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Manque d’estime de soi : Causes, test et solutions

Perte ou manque d’estime de soi … Apprendre à dire “Je m’aime” plutôt que “Je t’aime” est beaucoup plus difficile qu’il n’y paraît. C’est peut-être le moment de vous mettre à l’épreuve. Dans cet article, la neuropsychologue Cristina Martínez et le psychologue Jules Teinturier vous expliquent d’oú vient l’estime de soi, vous dévoilent les clés pour développer une bonne estime de soi et, le cas échéant, vous aider à mieux gérer votre manque d’estime de soi.

“Aime-toi, aime la vie, aime ce qui t’entoure, ce que tu fais et qui tu es”. Walter Riso

Manque d’estime de soi

Qu’est l’estime de soi ? L’estime de soi est une notion qui pénètre tout à la fois les sphères sociales, familiales et intimes. Il s’agit du jugement que nous avons de nous-même, d’une représentation dynamique de soi alimentée par la mémoire émotionnelle de nos succès et de nos échecs. Apprendre à nous aimer, à nous accepter et à nous faire confiance en dépend.

Pour réussir sa vie, il est donc indispensable d’acquérir une bonne estime de soi et suffisamment d’amour propre. Nous connaissons tous l’importance de l’estime de soi, mais nous sommes peu à savoir en prendre soin. L’estime de soi nécessite d’être dorlotée.

“La différence entre où tu étais hier et où tu seras demain est ce que tu penses, dis et fais AUJOURD’HUI”

L’estime de soi commence à se former durant l’enfance

Le premier incubateur de l’estime de soi : la petite enfance

Mettez votre imagination en marche car il va être indispensable d’évoquer la petite enfance (de 0 à 3 ans) dont nous ne gardons souvent aucun souvenir conscient. J’entends déjà les critiques : « encore de la psychanalyse ! » ou « comment pourrions-nous porter un jugement sur nous-même sans conscience ? ». Je vais probablement vous apparaître mystique mais la science nous dit que le corps s’en souvient. Je ne veux pas seulement vous parler du « holding » (manière de porter l’enfant) des parents ou de l’affection accordée en général mais de la sécurité qui vous a entouré(e) lors de vos dangereuses explorations du monde. Par exemple, comment vous a-t-on accompagné lors de vos premiers pas ? Comment a-t-on reçu vos premiers mots ? Vous a-t-on écouté, entouré ? Vous a-t-on fait des retours neutres, négatifs ou positifs après vos échecs et lors de vos succès ? Découvrez l’effet Pygmalion et comment nos paroles influencent les plus petits et comment bien encourager un enfant.

Bref, étiez-vous guidé et récompensé suffisamment selon vous ?

Les bébés vivent des expériences émotionnelles extrêmement fortes

Education et estime de soi : le style autoritatif ?

Face à des styles d’éducation dits autoritaires, indulgents ou négligents, le style autoritatif serait le plus apte à construire des individus forts d’une haute estime de soi. Des êtres optimistes qui présentent un biais émotionnel positif.

Qu’est-ce que le style d’éducation autoritatif ? Cela consiste à fusionner les styles autoritaire et indulgent. L’éducation est alors fondée sur un principe de communication et de négociation avec l’enfant, sans que la distinction entre le rôle de parent et le rôle d’enfant ne disparaisse pour autant. Ce modèle est à la fois horizontal et vertical : il s’agit de construire un cadre limité à l’enfant, dans lequel il lui soit permis de découvrir et d’explorer, mais sans ressentir la peur liée au manque de repères ou le sentiment d’abandon lié au manque d’altérité.

L’estime de soi se construit donc tout d’abord dans le cercle familial.

Les différentes sphères de l’estime de soi comprennent l’aspect physique, la réussite scolaire, la conformité comportementale, la compétence athlétique et la popularité. Importantes durant la vie enfantine, notamment car elles entrent en jeu dans la conformité comportementale (la conformité comportementale répond à la question « suis-je apprécié par les adultes ? »), ces différentes sphères restent importantes dans notre vie d’adulte. Nous restons en effet attentifs au fait d’être conformes ou non aux attentes de nos parents, de nos professeurs ou de notre patron.

Les causes du manque d’estime de soi. Pourquoi souffre-t-on d’un manque d’estime de soi ?

Le manque d’estime de soi est un problème qui affecte un grand nombre de personnes, mais curieusement, la majorité n’en est pas consciente. Dans la plupart des cas, lorsque nous consultons un psychologue pour des problèmes d’anxiété ou de dépression, le manque d’estime de soi est sous-jascent à ces pathologies. Nous en sommes malheureusement rarement conscients et nous ne nous rendons pas compte de la façon dont une mauvaise estime de soi peut se répercuter sur notre santé mentale.

Dans la construction de notre estime de soi, notre chemin personnel est unique et incomparable avec celui des autres. L’estime de soi se forge lentement et bien que les caractéristiques personnelles l’influent, les expériences que nous vivons et les personnes avec lesquelles nous nous lions ont un rôle décisif. De cela résulte une vision subjective de notre valeur personnelle.

Les premières années de la vie sont cruciales pour la formation d’une haute ou basse estime de soi, mais les expériences que nous vivons en tant qu’adultes peuvent la modifier. Parmi les nombreuses causes d’un manque d’estime de soi, on peut noter :

–          Les abus sexuels, physiques ou émotionnels, d’autant plus s’ils ont eu lieu à un âge jeune.

–          Le degré d’exigence de nos parents et de nos professeurs durant notre enfance.

–          Être victime d’une quelconque forme de discrimination.

–          Être victime de harcèlement ou de bullying (harcèlement en milieu scolaire).

–          Avoir souffert la perte d’un être cher.

–          L’exclusion sociale.

–          Affronter le chômage ou une situation laborale précaire.

Lorsqu’une personne traverse des moments difficiles, elle va sans s’en rendre compte développer des croyances négatives la concernant. Cela peut concerner ses capacités intellectuelles, son apparence physique ou ses capacités à réussir dans la vie.

L’interprétation que nous faisons de nos expériences est aussi importante que les expériences en soi.

L’aspect positif du manque d’estime de soi est qu’il repose sur des croyances et non des faits. Le système de croyances de chaque personne peut donc être modifié et modulé.

Augmenter notre estime de soi est un facteur clé pour nous sentir bien et en accord avec nous-mêmes.

Estime de soi : apprends à t’aimer toi-même

L’échelle de Rosenberg : Découvrez si vous souffrez d’un manque d’estime de soi

Avez-vous déjà pris le temps de penser réellement à l’opinion que vous avez de vous-même ? Nous vous invitons à réaliser le petit test ci-dessous. Il s’agit de l’échelle d’estime de soi de Rosenberg, et il vous aidera à évaluer le degré de satisfaction que vous avez de vous-même.

Nous vous rappelons qu’il s’agit d’un simple exercice d’évaluation et d’orientation, qui ne peut en aucun cas faire office de diagnotic clinique.

L’échelle de Rosenberg est un test d’estime de soi qui permet de détecter si vous souffrez d’un manque d’estime de soi. Cette évaluation se fonde sur des affirmations auxquelles vous devez répondre le plus sincèrement possible selon cette échelle :

A: Pas du tout d’accord

B: Plutôt pas d’accord

C: Plutôt d’accord

D: Tout à fait d’accord

  1. Je pense être une personne de valeur, au moins égale à n’importe quelle autre
  2. Je me considère comme un raté
  3. Je crois que je dispose de belles qualités
  4. Je suis incapable de faire les choses aussi bien que les autres
  5. Je crois qu’il n’y a pas grand chose dont je puisse être fier
  6. J’ai une attitude positive envers moi-même
  7. En général, je suis satisfait de moi-même
  8. J’aimerais avoir davantage de respect pour moi-même
  9. Je me sens vraiment inutile à certains moments
  10. Je pense parfois que je ne sers à rien

Correction et Résultats :

De la phrase 1 à 5 las frases 1 al 5, comptez : 1 point pour la réponse A, 2 points pour la réponse B, 3 points pour la réponse C, 4 points pour la réponse D.

De la phrase 6 à 10, comptez : 4 points pour la réponse A, 3 points pour la réponse B, 2 points pour la réponse C, 1 point pour la réponse D.

De 30 a 40 points : Estime de soi élevée, considérée comme une estime de soi normale.

De 26 a 29 points: Estime de soi moyenne. Vous ne présentez pas de problèmes graves d’estime de soi, mais il sera bon de l’améliorer.

Moins de 25 points: Manque d’estime de soi. Il existe des problèmes significatifs dans l’estime de soi.

Conséquences d’un manque d’estime de soi

Un manque d’estime de soi se répercute négativement sur tous les aspects de notre vie. La perception que nous avons de nous-même et de notre valeur influe irrémediablement notre performance au travail, nos relations personnelles, notre relation avec le monde qui nous entoure et avec nous-même.

“Nous ne pouvons pas aimer les autres si nous n’apprenons pas d’abord à nous aimer nous-mêmes”

S’aimer soi-même est beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît. S’aimer soi-même signifie savoir s’accepter, se respecter, répondre à ses besoins vitaux et s’aimer pour ce que nous sommes, avec nos qualités et nos défauts.

Une personne qui s’estime et s’aime elle-même renvoie aux autres des bonnes ondes et donne envie d’être connue. Elle irradie d’amour, parce qu’elle s’est acceptée elle-même et inconsciemment, les autres le perçoivent.

Luttons contre le manque d’estime de soi : apprenons à nous aimer nous-même

Une personne qui ne s’aime pas elle-même et, surtout, ne se respecte pas elle-même a de fortes possibilités de se voir impliquée dans des relations affectives toxiques. Si vous pensez que cela est votre cas, nous vous invitons à lire cet article : Dépendance affective : informations et conseils pour sortir de cette addiction dangereuse.

Souvenez-vous : Mieux vaut prévenir que guérir …

Les clés pour améliorer l’estime de soi

1- La pensée positive : transformer les pensées négatives en pensées positives

Si vous manquez d’estime de soi, il est probable que vous vous envoyiez à vous-même des messages lacérants parmi lesquels abondent les “Je ne peux pas” “Je ne sers à rien” “Je vais échouer” “Je ne mérite pas que l’on m’aime”, etc.

Bien que vous n’en soyiez pas conscients, ces pensées vous viennent à l’esprit de façon plus ou moins subtile dans votre quotidien et diminuent votre envie de commencer un nouveau projet. En définitive, elles sabotent votre bien-être personnel.

Faites une liste de vos pensées négatives les plus récurrentes et écrivez à côté un message motivant que vous vous répèterez lorsque la pensée négative se présentera.

Par exemple, pour la pensée “Je ne vaux rien pour cela” la pensée positive serait “Je suis parfaitement capable d’affronter cela”. Chaque fois que la pensée négative vous vient à l’esprit, vous pouvez l’arrêter et lui faire face avec la pensée positive. Cela vous coûtera au début, mais si vous le faites à chaque fois, vous en prendrez l’habitude et le comportement s’automatisera.

Ce que vous vous dites à vous-même peut vous donner ou vous quitter du pouvoir. Et c’est seulement de vous que dépendent les paroles …

2- Vous souffrez d’un manque d’estime de soi ? Faites une liste de vos réussites

Nous avons l’habitude d’exagérer nos échecs et nos erreurs et nous attribuons à un coup de chance les bonnes choses qui arrivent dans notre vie.

Nous nous trompons complètement. Il est certain que dans votre vie, vous avez réussi de nombreuses choses, et vous n’accordez pas à ces succès l’attention qu’ils méritent.

Si vous manquez d’estime de soi, un bon exercice consite à faire une liste des succès personnels dont vous vous sentez le plus fier.

Il ne s’agit pas d’avoir sauvé le monde. Cela peut concerner vos études, vos compétences sportives, le fait d’avoir appris une nouvelle langue, d’avoir été papa / maman, etc.

Affichez votre liste de succès à un endroit où vous la verrez souvent (sur votre réfrigérateur par exemple). Cette liste vous rappelera que vous avez les capacités nécessaires pour réussir vos projets.

3- Acceptez-vous tel que vous êtes

Avec vos qualités et vos défauts. Soyez réaliste : n’essayez pas de changer l’impossible et soyez conscients de vos forces et faiblesses. Une bonne connaissance de soi est l’outil le plus efficace pour avoir du succès dans la vie et développer son bien-être émotionnel.

“ Il est beaucoup plus difficile de se juger soi-même que de juger autrui. Si tu réussis à bien te juger, c’est que tu es un véritable sage”, Antoine de Saint-Exupéry, El Principito.

4- Oubliez les comparaisons pour ne pas alimenter le manque d’estime de soi

Les comparaisons sont odieuses et ne sont que rarement sources de positif. Si la comparaison est utilisée comme une motivation intrinsèque pour s’améliorer, et seulement dans ce cas, elle aura sur vous un effet positif et vous ressentirez de l’admiration et non pas de l’envie.

Lorsque vous vous sentez inférieur ou que vous vous dévalorisez car il vous manque quelque chose dans votre vie, rappelez-vous que beaucoup de gens aimeraient être ce que vous êtes ou avoir ce que vous avez. Reconnaissez vos qualités personnelles et arrêtez d’essayer de vous conformer à ce qu’impose la société.

Soyez critique envers vos exigences personnelles et ne dévalorisez jamais ce que vous possédez.

5- Cherchez la cause de votre manque d’estime de soi

Une étape fondamentale pour résoudre tout problème consiste à identifier la raison du problème. Souvent, nous essayons de nous attaquer et de résoudre le symptôme plutôt que la maladie. Cela peut nous procurer un soulagement à court terme, mais si nous ne nous occupons pas de la véritable cause de la maladie, le symptôme se répèra tout au long de notre vie et de différentes manières.

Si vous avez des difficultés pour cette étape, nous vous conseillons de vous adressez à un professionnel.

“Le monde ne vous donnera jamais que la valeur que
vous vous donnez vous-même”, Joseph Murphy

Trouble limite de la personnalité ou borderline : qu’est-ce, quelles caractéristiques, quelles causes et quels traitements ?

Entre 1,6% et 5,9% de la population souffre d’un trouble limite de la personnalité ou trouble borderline. Les symptômes se développent au début de l’âge adulte, mais les personnes borderline manifestent déjà une certaine irritabilité émotionnelle, une perte de contrôle des affects ainsi qu’une grande impulsivité pendant l’adolescence. Des personnes célèbres comme Amy Winehouse, Angelina Jolie, Jim Carrey ou Winona Ryder entre autres ont développés se trouble de la personnalité. Voulez-vous en savoir plus sur le sujet ?

Trouble limite de la personnalité ou borderline

Contextualisation : les troubles de la personnalité ou borderline

Nous sommes des êtres humains vivants et cohabitants avec un grand nombre d’autres êtres humains, et de manière inconsciente nous écrivons notre propre histoire. Immergés dans notre contexte social, nous avons généré des schémas persistants d’une façon que nous percevons, nous pensons et nous entrons en relation avec notre environnement et avec nous-mêmes qui se nomment des traits de personnalité.

            La dernière édition du Manuel Diagnostic et Statistique des troubles mentaux (DSM 5) défini le trouble de la personnalité comme un schéma inadapté et inflexible de ces traits de personnalité, d’une tel façon que “l’expérience interne et de comportement de l’individu s’éloigne fortement des expectatives de la culture de celui-ci, au moins dans deux des domaines suivants : cognition, affectivité, fonctionnement interpersonnel ou contrôle des impulsions. Ce schéma est en plus inflexible et s’étend à une large gamme de situations sociales, provoquant un mal-être qui est cliniquement significatif et qui cause une détérioration dans les activités sociales, professionnelles et dans d’autres domaines importants.”

Afin de mieux étudier les troubles de la personnalité, ceux-ci ont été regroupés selon leurs ressemblances :

  • Le groupe A : inclue les troubles de la personnalité dans lesquels les personnes qui en souffre sont définies comme bizarres ou excentriques.
  • Le groupe B : est formé par les individus qui sont caractérisés par le fait qu’ils sont exagérément dramatiques, émotionnels ou erratiques. C’est dans ce groupe que l’on trouve les personnes borderline ou les personnes qui ont un trouble de limite de la personnalité.
  • Le groupe C : inclue les troubles de la personnalité dans lesquels les personnes sont souvent anxieuses et peureuses.

Qu’est-ce que le trouble limite de la personnalité (TLP) ou borderline ?

Afin de nous situer dans la classification des troubles de la personnalité, le trouble limite de la personnalité se trouve dans le groupe B (dans lequel se trouve également le trouble de la personnalité histrionique, le trouble de la personnalité narcissique et le trouble de la personnalité antisocial).

Le trouble limite de la personnalité ou borderline implique un schéma inflexible et permanent de traits de personnalité qui incluent l’instabilité dans les relations avec les autres, de l’image de soi-même et de l’affectivité, c’est à dire de l’ensemble des sentiments et des émotions. Ces personnes ont également un trait de personnalité impulsif dans leurs comportements.

L’auteure de l’une des thérapies les plus utilisées pour traiter les personnes borderline, Marsha M. Linehan, décrit ces sujets borderline comme “des personnes avec des irrégularités émotionnelles qui proviennent d’un environnement invalidant”.

https://www.youtube.com/watch?v=ABbZqpCEQqg

Caractéristiques des personnes borderline

Quelles sont les caractéristiques des personnes qui souffrent d’un trouble limite de la personnalité ? Voici les principaux symptômes des personnes borderline :

  • Les personnes qui souffrent d’un trouble limite de la personnalité répondent aux stimulations avec des réactions émotionnelles très intenses. Cependant, elles n’ont pas les habiletés nécessaires pour identifier et exprimer ces émotions, ce qui leur génère un mal-être important, qui se répercute sur leur qualité de vie.
  • Une autre caractéristique importante des personnes borderline est que celles-ci ont un moral très instable, passant d’une profonde déprime à un état de colère ou d’angoisse intense en quelques heures. La colère inappropriée ou la difficulté à contrôler sa colère sont des caractéristiques d’une personne borderline, qui font souvent preuve d’un manque de contrôle de soi et qui ont tendance à entrer en conflit avec les autres.
  • Habituellement, les personnes borderline ont un sentiment de vide ou une peur incontrôlable de l’abandon, qui peut les conduire à réaliser des efforts désespérés pour éviter cet abandon réel ou imaginé.
  • Les personnes qui ont une personnalité limite ou un trouble borderline peuvent expérimenter des comportements d’automutilation et de menaces de suicide. Elles tentent par tous les moyens de ne pas se retrouver seules. Parfois, les automutilations peuvent se produire dans des moments de dissociation, dans lesquels ces comportements peuvent sembler soulager les sentiments de culpabilité ou pour mettre à l’épreuve leur capacité à ressentir. Les situations qui déclenchent ces sentiments peuvent être, par exemple, qu’une personne ne vienne pas à un rendez-vous ou qu’elle arrive en retard, que leur partenaire se voit dans l’obligation de faire un voyage professionnel ou que leur psychologue mette fin à leur session.
  • Les personnes qui souffrent d’un trouble limite de la personnalité font preuve d’une grande impulsivité dans leurs comportements, qui peuvent être dangereux pour elles-mêmes. Par exemple, elles démontrent une grande impulsivité dans leurs comportements sexuels, leur comportement de dépense, lorsqu’elles conduisent un véhicule ou encore dans leur comportement de consommation de drogue tel que la cocaïne ou l’alcool.
  • Une autre particularité des personnes borderline est qu’elles changent souvent leur identité. C’est à dire qu’elles changent d’image personnelle et de comportement avec un grande facilité.
  • Les personnes borderline, dans les situations de stress fréquent, tendent à avoir des idées paranoïaques, c’est à dire qu’elles ont des croyances erronées d’être suivies ou d’être traitées injustement. Elles peuvent également souffrir de symptômes de dissociation graves comme par exemple la sensation que leur propre corps ne leur appartient pas ou que tout ce qui les entourent est irréel ou encore qu’elles soient déconnectées d’elles-mêmes.
  • C’est pour tout cela que les personnes borderline ont des schémas de relations interpersonnelles instables et intenses, qui sont caractérisées par le fait qu’elles passent de l’idéalisation à la dévalorisation à tout moment, et qu’elles passent de l’un à l’autre sans cesse. En définitive, elles changent constamment d’opinion sur les personnes avec lesquelles elles entrent en relation.

https://www.youtube.com/watch?v=zTJic768FPw

Causes du trouble limite de la personnalité ou borderline

Au lieu de parler de causes, il est mieux dans ces cas-là de parler de facteurs de risque. Les recherches sur le sujet ont démontré que les facteurs génétiques et les facteurs familiaux sont étroitement liés avec le trouble limite de la personnalité.

Pour les facteurs génétiques, on a découvert que le trouble limite de la personnalité a une plus forte prévalence, c’est à dire qu’il apparaît plus souvent, chez les personnes qui ont un membre de leur famille du premier degré qui souffre de ce trouble par rapport au reste de la population. Il existe également un plus grand risque de développer ce trouble si un membre de la famille souffre d’un trouble de la consommation de substance, d’un trouble dépressif, d’un trouble bipolaire ou d’un trouble antisocial.

De plus, le trouble limite de la personnalité est plus diagnostiqué chez les femmes (75%9 que chez les hommes.

Un autre facteur de risque qui est en lien avec le trouble borderline, appuyé par diverse études, est la relation entre la personne qui développe ce trouble et ses parents ou ses figures paternelles. Plus concrètement avec leurs mères.

Les caractéristiques du trouble limite de la personnalité ont été expliqué comme conséquences de schéma dysfonctionnels, peu adaptés et mal intégrés des relations familiales pendant l’enfance.

https://www.youtube.com/watch?v=mxw8DY8jHrs

Traitement pour les troubles limite de la personnalité ou borderline. Peut-on le soigner ?

Parmi les troubles de la personnalité, c’est pour le trouble limite de la personnalité que l’on a les meilleurs traitements psychologiques et les plus efficaces.

Actuellement, le traitement le plus étudié et sur lequel on dispose du plus de données est la thérapie dialectique cognitivo-comportementale de M. M. Linehan. Il s’agit de l’un des traitements créés spécifiquement pour le trouble limite de la personnalité, surtout pour toutes les caractéristiques problématiques que nous avons décrites plus haut, comme les comportements suicidaires ou l’instabilité affective et émotionnelle.

Cette thérapie consiste en un ensemble de techniques dirigées vers l’apprentissage des habiletés qui favorisent et qui sont nécessaire à la gestion des émotions, à l’acceptation, au mindfulness ou à la pleine conscience, à l’amélioration des habiletés sociales et des relations interpersonnelles, ainsi qu’un travail sur l’intolérance à la frustration et au mal-être.

Les personnes qui reçoivent ce traitement thérapeutique démontrent dans certaines occasions des améliorations pendant la première année de traitement. Bien que la tendance aux émotions intenses, à l’impulsivité et à l’instabilité ne puissent pas être corrigées.

C’est pour cela que l’on ne parle pas vraiment de soigner ce trouble, mais plutôt d’un apprentissage et d’une assimilation de celui-ci afin d’améliorer la qualité de vie des personnes qui en souffrent.

Merci beaucoup de nous avoir lu. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas 🙂

“Source : Rosa Calderón Vicente, psychologue de CogniFit spécialisé en psychologie du troisième âge.”

Psychologie sociale : Découvrez l’interaction entre les processus psychologiques et la société

Qu’est-ce que la psychologie sociale ? Quelles sont ses applications pratiques ? Qui sont ses principaux auteurs ? Quels sont les sujets qu’étudient les psychologues sociaux ? Dans cet article, nous allons répondre à toutes vos questions sur la psychologie sociale et nous vous donnons plusieurs exemples. Découvrez des connaissances très utiles qui vous aideront à expliquer scientifiquement votre quotidien. Bienvenu dans le monde passionnant de la psychologie sociale.

Psychologie sociale

Qu’est-ce que la psychologie sociale ? Définition, signification et concept

Pourquoi est-ce que les gens se prennent autant la tête et se disputent si souvent ? Qu’est-ce qui pousse certaines personnes à donner tout leur argent aux œuvres caritatives ? Pourquoi nous identifions-nous avec certains groupes de personnes et d’autres non ? Si vous vous êtes déjà posé ce genre de questions, vous avez tenté de résoudre les questionnements de la psychologie sociale.

La psychologie sociale est une branche populaire de la psychologie qui étudie les processus psychologiques des individus dans la société. Cela signifie que la psychologie sociale est chargée d’expliquer qu’est-ce que nos relations sociales nous font ressentir, ce que nous pensons de celles-ci, quelles sont nos motivations pour entrer en relation avec les autres, comment nous agissons lorsque nous ne sommes pas seuls, etc…

Cette discipline est née au début du 20ème siècle. L’indiscutable poids des autres sur nos comportements commence alors à être pris en compte grâce à certains psychologues sociaux que nous allons mentionner plus bas. Continuez votre lecture si vous souhaitez tout savoir sur la psychologie sociale.

Qu’étudie la psychologie sociale ?

Les sujets abordés par les psychologues sociaux sont aussi variés que le nombre de situations différentes que nous vivons dans notre vie sociale au quotidien. Voici les principales thématiques étudiées dans ce domaine :

  • Construction de l’identité : comment nous déterminons quels sont les traits qui nous définissent ?
  • Attitudes et psychologie social : qu’est-ce qui nous pousse à devenir un écologiste ?
  • La cognition dans les relations sociales : comment réalisons-nous nos jugements sur les autres ?
  • La communication : qu’est-ce qui nous pousse à diffuser notre intimité sur les réseaux sociaux ?
  • Les relations interpersonnelles : pourquoi certaines personnes nous attirent et d’autres non ?
  • La culture d’un point de vue psychosocial : comment donnons vie collectivement à des images qui influencent nos émotions ?
  • Les stéréotypes dans la psychologie sociale : pourquoi disons-nous que les blondes sont stupides ?
  • Les conflits : qu’est-ce qui peut pousser quelqu’un à faire du bullying ou du mobbing à une autre personne ?
  • L’aide à autrui : pourquoi certaines personnes dédient leur temps à faire du bénévolat ou du volontariat ?
  • Les groupes : qu’est-ce qui nous incite à nous considérer comme fans inconditionnels d’une certaine équipe ?

Psychologie sociale : caractéristiques

1. Liée avec d’autres disciplines

La sociologie est la science la plus proche de la psychologie sociale. D’autres disciplines, comme la pédagogie, l’économie, la philosophie, les sciences politiques, l’histoire, l’anthropologie ou d’autres branches de la psychologie ont un lien très fort avec la psychologie sociale.

2. Concentrée sur les processus psychologiques

Malgré de réunir les différentes perspectives afin d’expliquer quels sont les sujets abordés par cette discipline, toutes les sciences qui étudient la société ne sont pas pareilles. La psychologie sociale se distingue des autres branches par la particularité qu’elle a d’étudier ce qu’il se passe dans la têtes des individus et en quoi cela influence leur comportement.

3. Abordée d’une manière scientifique

Les sujets d’étude des psychologues sociaux sont moins tangibles que dans les autres sciences comme la chimie ou la biologie. Pourtant, la psychologie sociale utilise tout de même des méthodes scientifiques, comme des expériences ou des méthodes de corrélations (qui consistent à observer comment sont affectées différentes variables), qui permettent aux experts en psychologie sociale d’élaborer des théories solides et applicables.

4. Parfois similaire au bon sens

Nous avons tous une théorie sur les aspects que la psychologie sociale étudie. Parfois, lorsque le public lit un texte de psychologie sociale, il pense qu’il ne s’agit que fait évidents et/ou d’opinions subjectifs. Cependant, ces professionnels sont chargés de démontrer rigoureusement des questions sur lesquels les gens sont habitués à discuter en se basant uniquement sur leurs expériences personnelles.

Applications de la psychologie sociale

En plus de la théorie et de l’investigation, la psychologie sociale a de nombreuses utilités qui se répercutent sur notre vie quotidienne. La psychologie sociale appliquée a pour but d’améliorer la qualité de vie des personnes à tous les niveaux. Voici les principaux champs d’action de la psychologie sociale :

  • Santé : Permet d’améliorer le bienêtre des individus grâce à des actions tels qu’encourager les habitudes saines ou neutraliser les situations sociales stressantes.
  • Problèmes sociaux : Le chômage, l’immigration ou la violence entre genre sont des questions analysées par les psychologues sociaux, qui créent également des plans d’intervention dans le but de résoudre ces conflits.
  • Éducation : Se centre sur les questions tels que la perception qu’ont les personnes de notre système d’éducation ou comment améliorer la cohabitation entre étudiants.
  • Environnement : La psychologie sociale étudie les interactions entre les personnes et leur environnement.
  • Domaine juridique : Aborde des sujets liés aux domaines du droit et de la psychologie, comme la situation des victimes ou la prévention de la criminalité.
  • Organisation : Explore les notions de leadership, de productivité, de relations professionnelles, etc…
  • Politique : Intervient pour des questions comme l’efficacité d’un discours politique ou l’attitude de la population face aux hommes politiques.
  • Communication et consommation : L’influence publicitaire, nos compétences communicatives, les liens interpersonnels et les comportements sur les réseaux sociaux sont tous des exemples de sujets abordés par la psychologie sociale.

En définitive, le rôle de la psychologie sociale appliquée est indispensable dans de nombreux domaines, toujours en progrès. Les psychologues sociaux s’occupent toujours de démontrer empiriquement la validité des solutions qu’ils apportent.

Psychologie sociale : expériences

Dans ce paragraphe nous vous racontons deux des expériences les plus connues de la psychologie sociale, afin que vous puissiez comprendre comment travail les psychologues sociaux et l’importance de leurs découvertes.

Expérience de la facilitation sociale

Norman Triplett est le créateur, selon différents auteurs, de la première expérience de psychologie sociale, en 1898. Il voulait découvrir la raison de l’augmentation de la vitesse des cyclistes lorsqu’ils roulent accompagnés. Son objectif était de découvrir comment influençait la présence d’autres personnes qui pratiquent la même activité sur le rendement d’un cycliste.

Son hypothèse était que notre rendement augmente lorsque nous sommes en compétition avec d’autres personnes (pour les tâches motrices). Ainsi, Triplett essaya de vérifier la véracité de cette hypothèse dans un laboratoire. Il demanda à un enfant de rembobiner un rouleau de file pour pêcher. Certains participants le faisaient seuls et d’autres accompagnés par d’autres qui remplissaient la même tâche. Le résultat obtenu fut que les sujets du deuxième groupe (ceux accompagnés) réalisaient leur tâche beaucoup plus vite que ceux du premier groupe (ceux qui étaient seuls).

Expérience de la prison de Standford

Philip Zimbardo, un fameux psychologue social, réalisa une expérience qui est devenu célèbre à cause de ses résultats plus que déconcertants. Il engagea 24 étudiants qui suite à une évaluation semblaient mentalement sains. Il divisa les étudiants en deux groupes aléatoirement, un de “policiers” et l’autre de “prisonniers”. Il convertit le sous-sol de l’Université de Standford en une prison et fournit des uniformes aux policiers et aux prisonniers. Il mit en place une série de normes afin de rendre la situation le plus réaliste possible.

Au fur et à mesure que les jours passaient, les policiers abusaient toujours plus de leur autorité et de leur pouvoir, en déshumanisant les prisonniers. Les victimes étaient dévêtues, insultées, tournées au ridicule, etc… En fait, les policiers ridiculisèrent tellement les prisonniers que l’expérience dû être interrompue par Zimbardo, car la situation était devenue dangereuse. L’explication du psychologue social est que n’importe qui peut devenir “mauvais” suivant les circonstances et le contexte.

Voici une vidéo qui explique plus en détail cette fameuse expérience de Philip Zimbardo, commentée par lui-même (n’oubliez pas de mettre les sous-titres en français).

https://www.youtube.com/watch?v=WUDTCMUEeTA

Psychologie sociale : comment appliquer la psychologie sociale à la vie quotidienne ?

Qui n’a jamais souhaité mieux comprendre et prédire le comportement des autres ? Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi vous avez certains comportements à un moment donné ? Heureusement, la psychologie sociale nous donne des réponses scientifiques aux questions de notre quotidien.

Étant donné que nous vivons en société et que nous devons nous adapter à celle-ci, un peu de psychologie sociale dans notre vie peut nous aider à expliquer les discussions dans nos travaux en équipe, la folie des jours de soldes ou les préjugés face aux personnes obèses.

Voici quelques conseils et recommandations qui vous aideront à appliquer les principes de la psychologie sociale à votre quotidien :

Soyez attentifs à vos biais cognitifs

Les biais cognitifs sont des déformations de la réalité qui se produisent lorsque nous traitons les informations. Nous ne disposons pas des ressources suffisantes pour dédier notre attention à tous ce qui nous entourent, et que notre cerveau pense à une vitesse stupéfiante. Par exemple, pour ne pas perdre de temps, nous avons tendances à confirmer nos croyances et éviter les informations qui les démentent.

Cette prédisposition est naturelle et nous arrive régulièrement. Cependant, elle peut parfois nous mener à nous tromper, à contempler notre monde à travers de stéréotypes inadéquats ou à avoir des préjugés injustifiés. C’est pour cela qu’il est important de réfléchir sur nos opinions et que nous essayons d’être objectifs.

Apprenez à influencer les autres

Nous avons tous besoin d’influence les autres de temps en temps, afin de d’obtenir quelque chose par exemple. Cela ne signifie pas manipuler ou avoir de mauvaises intentions. Simplement, nous désirons peut-être seulement que notre sœur nous prête une robe, faire bonne impression lors d’un entretien ou éviter qu’un ami prenne une mauvaise décision.

Des actions tels qu’être agréable avec notre interlocuteur, faire des faveurs ou complimenter les autres sont des stratégies assez efficaces pour obtenir ce que l’on souhaite. Robert Cialdini est l’un des plus grands experts en influence sociale du monde et décrit à quel point cela peut être efficace d’influencer quelqu’un.

Restez connecté avec l’actualité

Les moyens de communications sont des sources intarissables de connaissances sur la psychologie sociale. Les scandales sur les réseaux sociaux, le pouvoir de certains leaders d’opinion ou les commentaires de nos proches nous proportionnent une infinité de données qui peuvent être traitées.

Il est vrai que nous ne nous conformons pas à connaître la réalité au travers d’un seul canal. Adopter un point de vue holistique favorise que nous soyons capables de mieux anticiper les comportements des autres et d’améliorer notre capacité de résolution de problèmes. Nos connaissances sont enrichies par le fait d’écouter les différentes versions d’une histoire et que nous essayons de les traiter de différents points de vue.

Découvrez les livres passionnants sur la psychologie sociale

Certains psychologues sociaux, comme Robert Cialdini, Elliot Aronson ou Philip Zimbardo ont écrit des livres vraiment intéressants, autant pour les professionnels que pour le public non spécialisé. Leurs œuvres vous permettront de vous approcher de manière pratique à la compréhension de nos comportements sociaux.

Psychologie sociale : théoricien et auteurs principaux

La liste des psychologues sociaux importants qui ont réalisé de grandes découvertes et qui continuent de le faire actuellement est assez large. Voici les cinq plus grands auteurs et leurs principaux apports à la psychologie sociale.

Kurt Lewin (1890-1947)

Ce père de la psychologie sociale s’est intéressé aux interactions existantes entre chaque individu et son milieu. Sa pensée est très liée à la psychologie de Gestalt. Il s’intéressa particulièrement à mener ses idées à la pratique, et l’une de ses maximes est : “pour comprendre un système, il faut essayer de le changer”.

Lewin créa la théorie de champs, qui met en avant l’importance de contempler l’espace vital des personnes. Cette dimension est constituée de la totalité des situations de chaque individu à un moment déterminé. Il insista sur le fait de ne pas isoler les différents facteurs qui nous influence et de se concentrer sur les dynamiques qui se produisent entre eux.

Solomon Asch (1907-1996) et la psychologie sociale

Son principal champ d’étude fut le conformisme, qui est essentiel pour la vie en société. C’est le célèbre créateur du “paradigme de Asch”, qui fut démontré grâce à une expérience révolutionnaire. Ce psychologue réunit en 1951 des groupes entre 5 et 7 personnes. L’une d’elles était le sujet étudié et les autres étaient des collaborateurs du chercheur.

Asch présenta deux images, l’une qui représentait une ligne et l’autres trois lignes de longueurs différentes. Ensuite, il demandait quelle ligne de la deuxième image avait la même longueur que celle de la première image. L’expérience a été conçue pour que le sujet étudié soit l’une des dernières personnes à répondre. Les collaborateurs donnaient une réponse erronée exprès, pour voir si le sujet allait les suivre.

La réponse était facile et évidente. Cependant, Asch découvrit avec surprise qu’après de nombreuses tentatives, le sujet se “trompait” dans 50% des cas. Asch démontra également que les indices du conformisme varient d’une culture à l’autre, et que les collectivistes y sont plus par exemple plus enclins.

Stanley Milgram (1933-1984)

Milgram réalisa l’une des expériences les plus terrifiantes de l’histoire. Inspiré par les atrocités commises pendant la Seconde Guerre Mondiale, il étudia l’obéissance à l’autorité et décida d’en explorer les limites.

Il sélectionna des sujets avec un comportement normal, qui furent invités à son laboratoire. Il demanda aux participants de son expérience controversé d’administré des décharges électriques en augmentant progressivement le voltage (bien qu’en réalité le voltage ne dépassait jamais les 45 voltes) à une autre personne lorsque celle-ci se trompait en répondant aux questions qui lui étaient posées.

La victime était un complice du psychologue et devait simuler une douleur progressive au fur et à mesure que la puissance des décharges augmentait. Malgré les cris de douleur et de désespoir de la victime, le scientifique qui jouait le rôle de l’autorité insistait pour que les sujets de l’expérience continuent à augmenter la puissance des décharges. Le résultat effrayant de cette expérience est que 65% des sujets arriva au niveau maximum, qui supposait infliger 450 voltes (ce qui signifie une décharge mortelle) à l’autre participant, la victime.

Voici une courte vidéo qui explique plus en détail comment se déroulait cet expérience :

Les explications proposées à ce fait terrifiant sont la crédibilité du scientifique, qui affirme que les décharges ne sont pas dangereuses ou l’insistance de l’éducation depuis que nous sommes enfants à obéir aux supérieurs (parents, enseignants, etc…) Et vous, comment auriez-vous réagit dans cette situation ?

Serge Moscovici (1925-2014) et la psychologie sociale

Moscovici se dédia à étudier comment nous comprenons le monde qui nous entoure. Il partit du principe que nous connaissons tous la réalité à travers des représentations sociales qui nous guident et qui nous permettent de cohabiter avec les autres. La communication entre les personnes est essentielle pour transmettre les connaissances et les idées les plus importantes ainsi que pour nous orienter.

Nous construisons des concepts collectifs et créons un sens commun partagé par nous tous. Nos idées sont interconnectées, ce qui permet d’enrichir nos pensées et de donner un sens aux différents faits de notre quotidien. Que sommes-nous sans les autres ?

Robert Zajonc (1923-2008)

Ce psychologue révéla “l’effet de la simple exposition”, qui manifeste notre tendance à être plus sensible à un stimuli lorsque l’on y a été fréquemment exposé. Par exemple, il se peut que la première fois que l’on écoute une chanson à la radio celle-ci nous paraisse anodine. Cependant, si nous l’écoutons chaque fois que nous sortons, dans la voiture, à la télé et qu’elle devient le succès de l’été, celle-ci finira probablement par nous enchanter.

Ainsi, Zajonc déclara que nos préférences ne sont pas complétement rationnelles. Les pensées sont toujours accompagnées par les émotions. Cet effet nous influence également lorsqu’il s’agit de choisir nos amis ou notre partenaire, du fait que les gens que nous voyons plus souvent vont nous plus plaire. Les publicitaires l’on bien compris et tente de profiter de ce phénomène afin de créer un lien avec une certaine marque au plus profond de nous.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour en savoir plus sur la psychologie sociale. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Ana Muñoz Miguez, psychologue de CogniFit spécialisée en psycho-oncologie, soins palliatifs et troubles du langage.”

Les 20 clés du succès : découvrez comment atteindre vos objectifs

Avez-vous une présentation importante dans quelques jours ? Souhaitez-vous absolument réussir un examen ? Êtes-vous en train de penser à ouvrir votre propre entreprise ? Vous ne savez pas comment faire face à un défi décisif pour vous ? Le secret qui a permis à certaines personnes comme Steve Jobs ou Marie Curie d’accomplir leurs rêves créé parfois des débats. Chacun a tracé sa propre route, mais nous pouvons tout de même trouver des similitudes dans leurs stratégies. Découvrez dans cet article les clés du succès.

Clés du succès

Qu’est-ce que le succès ?

Vous avez certainement en tête certains objectifs que vous souhaitez atteindre prochainement. Nous savons tous parfaitement ce qu’est le succès. Pourtant, les étapes qui permettent de l’atteindre nous sont parfois encore inconnues. Le succès pourrait être définit comme “le bon résultat d’une entreprise, d’une action, etc…”, et “la bonne acceptation de quelqu’un ou de quelque chose”, ou encore “la fin d’une mission ou d’un programme”. Nous pouvons voir qu’il s’agit d’une définition qui recoupe plusieurs buts différents et que pour chacun de nous le succès peut signifier quelque chose de complètement différent.

Clés du succès : traits de personnalité performant

Ceux qui triomphent dans différents domaines de la vie peuvent sembler drastiquement opposés. Chacun a sa propre personnalité, ses préférences, ses centres d’intérêts, ses motivations, etc… Donc comment pouvons-nous regrouper les caractéristiques et les clés du succès ?

Bien que ces personnes aient atteint leurs objectifs dans différents domaines et de différentes façons, elles poursuivaient toutes un rêve et ont toutes fait tous ce qu’il leur était possible afin de l’accomplir. Vous n’avez qu’à suivre les différentes techniques que nous allons vous donner dans cet article pour atteindre les buts que vous vous êtes fixés.

Dans cet article, nous vous donnons le schéma définitif pour atteindre vos objectifs. Il n’y a pas qu’un seul chemin et c’est justement contrôler une infinité de facteurs qui peut s’avérer difficile. Cependant, nous vous donnons 20 clés du succès afin que vous puissiez trouver celle qui vous convient dans votre situation.

En adaptant ces recommandations à votre vie, vous serez prêt à atteindre n’importe quel objectif que vous vous fixés, indépendamment de si vous voulez avoir des bonnes notes, avoir du succès dans votre entreprise ou vous surpasser dans votre vie personnelle. Êtes-vous prêt à réussir ?

 

Les 20 clés du succès

20 clés du succès

1. Soyez passionné par ce que vous faites

Parfois, la motivation pour accomplir quelque chose est économique ou une volonté d’augmenter son statut social. Cela aide certaines personnes à obtenir un bon salaire et une vie confortable. Mais avec cette attitude, ils ne seront jamais des pionniers dans un domaine, et ils n’apprécieront pas forcément ce qu’ils font s’ils ne sont pas follement amoureux de ce qu’ils font. Être passionné par ce que l’on fait est l’une des clés du succès.

2. Connaissez clairement vos objectifs

Il est nécessaire de bien penser à ce que nous souhaitons avant d’agir. On nous donne ce conseil depuis que nous sommes petits et nous l’avons déjà entendu maintes fois. Il est pourtant nécessaire que nous intériorisions bien car si nous ne connaissons pas précisément nos objectifs il est probable que nous perdions notre temps et que nous devions de notre but.

Une bonne habitude, ou une des clés du succès, est de noter nos objectifs à un endroit bien visible afin de ne pas les oublier. Où nous l’écrivons dépend de nos préférences, nous pouvons avoir un tableau à la maison, laisser des post-it, écrire dans un agenda, etc… Ce qui est primordial est que nous dirigions notre énergie en selon les stratégies que nous souhaitons tracer.

3. Soyez organisé

Si nous sommes la personne typique qui perd tout tout le temps et qui arrive toujours en retard, il faut que nous fassions plus de sacrifices que les personnes qui sont nées avec un agenda dans les mains. Cependant, il est possible d’acquérir des habitudes qui nous permettent de gagner du temps.

Il n’est pas nécessaire de suivre un horaire rigide, mais dédier un peu de temps à penser à quelles sont les tâches que nous devons réaliser aujourd’hui et calculer approximativement le temps nécessaire pour les accomplir contribue à augmenter notre productivité.

4. Travaillez dur

Faire des efforts est l’une des clés du succès, évidemment. Mais ce n’est pas si “simple”, et il faut passer de nombreuses heures à travailler les fonctions qui vont nous permettre d’atteindre nos objectifs. Il est nécessaire de dédier du temps aux tâches utiles et il est indispensable pour cela de bien planifier nos actions. Il est également vital de s’appuyer sur une bonne équipe et savoir se comporter avec celle-ci.

Les nuits blanches, les sacrifices ou les répétitions continues et les modifications sont habituelles pour les personnes qui poursuivent leurs rêves. Il ne faut jamais laisser la ténacité et la persévérance nous abandonner. Il est également important de se rappeler qu’il vaut mieux travailler de manière intelligente et ne pas simplement foncer tête baissée.

5. Reposez-vous bien

Il est autant important de savoir se reposer que de savoir travailler. Nous avons déjà tous expérimenter comment notre rendement baisse drastiquement lorsque nous avons passé trop d’heures d’affilée à réaliser la même tâche. Même si ce que vous faites est passionnant, il est nécessaire de faire des pauses, car le contraire est très contre-productif.

Il est primordial que nous soyons attentifs à notre santé mentale et que nous sachions quelles sont nos limites afin de ne pas échouer à cause de l’épuisement. Pour que le temps que nous dédions à nos objectifs soit productif, nous devons l’investir lorsque nous sommes dans les meilleures conditions. C’est à dire que si vous fixer la même page blanche depuis deux heures, il est temps de faire une sieste ou d’aller vous promener.

6. Prenez soin de vous

Offrez-vous une récompense à chaque fois que vous achevé quelque chose d’important. par exemple, si vous voulez réussir dans vos études et que le professeur vous félicite pour votre examen partiel, récompensez-vous en réalisant un caprice que vous avez envie de faire depuis un moment, comme un bon goûter ou voir trois épisodes de votre série préférée à la suite. Reconnaître vos succès vous aidera à augmenter votre estime de vous-même et également votre efficacité. Ainsi, vous vous sentirez plus heureux et motivé pour continuer à faire du bon travail.

Il est tout de même recommandé de maintenir des habitudes saines. Dormez bien, faites attention à votre alimentation, faites de l’exercice, ne passez pas des heures sur votre smartphone avant de dormir, etc… Cela peut sembler un peu bête, mais vous cajoler vous donnera de la motivation et de la vitalité afin que vous soyez capables de faire face aux défis que vous vous fixer.

7. Améliorez votre intelligence émotionnelle

Nous échouerons encore et encore si nous ne gérons pas correctement nos émotions et si nous n’arrivons pas à les comprendre ni à comprendre celles des autres. Nous avons un instinct grégaire très fort et heureusement nous sommes obligés de vivre en société. L’aide et le soutien d’autres personnes est la meilleure ressource sur laquelle nous pouvons compter.

Si vous vous considérez particulièrement maladroit pour deviner les sentiments des autres ou que vous avez de la peine à trouver les mots lorsque vous voulez décrire vos sentiments, ne vous alarmez pas. Il est possible de mettre en pratique des techniques, comme dédier tous les jours pour identifier ce que nous avons ressenti et ce que nous avons fait ressentir aux autres, afin d’améliorer considérablement nos relations sociales.

8. Connaissez-vous vous-même

L’intelligence intrapersonnel, qui consiste en savoir comment nous comprendre en profondeur, est fondamentale pour atteindre nos buts. Être réaliste lorsque nous devons nous auto-évaluer est l’un des meilleurs cadeaux que nous puissions nous faire. Exercer notre pensée critique (sans aller trop loin) est un essentiel pour progresser dans n’importe quel domaine. Il est aussi important de ne pas être trop dur avec soi-même et d’être attentifs à notre moral et notre estime personnelle.

Découvrir nos points faibles peut s’avérer désagréable, mais il s’agit de l’une des clés du succès les plus importantes. Cela nous permettra de travailler afin d’améliorer nos habiletés et de découvrir des stratégies qui nous approcherons de nos buts. Si vous n’êtes pas habitué à vous analyser, vous pouvez consacré un moment tous les jours pour évaluer vos points forts et vos points faibles. Félicitez-vous pour vos accomplissements et élaboré un plan d’action pour progresser dans les domaines que vous jugez nécessaires.

9. Ayez confiance en vous

Les personnes arrogantes ne plaisent généralement à personne, mais nous n’allons non plus pas croire en quelqu’un qui titube lorsqu’il veut vous vendre une idée. Exercer vos compétences communicatives. Si vous investiguez, pratiquez et développez un produit, une idée ou n’importe quoi qui en vaille la peine, vous avez tous les droits du monde d’être sûr de vous. Et si vous ne savez pas encore bien quoi faire, tenez en compte que le principal est l’attitude. Personne ne naît en vainqueur, la confiance en soi est la clé pour maintenir la motivation et continuer de progresser.

10. Élevez votre autocontrôle

Parfois, la peur, le stress, la colère ou la paresse nous envahissent et ne nous laissent pas contempler la situation d’un point de vue holistique. Il est naturel que nous nous bloquions un instant face à l’adversité ou simplement par fatigue. Cependant, nous ne devons pas permettre que quelque chose nous empêche d’avancer. C’est pour cela qu’il est important d’apprendre à contrôler et à dominer nos pensées et nos comportements.

Des actions que nous réalisons souvent, comme procrastiner ou penser à des commentaires qui nous ont affectés et qui n’apportent rien, répercutent négativement sur nos tâches. Il est très facile de céder à la tentation si nous sommes proches d’une stimulation qui nous attire, et qui nous empêche de nous concentrer. Il faut faire preuve d’une grande force de volonté pour ne pas aller manger une tablette de chocolat ou de prendre son smartphone lorsque nous devons travailler ou étudier.

Il existe différentes techniques pour augmenter notre autocontrôle, l’idéale pour dépendra alors de quel domaine nous souhaitons améliorer. Nous pouvons essayer des techniques de relaxation, éviter les distractions inutiles, imaginez fermement quelles seront les conséquences de notre succès, il existe beaucoup de manière d’augmenter notre concentration (découvrez 10 jeux de concentration pour augmenter votre capacité de concentration).

11. Soyez patient

Ne vous découragez pas si les résultats n’arrivent pas tout de suite ou si vous vous trompez. En fait, vous profiterez plus de vos accomplissements si vous n’y arrivez pas du premier coup. Le processus d’accomplir un rêve peut être apprécier du début à la fin, cela ne dépend que de notre attitude.

Des génies comme Vincent Van Gogh n’ont jamais vu leur succès et ont toujours persévéré. Heureusement, de nos jours nous avons plus d’opportunités pour nous faire connaître, comme par exemple à travers les réseaux sociaux. Garder espoir et rester sur de soi est une des principales clés du succès. Les grandes victoires ne s’obtiennent jamais rapidement, et si c’est le cas, il est possible que celles-ci soient éphémères et banales.

12. Soyez humble

Cette qualité est indispensable dans toutes les phases de la recherche du succès, indépendamment de l’étendue de nos honneurs. Un excès de sobriété peut diminuer notre travail accompli. Il ne faut pas faire preuve de fausse modestie non plus, et se rappeler que nous ne savons jamais de qui nous pouvons apprendre quelque chose.

13. Informez-vous bien

Il est important de connaître parfaitement le domaine dans lequel on souhaite réussir. Par exemple, si vous souhaitez être un entraîneur de foot fantastique et que votre équipe gagne le championnat, ne travaillez pas jusqu’à vous exténuer sans connaître les grands maîtres de la discipline, votre compétence, les techniques de relaxation, les habitudes et les désirs de vos joueurs, etc… Ne cessez jamais de rénover vos connaissances.

14. Émerveillez-vous pour tout

La curiosité que ressentent les enfants avant chaque événement de leur quotidien est quelque chose que nous ne devrions pas perdre. N’ayez pas peur de poser des questions (même si elles vous paraissent absurdes). Peut-être que cela vous permettra de découvrir la solution pour accomplir ce que vous désirez. Il se peut que votre rêve est de devenir chanteur professionnel ou médecin, et que vous pensiez que votre but n’est pas lié ni aux mathématiques ni à anthropologie.

Cependant, nous ne serons jamais ce qu’une question va nous permettre de découvrir, et peut-être qu’elle nous permettra de trouver l’inspiration. De plus, le savoir ne prend pas de place. Il nous convertit en personne beaucoup plus intéressante et nous permet de faire des associations entre différents concepts plus insolites et créatifs.

15. Consultez l’opinion d’autres personnes

Parfois, nous nous concentrons tellement sur un but précis que nous perdons complètement notre objectivité sur le sujet. Il peut s’avérer utile de s’éloigner un moment du projet et de demander à d’autres personnes de profils différents comment elles évaluent la situation. Il est alors important d’être prêt à encaisser les critiques et de demander leur avis à des gens honnêtes. De plus, il est également important de savoir déléguer des décisions ou des tâches aux autres.

16. Dédiez du temps aux activités créatives et gratifiantes

Peut-être pensez-vous que la créativité n’est pas votre point fort ou que vous n’avez pas assez de temps à consacrer à cela. Pourtant, vous concentrez pour réaliser un agenda graphique, écrire de la poésie, créer des chorégraphies pour vos chansons préférées ou n’importe quelle activité similaire vous éloignera de vos problèmes quotidiens et développera votre pensée divergente.

De plus, passer un moment par semaine à faire du volontariat ou un autre type d’action solidaire peut également avoir des répercussions positives sur notre bienêtre général et nous apporter plus d’énergie. Être en contact avec des personnes qui vivent une réalité différente de la notre nous apporte une nouvelle perspective et peut nous inspirer.

17. Prenez soin de vos relations sociales

Il est impossible de vivre isolé dans une société autant interconnectée comme la notre. Les relations interpersonnelles sont complexes et parfois insatisfaisantes. Malgré tout, il y a plus de côtés positifs que négatifs. Sans un soutien solide, nous n’arriverons nul part. Lutter durement pour atteindre un objectif implique un peu de solitude, mais vous ne devez pas perdre vos contacts avec la réalité. La meilleure des victoires est de pouvoir partager nos réussites.

18. Vaincre la peur et se tromper

Il faut beaucoup de courage pour entreprendre d’avoir du succès. Ce chemin est truffé de désillusions et d’échecs. En fait, si vous n’avez jamais connu l’échec, c’est sûrement parce que vous n’avez jamais rien tenté d’important et que vous ne sortez jamais de votre zone de confort. Penser à ce que dirons les autres est contre-productif si nous nous concentrons uniquement sur les commentaires négatifs et que nous les recevons de manière personnelle.

Les chutes sont une partie indissociable des processus créatifs car elles nous permettent d’explorer des manières de faire qui ne fonctionnes pas et de découvrir accidentellement d’autres alternatives fascinantes. C’est pour cela qu’explorer des nouvelles techniques de résolution de problème vous aidera à éviter des erreurs prévisibles.

Les personnes qui croient en votre projet valoriserons le fait que vous ayez essayer et vous soutiendrons pour essayer encore si vous êtes disposé à le faire. Et pour les gens qui décident de vous critiquer avec de mauvaises intentions ou par simple ennuis, ils ne méritent pas que vous prêtiez attention à leurs paroles. Il est vital d’analyser autant les commentaires positifs que négatifs, mais aussi de savoir écarter les pensées qui n’amènent rien.

19. Rappelez-vous que vous êtes le responsable de vos actions

Vous ne pouvez pas contrôler toutes les variables qui vont affecter votre travail ou celle qui vous toucherons dans votre vie personnelle. Mais par contre vous pouvez choisir votre attitude. Mettre la faute sur les autres pour nos échecs ne fait qu’empirer la situation et augmente notre tension. Vous avez suffisamment de pouvoir pour dominer vos actions, vos émotions et vos pensées, si vous êtes réellement disposé à atteindre vos objectifs.

20. Faites plus que ce que l’on attend de vous

Montrez ce que vous valez. On ne sort pas de la masse en cherchant des solutions qui soient seulement acceptables. Actuellement la concurrence est écrasante dans la plupart des domaines, et cela ne va pas diminuer de sitôt. Si vous souhaitez vraiment un poste de travail, une relation ou atteindre un but, démontrez que vous n’êtes pas seulement un de plus.

Bien-sûr, il est également important de ne pas confondre la quantité et la qualité. Analysez en profondeur ce qu’ont fait vos concurrents ou ce que vous devez faire et essayez de transcender vos limites. Et si votre travail n’est pas bien reçu, garder le de côté, peut-être que vous pourrez l’utiliser dans une autre occasion.

 

Merci beaucoup d’avoir lu cet article. Et vous, êtes-vous disposé à intégrer les clés du succès à votre vie ? Si vous souhaitez partager une expérience personnelle ou poser une question sur le sujet, n’hésitez pas à laisser un commentaire plus bas, nous serons enchantés de vous lire et de vous répondre.

 

“Source : Ainhoa Arranz Aldana, rédactrice de CogniFit spécialisée en psychologie et en sociologie.”

Vampires émotionnels : découvrez qui sont-ils et comment les combattre

“Au début, ils semblent être de meilleures personnes que les autres. Ils sont brillants, enchanteurs, ils vous plaisent assez, vous leur faites confiance et vous attendez d’eux plus que des autres. Vous attendez plus, mais au final vous recevez moins et à la fin ils vous piègent. Vous vous rendez rarement compte de votre erreur avant qu’ils n’aient disparus, en laissant un vide derrière eux. Poches et portes monnaies vides, et peut-être même le cœur en morceaux. Est-ce que c’est eux ?”

C’est bien eux !

Les vampires émotionnels !

Vampires émotionnels

Ils sont déjà là, parmi nous, les vampires émotionnels vous entourent. Et ils sont beaucoup plus dangereux que le Dracula de Bram Stoker. Cela ne vous servira à rien de manger de l’ail (encore que…). Ils sont tout autour de vous, à la table d’à côté, dans vos mille et un whatsapp de votre portable. Ils sont déguisés en collègues de travail, en compagnons (attention au couple !) ou en connaissances. Aux aguets, prêts à saisir leur opportunité. Ils s’alimenteront de votre énergie positive jusqu’à vous laisser à sec, et ils disparaîtront, en quête d’une nouvelle proie.

Comment reconnaître les vampires émotionnels ? Gare aux vampires..!

Ils n’ont pas d’intégrité et sont ainsi loin de se reconnaître eux-mêmes comme tel. Leur plus grand problème est leur immaturité, qui se traduit par une incapacité à accepter les conséquences et les responsabilités de leurs actes. En fait, ce ne sont pas des mauvaises personnes en soi, mais ne vous laissez pas avoir. Certains vampires émotionnels sont conscients de leur pouvoir sur les autres et n’hésiteront pas à l’utiliser sur vous pour leur propre bénéfice. Soyez toujours sur vos gardes !

Ils vont preuve d’un égoïsme des plus infantiles, ce qui peut vous aider à les identifier. Si leur objectif est différent du votre, préparez-vous, car ils peuvent être les personnes les plus charmeuses du monde afin de vous faire baisser vos défenses.

Ils vous laisseront confus et douteux, et c’est là qu’ils commenceront à drainer votre énergie.

Ils n’ont pas de cape noire, et ne sortent pas que la nuit, même s’ils apprécient l’obscurité. Ils chercheront la plus petite faille dans votre âme pour y pénétrer jusqu’au plus profond et au plus sombre de vous-même.

N’ouvrez jamais la porte aux vampires émotionnels, si vous avez un doute, ne prenez pas de risques ! Ne les laissez pas entrer dans vos vies, parce qu’alors il sera déjà trop tard, ils s’installeront tel des parasites, que vous aurez beaucoup de peine à faire partir…

Ils ne se trompent jamais, au grand jamais. Au contraire, ils sont victimes d’un système injuste dans lequel ils sont obligés de vivre. Si vous êtes quelqu’un d’empathique, doublé votre vigilance. Vous êtes parmi les victimes préférées de ses êtres des ténèbres, et ils n’hésiteront pas à s’arrimer à vous, vu que vous êtes plus “durable” (ils peuvent vous drainer de l’énergie pendant beeeaaauuucoup de temps) que d’autres personnes. Et au premier signe de faiblesse, ils prendront leurs distances.

Les vampires émotionnels, il en existe de tous les types et de toutes les tailles, c’est au choix. Voici les types les plus courants et les plus dangereux de ses suceurs d’énergie.

Types de vampires émotionnels

1. Vampires émotionnels du type antisocial

Également connus comme mauvais garçons. Ils cherchent uniquement à satisfaire leurs désirs, ici et maintenant. Masquant souvent un complexe de Peter Pan, ces vampires vous laisseront si captivé que vous regretterez de ne pas les avoir connus plus tôt.

Leur soif d’aventures et d’adrénaline vous hypnotiseront, mais à part ça, ils n’ont pas grand-chose à offrir.

  • Dans ce groupe, les plus typiques sont les vampires intrépides, qui vous promettront mille et une aventures, quand en fait le vrai passe-temps sera vous-même. Sexys, émotionnants, et décidément mauvais pour la santé.
  • Les vampires vendeurs d’occasions, qui mentent plus qu’ils ne parlent. Avec ce type de vampires rappelez-vous de toujours rester sur vos gardes. Vous avez quelque chose dont-ils ont besoin. Ils le veulent. Devinez-vous la suite ?
  • Les vampires machos sont les plus chouette ! Grands, stupides et à craindre à tous prix. Ils sont si simples d’esprit qu’ils adorent le pouvoir sans même le comprendre. Ils croient que la majorité des problèmes peuvent se résoudre à coups de poings. Et attention, car vous pourriez être cproblème le jour où vous vous y attendez le moins…

2. Les vampires émotionnels de type théâtral ou exagéré

Bienvenue dans le monde du spectacle. S’il vous plait rejoignez vos places, le spectacle va commencer.

Ils sont dangereux parce que tous ce que vous voyez d’eux est une magnifique pose scénographique. Parmi les vampires émotionnels de type théâtral il existe :

  • La typique amie reine du drame : quand sonne vote téléphone portable, préparez-vous. Vous sillonnerez les mers en sa compagnie, naviguant de crise en crise. Sa phrase d’introduction préférée est : “tu sais pas ce qui m’est arrivé…”. Évitez de vous unir à ses lamentations ou vous finirez comme elle.

Fondamentalement mélodramatique et experte en pleure, elle vous traînera jusque dans son univers d’ouragans émotionnels, dans lesquels il est préférable de bien vous accrocher.

En compagnie de ces vampires, jouez la comédie, reconnaissez leurs mérites, encouragez-les et renvoyez-les d’où ils viennent, aussi loin que possible.

  • Les passifs-agressifs : Ils sont si terriblement parfaits qu’ils pensent que rien chez eux pourrait vous faire du mal. Ils chercheront toujours votre approbation, en faisant ce qu’il faut faire, en pensant ce qu’ils doivent penser et en se sentant comme ils doivent se sentir pour l’obtenir. Dans leur rôle de gentil, ils se considèrent tellement délicieusement agréable qu’il est impossible que l’on ne les aime pas. Et c’est ça qui les rend dangereux.
Types de vampires émotionnels : La reine du drame

3. Les vampires émotionnels de type narcissique

Ils vivent dans leur monde merveilleux, où ils sont les meilleures, les plus beaux et les plus intelligents. Ce n’est pas qu’ils pensent être meilleurs que vous, mais simplement qu’ils ne vous considèrent pas. L’égoïsme est leur moteur, et vous, vous êtes l’essence. Dans ce groupe il y a :

  • Les vampires de légende s’inventent une réalité quand ils n’arrivent pas à convertir leurs aspirations en succès. Ils se créer un monde dans lequel ils sont les rois, en s’entourant de gens faibles et en écartant les forts.

Caractérisés par leurs “crises de colère culpabilisatrice” quand ils se rendent compte pour la énième fois qu’ils n’arrivent pas à parvenir à leurs objectifs. Ils se défont alors en une spirale d’auto-reproche. Et si vous êtes dans le coin, attention qu’ils vous entraîneront par la main.

  • Les vampires superstar : Show must go on

Ils sont complètement convaincus qu’ils sont les personnes les plus importantes de la planète. Que vous les aimiez ne leur suffira pas, vous devrez les adorez pour les satisfaire. Ils aiment les trophées, les joujoux coûteux. Ainsi que si vous vous trouvez une fois face à un vampire de la sorte, et que vous ne souhaitez pas être son prochain trophée, fuyez !

Comme leaders, ils vous feront sentir à chaque occasion comme un être insignifiant. Respectez-les, mais ne leur donnez pas votre amour.

Faites très attention car ce sont de vrais escrocs nés. Ils peuvent vous entraîner dans leur monde, d’où beaucoup ne sont pas revenus…

4. Vampires émotionnels de type obsessif-compulsif

La sécurité et le contrôle sont pour eux le plus important. Ils ne souhaitent pas vraiment vous faire du mal, mais ne vous interposez pas sur leur chemin ou vous en subirez les conséquences. À la moindre erreur, ils vous renieront, en changeant leur attitude douce pour des critiques. Parmi eux, il y a :

  • Les vampires perfectionnistes veulent contrôler vos actions. Ils sont très faciles à reconnaître : ils s’offenseront en peu de temps pour quoique ce soit. Leurs crises de colère les plus bestiales peuvent être un simple soupir, mais il vous laissera plus touché qu’une véritable engueulade.
  • Les vampires puritains veulent contrôler votre âme. Simplement parce qu’ils le peuvent. Simplement parce qu’eux savent tout, et vous rien. Ils convertiront votre vie en un enfer avec l’intention de vous emmener au paradis. Mesquins de nature, ils croient en la punition et la censure pour purifier votre âme. Ils s’inquiéteront réellement pour vous, car ils pensent qu’ils font tout ça pour votre bien.

Vade retro, vampires moralistes ! Attention à ne pas perdre votre identité.

Vade retro vampires émotionnels !

5. Vampires émotionnels de type paranoïaque

En dernier lieu mais pas des moindres, il y a les vampires paranoïaques. À la recherche de la vérité, et feront de vos vies un vrai tourment. Ils chercheront jusque dans les moindres détails pour vous prendre en erreur, et priez pour que cela n’arrive pas.

Ils peuvent vous arracher le cœur et le casser en mille morceaux si vous ne leur êtes pas loyal. Avec eux, pas de demi-mesure, c’est tout ou rien. Ils pardonnent rarement, leur vie est faite de trahisons imaginaires les unes après les autres.

Ce sont les personnes idéales pour passer Halloween, provoquez-les avec un mensonge et c’est parti pour une véritable nuit d’horreur : larmes, cris, jalousie et angoisses vous feront vous rappeler de cette nuit comme la plus terrible de votre vie. Car oui mes amis, une crise de colère chez un vampire paranoïaque dure jusqu’à l’aube.

Sortez vos crucifix et vos pieux !

Une fois que vous connaissez ces vampires si adorables qui pullulent autour de vous, vous avez deux options : ou vous vous cachez sous votre lit jusqu’à la fin de vos jours, ou vous devrez inévitablement interagir avec eux de temps en temps.

Préparez vos crucifix et vos pieux, aiguisez vos sens pour les détecter de loin, ou imprimez-vous ce petit guide et emmenez-le partout avec vous afin de pouvoir les reconnaître.

Et si tout cela ne suffit pas, mangez de l’ail !

Au pire, certains fuirons d’eux même…

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

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