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La sophrologie : Au-delà de la souffrance

Guérir n’est pas toujours synonyme de médicaments, de chirurgie ou de souffrance, guérir peut aussi être un plaisir, une façon de se réconcilier avec soi-même et son corps. Il existe plusieurs méthodes efficaces, qui aident les souffrants à mieux vivre avec leur souffrance, ou parfois même s’en débarrasser, comme la sophrologie.

La sophrologie est un moyen pour se débarrasser de sa souffrance physique et psychologique

La sophrologie une approche personnelle, elle connaît un essor important en France, en Belgique et en Espagne. Elle conduit la personne dans un état entre la veille et le sommeil pour lui permettre de se connaître et exploiter des capacités dont il ne soupçonnait pas l’existence.

Elle permet aussi d’évacuer le stress, de mieux gérer son corps et de se sentir en harmonie avec soi-même.

La sophrologie aide le cerveau à dépasser les sensations physiques négatives qu’il reçoit pour se concentrer sur des perceptions plus positives, notamment pendant l’accouchement.

La sophrologie, c’est quoi ?

Tout d’abord, la sophrologie (du grec sôs, “harmonie”, et “phren “esprit”) est une science qui dérive de l’hypnose et du yoga, c’est une technique qui permet au corps et l’esprit de se détendre, de se laisser aller.

Exemple : Lors d’une douleur, relâcher les tensions musculaires du corps permet de réduire cette sensation, et se concentrer sur un point positif (images, événements, sensations…) permet de se sentir mieux psychiquement ce qui agit considérablement sur la douleur.

La sophrologie engendre une harmonie, et l’harmonie engendre un équilibre

Autrement dit, la sophrologie est un mix entre le yoga, la méditation et l’hypnose, elle permet une harmonisation du corps avec l’esprit et à se décharger d’un poids psychologique ou physique en agissant sur le niveau de vigilance, comme si on était dans un état entre la veille et le sommeil. Autrement dit, cette science passe par le corps pour atteindre l’esprit afin d’établir un équilibre entre les deux.

Les trois principes de la sophrologie

La sophrologie qui relève plus d’un domaine spirituel que scientifique, elle repose sur des piliers bien précis :

  • L’humain est une entité, il faut le considérer comme un tout.
  • Le bonheur ne peut être trouvé qu’en soi, et non pas dans le monde extérieur.
  • Un des objectifs les plus important, c’est aller « au-delà » de la conscience, c’est ce qu’on appelle le zen en satori et samdhi en yoga.

Un peu d’histoire…

La sophrologie a été créée en 1960 par Alfonso Caycedo qui s’est rendu compte des limites de l’hypnose, un neuropsychiatre colombien qui a étudié ce dernier suite à un voyage en Inde en compagnie de sa femme qui pratiquait le yoga.

Différents centres de formations à cette science se sont ouvertes, variant leur contenu sans l’accord de de Caycedo, c’est pourquoi il a créé la « sophrologie caycédienne » en la protégeant par un brevet grâce à l’OMPI (organisme de protection mondiale des propriétés intellectuelles et droits d’auteurs)

La sophrologie : deux méthodes

Suite à sa création, le docteur Caycedo Alfonso, a créé deux techniques différentes

Les sophronisations : Cette technique se base sur une relation sophrologue-client, elle utilise la suggestion et le professionnel amène le concerné dans un état entre l’éveil et le sommeil.

Les relaxations dynamiques : C’est une technique par étape qui emprunte plusieurs activités au yoga et au zen, elle permet à la personne de se sentir en harmonie avec lui-même et d’être totalement conscient de son corps et ses activités, elle aide à booster la créativité.

Déroulement des séances

Comme la majorité des cures, la réussite de la sophrologie dépend de la répétition de celle-ci, une séance ne suffit généralement pas.

  1. Au début, la séance commence par un dialogue entre le sophrologue et les participants, où il explique le déroulement et l’objectif qu’on aimerait atteindre, cette étape pré-sophronique dure entre 5 à 15 minutes.
  2. Après il y a la pratique. Une étape qui dure entre (20 à 50min), elle est plus courte au commencement et s’allonge au fur et à mesure des répétitions. La personne peut être debout ou assise, avec une tenue confortable et dans une pièce lumineuse, en d’autres termes, les conditions de cette étape doivent être les plus similaires possible à la vie de tous les jours. Lors de la pratique, le sophrologue et les participants peuvent atteindre un niveau de conscience particulier, c’est un moment où la personne est la plus proche de son esprit et de son corps, elle sent la vie en elle et elle met toute son attention dans sa respiration et les différentes sensations dans son corps. Généralement les participants sont libres de suivre ou non le sophrologue par rapport aux différentes postures à adopter, etc.
  3. Finalement, la séance se termine par un dialogue libre et non obligatoire en lien avec la séance où la personne s’exprime sur comment elle a vécu la séance, ainsi que les objets et les sensations visualisées.

Il existe deux méthodes de pratique…

Par soi-même, les exercices peuvent être appris et pratiqué individuellement sans l’aide d’un professionnel. Par exemple, à l’aide d’un enregistrement audio.

En consultation avec un professionnel, qui peut nous aider à s’ouvrir et à nous débarrasser des énergies négatives (angoisse, stress…) ou même des comportements indésirables (fumer, tocs…), ça ne requiert pas de contact physique, et avant de commencer la séance, les processus et les objectifs sont expliqués et compris par le concerné.

La sophrologie et la SEP (sclérose en plaque)

Tout d’abord, la sclérose en plaque est une maladie inflammatoire qui induit à une démyélinisation du système nerveux central. Elle est considérée aussi comme une maladie auto-immune car le système immunitaire attaque la myéline des axones du cerveau ou de la moelle épinière en croyant que c’est un corps étranger au corps humain.

Selon la sophrologue – psychologue ISABELLE BANET, la maladie est un chaos dans un parcours de vie, la personne qui en souffre a besoin de réorganiser sa représentation du monde, sans oublier toutes les angoisses qui l’accompagne.

Un accompagnement sophrologique régulier amènera le patient à :

  • Apprendre à vivre avec et non contre
  • Apprécier ce qui va bien dans notre corps
  • Renforcer la conscience des cinq sens
  • Apprendre à respirer en toute circonstance
  • Gérer les émotions et apprendre à les canaliser
  • Limiter l’angoisse et l’anxiété liée à la maladie
  • Aider le corps à intégrer les traitements parfois lourds et les douleurs qui peuvent les accompagner
  • Connaître les limites de notre corps
  • Être acteur de sa guérison
  • Vivre l’instant présent et éviter la torture mentale.

La sophrologie :  critiques

La sophrologie est une pratique correspondant aux adultes comme aux enfants à partir de 4ans, elle est une solution contre les maladies ou les douleurs chroniques comme l’insomnie. Cependant, elle n’est pas suffisante pour des maladies graves comme la schizophrénie ou la psychose, un suivi médical est nécessaire.

La sophrologie est aussi accusée d’être un moyen de lavage de cerveau et d’introduire les gens dans les sectes, ce qui est encore un débat d’actualité, mais elle affirme quand même n’être qu’un moyen de renforcement de la structure psychique et physique des personnes.

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7 trucs de psychologie positive : comment être plus optimiste et plus heureux ?

Quelle idée vous faites-vous du bonheur ? Qu’est-ce qui selon vous vous rend heureux ? Il est possible que beaucoup d’entre vous ont pensés à l’argent. Pourtant les études affirment que l’influence de l’argent sur le bonheur des gens est finalement assez faible. Découvrez dans cet article 7 trucs de psychologie positive, afin que vous soyez plus optimiste et plus heureux :

Les experts soutiennent que le bonheur dépend de trois facteurs : environ 50% dépend de notre caractère qui est déterminé génétiquement, environ 10% dépend des succès accomplis au cours de notre vie et environ 40% dépend de ce que nous faisons nous-même pour être heureux.

Cela signifie que nous avons beaucoup de marge de manœuvre par rapport à notre propre bienêtre. Comment faire pour augmenter ce dernier ? Continuez votre lecture pour connaitre les clés du bonheur :

Qu’est-ce que la psychologie positive ?

La Psychologie Positive est une nouvelle branche de la Psychologie qui étudie les émotions positives et leurs aspects salutaires en ce qui concerne le bonheur, le bienêtre et la qualité de vie.

L’allégresse, l’optimisme, l’humour, l’orgueil, l’espoir, etc… sont des exemples d’émotions positives, qui, si on les travail, peuvent nous rendre plus heureux et en meilleur forme.

Psychologie positive, les petits plaisir

Filtrage Sélectif : pourquoi tendons-nous à nous souvenir des choses négatives ?

Bon, il est vrai que souvent dans notre vie de tous les jours les choses positives sont oubliées, ou passent inaperçues dans notre esprit et que nous nous souvenons plus des choses négatives : “il y avait des bouchons sur la route” “l’eau de la douche était gelée ce matin” “j’ai encore grossi, je suis un boudin” “je me suis disputé avec mon collègue” etc… Par contre, on oublie souvent les “petits plaisirs” de notre quotidien : un bon repas, une conversation agréable, une bonne douche chaude.

Cette tendance que la majorité d’entre nous a de prêter plus attention et de se rappeler mieux les choses négatives que les choses positives s’appelle “le filtrage sélectif”.

Certains experts considèrent que le filtrage sélectif est un mécanisme d’adaptation, dans le sens que les situations négatives que nous vivons nécessitent une réponse afin d’éviter de revivre ses mêmes situations. Au contraire, les situations positives ne mettent pas en danger notre survie et donc ne nécessite pas de réponse de notre part, c’est pourquoi elles passent “inaperçues” de notre attention et de notre mémoire.

Trucs de psychologie positive : exercices et techniques pour augmenter les émotions positives

1. Truc de psychologie positive : petits plaisirs

L’exercice consiste à noter dans un “journal des plaisirs” tous les moments et toutes les situations dans lesquels vous profitez, vous vous sentez bien ou lorsque ce que vous faites vous plait.

Par exemple, certains d’entre vous profitent quand ils lisent un bon livre, en choisissant un coin tranquille et en profitant de leur lecture qui leur génère du bien-être. Demandez-vous ce que vous ressentez lors de diverses activités, et notez-le.

D’autres prendront du plaisir en mangeant du chocolat. Dans ce cas, l’idée est que vous dédicaciez du temps et de l’espace pour profiter pleinement de ce petit plaisir, qui peut recharger vos batteries et vous faire sentir mieux. Si en plus vous vous centrez sur les sensations que provoque le fait de manger ce chocolat, sa douceur, son goût et sa texture… cela augmentera l’effet de bien-être qu’il vous procurera.

2. Truc de psychologie positive : vos forces

Deuxièmement, voici une liste des forces personnelles afin que vous puissiez choisir celles avec lesquelles vous vous identifiez.

L’objectif est que vous cherchiez vos points forts. Une fois que vous les aurez trouvés il vous sera plus facile de les utiliser pour améliorer votre quotidien.

1.      Sagesse et Connaissances
CréativitéPenser à de nouvelles manières de faire les choses
CuriositéMontrer de l’intérêt pour toutes les expériences qui se produisent autour de vous
Ouverture d’espritPenser aux choses en profondeur et de tous les points de vue
Désir d’apprendreChercher le développement de nouvelles compétences et de nouvelles aptitudes
PerspectiveÊtre capable de proportionner des conseils adéquats aux autres personnes
2.      Bravoure
CourageNe pas se décomposer face aux menaces, aux difficultés et à la douleur
PersistanceFinir ce qui a été entreprit
Intégrité/AuthenticitéDire la vérité et se présenter face aux autres avec sincérité
VitalitéFaire preuve d’énergie et d’excitation
3.      Humanité
AmourDonner de la valeur aux relations intimes avec les autres
BontéÊtre serviable et aider les autres
Intelligence socialeÊtre conscient de ses motivations et de ses sentiments ainsi que de ceux des autres
4.      Justice
Civisme et Travail en équipeTravailler bien en tant que membre d’un groupe ou d’une équipe
Impartialité/JusticeTraiter tout le monde de la même façon en accord avec les notions de justice et d’équité
LeadershipOrganiser des activités de groupe et réussir à les mener à bien
5.      Tempérance/Modération
Capacité à pardonnerPardonner à ceux qui nous ont fait du mal
Humilité/ModestieLaisser les succès parler d’eux-mêmes
PrudenceÊtre précautionneux pour les décisions personnelles, ne pas faire ou dire des choses qui pourraient être regrettées
AutorégulationRéguler ce qui est ressenti et ce qui est fait
6.      Transcendance
Apprécier la beautéSavoir percevoir et apprécier la beauté et l’excellence dans tous les domaines de la vie
GratitudeÊtre conscient et reconnaissant des bonnes choses qui se produisent
EspéranceEspérer le meilleur et travailler pour l’obtenir
HumourAimer rire et s’amuser, rendre les autres souriants
SpiritualitéAvoir des croyances cohérentes sur quelque chose de plus grand que soi-même et sur le sens de la vie

3. Truc de psychologie positive : appui social

Un exercice qui favorise les émotions positives est la recherche d’appuis sociaux. Au travers des relations que nous avons avec les autres personnes nous arrivons à sortir la tête de l’eau, à mettre de l’ordre dans le chaos émotionnel que nous pouvons avoir dans la tête, à écouter un point de vue différent et à promouvoir des émotions positives comme la reconnaissance, le pardon, la sincérité, l’affection, etc…

Truc de psychologie positive, le soutien social pour être plus heureux

4.Truc de psychologie positive : exercice

Les experts soutiennent que l’activité physique modérée est lié au fait d’avoir un organisme plus sain, d’augmenter l’espérance de vie, le nombre d’émotions positives, l’estime de soi ainsi que le nombre de relations sociale et enfin d’améliorer aussi la qualité du sommeil. Pour tous cela, il est recommandé d’avoir une activité physique régulière afin d’améliorer notre qualité de vie.

5. Truc de psychologie positive : relations sexuelles

Augmenter l’activité sexuelle est plus efficace que les traitements pharmacologiques pour combattre la dépression et encourager les émotions positives. Le sexe libère de l’endorphine, créant un état d’euphorie qui se traduit en un puissant sentiment de bien-être.

6. Truc de psychologie positive : intensifier le niveau d’activité

Les experts affirment que des niveaux modérés d’activités agréables ont des effets comparables aux antidépresseurs. Programmez des activités agréables dans votre quotidien.

7. Truc de psychologie positive : reconnaissance

Pratiquer la reconnaissance est l’une des choses qui procure le plus de bien-être. Parfois, nous ne nous rendons pas compte, mais nous avons toujours quelque chose de quoi être reconnaissant. Voici trois exercices qui sont très utiles pour cultiver vos habitudes de reconnaissance :

  1. Tenez un journal de gratitude et chaque nuit, avant d’aller dormir, notez dedans au moins trois choses pour lesquelles vous vous sentez reconnaissant.
  2. Écrivez une carte de remerciement à une personne spéciale. Écrivez comment vous vous sentez grâce aux “cadeaux” qu’elle vous a fait. Chercher cette personne, et si possible lisez-lui personnellement la carte. Laissez-vous envahir par les sentiments et les émotions que procure la reconnaissance.
  3. Dites merci à chaque instant. Établissez l’habitude mentale d’être toujours reconnaissant et en tout instant. Cherchez activement les intentions et les actions des autres personnes qui cherchent à vous aider et/ou à vous faire sentir bien, et remerciez-les…

    “Source : Beatriz Marques, psychologue de Cognifit experte de l’anxiété et du stress.”

Riez-vous de la vie ! 11 bénéfices psychologiques du rire

Apprenez à voir le bon côté des choses pour plus profiter de votre vie personnelle et professionnelle. Comment y arriver ? C’est très facile, il vous suffit de rire. Pouvez-vous vous sentir mieux et apprendre à utiliser le rire comme un instrument pour votre bien-être dans votre quotidien ? Le rire, l’humour, les fous rires, les sourires sont utilisés depuis longtemps comme outils thérapeutiques. Nous vous dévoilons ce qu’est le rire, pourquoi nous rions et les 11 bénéfices psychologiques du rire. Riez-vous de la vie !

11 Bénéfices psychologiques du rire

Les différentes formes de s’exprimer de l’être humain sont le langage oral, l’écrit et le langage corporel. Le rire peut être inclus dans le langage corporel, qui est en fait le résultat de mouvements de la bouche et d’autres partie de notre visage, pour démontrer la joie et l’allégresse.

Bénéfices psychologiques du rire : améliorez votre estime de vous-même, baissé votre stress et augmentez vos capacités cognitives…

1. Bénéfices psychologiques du rire : réduit l’anxiété et le stress

Il est clairement démontré que le meilleur remède pour réduire le niveau d’anxiété et de stress, très courant dans notre société occidentale, est le rire. Essayez de passer du temps avec vos amis et d’observer comment vos niveaux de stress et d’anxiété vont baissés rapidement. Vraiment, faites le test ! Nous vous assurons qu’il n’y a pas de meilleure thérapie que de passer du temps avec vos amis ou avec votre famille.

2. Bénéfices psychologiques du rire : soulage des symptômes de dépression

Une des choses qui se produit lorsque nous rions est que cela libère un neurotransmetteur appelé dopamine, qui est responsable du bien-être psychologique.

3. Bénéfices psychologiques du rire : fait oublier les préoccupations et coupe les pensées négatives

Il est évident que si vous êtes en train de rire vous ne pensez pas aux choses qui vous préoccupent. C’est l’un des meilleurs bénéfices du rire, qui aide à ne pas penser aux choses négatives par moments.

4. Bénéfices psychologiques du rire : renforce l’estime de soi

Rire de soi-même est le meilleur moyen de faire face à la négativité sans perdre de son estime de soi. Les personnes qui ont une haute estime d’eux-mêmes sont toujours de bonne humeur et souriante.

5. Bénéfices psychologiques du rire : aide à affronter positivement les problèmes du quotidien

On vous a peut-être déjà dit “Avec un sourire aux lèvres on voit la vie en rose”. Essayez ! Vous verrez que vos problèmes du quotidien vous sembleront plus légers.

6. Bénéfices psychologiques du rire : potentialise les capacités intellectuelles

Le rire nous permet d’obtenir de meilleurs résultats intellectuels du fait de nous trouver dans un état de bien-être optimal.

7. Bénéfices psychologiques du rire : permet de renforcer vos relations

Le rire bien, même cela semble un peu bête, peut renforcer vos liens avec les autres et vous fera sentir plus proche et plus en confiance avec vos amis, votre famille et dans votre vie amoureuse.

8. Bénéfices psychologiques du rire : prédispose à la coopération et à la solidarité

Un sourire et de la bonne humeur font également partis de notre altruisme envers les autres.

9. Bénéfices psychologiques du rire : facilite la communication

Vous avez certainement déjà croisé la route de quelqu’un lors d’un de vos mauvais jours, en ayant un visage fermé, et disons-le, antipathique ! Aimeriez-vous parler avec quelqu’un comme ça ? Clairement pas. Rire et sourire peut, dans certaines situations, être le trait d’union d’une conversation et peut vous faciliter la vie en rendant votre communication plus fluide.

10. Bénéfices psychologiques du rire : aide à prévenir les conflits et à diminuer les niveaux d’agressivité

Le rire vous permet de convertir des situations de véritable conflit avec une grande agressivité en situations beaucoup plus légère.

11. Bénéfices psychologiques du rire : aide à vous relaxer

Un simple sourire vous relaxe pour 4 minutes entière. Une donnée très intéressante. Vous voulez vous relaxer, riez ! Riez sans vous arrêter !

Histoire du rire. Quand a-t-on commencé à utiliser son pouvoir thérapeutique ?

Depuis peu vous avez certainement entendu régulièrement parler de “thérapie du rire”, ou peut-être avez-vous vu dans la rue des rassemblements de personnes qui riaient et qui faisaient à peu près n’importe quoi. Ne vous en faites pas, le genre humain n’a pas sombré dans la folie (pour l’instant) ! Rire en groupe est très profitable pour l’organisme. La thérapie du rire est une méthode très efficace pour décharger les tensions 😉
Les premières données sur le rire datent de plus de 4.000 ans. Elles nous viennent de l’Empire Chinois Antique. Il existait alors de lieux spécifiques dans lesquels les personnes pouvaient se rendre pour rire en groupe. Les chinois utilisaient le rire afin de trouver leur équilibre de santé.
Dans l’antiquité le rire était utilisé comme outil thérapeutique. Il existe de nombreux témoignages qui parle de son usage à des fins médicales et pour améliorer la santé dans diverses cultures tout au long de l’histoire.

C’est à partir des années 70 que le rire a commencé à éveiller l’intérêt de la communauté scientifique occidentale. Depuis, le nombre de recherche et d’études sur ce sujet salutaire ont nettement augmentés. Cela fait peu de temps que le rire a été reconnu pour ses bienfaits sur la santé par diverses disciplines, comme la science. Cela a grandement aidé à la diffusion et à l’expansion des thérapies du rire ou thérapies de l’humour dans notre société occidentale

Bénéfices psychologiques du rire : plus de 4000 ans d’histoire

Pourquoi rions-nous ?

Nous ignorons toujours pourquoi il existe des personnes qui rient plus que d’autres. Une hypothèse serai que le rire est utilisé par certaine personnes comme un moyen de défense face à la société.
Dans cette vidéo la neuroscientifique cognitive Sophie Scott affirme que nous sommes 30 fois plus propices à rire si nous sommes accompagnez que si nous sommes seuls. De plus, elle expose d’autres faits étranges sur le rire dans cette présentation divertissante qui parle de science et du rire.

Où se trouve le rire ou l’humour dans notre cerveau ?

Les scientifiques de l’Université de Californie ont découvert où se trouve situé notre sens de l’humour dans notre cerveau.
Ils l’ont trouvé dans la circonvolution frontale supérieure gauche du cerveau, dans l’aire moteur supplémentaire.
Ils ont réalisé une expérience qui consistait en une stimulation de cette zone du cerveau chez des adolescents de 16 ans pendant qu’ils effectuaient différente tâches. Se qu’ils découvrirent c’est que si la stimulation était faible, les jeunes souriaient, si la stimulation augmentait ils éclataient de rire.
Dans cette même zone de la circonvolution frontale supérieure du cerveau, on trouve également la créativité et la capacité de penser au futur.

Quand nous rions nous libérons de l’endorphine et de la dopamine

Promis, nous allons essayer d’être le moins technique possible dans notre explication. Premièrement, il faut savoir qu’un rire naturel n’est pas la même chose qu’un rire forcé ou simulé, ils ne produisent pas les mêmes effets. Quand une personne rit en toute sincérité, alors son cerveau libère de l’endorphine, qui est un neurotransmetteur qui a un effet semblable à la morphine. L’endorphine est d’ailleurs connue sous le nom de “opiacé naturel”.

Le cerveau libère également de la dopaminequi est un autre neurotransmetteur très important et qui est en relation avec tout ce qui touche à notre bienêtre psychologique. En même temps, les niveaux de cortisol diminuent dans notre cerveau. Le cortisol est connu comme “l’hormone du stress”. Tout ceci se déclenche en même temps et simplement grâce au rire. Maintenant que vous savez tout ça, vous n’avez plus d’excuse pour ne pas commencer à sourire tous les jours un peu plus. Il n’y a pas de doute au niveau scientifique que le rire nous apporte du bien-être et nous permets de voir la vie d’une façon plus positive.

Bénéfices psychologiques du rire

“Source : Noemi Vega Ruiz, psychologue clinique de Cognifit, spécialisée en neuropsychologie cognitive et en réhabilitation cognitive.”

Sortez votre zone de confort ! 10 conseils pratiques

Nous menons des vies tranquilles, sans trop d’imprévus, nous contrôlons la situation afin de nous sentir en sécurité. En bref, nous restons bien au chaud dans notre zone de confort, dans notre cocon, sans prendre le moindre risque. Pourtant, au plus profond de nous-même existe cette folle envie de mener un vie pleine d’émotions et de sensations fortes… une vie MEILLEURE !

Si vous avez déjà ressenti cette envie, vous avez certainement besoin d’un changement. Sortir de votre zone de confort est le meilleur moyen d’avancer dans votre développement personnel et de réaliser vos rêves !

Nous nous enfermons dans zone de confort comme dans notre propre bulle

Vous ne vous sentez pas à votre place à votre travail, mais ne faîtes rien pour changer les choses. Vous sentez que votre partenaire ne vous complète pas parfaitement et n’êtes pas vraiment bien dans votre relation, mais vous ne souhaitez pas rompre parce que vos habitudes de couples vous conviennent et que vous avez peur de vous retrouver seul. Vous aimeriez apprendre de nouvelles langues, faire plus de sport, entreprendre une aventure… mais au final ne le faites jamais, parce que votre canapé est bien trop confortable ! Si une de ces situations vous est familière, continuez votre lecture. Cet article vous donnera la force dont vous avez besoin pour faire le premier pas qui changera le reste de votre vie !

Qu’est-ce que la zone de confort ?

La “zone de confort” c’est l’état mental de tranquillité conçu par les lieux dans lesquels nous nous sentons à l’aise, protégé et en sécurité dans notre vie de tous les jours. Elle est différente pour chaque personne et dépend des valeurs et des aspirations de chacun. La zone de confort peut être quelque chose de positif pour un certain temps, mais si l’on s’y habitue trop, cela nous mène à la paresse et à la passivité au moment de réagir face aux situations nouvelles. Cela peut également freiner notre développement personnel, et sur le long terme cela peut générer une sensation de frustration et de vide.

Saviez-vous que le fait que nous restions dans notre zone de confort nous vient de notre cerveau, plus précisément de notre “Formation Réticulaire” (la zone qui régule le sommeil, la douleur, les mouvements, etc…). Celle-ci prend des habitudes, qui nous pousse à rester dans notre zone de confort. Et oui, notre cerveau est paresseux de nature. Quand vous sortez de votre routine (ou zone de confort) votre cerveau brûle plus d’énergie car il doit être alerte et traiter une plus grande quantité d’informations que lors de tâches répétitives.

C’est pour cela que votre cerveau aime que vous fassiez des tâches répétitives. Ainsi il peut se connecter toujours de la même manière, ce qui lui permet d’économiser de l’énergie. Voici un exemple pratique :

Imaginons que cela fait plusieurs années que vous allez acheter le pain à la même boulangerie, et qu’un jour celle-ci soit fermée. Qu’allez-vous faire ? N’allez-vous pas acheter de pain ce jour et utiliser les restes de la veille ou irez-vous jusqu’à cette autre boulangerie qui est loin et dont vous ignorez comment y aller mais qui sera ouverte ?

Si la réponse est que “vous allez à cette boulangerie qui est loin et dont vous ignorez comment y aller” votre “Formation Réticulaire” devra réaliser de nouveaux chemins neuronales. En fait, vous serez en train d’augmenter votre zone de confort en assumant des “risques” et en prenant de nouvelles décisions.

(Cette exemple simple peut être mis en comparaison avec n’importe quelle situation de notre vie quotidienne).

Sortir de notre zone de confort nous ouvre de nouveaux chemins

Pourquoi devrions-nous sortir de notre zone “zone de confort” ?

Vous vous demandez certainement quelle est la nécessité de sortir de notre zone de confort si nous nous y trouvons si bien, n’est-ce pas ? Réfléchissons-y un peu plus profondément.

Imaginons qu’une famille soit économiquement pauvre mais qu’elle soit à son aise dans sa zone de confort. Un jour cette famille tombe dans la misère absolue, et se voit obligée à sortir de sa zone de confort et d’entreprendre de nouvelles choses et de développer de nouvelles aptitudes pour survivre. Au début, ce fut une étape très difficile à surmonter pour les membres de cette famille, mais au final la réussite leur à sourit et ils mènent une vie pleine de succès, leurs vies ayant changé du tout au tout.

Cette famille a été obligée de changer ses habitudes par nécessité et grâce aux efforts qu’ils ont produits ils ont pu sortir de leur zone de confort et mènent maintenant une vie meilleure.

Attention ! Avec cet exemple nous ne nous référons pas uniquement à la thématique économique, mais également aux aspirations de chacun comme : l’envie de voyager, l’envie de travailler dans X domaine, l’envie de faire des choses qui vous font peurs… et une fois que l’on a atteint notre objectif, on peut continuer à gravir les échelons.

Nous devons sortir de notre zone de confort pour réaliser nos rêves et envies

C’est décidé ! Je veux sortir de ma zone de confort ! Mais, comment faire ? Conseils

Sortir de sa zone de confort n’est pas toujours facile et vous aurez besoin de faire des efforts pour y arriver. Mais souvenez-vous que rien n’est impossible et que… quand on veut, on peut !

Conseil nº 1. Prendre conscience des limites de votre zone de confort.

Demandez-vous quelles sont les choses qui vous font peurs ou que vous rejetés. Pensez à votre passé, à votre présent et à ce que vous souhaitez que soit votre future. Posez-vous des questions du genre : Est-ce que je me contente de ce que j’ai ou alors je préfère réaliser mes rêves même si cela me demande beaucoup d’efforts ? Suis-je heureux avec ma vie routinière ou est-ce que je préfère relever de nouveaux défis ?

Pensez à votre travail ou à votre couple. Voulez-vous restez travailler dans votre job ennuyeux ou obtenir un travail qui vous intéresse vraiment ? Préférez-vous rester avec votre partenaire qui ne vous rend pas heureux ou préférez-vous prendre le risque de rencontrer de nouvelles personnes et de chercher votre âme-sœur ?

Conseil nº 2. Cherchez un objectif et faîtes le nécessaire pour le réaliser.

Les objectifs sont personnels et indépendants de chacun. Pensez à ce que vous souhaitez obtenir et célébrez chaque petite victoire que vous obtenez. Cela vous aidera à augmenter votre estime de vous-même, vous fera gagner en confiance et vous aidera à obtenir une meilleure version de vous-même. “Je suis en train de réaliser une chose que je pensais impossible”.

Conseil nº 3. Acceptez vos erreurs

Au début, tout est toujours plus compliqué, et c’est normal que vous ayez peur. Soyez positif et acceptez que vous ne soyez pas parfait et qu’il existe certaines situations que vous ne pouvez pas contrôler. Si vous tombez, relevez-vous ! Pensez que les erreurs sont des expériences qui vous aideront dans vos futurs succès. Et surtout, ne vous mettez pas trop de pression pour réussir.

Conseil nº 4. Changements, changements et plus de changements

Cela ne se réfère pas uniquement au changements en nous-même, au niveau psychologique, mais aussi à notre environnement. Cherchez des nouvelles situations, allez dans des endroits que vous ne connaissez pas, changer la décoration de votre chambre, changer de couleur ou de coupe de cheveux… tout dépend de vous. Vous pouvez même essayer les bienfaits du Mindfulness pour améliorer votre enthousiasme et votre bien-être émotionnel.

Conseil nº 5. Faîtes toutes les choses qui vous font un peu peur.

Avez-vous peur de connaître de nouvelles personnes ? Pensez aux excuses que vous vous donnez et aux barrières que vous vous mettez pour ne pas faire une chose et agissez en conséquence. Confrontez-vous à vos peurs peu à peu. De cette façon, vous vous sentirez chaque fois plus à l’aise car vous sentirez que vous avez le contrôle de votre vie :

Rappelez-vous qu’un peu d’anxiété peut être positive pour nous aider à réaliser nos objectifs, il nous suffit d’apprendre à la supporter.

Conseil nº 6. Le soutien est important.

Demandez à votre famille et à vos amis de vous soutenir pour surpasser vos peurs et pour lever vos barrières. Le soutien, l’admiration et le respect de leur part vous aiderons grandement. Si vous parcourez le chemin seul vous arriverez rapidement, si vous parcourez le chemin accompagné vous arrivez loin.

Conseil nº 7. Être ridicule n’a RIEN de mal.

Parfois, nous ne nous disons ou nous ne faisons pas quelque chose par peur du jugement des autres. Mais, vous savez quoi : ce que pensent ou opinent les autres de vous, c’est quelque chose qui ne doit pas vous importer. Apprenez à rire de vous-même, laissez vos amis rire de vous et riez avec eux !

Conseil nº 8. Prenez des risques.

Le fait est qu’assumer des risques est vital pour atteindre nos objectifs. Comme avait dit Muhammad Ali : “Celui qui n’est pas suffisamment courageux pour prendre des risques n’obtiendra jamais rien dans sa vie”. Et ne regrettez jamais vos actes, vous regretterez sûrement beaucoup plus au long de votre vie les choses que vous n’aurez pas faites par peur que celles que vous aurez faites par impulsivité.

Conseil nº 9. Profitez de l’inconnu.

Combien de temps cela fait-il que vous n’avez pas fait quelque chose de nouveau ? Cette incertitude et l’adrénaline que nous libérons avant de faire ces choses auxquelles nous ne sommes pas habitué. Faites un saut vers votre nouvelle vie et profitez des nouvelles expériences, rappelez-vous que nous n’avons qu’une seule vie et qu’il nous faut la vivre maintenant ! Attention ! Vous pouvez profiter de l’inconnu sans être trop imprudent.

Conseil nº 10. Battez-vous pour réaliser vos rêves et ne vous laissez pas abattre par qui ou par quoi que ce soit.

Les grandes choses s’obtiennent à l’aide de grands sacrifices et de ténacité. Bien que vous pouvez sentir parfois un manque de motivation pour continuer, rappelez-vous que le calme vient après la tempête. De plus, quand vous aurez accompli vos objectifs vous servirez d’exemple pour beaucoup de personnes qui aurons vus vos progrès. Et une fois un objectif atteint, attelez-vous à relever de nouveaux défis.

Rêvez de ce dont vous souhaitez obtenir dans le futur, travailler dur et vous l’obtiendrez car tout dépend du fait que vous sachiez être le protagoniste principal de votre vie.

“Le meilleur de votre vie commence lorsque vous quittez votre zone de confort !”

Patience, confiance et persévérance sont les clés de la réussite. À vous de jouer ! 

Si vous avez une question quelle qu’elle soit, s’il vous plait laissez la ci-dessous, nous serons enchantés d’y répondre 😉

“Source : Mairena Vázquez : psychologue spécialisée en psychologie clinique juvéno-infantile. Passionnée de neuroscience et d’investigations sur le cerveau humain. Membre active de différentes associations, intéressée par les organisations humanitaires et les urgences. Elle adore travailler en compagnie des personnes âgées et écrire des articles qui peuvent les aider ou les inspirer.”

10 conseils pour surmonter la jalousie infantile. Ma maman est à moi !

L’arrivée d’un nouveau membre dans la famille est un moment très émotionnel pour tous, et en particulier pour l’enfant qui va avoir un nouveau petit frère ou une nouvelle petite sœur. Pour prévenir et surpasser l’inévitable jalousie infantile, Cristina Martínez de Toda, psychologue, vous explique comment agir en tant que parents. 10 conseils et stratégies très utiles qui vous aideront à surmonter les jalousies infantiles entre frère et sœurs. Aidez votre aîné à mûrir émotionnellement ! 

Ma maman est à moi ! 10 conseils pour surpasser les jalousies infantiles

Pourquoi mon enfant est-il jaloux de son frère ?

La jalousie est un sentiment d’envie et de regret, qui peut apparaître quand le premier enfant sent que sa position dans la famille est en danger. On l’appel alors jalousie infantile. Il peut percevoir son nouveau petit frère comme une menace concernant l’obtention de l’affection de ses parents, qu’il avait jusque-là pour lui tout seul.

Cette jalousie est une réaction tout à fait normale, qui est nécessaire au développement évolutif de l’enfant. Surpasser cette phase aide les enfants à mûrir.

“Aider les enfants à affronter leur jalousie, c’est les aider à développer leur estime d’eux-mêmes”

La relation entre frères et sœurs est l’un des liens le plus spécial qui existe. C’est une relation unique et très spéciale. Mais pour cela, une période d’adaptation est nécessaire, car nous ne sommes normalement pas préparés à partager, et encore moins quand il s’agit de l’affection de nos parents.

La jalousie infantile est un sentiments tout à fait normal

Rappelez-vous que la jalousie existe parce que vous existez vous-mêmes, parents. En simplifiant, la jalousie n’est rien de plus qu’une rivalité et une compétition pour votre affection et votre attention. Faisant parti de l’éducation, vous faites inévitablement parti de la solution.

Mais tout n’est pas négatif. Pensez que lorsque vos enfants rivalisent pour votre amour, ils apprennent au passage beaucoup de choses.

“Étant donné que nous ne pouvons pas éviter cette jalousie, notre rôle en tant que parents sera de diriger cette rivalité de façon à ce que vos enfants en apprennent quelque chose”

Il est important de savoir que la jalousie entre frère et sœurs n’est pas une mauvaise chose. Si inconsciemment nous la jugeons comme négative, nous transmettrons alors à nos enfants que leur conduite est mauvaise.

Demander à un enfant qu’il ne soit pas jaloux revient à lui interdire d’être lui-même et de s’impliquer dans les relations qui lui sont chères. Les enfants de 7 ou 8 ans ne disposent pas de la maturité nécessaire pour accepter leur petit frère comme tel, au lieu de comme un rival.

Comment aider mon enfant ? 10 conseils pour surpasser la jalousie infantile

1. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Préparez-le pour l’arrivée du nouveau petit frère

Les psychologues recommandent que ce soit vous-mêmes qui annonciez la nouvelle à votre enfant. Vous ne devez pas le faire trop tôt afin que l’attente ne soit pas trop longue. Le moment idéal est autour du 4ème mois. Aidez-le à se faire à l’idée et préparez-le à l’arrivée de son petit frère ou de sa petite sœur. Ceci n’évitera pas la jalousie infantile, mais cela aidera votre enfant à encaisser l’arrivée du bébé et qu’il ne se sentent pas pris au dépourvu par l’arrivée d’un nouveau membre dans la famille.

Expliquez-le-lui avec précautions et beaucoup d’affection, et dédiez lui le temps nécessaire, écoutez-le et répondez à toutes ses questions. Si votre enfant à entre 4 et 6 ans, il est fort possible qu’il vous pose certaines questions sur la reproduction, ainsi que le moment de commencer une bonne éducation sexuelle est arrivé.

Il est également recommandé qu’à partir du second trimestre de grossesse, votre enfant commence à communiquer avec le bébé, au travers du nombril de la maman. Qu’il raconte comment était sa journée à l’école ou le dernier conte que vous lui avez lu est un bon début pour instaurer un lien de communication entre eux.

2. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Faites-le participer aux changements

Expliquez-lui ce qu’il va se passer dans le corps de sa maman, laissez-le voir et toucher le ventre où grandit son futur petit frère ou sa future petite sœur. Apprenez-lui à caresser le ventre afin de donner de l’affection au bébé.

Laissez-le vous aider à préparer la nouvelle chambre du bébé, qu’il en choisisse la couleur, et qu’il vous accompagne pour acheter le nécessaire à l’arrivée de celui-ci, vous aidant à choisir une peluche. Apprenez-lui que ses actes et ses choix sont importants pour le futur bébé.

Encouragez les premiers liens entre vos enfants

3. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Gardez ses routines autant que possible

Quand approche l’accouchement ou quand le bébé est déjà là, il est très important que votre enfant sente que son monde ne s’effondre pas. L’idéal serait qu’il puisse rester à la maison pour passer cette étape, entouré de ses jouets et de ses affaires, et que ses routines de bains, de repas et de sommeil n’en soit pas affectées. Pensez que son monde émotionnel va devenir déconcertant ces prochains mois, ainsi que le rassurer par des routines est le bienvenu.

Si la maman passe beaucoup de temps à la maternité, il est important qu’elle l’appel par téléphone et qu’elle lui dise combien elle a envie de rentrer à la maison et d’être avec lui. Pendant cette période, le rôle du père devient crucial pour lui donner toute dont il a besoin quand sa maman n’est pas là. Quand le bébé est né, il est conseillé d’emmener votre enfant à l’hôpital pour qu’il puisse rencontrer son petit frère le plus tôt possible.

4. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Parlez à votre enfant majeur “d’égal à égal”

Si vous lui parlez comme à un adulte, votre enfant apprendra à s’occuper et à prendre soin de son petit frère ou petite sœur et l’aidera à accepter son d’aîné. Dites-lui des phrases du genre “Tu comprends, le bébé pleure et te réveille la nuit parce qu’il ne sait pas ce qu’il fait, mais toi qui est déjà grand tu peux nous dire ce dont tu as besoins”.

Montrez-lui des photos et des vidéos de quand lui était un bébé pour qu’il puisse voir qu’il est lui aussi passer par cette phase et pour l’aider à s’identifier au bébé.

Nous pouvons aussi l’encourager à ce qu’il écoute le bébé : “Regarde le petit Pierrot qui nous appel depuis son petit berceau, tu crois qu’il demande le biberon ? Tu veux essayer de lui demander..?

5. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Ne faites pas de comparaisons entre vos enfants

Afin d’éviter la jalousie infantile, il est conseillé d’éviter de comparer vos enfants entre eux. C’est vraiment triste d’entendre un parent dire, devant tout le monde y compris son aîné, des phrases comme : “Ce petit est un ange pas besoins de se battre, pas comme l’autre qui pleurait tout le temps”.

Ces commentaires affectent l’image que nos enfants se font d’eux-mêmes, et en tant que parents vous avez une grande responsabilité dans le choix de vos paroles. Nous vous encourageons à jeter un coup d’œil à cet article qui vous apprend à utiliser la parole comme un puissant outil dans l’éducation de vos enfants, et dans la vie de tous les jours : L’Effet Pygmalion : qu’est-ce que nous transmettons à nos enfants sans nous en rendre compte ?

Évitez les comparaisons entre vos enfants

6. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Donnez de l’importance à l’aide qu’il procure, afin qu’il se sente responsable de son petit frère

C’est une façon géniale de permettre que ton enfant se sente utile et important. Le faire participer aux tâches comme donner le bain au bébé ou lui chanter une berceuse le fera se sentir utile, et il vous demandera certainement de valider ses actes : “N’est-ce pas que je t’ai beaucoup aidé avec le bébé ?”

Dans ce cas, la jalousie fera place à une attitude d’autocontrôle et d’affection. Cela signifie que votre déjà plus si petit est en train d’apprendre à partager votre temps et à cohabiter avec son petit frère. Valoriser combien son aide vous est précieuse.

Les “attitudes mimétiques” (quand votre enfant majeur imite ce que vous faites) l’aideront à mûrir plus rapidement et son désir de devenir grand deviendra plus fort que celui de rivaliser avec son petit frère ou sa petite sœur pour gagner votre affection.

7. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Trouvez votre “moment à vous”

Les études suggèrent qu’il faut dédier à votre enfant une moyenne de 15 minutes par jour au minimum exclusivement pour lui. Faire quelque chose uniquement avec lui est un facteur important pour surpasser la jalousie infantile. L’enfant saura ainsi que même si ses parents sont occupés à donner à manger au bébé, plus tard ils auront du temps pour lui. Et cette attente le réconfortera et lui enlèvera son anxiété.

L’important dans ces “moments à vous” est la qualité, et non la quantité. Il est bon de sortir de la maison et de faire quelque chose seulement les deux. Faites-le se sentir spécial et unique et démontrez-lui que ces “moments à vous” vous plaise vraiment, au moins autant qu’à lui.

8. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Soyez tolérant avec ses nouvelles attitudes

Face à l’arrivée du nouveau petit frère, il peut se produire un changement de comportements chez votre enfant aîné : celui-ci peut avoir des changements brusques de comportement avec des crises de colères, il peut devenir “contestataire”, montrer de l’agressivité contre ses parents ou le bébé et peut être en général plus irritable et nerveux. Cela est dû à la jalousie infantile qu’il ressent.

Être tolérant ne veut pas dire accepter ses comportements, cela veut dire que vous devez réagir aux comportements comme il se doit, sans laisser transparaître la frustration que ceux-ci vous provoquent. Il faut simplement lui faire savoir que même si vous le gronder il ne perdra jamais votre amour.

D’un autre côté, il est assez habituel qu’une “régression” de maturité se produise. Votre enfant majeur peut revenir à des comportements antérieurs à l’arrivée du bébé, comme sucer son pouce, marcher à quatre pattes, utiliser le langage bébé ou encore faire à nouveau pipi au lit…

Il vous faut comprendre que même s’il est l’aîné, il est encore petit, et qu’il vous nécessite plus que jamais. Nous assumons inconsciemment qu’il a grandi et nous lui demandons donc d’être un bon grand frère, qu’il aime son petit frère et qu’il se comporte mieux.

Ces attentes sont peu réalistes et impliquent que votre enfant se développe seul parce que nous accélérons ce processus, ce qui peut lui faire sentir beaucoup de frustration.

9. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Célébrer les réussites de deux

Quand vous riez à une grimace du petit, vous devriez également féliciter les dernières réussites du plus grand : il a réussi à attacher ses lacets, il vous a dessiné un joli dessin…

Ainsi, vous obtiendrez que votre enfant majeur ne sente pas une si grande rivalité envers le plus petit puisqu’il est lui aussi reconnu pour faire pleins de choses qui vous rendent fiers. Cela lui évitera de ressentir la jalousie infantile envers son petit frère. Ne vous fatiguez jamais de dire combien vous êtes fier de vos enfants.

10. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Éduquez-le dans la solidarité et l’altruisme

C’est peut-être le plus difficile de tout. Apprendre à un enfant à partager n’est pas chose facile. Les enfants doivent être éduqués au fait que les sentiments ne sont pas exclusifs. Aucun enfant n’a l’amour exclusif de ses parents, ainsi qu’aucun ne devrait avoir peur de perdre cette exclusivité qui n’existe pas.

Vous devriez essayer de faire de votre enfant une personne que sache aimer et qui soit indépendant de l’amour qu’il reçoit des autres.

“Personne n’a dit qu’être parent était une tâche facile…”

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation. Curieuse de la nature, adore les investigations sur la conduite et le comportement humain ainsi que partager de nouvelles découvertes et conseils qui pourrait être utiles aux lecteurs. Experte dans les domaines de la psychologie positive et l’intelligence émotionnelle.”