En général, nous avons tous déjà ressenti la peur une fois dans notre vie et nous connaissons tous cette sensation. La peur est une des six émotions primaires (définies par la psychologie comme la colère, la surprise, l’allégresse, la tristesse, le dégoût et enfin la peur). La peur est un sentiment extrêmement humain, et bien que cela ne soit pas toujours évident, extrêmement utile. À quoi sert la peut ? Quels sont ses fonctions et ses effets ? Découvrez tout sur la peur dans cet article !

À quoi sert la peur ? Pourquoi la ressentons-nous ?

Pourquoi ressentons-nous la peur ? Quelles sont ses fonctions ?

Si nous détectons un potentiel danger, notre corps entre dans un état déterminé nommé “état d’anxiété”Cet état, qui est également présent chez les animaux, est déclenché par des stimulations innées ou apprises et nous aide, par exemple, à détecter la présence d’un prédateur grâce à son odeur.

Quand notre organisme reçoit une stimulation associée à la peur, nous adoptons un comportement nommé “évaluation du risque”. L’évaluation du risque peut être observée lorsque par exemple un animal explore les alentours d’un lieu qui lui est inconnu afin de détecter un quelconque danger. Mais, se comportement peut également être observé dans notre vie quotidienne, lorsque par exemple nous regardons des deux côtés de la route afin de nous assurer qu’une voiture ne vient dans notre direction avant de traverser.

L’évaluation du risque, comme son nom l’indique, permet d’évaluer les risques possibles d’un comportement donné. Alors que l’état d’anxiété est caractérisée par une réponse physiologique et psychologique particulière (accélération du rythme cardiaque, etc…) face à un danger imminent ou potentiel.

Toutefois, lorsqu’un danger est bien présent et proche, l’ensemble de réponses qui prédominent chez la majorité des individus s’appelle “la peur”.

Différences entre anxiété et peur : les réponses physiologiques dues à la peur sont très proches de celles observées dans les états d’anxiété (symptômes de l’anxiété), par contre, les réponses comportementales changent :

  • Anxiété : la réponse comportementale qui se produit le plus souvent lors de l’état d’anxiété est celle décrite dans l’évaluation du risque.
  • Peur : la réponse comportementale de lors d’un état de peur est variable selon la menace à laquelle on fait face et si celle-ci est imminente ou éloignée. Les options sont principalement brusques, entre la fuite incontrôlée et la lutte désespérée (par exemple la proie d’un prédateur ou une poursuite en pleine nuit).

La peur dans le cerveau d’un être humain, pourquoi ressentons la peur ?

Une partie des peurs que nous avons sont inhérentes à notre espèce, comme par exemple la peur de mourir ou la peur de l’obscuritéToutefois, beaucoup des peurs que nous avons sont des peurs “apprises”.

Le conditionnement classique nous dit que si face à une stimulation neutre nous recevons une réponse agréable ou désagréable, nous apprenons que cette stimulation produit cette réponse déterminée. Un exemple clair est que nous savons qu’après l’éclair vient le tonnerre.

Nous pouvons même arriver à apprendre quelle sera la réaction à une stimulation seulement grâce à l’observation. C’est ce que l’on appelle l’apprentissage vicaire, car nous apprenons en voyant la réaction des autres.

Face à une stimulation qui nous fait ressentir de la peur, notre corps entre dans un état d’anxiété. L’axe principal du “système de la peur” dépend du système limbique. Une des parties du cerveau dans laquelle se produisent les réponse à la peur, stimulant l’hypothalamus et les amygdales. Toute l’information qu’envoient les sens passent par les amygdales et celles-ci détectent si il y a un danger ou non.

Il existe deux voies pour que la stimulation qui indique un danger arrive aux amygdales : la voie principale et la voie secondaire. La voie principale est une voie plus lente car elle agit à un niveau supérieur. La stimulation sensorielle passe à travers du thalamus et du cortex cérébral jusqu’aux amygdales, en laissant auparavant une trace dans la mémoire d’apprentissage. Cette voie serait impliquée lorsque par exemple nous voulons toucher une casserole sur le feu et que nous nous brûlons.

La voie secondaire est plus rapide car elle parcourt un chemin plus court. La stimulation sensorielle passe directement du thalamus aux amygdales, sans apprentissage. Cette voie nous permet de répondre à une stimulation partiellement dangereuse sans savoir de quoi il s’agit. Un bon exemple de l’utilisation de cette voie est lorsque quelqu’un nous fait sursauter en venant par derrière.

Utilité adaptative : à quoi sert la peur ?

À quoi sert la peur ? L’être humain a développé trois réponses face à la peur ou à un danger imminent. Ces réponses sont rester immobile, attaquer ou fuir.

  • Rester immobile à pour but de passer inaperçu, vous avez peut -être déjà vécu cela lors d’une situation de “peur” ou de tension. Votre corps se bloque et vous rester immobile pendant quelques instants. C’est cela l’utilité adaptative de la première réponse.
  • Fuir ou attaquer : cela dépend de l’évaluation du risque de danger. Ce n’est pas la même chose de faire face à un adversaire qu’à cinq. Toutefois, malgré que ces réponses soient opposées en ce qui concerne les comportements, elles se produisent selon des mécanismes très proches dans notre cerveau. Autant pour fuir un danger que pour y faire face certains processus adaptatifs se produisent dans notre organisme.

C’est le SNA (système nerveux autonome) qui est chargé de déclencher le processus, en augmentant les concentrations de cathécolamines dans le sang (adrénaline et noradrénaline). L’adrénaline et la noradrénaline préparent notre corps pour lutter ou pour fuir. Dans ce but, ils favorisent la déviation du sang de parties non-essentielles comme la peau ou les intestins vers les muscles. D’un autre côté, ils accélèrent le rythme cardiaque et la respiration. La digestion est interrompue, les intestins et la vessie se vide et les sens s’aiguisent (par exemple les pupilles se dilatent).

Sur un plan hormonal (types d’hormones), les amygdales activent grâce à l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénal (ou axe corticotrope) un processus qui dérive la production de cortisol, qui augmente la réponse comportementale et les effets vue auparavant des cathécolamines (adrénalines et noradrénaline).

La peur prépare notre corps à une possible confrontation.

Quels sont les bienfaits de la peur ?

À quoi sert la peur ? La peur nous aide à survivre. Si vous vous demandez toujours à quoi sert la peur, revoyons son importance. Il est certain que l’utilité adaptative de la peur à diminuer avec l’évolution de la société humaine et de notre style de vie, principalement sans danger.

Toutefois, malgré que les situations de danger ne soient plus habituelles comme auparavant, elles n’ont pas disparu. La peur n’est rien de plus qu’un bouton qui nous prépare à l’action, et cela est vraiment très utile car cela nous aide à survivre. Car que cela nous serve à fuir les problèmes, à faire face au danger ou à rester immobiles pour passer inaperçue, la peur est un outil utile et même vital, et continu d’être adaptative.

À quoi sert la peur ? Elle nous sert tout simplement à garantir notre sécurité et notre survie.

Merci beaucoup de nous avoir lu. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas 🙂

“Source : Mario de Vicente, rédacteur de CogniFit spécialisé en contenus de psychologie sociale et de neuropsychologie.”

Troubles du langage : que sont-ils, quels types existent-ils et comment peut-on les diagnostiquer et les traiter ?

Que sont les troubles du langage ? Définition : les troubles du langage ou de la parole se réfèrent aux problèmes de communication ou d’autres fonctions liées à celle-ci comme les fonctions motrices orales par exemple. Ces troubles ont une symptomatologie variable, qui va de l’incapacité de compréhension au bégaiement, et peuvent être présents dès la naissance ou se manifester plus tard jusqu’à l’âge adulte.

Causes des troubles du langage

Les causes des troubles du langage sont nombreuses et variées. On peut différencier ces causes en fonction du déclencheur du trouble. Les causes organiques se réfèrent à une lésion d’un des organes qui joue un rôle dans le fonctionnement du langage parmi lesquels se trouvent :

  • Causes héréditaires : lorsque les troubles du langage sont hérités des parents
  • Causes congénitales : lorsque les troubles du langage son dus à l’utilisation de produits pharmaceutiques ou à des complications pendant la grossesse
  • Causes périnatale : Les troubles du langage sont dus à un problème pendant l’accouchement
  • Causes postnatales : Les troubles du langage se produisent après la naissance, par exemple les troubles du langage occasionnés par un accouchement prématuré

En plus des causes organiques il y a aussi les causes fonctionnelles, qui sont dus à un fonctionnement pathologique d’un ou de plusieurs des organes qui interviennent dans le langage. Les causes endocriniennes affectent principalement le développement psychomoteur de l’enfant. Les causes environnementales sont également un facteur qui peut influencer sur le langage, car l’entourage peut affecter les capacités linguistique de l’individu. Et enfin, les causes psychosomatiques jouent également un rôle important dans l’apparition de troubles du langage, car nos pensées ont un grand pouvoir sur nous et peuvent provoquer une expression anormale. De la même façon, les troubles du langage peuvent finir par affecter nos pensées. Ces deux causes peuvent affecter la capacité d’expression orale et de compréhension.

Symptômes des troubles du langage

Il existe différents symptômes des troubles du langage en fonction du type de trouble et du champs linguistique affecté. Voici une petite liste des troubles généraux du langage dans laquelle nous trouvons les symptômes suivants :

  • Symptômes d’un trouble du développement expressif : ces symptômes inclues un vocabulaire extrêmement limité, des difficultés de mémorisation des mots ou dans la production de longues phrases.
  • Symptômes d’un trouble mixte du langage expressif-réceptif : il s’agit de tous les symptômes liés avec l’expression vue au-dessus, en y ajoutant des problèmes associés à la réception, comme les difficultés de compréhension des mots ou des phrases.
  • Symptômes d’un trouble phonologique : face à un trouble phonologique, nous remarquerons une incapacité d’utiliser certains sons du langage, des erreurs dans la production ou dans l’utilisation de sons.

Il existe également le trouble du bégaiement, qui est certainement le plus connu, et qui se manifeste par une altération de la fluidité et de l’organisation des mots prononcés.

Malgré que comme nous l’avons vu, le langage est processus complexe et que ses troubles sont très variés, nous pouvons identifier certains signes qui indiquent un possible développement d’un trouble du langage. Par rapport aux troubles du langage chez les enfants, nous pouvons distinguer les signes suivants :

  • Pour ce qui est du langage expressif : nous pouvons nous rendre compte qu’il existe un problème si l’enfant utilise un vocabulaire plus limité que les autres enfants de son âge, qu’il lui est difficile d’apprendre des mots nouveaux, qu’il confond des temps verbaux, qu’il parle plus souvent en termes généraux (ça, chose, etc…) au lieu d’en utiliser des plus précis, qu’il parle très peu, qu’il dise parfois des phrases qui n’ont pas de sens malgré une bonne prononciation des mots, qu’il utilise une structure de phrase limitée ou qu’il répète souvent les mêmes phrases quand il parle.
  • Pour ce qui est du langage réceptif : certains signes qui mettent en évidence le possible développement d’un trouble du langage peuvent être que l’enfant semble souvent désintéressé quand quelqu’un lui parle, qu’il ait de la peine à suivre certaines instructions ou qu’il n’arrive pas à comprendre ce qu’on lui dit, ce qu’on lui demande ou ce qui est écrit.

Troubles du langage : classification et types

En essayant de faire une classification générale des types de troubles du langage qui existent, nous pouvons distinguer les suivants :

1- Dysarthrie :

Il s’agit d’une affection qui rend l’acte de parler difficile à cause de problèmes aux muscles que l’on utilise pour parler.

2- Dyslalie :

La dyslalie est un type de trouble du langage qui consiste en une altération, une omission ou une substitution de certains phonèmes par d’autres d’une manière incorrecte.

Les dyslalies peuvent être de différents types :

  • Dyslalies physiologiques : elles sont dus au fait que les organes de l’enfant ne sont pas suffisamment matures pour articuler certains mots. C’est quelque chose de totalement normal et dont il n’est pas nécessaire de se préoccuper si cela ne se prolonge pas dans le temps.
  • Dyslalies auditives : comme l’indique sa racine, cette affection du langage est due à un problème d’audition de l’enfant qui l’empêche de reconnaître et d’imiter correctement les sons et les mots pour pouvoir s’exprimer avec normalité. Il est logique de penser que “si nous entendons mal, nous parlerons mal”.
  • Dyslalies fonctionnelles : ce type de dyslalie peut être la suite d’une dyslalie physiologique prolongée qui dure jusqu’à ce que les organes soient déjà matures et plus longtemps. Il s’agit d’un défaut d’articulation:
  • Dyslalies organiques : ce type de dyslalies, également appelées dysglossies, sont associées aux défauts des organes qui interviennent dans le langage.

3- Dysglossies :

La dysglossie est un type de trouble du langage qui peut être séparer en plusieurs catégories

  • Dysglossies labiales : elles sont dues à une altération de la forme ou de la force des lèvres. Les plus connus sont les fentes labiales ou frenulums.
  • Dysglossies mandibulaires elles sont dues à une altération de la forme des mâchoires, que ce soit uniquement une ou les deux mâchoires.
  • Dysglossies dentales : ce type de trouble du langage est dû à une altération de la forme ou de la position des dents.
  • Dysglossies linguales : elles sont causées par une altération de la langue. La langue est un organe qui nécessite une synchronisation parfaite pendant que l’on parle. Certains de des troubles qui peuvent provoquer ce type de dysglossie sont l’ankyloglossia, la macroglossie ou encore une paralysie unilatérale ou bilatérale.
  • Dyglossies nasales : ce type de trouble du langage peut être causé par une altération qui empêche l’aire de passer correctement jusqu’au poumons.
  • Dysglossies palatines : elles sont dues à une altération du palais.

4- Dysphémies

Les dysphémies se définissent comme des altérations du langage qui sont caractérisées par de spasmes à répétition dus à une mauvaise coordination de l’idéomotricité cérébrale. Un exemple de dysphémie est le bégaiement, que nous avons déjà mentionné.

5- Aphasies

Ce type de trouble du langage ne se développe pas forcément pendant l’enfance, et est due à une lésion cérébrale dans une région du cerveau associée au langage.

  • Aphasie de Broca : L’aphasie de Broca est occasionnée par une lésion dans la circonvolution frontale inférieure, nommée l’aire de Broca. Parmi ses caractéristiques se trouve une grande difficulté pour articuler et une manière de parler télégraphique (avec des phrases très courtes). Ce qui est le plus affecté avec ce type d’aphasie est l’expression (on l’appelle également aphasie expressive), par contre la compréhension n’est pas toujours affectée, et si c’est le cas moins gravement que l’expression.

    Aphasie de Wernicke : L’aphasie de Wernicke est un type de trouble du langage qui est dû à une lésion dans la région du lobe temporal gauche, lié au cortex auditif. Ce trouble est également connu comme l’aphasie réceptive et se caractérise par une locution plutôt fluide mais sans aucun sens ou presque, ce que l’on nomme un parler paragrammaticale. Ceux qui souffrent de ce trouble ont des problèmes de compréhension.

  • Aphasie de conduction : ce trouble est dû à une lésion dans le fascicule arqué et/ou dans les autres connections entre les lobes prétemporel et frontal. Ce trouble est caractérisé par une locution fluide et spontanée, une bonne compréhension, des problèmes de répétition et de paraphrases littérales. L’aphasie de conduction inclut parfois des problèmes de lecture et d’écriture, ou des problèmes de dénomination, entre autres.
  • Aphasie transcorticale sensorielle : ce type de trouble du langage est dû à une lésion dans les connections entre les lobes pariétal et temporal, et produit des troubles de la compréhension de certains même si la capacité de répétition reste relativement intacte.
  • Aphasie transcorticale moteur : ce trouble du langage est dû à une lésion soucorticale dans la zone située juste en dessous du cortex moteur et occasionne des troubles du langage spontané, bien qu’il n’affecte pas la capacité de dénomination.
  • Aphasie anomique : elle est due à des lésions dans différentes zones des lobes temporal et pariétal et entraîne des troubles du langage comme l’élocution de mots isolés.
  • Aphasie globale : ce trouble du langage est dû à de multiples lésions cérébrales dans différentes parties du cortex d’association et affecte toutes les fonctions importantes du langage.

6- Dyslexie

La dyslexie, qui est un type de trouble du langage, entre dans la catégorie précédente mais du fait qu’elle est beaucoup plus connue que les autres nous lui dédions un petit paragraphe. La dyslexie se caractérise par un trouble de l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, qui est causé par un problème dans le neurodéveloppement de l’individu. Actuellement, il existe des outils professionnels qui permettent de réaliser une évaluation neuropsychologique de la dyslexie, afin de traiter la dyslexie à l’école, ainsi que des jeux de stimulation cognitive pour enfants dyslexiques.

7- TDAH ou Trouble de Déficit d’Attention avec Hyperactivité

Le TDAH est un type de trouble du langage qui est présent chez les personnes qui ont des problèmes dans deux domaines : l’apprentissage et la communication. Selon une étude sur le sujet, les enfants qui souffrent de TDAH présentent des difficultés d’organisation phonologique et syntaxique. De plus, ceux-ci présentent des problèmes dans la sémantique et ont une mémoire auditive assez pauvre. Actuellement, il existe des outils professionnels qui permettent de réaliser une évaluation neuropsychologique du TDAH, des outils d’apprentissage à l’école ainsi que des jeux de stimulations cognitive pour les enfants qui souffrent de TDAH.

8- Dyscalculie

Pour finir, et malgré le fait qu’il ne s’agisse pas d’un trouble du langage, la dyscalculie affecte la compréhension d’un autre type de langage, les mathématiques. Ce trouble affecte la capacité de travailler avec les numéros et de comprendre les concepts mathématiques. Les personnes qui souffrent de ce trouble n’arrive pas à comprendre la logique des processus mathématiques.

Actuellement, il existe des outils professionnels qui permettent de réaliser une évaluation neuropsychologique de la dyscalculie, ainsi que des jeux de stimulation cognitive pour les enfants qui souffrent de dyscalculie.

Comment se diagnostique les troubles du langage

Pour réaliser un diagnostic d’un trouble du langage, il faut suivre une certaine démarche et réaliser certains tests. En nous concentrant sur les troubles du langage chez les enfants, afin d’essayer d’identifier un problème qui pourrait se transformer en un trouble du langage, il faut suivre une série de stratégies.

Si vous souhaitez réaliser un diagnostic, la première chose à faire est de demander des informations aux parents et à l’école. Ce sont les deux principales sources qui nous permettent de connaître le comportement de l’enfant et l’envergure des problèmes qu’il rencontre. Ensuite, il est utile de parler directement avec l’enfant et de l’enregistrer. Enfin, il faut faire remplir un questionnaire aux parents et aux éducateurs ainsi que réaliser des tests neuropsychologiques et des tests spécifiques afin d’arriver à un diagnostic concret.

Troubles du langage, comment aider à la maison ?

Comme nous l’avons vu, les troubles du langage n’ont pas une symptomatologie déterminée et se présentent sous différentes formes et avec différentes sévérités, créant différents problèmes aux personnes qui en souffrent. Voici quelques conseils généraux qui peuvent vous aider si l’un de vos enfants souffre d’un trouble du langage.

Dans un premier temps, du fait que l’enfant souffre de problème de communication, ce que vous pouvez faire est de communiquer un maximum avec lui. Écoutez de la musique ensemble, chanter et écoutez le parler patiemment, sans terminer ses phrases pour lui, en lui laissant le temps d’arriver au bout de ce qu’il souhaite dire.

Une autre activité qui aide dans ces cas-là est la lecture, et si elle est pratiquée de manière interactive, c’est encore mieux. Discutez de vos lectures, parlez des dessins, inventer des fins imaginatives, sont des exercices bénéfiques pour le langage.

Enfin, essayez de comprendre le problème de votre enfant vous permettra de mieux l’aider. Allez voir un professionnel est toujours une bonne idée et peut apporter des solutions aux problèmes de l’enfant, une fois qu’ils ont été identifiés.

Pour des problèmes plus spécifiques, vous pouvez agir de manière particulière, en attaquant le problème à la racine. Les problèmes comme la dyslexie, la dyscalculie, les TDAH ou un trouble spécifique du langage ont des solutions plus spécifiques qui peuvent être trouvées dans les liens associés.

Troubles du langage, comment aider à l’école ?

Pour que tous les élèves puissent apprendre correctement dans leur centre éducatif, il est nécessaire d’établir et de promouvoir des programmes de détection de difficultés du langage qui permettent une intervention précoce si nécessaire. Il existe des plateformes de neuroéducation qui s’avèrent très utiles.

Le rôle du professeur est vital pour le bon développement de l’enfant, car celui-ci exerce une fonction de médiation dans ses processus d’apprentissage et contribue à la normalisation de l’individu dans la vie scolaire.

Grâce à un bon programme éducatif on peut obtenir un apprentissage complet

En général, certaines considérations que l’on peut trouver dans “le guide pour l’attention éducative de l’élève avec un trouble du langage oral et écrit” sont :

• Le centre éducatif doit garantir des conditions qui favorisent la stimulation linguistique et les interactions sociales.
• La réponse éducative doit venir de l’équipe éducative qui s’occupe de l’enfant.
• Les équipes d’orientation et les départements d’orientation doivent soutenir cette fonction, mais jamais la remplacer.
• Des programmes de langage oral doivent être développés, ainsi que de la prévention et de la stimulation.
• L’organisation du centre éducatif doit garantir la coordination entre les cours de soutien, de l’audition et du langage avec le reste des équipes éducatives, afin que tous travaillent suivant la même ligne de conduite et avec les mêmes objectifs.

Merci beaucoup de nous avoir lu. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas 🙂

“Source : Mario De Vicente, rédacteur de CogniFit spécialisé en psychologie sociale et en neuropsychologie.”

Qu’est-ce qu’un déficit cognitive léger ? Apprenez à l’identifier

Qu’est-ce qu’un déficit cognitive léger (MCI – Mild Cognitive Impairment) ? Le déficit cognitif léger consiste en une perte des fonction cognitives. Concrètement, on observe une détérioration dans les processus d’attention, de la mémoire et de la rapidité de traitement. Même ainsi, les personnes qui souffrent d’un déficit cognitif léger sont parfaitement capables de prendre soin d’eux-mêmes et de développer leurs activités quotidiennes. Dans cet article, la neuropsychologue Cristina Martínez de Toda vous donne les clés pour apprendre tout ce que vous devez savoir sur cette pathologie afin que vous puissiez le différencier de la maladie d’Alzheimer et des autres démences. De plus, vous apprendrez à à retarder son apparition grâce à une série de routine que vous pouvez mettre en place dans votre quotidien.

Déficit cognitif léger

Qu’est-ce que le déficit cognitif léger ? Le déficit cognitif léger est associé aux personnes âgées de plus de 65 ans. Son épidémiologie augmente progressivement en même temps que l’âge augmente. Il est également plus courant dans les milieux ruraux et touche les hommes et les femmes de la même façon. De plus, les personnes qui souffrent de déficit cognitif léger montrent une détérioration cognitive pire que celle que l’on serait en droit d’attendre pour son âge et son éducation, ce qui les différencient légèrement de leurs contemporains.

Bien que cela soit d’une plus faible incidence, la détérioration cognitif peut également se produire chez des personnes plus jeunes, souvent due à d’autres causes. Alcool et cerveau : quelles sont les conséquences d’un excès d’alcool sur le système nerveux ?

Le déficit cognitif léger se caractérise par une diminution cognitive, qui touche généralement la mémoire, mais qui n’est pas assez grave pour être considéré comme une démence, dont les critères établis ne sont pas satisfaits. (DSM- IV)

Le déficit cognitif léger est accepté comme un diagnostic en soi et se réfère à un état transitoire entre la vieillesse normale et la vieillesse pathologique (démence).

Pour pouvoir diagnostiquer un déficit cognitif léger à une personne il faut que les critères suivant, proposés par Petersen et Al, soient remplis :

  1. Présence de pertes de mémoire préférablement corroborées par un e tierce personne : la sensation de perte de mémoire peut être subjective et être la conséquence d’une vieillesse normale, sans nécessité de se préoccuper. C’est pour cela que le premier critère diagnostic est que le partenaire de couple ou un membre de la famille proche corrobore ses pertes de mémoire ainsi que leur fréquence, leur intensité, etc…
  2. Détérioration objective de la mémoire plus importante que la moyenne des personnes du même âge : la deuxième étape réalisée pour le diagnostic du déficit cognitif léger est d’évaluer la personne dans différents milieux, en incluant des tests neuropsychologiques pour évaluer avec précision le degré de détérioration et si celle-ci est considéré comme diagnostique ou pas.
  3. Fonction cognitive générale normale : la personne est capable de réaliser ses activités de la vie quotidienne comme elle l’a toujours faite, sans avoir besoin d’aide. Sortir le chien, se raser, cuisiner, faire les courses, etc…
  4. Activité de la vie quotidienne intactes, bien que légèrement altérée pour les plus complexes : la personne peut avoir l’impression qu’elle n’arrive pas à comprendre les nouvelles informations comme avant, et que des tâches qu’elle réalisait avant sans problème, comme lire un livre, peut devenir plus difficile et les rendre confus.
  5.  Absence de démence : un facteur clé pour le diagnostic d’un déficit cognitif léger est que la personne ne présente pas de symptômes de démence, comme l’apraxie, l’agnosie, l’altération du langage ou de mouvement.

Types de déficit cognitif léger

De plus, ses auteurs ont différencié plusieurs types de déficit cognitif léger possibles, avec différentes évolutions. Ainsi, nous pouvons catégoriser le déficit cognitif léger de la manière suivante :

  • Déficit cognitif léger de type amnésique : c’est le type de déficit cognitif léger qui a pour symptôme principal la perte de mémoire. Quand ce type de déficit cognitif léger évolue, le plus courant est que celle finisse en démence, comme la maladie d’Alzheimer. Facteur d’identification : pertes de mémoire fréquentes.
  • Déficit cognitif léger multiple : différentes capacités sont atteintes, mais la perte de mémoire n’est pas à déplorer. Dans le cas où ce type de déficit cognitif léger évolue en démence, il peut le faire de plusieurs façons différentes, en incluant la maladie d’Alzheimer. Facteurs d’identification : jugement appauvri, détérioration des fonctions linguistiques, changements de personnalité et de comportement.
  • Déficit cognitif léger simple : elle représente l’affection d’une seule capacité cognitive, excluant la mémoire. Ce type de déficit cognitif léger sera la première étape d’une démence qui ne sera pas la maladie d’Alzheimer, comme les démences fronto-temporales, corps de Lewy et aphasie primaire progressive entre autres. Facteurs d’identification : présence de déficit cognitifs en excluant la mémoire. La personne peut se comporter socialement de manière appropriée, ce qui n’est pas le cas des autres types de déficit cognitif léger.

La clé pour différencier le déficit cognitif léger de la démence

Il est commun que des doutes surgissent et que souvent une association soit faite entre le déficit cognitif léger et les démences, alors qu’il s’agit de troubles différents.

Il est vrai que les symptômes peuvent paraître très similaire, il faut prendre en compte la principale caractéristique qui différencie ces deux troubles. Celle-ci est le fait que pour pouvoir parler de démence, il doit y avoir une détérioration notable ans la routine quotidienne de la personne, lui rendant difficile voire même l’empêchant de réaliser ses activités quotidiennes qu’elle arrivait à réaliser seule jusque-là.

Cela n’arrive pas dans un déficit cognitif léger. La personne souffre généralement de pertes de mémoire, ne se rappelant pas les noms des personnes ou oubliant des choses ponctuelles, comme où elle à laisser ses clés. Mais elle peut continuer à faire les mêmes activités routinières de sa vie quotidienne normalement et garder son autonomie.

L’essence du déficit cognitif léger est une altération de la mémoire sans qu’il n’y aille pour autant de démence.

Malgré les avancées conceptuelles et diagnostiques dans le domaine du vieillissement d’un point de vue neuropsychologique, on estime qu’un pourcentage significatif des cas de démences ne sont pas diagnostiqué dans leur phase initiale.

Si vous souhaitez approfondir un peu plus le concept des démences, ne manquez de lire pas l’article suivant : 10 activités de stimulation cognitive contre la démence.

Caractéristiques des personnes qui souffrent de déficit cognitif léger

Le type de perte de mémoire qui affecte les personnes qui souffrent d’un déficit cognitif léger sont des pertes de mémoire antérograde épisodique.

Ce type de mémoire consiste en une difficulté pour acquérir de nouveaux souvenir. La personne ne perd pas ses connaissances, et n’oublie pas non plus ce qu’elle a vécu, mais a des difficultés dans les circonstances suivantes :

  1. Capacité de se rappeler ce qu’elle a faite il y a deux ou trois jours
  2. Se rappeler un rendez-vous chez le médecin, avec ses fils ou ses amis
  3. Oublier systématiquement où elle range ses affaires
  4. Répéter souvent les mêmes questions dans une conversation
  5. Oublier des données importantes de cette conversation (prochain rendez-vous…)
  6. Confusion dans les dates ou dans l’ordre des événements récent
  7. Montrer moins de patience dans leurs relations avec les autres personnes

Comment prévenir et ralentir le déficit cognitif léger : 10 conseils à mettre en pratique

Comme actuellement il n’existe pas de traitement pour le déficit cognitif léger, il est indispensable de prendre des précautions pour ralentir, dans la mesure du possible, son apparition. Entraîner votre cerveau quotidiennement sera la meilleure protection contre le déficit cognitif léger.

1- Réaliser quotidiennement un entraînement cérébral

La revue Nature et une multitude d’études mettent en évidence l’importance de l’entraînement cérébral pour ralentir la détérioration cognitive.

Valencia et Al (2008) ont démontré les effets positifs pour compenser la détérioration cognitive d’un entraînement du cerveau, qu’il soit général ou spécifique à une fonction comme la mémoire.

Cognifit est le programme leader en évaluation cognitive et en entraînement cérébral. Avec CogniFit vous pouvez réaliser un programme de stimulation spécifique au déficit cognitif léger, et d’autres programmes d’entraînement cérébral pour les personnes de plus 55 ans.

La stimulation cognitive de CogniFit est le traitement non pharmacologique le plus utilisé dans les cas de déficit cognitif léger et pour les démences dans leurs étapes initiales. La technologie de CogniFit, qui est aux normes de la communauté scientifique et qui est validée par celle-ci, se concentre sur la neuroplasticité. Cette capacité du cerveau qui permet de ralentir l’évolution de la maladie, et de préserver plus longtemps les habiletés cognitives de la personne, améliorant ainsi la qualité de vie.

Il vous suffit de vous inscrire ! Les nombreux exercices de CogniFit permettent d’évaluer et de mesurer d’une manière précise les forces et les faiblesses de chaque personne. CogniFit construira un graphique avec les résultats cognitifs et vous proposera un programme d’entraînement personnalisé qui sera adapté au mieux à vos nécessités cognitives spécifiques.

2- Commencez un régime méditerranéen

Les études démontrent qu’une grande consommation d’acides gras mono-insaturés (comme l’huile d’olive) et une faible consommation d’acides gras saturés peut avoir un effet protecteur contre la détérioration cognitive, et contre le déficit cognitif léger en particulier

De plus, manger du poisson et des fruits de mer une fois par semaine peut réduire sensiblement l’apparition de la détérioration cognitive, selon une étude publiée par l’Université de Chicago.

Ce taux de réduction oscille entre 10 et 13%, étant bénéfique pour les personnes qui mangent des poissons bleus, riche en Oméga-3 et des fruits de mer, en comparaison avec ceux qui n’en mangent pas ou quasiment jamais.

D’un autre côté, l’Université de Rotterdam a démontré dans une étude qu’une moyenne d’un à trois verres de vin par jour peut aider à prévenir l’apparition de démences de tous types de 42%. Aliments pour le cerveau et vitamines pour le cerveau.

3- Utilisez la stratégie de répétition des faits, les règles mnémotechniques et la catégorisation des données

Ce type de stratégie aident vote mémoire à retenir d’une manière plus sûre et sur le plus long terme les informations récentes. Concrètement, la catégorisation des données a un effet très positif chez les personnes qui souffrent de déficit cognitif léger, et consiste en donner des instructions spécifique à répéter et à se rappeler par catégories les thématiques des informations.

Répéter des mots clés ainsi qu’une information déterminée peut s’avérer très utile.

Exemple : La personne qui souffre de déficit cognitif léger se rappellera plus facilement du traitement qu’il doit prendre si il regroupe ces derniers en catégories afin d’activer ses souvenirs.

4- Utilisez de l’aide visuelle

Il a été démontré que les personnes âgées se souviennent plus des images, il est donc utile d’essayer de faciliter les contenus visuels pour votre mémoire.

Les listes, les cahiers de notes, les post-it, les calendriers, les agendas, des petites notes laissées sur les objets très utilisés (comme le frigo, la télévision, le miroir, etc…) sont un outil très utile pour favoriser votre mémoire visuelle et ralentir les symptômes du déficit cognitif léger.

5- Marcher 30 minutes par jour

Quand nous faisons de l’exercice physique modéré, les cellules cérébrales se fournissent en abondance d’oxygène, ce qui est un facteur très favorable dans le retard de l’apparition du déficit cognitif léger.

L’activité physique améliore l’attention, la mémoire, la fluidité du langage, l’état cognitif global et la vitesse de traitement des informations, habiletés qui souffrent le plus lorsqu’un déficit cognitif léger est diagnostiqué. De plus, cela aide à maintenir la substance blanche et grise, surtout celle dans le lobe pariétal, dans une zone très affectée par la maladie d’Alzheimer : le précuneus.

6- Évitez la fatigue

Il a été démontré que les personnes âgées traitent les nouvelles informations plus lentement, surtout dans les situations de stress dans lesquelles elles doivent réaliser plusieurs tâches en même temps.

R.S Wilson de la Rush University Medical Center de Chicago, affirme que l’anxiété continue altère le fonctionnement cognitif et accélère les risques de démence. Nous devons donc être attentif à cela, mais comment ? Des études menées avec des personnes âgées ont démontré que les personnes qui pratiquent la méditation, le yoga ou la relaxation font preuve d’un meilleur fonctionnement cognitif et de meilleures habiletés de gestion du stress.

7- Ne cesser jamais de lire afin de prévenir le déficit cognitif léger

L’habitude de lire est un des facteurs protecteurs de la détérioration cognitive, et cette protection est plus significative chez les lecteurs fréquents qui ont une habitude de lecture depuis plus de 5 ans. L’encouragement à la lecture pourrait être une bonne stratégie de prévention ciblée pour les populations à risque. (Collado et Esteve 2012)

Lisez tous ce qui vous tombe sous la main, le journal, les revues, les livres, etc… Et offrez à votre cerveau un meilleur bouclier qui freinera l’apparition du déficit cognitif léger.

8- Donnez plus d’importance à vos relations sociales

Solitude et isolement sont des facteurs qui sont associés à une détérioration cognitive. Quand une personne qui souffrent d’un déficit cognitif léger commence à en être conscient et qu’il remarque ses pertes de mémoires, c’est un comportement normal d’essayer de s’éloigner des êtres qui lui sont chers dans le but de ne pas les préoccuper.

Pourtant, ceci est une erreur qui préjudicie sérieusement votre fonctionnement cognitif. En fait, si vous disposez maintenant de pus de temps libre, c’est le meilleur moment pour participer à des activités sociales (réunions, centres sociaux, etc…) ou de faire du bénévolat pour une ONG.

9- Trouvez-vous un hobby et mettez-vous-y !

Une des bonnes choses du troisième âge, ou “l’âge d’or” est la merveilleuse quantité de temps dont on dispose une fois à la retraite. C’est le moment idéal pour se lancer dans quelque chose que l’on a toujours voulu faire mais que nous n’avons pas pu par faute de temps. Créer un jardin, inscrivez-vous dans un cours de peinture, etc…

Pratiquer un hobby avec assiduité aide et favorise le bon fonctionnement des habiletés cognitives, et est un excellent moyen de retarder la détérioration cognitive. Pratiquer un passe-temps peut retarder l’apparition d’un déficit cognitif léger chez les personnes de plus de 65 ans.

10- Face aux premiers symptômes, demandez de l’aide

Si vous pensez que vous pouvez être en train de souffrir de pertes de mémoire et d’un déficit cognitif léger, n’hésitez pas à vous rendre chez un spécialiste.

La détection précoce du déficit cognitif léger peut vous aider à ralentir sa progression et peut vous aider à changer votre vie, en commençant des routines comme celles présentées dans cet article, afin d’améliorer votre qualité de vie et de freiner la détérioration cognitive.

Avant tout, ne vous isolez pas et ne vous éloignez pas de vos proches qui souhaitent vous aider. Si on le traite à temps, le déficit cognitif léger n’évoluera pas vers une autre démence plus préjudiciable.

Comme toujours, la prévention et le diagnostic précoce du déficit cognitif léger peuvent vous aider énormément.

Merci beaucoup de nous avoir lu. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas 🙂

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

Comment augmenter votre moral ? 10 trucs pour améliorer votre quotidien

Souvent, notre moral n’est aussi bon que ce que l’on voudrait. Beaucoup de situations que nous vivons au quotidien surchargent notre cerveau, ce qui génère du stress, de la fatigue et de la mauvaise humeur. Notre moral dépend beaucoup de nos actions et de nos habitudes. Il est important de prendre soin de notre morale, car notre bienêtre dépend en grande partie de celui-ci. Pour les jours de moins bien et les moments de déprimes, voici 10 conseils qui vous aideront à augmenter votre moral.

Comment augmenter votre moral ?

 1. Prenez soin de vous !

Tout au long de cet article, nous verrons différents conseils pour augmenter votre moral. Mais celui-ci est peut-être le plus évident et le plus important : prenez soin de vous ! Il est important que vous preniez soin de vous autant physiquement qu’émotionnellement. L’esprit et le corps ont une relation bidirectionnelle et symbiotique, ne pas y faire attention peut avoir des effets très négatifs. Un corps mal entretenu se traduit en un esprit plus fatigué et moins éveillé.

Un changement d’habitudes peut être le premier pas pour engendrer un changement dans notre tête.

2. Faites du sport pour augmenter votre moral

Faire du sport est une bonne forme d’augmenter votre moral. Toute activité physique est bonne, et pas uniquement pour notre corps, mais également pour notre esprit. En général, les personnes qui pratique régulièrement un type d’activité physique ont souvent un moral plus élevé que les autres.

Peut-être que se mettre au sport est un moyen qui portera ses fruits seulement sur le long terme, mais par contre cela s’avère très efficace. Faire du sport améliore votre santé, ce qui se répercute sur votre état d’esprit. Cela augmentera vos prédispositions à établir de nouvelles relations sociales, occupe votre esprit et vous rendra plus optimiste. De plus, les pensées positives produisent de l’endorphine, ce qui libère les tensions.

Il se peut que cela ne paraisse pas une idée très appétissante dans un premier temps, surtout si vous ne pratiquer pas avec régularité, mais c’est un objectif qui vous aidera à améliorer votre santé physique et mentale.

3. Appelez un ami peut vous aider à augmenter votre moral

Quelque chose de très recommandable si vous n’avez pas le moral est d’appeler un ami. De nombreuses corrélations entre le bienêtre et le contact avec d’autres personnes ont été découvertes. Une vie sociale bien remplie et de “qualité” est une médecine contre le mal-être psychologique. Le contact et le soutien social apporte une grande aide, car cela favorise les sentiments d’auto-acceptation grâce aux liens que vous avez avec les autres personnes.

La solitude se converti en ennemi si vous êtes déprimé, il est donc préférable dans ces situations de chercher une bonne compagnie.

Comment augmenter votre moral ? Les amis sont un soutien important

4. Dormez bien

Peut-être que le fait de bien dormir ne solutionne pas vos problèmes ni n’améliore pas votre moral. Il est pourtant vrai que ne pas faire attention à vos heures de sommeils peut avoir de graves conséquences. Même si chaque personne a besoin d’une quantité de sommeil différente, il est démontré que sortir de la moyenne de 7-8 heures de sommeil nous conduit au mal-être. Beaucoup de situations de note quotidien réduisent notre temps de repos, et même si cela ne semble pas avoir de conséquences à première vue, le manque de sommeil plombe notre état physique et mental.

Une étude nommée “Sommeil et qualité de vie” de l’Université de Grenade révèle les conséquences d’un manque de sommeil. Un repos insuffisant peut provoquer une plus grande probabilité de développer des troubles dépressifs et d’anxiété, voir même de souffrir d’un plus grand nombre d’accidents.

5. Analysez votre problème

Dans beaucoup de cas, nous ne savons même pas ce qui nous arrive. Ces situations où l’on se retrouve avachi sur le canapé sans aucune motivation pour rien. Découvrir la source du problème est le premier pas fondamental pour y remédier. Bien que cela paraisse évident, il nous arrive souvent de ne pas faire l’effort de le faire.

Afin d’arriver à un bienêtre psychologique et de pouvoir augmenter votre moral, il est important de trouver un point d’équilibre entre vos nécessités externes et vos motivations internes (ce que vous voulez). Souvent, nous attribuons une mauvaise situation à un facteur externe, alors qu’en réalité ce qui ne va pas se trouve dans notre tête.

Comme dit le proverbe : “le plus heureux n’est pas celui qui possède le plus, mais celui qui nécessite le moins”. Comme nous le verrons dans un des paragraphes suivants, une mauvaise gestion de nos ambitions peut nous provoquer du stress, ce qui est très mauvais pour notre moral.

6. Il y a des gens meilleurs et d’autres pires que vous. Choisissez avec qui vous passer votre temps.

Bien que cela ne soit pas très joli, il est vrai que la comparaison sociale est un élément crucial pour la constitution de notre personnalité, de notre estime de nous-mêmes et pour notre moral. En général, nous nous comparons souvent inconsciemment avec des gens qui nous sont inférieurs afin de réaffirmer nos actions (une sorte tape dans le dos fictive qui nous fait dire que nous “allons bien”). Mais parfois, à cause d’un moral bas, nous posons nos yeux où nous ne devrions pas. Une comparaison avec des personnes meilleures que nous pour nous frustrer, et par conséquent, nous déprimer et empirer notre moral.

Il ne faut pourtant pas se frustrer s’il y a des gens meilleurs que nous, il y en aura toujours, tout comme il y aura toujours certaines personnes moins bonnes que vous. Comme vous l’explique le paragraphe suivant, il faut savoir gérer ses objectifs personnels.

7. Gérer vos objectifs personnels afin d’augmenter votre moral

En relation avec le paragraphe précédent, souvent notre moral empire à cause du stress et de la frustration. Ces deux compagnons sont si habituels et apparaissent si souvent que l’on même peut ne plus s’en rendre compte. Souvent, c’est dû au fait d’essayer d’atteindre un but trop difficile en trop peu de temps. Un exemple courant sont les personnes qui dépriment en faisant un régime et en ne voyant pas de résultat la première semaine.

Si vous vous sentez mal, ou avec le moral dans les chaussettes, pensez à ce que vous êtes en train de faire et aux objectifs que vous vous êtes fixés, et donnez-vous du temps et de l’espace à vous-même, tout en baissant un peu vos exigences. Parfois, nous sommes trop dures avec nous-mêmes.

“Les personnes le plus satisfaites dans leur vie sont celles qui ont des projets et des buts plus atteignables sur le court et le moyen terme, ce qui leur permet d’obtenir la gratification plus immédiate”.

Soyez attentifs aux objectifs que vous vous fixez et revoyez-les à la baisse si nécessaire.

8. Écoutez de la musique pour augmenter votre moral

Cela peut paraître banal, mais il est avéré que la musique agit sur votre esprit à un niveau émotionnel profond. Selon une étude de l’Université de Murcie, la musique en général “nous conduit à une ré-harmonisation de notre moral et de nos sentiments”.

La musique est capable de réveiller en nous un état d’esprit déterminé et a une incidence énorme sur notre cerveau. D’un côté, nous associons souvent la musique avec une émotion qui lui est propre, de la même façon qu’en certaines occasions où nous sommes heureux nous accompagnons le moment en mettant une certaine musique. Cette association donne à la musique un pouvoir de générer une émotion avec laquelle elle a été associée. D’un autre côté, différents composants de la musique comme le rythme, le ton ou la mélodie agissent directement sur nous sans aucune nécessité d’association préalable. Cela permet de réduire l’anxiété, la fréquence cardiaque, nous aide à nous relaxer, etc…

Ce qu’un peu de musique peut arriver à faire à l’intérieur de notre tête est assez incroyable.

9. Nourritures qui augmente le moral

Certains aliments peuvent augmenter votre moral

Ne vous y trompez pas. Un mauvais moment ne se solutionne pas en “mangeant pour manger”. Manger compulsivement est, avant tout, néfaste pour notre corps et pour notre esprit. De plus, cette association entre le moral et la nourriture peut provoquer des troubles alimentaires comme la boulimie, l’anorexie, etc…

Par contre, il existe certains aliments qui, grâce à leurs propriétés, agissent directement sur notre moral :

  • Le chocolat : les ingrédients variés de cet aliment nous proportionnent de nombreux bienfaits. Le chocolat augmente les niveaux de sérotonine (l’hormone du bonheur), a un effet stimulant sur l’organisme, sert d’analgésique naturel, potentialise notre rendement et stimule la circulation. De plus, cela n’est pas pour rien qu’on l’appel la drogue de l’amour, car il produit cette hormone, qui est uniquement produite lors d’un état d’excitation.
  • Les bananes : leur grand qualité nutritionnelle apport une montée d’énergie à notre corps, en plus d’augmenter les niveaux de sérotonine comme le chocolat et d’encourager un état d’esprit positif.

Il existe beaucoup d’autres aliments qui peuvent augmenter le moral (par exemple l’ananas).

10. Manger mal empire notre moral

Comme nous vous avons mentionné certains aliments qui peuvent vous aider à augmenter votre moral. Il convient maintenant de vous nommer également ceux qui peuvent le faire baisser.

Tous les aliments pré cuisinés avec de taux de graisses saturées élevés inhibe la production de dopamine dans le cerveau (le moteur de notre organisme).

La nourriture “fast-food” est également fatals pour notre corps et notre esprit, principalement dû au fait qu’elle contient des graisses saturées. Entre autres choses, elle nous rend fatigué et en inhibant la production de dopamine, nous rendant plus difficile d’éprouver du plaisir.

Une étude sur les aliments dirigée par l’Université National Autonome du Mexique propose des régimes et des aliments spécifiques à notre moral.

La qualité des aliments que nous ingérons répercute sur la qualité de notre organisme.

“Source : Mario De Vicente, rédacteur de CogniFit spécialisé en psychologie sociale et en neuropsychologie.”

 

 

 

Que faire si mon enfant..? Test pour les nouveaux parents – guide pratique

Test pour les nouveaux parents. La décision d’avoir un enfant est l’une des plus importantes de nos vies. Il s’agit d’un moment unique plein d’émotions, de nouvelles illusions et de changements en tout genre… c’est en même temps une période pleine de doutes et d’insécurités. Peur de l’inconnue, préoccupation pour son bébé, besoin urgent de conseils, anxiété, nervosité, manque de sommeil, fatigue… sont quelques-unes des phases par lesquelles passent les nouveaux parents avec leur premier enfant. Découvrez dans ce test pour nouveaux parents si vous êtes prêt pour cette magnifique aventure !

Avoir son premier enfant est un moment unique

Test pour nouveaux parents

1. Personne ne dit qu'être parent c'est facile. Votre vie change du tout au tout. Avez-vous une idée de comment surpasser ces changements ?
  • Le temps passe et les choses évolues, ainsi ce qui était recommandable pour les bébés il y a quelques années ne l'est plus forcément actuellement. Les nouvelles grand-mères seront toujours enchantées d'aider les nouveaux parents à s'occuper du bébé, et leurs conseils sont le fruit de l'expérience. Il ne faut cependant pas oublier que le pédiatre est un spécialiste de la prise en soin des bébés, et qu'il est recommandable de lui demander conseil quand nous le considérons nécessaire. N'oubliez pas que le plus important est une bonne organisation quotidienne, qui vous permettra de libérer du temps pour quelconque imprévu.
2. Le bébé est enfin arriver ! Même s'il est vrai qu'il est moins facile de faire face à votre quotidien que se dont vous vous étiez imaginé... Que faire face à une situation qui se complique ?
  • Pouvoir compter sur ses proches, amis ou famille, peut se révéler très utile. Nous pouvons apprendre d'eux et ils nous aideront à garder notre sang froid dans les situations de doutes. Le personnel hospitalier et médical peut être d'un grand secours également, ils peuvent vous apprendre comment manier votre bébé, que faire ou ne pas faire quand vous lui changez sa couche, comment le baigner, comment le nourrir et lui faire faire son rôt,... De plus, il existe des livres, des revues et des articles internet qui peuvent vous être très utiles et se révélés vraiment intéressants. Bien que, prudence! Il est important de se maintenir bien informé et chercher plus d'une information sur comment prendre soin de votre bébé, car parfois les informations que l'on trouve sur le net peuvent se révélés à double tranchant !
3. Un bébé a besoin de beaucoup d'attention et cela signifie que vous passerez beaucoup de temps à vous occuper de lui. Le temps peut finir par vous manquer tant dans votre vie de couple que dans votre vie sociale. Quelle est la meilleure façon de réagir ?
  • Les nouveaux défis que suggère l'arrivée d'un bébé dans un foyer peuvent provoquer discordes et disputes au sein d'un couple. Cela fait longtemps que l'époque où les mères restaient au foyer pour s'occuper des enfants est révolue ! Aujourd'hui les deux parents participent à part égale à l'éducation de leurs enfants. Cela ne sert à rien de s'épuiser en essayant d'être les parents idéaux, c'est impossible. Bien qu'il vous faut passer beaucoup de temps avec le bébé, il ne faut pas oublier que l'empathie, l'écoute, la patience sont des vertus essentielles pour une vie de couple en harmonie et pour éviter les disputes. Maintenant vous êtes trois, mais cela ne vous empêche pas de vous retrouver et de maintenir une vie de couple et d'amoureux, et vous appuyer l'un l'autre sans vous culpabiliser face aux erreurs qui peuvent être commises. Il est important que vous restiez connectés et que vous gardiez vos passions et relations sociales. Bien planifier est la meilleure solution.
4. Parfois le bébé pleure sans s'arrêter, et nous ne savons pas pourquoi, que faire ?
  • Il est naturel de se préoccuper lorsque notre bébé pleure. Mais il nous faut savoir que le pleur est le moyen de communication d'un bébé, qu'il ait faim, froid, qu'il ait sali sa couche ou simplement qu'il ait besoin d'un câlin, il l'utilisera pour communiquer avec ses parents. Il est important d'apprendre différentes techniques de relaxation qui peuvent nous aider à garder notre calme face à des situations stressantes et faire preuve de patience durant les première semaines voir les premiers mois. Pour calmer un bébé, il est nécessaire de comprendre l'origine de ses pleurs, et ensuite utiliser des techniques tel que le cocooning, lui parler ou lui chanter une berceuse afin qu'il se calme et cesse de pleurer. Les bébés n'ont pas uniquement des besoins physiques, sinon également émotionnels, qui sont également important pour son bon développement et auxquels nous devons répondre.
5. L'arrivée d'un bébé à la maison réduit considérablement le temps libre des nouveaux parents. Comment voyez-vous votre nouvelle vie ?
  • L'arrivée d'un bébé provoque de grands changements dans un foyer et change radicalement la vie des nouveaux parents. Les priorités changent et il est nécessaire que les parents pensent au bébé et à eux-mêmes, en préparant une routine et en s'organisant de la meilleure des manières pour tous.

https://www.youtube.com/watch?v=hcN2vi_EqpE

Que faire si mon enfant ne s’endort pas ? Comment réagir s’il refuse de manger ? Que puis-je faire pour que mon enfant ait une haute estime de lui-même ? Comment répondre si mon enfant me pose des questions sur le thème de la sexualité? Que faire si mon enfant…? Si vous êtes un nouveau parent, ce post de Mairena Vázquez, psychologue, vous aidera à ne pas perdre vos nerfs et vous donnera quelques conseils pour réagir à ces situations.

Nouveaux parents : développement psychologique de l’enfant

“La première année de vie est déterminante dans le futur développement interpersonnel d’un enfant”.

La relation entre le bébé et ses parents, surtout les premiers jours de vie est très importante si bien que les expériences vécues durant cette période marqueront sa manière de réagir dans le futur.

Le lien mère-fils est influencé tant par le comportement de la mère que par celui de l’enfant et est considéré fondamental puisque c’est la mère qui canalise les éléments extérieurs qui vont influencer le bébé.

Un bon moyen de stimuler votre bébé et développer son intelligence est la musique.

Nouveaux parents : que faire si mon enfant…?

Que faire si mon enfant ne contrôle pas ses sphincters ?

En général, les enfants sont capables de contrôler leurs “cacas” vers l’âge de deux ans et leurs “pipis” entre deux ans et demi et trois ans. Cependant, les “pipis au lit”, les urines nocturnes, peuvent persister jusqu’à trois ans et demi.

Lorsqu’un changement important surgit dans la vie de l’enfant (naissance d’un petit frère ou d’une petite sœur, entrée à la garderie) il est possible que celui-ci subisse un retour en arrière concernant ses progrès et qu’un enfant qui contrôlait ses sphincters puisse de nouveau avoir besoin de couches.

Dans ce cas, les parents doivent savoir faire preuve de patience et de compréhension envers leur enfant. Ils doivent l’encourager à abandonner les couches, lui faciliter l’accès aux toilettes avec un pot qui lui plaira ainsi qu’utiliser des jouets, des comptes et des chansons pour le familiariser avec celui-ci. Il ne faut pas dramatiser, mais au contraire ne pas y prêter d’importance et continuer d’être affectueux avec l’enfant qui finira par laisser ses besoins là où il faut avec le temps.

Que faire si mon enfant ne contrôle pas ses sphincters

Si un enfant qui a déjà quatre ou cinq ans continue de ne pas maîtriser ses défécations il se peut qu’il souffre d’encoprésie ou de énurésie.

L’énurésie et l’encoprésie sont des troubles de l’élimination des urines et des selles. L’énurésie est l’émission involontaire d’urines alors que l’encoprésie se réfère à l’élimination incontrôlée des selles. Dans ce cas le plus recommandable est de se rendre chez un pédiatre pour savoir s’il existe des causes physiologiques et si ce n’est pas le cas, il faudra recourir à un psychologue.

Que faire pour que mon enfant ait une bonne nutrition ?

En ce qui concerne l’alimentation du nouveau-né, non seulement l’alimentation elle-même, mais également qui la donne et comment il la donne, comment il le tient, comment il lui parle et avec quelle intonation ont une influence sur son ressenti. Jusqu’à l’état d’âme de celui qui le nourrit a une influence sur le ressenti de l’alimentation chez le nouveau-né.

Quand le bébé est encore tout petit, il est préconisé de lui donner du lait maternelle, qui est considéré comme le meilleur moyen d’alimentation pour un bébé. Les nouvelles mamans se demandent souvent tous les combien de temps elles doivent donner la tétée à leurs bébés, n’est-ce pas ? Ne vous préoccupez pas ! Durant les premières quatre à huit semaines il est peu probable que votre enfant ait un rythme régulier, ainsi que l’idéal est d’attendre qu’il réclame de manger par lui-même.

Pendant les premiers jours et jusqu’au trois ou quatre premiers mois, la colique du nouveau-né peut se manifester. Il s’agit de douleurs digestives qui font pleurer le bébé. Dans ce cas, il est recommandé aux parents d’encourager la succion en utilisant une tétine ou alors de pratiquer le cocooning en lui procurant calme et sérénité.

Vers les six mois commencent à apparaître les premières dents. Que faire face à la souffrance de l’enfant ? Pour faciliter ce processus on peut donner des objets à mordre pour l’enfant. En ce qui concerne la nourriture il faut introduire de nouveaux goûts peu à peu et lui donner le temps de s’habituer aux nouvelles saveurs et aux nouvelles textures, en respectant ce qui lui plaît et ce qu’il n’aime pas. Il est important de ne pas le forcer à manger une nourriture donnée et savoir faire preuve de patience.

Que faire si mon enfant a des problèmes de sommeil ?

Chaque bébé est différent et le nombre d’heures de sommeil dont il a besoin est très variable, surtout pendant les premiers jours de sa vie.

En général il convient d’habituer le bébé a dormir dans son berceau et dans sa chambre. Même ainsi, il ne faut pas avoir peur d’élevé mal son enfant en le laissant dormir dans ses bras ou en accourant auprès de lui pour répondre à l’un de ses besoins de base.

Autour d’un an, les bébés dorment entre onze et quatorze heures. Il est très important de respecter leurs heures de sommeil et quand ils deviennent plus grand on peut commencer à planifier les heures et les routines pour préparer l’enfant à aller au lit, comme le bain, mettre le pyjama, lui lire une histoire et lui donner son doudou.

Enfin, vers les deux ans, les problèmes de sommeil des enfants commencent à se résoudre et ils deviennent peu à peu conscient du fait qu’ils rêvent de manières diverse et variée.

Les cauchemars avec des sorcières ou des monstres sont normaux entre trois et six ans, ils deviennent cependant préoccupant quand ils se répètent trop souvent ou sont trop intenses. Il faut différencier les terreurs nocturnes qui sont plus inquiétantes et alarmantes, quand l’enfant paraît dormir, même si ses yeux peuvent être ouverts, et qu’il peut être difficile de le sortir de cet état.

Comment réagir face au cauchemar d’un enfant ? Il faut rester avec l’enfant le temps nécessaire pour le calmer. Par contre il faudra l’emmener dans le lit des parents uniquement comme mesure très spéciale. Accompagner l’enfant avant de dormir, lui lire une histoire, laisser la porte entre-ouverte ou laisser une veilleuse allumé peut être tranquillisant pour l’enfant. Découvrez comment lui apprendre à faire face à la peur du noir et comment lui apprendre à s’endormir seul.

Il est salutaire que les enfants jouent et dessinent pour exprimer leurs conflits intérieurs, leurs peurs et leurs fantaisies, et ainsi laisser sortir leurs émotions afin de prévenir les mauvais rêves.

Que faire si mon enfant a des problèmes de sommeil?

Que faire pour que mon enfant ait une meilleure estime de lui-même et qu’il développe une meilleure personnalité ?

Le développement de la personnalité d’un enfant dépend avant tout des interactions qu’il aura avec ceux qui l’entourent à chaque moment de sa vie, principalement avec ses parents.

Connaissez-vous l’effet Pygmalion ? Vos mots ont un grand impact sur vos enfants. Les parents aident à la socialisation de l’enfant en lui offrant amour et affection, en le corrigeant et en lui enseignant, en le punissant et en le récompensant ainsi qu’en lui apprenant leurs valeurs. Ils procurent leur expérience pour que l’enfant fasse ses propres conclusions sur le monde qui l’entoure. Découvrez comment prendre soin du cerveau de votre enfant.

Les attitudes des parents ainsi que la méthode utilisée pour élever leur enfant seront déterminants dans le développement de l’estime de soi de l’enfant. Découvrez comment bien communiquer avec votre enfant adolescent.

Comment connaître les attitudes à adopter par les parents pour que les enfants développent une haute estime d’eux-mêmes ?

  • Il est important d’être affectueux en tant que parents, et accepter son enfant comme il est en lui montrant cette affection.
  • Il faut être des parents fermes qui établissent des règles et qui s’y tiennent, même s’il est possible de faire preuve d’une certaine flexibilité.
  • La discipline comme le retrait de privilège doit être utilisée avant tout châtiment corporel. Et il est important que l’enfant comprenne pourquoi il a été puni.
  • Il faut faire comprendre à l’enfant qu’il est important qu’il exprime son opinion et lui faire voir que celui-ci est pris en compte.

Comment répondre aux questions de mon enfant sur la sexualité ?

L’intérêt que ressentent les enfants pour les jeux sexuels, pour le sexe opposé ou bien sur la naissance et la femme enceinte varie selon l’âge. C’est pour cela que l’éducation sexuelle est vitale.

“L’éducation sexuelle commence avec l’apprentissage du langage et les premières questions de l’enfant”.

En grandissant, les enfants commencent à demander “C’est quoi ça ?” en se référent par exemple aux seins de la maman. Il est alors conseillé de répondre de manière simplifiée. De nouveaux mots comme “pénis” ou “vagin” apparaîtront, et peuvent paraître vraiment grave, mais il faut enseigner à l’enfant qu’il s’agit là d’organes comme les autres et éliminer les tabous en les normalisant.

Plus les enfants grandissent plus on peut leurs donner des explications complètes et détaillées, mais le mieux reste de s’en tenir simplement à répondre aux questions posées, sans en dire plus.

Pour terminer, je vous laisse avec un sketch comique sur le fait de devenir parents, car le rire a de grands effets bénéfiques sur votre santé, si bien que, dans les moments de crises, mieux vaut rire que pleurer !

“Source : Mairena Vázquez : psychologue spécialisée en psychologie clinique juvéno-infantile. Passionnée de neuroscience et d’investigations sur le cerveau humain. Membre active de différentes associations, intéressée par les organisations humanitaires et les urgences. Elle adore travailler en compagnie des personnes âgées et écrire des articles qui peuvent les aider ou les inspirer.”

Sortez votre zone de confort ! 10 conseils pratiques

Nous menons des vies tranquilles, sans trop d’imprévus, nous contrôlons la situation afin de nous sentir en sécurité. En bref, nous restons bien au chaud dans notre zone de confort, dans notre cocon, sans prendre le moindre risque. Pourtant, au plus profond de nous-même existe cette folle envie de mener un vie pleine d’émotions et de sensations fortes… une vie MEILLEURE !

Si vous avez déjà ressenti cette envie, vous avez certainement besoin d’un changement. Sortir de votre zone de confort est le meilleur moyen d’avancer dans votre développement personnel et de réaliser vos rêves !

Nous nous enfermons dans zone de confort comme dans notre propre bulle

Vous ne vous sentez pas à votre place à votre travail, mais ne faîtes rien pour changer les choses. Vous sentez que votre partenaire ne vous complète pas parfaitement et n’êtes pas vraiment bien dans votre relation, mais vous ne souhaitez pas rompre parce que vos habitudes de couples vous conviennent et que vous avez peur de vous retrouver seul. Vous aimeriez apprendre de nouvelles langues, faire plus de sport, entreprendre une aventure… mais au final ne le faites jamais, parce que votre canapé est bien trop confortable ! Si une de ces situations vous est familière, continuez votre lecture. Cet article vous donnera la force dont vous avez besoin pour faire le premier pas qui changera le reste de votre vie !

Qu’est-ce que la zone de confort ?

La “zone de confort” c’est l’état mental de tranquillité conçu par les lieux dans lesquels nous nous sentons à l’aise, protégé et en sécurité dans notre vie de tous les jours. Elle est différente pour chaque personne et dépend des valeurs et des aspirations de chacun. La zone de confort peut être quelque chose de positif pour un certain temps, mais si l’on s’y habitue trop, cela nous mène à la paresse et à la passivité au moment de réagir face aux situations nouvelles. Cela peut également freiner notre développement personnel, et sur le long terme cela peut générer une sensation de frustration et de vide.

Saviez-vous que le fait que nous restions dans notre zone de confort nous vient de notre cerveau, plus précisément de notre “Formation Réticulaire” (la zone qui régule le sommeil, la douleur, les mouvements, etc…). Celle-ci prend des habitudes, qui nous pousse à rester dans notre zone de confort. Et oui, notre cerveau est paresseux de nature. Quand vous sortez de votre routine (ou zone de confort) votre cerveau brûle plus d’énergie car il doit être alerte et traiter une plus grande quantité d’informations que lors de tâches répétitives.

C’est pour cela que votre cerveau aime que vous fassiez des tâches répétitives. Ainsi il peut se connecter toujours de la même manière, ce qui lui permet d’économiser de l’énergie. Voici un exemple pratique :

Imaginons que cela fait plusieurs années que vous allez acheter le pain à la même boulangerie, et qu’un jour celle-ci soit fermée. Qu’allez-vous faire ? N’allez-vous pas acheter de pain ce jour et utiliser les restes de la veille ou irez-vous jusqu’à cette autre boulangerie qui est loin et dont vous ignorez comment y aller mais qui sera ouverte ?

Si la réponse est que “vous allez à cette boulangerie qui est loin et dont vous ignorez comment y aller” votre “Formation Réticulaire” devra réaliser de nouveaux chemins neuronales. En fait, vous serez en train d’augmenter votre zone de confort en assumant des “risques” et en prenant de nouvelles décisions.

(Cette exemple simple peut être mis en comparaison avec n’importe quelle situation de notre vie quotidienne).

Sortir de notre zone de confort nous ouvre de nouveaux chemins

Pourquoi devrions-nous sortir de notre zone “zone de confort” ?

Vous vous demandez certainement quelle est la nécessité de sortir de notre zone de confort si nous nous y trouvons si bien, n’est-ce pas ? Réfléchissons-y un peu plus profondément.

Imaginons qu’une famille soit économiquement pauvre mais qu’elle soit à son aise dans sa zone de confort. Un jour cette famille tombe dans la misère absolue, et se voit obligée à sortir de sa zone de confort et d’entreprendre de nouvelles choses et de développer de nouvelles aptitudes pour survivre. Au début, ce fut une étape très difficile à surmonter pour les membres de cette famille, mais au final la réussite leur à sourit et ils mènent une vie pleine de succès, leurs vies ayant changé du tout au tout.

Cette famille a été obligée de changer ses habitudes par nécessité et grâce aux efforts qu’ils ont produits ils ont pu sortir de leur zone de confort et mènent maintenant une vie meilleure.

Attention ! Avec cet exemple nous ne nous référons pas uniquement à la thématique économique, mais également aux aspirations de chacun comme : l’envie de voyager, l’envie de travailler dans X domaine, l’envie de faire des choses qui vous font peurs… et une fois que l’on a atteint notre objectif, on peut continuer à gravir les échelons.

Nous devons sortir de notre zone de confort pour réaliser nos rêves et envies

C’est décidé ! Je veux sortir de ma zone de confort ! Mais, comment faire ? Conseils

Sortir de sa zone de confort n’est pas toujours facile et vous aurez besoin de faire des efforts pour y arriver. Mais souvenez-vous que rien n’est impossible et que… quand on veut, on peut !

Conseil nº 1. Prendre conscience des limites de votre zone de confort.

Demandez-vous quelles sont les choses qui vous font peurs ou que vous rejetés. Pensez à votre passé, à votre présent et à ce que vous souhaitez que soit votre future. Posez-vous des questions du genre : Est-ce que je me contente de ce que j’ai ou alors je préfère réaliser mes rêves même si cela me demande beaucoup d’efforts ? Suis-je heureux avec ma vie routinière ou est-ce que je préfère relever de nouveaux défis ?

Pensez à votre travail ou à votre couple. Voulez-vous restez travailler dans votre job ennuyeux ou obtenir un travail qui vous intéresse vraiment ? Préférez-vous rester avec votre partenaire qui ne vous rend pas heureux ou préférez-vous prendre le risque de rencontrer de nouvelles personnes et de chercher votre âme-sœur ?

Conseil nº 2. Cherchez un objectif et faîtes le nécessaire pour le réaliser.

Les objectifs sont personnels et indépendants de chacun. Pensez à ce que vous souhaitez obtenir et célébrez chaque petite victoire que vous obtenez. Cela vous aidera à augmenter votre estime de vous-même, vous fera gagner en confiance et vous aidera à obtenir une meilleure version de vous-même. “Je suis en train de réaliser une chose que je pensais impossible”.

Conseil nº 3. Acceptez vos erreurs

Au début, tout est toujours plus compliqué, et c’est normal que vous ayez peur. Soyez positif et acceptez que vous ne soyez pas parfait et qu’il existe certaines situations que vous ne pouvez pas contrôler. Si vous tombez, relevez-vous ! Pensez que les erreurs sont des expériences qui vous aideront dans vos futurs succès. Et surtout, ne vous mettez pas trop de pression pour réussir.

Conseil nº 4. Changements, changements et plus de changements

Cela ne se réfère pas uniquement au changements en nous-même, au niveau psychologique, mais aussi à notre environnement. Cherchez des nouvelles situations, allez dans des endroits que vous ne connaissez pas, changer la décoration de votre chambre, changer de couleur ou de coupe de cheveux… tout dépend de vous. Vous pouvez même essayer les bienfaits du Mindfulness pour améliorer votre enthousiasme et votre bien-être émotionnel.

Conseil nº 5. Faîtes toutes les choses qui vous font un peu peur.

Avez-vous peur de connaître de nouvelles personnes ? Pensez aux excuses que vous vous donnez et aux barrières que vous vous mettez pour ne pas faire une chose et agissez en conséquence. Confrontez-vous à vos peurs peu à peu. De cette façon, vous vous sentirez chaque fois plus à l’aise car vous sentirez que vous avez le contrôle de votre vie :

Rappelez-vous qu’un peu d’anxiété peut être positive pour nous aider à réaliser nos objectifs, il nous suffit d’apprendre à la supporter.

Conseil nº 6. Le soutien est important.

Demandez à votre famille et à vos amis de vous soutenir pour surpasser vos peurs et pour lever vos barrières. Le soutien, l’admiration et le respect de leur part vous aiderons grandement. Si vous parcourez le chemin seul vous arriverez rapidement, si vous parcourez le chemin accompagné vous arrivez loin.

Conseil nº 7. Être ridicule n’a RIEN de mal.

Parfois, nous ne nous disons ou nous ne faisons pas quelque chose par peur du jugement des autres. Mais, vous savez quoi : ce que pensent ou opinent les autres de vous, c’est quelque chose qui ne doit pas vous importer. Apprenez à rire de vous-même, laissez vos amis rire de vous et riez avec eux !

Conseil nº 8. Prenez des risques.

Le fait est qu’assumer des risques est vital pour atteindre nos objectifs. Comme avait dit Muhammad Ali : “Celui qui n’est pas suffisamment courageux pour prendre des risques n’obtiendra jamais rien dans sa vie”. Et ne regrettez jamais vos actes, vous regretterez sûrement beaucoup plus au long de votre vie les choses que vous n’aurez pas faites par peur que celles que vous aurez faites par impulsivité.

Conseil nº 9. Profitez de l’inconnu.

Combien de temps cela fait-il que vous n’avez pas fait quelque chose de nouveau ? Cette incertitude et l’adrénaline que nous libérons avant de faire ces choses auxquelles nous ne sommes pas habitué. Faites un saut vers votre nouvelle vie et profitez des nouvelles expériences, rappelez-vous que nous n’avons qu’une seule vie et qu’il nous faut la vivre maintenant ! Attention ! Vous pouvez profiter de l’inconnu sans être trop imprudent.

Conseil nº 10. Battez-vous pour réaliser vos rêves et ne vous laissez pas abattre par qui ou par quoi que ce soit.

Les grandes choses s’obtiennent à l’aide de grands sacrifices et de ténacité. Bien que vous pouvez sentir parfois un manque de motivation pour continuer, rappelez-vous que le calme vient après la tempête. De plus, quand vous aurez accompli vos objectifs vous servirez d’exemple pour beaucoup de personnes qui aurons vus vos progrès. Et une fois un objectif atteint, attelez-vous à relever de nouveaux défis.

Rêvez de ce dont vous souhaitez obtenir dans le futur, travailler dur et vous l’obtiendrez car tout dépend du fait que vous sachiez être le protagoniste principal de votre vie.

“Le meilleur de votre vie commence lorsque vous quittez votre zone de confort !”

Patience, confiance et persévérance sont les clés de la réussite. À vous de jouer ! 

Si vous avez une question quelle qu’elle soit, s’il vous plait laissez la ci-dessous, nous serons enchantés d’y répondre 😉

“Source : Mairena Vázquez : psychologue spécialisée en psychologie clinique juvéno-infantile. Passionnée de neuroscience et d’investigations sur le cerveau humain. Membre active de différentes associations, intéressée par les organisations humanitaires et les urgences. Elle adore travailler en compagnie des personnes âgées et écrire des articles qui peuvent les aider ou les inspirer.”

10 conseils pour surmonter la jalousie infantile. Ma maman est à moi !

L’arrivée d’un nouveau membre dans la famille est un moment très émotionnel pour tous, et en particulier pour l’enfant qui va avoir un nouveau petit frère ou une nouvelle petite sœur. Pour prévenir et surpasser l’inévitable jalousie infantile, Cristina Martínez de Toda, psychologue, vous explique comment agir en tant que parents. 10 conseils et stratégies très utiles qui vous aideront à surmonter les jalousies infantiles entre frère et sœurs. Aidez votre aîné à mûrir émotionnellement ! 

Ma maman est à moi ! 10 conseils pour surpasser les jalousies infantiles

Pourquoi mon enfant est-il jaloux de son frère ?

La jalousie est un sentiment d’envie et de regret, qui peut apparaître quand le premier enfant sent que sa position dans la famille est en danger. On l’appel alors jalousie infantile. Il peut percevoir son nouveau petit frère comme une menace concernant l’obtention de l’affection de ses parents, qu’il avait jusque-là pour lui tout seul.

Cette jalousie est une réaction tout à fait normale, qui est nécessaire au développement évolutif de l’enfant. Surpasser cette phase aide les enfants à mûrir.

“Aider les enfants à affronter leur jalousie, c’est les aider à développer leur estime d’eux-mêmes”

La relation entre frères et sœurs est l’un des liens le plus spécial qui existe. C’est une relation unique et très spéciale. Mais pour cela, une période d’adaptation est nécessaire, car nous ne sommes normalement pas préparés à partager, et encore moins quand il s’agit de l’affection de nos parents.

La jalousie infantile est un sentiments tout à fait normal

Rappelez-vous que la jalousie existe parce que vous existez vous-mêmes, parents. En simplifiant, la jalousie n’est rien de plus qu’une rivalité et une compétition pour votre affection et votre attention. Faisant parti de l’éducation, vous faites inévitablement parti de la solution.

Mais tout n’est pas négatif. Pensez que lorsque vos enfants rivalisent pour votre amour, ils apprennent au passage beaucoup de choses.

“Étant donné que nous ne pouvons pas éviter cette jalousie, notre rôle en tant que parents sera de diriger cette rivalité de façon à ce que vos enfants en apprennent quelque chose”

Il est important de savoir que la jalousie entre frère et sœurs n’est pas une mauvaise chose. Si inconsciemment nous la jugeons comme négative, nous transmettrons alors à nos enfants que leur conduite est mauvaise.

Demander à un enfant qu’il ne soit pas jaloux revient à lui interdire d’être lui-même et de s’impliquer dans les relations qui lui sont chères. Les enfants de 7 ou 8 ans ne disposent pas de la maturité nécessaire pour accepter leur petit frère comme tel, au lieu de comme un rival.

Comment aider mon enfant ? 10 conseils pour surpasser la jalousie infantile

1. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Préparez-le pour l’arrivée du nouveau petit frère

Les psychologues recommandent que ce soit vous-mêmes qui annonciez la nouvelle à votre enfant. Vous ne devez pas le faire trop tôt afin que l’attente ne soit pas trop longue. Le moment idéal est autour du 4ème mois. Aidez-le à se faire à l’idée et préparez-le à l’arrivée de son petit frère ou de sa petite sœur. Ceci n’évitera pas la jalousie infantile, mais cela aidera votre enfant à encaisser l’arrivée du bébé et qu’il ne se sentent pas pris au dépourvu par l’arrivée d’un nouveau membre dans la famille.

Expliquez-le-lui avec précautions et beaucoup d’affection, et dédiez lui le temps nécessaire, écoutez-le et répondez à toutes ses questions. Si votre enfant à entre 4 et 6 ans, il est fort possible qu’il vous pose certaines questions sur la reproduction, ainsi que le moment de commencer une bonne éducation sexuelle est arrivé.

Il est également recommandé qu’à partir du second trimestre de grossesse, votre enfant commence à communiquer avec le bébé, au travers du nombril de la maman. Qu’il raconte comment était sa journée à l’école ou le dernier conte que vous lui avez lu est un bon début pour instaurer un lien de communication entre eux.

2. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Faites-le participer aux changements

Expliquez-lui ce qu’il va se passer dans le corps de sa maman, laissez-le voir et toucher le ventre où grandit son futur petit frère ou sa future petite sœur. Apprenez-lui à caresser le ventre afin de donner de l’affection au bébé.

Laissez-le vous aider à préparer la nouvelle chambre du bébé, qu’il en choisisse la couleur, et qu’il vous accompagne pour acheter le nécessaire à l’arrivée de celui-ci, vous aidant à choisir une peluche. Apprenez-lui que ses actes et ses choix sont importants pour le futur bébé.

Encouragez les premiers liens entre vos enfants

3. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Gardez ses routines autant que possible

Quand approche l’accouchement ou quand le bébé est déjà là, il est très important que votre enfant sente que son monde ne s’effondre pas. L’idéal serait qu’il puisse rester à la maison pour passer cette étape, entouré de ses jouets et de ses affaires, et que ses routines de bains, de repas et de sommeil n’en soit pas affectées. Pensez que son monde émotionnel va devenir déconcertant ces prochains mois, ainsi que le rassurer par des routines est le bienvenu.

Si la maman passe beaucoup de temps à la maternité, il est important qu’elle l’appel par téléphone et qu’elle lui dise combien elle a envie de rentrer à la maison et d’être avec lui. Pendant cette période, le rôle du père devient crucial pour lui donner toute dont il a besoin quand sa maman n’est pas là. Quand le bébé est né, il est conseillé d’emmener votre enfant à l’hôpital pour qu’il puisse rencontrer son petit frère le plus tôt possible.

4. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Parlez à votre enfant majeur “d’égal à égal”

Si vous lui parlez comme à un adulte, votre enfant apprendra à s’occuper et à prendre soin de son petit frère ou petite sœur et l’aidera à accepter son d’aîné. Dites-lui des phrases du genre “Tu comprends, le bébé pleure et te réveille la nuit parce qu’il ne sait pas ce qu’il fait, mais toi qui est déjà grand tu peux nous dire ce dont tu as besoins”.

Montrez-lui des photos et des vidéos de quand lui était un bébé pour qu’il puisse voir qu’il est lui aussi passer par cette phase et pour l’aider à s’identifier au bébé.

Nous pouvons aussi l’encourager à ce qu’il écoute le bébé : “Regarde le petit Pierrot qui nous appel depuis son petit berceau, tu crois qu’il demande le biberon ? Tu veux essayer de lui demander..?

5. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Ne faites pas de comparaisons entre vos enfants

Afin d’éviter la jalousie infantile, il est conseillé d’éviter de comparer vos enfants entre eux. C’est vraiment triste d’entendre un parent dire, devant tout le monde y compris son aîné, des phrases comme : “Ce petit est un ange pas besoins de se battre, pas comme l’autre qui pleurait tout le temps”.

Ces commentaires affectent l’image que nos enfants se font d’eux-mêmes, et en tant que parents vous avez une grande responsabilité dans le choix de vos paroles. Nous vous encourageons à jeter un coup d’œil à cet article qui vous apprend à utiliser la parole comme un puissant outil dans l’éducation de vos enfants, et dans la vie de tous les jours : L’Effet Pygmalion : qu’est-ce que nous transmettons à nos enfants sans nous en rendre compte ?

Évitez les comparaisons entre vos enfants

6. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Donnez de l’importance à l’aide qu’il procure, afin qu’il se sente responsable de son petit frère

C’est une façon géniale de permettre que ton enfant se sente utile et important. Le faire participer aux tâches comme donner le bain au bébé ou lui chanter une berceuse le fera se sentir utile, et il vous demandera certainement de valider ses actes : “N’est-ce pas que je t’ai beaucoup aidé avec le bébé ?”

Dans ce cas, la jalousie fera place à une attitude d’autocontrôle et d’affection. Cela signifie que votre déjà plus si petit est en train d’apprendre à partager votre temps et à cohabiter avec son petit frère. Valoriser combien son aide vous est précieuse.

Les “attitudes mimétiques” (quand votre enfant majeur imite ce que vous faites) l’aideront à mûrir plus rapidement et son désir de devenir grand deviendra plus fort que celui de rivaliser avec son petit frère ou sa petite sœur pour gagner votre affection.

7. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Trouvez votre “moment à vous”

Les études suggèrent qu’il faut dédier à votre enfant une moyenne de 15 minutes par jour au minimum exclusivement pour lui. Faire quelque chose uniquement avec lui est un facteur important pour surpasser la jalousie infantile. L’enfant saura ainsi que même si ses parents sont occupés à donner à manger au bébé, plus tard ils auront du temps pour lui. Et cette attente le réconfortera et lui enlèvera son anxiété.

L’important dans ces “moments à vous” est la qualité, et non la quantité. Il est bon de sortir de la maison et de faire quelque chose seulement les deux. Faites-le se sentir spécial et unique et démontrez-lui que ces “moments à vous” vous plaise vraiment, au moins autant qu’à lui.

8. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Soyez tolérant avec ses nouvelles attitudes

Face à l’arrivée du nouveau petit frère, il peut se produire un changement de comportements chez votre enfant aîné : celui-ci peut avoir des changements brusques de comportement avec des crises de colères, il peut devenir “contestataire”, montrer de l’agressivité contre ses parents ou le bébé et peut être en général plus irritable et nerveux. Cela est dû à la jalousie infantile qu’il ressent.

Être tolérant ne veut pas dire accepter ses comportements, cela veut dire que vous devez réagir aux comportements comme il se doit, sans laisser transparaître la frustration que ceux-ci vous provoquent. Il faut simplement lui faire savoir que même si vous le gronder il ne perdra jamais votre amour.

D’un autre côté, il est assez habituel qu’une “régression” de maturité se produise. Votre enfant majeur peut revenir à des comportements antérieurs à l’arrivée du bébé, comme sucer son pouce, marcher à quatre pattes, utiliser le langage bébé ou encore faire à nouveau pipi au lit…

Il vous faut comprendre que même s’il est l’aîné, il est encore petit, et qu’il vous nécessite plus que jamais. Nous assumons inconsciemment qu’il a grandi et nous lui demandons donc d’être un bon grand frère, qu’il aime son petit frère et qu’il se comporte mieux.

Ces attentes sont peu réalistes et impliquent que votre enfant se développe seul parce que nous accélérons ce processus, ce qui peut lui faire sentir beaucoup de frustration.

9. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Célébrer les réussites de deux

Quand vous riez à une grimace du petit, vous devriez également féliciter les dernières réussites du plus grand : il a réussi à attacher ses lacets, il vous a dessiné un joli dessin…

Ainsi, vous obtiendrez que votre enfant majeur ne sente pas une si grande rivalité envers le plus petit puisqu’il est lui aussi reconnu pour faire pleins de choses qui vous rendent fiers. Cela lui évitera de ressentir la jalousie infantile envers son petit frère. Ne vous fatiguez jamais de dire combien vous êtes fier de vos enfants.

10. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Éduquez-le dans la solidarité et l’altruisme

C’est peut-être le plus difficile de tout. Apprendre à un enfant à partager n’est pas chose facile. Les enfants doivent être éduqués au fait que les sentiments ne sont pas exclusifs. Aucun enfant n’a l’amour exclusif de ses parents, ainsi qu’aucun ne devrait avoir peur de perdre cette exclusivité qui n’existe pas.

Vous devriez essayer de faire de votre enfant une personne que sache aimer et qui soit indépendant de l’amour qu’il reçoit des autres.

“Personne n’a dit qu’être parent était une tâche facile…”

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation. Curieuse de la nature, adore les investigations sur la conduite et le comportement humain ainsi que partager de nouvelles découvertes et conseils qui pourrait être utiles aux lecteurs. Experte dans les domaines de la psychologie positive et l’intelligence émotionnelle.”