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La sophrologie : Au-delà de la souffrance

Guérir n’est pas toujours synonyme de médicaments, de chirurgie ou de souffrance, guérir peut aussi être un plaisir, une façon de se réconcilier avec soi-même et son corps. Il existe plusieurs méthodes efficaces, qui aident les souffrants à mieux vivre avec leur souffrance, ou parfois même s’en débarrasser, comme la sophrologie.

La sophrologie est un moyen pour se débarrasser de sa souffrance physique et psychologique

La sophrologie une approche personnelle, elle connaît un essor important en France, en Belgique et en Espagne. Elle conduit la personne dans un état entre la veille et le sommeil pour lui permettre de se connaître et exploiter des capacités dont il ne soupçonnait pas l’existence.

Elle permet aussi d’évacuer le stress, de mieux gérer son corps et de se sentir en harmonie avec soi-même.

La sophrologie aide le cerveau à dépasser les sensations physiques négatives qu’il reçoit pour se concentrer sur des perceptions plus positives, notamment pendant l’accouchement.

La sophrologie, c’est quoi ?

Tout d’abord, la sophrologie (du grec sôs, “harmonie”, et “phren “esprit”) est une science qui dérive de l’hypnose et du yoga, c’est une technique qui permet au corps et l’esprit de se détendre, de se laisser aller.

Exemple : Lors d’une douleur, relâcher les tensions musculaires du corps permet de réduire cette sensation, et se concentrer sur un point positif (images, événements, sensations…) permet de se sentir mieux psychiquement ce qui agit considérablement sur la douleur.

La sophrologie engendre une harmonie, et l’harmonie engendre un équilibre

Autrement dit, la sophrologie est un mix entre le yoga, la méditation et l’hypnose, elle permet une harmonisation du corps avec l’esprit et à se décharger d’un poids psychologique ou physique en agissant sur le niveau de vigilance, comme si on était dans un état entre la veille et le sommeil. Autrement dit, cette science passe par le corps pour atteindre l’esprit afin d’établir un équilibre entre les deux.

Les trois principes de la sophrologie

La sophrologie qui relève plus d’un domaine spirituel que scientifique, elle repose sur des piliers bien précis :

  • L’humain est une entité, il faut le considérer comme un tout.
  • Le bonheur ne peut être trouvé qu’en soi, et non pas dans le monde extérieur.
  • Un des objectifs les plus important, c’est aller « au-delà » de la conscience, c’est ce qu’on appelle le zen en satori et samdhi en yoga.

Un peu d’histoire…

La sophrologie a été créée en 1960 par Alfonso Caycedo qui s’est rendu compte des limites de l’hypnose, un neuropsychiatre colombien qui a étudié ce dernier suite à un voyage en Inde en compagnie de sa femme qui pratiquait le yoga.

Différents centres de formations à cette science se sont ouvertes, variant leur contenu sans l’accord de de Caycedo, c’est pourquoi il a créé la « sophrologie caycédienne » en la protégeant par un brevet grâce à l’OMPI (organisme de protection mondiale des propriétés intellectuelles et droits d’auteurs)

La sophrologie : deux méthodes

Suite à sa création, le docteur Caycedo Alfonso, a créé deux techniques différentes

Les sophronisations : Cette technique se base sur une relation sophrologue-client, elle utilise la suggestion et le professionnel amène le concerné dans un état entre l’éveil et le sommeil.

Les relaxations dynamiques : C’est une technique par étape qui emprunte plusieurs activités au yoga et au zen, elle permet à la personne de se sentir en harmonie avec lui-même et d’être totalement conscient de son corps et ses activités, elle aide à booster la créativité.

Déroulement des séances

Comme la majorité des cures, la réussite de la sophrologie dépend de la répétition de celle-ci, une séance ne suffit généralement pas.

  1. Au début, la séance commence par un dialogue entre le sophrologue et les participants, où il explique le déroulement et l’objectif qu’on aimerait atteindre, cette étape pré-sophronique dure entre 5 à 15 minutes.
  2. Après il y a la pratique. Une étape qui dure entre (20 à 50min), elle est plus courte au commencement et s’allonge au fur et à mesure des répétitions. La personne peut être debout ou assise, avec une tenue confortable et dans une pièce lumineuse, en d’autres termes, les conditions de cette étape doivent être les plus similaires possible à la vie de tous les jours. Lors de la pratique, le sophrologue et les participants peuvent atteindre un niveau de conscience particulier, c’est un moment où la personne est la plus proche de son esprit et de son corps, elle sent la vie en elle et elle met toute son attention dans sa respiration et les différentes sensations dans son corps. Généralement les participants sont libres de suivre ou non le sophrologue par rapport aux différentes postures à adopter, etc.
  3. Finalement, la séance se termine par un dialogue libre et non obligatoire en lien avec la séance où la personne s’exprime sur comment elle a vécu la séance, ainsi que les objets et les sensations visualisées.

Il existe deux méthodes de pratique…

Par soi-même, les exercices peuvent être appris et pratiqué individuellement sans l’aide d’un professionnel. Par exemple, à l’aide d’un enregistrement audio.

En consultation avec un professionnel, qui peut nous aider à s’ouvrir et à nous débarrasser des énergies négatives (angoisse, stress…) ou même des comportements indésirables (fumer, tocs…), ça ne requiert pas de contact physique, et avant de commencer la séance, les processus et les objectifs sont expliqués et compris par le concerné.

La sophrologie et la SEP (sclérose en plaque)

Tout d’abord, la sclérose en plaque est une maladie inflammatoire qui induit à une démyélinisation du système nerveux central. Elle est considérée aussi comme une maladie auto-immune car le système immunitaire attaque la myéline des axones du cerveau ou de la moelle épinière en croyant que c’est un corps étranger au corps humain.

Selon la sophrologue – psychologue ISABELLE BANET, la maladie est un chaos dans un parcours de vie, la personne qui en souffre a besoin de réorganiser sa représentation du monde, sans oublier toutes les angoisses qui l’accompagne.

Un accompagnement sophrologique régulier amènera le patient à :

  • Apprendre à vivre avec et non contre
  • Apprécier ce qui va bien dans notre corps
  • Renforcer la conscience des cinq sens
  • Apprendre à respirer en toute circonstance
  • Gérer les émotions et apprendre à les canaliser
  • Limiter l’angoisse et l’anxiété liée à la maladie
  • Aider le corps à intégrer les traitements parfois lourds et les douleurs qui peuvent les accompagner
  • Connaître les limites de notre corps
  • Être acteur de sa guérison
  • Vivre l’instant présent et éviter la torture mentale.

La sophrologie :  critiques

La sophrologie est une pratique correspondant aux adultes comme aux enfants à partir de 4ans, elle est une solution contre les maladies ou les douleurs chroniques comme l’insomnie. Cependant, elle n’est pas suffisante pour des maladies graves comme la schizophrénie ou la psychose, un suivi médical est nécessaire.

La sophrologie est aussi accusée d’être un moyen de lavage de cerveau et d’introduire les gens dans les sectes, ce qui est encore un débat d’actualité, mais elle affirme quand même n’être qu’un moyen de renforcement de la structure psychique et physique des personnes.

Si vous avez aimé cet article, n’oubliez pas de laisser un commentaire 🙂 

Je reste à votre disposition pour répondre à vos questions.

Merci pour votre lecture !

TDAH et intelligence émotionnelle : petit guide pour parents et enseignants

TDAH et intelligence émotionnelle. Cela vous surprend de voir ces deux termes associés ? Pourtant, de nos jours il est amplement démontré que le rendement académique ainsi que la réussite scolaire et professionnelle ne sont pas uniquement dus à l’intelligence purement cognitive ou intellectuelle, mais également aux aspects émotionnels, qui jouent un rôle important. Sachant cela, imaginez l’importance de l’intelligence émotionnelle chez les personnes qui souffre d’un TDAH (Trouble du Déficit de l’Attention avec Hyperactivité).

Il existe de nombreuses possibilités quant aux stimulations précoces pour le développement optimal de l’intelligence émotionnelle, et dans cet article, nous allons vous en présenter quelques-unes.

Que vous soyez éducateur, parent, oncle, psychologue ou enseignant, ce guide d’exercices vous aidera à gérer les problèmes émotionnels des plus petits, et pas uniquement pour les enfants atteints d’un TDAH.

TDAH et intelligence émotionnelle : petit guide pour parents et enseignants

TDAH et intelligence émotionnelle : Comment améliorer l’intelligence émotionnelle d’un enfant TDAH

Sachant que TDAH et intelligence émotionnelle sont liés, nous vous présentons une série d’exercices pour vous permettre de travailler ces deux facteurs. Vous pouvez pratiquer ces exercices autant en classe qu’à la maison, avec vos élèves ou avec vos enfants et leurs amis. Nous les présentons dans l’environnement scolaire, mais ils sont facilement adaptables et peuvent être réalisés à la maison. Il est recommandé de réaliser ces exercices pendant au moins quatre semaines pour qu’ils soient vraiment efficaces.

1- Le jeu de “salut, comment vas-tu ?”

Cette activité aide à améliorer l’intelligence émotionnelle chez les enfants qui souffrent de TDAH. On réalise cette activité en s’asseyant au sol, enseignant et élèves. L’enseignant commence par demander à l’enfant à sa droite ou à sa gauche “Salut, comment vas-tu ?” et l’enfant doit répondre de manière naturelle comment il se sent. Enfin, l’enseignant doit avoir un contact physique avec l’élève pour finir leur “conversation”, comme une poignée de main, une tape sur l’épaule ou un “high five” (tape m’en cinq)…

Et ainsi, on continue successivement, l’enfant qui a répondu demande à l’enfant suivant et ainsi de suite jusqu’à ce que tout le monde ait répondu. L’enseignant doit transmettre aux élèves la nécessité d’être poli et éduqué, ainsi que de se préoccuper pour les autres. Les élèves ressentiront à tour de rôle à quel point il est réconfortant de se sentir écouté et aimé. L’enseignant doit s’asseoir chaque jour à côté d’un enfant différent. Cette activité “entraîne” l’intelligence émotionnelle et est bénéfique à tous les enfants, mais spécialement pour les enfants auxquels on a diagnostiqué un TDAH.

2- Exercice “les émotions sur des cartes”

Après l’exercice précédent, restés assis de la même manière, en cercle, et l’enseignant disposera une série de carte rondes qui symbolisent des visages avec différentes expressions émotionnelles. Il est important qu’il y ai un grand nombre de cartes aux visages heureux et tristes, surtout au début, car cela seront les cartes les plus choisies par les enfants.

Vous devrez également dessiner d’autres émotions comme la douleur, la peur, la surprise, la colère, le rire, le pleur, etc…

L’enseignant commencera par choisir une carte et expliquer pourquoi il a choisit celle-ci, et définir son état émotionnel. Les enfants feront la même chose à tour de rôle.

L’activité doit être volontaire et il ne faut pas forcer un enfant à raisonner le pourquoi de son choix. Celui qui le souhaitera partagera avec ses compagnons de classe. C’est une bonne activité qui permet à l’enseignant d’évaluer les progrès de chacun de ses élèves individuellement. Il faut prendre en compte que les enfants qui souffrent de TDAH ont souvent plus de difficultés avec ce type d’exercices, mais avec un peu de patience, ils pourront réaliser d’énormes progrès.

3- Jeu “inventer des histoires”

Cette activité aide à améliorer l’intelligence émotionnelle chez les enfants, et spécialement chez les enfants qui souffrent d’un TDAH, qui généralement présentent plus de difficultés.

Pour réaliser ce jeu, l’idéal est de le faire après avoir pratiquer les deux activités précédentes, afin qu’il se déroule de manière optimale. Cette activité est un jeu de rôle imaginaire, dans lequel l’élève doit se mettre dans la situation qu’on lui assigne.

L’enseignant doit poser au centre du cercle 12 cartes, face contre terre, numérotées sur la face visible. 6 de ces cartes doivent être blanches et correspondre à des lieux, comme la maison, l’école, la fête-foraine, l’hôpital, etc… Et 6 cartes doivent être bleues et correspondre à des expressions faciales de différentes émotions, comme la joie, le rire, le pleur, la colère, la surprise, la douleur, etc…

Les enfants choisiront à tour de rôle une carte de chaque groupe, avec une expression concrète et un lieu déterminé, et ils devront imaginer pourquoi une personne pourrait se sentir ainsi dans ce lieu.

Comme activité finale, chaque enfant peut réaliser un petit conte de l’aventure imaginée.

TDAH et intelligence émotionnelle : activités pour développer l’intelligence émotionnelle

4- Exercice de “deviner les émotions”.

Cette activité pour améliorer l’intelligence émotionnelle des enfants avec un TDAH peut-être très divertissante. L’enseignant doit utiliser 6 bandes cartonnées agrafées en cercle que les enfants doivent se mettre sur la tête, comme un bandeau. Chaque bande cartonnée a une expression faciale dessinée dessus. Les enfants choisis aléatoirement doivent représenter ensemble en utilisant leurs visages et leurs corps de la meilleure façon possible l’émotion qu’il leur a été attribuée.

Volontairement, s’ils sont d’accords, les enfants peuvent raconter une anecdote personnelle liée avec cette émotion.

Il ne faut pas oublier de changer les rôles des enfants chaque jour.

5- Jeu des “billes”

Ce type de jeu pour améliorer l’intelligence émotionnelle chez les enfants avec un TDAH permet également de détecter s’il existe une situation du “bullying” ou autres problèmes dans la classe. Au début de l’activité, l’enseignant doit discuter un moment avec ses élèves sur comment ils se sentent et si quelqu’un les traite mal ou au contraire si quelqu’un les traite bien. L’idéal est que l’enseignant illustre ses propos en utilisant des exemples réels ou non, de comment il s’est senti lorsque quelqu’un le traitait mal et lorsque quelqu’un le traitait bien.

Il faut donner à chaque enfant un sac transparent, dans lesquels le professeur met 3 ou 4 biles noires, et 6 ou 8 billes blanches. Il doit expliquer à ses élèves que tout le monde peut avoir des sentiments positifs et des sentiments négatifs, selon le moment. Les billes noires représentent les sentiments désagréables, et les billes blanches les sentiments agréables.

L’activité se développe de façon que si un enfant, d’une manière ou d’une autre, blesse un de ses compagnons de classe, celui-ci devra lui donner une bille noire. De la même manière, si un compagnon se sent reconnaissant avec un autre pour son comportement, il devra lui donner une bille blanche.

Les sacs de billes doivent toujours être visibles de tous les élèves et de l’enseignant, les élèves peuvent créer ensuite une décoration avec les billes.

Ces activités sont seulement certains exemples d’activités que vous pouvez réaliser avec des enfants qui souffrent d’un TDAH. Et avec un peu d’imagination, vous pouvez certainement inventer de nouvelles activités, ou créer des variantes des activités que nous avons cité et de les adapter à des cas concrets.

TDAH et intelligence émotionnelle : l’importance de l’optimisation

Une des caractéristiques du TDAH est l’impulsivité et la rapidité de réponse. Lorsqu’une personne avec un déficit d’attention et une hyperactivité entre en relation avec son entourage (famille, compagnons de classe, enseignants, etc…) cette impulsivité ou cette rapidité de réponse peut faire qu’elle comprenne les actions et les comportements des autres d’une manière erronée ou précipitée.

Les enfants avec un TDAH manifestent de l’impulsivité lorsqu’ils doivent exprimer ce qu’ils ressentent, qu’il s’agisse d’émotions positives ou négatives, ainsi qu’une faible tolérance à la frustration. Les difficultés qu’ils ont pour analyser et comprendre les normes sociales rend leur relation avec leurs compagnons de classe plus difficile. Le plus grand problème qu’ils ont est celui d’accepter ces normes sociales, et c’est pour cela qu’il est très important que les parents et les enseignants fassent preuve d’une grande patience face aux enfants qui souffrent d’un TDAH.

Le rôle des parents et des enseignants devient vital lorsqu’il s’agit de travailler la partie émotionnelle et le comportement afin d’obtenir une amélioration de la symptomatologie du TDAH.

L’échec scolaire est un sujet qui est alarmant et très préoccupant pour les parents et les enseignants chargés d’enfants auxquels on a diagnostiqué un TDAH. Les enfants qui souffrent de ce trouble sont plus enclins aux problèmes comme l’absentéisme ou l’abandon scolaire, le faible rendement académique, la répétition d’années scolaires, comportements problématiques ou antisociaux voir même l’expulsion de centres éducatifs (cas extrême).

Dans certains cas, les enseignants ne savent pas comment agir avec ce type d’enfant, et optent malheureusement parfois pour ne rien faire. Ne pas agir, ou ne pas avoir de stratégie claire pour les cas de TDAH est contre-productif, autant pour les enfants, qui ont besoin de schémas spécifiques d’éducation, que pour l’enseignant. Travailler avec des enfants qui souffrent de TDAH sans avoir les ressources et les outils nécessaires peut entraîner beaucoup de stress, et peut même mener à un syndrome de Burnout.

Certaines études suggèrent que seulement 5% des enfants qui souffrent de TDAH et qui ne disposent pas de l’attention adéquate à leur besoin n’arriveront pas à terminer des études universitaires.

L’intelligence émotionnelle s’est convertie en un complément nécessaire au concept traditionnel d’intelligence. Réalisez ce test d’intelligence émotionnelle et découvrez quel est votre quotient émotionnel.

TDAH et intelligence émotionnelle : seulement 5% des enfants avec un TDAH terminent leurs études universitaires

TDAH et intelligence émotionnelle : Bienfaits d’une amélioration de l’intelligence émotionnelle

  • Les enfants obtiennent un meilleur équilibre social
  • Cela les aide à être plus extrovertis, en prenant en compte la condition de chacun d’entre eux
  • Cela leur enseigne à voir la vie d’une manière plus positive, à faire face aux problèmes avec des techniques assertives et non conflictuelles
  • Cela leur facilite l’apprentissage de la conversion de pensées négatives en pensées positives, à voir les problèmes comme un défi à surpasser et non d’un point de vue défaitiste
  • Ils apprennent à détecter et à comprendre leurs sentiments et leurs besoins, mais sans laisser de côté ceux de leurs compagnons
  • Ils échangent du matériel, des idées et des points de vue, encourageant la compréhension et le respect des idées des autres compagnons
  • Ils acquièrent progressivement des responsabilités, autant à l’école que dans leur comportement avec et pour leurs compagnons

Si vous souhaitez en savoir plus sur l’intelligence émotionnelle et approfondir un peu le sujet, nous vous invitons à lire l’article 15 clés pour améliorer votre intelligence émotionnelle : un guide indispensable

 

TDAH et intelligence émotionnelle : les parents et les enseignants jouent un rôle très important

Il n’y a pas que les enfants qui souffrent d’un TDAH qui ont besoin de développer leur intelligence émotionnelle, mais il est nécessaire et utile que tous les enfants, dès leur plus jeune âge, développent de manière efficace leur intelligence émotionnelle, afin de bien gérer leurs émotions lorsqu’ils seront adultes.

Il est vraiment important d’entraîner et de travailler notre intelligence émotionnelle, même pour les adultes, et ce non seulement pour avoir un bon rendement académique ou professionnel, mais également pour gérer plus sainement nos émotions et être ainsi plus heureux.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

 

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

Syndrome du Burnout et épuisement professionnel, comment prévenir ses symptômes : travailleurs au bord de la crise de nerfs !

C’est devenu l’un des troubles sociaux modernes les plus courant : l’épuisement professionnel ou le syndrome du Burnout affecte beaucoup de secteurs professionnels différents, et son taux de croissance semble être sans limites. Dans cet article, notre psychologue Cristina Martínez de Toda vous invite à mieux connaître le syndrome du Burnout et à apprendre des stratégies pour prévenir ses symptômes. Comme disait Oscar Wilde “l’unique avantage de jouer avec le feu est que l’on apprend à ne pas se brûler”

Il est clair que ce trouble est plus difficile à éviter que d’autres, parce que malheureusement nous sommes tous vulnérables au Burnout et nous sommes tous des victimes potentiels de ce syndrome. Nous devons tous (ou l’immense majorité d’entre nous) travailler pour pouvoir survivre, et certains ont plus de chance que d’autres quant à leurs conditions professionnelles. Si changer de travail n’est pas une option possible, nous vous proposons une série de techniques pour faire face et prévenir le syndrome du Burout, afin de ne pas arriver à un épuisement professionnel.

Épuisement professionnel, travailleurs au bord de la crise de nerfs !

Qu’est-ce que le syndrome du Burnout ?

Le Burnout ou l’épuisement professionnel est un trouble émotionnel qui a de graves conséquences sur la santé physique et psychologique. Il s’agit d’un épuisement physique, mental et émotionnel, dans lequel l’intérêt des tâches et des responsabilités du quotidien diminue peu à peu, et la personne qui en souffre expérimente des changements de comportements importants. C’est d’ailleurs un facteur clé pour identifier ce trouble.

Paradoxalement, il affect généralement es personne qui ont fait de leur profession une vocation, comme c’est le cas dans les domaines de la médecine, les soins infirmiers, le travail social, la psychologie et l’enseignement. C’est à dire, les professions dans lesquels on travail en relation avec les autres.

Vous vous demandez pourquoi ? C’est parce que le principal risque de développer un syndrome de Burnout est lorsqu’il existe une dissonance entre nos expectatives et la réalité de notre travail.

“Qui n’espère rien, ne perd rien”

Les difficultés pour être promu dans notre société, pour que l’on apprécie notre travail ou que l’on prenne en compte notre opinion, les difficultés pour trouver un salaire qui s’adapte à nos expectatives ou à notre formation, etc…

Syndrome du burnout : l’épuisement professionnel

Le syndrome du Burnout est l’une des principales causes de congé maladie au travail, avec le mobbing et la dépression. Il affecte majoritairement les personnes de moins de 35 ans, lors de leur première expérience professionnelle. Tristement, la majorité finissent par abandonner leurs idéaux et s’aligne aux normes de leur profession, développant parfois un syndrome du Burnout chronique.

Au bord de la crise de nerfs : symptômes du Burnout

La difficulté pour se lever le matin ou à sensation d’être fatigué malgré le fait d’avoir dormi suffisamment sont les premiers signaux d’alarme.

Des sentiments comme la frustration, la sensation de manque d’efficacité, d’échec ou d’impuissance sont très communes lors de l’épuisement professionnel. Généralement le fait d’être exposé au syndrome du Burnout sur le long terme peut entraîner le développement de pathologies plus graves comme l’anxiété ou la dépression.

Au niveau physique des altération du sommeil, de la digestion (brûlures, acidités, etc…) peuvent se produire, tout comme des tachycardie, des difficultés à s’endormir voir même des insomnies. Lorsque les symptômes se prolongent dans le temps, cela peut produire des céphalées, un déficit de communication et une baisse du rendement.

Ces symptômes peuvent dériver en abus de médicaments, de drogues ou d’alcool dans une tentative peu efficace de la personne qui souffre de se libérer du poids qu’elle ressent.

Il est vital que si vous expérimenter ces symptômes vous vous rendiez le pus rapidement possible chez un professionnel. Comme pour la plupart des troubles, commencer à le traiter le plus tôt possible permet une meilleure récupération. Ne laissez pas les choses s’empirer et demandez de l’aide si c’est nécessaire !

“Comme pour la plupart des troubles, le manque d’information et la négation augmentent grandement l’épidémiologie élevée de ce syndrome”

Test de l’épuisement professionnel. Identifiez si vous souffrez du syndrome du Burnout.

L’échelle diagnostic développée par Maslach mesure les trois aspects principaux du syndrome du Burnout : l’épuisement, la dépersonnalisation et l’efficacité professionnelle. Vous devez répondre en notant chaque affirmation de 1 à 6 (1 : jamais ; 6 : toujours). Essayez d’être le plus sincère possible.

  1. Je me sens émotionnellement épuisé par mon travail.
  2. Je me sens fatigué à la fin d’une journée de travail.
  3. Je me sens fatigué quand je me lève le matin et que je dois aller au travail.
  4. Je comprends facilement comment se sentent les patients.
  5. Je crois que je traite certains patients comme s’il s’agissait d’objets impersonnels.
  6. Travailler toute la journée avec beaucoup de gens demande un grand effort.
  7. Je traite les problèmes des patients très efficacement.
  8. Je me sens “à bout” à mon travail.
  9. Je pense que j’influence positivement la vie de gens à mon travail.
  10. Je suis devenu plus insensible avec les gens depuis que j’exerce cette profession.
  11. Je suis préoccupé par le fait que ce travail m’endurcie émotionnellement.
  12. Je me sens très actif.
  13. Je me sens frustré à mon travail.
  14. Je pense que je travaille trop.
  15. Je ne me préoccupe pas vraiment de ce qui arrive à mes patients.
  16. Travailler directement avec les gens me stress.
  17. J’arrive à créer facilement une atmosphère relâchée avec mes patients.
  18. Je me sens stimulé après avoir travaillé avec mes patients.
  19. J’ai réalisé beaucoup de choses utiles à mon travail.
  20. Je me sens épuisé.
  21. À mon travail je traite les problèmes émotionnels avec beaucoup de calme.
  22. Je sens que les patients me culpabilisent pour certains de leurs problèmes.

Avez-vous répondu ? Voici comment calculer votre résultat. Additionner les points totaux afin de savoir quelle est votre ponctuation pour chaque échelle. Une ponctuation en dessous de 33 indique la présence d’un syndrome de Burnout.

  1. Échelle d’épuisement émotionnel : Évaluer votre vitalité émotionnelle.
  • –          Objets : 1,2,3,6,8,13,14,16,20
  • –          Ponctuation maximale : 54

 

  1. Échelle de dépersonnalisation : Montre votre niveau de cynisme. Jusqu’à quel point êtes-vous conscient du peu que vous importe votre travail, et votre distance avec celui-ci.
  • –        Objets : 5,10,11,15,22
  • –        Ponctuation maximale : 30

 

  1. Échelle de réalisation personnelle : Évaluez vos propres sentiments d’auto-efficacité perçue.
  • –          Objets : 4, 7, 9, 12, 17, 18, 19, 21
  • –          Ponctuation maximale : 48

Un résultat supérieur à 33 en additionnant les deux première échelle et inférieur à 33 pour la dernière échelle signifie un syndrome de Burnout

Comment faire face aux symptômes du burnout

Conseils pour prévenir et affronter le syndrome du Burnout

La prévention de ce trouble est fondamentale, et bien que l’aide d’un spécialiste soit nécessaire pour récupérer d’un Burnout, vous pouvez suivre ces quelques conseils qui vous aideront à prévenir son apparition :

Conseil 1 : Développez une attitude assertive

Apprenez des stratégies efficaces pour ne pas vous surcharger de travail, pour ne pas accepter les responsabilités qui ne vous concernent pas et le plus important de tout, apprenez à dire non sans vous sentir coupable grâce à ces techniques d’assertivité pour améliorer vos relations sociales.

Le fait de développer des stratégies assertives de communication vous aidera à exposer vos points de vue et vos opinions à vos collègues et à vos supérieurs d’une manière constructive et non destructive.

Jetez un coup d’œil, ça vaut la peine !

Conseil 2 : Modifiez vos expectatives professionnelles

Attention, cela ne veut pas dire que vous devez perdre toutes vos illusions et vos objectifs personnels. Il s’agit simplement de faire une réévaluation de ceux-ci et de vous demander s’ils sont adéquats et s’ils sont réalisables dans votre environnement professionnel.

Essayez de chercher un point intermédiaire qui s’ajuste à la réalité, mais sans renoncer à vos aspirations. Prenez l’adversité comme une expérience de plus pour grandir personnellement.

Conseil 3 : Faites des changements dans votre distribution de temps sommeil-travail-loisir

Il est indispensable pour la prévention du syndrome du Burnout que votre vie ne tourne pas autour de votre travail. Il est nécessaire que vous dédiiez minimum 10 minutes tous les jours à un hobby ou une activité qui vous déconnecte du travail et que vous “désintoxique” des émotions négatives qu’il vous produit. Maintenez des habitudes de sommeil régulières, et essayez d’adaptez votre rythme sommeil-travail-loisir à une certaines routine.

Dédiez du temps à vos relations personnelles, mais dans ces moments essayez de ne pas faire référence au fait que vous êtes épuisez par votre travail. Concentrez-vous simplement sur le fait de profiter de la compagnie.

Conseil 4 : Pratiquez des techniques de relaxation

Ces techniques vous aideront à combattre les symptômes du stress associé au trouble et à l’anxiété. Vous avez des milliers d’options, de la musique relaxante à la peinture en passant par la lecture et les balades en pleine air…

Nous vous recommandons de pratiquer la méditation MindFulness, pratique qui vous permettra d’éloigner les symptômes de la dépression. Découvrez ce qu’est la méditation Mindfulness !

Pratiquez des techniques de relaxation afin d’éviter l’épuisement professionnel

Conseil 5 : Jouez à la loterie

Ce dernier conseil est bien-sûr une blague ! Il existe actuellement un sérieux problème de ludopathie (addiction aux jeux d’argent), surtout chez les jeunes. Et la dernière chose que nous voulons est que vous entriez dans ce cercle. Travaillez et faites les efforts nécessaires mais ne soyez pas frustré. Et si quelque chose ne vous plait pas, essayez de l’améliorer. Il se peut que ces conseils pour vos aider à sortir de votre zone de confort vous soient utiles.

Et vous ? Vivez-vous pour travailler ou travaillez-vous pour vivre ?

 

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

Les 10 lois de la chance : apprenez à créer et à attirer la chance !

Est-ce que la chance existe ? Est-ce à cause de la chance que les personnes qui ont du succès réussissent ? Et si c’est le cas, comment avoir de la chance ? Oui mes amis, la chance existe, et dans cet article nous allons vous nommer les 10 règles pour attirer la chance.

Jetez vos pattes de lapins et vos fers à cheval, arrêtez de craindre les chats noirs. Parce que la chance ne dépend que de vous. Apprenez à créer votre propre chance et à l’intégrer à votre vie !

10 règles pour attirer la chance

La chance à borner des générations entières de personnes, et ce n’est pas pour rien. Presque comme le St-Graal, des millions de personnes se sont dédier à développer de formule afin de trouver ce qu’est la chance et comment l’obtenir.

Cette chance qui semble sourire à seulement quelques privilégier, mais qui nous évite constamment…

Cet article sur la chance a été principalement inspiré par la lecture d’un livre en particulier qui parle de la chance, des trucs et des astuces pour l’attirer ainsi que des rites qui sont pratiquer à travers le monde. Ainsi, il est temps de rendre les choses plus claires et d’expliquer quelles sont les 10 règles pour attirer la chance.

Ce livre magique s’appelle “La chance : clés pour attirer la prospérité” et est écrit par Álex Rovira et Fernando Trias de Bes. Il raconte la légende des chevaliers Sid et Nott qui partent à la recherche du succès et de la prospérité. À travers une histoire de fable narrative sur les aventures de ces chevaliers intrépides animé par le célèbre Merlin, les auteurs développent d’une manière très simple quelles sont les 10 règles de la chance.

David demanda à Victor :

— D’accord, alors dis moi : quelle est la différence entre le hasard et la chance ?

Victor médita un instant avant de répondre :

— Lorsque vous héritez une fortune de votre famille, il s’agit du hasard. Mais le hasard ne dépend pas de nous-mêmes, ni ne dur très longtemps. Vous avez seulement bénéficié d’un heureux hasard, mais maintenant il ne vous reste plus rien. Moi, par contre, je me suis dédier à provoquer ma chance. Le hasard ne dépend pas de nous-mêmes, la chance elle si dépende de nous-mêmes. C’est cela la chance, le reste n’existe pas.

David ne pouvait pas croire ce qu’il écoutait.

— Vous êtes en train de me dire que le hasard n’existe pas ?

— Bon… Si vous voulez, disons qu’il existe, mais il est vraiment improbable et on ne peut pas compter sur le fait qu’il nous arrive quelque chose par hasard. Et si cela arrive, ça ne dure jamais très longtemps, et est éphémère. Saviez-vous que presque 90% des personnes qui ont gagner la loterie n’ont pas eu besoin de plus de 10 ans pour se ruiner ou pour revenir où ils étaient avant de la gagner ? Par contre, la chance est toujours possible si vous vous en donnez les moyens.

(Extrait du livre : La chance : clés pour attirer la prospérité)

Découvrez les 10 règles pour attirer la chance. Apprenez à créer votre propre chance !

Découvrez les 10 règles pour attirer la chance

1ère règle pour attirer la chance : le hasard ne dure pas, car il ne dépend pas de nous. La chance, nous la créons nous-mêmes, et c’est pour cela qu’elle dure pour toujours.

Voici la première différence entre le hasard et la chance. Le hasard est aléatoire et ne vous sourira pas éternellement. La chance dépend uniquement de vous, ainsi que vous pouvez choisir de la faire durer pour toujours.

La chance est le résultat de la préparation et de l’opportunité. Rappelez-vous que l’argent facilement gagner est tout aussi facilement dépensé.

2ème règle pour attirer la chance : beaucoup ont envie d’avoir de la chance, mais peu décident d’aller la chercher.

Il est important que vous sachiez que vous ne devez pas seulement prendre des initiatives, vous devez également croire en elles.

Comme le dit si bien Sénèque : “Il n’y a pas de vents favorables pour celui qui ne sait pas où il va…”

PERSONNE ne va frapper à votre porte pour vous proposer un travail qui changera votre vie. Sortez de votre zone de confort et chercher votre propre chance.

3ème règle pour attirer la chance : si vous n’avez pas de chance actuellement c’est peut-être parce que les circonstances de votre vie n’ont pas changé afin que vous ayez plus de chance, il convient de créer de nouvelles circonstances.

Le fait de se plaindre encore et toujours des mêmes problèmes est tristement courant, mais souvent rien n’est fait pour changer les choses. Nous l’acceptons, nous nous résignons et nous nous plaignons pour la “mal chance” que nous avons. Et nous en restons là. Les personnes qui pensent avoir de la mal chance ont en plus besoin que les autres le leur confirment. Arrêtez de vous plaindre ! Et jetez un coup d’œil cet article : 15 clés pour améliorer votre intelligence émotionnelle.

C’est notre responsabilité de créer les circonstances idéales pour attirer la chance.

Walt Disney fut renvoyé de son travail parce qu’il “manquait d’imagination”. Aujourd’hui il est considéré comme le père de l’animation. Qu’a fait Walt Disney ? Il a simplement changé ses circonstances. La pensée créative et la méditation sont des outils basiques pour nous poser les bonnes questions sur notre vie (qui peuvent parfois être incommodantes) et pour changer nos circonstances.

4ème règle pour attirer la chance : préparez les circonstances pour avoir de la chance ne veut pas dire chercher le bénéfice à tout prix, mais créer des circonstances pour que les personnes autour de nous sortent gagnantes nous attire de la chance également.

Soyez généreux. Les bonnes actions envers les autres attirent les circonstances favorables à la chance.

Ce que nous donnons au monde, celui-ci nous le renvoie. Soyez positif, envoyez de bonnes vibrations et vous en récolterez les fruits. C’est une des lois principales du Karma, et c’est également ainsi que fonctionne la chance.

5ème règle pour attirer la chance : si vous repoussez à demain la préparation des circonstances, la chance ne pourrait jamais se présenter, créer ces circonstances demande de faire un premier pas, faites-le dès aujourd’hui !

Ne soyez pas feignant. Ça ne sera jamais le meilleur moment pour commencer à faire du sport, arrêter de fumer ou commencer à manger sainement. Si vous chercher le moment idéal, celui-ci pourrait bien ne jamais se présenter. Levez-vous du canapé et créez votre chance vous-même.

La chance arrive par l’action, pas uniquement par la pensée.

6ème règle pour attirer la chance : même avec les circonstances adéquates, parfois la chance n’arrive pas, chercher alors les petits détails des circonstances qui peuvent sembler na pas être nécessaire mais qui sont en fait indispensables.

Soyez patient et ne baissez pas les bras. L’effort et la constance sont vos meilleurs alliés pour créer votre propre chance. Persévérez et vous triompherez.

Donnez de l’importance aux petits détails. Il existe des milliers de sites web avec les mêmes informations. Pensez à pourquoi vous en préférez un à un autre, et rendez-vous ainsi compte que les petits détails peuvent faire toute la différence. Afin que ces détails ne passent pas inaperçue, vous devez avoir une attitude ouverte et confiante.

7ème règle pour attirer la chance : ceux qui croient au hasard penserons que créer des circonstances adéquates est inutile, mais ceux qui s’occupent à créer les circonstances adéquates à la chance ne se préoccupent pas du hasard.

Et c’est que ceux qui pensent que la chance se mérite ne vont rien faire pour l’obtenir.

8ème règle pour attirer la chance : personne ne peut vendre la chance, la chance ne se vend pas, elle se créer, ne croyez pas les charlatans qui vendent de la chance.

Le véritable succès professionnel, économique, personnel et social n’est pas facile à obtenir, et celui qui vous dira le contraire vous ment.

9ème règle pour attirer la chance : lorsque vous aurez créé toutes les circonstances nécessaires à la chance, soyez patient, n’abandonnez pas, pour que la chance arrive, i faut avoir confiance.

Steve Jobs a affirmé que si vous ne croyez pas en ce que vous faites, vous abandonnerez lorsque les choses se compliqueront un peu.

Picasso disait : “Que me vienne l’inspiration ne dépend pas de moi. La seule chose que je puisse faire est que je sois en train de travailler lorsqu’elle apparaît”.

10ème règle pour attirer la chance : créer la chance c’est préparer les circonstances de l’opportunité, mais l’opportunité n’est pas une question de chance ou de hasard, elle est toujours là, créer votre propre chance consiste uniquement en créer les circonstances pour profiter des opportunités !

Maintenant que vous connaissez ces 10 règles, il ne vous reste plus qu’à les mettre en pratique !

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour avoir plus de chance et comprendre les lois de la chance. N’hésitez pas à partager vos expériences personnelles, à laisser vos commentaires et à poser vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

Nous vous désirons le plus de succès possibles dans votre vie et pour atteindre vos buts !

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

Test d’intelligence émotionnelle : 24 questions pour mesurer votre quotient émotionnel

Le quotient intellectuel représente uniquement 20% du succès professionnel, alors que l’intelligence émotionnelle joue un bien plus grand rôle étant responsable à 80% du succès professionnel” Voici un test d’intelligence émotionnelle qui vous permettra de mesurer votre quotient émotionnel en seulement 24 questions ! 

Daniel Goleman, un des chercheurs les plus connu dans le domaine de l’intelligence émotionnelle, publia en 1995 son best-seller intitulé : “Intelligence émotionnel”. Pourquoi ce livre a-t-il rencontré un si grand succès ? Car il dévoile que les facteurs de la réussite d’une personne ne dépendent pas uniquement de son quotient intellectuel, mais également de ses aptitudes émotionnelles.

Cette information a provoqué de l’admiration chez beaucoup de personnes, et cela supposa de mettre en doute le système d’éducation, basé sur le quotient intellectuel et non sur l’intelligence émotionnelle. Souhaiteriez-vous mesurer vote intelligence émotionnelle ? Ce test peut vous aider à prédire votre taux de succès professionnel 😉

Test d’intelligence émotionnelle : mesurez votre quotient émotionnel

Test d’intelligence émotionnelle

Le test qui suit sert à connaître votre niveau d’intelligence émotionnelle, ainsi que le niveau d’intelligence émotionnelle de vos proches si vous le désirez. Le test d’intelligence émotionnelle mesure trois dimensions clé :

  1. L’attention : êtes-vous capable de ressentir et d’exprimer mes sentiments de manière adéquate
  2. La clarté : bien comprendre votre état émotionnel
  3. La réparation : êtes-vous capable de réguler vos états émotionnels correctement

Test d’intelligence émotionnelle : 24 questions pour évaluer votre intelligence émotionnelle

Dans un premier temps, vous devez lire attentivement les affirmations suivantes sur vos émotions et vos sentiments, puis indiquer le degré avec lequel vous êtes d’accord ou pas avec ces affirmations.

1

2 3 4 5
Pas du tout d’accord Un peu d’accord Moyennement d’accord Assez d’accord

Tout à fait d’accord

N’oubliez pas qu’il n’y a pas de réponses correctes ou incorrectes, marquer la réponse qui vous convient le mieux, et na passer pas trop de temps sur chaque question !

1. Je prête beaucoup d’attention à mes sentiments. 1 2 3 4 5
2. Normalement je me préoccupe pour ce que je ressens. 1 2 3 4 5
3. Normalement je dédie du temps pour penser à mes émotions. 1 2 3 4 5
4. Je pense que ça vaut la peine de prêter attention à mes émotions. 1 2 3 4 5
5. Je laisse mes sentiments affectés ma pensée. 1 2 3 4 5
6. Je pense constamment à mon moral. 1 2 3 4 5
7. Je pense souvent à mes sentiments. 1 2 3 4 5
8. Je prête beaucoup d’attention à comment je me sens. 1 2 3 4 5
9. Mes sentiments sont clairs pour moi. 1 2 3 4 5
10. Je peux définir fréquemment mes sentiments. 1 2 3 4 5
11. Je sais presque tout le temps comment je me sens. 1 2 3 4 5
12. Normalement je connais mes sentiments sur les autres personnes. 1 2 3 4 5
13. Je me rends souvent compte de mes sentiments dans différentes situations. 1 2 3 4 5
14. Je peux toujours dire comment je me sens. 1 2 3 4 5
15. Parfois je peux quelles sont mes émotions. 1 2 3 4 5
16. J’arrive à comprendre mes sentiments. 1 2 3 4 5
17. Bien que parfois je me sente triste, j’arrive à avoir une vision positive. 1 2 3 4 5
18. Bien que je me sente mal, j’arrive à penser à des choses agréables. 1 2 3 4 5
19. Quand je suis triste, je pense à tous les plaisirs de la vie. 1 2 3 4 5
20. J’essaye de penser positivement même si je me sens mal. 1 2 3 4 5
21. Si je rumine trop quelque chose, et que cela devient compliqué, j’essaye de me calmer. 1 2 3 4 5
22. Je me préoccupe d’avoir un bon moral. 1 2 3 4 5
23. J’ai beaucoup d’énergie quand je suis heureux. 1 2 3 4 5
24. Quand je suis fâché j’essaye de changer mon état d’esprit. 1 2 3 4 5

Une fois que vous avez rempli ce questionnaire, vient le moment de le “corriger” afin que vous puissiez obtenir votre ponctuation au test d’intelligence émotionnelle.

Corrigeons le test d’intelligence émotionnelle !

Afin d’obtenir une ponctuation dans les trois facteurs de l’intelligence émotionnelle, vous devez additionner les questions de 1 à 8 afin d’obtenir le résultat lié au du facteur attention émotionnelle, les questions 9 à 16 afin d’obtenir le résultat lié au facteur de clarté émotionnelle et les questions 17 à 24 afin d’obtenir celui lié au facteur de réparation des émotions. Ensuite vous devrez regarder votre ponctuation dans les tableaux qui suivent. Si vous êtes un homme, vous devez regarder les tableaux de gauche, et si vous êtes une femme, ceux de droite.

Attention
Ponctuations hommes Ponctuations femmes
Vous devez améliorer votre attention : prêtez plus d’attention à vos émotions < 21 Vous devez améliorer votre attention : prêtez plus d’attention à vos émotions < 24
Attention adéquate = 22 à 32 Attention adéquate = 25 à 35
Vous devez améliorer votre attention : vous prêtez trop d’attention à vos émotions > 33 Vous devez améliorer votre attention : vous prêtez trop d’attention à vos émotions > 36
Clarté
Ponctuations hommes Ponctuations femmes
Vous devez améliorer votre clarté < 25 Vous devez améliorer votre clarté < 23
Clarté adéquate = 26 à 35 Clarté adéquate = 24 à 34
Excellente clarté > 36 Excellente clarté > 35
Réparation
Ponctuations hommes Ponctuations femmes
Vous devez améliorer votre réparation < 23 Vous devez améliorer votre réparation < 23
Réparation adéquate = 24 à 35 Réparation adéquate = 24 à 34
Excellente réparation > 36 Excellente réparation > 35

L’intelligence émotionnelle peut-elle être améliorée ?

Indépendamment de la ponctuation obtenue, la bonne nouvelle est que l’intelligence émotionnelle peut être améliorée et que nous pouvons l’entraîner au cours de notre vie.

Bienfaits de l’intelligence émotionnelle

Grâce à de nombreuse études, il a été démontré que les bienfaits de l’intelligence émotionnelle ne se limitent pas uniquement au milieu professionnel, mais également dans de nombreux domaines. Les chercheurs ont découvert que les personnes qui obtiennent une haute ponctuation au test d’intelligence émotionnelle présentent :

  1. Un meilleur rendement académique
  2. De meilleures relations familiales et intimes
  3. De meilleures relations sociales
  4. De meilleurs taux de stress et d'anxiété
  5. De meilleur taux de dépression
  6. Moins de probabilité de consommer de la drogue
  7. Moins de probabilité d'avoir des conflits interpersonnels

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour découvrir votre quotient émotionnel. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

 

“Source : Beatriz Marques, psychologue de Cognifit experte de l’anxiété et du stress.”

Certaines références sur l’utilisation de l’échelle : Carranque, G.A., Fernández-Berrocal, P., Baena, E., Bazán, R., Cárdenas, B., Herraiz, R., y Velasco, B. (2004). Extremera, N. y Fernández-Berrocal, P. (2002). Relation of perceived emotional intelligence and healthrelated quality of life in middle-aged women. Psychological Reports, 91, 47-59. Extremera, N., Fernández-Berrocal, P., y Durán, A. (2003). Extremera, N., y Fernández-Berrocal, P. (2003). La inteligencia emocional en el contexto educativo: hallazgos científicos de sus efectos en el aula. Revista de Educación, 332, 97-116. Inteligencia emocional y depresión. Encuentros en Psicología Social, 1, 251-254. Fernández-Berrocal, P., Extremera, N. y Ramos, N. (2004). Validity and reliability of the Spanish modified version of the Trait Meta-Mood Scale. Psychological Reports, 94, 751-755. 

Comment devenir plus intelligent : 10 techniques dont on ne vous a jamais parlé

Comment devenir plus intelligent ? Pouvons améliorer notre intelligence, ou celle-ci vient-elle configurée de série dans notre bagage génétique ? Vous êtes-vous déjà demandé comment pourriez-vous devenir plus intelligent ? Dans cet article, la neuropsychologue Cristina Martínez de Toda démonte certains mythes et vous enseigne certaines techniques scientifiquement approuvées qui vous aident à améliorer votre cerveau et vous aideront à devenir plus intelligent.

Comment devenir plus intelligent

Qu’est-ce que l’intelligence ? L’intelligence est traditionnellement considérée d’un point de vue unidimensionnel, c’est à dire d’un point de vue uniquement cognitif, avec lequel votre quotient intellectuel ainsi que “votre intelligence” deviennent un numéro calculé à partir d’une formule, qui déterminera votre avenir. Le fameux QI (IQ en anglais) vous marquait alors au fer blanc pour le reste de votre vie.

Heureusement, de nos jours et grâce à l’investigation scientifique, nous pouvons affirmer que les personnes intelligentes possèdent un panel d’habiletés, certaines innées et d’autres acquises. En général, et sans entrer dans différentes constructions théoriques, nous pouvons définir l’intelligence comme la capacité d’un être humain à s’adapter à son environnement et à résoudre des problèmes.

Nous sommes désormais loin de ce concept traditionnel d’intelligence avec un unique facteur. Actuellement on différencie jusqu’à huit types d’intelligences différentes, qui sont des variétés d’intelligences interconnectées, définies par le psychologue Howard Gardner. Ainsi, Gardner différencie :

–          Intelligence linguistique

–          Intelligence logico-mathématique

–          Intelligence spatiale

–          Intelligence musicale

–          Intelligence corporel-cénesthésique

–          Intelligence naturiste

–          Intelligence intrapersonnelle

–          Intelligence interpersonnelle

Comment devenir plus intelligent ? Grâce à ces différentes sortes d’intelligences, nous pouvons enfin enterrer le mythe que quelqu’un qui est fort en math est forcément plus intelligent que les autres. Et vice-versa. Une personne qui est vraiment très douée pour jouer d’un instrument peut avoir beaucoup de difficultés à s’exprimer avec un vocabulaire riche et varié.

Nous ne pouvons pas oublier l’Intelligence émotionnelle, qui joue également un rôle fondamental dans notre adaptation à notre environnement et pour solutionner les problèmes qui surviennent dans note vie. Pour approfondir ce concept important et apprendre un peu plus sur le sujet, nous vous invitons à lire cet article : 15 clés pour améliorer votre intelligence émotionnelle : un guide indispensable.

En fait, notre intelligence est donc une construction complexe formée d’une série d’habiletés et de talents qui nous permettent de nous adapter à notre environnement d’une manière efficace, garantissant ainsi notre survie.

“Nous sommes tous des génies. Mais si vous jugez un poisson sur sa capacité à grimper aux arbres, vous vivrez toutes votre vie en pensant que les poissons sont stupides”. Albert Einstein

De plus, l’investigation met en relief que l’intelligence n’est pas une construction statique et immuable, sinon que celle-ci peut varier, autant en bien qu’en mal. Grâce à la plasticité cérébrale, notre cerveau peut renforcer ou abandonner des connections entre nos neurones selon leur usage.

Grâce à la plasticité cérébrale ou la neuroplasticité nous pouvons augmenter notre intelligence, le cerveau peut changer de structure et de façon de fonctionner. La plasticité cérébrale nous permet de créer de nouvelles connections et d’augmenter nos circuits cérébraux, améliorant ainsi sas fonctionnalité.

Si nous avons pu apprendre quelque chose de la neuroscience et de l’étude de la plasticité du cerveau c’est que plus nous utilisons un circuit neuronal, plus celui-ci se renforce.

“Nous sommes ici pour croquer dans l’univers. Sinon, pourquoi sommes-nous là ?”. Steve Jobs

Voici une série de conseils qui vous permettront de profiter de la plasticité de votre cerveau et de tirer le plus grand potentiel de votre capacité intellectuelle !

Comment devenir plus intelligent : 10 conseils dont on ne vous a jamais parlé

1-  Pour devenir plus intelligent ayez un cerveau gourmand

Vous êtes-vous déjà demandé comment devenir plus intelligent ? Parfait, car c’est le premier pas. Le désire de savoir plus, d’acquérir plus de connaissances est crucial pour développer votre cerveau. Soyez curieux ! Si vous ne savez pas comment vole un avion, documentez-vous sur le sujet. Si les tours de magie vous fascinent, essayez d’en apprendre et de découvrir tous leurs trucs. Regardez des documentaires pour étancher voter soif de savoir.

Alimentez votre cerveau en informations et en connaissances qui vous intéressent, non pas pour devenir plus savant, sinon simplement parce que cela vous fait sentir bien avec vous-même.

Rappelez-vous que vote cerveau nécessite développer et utiliser ses connections neuronales afin d’être à son rendement maximum. N’importe quelle information nouvelle vous aidera à entraîner votre agilité mentale en mémorisation (comment mémoriser plus vite) et en récupération.

Ne vous couchez jamais sans avoir appris quelque chose de nouveau.

2-  Pour devenir plus intelligent, lisez plus, beaucoup plus!

Il est scientifiquement démontré que la lecture, en plus d’enrichir notre vocabulaire et en conséquent augmenter notre intelligence linguistique, nous aide à développer notre imagination en faisant “voler” notre cerveau submergé dans l’histoire, ressentant des émotions et de l’empathie pour les personnages, ce qui nous permet également de développer note intelligence intrapersonnelle et notre intelligence émotionnelle. Si vous souhaitez devenir plus intelligent, dévorez des bouquins ! Lire est l’une des activités de gymnastique cérébrale la plus recommandée.

3-  Améliorer vos techniques d’asservité pour devenir plus intelligent

Comment devenir plus intelligent ? Comme vous le savez déjà, l’intelligence émotionnelle est au moins aussi importante pour vos succès personnels que l’intelligence rationnelle. Travailler et améliorer votre intelligence émotionnelle vous permettra d’améliorer notablement vos capacités intellectuelles pour vous adapter à votre environnement et résoudre les problèmes qui apparaissent de la façon la plus efficace possible.

Ne manquez pas l’article sur les techniques assertives pour améliorer vos habiletés sociales, dans lequel vous apprendrez une série de trucs pour manier votre vie personnelle avec une haute intelligence émotionnelle.

4-  Pour améliorer votre intelligence, faites les choses de la manière difficile

Comment devenir plus intelligent ? Cela peut vous paraître bête, mais vous lavez les dents avec votre “mauvaise” main est une bonne manière d’entraîner votre cerveau. Quand nous faisons n’importe quelle routine d’une façon différente, nous obligeons notre cerveau à créer des routes neuronales différentes pour obtenir le même résultat. De cette manière nous évitons que celui-ci s’oxyde et encourageons la création et le renforcement de nouvelles connections neuronales.

5-  Ne déléguez pas autant votre intelligence aux intelligences subordonnées

Les intelligences subordonnées sont celles dans lesquelles nous sommes immergés de nos jours. En seulement un click, nous pouvons obtenir 83645776 définitions et manières de faire les choses et leurs résultats.

Comment devenir plus intelligent ? Essayez d’éviter de laisser votre activité intellectuelle aux mains de la technologie, comme les traducteurs, les gps, les calculatrices ou les moteurs de recherche internet. Cessez d’être intellectuellement feignant, même si cela paraît plus facile.

Combien de temps cela fait-il que vous n’avez pas résolue une opération mathématique de tête, comme par exemple diviser le prix d’un repas entre le nombre de personne qui ont mangé ?

6-  Entraînez votre cerveau avec CogniFit

Ce programme de stimulation cérébrale est validé par la communauté scientifique, et a été créé par une équipe complète de neurologues et de psychologues cognitifs, qui ont étudié les processus de plasticité synaptique et la neurogenèse. Seulement 15 minutes par jour, 2 à 3 fois par semaine, sont nécessaires pour stimuler vos capacités et processus cognitifs

CogniFit est un outil professionnel d’entraînement cérébral accessible en ligne et très facile à utiliser. Grâce à différents jeux cliniques et à une batterie d’évaluations cognitives, le programme évalue les faiblesses cognitives de la personne et lui propose automatiquement un programme d’entraînement cognitif adapté à ses nécessités uniques.

Il suffit de vous enregistrer ! Tous les jeux sont basés sur des études cliniques ainsi que sur des outils professionnels de stimulation et de réhabilitation neuropsychologique. Ils ont été créés par des professionnels afin de vous aider à mettre à l’épreuve vos capacités mentales et à défier votre cerveau. Les différents exercices interactifs se présentent sous forme de jeux divertissants auxquels vous pouvez jouer depuis votre ordinateur. Après chaque session, CogniFit vous présentera un graphique détaillé avec votre progression. Commencez dès maintenant !

7-  Pour devenir plus intelligent, parlez avec-vous-même

Bien que traditionnellement les personnes qui murmure (ou crie) seules sont considérées folles, la science a démontré que l’auto-dialogue est très bénéfique pour votre activité cérébrale. Quand nous nous donnons des instructions à nous-mêmes, nous simplifions et résumons la tâche à accomplir, optimisant ainsi nos ressources et nos habiletés pour résoudre le problème de manière efficace.

Comment devenir plus intelligent ? N’hésitez pas à vous parler à vous-même, c’est votre cerveau qui vous dira merci.

8-  Comment devenir plus intelligent ? Utilisez Twitter

Vous avez bien lu. Des études récentes ont démontré que Twitter aide et améliore notre capacité de synthèse. Sur Twitter, nous sommes obligés de résumer et de synthétiser notre opinion sur quelque chose de manière concise et cohérente en seulement 140 caractères.

Si vous ne souhaitez pas utiliser Twitter, vous pouvez simplement prendre un papier et un stylo et écrire vos pensées avec cette même limitation d’espace. Si vous le fait souvent, vous vous rendrez compte que peu à peu vous arriver à dire en quelque mots ce qui vous passe par la tête.

9-  Pour devenir plus intelligent, apprenez d’autres langues

Oui, c’est un conseil qui revient souvent, mais nous le répétons parce qu’il peut vraiment vous aider. Être bilingue a beaucoup d’avantages. L’idéal est d‘apprendre une deuxième langue ds l’enfance.

Quand vous apprenez une nouvelle langue, cela augmente la densité de matière grise de votre cerveau, et vous permet de traiter des tâches mentales mieux que les personnes qui ne parle qu’une seule langue. Penser dans une autre langue nous offre un autre point de vue et nous permet de concevoir d’autres solutions pour un même problème, car le langage structure notre pensée.

De la même façon, regarder la télévision et lire dans une autre langue améliore la plasticité cérébrale et vous aide à devenir plus intelligent. Pourquoi n’essayez-vous pas de regarder les films ou les séries en version original ?

10-  Comment devenir plus intelligent ? Entourez-vous de personnes intelligentes

On dit que tous se paie, sauf la beauté. Si vous êtes entouré de personnes intelligentes, cela vous aidera à devenir plus intelligent vous-même. En effet, pour suivre la conversation ou donner votre opinion sur le sujet duquel vous êtes en train de parler vous devrez fournir un effort mental. De plus, être entouré de personnes intelligentes fait que vous pouvez apprendre chaque jour quelque chose de nouveau et d’intéressant. Si au contraire, vous êtes entouré de personnes inintéressantes et simples d’esprit, votre cerveau risque de s’oxyder, et vous vous convertirez en zombie. Comment devenir plus intelligent ? Fuyez les personnes banales et inintéressantes, essayez de moins regarder la télévision et de lire et voyager plus, votre cerveau vous remerciera grandement.

Comment devenir plus intelligent ? Rappelez-vous que pour être intelligent, cela demande un effort mental conséquent. Améliorez vos capacités cognitives pour devenir plus intelligent n’est pas une tâche facile, mais par contre elle est très satisfaisante. Mettez-vous au travail en appliquant ces quelques conseils, et devenez plus intelligent !

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour devenir plus intelligent ! N’hésitez pas à partager vos expériences personnelles et à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

Langage corporel : apprenez 9 trucs de politiciens et conquérez le monde !

Connaitre le langage corporel est indispensable pour être un bon communicateur. Saviez-vous que plus de 90% de ce que nous disons, nous l’exprimons avec notre corps, et seulement 10% avec la parole ? Découvrez ces 9 trucs du langage non-verbal qui vous aideront à améliorer non seulement votre langage corporel, mais également à déchiffrer correctement ce que veulent vraiment dire les autres en réalité.

Langage corporel : apprenez les trucs des politiciens

Bouchez vous les oreilles et ouvrez les yeux !

Habituellement nous donnons trop d’importance au langage verbal, en prêtant peut ou presque pas d’attention au langage corporel. Grave erreur. Quand on apprend la valeur de ces connaissances, nous cessons d’entendre pour mieux voir, et d’écouter afin de ressentir.

Combien de fois avez-vous senti qu’une personne ne vous inspirait pas confiance, mais sans pouvoir l’expliquer ? Cher ami, il s’agit de votre intuition qui vous envoie un signal d’alarme. Et celle-ci est souvent assez juste.

Cela arrive quand ce que dit une personne et ce que son corps son corps exprime sont en contradiction. Votre intuition le perçoit, et le rejette. Nous pouvons écouter quelqu’un nous parler, avec un discours intéressant et cohérent, mais que cela ne cadre pas. D’un autre côté, nous pouvons nous trouver face à un discours que nous repoussons, tout en étant complètement captivé par son auteur. Qu’est-ce qui nous influence autant ? Le langage corporel.

Dans cet article vous découvrirez quelques trucs de langage corporel qui sont utilisés par les leaders les plus charismatiques

L’importance de la communication non-verbale

Les gestes, les regards, la démarche, le ton de la voix… Tous ceci constitue le langage non-verbal. Nous l’utilisons d’une façon absolument inconsciente, mais cela dit beaucoup plus de nous que ce que nous pensons.

Savoir quoi dire est aussi important que la manière de le dire. En moins de 30 secondes face à un inconnu, vous vous formez déjà une première impression de lui. Et généralement celle-ci est assez juste.

Le langage corporel est un langage universel, duquel nous pouvons tirer beaucoup de conclusions sur une personne même si celle-ci parle chinois et que nous ne comprenions rien de ce qu’elle dit. Comme notre cerveau n’est pas concentré sur comprendre le message verbal, il sera beaucoup plus réceptif à quelconque mouvement qui pourrait nous offrir une information. C’est un processus très primitif, que nous avons hérité de nos ancêtres lointains. Si ceux-ci n’étaient pas capable de prêter attention au corps de leur adversaire, ils n’étaient pas préparés à une attaque surprise…

Les leaders comme Kennedy, Nelson Mandela, Martin Luther King et même Hitler, ont su manier avec perfection le langage non-verbal pour influencer et persuader les foules

Nos chefs d’états savent parfaitement jouer avec le langage corporel, nous transmettant à chaque instant des sensations et une image réfléchie. Avec l’aide de leur équipe de communication, chaque mouvement qu’ils font est mesuré et réfléchit, avec une fin bien définie (bien que comme dans la vie de tous les jours, certains sont meilleurs que d’autres).

9 Trucs du langage corporel et de communication non-verbal

Les mains et les mouvements que nous faisons avec elles sont un facteur clé de notre langage non-verbal. Nous devenons nerveux quand nous ne pouvons voir les mains de notre interlocuteur. D’un point de vue évolutif, c’est du bon sens : nous devions surveiller que les personnes n’avaient pas d’armes avec elles…

1. Truc du langage corporel : La prière

Joindre les doigts des deux mains comme pour prier est un geste très utilisé. Cela transmet que la personne est concentrée sur le discours. Le triangle que forme les avant-bras donne un air mystique avec un effet positif sur les auditeurs.

2. Truc du langage corporel : donner des petites tapes

Quand nous tapotons les mains sur l’épaule ou le dos d’un autre, nous sommes en train de démontrer condescendance et domination. Les leaders utilisent ce truc de domination. Il est habituel de voir dans un salut entre homme politique que celui qui reçoit cette tapote amicale retire imperceptiblement la main et rigidifie les épaules.

3. Truc du langage corporel : paumes vers le haut ou vers le bas

Si lors d’un discours vous diriger les paumes de vos mains vers le bas, cela démontre un contrôle absolu sur votre discours. Cela transmet décision et pouvoir.

Si au contraire vous voulez transmettre confiance et proximité, montrez la paume de vos mains, en élevant légèrement le pouce. Cela transmet aux auditeurs un sentiment d’honnêteté. “Pourquoi je vous mentirais ?” “Je n’ai rien à cacher ?”

Geste très caractéristique d’Obama, qui en plus l’accompagne de chemise aux manches très ajustées, laissant ainsi voir ses poignets.

Ne laissez jamais retomber vos mains en arrière en pliant les poignets, cela transmet de l’insécurité et de la faiblesse, démontant ainsi votre discours.

4. Truc du langage corporel : Embrasser l’audience

Avec la paume de vos mains vers le haut, levez-les vers l’extérieur puis de côté pour ensuite revenir vers le torse. Ce geste est très utilisé dans les discours quand on souhaite connecter au niveau émotionnel avec son audience.

5. Truc du langage corporel : La poignée de mains

Pour les politiciens, c’est toute une compétition. Faire face au public et aux caméras, celui dont on voit la main sort vainqueur, l’autre a perdu.

6. Truc du langage corporel : L’importance du corps

Une anecdote qui se raconte sur Bush est comment il se passait du protocole, et quand il recevait un invité à la maison blanche, il se mettait toujours à la droite de celui-ci et non à sa gauche, accaparant ainsi tous les flashs et les regards sur lui, pendant que son invité était obligé à tourner le dos au public. Bien sûr, à Bush aussi il lui est arrivé de devoir faire face à des imprévus…

7. Truc du langage corporel : les petites choses

Les petits gestes sont aussi très importants, et sont utilisés par beaucoup de politiciens. Par exemple, en entrant ou en sortant d’une salle de conférence, saluer ou faire un clin d’œil au public peut vous assurer le soutien de celui-ci.

8. Truc du langage corporel : jouer avec les yeux

Ouvrez-les pour souligner ce que vous dites, et fermez-les légèrement pour montrer décision et fermeté. Les yeux peuvent aussi servir pour affirmer à vos opposants qu’il n’existe pas de discussion sur un certain point.

9. Truc du langage corporel : les postures conformes

Une forme d’analyse corporel divertissante est de faire attention aux positions corporelles lors des débats. Les leaders tendent à imiter la posture de l’autre quand ils sont d’accord, et vous remarquerez qu’ils font comme si il était face à un miroir.

Le début du langage non-verbal

Ce débat a été le premier débat politique télévisé de l’histoire. En 1960, J.F Kennedy et R. Nixon sont les protagonistes de ce qui en son temps donna les bases de la politique et du langage corporel. Nixon sous-estima Kennedy, il refusa de se maquiller et porta un costume gris qui en ces temps de télévision en noir et blanc ne sortait pas bien à l’écran, et fut ainsi relégué au second plan, derrière un Kennedy bronzé, avec un costume noir ainsi qu’une pose et une gestuelle très étudiée. C’est ainsi qu’il obtint la victoire. Après sa défaite, Nixon affirma :

“Confiez pleinement en votre producteur de télévision, laissez-le vous maquiller même si vous détestez cela, qu’il vous dise comment vous asseoir, quels sont vos meilleurs angles ou quoi faire avec vos cheveux. Moi, je déteste ça, mais ayant été battu une fois pour ne pas l’avoir fait, je n’ai jamais refait cette erreur”

Je vous encourage à le regarder et à jouer à trouver les quelques trucs que nous avons vus antérieurement.

La clé est toujours dans l’être, le faire, et le paraître…

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

 

15 Clés pour améliorer votre intelligence émotionnelle : un guide indispensable

Pouvons-nous développer et/ou améliorer notre intelligence émotionnelle, ou est-elle configurée par notre équipage génétique ? Autocontrôle, persévérance, empathie, confiance, motivation, enthousiasme… Ces qualités nous sont-elles données à la naissance ou peuvent-elles être apprises voir même perfectionnées durant notre vie ? Découvrez 15 conseils qui vous aideront à développer et à améliorer votre intelligence émotionnelle.

On entend toujours plus parler de ça, mais savez-vous réellement ce qu’est l’intelligence émotionnelle ? L’intelligence émotionnelle peut se définir comme la capacité que nous avons en tant qu’être humain de comprendre et de gérer efficacement nos propres émotions ainsi que celles des autres. C’est une caractéristique spécialement humaine. À la différence de notre quotient intellectuel (qui reste relativement stable tout au long de notre vie) le quotient émotionnel est modulable. C’est à dire que vous pouvez le développer ou l’améliorer si vous utilisez la méthode adéquate.

Voici 15 stratégies (incluant les idées de Dan Bobinski) qui peuvent vous aider à améliorer votre intelligence émotionnelle. Développez votre intelligence émotionnelle et profitez d’une vie plus plaisante et plus heureuse !

Améliorer votre intelligence émotionnelle

15 stratégies pour améliorer votre intelligence émotionnelle :

Au jour d’aujourd’hui, les entreprises ne font plus seulement attention aux bons curriculums. Il est de plus en plus valorisé d’avoir des aptitudes sociales et des habilités relationnelles. Cela devient vital que nous apprenions à nous connaitre, grâce à certaines stratégies qui nous permettent de réguler nos émotions :

1- Arrêtez de juger les choses comme “bonnes” ou “mauvaises”

Nous tendons tous à juger les gens sur la base de nos propres idéologies ou codes moraux. De cette façon, nous considérons ceux qui sortent de nos schémas de penser au mieux comme inappropriés, et au pire comme amorales. Les personnes sont différentes, et c’est là que se trouve toute la beauté de l’être humain. L’empathie est essentielle. Rappelez-vous que vous ne pouvez juger personne sans premièrement vous être mis à sa place.

Apprendre à libérer nos pensées du dogme du bien et du mal nous aide à avoir une vision plus riche des personnes qui nous entourent.

2- Ne confondez pas différent avec difficile

Nous associons le différent avec le difficile (cela, normalement, est dû aux schémas d’enseignements que nous avons vécu tout au long de notre vie) mais cela ne devrait pas être ainsi. Le différent peut être un défi, peut être excitant, mais pas forcément compliqué. Le mot difficile inclut une connotation négative qui peut nous faire avoir peur de sortir de notre zone de confort et d’apprendre de nouvelles choses. Travaillez votre esprit pour qu’il soit flexible, et essayez de ne pas vous imposer de barrière pour penser librement. Rappelez-vous que nous sommes ce que nous pensons.

3- Identifiez vos forces et vos faiblesses

Nous avons tous des forces et des faiblesses. Ce qui est intéressant est que chaque force est associée à une faiblesse, et chaque faiblesse à une force. Choisissez à quel extrême vous voulez prêter attention. L’auto-compensation nous fait une légère faveur. Utilisez vos forces et apprenez de vos faiblesses.

4- Intériorisez que toutes les personnalités s’additionnent

Dans un travail en équipe, dans un groupe d’amis, en famille, toutes les personnalités s’additionnent au groupe. Si vous apprenez à identifier les forces des autres, vous aurez une vision plus complète et plus riche de gens qui vous entourent. De la même façon, si vous identifiez leurs faiblesses, vous pourrez plus facilement accéder à leurs forces. Tout s’additionne.

5- Affrontez vos émotions négatives

Abordez vos sentiments négatifs comme la colère, la déception, la frustration… en y faisant face, avec résolution et sans vous victimiser. Les éviter afin de ne pas y penser vous fera du mal sur le long terme.

6- Gardez votre calme

Face aux situations dans lesquelles vous vous sentez débordé ou à la limite de vos forces, arrêtez-vous. Soyez conscient de ce que vous ressentez à chaque instant. Apprenez à écouter votre corps, et à le respecter.

7- Cherchez à comprendre vos forces

Cela demande un effort constant de chercher à comprendre nos forces et d’essayer de les développer. Ça ne vient pas tout seul. Les développer deviendra de plus en plus naturelle avec le temps, mais avant cela, il est indispensable de savoir reconnaître vos forces.

8- Trouvez le moyen d’être plus efficace

Vous n’arriverez jamais à être plus efficace si vous souhaitez que les autres personnes empiètent sur votre champ d’action.

9- Soyez assertif pour développer votre intelligence émotionnelle

L’assertivité est la manière la plus efficace de gérer les conflits. Ne la confondez pas avec la passivité ou l’évitement. L’assertivité est une forme de vie que vous pouvez mettre en pratique pour mieux gérer les situations de confrontation. Apprenez à dire “non” d’une manière assertive et établissez vos priorités.

Un petit truc : utilisez la technique XYZ : “je me sens X quand tu fais Y dans Z”.

10- Demandez pour augmenter votre intelligence émotionnelle

Face au doute, demandez. Ne supposez pas les intentions des autres, ou leurs sentiments. Ce concept est vital pour le travail en équipe. Les personnes intelligentes sont curieuses, elles ont le désir d’apprendre et ne considèrent rien comme acquit. Les enfants possèdent cette capacité, que malheureusement les adultes perdent avec le temps. Dès-enterrez votre curiosité pour le monde qui vous entoure.

11- Mesurez l’importance de vos objectifs personnels

Si vous placez en premier vos objectifs personnels avant ceux du groupe, vous créez une division de laquelle il sera difficile d’obtenir de bons résultats. Parfois, il faut savoir céder pour gagner. Pensez aux résultats généraux et soyez plus généreux.

12- Efficacité VS rapidité

L’efficacité c’est faire les choses bien, la rapidité c’est les faire vite.

Paradoxalement quand nous travaillons en groupe, le plus efficace n’est pas toujours le plus rapide. Prenez votre temps, et respectez que les autres en face de même.

13- Exprimez vos émotions pour améliorer votre intelligence émotionnelle

Cela parait facile à comprendre, mais c’est peut-être l’aspect où les gens se trompent le plus. Exprimez vos émotions ne signifie pas être désagréable, ou déconsidéré avec les autres. Il s’agit de savoir les exprimer de manière constructives, tant les positives que les négatives.

La majorité des relations amoureuses échouent à cause des erreurs dans l’expression des émotions.

Comment améliorer votre intelligence émotionnelle

14- Décodez correctement les signes sociaux

Nous avons tendance à juger les conduites des autres (souvenez-vous du premier conseil). Face à un comportement, par exemple un appel téléphonique auquel on ne vous répond pas, vous pouvez avoir diverses interprétations. Vous pouvez penser que la personne ne souhaite pas parler avec vous, ou au contraire, qu’elle est occupée et qu’elle vous rappellera dès que possible. Si vous apprenez à dépersonnaliser les actions des autres, vous éviterez les malentendus.

15- Le plus important : impliquez-vous à fond !

L’effort et la constance sont fondamentaux pour réaliser ces changements dans votre vie et les incorporer de façon permanente. Une chose est de les comprendre, une autre de les accepter comme notre nouvelle façon d’être…

Rappelez-vous que le chemin le plus long peut être les 45 centimètres qui séparent votre esprit de votre cœur…

Pour terminer, voici un petit court métrage animé qui vous aidera à comprendre à quoi sert l’empathie (pas la sympathie) pour connecter avec les autres, et vous aidera à comprendre l’importance de l’intelligence émotionnelle afin de comprendre réellement nos sentiments.

 

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour augmenter votre intelligence émotionnelle. N’hésitez pas à partager vos expériences personnels, vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

 

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

7 trucs de psychologie positive : comment être plus optimiste et plus heureux ?

Quelle idée vous faites-vous du bonheur ? Qu’est-ce qui selon vous vous rend heureux ? Il est possible que beaucoup d’entre vous ont pensés à l’argent. Pourtant les études affirment que l’influence de l’argent sur le bonheur des gens est finalement assez faible. Découvrez dans cet article 7 trucs de psychologie positive, afin que vous soyez plus optimiste et plus heureux :

Les experts soutiennent que le bonheur dépend de trois facteurs : environ 50% dépend de notre caractère qui est déterminé génétiquement, environ 10% dépend des succès accomplis au cours de notre vie et environ 40% dépend de ce que nous faisons nous-même pour être heureux.

Cela signifie que nous avons beaucoup de marge de manœuvre par rapport à notre propre bienêtre. Comment faire pour augmenter ce dernier ? Continuez votre lecture pour connaitre les clés du bonheur :

Qu’est-ce que la psychologie positive ?

La Psychologie Positive est une nouvelle branche de la Psychologie qui étudie les émotions positives et leurs aspects salutaires en ce qui concerne le bonheur, le bienêtre et la qualité de vie.

L’allégresse, l’optimisme, l’humour, l’orgueil, l’espoir, etc… sont des exemples d’émotions positives, qui, si on les travail, peuvent nous rendre plus heureux et en meilleur forme.

Psychologie positive, les petits plaisir

Filtrage Sélectif : pourquoi tendons-nous à nous souvenir des choses négatives ?

Bon, il est vrai que souvent dans notre vie de tous les jours les choses positives sont oubliées, ou passent inaperçues dans notre esprit et que nous nous souvenons plus des choses négatives : “il y avait des bouchons sur la route” “l’eau de la douche était gelée ce matin” “j’ai encore grossi, je suis un boudin” “je me suis disputé avec mon collègue” etc… Par contre, on oublie souvent les “petits plaisirs” de notre quotidien : un bon repas, une conversation agréable, une bonne douche chaude.

Cette tendance que la majorité d’entre nous a de prêter plus attention et de se rappeler mieux les choses négatives que les choses positives s’appelle “le filtrage sélectif”.

Certains experts considèrent que le filtrage sélectif est un mécanisme d’adaptation, dans le sens que les situations négatives que nous vivons nécessitent une réponse afin d’éviter de revivre ses mêmes situations. Au contraire, les situations positives ne mettent pas en danger notre survie et donc ne nécessite pas de réponse de notre part, c’est pourquoi elles passent “inaperçues” de notre attention et de notre mémoire.

Trucs de psychologie positive : exercices et techniques pour augmenter les émotions positives

1. Truc de psychologie positive : petits plaisirs

L’exercice consiste à noter dans un “journal des plaisirs” tous les moments et toutes les situations dans lesquels vous profitez, vous vous sentez bien ou lorsque ce que vous faites vous plait.

Par exemple, certains d’entre vous profitent quand ils lisent un bon livre, en choisissant un coin tranquille et en profitant de leur lecture qui leur génère du bien-être. Demandez-vous ce que vous ressentez lors de diverses activités, et notez-le.

D’autres prendront du plaisir en mangeant du chocolat. Dans ce cas, l’idée est que vous dédicaciez du temps et de l’espace pour profiter pleinement de ce petit plaisir, qui peut recharger vos batteries et vous faire sentir mieux. Si en plus vous vous centrez sur les sensations que provoque le fait de manger ce chocolat, sa douceur, son goût et sa texture… cela augmentera l’effet de bien-être qu’il vous procurera.

2. Truc de psychologie positive : vos forces

Deuxièmement, voici une liste des forces personnelles afin que vous puissiez choisir celles avec lesquelles vous vous identifiez.

L’objectif est que vous cherchiez vos points forts. Une fois que vous les aurez trouvés il vous sera plus facile de les utiliser pour améliorer votre quotidien.

1.      Sagesse et Connaissances
CréativitéPenser à de nouvelles manières de faire les choses
CuriositéMontrer de l’intérêt pour toutes les expériences qui se produisent autour de vous
Ouverture d’espritPenser aux choses en profondeur et de tous les points de vue
Désir d’apprendreChercher le développement de nouvelles compétences et de nouvelles aptitudes
PerspectiveÊtre capable de proportionner des conseils adéquats aux autres personnes
2.      Bravoure
CourageNe pas se décomposer face aux menaces, aux difficultés et à la douleur
PersistanceFinir ce qui a été entreprit
Intégrité/AuthenticitéDire la vérité et se présenter face aux autres avec sincérité
VitalitéFaire preuve d’énergie et d’excitation
3.      Humanité
AmourDonner de la valeur aux relations intimes avec les autres
BontéÊtre serviable et aider les autres
Intelligence socialeÊtre conscient de ses motivations et de ses sentiments ainsi que de ceux des autres
4.      Justice
Civisme et Travail en équipeTravailler bien en tant que membre d’un groupe ou d’une équipe
Impartialité/JusticeTraiter tout le monde de la même façon en accord avec les notions de justice et d’équité
LeadershipOrganiser des activités de groupe et réussir à les mener à bien
5.      Tempérance/Modération
Capacité à pardonnerPardonner à ceux qui nous ont fait du mal
Humilité/ModestieLaisser les succès parler d’eux-mêmes
PrudenceÊtre précautionneux pour les décisions personnelles, ne pas faire ou dire des choses qui pourraient être regrettées
AutorégulationRéguler ce qui est ressenti et ce qui est fait
6.      Transcendance
Apprécier la beautéSavoir percevoir et apprécier la beauté et l’excellence dans tous les domaines de la vie
GratitudeÊtre conscient et reconnaissant des bonnes choses qui se produisent
EspéranceEspérer le meilleur et travailler pour l’obtenir
HumourAimer rire et s’amuser, rendre les autres souriants
SpiritualitéAvoir des croyances cohérentes sur quelque chose de plus grand que soi-même et sur le sens de la vie

3. Truc de psychologie positive : appui social

Un exercice qui favorise les émotions positives est la recherche d’appuis sociaux. Au travers des relations que nous avons avec les autres personnes nous arrivons à sortir la tête de l’eau, à mettre de l’ordre dans le chaos émotionnel que nous pouvons avoir dans la tête, à écouter un point de vue différent et à promouvoir des émotions positives comme la reconnaissance, le pardon, la sincérité, l’affection, etc…

Truc de psychologie positive, le soutien social pour être plus heureux

4.Truc de psychologie positive : exercice

Les experts soutiennent que l’activité physique modérée est lié au fait d’avoir un organisme plus sain, d’augmenter l’espérance de vie, le nombre d’émotions positives, l’estime de soi ainsi que le nombre de relations sociale et enfin d’améliorer aussi la qualité du sommeil. Pour tous cela, il est recommandé d’avoir une activité physique régulière afin d’améliorer notre qualité de vie.

5. Truc de psychologie positive : relations sexuelles

Augmenter l’activité sexuelle est plus efficace que les traitements pharmacologiques pour combattre la dépression et encourager les émotions positives. Le sexe libère de l’endorphine, créant un état d’euphorie qui se traduit en un puissant sentiment de bien-être.

6. Truc de psychologie positive : intensifier le niveau d’activité

Les experts affirment que des niveaux modérés d’activités agréables ont des effets comparables aux antidépresseurs. Programmez des activités agréables dans votre quotidien.

7. Truc de psychologie positive : reconnaissance

Pratiquer la reconnaissance est l’une des choses qui procure le plus de bien-être. Parfois, nous ne nous rendons pas compte, mais nous avons toujours quelque chose de quoi être reconnaissant. Voici trois exercices qui sont très utiles pour cultiver vos habitudes de reconnaissance :

  1. Tenez un journal de gratitude et chaque nuit, avant d’aller dormir, notez dedans au moins trois choses pour lesquelles vous vous sentez reconnaissant.
  2. Écrivez une carte de remerciement à une personne spéciale. Écrivez comment vous vous sentez grâce aux “cadeaux” qu’elle vous a fait. Chercher cette personne, et si possible lisez-lui personnellement la carte. Laissez-vous envahir par les sentiments et les émotions que procure la reconnaissance.
  3. Dites merci à chaque instant. Établissez l’habitude mentale d’être toujours reconnaissant et en tout instant. Cherchez activement les intentions et les actions des autres personnes qui cherchent à vous aider et/ou à vous faire sentir bien, et remerciez-les…

    “Source : Beatriz Marques, psychologue de Cognifit experte de l’anxiété et du stress.”

Dépendance affective : informations et conseils sur cette addiction dangereuse

“Ils nous ont fait croire que nous avons tous une âme sœur et que la vie n’a du sens que quand on l’a rencontrée.

Ils ne nous ont pas dit que nous naissons entier et que personne dans la vie ne mérite de porter la charge et la responsabilité de nous compléter.

(John Lennon)

Dépendance affective, une addiction dangereuse

Qu’est-ce que la dépendance affective ?

La dépendance affective est comparable à n’importe quelle autre dépendance. Comme un alcoolique est dépendant à l’alcool, le cocaïnomane à la cocaïne, etc… Les personnes souffrant de dépendance affective sont dépendant à l’affection de leur partenaire.

Ce trouble affecte autant les hommes que les femmes, bien que les hommes aient plus tendance à le cacher par honte, ce qui en général ne fait qu’empirer leurs problèmes. Cette pathologie affecte plus de 10% de la population, cela vaut donc la peine d’y être attentif.

Les personnes qui souffrent de dépendance affective ont une nécessité extrême et constante d’affection, et une très grande peur que leur partenaire les abandonne, ou de se retrouver seul. Normalement, ces personnes recourent à des relations compliquées afin d’assouvir leur besoin d’affection. Ce qui peut les mener à des problèmes dans leur vie professionnelle, dans leurs relations amicales et qui souvent les distancient de leur famille.

Cette situation fait que les personnes qui souffrent de dépendance affective entrent dans une spirale dangereuse, de laquelle il est souvent difficile de sortir.

Les caractéristiques d’une personne souffrant de dépendance affective

Généralement le schéma de dépendance se répète d’une relation à l’autre, ce n’est pas une situation ponctuelle. La personne dépendante affective cherche un partenaire qui les maintiennent et aggravent leur dépendance. Leurs partenaires favoris sont des personnes avec de fortes personnalités, dominantes, narcissiques, égocentriques et avec peu de considération pour les autres, voir même parfois qui peuvent faire preuve de maltraitance verbale, physique et psychologique.

Bien que ces personnes soient conscientes d’être dépréciées par leur partenaire, elles ne sont pas capables de le quitter.

Caractérisée par une basse estime d’elles-mêmes, les personnes souffrant de dépendance affective ont tendance à se soumettre de plus en plus, ce qui résulte souvent en une perte de respect de la part de leur partenaire. Et même si la relation se termine, elles replongeront encore et toujours…

Une rupture provoque souvent chez les personnes souffrant de dépendance affective un renforcement de leurs idées noires : “je ne vaux rien”, “au final ils finissent toujours par m’abandonner” sans être du tout conscient qu’en fait elles ont provoqué elles-mêmes cette rupture.

Et c’est que, pour être émotionnellement indépendants, il faut commencer par assumer les responsabilités des sentiments et des pensées que nous avons.

Les 5 phases de la dépendance affective

1- Phase initial d’euphorie

L’envie d’être en couple est si forte qu’au final les futurs “princes charmants” ou “princesses” sont tout de suite idéalisés, créant ainsi des expectatives très difficiles à remplir.

2- Subordination

Aimer, ou plutôt croire aimer le partenaire, penser que tout ce qu’il/elle dit ou fait est fantastique et n’est pas sujet à discussion.

3- Détérioration

Quand arrive le déséquilibre inévitable dans le couple. Le pouvoir n’est pas du tout harmonisé, et généralement cette phase mène à la rupture.

4- Rupture avec une grande souffrance (anxiété et/ou dépression)

Généralement, c’est quand la personne dépendante est débordée et que ces amis et sa famille ne sont déjà plus là pour l’aider. Cela fini alors chez le psychologue ou en psychothérapie

5- Relation de transition

Souvent, le partenaire de transition est le premier venu, ou presque. Cela est dû à l’envie frénétique d’avoir une nouvelle relation afin d’oublier la précédente, car se retrouver seul est trop dur à supporter. Parfois, il peut s’agir de la réplique absolue du précédent, d’autres fois le parfait opposé.

6- Réinitialisation du cycle

Cette phase arrive quand le nouveau “prince charmant” ou la nouvelle “princesse” est trouvée (qui aura certainement le même profil que le précédent) et tout recommence une nouvelle fois.

Conséquences de la dépendance affective et conseils pour les surmonter

Quand une relation se termine pour une personne souffrant de dépendance affective, celle-ci peut souffrir un véritable calvaire. Un syndrome d’abstinence (qui peut durer plusieurs mois voir même des années) peut s’apparenter au trouble mental qu’expérimentent les alcooliques qui arrête de boire.

Le choc psychologique est si brutal que cela peut les “casser” de l’intérieur.

Pensées obsessives

Pendant l’abstinence affective, il est fréquent d’avoir des pensées obsessives ou récurrentes autour de la relation perdue et tous ce qui a un rapport avec elle : plans pour le futur, souvenirs, culpabilité pour les erreurs commises…

Il est normal d’idéaliser les bons moment vécus en minimisant ou en ignorant les mauvais, ce qui rend cette phase plus douloureuse encore.

CONSEIL : Appréciez “l’ici et maintenant” : ne perdez pas de temps à penser comment était votre relation antérieure, comment tout à commencer, comment il ou elle prenait soin de vous… Demandez-vous plutôt qu’est-ce qui peut vous rendre heureux en ce moment.

Nécessité de contacter l’ex

Malgré la souffrance et l’humiliation, une nécessité illogique de contacter l’ex existe.

N’importe quelle excuse est bonne pour entrer en contact, puisqu’en fait la rupture définitive n’a pas été acceptée. Les réseaux sociaux aident rarement, en facilitant l’accès du contact avec l’ex. Un WhattsApp, vérifier s’il s’est connecté, vérifier constamment son Facebook….

CONSEIL : Comme pour n’importe quelle addiction, l’idée est de s’éloigner de l’objet de dépendance, en évitant les tentations et en demandant de l’aide si nécessaire. Comme un ex-fumeur lutte pour ne pas fumer, une personne qui a souffert de dépendance affective aura des tentations d’une intensité égale de contacter son ex.

Si vous pensez que vous allez être trop faible et que vous n’allez pas y arriver, effacez son numéro, son Facebook, son Twitter… 

Le danger peut être parfois de penser “c’est pas grave de garder une amitié… on a vécu tellement de temps ensemble… je vais l’appeler pour voir comment il va”

Grosse erreur ! Vous avez besoin de temps pour vous réhabilité, il faut donc que vous ne vous laissiez pas manipuler, ni par vous-même ni par votre ex.

Angoisse, désespérassion, anxiété

À part une immense tristesse, une angoisse extrême peut être ressentie, qui empêchera le bon fonctionnement de la personne qui en souffre. Ce qui peut s’avérer très dangereux pour son identité personnelle.

Les douleurs physiques ou les sensations désagréables sont assez courantes, comme les douleurs d’estomacs, les sensations de faiblesse ou de nausée, pleurnichements, sensation d’étouffement, nœud dans la gorge…

Dans certaines abstinences affectives, des crises d’anxiété et/ou des attaques de panique peuvent survenir. Parfois, un sentiment amer envers la vie peut être ressenti, ce qui peut s’avérer très dangereux ! Il faut alors immédiatement prendre contact avec un professionnel.

La consommation d’autres drogues ou l’abus de celles qui sont déjà consommées est assez fréquent pendant cette phase d’abstinence.

CONSEIL : Parfois cela demande un grand effort sur soi de demander de l’aide, mais celle-ci peut être nécessaire. Si ces sentiments et ces sensations commencent à interférer dans votre vie, contactez un professionnel. Il vous donnera les outils qui vous aideront à surpasser cette phase.

Angoisse, désepérassion, anxiété
Tentatives de retourner avec son ex

Bien que cela puisse être humiliant et allez à l’encontre de la dignité de la personne qui souffre de dépendance affective, elle ne peut s’en empêcher. Elle suppliera, promettra mile et un changements pour que l’ex se remette avec elle. Peu importe leur propre estime d’elle-même, elles sont déjà tellement piétinée… La seule chose qui compte est remplir le vide que l’ex à laisser.

CONSEIL : Travaillez votre intelligence émotionnelle. Apprenez à respecter et ne pas traiter prioritairement une personne qui vous traite comme un second choix.

Difficultés pour s’endormir

Aspect commun à toutes les abstinences. Le manque de drogue provoque dans notre cerveau une surexcitation qui empêche de trouver le sommeil.

CONSEIL : Nous recommandons de ne pas utiliser de somnifère ou de tranquillisants, car vous risqueriez de tomber dans une autre dépendance.

L’amour n’est pas une nécessité, c’est un choix. N’importe quelle relation qui se base sur une nécessité affective sera irrémédiablement condamnée à l’échec.

Une relation de couple saine est celle qui est basée sur le respect, la reconnaissance et l’amour. Ainsi que sur un enrichissement mutuel sur la base de ces principes.

Le véritable amour ne fait pas souffrir :

Tout le reste n’est pas de l’amour.

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

Vampires émotionnels : découvrez qui sont-ils et comment les combattre

“Au début, ils semblent être de meilleures personnes que les autres. Ils sont brillants, enchanteurs, ils vous plaisent assez, vous leur faites confiance et vous attendez d’eux plus que des autres. Vous attendez plus, mais au final vous recevez moins et à la fin ils vous piègent. Vous vous rendez rarement compte de votre erreur avant qu’ils n’aient disparus, en laissant un vide derrière eux. Poches et portes monnaies vides, et peut-être même le cœur en morceaux. Est-ce que c’est eux ?”

C’est bien eux !

Les vampires émotionnels !

Vampires émotionnels

Ils sont déjà là, parmi nous, les vampires émotionnels vous entourent. Et ils sont beaucoup plus dangereux que le Dracula de Bram Stoker. Cela ne vous servira à rien de manger de l’ail (encore que…). Ils sont tout autour de vous, à la table d’à côté, dans vos mille et un whatsapp de votre portable. Ils sont déguisés en collègues de travail, en compagnons (attention au couple !) ou en connaissances. Aux aguets, prêts à saisir leur opportunité. Ils s’alimenteront de votre énergie positive jusqu’à vous laisser à sec, et ils disparaîtront, en quête d’une nouvelle proie.

Comment reconnaître les vampires émotionnels ? Gare aux vampires..!

Ils n’ont pas d’intégrité et sont ainsi loin de se reconnaître eux-mêmes comme tel. Leur plus grand problème est leur immaturité, qui se traduit par une incapacité à accepter les conséquences et les responsabilités de leurs actes. En fait, ce ne sont pas des mauvaises personnes en soi, mais ne vous laissez pas avoir. Certains vampires émotionnels sont conscients de leur pouvoir sur les autres et n’hésiteront pas à l’utiliser sur vous pour leur propre bénéfice. Soyez toujours sur vos gardes !

Ils vont preuve d’un égoïsme des plus infantiles, ce qui peut vous aider à les identifier. Si leur objectif est différent du votre, préparez-vous, car ils peuvent être les personnes les plus charmeuses du monde afin de vous faire baisser vos défenses.

Ils vous laisseront confus et douteux, et c’est là qu’ils commenceront à drainer votre énergie.

Ils n’ont pas de cape noire, et ne sortent pas que la nuit, même s’ils apprécient l’obscurité. Ils chercheront la plus petite faille dans votre âme pour y pénétrer jusqu’au plus profond et au plus sombre de vous-même.

N’ouvrez jamais la porte aux vampires émotionnels, si vous avez un doute, ne prenez pas de risques ! Ne les laissez pas entrer dans vos vies, parce qu’alors il sera déjà trop tard, ils s’installeront tel des parasites, que vous aurez beaucoup de peine à faire partir…

Ils ne se trompent jamais, au grand jamais. Au contraire, ils sont victimes d’un système injuste dans lequel ils sont obligés de vivre. Si vous êtes quelqu’un d’empathique, doublé votre vigilance. Vous êtes parmi les victimes préférées de ses êtres des ténèbres, et ils n’hésiteront pas à s’arrimer à vous, vu que vous êtes plus “durable” (ils peuvent vous drainer de l’énergie pendant beeeaaauuucoup de temps) que d’autres personnes. Et au premier signe de faiblesse, ils prendront leurs distances.

Les vampires émotionnels, il en existe de tous les types et de toutes les tailles, c’est au choix. Voici les types les plus courants et les plus dangereux de ses suceurs d’énergie.

Types de vampires émotionnels

1. Vampires émotionnels du type antisocial

Également connus comme mauvais garçons. Ils cherchent uniquement à satisfaire leurs désirs, ici et maintenant. Masquant souvent un complexe de Peter Pan, ces vampires vous laisseront si captivé que vous regretterez de ne pas les avoir connus plus tôt.

Leur soif d’aventures et d’adrénaline vous hypnotiseront, mais à part ça, ils n’ont pas grand-chose à offrir.

  • Dans ce groupe, les plus typiques sont les vampires intrépides, qui vous promettront mille et une aventures, quand en fait le vrai passe-temps sera vous-même. Sexys, émotionnants, et décidément mauvais pour la santé.
  • Les vampires vendeurs d’occasions, qui mentent plus qu’ils ne parlent. Avec ce type de vampires rappelez-vous de toujours rester sur vos gardes. Vous avez quelque chose dont-ils ont besoin. Ils le veulent. Devinez-vous la suite ?
  • Les vampires machos sont les plus chouette ! Grands, stupides et à craindre à tous prix. Ils sont si simples d’esprit qu’ils adorent le pouvoir sans même le comprendre. Ils croient que la majorité des problèmes peuvent se résoudre à coups de poings. Et attention, car vous pourriez être cproblème le jour où vous vous y attendez le moins…

2. Les vampires émotionnels de type théâtral ou exagéré

Bienvenue dans le monde du spectacle. S’il vous plait rejoignez vos places, le spectacle va commencer.

Ils sont dangereux parce que tous ce que vous voyez d’eux est une magnifique pose scénographique. Parmi les vampires émotionnels de type théâtral il existe :

  • La typique amie reine du drame : quand sonne vote téléphone portable, préparez-vous. Vous sillonnerez les mers en sa compagnie, naviguant de crise en crise. Sa phrase d’introduction préférée est : “tu sais pas ce qui m’est arrivé…”. Évitez de vous unir à ses lamentations ou vous finirez comme elle.

Fondamentalement mélodramatique et experte en pleure, elle vous traînera jusque dans son univers d’ouragans émotionnels, dans lesquels il est préférable de bien vous accrocher.

En compagnie de ces vampires, jouez la comédie, reconnaissez leurs mérites, encouragez-les et renvoyez-les d’où ils viennent, aussi loin que possible.

  • Les passifs-agressifs : Ils sont si terriblement parfaits qu’ils pensent que rien chez eux pourrait vous faire du mal. Ils chercheront toujours votre approbation, en faisant ce qu’il faut faire, en pensant ce qu’ils doivent penser et en se sentant comme ils doivent se sentir pour l’obtenir. Dans leur rôle de gentil, ils se considèrent tellement délicieusement agréable qu’il est impossible que l’on ne les aime pas. Et c’est ça qui les rend dangereux.
Types de vampires émotionnels : La reine du drame

3. Les vampires émotionnels de type narcissique

Ils vivent dans leur monde merveilleux, où ils sont les meilleures, les plus beaux et les plus intelligents. Ce n’est pas qu’ils pensent être meilleurs que vous, mais simplement qu’ils ne vous considèrent pas. L’égoïsme est leur moteur, et vous, vous êtes l’essence. Dans ce groupe il y a :

  • Les vampires de légende s’inventent une réalité quand ils n’arrivent pas à convertir leurs aspirations en succès. Ils se créer un monde dans lequel ils sont les rois, en s’entourant de gens faibles et en écartant les forts.

Caractérisés par leurs “crises de colère culpabilisatrice” quand ils se rendent compte pour la énième fois qu’ils n’arrivent pas à parvenir à leurs objectifs. Ils se défont alors en une spirale d’auto-reproche. Et si vous êtes dans le coin, attention qu’ils vous entraîneront par la main.

  • Les vampires superstar : Show must go on

Ils sont complètement convaincus qu’ils sont les personnes les plus importantes de la planète. Que vous les aimiez ne leur suffira pas, vous devrez les adorez pour les satisfaire. Ils aiment les trophées, les joujoux coûteux. Ainsi que si vous vous trouvez une fois face à un vampire de la sorte, et que vous ne souhaitez pas être son prochain trophée, fuyez !

Comme leaders, ils vous feront sentir à chaque occasion comme un être insignifiant. Respectez-les, mais ne leur donnez pas votre amour.

Faites très attention car ce sont de vrais escrocs nés. Ils peuvent vous entraîner dans leur monde, d’où beaucoup ne sont pas revenus…

4. Vampires émotionnels de type obsessif-compulsif

La sécurité et le contrôle sont pour eux le plus important. Ils ne souhaitent pas vraiment vous faire du mal, mais ne vous interposez pas sur leur chemin ou vous en subirez les conséquences. À la moindre erreur, ils vous renieront, en changeant leur attitude douce pour des critiques. Parmi eux, il y a :

  • Les vampires perfectionnistes veulent contrôler vos actions. Ils sont très faciles à reconnaître : ils s’offenseront en peu de temps pour quoique ce soit. Leurs crises de colère les plus bestiales peuvent être un simple soupir, mais il vous laissera plus touché qu’une véritable engueulade.
  • Les vampires puritains veulent contrôler votre âme. Simplement parce qu’ils le peuvent. Simplement parce qu’eux savent tout, et vous rien. Ils convertiront votre vie en un enfer avec l’intention de vous emmener au paradis. Mesquins de nature, ils croient en la punition et la censure pour purifier votre âme. Ils s’inquiéteront réellement pour vous, car ils pensent qu’ils font tout ça pour votre bien.

Vade retro, vampires moralistes ! Attention à ne pas perdre votre identité.

Vade retro vampires émotionnels !

5. Vampires émotionnels de type paranoïaque

En dernier lieu mais pas des moindres, il y a les vampires paranoïaques. À la recherche de la vérité, et feront de vos vies un vrai tourment. Ils chercheront jusque dans les moindres détails pour vous prendre en erreur, et priez pour que cela n’arrive pas.

Ils peuvent vous arracher le cœur et le casser en mille morceaux si vous ne leur êtes pas loyal. Avec eux, pas de demi-mesure, c’est tout ou rien. Ils pardonnent rarement, leur vie est faite de trahisons imaginaires les unes après les autres.

Ce sont les personnes idéales pour passer Halloween, provoquez-les avec un mensonge et c’est parti pour une véritable nuit d’horreur : larmes, cris, jalousie et angoisses vous feront vous rappeler de cette nuit comme la plus terrible de votre vie. Car oui mes amis, une crise de colère chez un vampire paranoïaque dure jusqu’à l’aube.

Sortez vos crucifix et vos pieux !

Une fois que vous connaissez ces vampires si adorables qui pullulent autour de vous, vous avez deux options : ou vous vous cachez sous votre lit jusqu’à la fin de vos jours, ou vous devrez inévitablement interagir avec eux de temps en temps.

Préparez vos crucifix et vos pieux, aiguisez vos sens pour les détecter de loin, ou imprimez-vous ce petit guide et emmenez-le partout avec vous afin de pouvoir les reconnaître.

Et si tout cela ne suffit pas, mangez de l’ail !

Au pire, certains fuirons d’eux même…

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

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Qu’est-ce que l’assertivité ? Découvrez comment améliorer vos habilités sociales !

Vous avez certainement déjà pu ressentir qu’une conversation vous échappait, que vous vous retrouvez soudainement dans une situation déplaisante. Et vous ne savez carrément pas comment vous en êtes arrivé là…

Vous vous êtes également surement déjà retrouvé dans une situation où vous vous dites que vous auriez dû dire non à temps… et que vous ne savez même pas pourquoi vous rester en compagnie d’une certaine personne…

Dans votre travail, vous avez peut-être accepter de porter le chapeau pour une erreur que vous n’aviez pas commise. Est-ce que ces situations vous sont familières ? Pouvez-vous vous identifier dans celles-ci ? 

Alors, peut-être que le moment est venu que vous appreniez certaines techniques qui vous permettrons de développer votre assertivité afin d’améliorer vos habilités sociales.

Qu’est-ce que l’assertivité ?

Dans cet article vous apprendrez à identifier quel est votre schéma de réaction face aux situations sociales qui vous dérangent. Et si celui-ci n’est pas le plus adéquat, nous vous proposons également des techniques d’assertivité qui vous permettent d’améliorer vos habilités sociales. Prenez le contrôle et rendez vos relations sociales plus équilibrées et plus saines ! 

Qu’est-ce que l’assertivité et comment l’utiliser pour améliorer vos habilités sociales ?

Qu’est-ce que l’assertivité ? L’assertivité, c’est notre capacité d’exprimer nos droits et nos besoins d’une façon efficace, sans se précipiter ni être agressif. Il s’agit d’un comportement social qui peuvent nous rendre nos relations sociales plus favorables. Que se passe-t-il si nous ne sommes pas capables de communiquer nos besoins de manière précise ? Nous entrons alors dans un comportement de confrontation, passif ou agressif.

Quand nous agissons de manière assertive, il peut y avoir deux types de conduites inefficaces :

  • Ou l’on répond de manière passive à son environnement
  • Ou alors on y répond de manière agressive

Les deux sont également inefficaces, et vous amènerons au final plus de problèmes dans vos relations. Changer la manière dont nous nous comportons n’est pas chose facile, mais cela mérite vraiment la peine.

Technique d’assertivité pour améliorez vos habilités sociales

Qu’est-ce que le type de conduite passive ?

Le type de conduite passive est utilisé lorsque la personne est incapable d’exprimer ses désirs, ses besoins ou ses sentiments ouvertement. Si elle les exprime, ce sera avec une autojustification ou en s’excusant. La peur que ses personnes ont du conflit est la base de ce type de conduite, caractérisée également par une basse auto-estime, ainsi que par une grande frustration au fait que ses droits ne sont pas respectés. Ces personnes ne sont souvent pas conscientes du haut niveau de vulnérabilité qu’elles ont atteinte.

Qu’est-ce que le type de conduite agressive ?

Le type de conduite agressive est utilisée lorsque la personne est bien capable d’exprimer ses besoins. Seulement qu’elle le fait de manière inappropriée et impulsive, d’une façon que les personnes avec lesquelles elle interagit peuvent se sentir attaquée ou non-respectée dans leurs droits élémentaires. Elle peut avoir recours à la violence verbale et aux menaces, bien que souvent elle agit de manière beaucoup plus subtile, comme par l’humiliation ou la dégradation progressive.

Le type de conduite passive se caractérise par une violation des droits de celui qui l’utilise, alors que le type de conduite agressif consiste en une exposition directe de ses droits, sans considération pour les autres et sans ressentir de honte ou de culpabilité.

La communication avec autrui peut supposer, parfois, une source de stress au fait de ne pas savoir bien s’exprimer ni se défendre sans utiliser l’un des types de conduite cité auparavant. Apprendre à être assertif suppose un certain relâchement face aux situations sociales. Être assertif est une philosophie de vie dans laquelle le respect des autres et de toi-même passe avant le reste.

Comment améliorez vos habilités sociales ? Les techniques d’assertivité !

Le problème se pose lorsqu’il existe un conflit entre ce que l’on veut faire et ce que l’on pense qu’on “doit” faire.

Par exemple, parfois vous n’avez pas du tout envie d’aller manger à tel endroit, et vous vous sentez égoïste pour imposer vos envies avant celle des autres ?

Ce type de dilemme, parfois, peut amener de l’anxiété ou un sentiment de culpabilité, ce qui vous rend plus vulnérable à la manipulation émotionnelle. Si vous intériorisez les techniques qui suivent, vous serez plus préparés à dire non la prochaine fois sans vous sentir coupable. Connaitre ces techniques d’assertivité vous aidera à conserver votre personnalité et votre identité, à avoir une plus haute estime de vous-même et à être capable de répondre assertivement aux conflits d’intérêts.

Pour être assertif il est fondamental de connaitre vos droits. Beaucoup d’auteurs ont établi des listes plus ou moins longues et complexes au sujet de ces droits. Ici nous vous donnons celle du psychologue Manuel J. Smith, publiée pour première fois dans son ouvrage “Quand je dis non, je me sens coupable”.

Smith, d’une manière simple et directe, propose un catalogue qui vous servira de guide sur lequel baser votre comportement assertif.

Catalogue des droits assertifs selon Manuel J. Smith

  1. Nous avons le droit de juger nos propres comportements, nos pensées et nos émotions, et d’assumer leurs responsabilités et leurs conséquences.

  2. Nous avons le droit de ne pas donner de raisons ou d’excuses pour justifier notre comportement.

  3. Nous avons le droit de juger s’il nous revient de chercher une solution au problème de quelqu’un d’autre.

  4. Nous avons le droit de changer d’avis.

  5. Nous avons le droit de commettre des erreurs et d’en être responsable.

  6. Nous avons le droit de dire “je ne sais pas”.

  7. Nous avons le droit d’être indépendant de la volonté des autres face aux conflits avec ceux-ci. (Nous avons le droit d’être indépendant affectivement des autres pour avoir une relation avec eux).

  8. Nous avons le droit de prendre des décisions qui défient toutes logiques.

  9. Nous avons le droit de dire “je ne comprends pas”.

  10. Nous avons le droit de dire “je m’en fous”.

Une fois que nous connaissons les types de conduites possibles, ainsi que le catalogue de droits assertifs universels, il nous appartient de choisir de quelle manière nous souhaitons nous adresser au monde. Si votre choix est de développer un type de conduit assertive, cela ne vous sera pas toujours aussi facile, mais cela est toujours très gratifiant. Comme au début de n’importe quel changement, se lancer peut-être le plus difficile. Mais ensuite, grâce aux techniques d’assertivité et en les mettant en pratique de façon efficace, vous pourrez peu à peu le faire de façon naturelle. Cela vous sera sûrement utile face aux situations dans lesquelles une autre personne tente de vous imposer ses critères, et cela peut vous servir de défense vitale contre la manipulation.

Techniques d’assertion face aux confrontations ou aux manipulations

1. Technique du disque rayé pour améliorer votre assertivité

Maintenez votre point de vue et votre opinion imperturbable, même si votre interlocuteur tente de vous en faire changer. Il est fondamental que vous gardiez votre calme, sans hausser la voix et sans changer de discours. Pour donner une autre direction à la conversation essayez des expressions tel que “oui, mais…” “je suis d’accord, mais…” “Oui, mais je dirais que…”, évitez les pièges verbaux et vous arriverez à votre objectif.

2. Technique du compromis viable pour améliorer votre assertivité

Quand il y a une confrontation de positions et “perdre” n’est pas conseillé. Avec un compromis, avant de perdre, donnez une marge de manœuvre à votre interlocuteur, de façon à ce qu’il soit conscient du fait qu’il puisse également perdre l’argumentation, pour que les deux parties arrivent à un accord à mi-chemin, les deux cédant un peu de terrain.

3. Technique du Fogging ou de “blanche neige” pour améliorer votre assertivité

Cette technique consiste à céder du terrain en apparence, mais sans le faire réellement. Essayez de ne pas nier ce que dit votre interlocuteur et de ne pas l’attaquer. Vous pouvez être en partie d’accord avec lui et accepter certains de ses avis sans les partager. Cela se révèle très efficace en cas de manipulation ouverte, mais vous ne devriez pas l’utiliser trop souvent car cela perdrait de son efficacité.

4. Technique de la question assertive pour améliorer votre assertivité

Quand vous êtes critiqué par votre interlocuteur, cette technique vous rendra l’avantage. Ce que vous devez faire est d’initier votre interlocuteur à vous critiquer pour obtenir plus d’information afin de savoir si la critique est constructive, ou au contraire manipulatrice. De cette façon vous “le désarmerez”, en sachant si la personne prétend seulement vous attaquer personnellement, en obtenant en plus qu’elle se repositionne si sa critique est objective.

5. Technique de la rupture du processus pour améliorer votre assertivité

Si la conversation commence à sembler perdue et que vous sentez monter l’agressivité, c’est le moment d’utiliser cette technique. L’objectif est de casser la spiral d’agressivité que génère votre interlocuteur. Répondez aux provocations par des monosyllabes “oui…” “non” “ha…”

6. Technique de transformation du changement pour améliorer votre assertivité

Cela consiste à dévier le centre d’intérêt. Déplacez le sujet pour voir ce qui se passe réellement entre votre interlocuteur et vous-même.

7. Technique de l’ajournement assertif pour améliorer votre assertivité

Utilisez cette technique quand vous voyez que vous êtes sur le point de perdre le contrôle de la situation. Si vous n’êtes pas capable de maintenir un ton de voix calme, si ou vous sentez que vous allez devenir agressif avec votre interlocuteur, le mieux est l’ajournement assertif. Gagnez du temps afin de répondre de manière intelligente et compétente.

8. Technique du “XYZ + R” pour améliorer votre assertivité

Cette technique, développée par les psychologues Bach et Forés, synthétise en une formule l’essence du comportement assertif.

Le plus souvent la meilleure technique consiste à exprimer ce que l’on ressent face au comportement de notre interlocuteur, mais sans nous limiter à une simple critique destructrice. Il nous faut la convertir en critique constructive, en expliquant comment nous fait sentir le comportement de l’autre et en nous engageant à améliorer le notre également. De cette façon nous essayerons d’éviter que cette situation se reproduise.

“Quand vous dîtes X, je me sens Y, et j’aurais aimé que vous faisiez Z. En plus, nous pouvons incorporer R à l’équation, de mon côté je m’engage à…”

X “Quand vous dites ou faites …” Essayez de ne pas blesser ou déranger l’autre, d’uniquement exposer ce que vous avez ressenti. Essayez de ne pas utiliser des mots tel que “jamais” ou “toujours” et jugez la conduite de l’autre de manière objective.

Y ”Je me sens …” il est important de le dire sans dramatiser, et aussi que l’autre personne s’exprime également sur comment elle s’est sentie elle-même face à cette même conduite. Evitez les jugements de valeurs et concentrez-vous sur les sentiments que vous avez ressentis.

Z “J’aurais aimé que …” arriver jusqu’à cette étape tout est déjà plus facile. Habituellement nous nous concentrons sur le X et le Y, sans donner à notre interlocuteur la chance de connaitre ce qui nous aurait plu comme attitude. Nous nous concentrons souvent sur la critique et ne voyons pas plus loin, permettant ainsi que la situation se répète par la suite. Si nous proposons une alternative de rechange, nous nous approchons plus de la solution au problème.

R “De mon côté je m’engage à …” le grand oublié des confrontations. Il peut vous semblez que vous céder du terrain en vous compromettant à R, sans en fait vous rendre compte que vous en serez le premier bénéficiaire. C’est un exercice d’autocritique, et cela nous coûte souvent de le faire. Si vous y arrivez, vous obtiendrez une responsabilité face à la situation et vous apprendrez à mettre un peu plus de votre côté.

Alors maintenant, il ne vous reste plus qu’à mettre tout ça en pratique !

Rappelez-vous que les autres vous traitent comme vous leur avez enseigné à vous traiter…

Améliorer l’intelligence émotionnelle, une conduite indispensable.

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation. Curieuse de la nature, adore les investigations sur la conduite et le comportement humain ainsi que partager de nouvelles découvertes et conseils qui pourrait être utiles aux lecteurs. Experte dans les domaines de la psychologie positive et l’intelligence émotionnelle.”

10 conseils pour surmonter la jalousie infantile. Ma maman est à moi !

L’arrivée d’un nouveau membre dans la famille est un moment très émotionnel pour tous, et en particulier pour l’enfant qui va avoir un nouveau petit frère ou une nouvelle petite sœur. Pour prévenir et surpasser l’inévitable jalousie infantile, Cristina Martínez de Toda, psychologue, vous explique comment agir en tant que parents. 10 conseils et stratégies très utiles qui vous aideront à surmonter les jalousies infantiles entre frère et sœurs. Aidez votre aîné à mûrir émotionnellement ! 

Ma maman est à moi ! 10 conseils pour surpasser les jalousies infantiles

Pourquoi mon enfant est-il jaloux de son frère ?

La jalousie est un sentiment d’envie et de regret, qui peut apparaître quand le premier enfant sent que sa position dans la famille est en danger. On l’appel alors jalousie infantile. Il peut percevoir son nouveau petit frère comme une menace concernant l’obtention de l’affection de ses parents, qu’il avait jusque-là pour lui tout seul.

Cette jalousie est une réaction tout à fait normale, qui est nécessaire au développement évolutif de l’enfant. Surpasser cette phase aide les enfants à mûrir.

“Aider les enfants à affronter leur jalousie, c’est les aider à développer leur estime d’eux-mêmes”

La relation entre frères et sœurs est l’un des liens le plus spécial qui existe. C’est une relation unique et très spéciale. Mais pour cela, une période d’adaptation est nécessaire, car nous ne sommes normalement pas préparés à partager, et encore moins quand il s’agit de l’affection de nos parents.

La jalousie infantile est un sentiments tout à fait normal

Rappelez-vous que la jalousie existe parce que vous existez vous-mêmes, parents. En simplifiant, la jalousie n’est rien de plus qu’une rivalité et une compétition pour votre affection et votre attention. Faisant parti de l’éducation, vous faites inévitablement parti de la solution.

Mais tout n’est pas négatif. Pensez que lorsque vos enfants rivalisent pour votre amour, ils apprennent au passage beaucoup de choses.

“Étant donné que nous ne pouvons pas éviter cette jalousie, notre rôle en tant que parents sera de diriger cette rivalité de façon à ce que vos enfants en apprennent quelque chose”

Il est important de savoir que la jalousie entre frère et sœurs n’est pas une mauvaise chose. Si inconsciemment nous la jugeons comme négative, nous transmettrons alors à nos enfants que leur conduite est mauvaise.

Demander à un enfant qu’il ne soit pas jaloux revient à lui interdire d’être lui-même et de s’impliquer dans les relations qui lui sont chères. Les enfants de 7 ou 8 ans ne disposent pas de la maturité nécessaire pour accepter leur petit frère comme tel, au lieu de comme un rival.

Comment aider mon enfant ? 10 conseils pour surpasser la jalousie infantile

1. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Préparez-le pour l’arrivée du nouveau petit frère

Les psychologues recommandent que ce soit vous-mêmes qui annonciez la nouvelle à votre enfant. Vous ne devez pas le faire trop tôt afin que l’attente ne soit pas trop longue. Le moment idéal est autour du 4ème mois. Aidez-le à se faire à l’idée et préparez-le à l’arrivée de son petit frère ou de sa petite sœur. Ceci n’évitera pas la jalousie infantile, mais cela aidera votre enfant à encaisser l’arrivée du bébé et qu’il ne se sentent pas pris au dépourvu par l’arrivée d’un nouveau membre dans la famille.

Expliquez-le-lui avec précautions et beaucoup d’affection, et dédiez lui le temps nécessaire, écoutez-le et répondez à toutes ses questions. Si votre enfant à entre 4 et 6 ans, il est fort possible qu’il vous pose certaines questions sur la reproduction, ainsi que le moment de commencer une bonne éducation sexuelle est arrivé.

Il est également recommandé qu’à partir du second trimestre de grossesse, votre enfant commence à communiquer avec le bébé, au travers du nombril de la maman. Qu’il raconte comment était sa journée à l’école ou le dernier conte que vous lui avez lu est un bon début pour instaurer un lien de communication entre eux.

2. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Faites-le participer aux changements

Expliquez-lui ce qu’il va se passer dans le corps de sa maman, laissez-le voir et toucher le ventre où grandit son futur petit frère ou sa future petite sœur. Apprenez-lui à caresser le ventre afin de donner de l’affection au bébé.

Laissez-le vous aider à préparer la nouvelle chambre du bébé, qu’il en choisisse la couleur, et qu’il vous accompagne pour acheter le nécessaire à l’arrivée de celui-ci, vous aidant à choisir une peluche. Apprenez-lui que ses actes et ses choix sont importants pour le futur bébé.

Encouragez les premiers liens entre vos enfants

3. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Gardez ses routines autant que possible

Quand approche l’accouchement ou quand le bébé est déjà là, il est très important que votre enfant sente que son monde ne s’effondre pas. L’idéal serait qu’il puisse rester à la maison pour passer cette étape, entouré de ses jouets et de ses affaires, et que ses routines de bains, de repas et de sommeil n’en soit pas affectées. Pensez que son monde émotionnel va devenir déconcertant ces prochains mois, ainsi que le rassurer par des routines est le bienvenu.

Si la maman passe beaucoup de temps à la maternité, il est important qu’elle l’appel par téléphone et qu’elle lui dise combien elle a envie de rentrer à la maison et d’être avec lui. Pendant cette période, le rôle du père devient crucial pour lui donner toute dont il a besoin quand sa maman n’est pas là. Quand le bébé est né, il est conseillé d’emmener votre enfant à l’hôpital pour qu’il puisse rencontrer son petit frère le plus tôt possible.

4. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Parlez à votre enfant majeur “d’égal à égal”

Si vous lui parlez comme à un adulte, votre enfant apprendra à s’occuper et à prendre soin de son petit frère ou petite sœur et l’aidera à accepter son d’aîné. Dites-lui des phrases du genre “Tu comprends, le bébé pleure et te réveille la nuit parce qu’il ne sait pas ce qu’il fait, mais toi qui est déjà grand tu peux nous dire ce dont tu as besoins”.

Montrez-lui des photos et des vidéos de quand lui était un bébé pour qu’il puisse voir qu’il est lui aussi passer par cette phase et pour l’aider à s’identifier au bébé.

Nous pouvons aussi l’encourager à ce qu’il écoute le bébé : “Regarde le petit Pierrot qui nous appel depuis son petit berceau, tu crois qu’il demande le biberon ? Tu veux essayer de lui demander..?

5. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Ne faites pas de comparaisons entre vos enfants

Afin d’éviter la jalousie infantile, il est conseillé d’éviter de comparer vos enfants entre eux. C’est vraiment triste d’entendre un parent dire, devant tout le monde y compris son aîné, des phrases comme : “Ce petit est un ange pas besoins de se battre, pas comme l’autre qui pleurait tout le temps”.

Ces commentaires affectent l’image que nos enfants se font d’eux-mêmes, et en tant que parents vous avez une grande responsabilité dans le choix de vos paroles. Nous vous encourageons à jeter un coup d’œil à cet article qui vous apprend à utiliser la parole comme un puissant outil dans l’éducation de vos enfants, et dans la vie de tous les jours : L’Effet Pygmalion : qu’est-ce que nous transmettons à nos enfants sans nous en rendre compte ?

Évitez les comparaisons entre vos enfants

6. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Donnez de l’importance à l’aide qu’il procure, afin qu’il se sente responsable de son petit frère

C’est une façon géniale de permettre que ton enfant se sente utile et important. Le faire participer aux tâches comme donner le bain au bébé ou lui chanter une berceuse le fera se sentir utile, et il vous demandera certainement de valider ses actes : “N’est-ce pas que je t’ai beaucoup aidé avec le bébé ?”

Dans ce cas, la jalousie fera place à une attitude d’autocontrôle et d’affection. Cela signifie que votre déjà plus si petit est en train d’apprendre à partager votre temps et à cohabiter avec son petit frère. Valoriser combien son aide vous est précieuse.

Les “attitudes mimétiques” (quand votre enfant majeur imite ce que vous faites) l’aideront à mûrir plus rapidement et son désir de devenir grand deviendra plus fort que celui de rivaliser avec son petit frère ou sa petite sœur pour gagner votre affection.

7. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Trouvez votre “moment à vous”

Les études suggèrent qu’il faut dédier à votre enfant une moyenne de 15 minutes par jour au minimum exclusivement pour lui. Faire quelque chose uniquement avec lui est un facteur important pour surpasser la jalousie infantile. L’enfant saura ainsi que même si ses parents sont occupés à donner à manger au bébé, plus tard ils auront du temps pour lui. Et cette attente le réconfortera et lui enlèvera son anxiété.

L’important dans ces “moments à vous” est la qualité, et non la quantité. Il est bon de sortir de la maison et de faire quelque chose seulement les deux. Faites-le se sentir spécial et unique et démontrez-lui que ces “moments à vous” vous plaise vraiment, au moins autant qu’à lui.

8. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Soyez tolérant avec ses nouvelles attitudes

Face à l’arrivée du nouveau petit frère, il peut se produire un changement de comportements chez votre enfant aîné : celui-ci peut avoir des changements brusques de comportement avec des crises de colères, il peut devenir “contestataire”, montrer de l’agressivité contre ses parents ou le bébé et peut être en général plus irritable et nerveux. Cela est dû à la jalousie infantile qu’il ressent.

Être tolérant ne veut pas dire accepter ses comportements, cela veut dire que vous devez réagir aux comportements comme il se doit, sans laisser transparaître la frustration que ceux-ci vous provoquent. Il faut simplement lui faire savoir que même si vous le gronder il ne perdra jamais votre amour.

D’un autre côté, il est assez habituel qu’une “régression” de maturité se produise. Votre enfant majeur peut revenir à des comportements antérieurs à l’arrivée du bébé, comme sucer son pouce, marcher à quatre pattes, utiliser le langage bébé ou encore faire à nouveau pipi au lit…

Il vous faut comprendre que même s’il est l’aîné, il est encore petit, et qu’il vous nécessite plus que jamais. Nous assumons inconsciemment qu’il a grandi et nous lui demandons donc d’être un bon grand frère, qu’il aime son petit frère et qu’il se comporte mieux.

Ces attentes sont peu réalistes et impliquent que votre enfant se développe seul parce que nous accélérons ce processus, ce qui peut lui faire sentir beaucoup de frustration.

9. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Célébrer les réussites de deux

Quand vous riez à une grimace du petit, vous devriez également féliciter les dernières réussites du plus grand : il a réussi à attacher ses lacets, il vous a dessiné un joli dessin…

Ainsi, vous obtiendrez que votre enfant majeur ne sente pas une si grande rivalité envers le plus petit puisqu’il est lui aussi reconnu pour faire pleins de choses qui vous rendent fiers. Cela lui évitera de ressentir la jalousie infantile envers son petit frère. Ne vous fatiguez jamais de dire combien vous êtes fier de vos enfants.

10. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Éduquez-le dans la solidarité et l’altruisme

C’est peut-être le plus difficile de tout. Apprendre à un enfant à partager n’est pas chose facile. Les enfants doivent être éduqués au fait que les sentiments ne sont pas exclusifs. Aucun enfant n’a l’amour exclusif de ses parents, ainsi qu’aucun ne devrait avoir peur de perdre cette exclusivité qui n’existe pas.

Vous devriez essayer de faire de votre enfant une personne que sache aimer et qui soit indépendant de l’amour qu’il reçoit des autres.

“Personne n’a dit qu’être parent était une tâche facile…”

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation. Curieuse de la nature, adore les investigations sur la conduite et le comportement humain ainsi que partager de nouvelles découvertes et conseils qui pourrait être utiles aux lecteurs. Experte dans les domaines de la psychologie positive et l’intelligence émotionnelle.”