{"id":15552,"date":"2017-05-28T16:18:54","date_gmt":"2017-05-28T16:18:54","guid":{"rendered":"https:\/\/blog.cognifit.com\/?p=15552\/"},"modified":"2025-05-27T11:23:07","modified_gmt":"2025-05-27T11:23:07","slug":"guerir-du-sida-la-therapie-genique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/blog.cognifit.com\/fr\/guerir-du-sida-la-therapie-genique\/","title":{"rendered":"Th\u00e9rapie g\u00e9nique : une solution contre le SIDA"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-text-align-center\">Gu\u00e9rir d\u2019une maladie incurable? Il se pourrait que ce soit possible. Cancer, SIDA, Mucoviscidose, etc. La th\u00e9rapie g\u00e9nique \u00e9labore des solutions depuis plus de 20 ans afin d\u2019apporter une gu\u00e9rison possible aux maladies jusqu\u2019alors incurables. Cette technique est encore jeune, mais les nombreux essais cliniques en cours montrent des r\u00e9sultats favorables et encourageants pour une utilisation future plus g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e. Le but de la th\u00e9rapie g\u00e9nique est de pr\u00e9lever une copie de notre propre ADN, de le modifier, puis de le r\u00e9injecter dans notre propre corps. Pour en savoir plus au sujet de la th\u00e9rapie g\u00e9nique, je vous invite \u00e0 lire cet article.<i> <\/i><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">La th\u00e9rapie g\u00e9nique utilise l&#8217;ADN<\/h2>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">L&#8217;ADN, sous la forme d&#8217;un chromosome<\/h3>\n\n\n\n<p>Au c\u0153ur des cellules qui composent notre corps se trouve un noyau, dont le r\u00f4le est de prot\u00e9ger notre <strong>mat\u00e9riel g\u00e9n\u00e9tique<\/strong>. Ce mat\u00e9riel est nomm\u00e9 &#8216;<strong>ADN&#8217; <\/strong>(<strong>Acide D\u00e9soxyriboNucl\u00e9ique<\/strong>), support de l\u2019information g\u00e9n\u00e9tique. Autrement dit, il recense l\u2019int\u00e9gralit\u00e9 des informations n\u00e9cessaires au fonctionnement de notre organisme : la formation et le fonctionnement de nos organes, de nos membres, la cr\u00e9ation de nouvelles cellules\u2026 L\u2019ADN est un ensemble de codes ou de messages nomm\u00e9s \u201c<strong>g\u00e8nes<\/strong>\u201d, qui nous permet de nous construire et de vivre en relation avec notre environnement.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans nos cellules, l\u2019ADN est pr\u00e9sent sous la forme de <strong>chromosomes<\/strong>. Normalement longues de 2 m\u00e8tres, chaque mol\u00e9cule d\u2019<strong>ADN est condens\u00e9e<\/strong> au maximum pour n\u2019atteindre, au final, plus que quelques microm\u00e8tres. De cette mani\u00e8re, chaque noyau de nos cellules (hormis les globules rouge) peut contenir 23 paires de chromosomes. Chaque paire recense des fonctions qui lui sont sp\u00e9cifiques.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour former un chromosome, une mol\u00e9cule d&#8217;ADN doit se condenser d&#8217;une fa\u00e7on particuli\u00e8re, suivant un sch\u00e9ma pr\u00e9cis :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Deux brins d&#8217;ADN<\/strong>, contenant des messages diff\u00e9rents, s\u2019assemblent gr\u00e2ce \u00e0 leur compl\u00e9mentarit\u00e9 afin de cr\u00e9er une mol\u00e9cule d&#8217;ADN, sous la forme d&#8217;une \u00e9chelle.<\/li>\n\n\n\n<li>Cette \u00e9chelle est tordue : on obtient la formation d\u2019une <strong>double h\u00e9lice<\/strong>.<\/li>\n\n\n\n<li>La double h\u00e9lice est enroul\u00e9e autour de <strong>nucl\u00e9osomes<\/strong>, un assemblage de prot\u00e9ines, pour former une sorte de collier de perles.<\/li>\n\n\n\n<li>Ces colliers de perles sont \u00e9galement enroul\u00e9s sur eux-m\u00eames, puis se replient pour former de grandes boucles, qui s\u2019enroulent de m\u00eame.<\/li>\n\n\n\n<li>Enfin, les grandes boucles enroul\u00e9es se condensent encore une fois pour former ce qu\u2019on appelle un <strong>chromosome<\/strong>.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">L&#8217;ADN, un mat\u00e9riel fragile<\/h3>\n\n\n\n<p>Cet extr\u00eame condensation de l\u2019ADN permet certes de contenir plusieurs paires de chromosomes au sein d&#8217;un m\u00eame noyau, mais elle permet \u00e9galement de le <strong>prot\u00e9ger<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<p>Les codes qui y sont contenus sont compos\u00e9s d\u2019un m\u00e9lange sp\u00e9cifique de <strong>nucl\u00e9otides<\/strong> : \u201cA\u201d (Ad\u00e9nine), \u201cT\u201d (Thymine), \u201cC\u201d (Cytosine) et \u201cG\u201d (Guanine). Ces nucl\u00e9otides sont assembl\u00e9s par triplets que l\u2019on nomme <strong>codon<\/strong>, correspondant chacun \u00e0 un <strong>acide amin\u00e9<\/strong> particulier (ex : Arg ; Lys). Le g\u00e8ne traduit se manifeste sous la forme de ces acides amin\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Par exemple, le codon UUC correspond \u00e0 l&#8217;acide amin\u00e9 &#8220;Ph\u00e9nylalaline&#8221; (Phe), tandis que le codon UUA correspond \u00e0 l&#8217;acide amin\u00e9 &#8220;Leucine&#8221; (Leu). Entre ces deux codons, la diff\u00e9rence d&#8217;un seul nucl\u00e9otide est responsable de la production d&#8217;un acide amin\u00e9 diff\u00e9rent. Le message port\u00e9 par les codons n&#8217;est alors pas le m\u00eame.<\/p>\n\n\n\n<p>Il arrive que dans un g\u00e8ne la pr\u00e9sence d&#8217;un acide amin\u00e9 soit anormale. Par cons\u00e9quent, tout le sens du message peut en \u00eatre modifi\u00e9, entra\u00eenant des <strong>r\u00e9percutions<\/strong> \u00e0 diff\u00e9rents niveaux de notre corps.<\/p>\n\n\n\n<p>Malgr\u00e9 la protection, 3 modifications pouvant intervenir dans l&#8217;ADN ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9pertori\u00e9es :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Insertion<\/strong> : un nucl\u00e9otide s\u2019ajoute dans le g\u00e8ne, d\u00e9calant le cadre de lecture. Cette mutation peut \u00eatre repr\u00e9sent\u00e9e comme suit : le message &#8220;AUG CCC UGG UGA&#8221; ayant subit une mutation par insertion devient &#8220;AUG CCC UG<strong>A<\/strong> GUG A&#8221;. Ici, le codon UGA est responsable de la fin de la lecture du g\u00e8ne. Dans ce cas, la mutation stoppe la lecture du g\u00e8ne plus t\u00f4t que pr\u00e9vu. Il manque un acide amin\u00e9 : l&#8217;int\u00e9gralit\u00e9 du sens du message port\u00e9 est chang\u00e9.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>D\u00e9l\u00e9tion<\/strong> : un nucl\u00e9otide est supprim\u00e9 dans le g\u00e8ne. Par exemple, le message &#8220;AUG CCC UGG UGA&#8221; devient &#8216;AUG CCC UG<strong>U<\/strong> GA&#8221;. Ici, il n&#8217;existe plus de codon stoppant la lecture du g\u00e8ne. Le message est donc plus long que la normale car trop d&#8217;acides amin\u00e9s vont \u00eatre lu : l&#8217;information transmise est totalement diff\u00e9rente.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Substitution<\/strong> : un nucl\u00e9otide est \u00e9chang\u00e9 avec un autre. Par exemple, &#8220;AUG CCC UGG UGA&#8221; devient &#8220;AUG CCC UG<strong>C<\/strong> UGA&#8221;. Ainsi, la signification d\u2019un des codons est modifi\u00e9e, alt\u00e9rant la qualit\u00e9 du message. Cette mutation peut \u00eatre plus ou moins grave selon le nucl\u00e9otide chang\u00e9, et la place qu\u2019il occupe dans le g\u00e8ne.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Ces 3 mutations diff\u00e9rentes peuvent avoir des cons\u00e9quences notables. En effet, chaque g\u00e8ne est lu lors de la <strong>transcription<\/strong> pour \u00eatre transform\u00e9 en <strong>ARNm<\/strong>, qui est ensuite traduit lors de la <strong>traduction<\/strong> dans le but de synth\u00e9tiser une <strong>prot\u00e9ine<\/strong>, porteuse du message final. Si une mutation n\u2019est pas r\u00e9par\u00e9e, la prot\u00e9ine normalement exprim\u00e9e sera absente ou m\u00eame diff\u00e9rente et apportera donc un ordre diff\u00e9rent. Ces modifications prot\u00e9iques sont observ\u00e9es au travers de <a href=\"https:\/\/blog.cognifit.com\/fr\/maladies-neurodegeneratives\/\">maladies neurod\u00e9g\u00e9n\u00e9ratives<\/a> comme Alzheimer (modification de la prot\u00e9ine tau).<\/p>\n\n\n\n<p>Cependant, les mutations sont observ\u00e9es par milliers chez chaque individu pr\u00e9sent sur cette plan\u00e8te. <strong>Certaines restent inoffensives<\/strong> (comme les grains de beaut\u00e9 par exemple), tandis que <strong>d\u2019autres sont r\u00e9par\u00e9es<\/strong> gr\u00e2ce \u00e0 des m\u00e9canismes sp\u00e9cifiques (syst\u00e8me BER par exemple).<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">La th\u00e9rapie g\u00e9nique, qu&#8217;est-ce que c&#8217;est ?<\/h2>\n\n\n\n<p>Les m\u00e9canismes \u00e9nonc\u00e9s (transformation de l\u2019ADN en ARNm, traduction, r\u00e9paration) sont tous sollicit\u00e9s dans la th\u00e9rapie g\u00e9nique. Elle offre ainsi aux \u201ccondamn\u00e9s\u201d une <b>porte de sortie<\/b>, une gu\u00e9rison possible.<\/p>\n\n\n\n<p>La th\u00e9rapie g\u00e9nique est une technique m\u00e9dicale dont on parle de plus en plus aujourd\u2019hui. Elle vise \u00e0 contr\u00f4ler les m\u00e9canismes cellulaires naturels gr\u00e2ce \u00e0 la <strong>manipulation g\u00e9n\u00e9tique<\/strong> d\u2019ADN pr\u00e9lev\u00e9 dans le corps du patient. De cette mani\u00e8re, elle pourrait soigner des maladies (ou pathologies) dont les causes diff\u00e8rent : maladies infectieuses, monog\u00e9niques, h\u00e9matologiques et m\u00eame cancers. Cette <strong>variabilit\u00e9 des causes pathologiques<\/strong> demande plus de travail de la part des cliniciens. En effet, les pathologies et leurs cons\u00e9quences doivent \u00eatre connues pour que des m\u00e9canismes pr\u00e9cis soient rep\u00e9r\u00e9s, identifi\u00e9s et sollicit\u00e9s. Ceci permet d&#8217;\u00e9viter tout risque secondaire.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Vaincre le <strong>SIDA<\/strong> (<strong>VIH<\/strong>), une maladie infectieuse<\/h2>\n\n\n\n<p>Notre corps produit des cellules capables d\u2019identifier des \u00e9l\u00e9ments mena\u00e7ants (<strong>antig\u00e8nes<\/strong>). Lorsque ces cellules rencontrent un antig\u00e8ne, elles l&#8217;identifient puis rejoignent un lieu r\u00e9serv\u00e9 \u00e0 l\u2019activation de lymphocytes T (<strong>LT<\/strong>), sp\u00e9cifiques. Par la suite, les lymphocytes activ\u00e9s migrent jusqu\u2019au lieu o\u00f9 se trouve les antig\u00e8nes et participent \u00e0 leur <strong>destruction<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<p>Cependant, lorsque le patient est atteint par le VIH (SIDA), les LT sp\u00e9cifiquement activ\u00e9s pour vaincre le virus en deviennent la<strong> cible<\/strong>. En effet, celui-ci se sert des LT pour se reproduire, nuisant fatalement \u00e0 cette cellule. La d\u00e9fense produite par le corps du patient est alors an\u00e9antie, laissant cette maladie s\u2019aggraver jusqu\u2019\u00e0 la mort de la personne.<\/p>\n\n\n\n<p>Les seules m\u00e9dicaments utilis\u00e9es lors de l&#8217;atteinte de cette maladie servent \u00e0 stopper l&#8217;\u00e9volution de la maladie. Mais elles ne la gu\u00e9rissent pas pour autant. La th\u00e9rapie g\u00e9nique est la premi\u00e8re \u00e0 proposer une solution r\u00e9alisable en plusieurs \u00e9tapes :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Pr\u00e9l\u00e8vement d\u2019une cellule souche <\/strong>dans la moelle osseuse, \u00e0 l\u2019aide d\u2019une ponction. Cette cellule souche est avantageuse dans le sens o\u00f9 elle ne s\u2019est pas encore sp\u00e9cialis\u00e9e et qu&#8217;elle peut donc encore se multiplier. La pr\u00e9lever nous permet de s&#8217;assurer que la modification r\u00e9alis\u00e9e sera pr\u00e9sente en grand nombre et sur le<strong> long terme<\/strong>.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Insertion d\u2019un g\u00e8ne sp\u00e9cifique<\/strong>. En ins\u00e9rant ce g\u00e8ne, on permet \u00e0 la cellule de d\u00e9velopper une <strong>protection<\/strong> contre le VIH. Cette r\u00e9sistance lui laisse tout de m\u00eame sa capacit\u00e9 de d\u00e9fendre le corps contre les antig\u00e8nes. Lors d&#8217;une attaque du VIH, ces cellules seront aptes \u00e0 r\u00e9agir et \u00e0 d\u00e9fendre le corps jusqu&#8217;\u00e0 sa gu\u00e9rison.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>R\u00e9injection <\/strong>de la cellule pr\u00e9lev\u00e9e et modifi\u00e9e, dans le corps de la personne. Celle-ci, en se multipliant, serait donc \u00e0 l\u2019origine d\u2019une colonie de LT sp\u00e9cifiques, tous r\u00e9sistants au VIH. Le syst\u00e8me immunitaire de la personne peut donc contrer l&#8217;attaque.<\/li>\n\n\n\n<li>\u00a0<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Les essais cliniques men\u00e9s pour la v\u00e9rification de l\u2019efficacit\u00e9 de ce proc\u00e9d\u00e9 sont encore en cours. Mais les r\u00e9sultats observ\u00e9s jusqu\u2019ici sont <strong>prometteurs<\/strong>, et laissent entrevoir une gu\u00e9rison possible pour la majorit\u00e9 des patients atteints du VIH.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette mani\u00e8re de proc\u00e9der n\u2019est <span style=\"color: #000000;\"><strong>qu\u2019un exemple<\/strong>, <\/span>montrant de quoi est capable la th\u00e9rapie g\u00e9nique. Celle-ci peut \u00eatre utilis\u00e9e dans le traitement (futur) d\u2019autres types de maladies, o\u00f9 les r\u00e9sultats dans ces essais cliniques sont \u00e9galement encourageants (mucoviscidose, cancer&#8230;).<\/p>\n\n\n\n<p>Cependant, on observe certains risques lors de manipulations.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Les risques de la th\u00e9rapie g\u00e9nique<\/h2>\n\n\n\n<p>Utiliser la th\u00e9rapie g\u00e9nique n\u2019est pas sans risque. Ceci explique l\u2019utilit\u00e9 des essais cliniques et du temps important n\u00e9cessaire pour les r\u00e9aliser.<\/p>\n\n\n\n<p>M\u00eame si nous connaissons de plus en plus de choses en ce qui concerne la g\u00e9n\u00e9tique, il persiste une part de <strong>myst\u00e8re<\/strong>. Ainsi, ne la ma\u00eetrisant pas, on observe parfois des cons\u00e9quences, effets secondaires au traitement initial :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Multiplication anarchique des cellules<\/strong> : les cliniciens utilisent des cellules souches de l\u2019organisme, afin de les modifier avant de les r\u00e9injecter. De nouveau \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur du corps, ces cellules se multiplient. Mais il arrive parfois qu\u2019un g\u00e8ne de cette cellule soit endommag\u00e9 : la multiplication cellulaire anarchique induite cr\u00e9\u00e9 un \u201c<strong>cancer<\/strong>\u201d. C\u2019est de cette mani\u00e8re que des leuc\u00e9mies sont survenues lors d&#8217;essais cliniques.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Mauvaises cibles<\/strong> : il arrive \u00e9galement que les cellules manipul\u00e9es par les cliniciens puis r\u00e9inject\u00e9es dans le corps, se dirigent vers des organes normalement non cibl\u00e9s. C&#8217;est de cette mani\u00e8re que l&#8217;on peut observer des dysfonctions.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Cette liste n&#8217;est pas exhaustive, mais elle nous enseigne que la th\u00e9rapie g\u00e9nique doit \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e avec attention.<\/p>\n\n\n\n<p>Les r\u00e9sultats des essais cliniques utilisant la th\u00e9rapie g\u00e9nique sont encourageants. Ils offrent une nouvelle voie \u00e0 la m\u00e9decine, nous pr\u00e9sentent de nouvelles opportunit\u00e9s. Mais elle doit \u00eatre utilis\u00e9e avec <strong>pr\u00e9caution<\/strong> tant au niveau de la manipulation qu\u2019au niveau \u00e9thique. En effet, une telle r\u00e9ussite pourrait bien \u00eatre utilis\u00e9e \u00e0 des fins douteuses.<\/p>\n\n\n\n<p>Merci beaucoup de nous avoir lu jusqu\u2019\u00e0 la fin. Si vous avez des questions \u00e0 propos de cet article ou que vous souhaitez en savoir plus, n\u2019h\u00e9sitez pas \u00e0 \u00e9crire un commentaire !<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Gu\u00e9rir d\u2019une maladie incurable? Il se pourrait que ce soit possible. Cancer, SIDA, Mucoviscidose, etc. La th\u00e9rapie g\u00e9nique \u00e9labore des solutions depuis plus de 20 ans afin d\u2019apporter une gu\u00e9rison possible aux maladies jusqu\u2019alors incurables. 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