Une langue maternelle perdue peut avoir un effet durable sur le cerveau

Si quelqu'un vous demandait de repenser à votre premier souvenir, vous vous souvenez peut-être de quelque chose quand vous aviez trois ou quatre ans. Cependant, une étude publiée dans la revue Communications Nature montre que notre cerveau se souvient bien plus qu'on ne le penseTech Times, parle des effets durables qu'une langue peut avoir sur notre cerveau.

Des scientifiques de l'Université McGill au Canada ont montré que les enfants monolingues et bilingues utilisent différents des parties de leur cerveau. Cela a été étudié et prouvé par différentes méthodes pendant un certain temps. Être élevé dans un environnement avec plus d'une langue vous fait avoir un cerveau bilingue, qui développe les processus langagiers différemment des autres enfants qui ne parlent qu'une seule langue.

Cependant, cette étude est allée au-delà du bilinguisme et du monolinguisme les enfants, et a examiné les enfants chinois adoptés qui, depuis leur première année de vie, n'ont pas parlé ou côtoyé la langue chinoise. En utilisant l'IRMf (imagerie par résonance magnétique fonctionnelle), les chercheurs ont pu voir que lorsque ces enfants parlaient, ils ne traitaient pas le langage comme un monolingue comme on aurait pu s'y attendre, mais plutôt comme un bilingue.

Qu'est-ce que ça veut dire? Les enfants ou les bébés qui ont été exposés à plus d'un langue dans les premières années de la vie traitera plus tard le langage comme une personne bilingue. Cette information est importante à connaître, non seulement parce qu'elle est intéressante, mais aussi parce qu'elle nous permet d'examiner plasticité cérébrale pour faire de meilleurs plans d'enseignement pour les apprenants d'une, deux ou plusieurs langues, même s'ils ne la connaissent pas.

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