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Jeux de concentration mentale : 10 exercices indispensables pour votre quotidien

Avez-vous des problèmes pour vous concentrer sur votre travail ou sur vos études ? Vous n’arrivez pas à rester concentré pendant un long moment, sentez-vous que vous vous distrayez facilement ? Découvrez ces 10 jeux de concentration mentale pour petits et grands qui vous aideront à augmenter votre capacité cognitive ! La concentration est un élément indispensable lorsque l’on veut définir nos buts, planifier efficacement et atteindre nos objectifs choisis. 

Jeux de concentration mentale

Sans capacité de concentration, nous sommes comme un bateau sans gouvernail, à la dérive. Dans cet article, la neuropsychologue Cristina Martínez de Toda vous propose des exercices très efficaces et très simples à réaliser. Découvrez des jeux et des techniques très intéressantes qui vous permettront d’améliorer votre concentration, ainsi que vous n’avez pas d’excuse pour ne pas commencer à entraîner votre cerveau.

“La concentration est la racine de toutes les capacités de l’homme”. Bruce Lee

Comment devenir plus intelligent ? La capacité de concentration est clé pour l’être humain. Cette habileté peut être définie comme le processus psychique qui nous permet de centrer les ressources de notre esprit sur un but unique ou une tâche qui est réalisée à un moment déterminé.

La concentration nous permet de fixer nos pensées sur une seule activité, en laissant de côté toute distraction qui pourrait interférer sur notre attention, qui est centrée sur l’objectif à atteindre.

Actuellement on nous demande de traiter toujours plus d’informations et toujours plus vite. Pour pouvoir survivre à cette montagne d’informations, il est vital que nous ayons la capacité cognitive de sélectionner et de différencier ce qui est important de ce qui ne l’est pas, et que nous puissions centrer et focaliser notre attention uniquement sur ce que l’on choisit.

La concentration est une habileté cognitive qui nécessite un raisonnement pour se développer, et de l’attention pour centrer toutes nos ressources sur notre but ou sur notre activité du moment.

“Rien n’altère ma concentration. Vous pourriez faire une orgie dans mon bureau sans que je ne jette un coup d’œil. Bon, peut-être juste un seul.” Isaac Asimov

Si vous avez des difficultés pour vous concentrer sur votre travail ou sur vos études, voici une bonne nouvelle pour vous ! La capacité de concentration mentale peut être améliorée. Avec l’entraînement adéquat, et grâce à la plasticité cérébrale, vous pourrez augmenter de manière notable et durable votre capacité de concentration mentale en pratiquant les jeux qui vous sont proposés dans cet article. N’hésitez pas, essayer les jeux de concentration que nous vous proposons plus bas et vous verrez comment augmentera votre concentration mentale et comment disparaîtront vos problèmes de concentration !

  • Le premier bienfait que vous remarquerez en pratiquant ces jeux de concentration sera une augmentation de votre efficacité. Vous serez capable de réaliser vos tâches plus efficacement, en économisant du temps et sans gâcher des ressources cognitives qui ne sont pas nécessaires.
  • Un autre bienfait significatif de ces jeux pour augmenter votre capacité de concentration est que cela vous permet de réduire votre fatigue mentale. Bien que cela paraisse paradoxal, quand vous réalisé une tâche de concentration mentale vous la réaliserez sainement, sans vous épuiser en prêtant attention à d’autres demandes ou situations autour de vous (multitasking) qui vous faisait auparavant perdre votre concentration
  • De plus, une bonne concentration mentale vous aidera à vivre le présent d’une manière plus enrichissante. Vous serez conscient de l’ici et du maintenant, car vous apprendrez à prêter une attention plus consciente du moment présent.
Les bienfaits d’une bonne capacité de concentration : vivre l’ici et le maintenant

10 Jeux de concentration mentale

1- Jeux de concentration mentale : le verre d’eau

Prenez un verre transparent et remplissez-le d’eau jusqu’à la moitié. Ensuite, prenez le verre avec la main que vous voulez et étirez votre bras jusqu’à la hauteur de vos yeux. L’objectif est de maintenir fixe et immobile le contenu du verre, pendant au moins 3 minutes.

2- Jeux de concentration mentale : le mur blanc

Visualisez dans votre esprit un mur et peignez-le en blanc de la manière que vous souhaitez, avec un rouleau, avec un pinceau ou avec un spray. Quand le mur est complètement blanc, dessinez au milieu le numéro 100 en grand. Effacez-le de la manière que vous voulez et écrivez le numéro 99, et comme cela en ordre décroissant jusqu’à 0. Au début, vous arriverez à écrire peu de numéro avant de vous déconcentrer, mais peu à peu, avec la pratique, vous serez capable de faire cet exercice du début à la fin sans vous déconcentrer. Nous vous recommandons ce jeu avant d’aller dormir. Si vous avez beaucoup de pensées satellites qui vous préoccupe, c’est le jeu idéal afin de centrer votre attention uniquement sur votre mur blanc

3- Jeux de concentration mentale : la promenade des arômes

Choisissez un parc ou un chemin qui vous plait particulièrement et allez vous y promener. Pendant que vous marchez, prêtez attention aux odeurs et aux arômes que vous rencontrez le long du chemin. Concentrez-vous sur une odeur en particulier et laissez celle-ci vous envahir. Vous verrez comme cette odeur va en s’intensifiant au fur et à mesure que vote concentration sur celle-ci augmente.

4- Jeux de concentration mentale : la bougie

Asseyez-vous par terre, si possible avec les jambes croisées devant vous et le dos droit. Si cette position s’avère être trop incommodante pour vous, choisissez-en une autre, mais toujours assis par terre et avec le dos droit. Ensuite allumez une bougie devant vous. Le but de ce jeu est de rester le plus immobile possible. Concentrez-vous sur les mouvements de la bougie et maintenez votre position le plus longtemps possible, sans que la bougie ne s’éteigne. Cela n’est pas aussi facile que ça en à l’air. Au début vous ne tiendrez pas longtemps, mais avec un peu de pratique vous arriverez à rester complètement immobile pour au moins dix minutes.

Jeux de concentration mentale : la bougie

5- Jeux de concentration mentale : la technique des deux minutes

Vous aurez besoin d’une montre à aiguilles qui marque les secondes. Le jeu consiste à fixer votre attention sur l’aiguille des secondes exclusivement, en suivant du regard son parcours autour du cadran de votre montre. Vous devez réussir à faire le tour du cadran deux fois, c’est à dire deux minutes.

6- Jeux de concentration mentale : le jeu de la boîte et du citron

Cet exercice est habituellement utilisé pour préparer les sportifs et les aider à se concentrer avant une compétition, mais vous pouvez également en bénéficier. Le jeu consiste à visualiser une boîte de carton, simple et vide, ouverte sur le haut. Ensuite vous devez visualiser un citron. Concentrez-vous sur sa taille, son arôme, la texture de sa peau, sa symétrie…

Mentalement, et sans utiliser vos mains ou quelconque objet dans votre esprit, mettez le citron dans la boîte en carton. Cela paraît très facile, mais le réaliser avec une attention pleine demande une habileté de concentration élevée. C’est un exercice excellent pour travailler et améliorer votre concentration mentale.

7- Jeux de concentration mentale : coloriez des Mandalas

Les Mandalas sont des représentations du macro-cosmos. Son origine est indienne et signifie “roue” ou “cercle”. La tradition bouddhiste l’utilise pour la méditation. Ne vous préoccupez pas si vous n’êtes pas très doué pour les réaliser, il existe une multitude de cahier ou de livres remplis de ceux-ci, et vous pouvez également trouver des jolis dessins prêts pour être coloriés directement et gratuitement sur internet.

L’important, c’est que lorsque vous coloriez un Mandala, vous vous concentriez exclusivement sur lui. Choisissez les couleurs, en écoutant votre corps afin de savoir comment vous souhaitez le faire et laissez-vous emporter. Libérez dix minutes par jour pour continuer votre Mandala.

En plus de vous relaxer et d’améliorer votre concentration, c’est une activité excellente pour votre cerveau et votre créativité.

Coloriez des Mandalas

8- Jeux concentration mentale : la figure géométrique

Cherchez un moment où vous êtes complètement détendu, et pensez en une figure géométrique. Que cela soit un carré, un cercle ou un triangle n’importe pas. Concentrez-vous uniquement sur votre représentation géométrique. Quand cette image est bien fixée dans votre esprit, commencez par y ajouter quelque chose, par exemple une couleur. Remplissez-la mentalement et quand cela est terminé, ajoutez-y plus de caractéristiques. Vous pouvez jouer avec la taille, le volume, la densité (il peut flotter ou être très lourd).

Ce jeu, en plus d’augmenter votre concentration mentale, est un allié parfait pour développer votre imagination. Jouez et créez ce que vous voulez grâce à votre esprit.

9- Jeux de concentration mentale : faites des sudokus

Le calcul mental est l’une des activités cognitives qui fortifient le plus notre concentration. De nos jours nous avons tous une calculatrice sous la main pour réaliser les opérations mathématiques à notre place. Utiliser la technologie nous rend la vie plus facile, mais cela nous rend également plus feignants et plus distraits. Il est important d’essayer de manier les numéros mentalement, par nous-mêmes. Et pour cela, les sudokus peuvent nous être d’une grande aide. Si ce jeu japonais ne vous est pas familier, commencez par le niveau débutant. L’objectif n’est pas de réaliser le plus compliqué possible, mais que vous choisissiez le niveau adéquat afin d’avoir un défi mental, et d’aller en augmentant progressivement de niveau. Vous pouvez téléchargez des pages entières de ce jeu sur internet gratuitement et de tous les niveaux.

10- Jeux de concentration pour enfants et pour adultes : entraînez votre cerveau grâce à CogniFit

CogniFit est le programme leader en évaluation cognitive et en stimulation cérébrale. Ce programme est validé par la communauté scientifique et est utilisé par les écoles, les universités et les hôpitaux du monde entier. CogniFit permet de mesurer et d’entraîner, d’une manière professionnelle et fiable, la capacité de concentration, le niveau d’attention et beaucoup d’autres habiletés cognitives fondamentales.

Les jeux cliniques qui servent à mesurer et à améliorer la concentration mentale ont été créés par une équipe de neurologues et de psychologues cognitifs qui ont étudié la cognition et les processus de plasticité cérébrale. Certaines fonctions cognitives impliquées dans notre concentration sont le contrôle inhibitoire, la concentration, la planification, l’attention partagée, l’actualisation, etc..

Grâce aux différents jeux mentaux, Cognifit évalue les faiblesses et les forces cognitives de la personne et lui propose automatiquement un programme d’entraînement personnalisé qui lui permettront d’améliorer sa capacité de concentration, et d’autres nécessités cognitives, que cela soit pour un enfant ou pour un adulte.

Il vous suffit de vous inscrire ! Tous les jeux de concentration sont basés sur des études cliniques et analysés par des professionnels de la stimulation et de la réhabilitation neuropsychologique.

Après avoir réalisé les jeux de concentration, CogniFit vous montrera un graphique de vos résultats et de votre évolution. Vous ne pourrez pas seulement entraîner et augmenter votre capacité de concentration, mais également beaucoup d’autres capacités cognitives, comme la mémoire, la perception, la coordination, le raisonnement, etc…

Inscrivez-vous et lancez-vous dans le défi de CogniFit !

On dit que dans une journée autour de 30’000 pensées inondent votre tête, et chacune de ces pensées produit une énergie… Imaginez que vous puissiez concentrer toute cette énergie sur une seule pensée..!

En plus, nous vous encourageons à lire l’article intitulé : Gymnastique cérébrale : 17 activités qui vous aideront à maintenir votre cerveau en bonne santé plus longtemps.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura permit d’augmenter votre capacité de concentration. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

Comment mémoriser plus vite : 8 méthodes infaillibles pour améliorer sa mémoire

Comment mémoriser plus vite ? La capacité à mémoriser est fondamentale : elle nous permet de réussir nos études, de réaliser notre travail et nous aide dans presque toutes nos tâches quotidiennes. Certaines personnes ont la chance d’avoir des facilités innées pour mémoriser les choses, d’autres non. Mais si vous faites partie du second groupe, ne vous inquiétez pas : il est possible de développer sa mémoire si on l’entraîne correctement. Découvrez dans cet article comment améliorer sa mémoire !

Grâce à l’entraînement cérébral et à l’utilisation de techniques de mémorisation, vous ferez de votre cerveau votre meilleur allié. Dans cet article, la neuropsychologue Cristina Martínez de Toda vous invite à découvrir les dernières recherches sur la capacité de mémorisation, ainsi que certaines méthodes de mémorisation qui vous aideront à mémoriser plus vite. Êtes-vous prêts ? On y va !

Comment mémoriser plus vite et améliorer sa mémoire

Pour commencer, il faut comprendre que la mémoire est une construction complexe qui fait partie de nos capacités cognitives. De cette façon, le terme de mémoire ne peut pas être compris sans l’ensemble des capacités qui la composent. La mémoire est une construction de plusieurs fonctions cérébrales qui se complètent et interagissent entre elles.

Les éléments comme la mémoire verbale, la capacité de dénomination, la mémoire visuelle, la mémoire auditive, la mémoire de travail, la mémoire contextuelle, l’attention partagée, la mémoire sélective, la mémoire volontaire, la concentration et la planification sont fondamentales pour le bon fonctionnement de notre mémoire en général.

Chaque personne est unique, et chacun possède ses propres processus de mémorisation. Certaines personnes sont capables de retenir une information simplement après l’avoir entendue à la radio. D’autres, au contraire, préfèrent écrire l’information dont ils souhaitent se rappeler, ou encore la répéter à voix haute. D’autres encore optent pour des schémas de couleur pour aider à graver les informations dans leur mémoire. Et vous ?

La première étape pour apprendre à mémoriser plus vite est de découvrir et définir quel est votre type de mémoire. Il s’agit de détecter quels sont vos points forts lorsque vous mémorisez quelque chose, afin d’utiliser la technique de mémorisation la plus adaptée à votre type de mémoire. Aimez-vous écrire les choses pour les retenir ou êtes-vous plutôt du style à faire des allers et retours dans le salon en répétant à voix haute ce que vous souhaitez apprendre ?

“La mémoire est la sentinelle du cerveau” William Shakespeare.

Il existe autant de styles de mémoire que d’individus. Certains enregistrent les choses qu’ils souhaitent retenir (en les lisant à voix haute par exemple) puis écoutent l’enregistrement en boucle pendant leurs activités quotidiennes. Ces personnes ont une mémoire auditive.

Les meilleures méthodes pour mémoriser plus vite

Même s’il n’y a pas de méthode universelle pour mémoriser plus vite car la mémoire de chacun fonctionne de manière différente, il existe tout de même une série de méthodes approuvées scientifiquement qui aident à augmenter la capacité de mémorisation.

La concentration est un élément crucial pour mémoriser plus vite. Si vous souhaitez améliorer votre concentration, nous vous invitons à lire l’article suivant : Jeux de concentration mentale : 10 exercices indispensables pour votre quotidien.

Il convient de mentionner qu’une alimentation saine et équilibrée, sans excès, aide notre cerveau et donc également notre mémoire. Découvrez comment notre alimentation affecte notre cerveau et quelles sont les vitamines qui permettent d’augmenter notre capacité cérébrale et où les trouver.

Comment mémoriser plus vite : 8 méthodes efficaces pour améliorer sa mémoire

Méthode 1 : Le jouet extraterrestre

Une étude publiée dans la revue Psychological Science montre que deux chercheurs semblent avoir découvert une méthode efficace pour augmenter la capacité de mémorisation. Ils ont misé sur … le jouet extraterrestre.

Ces chercheurs ont réalisé une étude de terrain dans une cafétéria des États-Unis d’Amérique en donnant à la moitié des clients un bon de réduction pour une prochaine consommation dans les jours suivants. À la moitié d’entre eux ils ont dit qu’un jouet du film de Toy Story, l’extraterrestre à trois yeux, serait disposé sur la caisse de paiement. Ils ont simplement donné les bons de réduction à l’autre moitié sans leur dire rien de plus

Ils furent surpris de constater que les clients auxquels ils avaient mentionné le jouet extraterrestre avaient utilisé bien davantage leur bon de réduction que les autres.

Cette expérience montre qu’une bonne méthode pour augmenter les capacités de mémorisation est l’utilisation des rappels par association.

Comment utiliser ces résultats pour augmenter sa mémoire dans la vie quotidienne ?

Les chercheurs vous encouragent à jouer avec toute stimulation significative : une odeur, une image, un son… (rappelez-vous de vos points forts !). Faites une association entre ce que dont vous souhaitez vous souvenir et la stimulation. Plus la stimulation sera inhabituelle, meilleurs seront les résultats.

Vous pouvez donc oublier les vieilles méthodes et arrêter de vous écrire dans la main, stopper les alarmes de votre téléphone et enlever les mille et un post-it qui recouvrent votre bureau.

Oserez-vous essayer ?

Méthode 2 : la technique du Chunking pour mémoriser plus vite

La technique du Chunking (technique des groupes) consiste à mémoriser en petites parties des informations plus complexes. Elle est spécialement utile pour la mémorisation de numéros – moins pour les concepts plus complexes ou les textes.

En regroupant visuellement des numéros, cela rendra plus facile leur mémorisation.

Exemple : le numéro de la Maison Blanche est optimisé pour être mémoriser en groupe, étant le Chunking des numéros 202, 456 et 1111, au lieu d’un seul numéro plus complexe : 2’024’561’111

Méthode 3 : la technique de l’enchaînement pour mémoriser plus vite

Quand vous devez mémoriser une série de concepts qui n’ont rien les uns avec les autres, cette technique est idéale.

Elle consiste à regrouper des concepts très différents entre eux en formant une phrase, de façon qu’en mémorisant cette phrase vous pouvez retenir chacun de ces concepts sans en oublier un seul.

Note : Plus la phrase est étrange, plus vous la retiendrez facilement.

Méthode 4 : la technique de mémorisation par classement pour mémoriser plus vite

Cette technique consiste à classer l’information à retenir afin de la mémoriser plus vite.

Exemple : si vous devez apprendre la liste des pays de l’Union Européenne, vous pouvez les classer par groupe de pays avec les pays scandinaves, les pays slaves, les pays méditerranéens, etc…

Méthode 5 : les moyens mnémotechniques pour mémoriser plus vite

Un moyen mnémotechnique consiste à former un mot avec les initiales ou les premières syllabes de ce que l’on souhaite mémoriser. C’est une technique idéale pour mémoriser une liste de mots.

Exemple : si vous devez mémoriser la liste des courses, qui contient du SUcre, du PERsil, de la MARgarine et du fromage de CHÈvre, vous pourrez mémoriser facilement les mots SUPER MARCHÉ.

Cela vous évitera de tourner en rond dans les rayons du super marché.

Méthode 6 : technique de la répétition pour mémoriser plus vite

Répétez ce que vous devez mémoriser. Jusqu’à ce que vous n’en puissiez plus.

Cette technique est spécialement utile si vous avez des difficultés à vous rappelez des noms des personnes que l’on vient de vous présenter.

Par exemple : si vous avez des difficultés pour retenir les noms lors d’une fête dans laquelle on vous présente 7 personnes en 10 minutes, la clé consiste à répéter le nom de la personne lorsque l’on vous la présente en regardant son visage. “Enchanté Marie” “Et toi Marie, qu’est-ce que tu fais dans la vie ?” “Que penses-tu de cette fête Marie ?”.

En plus d’aider à retenir les noms, appeler quelqu’un par son nom peut aider à créer un lien car la personne est consciente que vous vous intéressez à elle.

Une autre technique assez curieuse pour mémoriser un mot court ou un nom est de le répéter 3 fois en bougeant votre tête. C’est à dire en tournant votre tête de gauche à droite pendant que vous vous répétez le nom. Par contre, si on vous expulse de la fête à ce moment-là, nous ne sommes pas responsables 😉

Méthode 7 : la technique des répétitions espacée pour mémoriser plus vite

Lorsque nous apprenons quelque chose de nouveau, nous le mémorisons parfaitement durant un très court instant, puis rapidement, nous commençons à l’oublier, le montre la courbe d’Ebbinghaus.

La technique des répétitions espacées consiste à répéter le contenu que l’on souhaite apprendre lorsque nous l’avons déjà partiellement oublié. Cela permet de “relancer” notre mémoire et l’information restera plus facilement et durablement gravée dans notre cerveau. L’idéal est de réétudier juste avant d’oublier ce que vous avez appris, au moment ou l’information commence à disparaître de votre mémoire. Il faut donc répéter ce que l’on souhaite mémoriser en laissant passer chaque fois un peu plus de temps entre chaque répétition.

Pour gagner du temps et de l’énergie, ne repassez pas les contenus que vous connaissez déjà ou que vous n’avez pas encore oublié. Il convient de classer ce que vous souhaitez apprendre en plusieurs groupes, entre appris, à apprendre ou à revoir.

Méthode 8 : Entraîner sa mémoire avec Cognifit pour mémoriser plus vite

Il existe une importante différence entre les jeux de mémoire gratuits, qui n’évaluent pas et n’entraînent pas votre mémoire active, et les jeux cérébraux conçus par des scientifiques et qui, eux, sont efficaces.

Il est également important qu’un programme entraîne les différents types de mémoires et non uniquement l’une d’entre elle.

CogniFit est le programme leader en évaluation cognitive et en stimulation cérébrale. Ce programme est validé par la communauté scientifique et est utilisé par les écoles, les universités et les hôpitaux du monde entier. CogniFit permet de mesurer et d’entraîner de manière professionnelle et fiable la capacité de concentration, le niveau d’attention et beaucoup d’autres capacités cognitives fondamentales dans les processus de la mémoire.

Les exercices de mémoire CogniFit sont disponibles en ligne pour que vous puissiez découvrir immédiatement votre niveau cognitif actuel.

Entraînez votre cerveau et mémoriser plus vite grâce à CogniFit

Après que vous ayez réalisé les jeux de mémoire, CogniFit vous montrera un graphique contenant vos résultats et votre évolution. En plus d’entraîner et d’augmenter votre mémoire, vous travaillerez beaucoup d’autres capacités cognitives.

Si vous souhaitez apprendre à mémoriser plus vite, entraînez votre mémoire avec Cognifit.

Lancez-vous et acceptez le défi Cognifit !

Par ailleurs, si vous souhaitez approfondir le sujet, nous vous recommandons de lire l’article : Comment devenir plus intelligent : 10 techniques dont on ne vous a jamais parlé.

“Revivez vos souvenirs et laissez-vous émerveiller” Jack Kerouac.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous permettra de mémoriser plus vite tout ce que vous désirez mémoriser ! N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

La sophrologie : Au-delà de la souffrance

Guérir n’est pas toujours synonyme de médicaments, de chirurgie ou de souffrance, guérir peut aussi être un plaisir, une façon de se réconcilier avec soi-même et son corps. Il existe plusieurs méthodes efficaces, qui aident les souffrants à mieux vivre avec leur souffrance, ou parfois même s’en débarrasser, comme la sophrologie.

La sophrologie est un moyen pour se débarrasser de sa souffrance physique et psychologique

La sophrologie une approche personnelle, elle connaît un essor important en France, en Belgique et en Espagne. Elle conduit la personne dans un état entre la veille et le sommeil pour lui permettre de se connaître et exploiter des capacités dont il ne soupçonnait pas l’existence.

Elle permet aussi d’évacuer le stress, de mieux gérer son corps et de se sentir en harmonie avec soi-même.

La sophrologie aide le cerveau à dépasser les sensations physiques négatives qu’il reçoit pour se concentrer sur des perceptions plus positives, notamment pendant l’accouchement.

La sophrologie, c’est quoi ?

Tout d’abord, la sophrologie (du grec sôs, “harmonie”, et “phren “esprit”) est une science qui dérive de l’hypnose et du yoga, c’est une technique qui permet au corps et l’esprit de se détendre, de se laisser aller.

Exemple : Lors d’une douleur, relâcher les tensions musculaires du corps permet de réduire cette sensation, et se concentrer sur un point positif (images, événements, sensations…) permet de se sentir mieux psychiquement ce qui agit considérablement sur la douleur.

La sophrologie engendre une harmonie, et l’harmonie engendre un équilibre

Autrement dit, la sophrologie est un mix entre le yoga, la méditation et l’hypnose, elle permet une harmonisation du corps avec l’esprit et à se décharger d’un poids psychologique ou physique en agissant sur le niveau de vigilance, comme si on était dans un état entre la veille et le sommeil. Autrement dit, cette science passe par le corps pour atteindre l’esprit afin d’établir un équilibre entre les deux.

Les trois principes de la sophrologie

La sophrologie qui relève plus d’un domaine spirituel que scientifique, elle repose sur des piliers bien précis :

  • L’humain est une entité, il faut le considérer comme un tout.
  • Le bonheur ne peut être trouvé qu’en soi, et non pas dans le monde extérieur.
  • Un des objectifs les plus important, c’est aller « au-delà » de la conscience, c’est ce qu’on appelle le zen en satori et samdhi en yoga.

Un peu d’histoire…

La sophrologie a été créée en 1960 par Alfonso Caycedo qui s’est rendu compte des limites de l’hypnose, un neuropsychiatre colombien qui a étudié ce dernier suite à un voyage en Inde en compagnie de sa femme qui pratiquait le yoga.

Différents centres de formations à cette science se sont ouvertes, variant leur contenu sans l’accord de de Caycedo, c’est pourquoi il a créé la « sophrologie caycédienne » en la protégeant par un brevet grâce à l’OMPI (organisme de protection mondiale des propriétés intellectuelles et droits d’auteurs)

La sophrologie : deux méthodes

Suite à sa création, le docteur Caycedo Alfonso, a créé deux techniques différentes

Les sophronisations : Cette technique se base sur une relation sophrologue-client, elle utilise la suggestion et le professionnel amène le concerné dans un état entre l’éveil et le sommeil.

Les relaxations dynamiques : C’est une technique par étape qui emprunte plusieurs activités au yoga et au zen, elle permet à la personne de se sentir en harmonie avec lui-même et d’être totalement conscient de son corps et ses activités, elle aide à booster la créativité.

Déroulement des séances

Comme la majorité des cures, la réussite de la sophrologie dépend de la répétition de celle-ci, une séance ne suffit généralement pas.

  1. Au début, la séance commence par un dialogue entre le sophrologue et les participants, où il explique le déroulement et l’objectif qu’on aimerait atteindre, cette étape pré-sophronique dure entre 5 à 15 minutes.
  2. Après il y a la pratique. Une étape qui dure entre (20 à 50min), elle est plus courte au commencement et s’allonge au fur et à mesure des répétitions. La personne peut être debout ou assise, avec une tenue confortable et dans une pièce lumineuse, en d’autres termes, les conditions de cette étape doivent être les plus similaires possible à la vie de tous les jours. Lors de la pratique, le sophrologue et les participants peuvent atteindre un niveau de conscience particulier, c’est un moment où la personne est la plus proche de son esprit et de son corps, elle sent la vie en elle et elle met toute son attention dans sa respiration et les différentes sensations dans son corps. Généralement les participants sont libres de suivre ou non le sophrologue par rapport aux différentes postures à adopter, etc.
  3. Finalement, la séance se termine par un dialogue libre et non obligatoire en lien avec la séance où la personne s’exprime sur comment elle a vécu la séance, ainsi que les objets et les sensations visualisées.

Il existe deux méthodes de pratique…

Par soi-même, les exercices peuvent être appris et pratiqué individuellement sans l’aide d’un professionnel. Par exemple, à l’aide d’un enregistrement audio.

En consultation avec un professionnel, qui peut nous aider à s’ouvrir et à nous débarrasser des énergies négatives (angoisse, stress…) ou même des comportements indésirables (fumer, tocs…), ça ne requiert pas de contact physique, et avant de commencer la séance, les processus et les objectifs sont expliqués et compris par le concerné.

La sophrologie et la SEP (sclérose en plaque)

Tout d’abord, la sclérose en plaque est une maladie inflammatoire qui induit à une démyélinisation du système nerveux central. Elle est considérée aussi comme une maladie auto-immune car le système immunitaire attaque la myéline des axones du cerveau ou de la moelle épinière en croyant que c’est un corps étranger au corps humain.

Selon la sophrologue – psychologue ISABELLE BANET, la maladie est un chaos dans un parcours de vie, la personne qui en souffre a besoin de réorganiser sa représentation du monde, sans oublier toutes les angoisses qui l’accompagne.

Un accompagnement sophrologique régulier amènera le patient à :

  • Apprendre à vivre avec et non contre
  • Apprécier ce qui va bien dans notre corps
  • Renforcer la conscience des cinq sens
  • Apprendre à respirer en toute circonstance
  • Gérer les émotions et apprendre à les canaliser
  • Limiter l’angoisse et l’anxiété liée à la maladie
  • Aider le corps à intégrer les traitements parfois lourds et les douleurs qui peuvent les accompagner
  • Connaître les limites de notre corps
  • Être acteur de sa guérison
  • Vivre l’instant présent et éviter la torture mentale.

La sophrologie :  critiques

La sophrologie est une pratique correspondant aux adultes comme aux enfants à partir de 4ans, elle est une solution contre les maladies ou les douleurs chroniques comme l’insomnie. Cependant, elle n’est pas suffisante pour des maladies graves comme la schizophrénie ou la psychose, un suivi médical est nécessaire.

La sophrologie est aussi accusée d’être un moyen de lavage de cerveau et d’introduire les gens dans les sectes, ce qui est encore un débat d’actualité, mais elle affirme quand même n’être qu’un moyen de renforcement de la structure psychique et physique des personnes.

Si vous avez aimé cet article, n’oubliez pas de laisser un commentaire 🙂 

Je reste à votre disposition pour répondre à vos questions.

Merci pour votre lecture !

Processus cognitifs : qu’est-ce que c’est et comment pouvons-nous améliorer nos processus mentaux

Détecter des changements autour de nous, se rappeler la liste des courses, décider quel appartement louer, aider un ami qui nous raconte ses problèmes… Qu’ont en commun toutes ces actions ? Nous sommes capables de les réaliser grâce à nos processus cognitifs ou mentaux. Si vous souhaiter savoir quels types de processus cognitifs existent, comment ceux-ci interviennent dans l’éducation, comment les améliorer ainsi que beaucoup d’autres choses, nous vous invitons à lire cet article !

Que sont les processus cognitifs ou mentaux ?

La définition des processus mentaux comprend un grand nombre de tâches que notre cerveau réalise continuellement. Il s’agit des processus chargés de traiter toutes les informations que nous recevons de notre environnement. La cognition est rendue possible grâce à eux, et c’est elle qui nous permet de connaître le monde.

Imaginez que vous êtes tranquillement installé dans votre canapé en train de regarder un film. Malgré que vous soyez captivé par l’histoire, vous commencer à sentir une odeur de brûlé. Qu’allez-vous faire ?! Heureusement, votre cerveau concentrera toute votre attention sur le danger auquel vous devez faire face.

Vous vous rappellerez que vous avez laissé une pizza dans le four. Vous allez alors courir jusqu’à la cuisine le plus vite possible en coordonnant une série de mouvements afin de sauver votre repas. Alors, vous déciderez si vous allez manger les parties les moins brûlées de votre pizza ou non, et retournerez au salon pour voir la suite de votre film. Les processus cognitifs ont guidé toute cette succession d’actions.

Une interaction harmonieuse entre les processus mentaux est fondamentale pour que nous analysions correctement la réalité et que nous répondions en conséquence. Grâce aux processus mentaux, nous pouvons nous adapter avec flexibilité aux demandes de chaque situation. Nos fonctions exécutives sont chargées de coordonner ces procédés.

Malgré que les processus mentaux interagissent entre eux, ils peuvent également agirent séparément. Par exemple, nous pouvons observer comme des personnes avec des altérations du langage ou de la mémoire sont parfaitement capables de percevoir des stimulations ou de résoudre des problèmes mathématiques.

Qui étudie les processus cognitifs ?

Les processus cognitifs sont analysés par différentes sciences comme la linguistique, la sociologie, la neurologie, anthropologie ou la philosophie. Quant à la psychologie, on parle de psychologie cognitive pour désigner la branche qui se dédie à étudier les processus cognitifs et à nous permettre d’améliorer nos processus mentaux.

Dans les années 60, grâce aux professionnels de différentes disciplines, la révolution cognitive put avoir lieu, qui encouragea l’étude de ces procédés. Les processus mentaux en psychologie sont étudiés en profondeur. Actuellement, son étude est dans un “âge d’or” puisque celle-ci est utilisée dans des champs très variés, comme la psychothérapie ou le marketing.

En fait, les techniques de neuro-images sont d’une grande utilité pour découvrir comment nous traitons les informations dans notre cerveau. De grandes avances dans la compréhension des processus cognitifs continuent d’être découvertes grâce à ces techniques. Dans cet article, nous allons vous expliquer comment ces processus cognitifs fonctionnent et comment ils interviennent dans différents contextes de votre vie quotidienne.

Types de processus cognitifs : quels sont les processus cognitifs ?

Processus cognitifs inférieures ou basiques

Sensation et perception

Les sensations sont provoquées par les différentes stimulations qui existent dans notre environnement. Elles nous parviennent à travers nos sens et nous permettent de connaitre les informations sur le monde extérieur. Ce sont des données immédiates que nous recevons de notre environnement ou de notre propre corps. Par contre, le processus mental basique de perception implique certaines interprétations des éléments que nous percevons.

Nous percevons continuellement différentes stimulations, et souvent sans avoir besoin de réaliser un effort. Nous sommes conscients du mouvement des personnes qui nous entourent, des messages que nous recevons sur notre téléphone, des goûts des aliments que nous mangeons, de la disposition des meubles dans un pièce, de notre posture corporelle, etc… Nos expériences précédentes sont essentielles pour nous permettre de donner un sens aux stimulations que nous percevons.

Les psychologues de la Gestalt ont réalisé de grands avancements dans le domaine de l’étude de la perception. Ceux-ci pensent que “le tout est plus grand que la somme de ses parties”. C’est à dire qu’ils considèrent que nous sommes des êtres actifs dans notre perception de la réalité, Ainsi, ils ont élaboré les célèbres lois de la Gestalt, qui expliquent les phénomènes de la perception, comme les illusions d’optiques.

Attention

Malgré le grand nombre de’éléments qui nous entourent à tout moment, nous sommes capables d’être attentif à un grand nombre de stimulations ainsi que de diriger notre attention en fonction de nos intérêts.

Certaines actions comme marcher ou mâcher ne requièrent pratiquement pas d’attention. Par contre, nous devons nous concentrer le plus possible pour chaque mot que nous prononçons et pour notre langage corporel lorsque nous devons faire une présentation face à un public exigent.

Heureusement, nous arrivons à automatiser certains processus que nous avons répété plusieurs fois. Par exemple, malgré le grand effort que cela demande de coordonner toutes les tâches que la conduite requiert au début, par la suite nous arrivons à conduire d’une manière beaucoup plus fluide.

Mémoire

Quelle est la capitale de la France ? Qui était votre meilleur(e) ami(e) à l’école ? Notre mémoire a les réponses à ces questions et à un infinité d’autres questions similaires. Elle nous permet de codifier les données que nous percevons de notre environnement, en les considérant et en les récupérant ultérieurement.

Nous disposons de plusieurs types de mémoires, comme la mémoire sensorielle, la mémoire à court terme, la mémoire de travail, la mémoire sémantique, la mémoire autobiographique, etc… Ces classes interagissent entre elles, mais elles ne dépendent pas toutes de la même partie de notre cerveau. Ce qui permet par exemple à une personne qui souffre d’amnésie de se rappeler comment marcher même si elle ne peut pas se rappeler de ses proches.

Processus cognitifs : inférieurs ou basiques supérieurs et ou complexes

Processus cognitifs supérieurs ou complexes

Intelligence

L’intelligence est un concept global qui nous aide à résoudre différents types de problèmes. Aujourd’hui, la théorie des intelligences multiples de Gardner a été largement acceptée. Gardner soutient qu’il n’existe pas qu’un seul type d’intelligence et qu’il est préférable de prendre en compte différentes capacités de différents domaines.

L’intelligence interpersonnel, la linguistique, la logique mathématique ou la musique sont des exemples des différentes casses des ses processus cognitifs supérieurs. Actuellement, nous parlons également de l’importance de l’intelligence émotionnelle, qui est essentielle pour être capables de gérer les imprévus de notre quotidien.

Il existe certaines caractéristiques plus habituelles chez les personnes intelligentes. Cependant, nous pouvons mettre en pratique des stratégies pour développer notre intelligence. Ce processus mental supérieur n’est pas statique et ne peut pas être simplement déterminé par un numéro obtenu dans un test pour mesurer notre quotient intellectuel.

Pensée

La complexité et l’hétérogénéité de nos pensées est quelque chose de fascinant. Ce processus mental supérieur est chargé des tâches relatives à la résolution de problèmes, au raisonnement, à la prise de décision, à la pensée créative, à la pensée divergente, etc…

Pour simplifier ces fonctions, notre cerveau a tendance à créer des concepts. Nous devons regrouper les idées, les objets, les personnes ou n’importe quelle classe d’éléments possible. Généralement cela nous aide à rendre nos processus mentaux plus flexibles. Cependant, nous essayons d’être logiques et nous ignorons souvent à quel point nous pouvons être irrationnel.

Nous utilisons de raccourcis pour analyser toute information et penser plus rapidement. Cela nous conduit à commettre des biais cognitifs, qui sont des déviations du processus normal de raisonnement. Par exemple, parfois nous croyons que nous sommes capables de deviner ce qu’il va se produire dans un jeu de hasard.

En fait, ces biais cognitifs peuvent même parfois produire des distorsions cognitives, qui sont des pensées extrêmement négatives et irrationnelles comme “tout le monde me déteste”. Cependant, nous pouvons nous-même retenir nos pensées obsessives.

Langage

D’une manière étonnante, nous sommes capables de produire et de comprendre différents sons et mots, que nous pouvons combiner en une infinité de phrases et exprimer avec précision ce que nous souhaitons communiquer. De plus, nous accompagnons nos paroles de notre langage corporel, et nous pouvons également parler plusieurs langues différentes.

Le développement du langage se produit tout au long de notre cycle de vie. Les compétences communicatives de chaque personne varient considérablement et peuvent être améliorées par la pratique. Certains troubles du langage rendent particulièrement difficile la communication, pour différentes raisons, bien qu’il soit possible d’aider les personnes qui souffrent de ces problèmes.

Processus cognitifs dans l’éducation : application et exemples

Les processus mentaux en psychologie sont analysés avec comme but de nous aider à améliorer notre qualité de vie. Il est essentiel que nous apprenions à les développer et les gérer dès notre plus jeune âge. À l’école nous devons faire face à différentes activités qui mettent à l’épreuve nos capacités d’intériorisé des connaissances, d’écouter nos camarades ou de surmonter des difficultés imprévues.

Processus cognitifs dans l’apprentissage

Il existe différentes théories de l’apprentissage. Cependant, malgré quelques défenseurs de l’apprentissage associatifs, aucune n’ignore les processus mentaux. D’un autre côté, aucun processus cognitif de l’apprentissage ne semble agir indépendamment des autres. Nous nous efforçons pour intégrer toutes nos ressources afin d’améliorer habitudes d’études et d’arriver à un apprentissage significatif.

Processus cognitifs pour la lecture

Lorsque nous nous retrouvons face à un livre nous devons reconnaître les lettres, éviter de nous laisser distraire par des stimulations extérieures, nous rappeler des mots que nous venons de lire, associer ce que nous lisons avec les autres contenus que nous avons appris précédemment, etc…

Cependant, nous ne traiterons pas l’information de la même manière si nous souhaitons uniquement trouver un fragment qui nous intéresse en particulier, si nous sommes en train d’étudier pour un examen ou si nous souhaitons profiter de l’histoire que nous lisons.

Processus cognitifs pour l’écriture

En ce qui concerne les processus mentaux impliqués dans l’écriture, il se passe la même chose que pour ceux qui concerne la lecture. Nous avons besoin d’ignorer les distractions qui nous empêchent de rédiger, essayer d’écrire lisiblement, de se rappeler de ce que nous écrivons, de faire attention à l’orthographe, etc…

De plus, il est également nécessaire que nous planifiions ce que nous souhaitons écrire. Est-ce que cette expression est trop familière ? Est-ce que les autres pourront comprendre ce que je souhaite transmettre ? Ce zéro ressemble à un “o” ?

Conseils et activités pour améliorer les processus cognitifs : comment pouvons-nous améliorer nos processus mentaux ?

Indépendamment de si vous êtes en train de chercher des activités ou des exercices pour le développement cognitif infantile ou si vous souhaitez améliorer vos processus mentaux, voici quelques recommandations afin que vous puissiez y arriver. Il est possible d’entraîner nos capacités cognitives dans toutes les étapes de notre vie.

1. Prenez soin de votre santé

Notre santé mentale et notre santé physique sont inséparables de nos processus cognitifs. Il existe différentes mauvaises habitudes qui altèrent notre mental et empirent notre rendement dans les différentes tâches de notre quotidien. Par exemple, l’habitude d’être tout le temps collé à notre téléphone portable avant d’aller dormir, de nous sous-estimer, de ne pas prendre soin de nos relations sociales ou de manger des aliments peu salutaires se répercutent sur nos processus mentaux.

2. Utilisez la technologie

De nos jours, il existe un grand nombre d’activités comme les jeux mentaux qui permettent d’évaluer et d’entraîner notre cerveau d’une manière simple et divertissante. La neuroéducation nous permet de mieux connaître comment apprend notre cerveau et de développer nos processus mentaux.

CogniFit est la plateforme leader en évaluation et stimulation cognitive. Grâce à différentes activités divertissantes proposées sur cette plateforme vous pouvez améliorer vos capacités comme la mémoire, la planification, la reconnaissance ou l’exploration visuelle. CogniFit offre des activités de développement cognitif pour adultes et également pour enfants.

3. Évaluez vos progrès

Réaliser une autoévaluation tous les certains temps nous permet de découvrir quels sont nos progrès et de savoir quelles sont nos carences pour continuer à avancer. Il est essentiel que nous croyions qu’il est possible de développer nos processus cognitifs et notre intelligence ou notre langage. C’est une question de pratique et de confiance en soi.

4. Développer une pensées critique

Nous poser des questions et ne pas accepter n’importe quel argument nous aide à être plus compétents et autonomes. La pensée critique nous permet d’améliorer nos habilités pour raisonner, pour réaliser des connections créatives entre différentes idées, pour développer notre langage, pour analyser en profondeur notre environnement, etc… La curiosité est fondamentale pour exploiter notre potentiel maximum.

Si vous souhaitez développer la pensée critique des plus petits, il existe de nombreuses options pour y arriver. Vous pouvez leur demander quelles sont les raisons qui ont conduites une personne à se comporter d’une certaine manière et non d’une autre, vous pouvez leur demander d’expliquer leurs arguments lorsqu’ils prennent une décision ou leur proposer de débattre avec une personne qui à un point de vue différent du leur. Vous pouvez également essayer de pratiquer ces activités vous-même.

5. Lisez

Comme nous l’avons déjà dit, la lecture implique un grand nombre de processus cognitifs. En plus, cela peut procurer une grande satisfaction et nous transmettre un grand nombre de connaissances. Lire est une bonne manière d’apprendre à nous concentrer sur une seule tâche et pour améliorer nos capacités communicatives.

6. Dédiez du temps aux activités créatives

Peindre, écrire des contes, composer des chansons, créer des chorégraphies, participer à une pièce de théâtre, etc… Peu importe quelle activité vous préférez pratiquer, l’important est de réserver un moment au quotidien pour notre créativité. N’importe qui peut avoir la capacité de créer, c’est une question de pratique et de confiance encore une fois.

Les tâches créatives présentent un grand nombre de bénéfices pour nos processus cognitifs. Elles nous aident à développer notre intelligence, notre concentration, notre habileté pour trouver des réponses plus originales à nos problèmes, notre capacité d’attention, et cela nous permet même de nous relaxer.

7. Évitez de réaliser plusieurs tâches en même temps

Parfois nous ne savons pas comment nous allons réussir à accomplir toutes nos obligations. Il est logique d’essayer de tout faire en même temps afin de terminer plus vite. Cependant, cette façon de procéder est souvent contre-productive. C’est une mauvaise chose que nos enfants apprennent à faire beaucoup de choses en même temps et non à se dédier exclusivement à une tâche concrète à la fois.

Cela serait merveilleux de pouvoir tout faire en même temps. Mais lorsque nous essayons de voir un film, de répondre à un e-mail, de rédiger un rapport de travail, de nous rappeler des activités que nous avons écrites dans notre agenda et de se souvenir que nous avons mis une pizza dans le four… le plus probable est que nous ne faisions aucunes de ces tâches correctement.

Il est préférable de se concentrer sur le présent afin de pouvoir profiter de chaque instant et de pouvoir être plus efficace. C’est la meilleure façon de réaliser adéquatement nos activités futures. Si cela vous demande beaucoup d’efforts de prêter attention à ce que vous êtes en train de faire et que vous vous distrayez facilement, vous pouvez essayer la méditation mindfulness.

8. Si vous souhaitez aider vos enfants, laissez-les résoudre leurs problèmes tout seul

Il est nécessaire de soutenir les plus petits et qu’ils sachent qu’ils peuvent compter sur vous. Mais si un enfant est habitué à ce que les autres lui solutionnent tous ses problèmes simplement en le leur demandant, il ne s’efforcera jamais à réaliser les tâches qui lui permettront d’améliorer son intelligence et d’aiguiser ses processus cognitifs basiques afin de découvrir des solutions et des alternatives.

Il est préférable d’agir uniquement si cela est vraiment nécessaire. Donner des pistes peut être une bonne technique afin que les enfants soient capables d’avancer vers la solution peu à peu et qu’ils s’efforcent tout en étant conscient qu’ils peuvent compter sur nous si besoin.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour améliorer vos processus cognitifs. Et vous, est-ce que vous exercez vos processus cognitifs ? N’hésitez pas à partager vos expériences personnelles, ainsi qu’à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Ainhoa Arranz Aldana, rédactrice de CogniFit spécialisée en psychologie et en sociologie.”

Tout sur la mémoire sémantique : “je l’ai sur le bout de la langue !”

“Je l’ai sur le bout de la langue !” La mémoire sémantique enregistre nos connaissances sur le monde et le langage. Quand nous souhaitons nous souvenir d’une connaissance que nous avons acquise, comme par exemple “Quelle est la capitale de la France ?” ou, “Comment s’appelle l’actuel président des États-Unis ?” nous sommes en train d’utiliser efficacement notre mémoire sémantique. Grâce à celle-ci, nous pouvons nous rappeler en très peu de temps ces réponses. Découvrez dans cet article qu’est-ce que la mémoire sémantique, à quoi elle sert, quels exercices pouvons pratiquer pour l’évaluer et pour l’entraîner ainsi que les troubles qui sont associés à un déficit de la mémoire sémantique.

La mémoire sémantique. Foto:  Tachina Lee. Unsplash.com

Qu’est-ce que la mémoire sémantique ?

Qu’est-ce que la mémoire sémantique ? Tulving fut le premier à établir le terme de mémoire sémantique. La mémoire sémantique peut être définie comme un type de mémoire des significations et des connaissances générales dans laquelle n’interviennent pas nos expériences personnelles ni les souvenirs de faits ponctuels.

Par exemple, pour répondre à la question “De combien d’heures se compose une journée ?” il n’est pas nécessaire d’évoquer un moment concret de notre vie où nous aurions appris cette connaissance. La mémoire sémantique nous permet de nous rappeler “automatiquement” qu’un jour contient 24 heures, sans avoir besoins de nous souvenir d’un événement en particulier qui nous rappel cette connaissance.

La mémoire sémantique est nécessaire pour se rappeler les concepts que nous connaissons sur le monde, et également nécessaire pour utiliser adéquatement le langage. De plus, il s’agit d’une sorte de mémoire qui est enregistrée sur le long terme, et qui une fois une connaissance acquise, elle pourra se maintenir longtemps, voir toute la vie.

La mémoire sémantique est aussi étendue que les différentes connaissances que nous pouvons avoir. Par exemple, si nous voulons nous souvenir qu’un lion est un mammifère qui a quatre pattes, il ne sera pas nécessaire de penser à un événement spécifique que l’on aura vécue avec un lion, notre tête va beaucoup plus vite.

  • La mémoire sémantique est un type de mémoire sur le long terme : elle nous permet d’enregistrer des souvenirs pendant des jours, des semaines et même des années. Elle n’a pas de limitation de capacité ou de durée.
  • La mémoire sémantique est déclarative : cela signifie que nous la sollicitons de manière consciente.
  • Différences entre la mémoire épisodique et la mémoire sémantique : la mémoire épisodique est chargée de nous proportionner des souvenirs autobiographiques, comme par exemple “Qu’ai-je déjeuner aujourd’hui ?” ou “Qu’ai-je fais ce week-end ?”. Ainsi, la grande différence entre ces deux types de mémoire est que la mémoire sémantique est un dictionnaire des mots et des faits sur le monde en général, alors que la mémoire épisodique est comme un journal personnel, contenant nos expériences personnelles.

Où se situent les mots dans notre cerveau ? Une équipe scientifique a créé une carte interactive qui montre quelles zones du cerveau sont activées à l’écoute de différents mots. Cette carte cérébrale sémantique révèle comment le langage se distribue dans le cortex et dans les deux hémisphères cérébraux, regroupant les mots par signification et construisant un énorme dictionnaire cérébral.

À quoi sert la mémoire sémantique ?

La mémoire sémantique nous sert de dictionnaire mental, afin d’organiser la grande quantité de mots, de concepts et de symboles que nous avons enregistré dans notre mémoire en lui donnant un sens. La mémoire sémantique nous permet d’économiser des ressources cognitives et d’être capables d’interpréter en peu de temps et avec peu de mots le monde dans lequel nous vivons.

La mémoire sémantique est fondamentale dans notre quotidien. Par exemple, la mémoire sémantique nous permet de savoir “automatiquement” qu’un lion est un animal, sans que nous ayons besoin de repasser en vue dans notre tête tous les lions que nous avons vus dans notre vie, ni de penser à tous les types de lions qui existe.

Notre mémoire sémantique nous permet de donner un sens général au mot “lion” : animal mammifère à quatre pattes, de grande taille, avec beaucoup de poil autour de la tête, etc…

Si nous avions besoins de penser à tous les lions qui existe au monde pour pouvoir nous rappeler à quoi ils ressemblent et pour pouvoir les décrire, cela serait impossible. Ainsi, la mémoire sémantique est un outil qui nous permet de regrouper de multiples concepts (animaux, personnes, objets, etc…) en un seul concept général. Cela sera organisé en une infinité de catégorie (animaux, objets, êtres vivants, êtres non-vivants, mammifère, reptiles, etc…).

Altérations de la mémoire sémantique : troubles d’accès et de mémorisation sémantique

  • Personnes avec démence sémantique : ces personnes ont des difficultés a trouver le sens d’un concept. Il y a de grandes différences d’un patient à l’autre. La démence sémantique se caractérise par une difficulté pour accéder aux significations des concepts, mais n’ont pas nécessairement de problème pour suivre un schéma d’action.
  • Personnes avec lésions dans le cortex préfrontal : il a été mis en évidence que les patients avec une lésion dans le cortex préfrontale peuvent avoir des difficultés pour développer un schéma, mais pas pour trouver le sens d’un mot (au contraire de l’exemple précédent). Ces personnes sont donc incapables de suivre un schéma comme par exemple aller chez le dentiste lorsqu’elles ont mal aux dents, ou faire la lessive lorsqu’elles n’ont plus d’habits propres. Par contre, elles peuvent accéder aux concepts des mots qu’elles entendent.
  • Dans la maladie d’Alzheimer une caractéristique typique est une défaillance de la mémoire épisodique (les souvenirs autobiographiques), mais la mémoire sémantique est également affectée, car les patients développent souvent des troubles du langage et présentent de grandes difficultés pour suivre des schémas.

Exercices pour améliorer la mémoire sémantique

1- CogniFit, plateforme leader en évaluation et en stimulation cognitive

L’accès rapide et fluide aux mots est l’une de nos habiletés cognitives principales. Nous avons déjà tous ressenti cette sensation d’avoir un mot “sur le bout de la langue”. Dans certains cas, la sélection rapide et sans efforts s’altère et des difficultés apparaissent.

CogniFit est un outil professionnel qui permet d’évaluer et d’améliorer l’accès au lexique. L’étude de la plasticité cérébrale nous a enseigné que plus nous utilisons un circuit neuronal, plus celui-ci se renforce. Et cela est applicable aux réseaux neuronaux qui interviennent dans la mémoire : accès au lexique, mémoire de travail, mémoire à court terme, mémoire visuelle à court terme, mémoire auditive à court terme, mémoire contextuelle, etc…

La capacité de trouver le mot adéquat au bon moment peut être améliorée si elle entraînée correctement. La série d’exercices cliniques qu’offre CogniFit permet d’évaluer et d’entraîner l’accès au lexique, ainsi que d’autres habiletés cognitives impliquées dans les processus de mémoire.

Comment fonctionne CogniFit ? Le programme évalue premièrement de manière précise la capacité d’accès au lexique (la capacité d’un individu pour nommer des objets) ainsi que d’autres habiletés cognitives. Sur la base des résultats obtenus, CogniFit offre de manière automatisée un programme complet d’entraînement cognitif personnalisé.

Les différents exercices interactifs se présentent sous forme de jeux mentaux qui peuvent être pratiqué à l’aide d’un ordinateur. Après chaque session, CogniFit vous présentera un graphique détaillé de l’évolution de vos capacités cognitives. Il vous suffit de vous enregistrer !

2- Se rappeler les faits du monde qui nous entoure

C’est un bon exercice de se souvenir des faits du monde qui nous entoure : si une personne souhaite fortifier sa mémoire sémantique, les exercices les plus efficaces sont de se rappeler une série de mots, et d’augmenter le nombre de mots qui composent cette série au fur et à mesure, ainsi que leur difficulté. Par exemple, apprendre les pays européens, puis leurs capitales, puis les pays des autres continents et ainsi de suite jusqu’à pouvoir énoncer toutes les capitales du monde. Vous pourrez trouver ici d’autres exercices de gymnastique cérébrale très utiles.

3- Apprendre de nouvelles langues et voyager

Apprendre d’autres langues nous oblige à commencer à apprendre un nouveau vocabulaire, une nouvelle écriture, des nouvelles règles de grammaires et des nouvelles structures linguistiques. La mémoire sémantique est indispensable pour tout cela.

Voyager peut aider à apprendre en plus de nouveaux schémas ainsi que de nouveaux scénarios car les coutumes et la culture de chaque pays peut changer énormément des schémas et des scénarios auxquels nous sommes habitués.

4- Donner du sens à tous ce que nous apprenons

Comment apprend le cerveau ? Toutes les investigations pointent le fait que l’on apprend mieux, plus vite et que l’on se souvient mieux lorsque l’on donne du sens à ce que l’on apprend. Par exemple, pour étudier quelque chose, on aura plus de faciliter à retenir quelque chose qui a du sens pour nous que simplement en nous le répétant encore et encore.

5- Exercices pour patients qui souffrent de troubles de la mémoire sémantique

Il existe des exercices simples dans lesquels on écrit une série de questions basiques auxquelles répond le patient. Si celui-ci se trompe, il faut le corriger sur le moment. Par exemple : “Quelles sont les quatre saisons de l’année ?”, “Quels sont les 12 mois de l’année ?”, “Quelles sont les nombres qui se trouvent entre 1 et 15 ?”.

Il est également très efficace de commencer des phrases incomplètes afin que le patient les termine, et le corriger si nécessaire : “La capitale de la France est…”, “Les citrons sont de couleur…”, etc…

La mémoire sémantique est si importante dans nos vies que si nous pensons rapidement toutes les fois que nous l’utilisons dans une journée, nous nous surprendrions. Elle nous aide à parler, à communiquer, à apprendre ce que signifie chaque concept du monde qui nous entoure et nous permet de comprendre ce dernier en lui donnant du sens. Pour tout cela, cela semble presque incroyable que nous disposions d’un dictionnaire si ample et si bien organisé, face à la multitude de stimulations qui nous entourent. Si nous devions tout réapprendre tous les jours à nouveaux, sans pouvoir se rappeler ce que nous percevons et sans pouvoir lui donner du sens, cela serait un effort impossible à fournir. La mémoire sémantique nous permet d’économiser une grande quantité d’efforts cognitifs, car grâce à elle nous pouvons enregistrer le monde que nous percevons dans notre tête.

La mémoire sémantique nous aide à savoir quels schémas suivre au quotidien (si je suis malade, il faut que j’aille chez le médecin), et à suivre des scénarios quasiment automatiquement (aller au restaurant, attendre que l’on vous accueil, commander, etc…).

Merci beaucoup de nous avoir lu. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas 🙂

“Source : Eva Ródriguez Weisz, psychologue de CogniFit en formation continue, spécialisée en thérapie familial.”

Alcool et cerveau : quelles sont les conséquences d’un excès d’alcool sur le système nerveux ?

Excès d’alcool et cerveau. Différentes études confirment la relation entre l’abus d’alcool et la détérioration cognitive. Les excès d’alcool peuvent avoir de graves conséquences sur notre mémoire et notre cognition.

Vous ignorez peut-être que les excès d’alcool peuvent également affecter le cerveau des plus jeunes et des adolescents. Les “cuites” de fin de semaines, le “binge drinking” (forte consommation d’alcool sur une courte période) peuvent endommager notre cerveau sur le long terme. Boire une bière par jour n’est pas forcément préjudiciable. Par contre, les excès et les cuites fréquentes sont beaucoup plus dangereux pour le cerveau. Dans cet article nous vous expliquons comment l’alcool affecte votre cerveau et nous vous donnons quelques conseils.

Alcool et cerveau, quelles sont les conséquences d’une consommation excessive ?

Boire un verre de temps en temps ne vous causera aucun problème de santé en générale, ni sur votre système nerveux particulier. Le risque apparaît quand la consommation est excessive, rapide et répétée, même si c’est n’est que les weekends et pas tous les jours.

Une étude scientifique publiée dans la revue Neuropsicología, Neuropsiquiatría, y Neurociencias affirme que la consommation d’alcool abusive pendant les weekends occasionnent des déficits neurocognitifs, aussi bien chez les filles que chez les garçons.

De plus, la consommation occasionnelle les weekends en excès peut mener facilement à une dépendance alcoolique à l’âge adulte.

Comment l’alcool affecte-t-il notre cerveau ? Conséquences

1- Alcool et cerveau : la consommation excessive d’alcool affecte votre hippocampe

Parmi les changements structurels, une diminution du volume de l’hippocampe a été mise en évidence chez les personnes qui consomme de l’alcool en excès. L’hippocampe est une structure fondamentale pour le bon développement des capacités comme la mémoire et l’apprentissage.

De plus, des altérations dans la partie préfrontale ont également été observées, qui est la zone qui est chargée de diriger l’autocontrôle de notre comportement.

L’alcool altère le développement fonctionnel du cerveau, le noyau accumbens, empêchant la formation de nouvelles synapses, pouvant aller même jusqu’à provoquer la mort cérébrale.

2- Alcool et cerveau : boire les weekends endommage votre mémoire

Une étude menée à l’Université de Compostelle par le professeur de psychobiologie Dr. Cadaveira, affirme que les jeunes qui consomment de l’alcool de manière excessive et intensive ont une moins bonne mémoire que ceux qui ne boivent pas.

De plus, ceux-ci présentent également de plus grande difficulté au moment de reconnaître des visages, une fonction fondamentale de notre capacité mémorielle.

La mémoire de travail est chargée de nous permettre de nous souvenir des données importantes dans notre cerveau afin de pouvoir mener une tâche à son terme ainsi que pour la planification de celle-ci. Cette étude a démontré que la mémoire de travail souffre également d’altération chez les personnes qui consomment de l’alcool excessivement.

3- Alcool et cerveau : pourquoi avez-vous des lacunes mentales après une nuit alcoolisée ?

Après une longue nuit pendant laquelle les boissons n’ont pas manqué, vous vous réveillez avec la gueule de bois, une migraine monumentale et une sensation préoccupante de ne pas vous rappelez ce qui s’est passé la nuit passée.

Cela s’appelle amnésie alcoolique ou blackouts et se produit quand il y a une interruption dans les fonctions de l’hippocampe, structure fondamentale de la mémoire.

Quand nous buvons avec excès et rapidement, nous inhibons les récepteurs de l’hippocampe qui transmettent les glutamates, nécessaires pour que se produisent les synapsis entre les neurones.

Il est probable que lorsque vous souffrez de ce type de “panne cérébrale”, vous êtes capable de faire des choses basiques, de routine, comme vous divertir et aller au lit, d’envoyer un whatsapp… mais votre cerveau est temporairement incapacité et ne peut pas créer de nouveaux souvenirs. Ces blackouts sont dangereux pour votre cerveau.

Si vous êtes une femme, vous serez plus enclines à souffrir de ces amnésies alcooliques. Les études affirment que les femmes possèdent une plus faible quantité de déshydrogène gastrique, une enzyme chargée de diluer et de dissoudre l’alcool dans notre corps.

Bien qu’il n’existe pas de corrélation entre buveurs sociaux et alcooliques par rapport aux blackouts, il est recommandable que vous cessiez de boire pendant quelques temps si vous avez déjà vécu un tel événement.

4- Alcool et cerveau : apparition de troubles émotionnels

L’abus d’alcool, bien qu’il soit occasionnel, a été mis en relation avec des maladies et des troubles tel que la dépression, l’anxiété, l’agressivité et le stress. Si vous souffrez de l’un de ces symptômes, réfléchissez bien à la quantité d’alcool que vous ingérez.

5- Alcool et cerveau : l’impact est plus important sur le cerveau d’un adolescent

La première consommation d’alcool arrive toujours de plus en plus tôt dans l’adolescence. Malheureusement, les conséquences d’une forte consommation d’alcool a beaucoup plus d’impact sur le cerveau d’un adolescent que sur celui d’un adulte. De plus, les adolescents sont plutôt des consommateur excessifs et occasionnels. Le phénomène appelé bing drinking (forte consommation d’alcool sur une courte durée), à la mode chez les adolescents, résulte des plus inquiétant.

Ces beuveries endommagent chez les plus jeunes les fonctions comme les capacités d’apprentissage et de mémoire, du fait que leur cerveau est encore en train de se former. Cela augmente également les comportement impulsifs, agressifs et dépressifs.

Alcool et cerveau

Conseils pour ne pas trop endommager votre cerveau

1-  Alcool et cerveau : boire avec modération

Si vous voulez vraiment cesser de faire du mal à votre cerveau et vous éviter de futurs problèmes de mémoire, la solution la plus simple est de consommer de l’alcool uniquement avec modération.

Si cette option est trop radicale pour vous, voyez les conseils suivants.

2-  Alcool et cerveau : faites une pause et buvez de l’eau

Si vous buvez, essayez de boire 2 ou 3 verres au maximum. De plus, entre chaque verre, buvez un verre d’eau. L’eau facilite la dissolution de l’alcool et votre taux d’alcool dans le sang ne sera pas trop élevé, ce qui aidera à prévenir des blackouts.

3- Alcool et cerveau : ne buvez jamais le ventre vide

Il n’y a pas pire que de boire avec l’estomac vide. Si vous avez des aliments dans l’estomac, la montée d’alcool dans votre sang ne sera pas aussi forte que si ça n’est pas le cas. De plus, les aliments donnent des ressources à votre cerveau afin de lutter contre l’intoxication éthylique que vous êtes en train de lui faire subir.

Nous vous recommandons de lire l’article : 13 super aliments pour votre cerveau. Si nous faisons du mal à notre cerveau avec nos boissons, autant essayer de compenser en lui faisant du bien avec nos aliments.

4- Alcool et cerveau : si vous pensez avoir un problème de boisson, demander de l’aide

Si vous pensez que votre consommation d’alcool est en train de vous échapper, si vous buvez toujours plus et que les effets de l’alcool sont de moins en moins forts, que vous souffrez régulièrement des blackouts, c’est le moment de demander de l’aide. Le problème avec l’alcool c’est que c’est une drogue qui est plutôt bien vue socialement, ce qui rend la détection d’une consommation trop importante plus difficile. N’hésitez pas à demander de l’aide et à en parler avec un spécialiste, afin d’éviter que ces problèmes d’abus dérivent sur quelque chose de beaucoup plus grave comme l’alcoolisme.

5- Alcool et cerveau : entraînez quotidiennement votre cerveau

La meilleure façon de prévenir de futurs problèmes de mémoire est l’entraînement cérébral. CogniFit est le programme leader en évaluation cognitive et en stimulation cérébrale. Ce programme est validé par la communauté scientifique et utilisé par les écoles, les universités et les hôpitaux du monde entier.

Le programme CogniFit est accessible en ligne et très facile à utiliser, il suffit de vous enregistrer ! Les différents exercices interactifs sont basés sur des études cliniques et élaborés par des professionnels de la stimulation et de la réhabilitation neuropsychologique. Le programme consiste en différents jeux mentaux auxquels vous pouvez jouer depuis votre ordinateur. Après chaque session, CogniFit vous présentera un graphique détaillé de l’évolution de vos performances.

Le programme de CogniFit est centré sur la neuroplasticité du cerveau, qui est la capacité de créer de nouvelles synapses et de nouveaux circuits neuronales capables de réorganiser et de récupérer les fonctions d’une aire cognitive détériorée, comme la mémoire par exemple.

Afin que vous ensachiez un peu plus sur comment entraîner votre cerveau, nous vous recommandons de lire l’article suivant : Gymnastique cérébrale : 17 activités qui vous aideront à maintenir un cerveau en bonne santé plus longtemps.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura intéressé et qu’il vous aura permit de découvrir les effets de l’alcool sur le cerveau. Vous pouvez laissé vos commentaires ou vos questions plus bas, nous serons enchantés d’y répondre ! 🙂

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

Qu’est-ce que la mémoire eidétique ? Avez-vous une bonne mémoire photographique ? Faites le test !

La mémoire eidétique, connue sous le nom de mémoire photographique” peut être définie comme l’habileté de se rappeler des images, des sons ou des objets avec une grande précision dans les détails. Il se peut que vous connaissiez certaines personnes qui arrivent à mémoriser un texte en le lisant une seule fois. Ce phénomène assez mystérieux est très rare, et peu d’enfants présentent cette caractéristique et encore moins d’adultes. Dans cet article nous vous expliquons en quoi consiste ce phénomène de la mémoire. Vous trouverez même à la fin de celui-ci un test pour savoir si vous possédez vous-même une bonne mémoire photographique !

Les personnes qui ont une mémoire eidétique se rappel d’absolument tout

Qu’est-ce que la mémoire eidétique ou mémoire photographique ? Un peu de théorie

Les personnes qui ont une bonne mémoire eidétique se rappel en détail des choses comme : où s’asseyait une personne ou quelles paroles elle a prononcé avec exactitude, elles peuvent se rappeler chaque mot ou chaque symbole orthographique d’un livre qui contient jusqu’à 500 pages, ou les faits d’un événement qui s’est produit il y a plusieurs mois sans le moindre effort.

Si vous montrez une image pendant un court instant à une personne qui possède une mémoire eidétique (ou mémoire photographique), celle-ci sera capable de visualiser cette image mentalement avec tous ses détails, comme le nombres de fenêtres d’un bâtiment, combien de personnes il y a…

De plus, ce qui caractérise les personnes qui ont une mémoire eidétique c’est que leurs yeux bougent comme pour scanner l’image ou le livre qu’elles voient ou qu’elles lisent.

Il existe des cas dans lesquels ce type de mémoire se manifeste de manière spontanée, où les personnes se rappellent avec une précision spectaculaire un événement en particulier, mais sont incapable de retenir autant de détail pour une autre situation

Actuellement il n’existe pas d’explication scientifique à ce phénomène. L’existence même de la mémoire eidétique fait débat depuis plus d’une décennie dans la communauté scientifique.

L’étude la plus récente qui existe sur la mémoire eidétique a été réalisée par des chercheurs de l’Université de Malaga et affirme que la mémoire photographique ou mémoire eidétique pourrait être due à une augmentation de la production d’une protéine appelée 2RGS-14″ qui influence l’aire cérébrale chargée du traitement de l’information visuelle, augmentant ainsi la capacité de mémoire sur le long terme.

La mémoire, comme nous les savons tous, est la capacité cognitive qui est chargée de stocker, de retenir et de se rappeler des informations. Il existe différents types de mémoire, comme la mémoire visuelle par exemple. La mémoire eidétique naît de capacités extraordinaires de la mémoire à court terme et de la mémoire à long terme.

Les enfants et les personnes qui souffrent du syndrome d’Asperger ont une mémoire une meilleure mémoire photographique (ou mémoire eidétique) que le reste de la population

Mémoire eidétique : enfants, personnes autistes et syndrome d’Asperger

Il a été observé que la mémoire eidétique ou mémoire photographique est plus développée chez les enfants que chez les adultes. Il semblerait que les enfants ont une plus grande capacité de retenir les détails avec une meilleure précision que les adultes.

Différentes études ont démontré que les connections cérébrales de l’enfant entre l’hémisphère droit (pensée intuitive) et l’hémisphère gauche (pensée rationnelle) changent vers les quatre ans environ.

Le cerveau d’un enfant est connecté de manière différente de celui d’un adulte, et il semble que les techniques de mémoire eidétique de l’enfant disparaissent justement en même temps que ses capacités de pensées intuitives, vers l’âge de quatre ans. C’est pour cela qu’entre 2 et 10% des enfants expérimentent ce type de mémoire avant les quatre ans.

La conclusion qui a été formulée est que les enfants normaux apprennent en grandissant de nouvelles méthodes pour traiter les informations et pour développer leur mémoire. Voilà pourquoi ce phénomène est aussi rare chez les personnes adultes.

La majorité des recherches démontrent que les adultes ne possèdent pas l’habileté de construire des images eidétiques. Cela serait dû au fait que lorsque nous sommes adultes, nous codifions tous ce que nous observons, ce qui rend difficile la création d’une image eidétique. C’est à dire que nous avons tendance à donner une signification aux choses afin de les stocker plus facilement et de pouvoir s’en rappeler plus tard.

Comme nous l’avons mentionné, jusqu’à maintenant il semblerait que la mémoire eidétique soit plus commune chez les enfants et les adolescent, et qu’avec l’âge, celle-ci va en diminuant. Un autre fait curieux est que les chercheurs ont découvert qu’il existe beaucoup de cas de mémoire eidétique chez les personnes qui souffrent du syndrome d’Asperger et d’autisme.

Personnes autistes avec une mémoire eidétique

Avez-vous vu le film Rain Man, avec Dustin Hoffman et Tom Cruise ? Si ce n’est pas le cas, nous vous recommandons de le voir. En plus d’être un filme magnifique, il montre à la perfection le phénomène de la mémoire eidétique

Le personnage interprété par Dustin Hoffman est inspiré de Kim Peek. Un homme de 53 ans diagnostiqué d’un trouble autistique. Kim Peek fut capable de mémoriser chaque page des 9’000 livres qu’il a lu.

Peek dit qu’il tarde entre 9 et 12 secondes pour lire une page et affirme que chacun de ses yeux lit une page différente indépendamment.

https://www.youtube.com/watch?v=DBODeBRjAmM

Un autre cas curieux est celui de Stephen Wiltshire qui en seulement dix minutes peut capter tous les détails d’un environnement, en incluant les endroits avec beaucoup de stimuli visuels comme le Piccadilly Circus de Londres. Il est ensuite capable de le dessiner avec une grande précision en se basant uniquement sur sa mémoire.

Stephen fut diagnostiqué d’autisme à l’âge de trois ans et depuis il fait preuve d’un talent naturel pour la peinture. Il était initialement passionné par les images d’animaux et d’autobus mais c’est ensuite centré sur les bâtiments et sur d’autres sujets plus complexes. Sur sa page internet vous pouvez voir les dessins qu’il réalise, ils sont incroyables !

Test de mémoire photographique ou mémoire eidétique

Pour finir, voici un petit test qui vous permettra de déterminer si vous avez une bonne mémoire eidétique. Concentrez-vous pendant 30 secondes sur l’image suivante :

Test de mémoire eidétique ou photographique – Source : psicotecnicostest

Maintenant, et sans tricher (ne regardez plus l’image) répondez aux questions suivantes :
1. Combien de roues peut-on distinguer cette image
2. De quel couleur est la remorque du tracteur
3. Combien de personnes apparaissent dans cette image
4. Combien de lignes de cultures peut-on voir sur cette image
5. Combien d’animaux apparaissent sur cette image
Vérifier vos réponses, avez-vous répondu à toutes les questions correctement ?
 “Source : Noemi Vega Ruiz, psychologue clinique de Cognifit, spécialisée en neuropsychologie cognitive et en réhabilitation cognitive.”

Apprendre à prendre des décisions difficiles : 7 étapes pour atteindre vos buts

Comment apprendre à prendre des décisions difficiles ? Prendre des décisions difficiles consiste souvent un défi, êtes-vous déjà resté paralysé sans savoir comment réagir ? Ou avez-vous déjà pris une décision qui s’est avérée erronée et qui vous a éloignée de votre but ? Prendre des décisions difficiles est une habileté cognitive qui peut être entraînée : dans cet article vous trouverez les outils, les stratégies et les ressources qui vous aideront à réagir plus rapidement, plus intelligemment et plus efficacement face aux décisions difficiles. Obtenir ce que vous désirez est plus facile si vous savez prendre les décisions adéquates !

Il existe beaucoup de type de décisions. Les personnes adultes, depuis le moment ou nous nous levons jusqu’au moment ou nous allons nous coucher, affrontons des milliers de décisions tous les jours. Apprenez à reconnaître quelles décisions auront une plus grande répercussion et agissez en conséquence.

La thérapie de résolution de problèmes que nous verrons par la suite vous permettra d’améliorer vos habiletés en prise de décisions, et d’affronter au mieux les situations stressantes de votre quotidien. N’importe quelle décision que vous prenez entraîne de nouveaux événements, apprenez à prendre de meilleures décisions !

Comment apprendre à prendre des décisions difficiles

La prise de décision est une constante dans notre vie. Une décision nous mène à une autre, et souvent ne seront que des anecdotes de notre quotidien : à quelle heure vous vous lever le dimanche, prendre un parapluie en voyant des nuages à l’horizon, prendre l’escalier ou ascenseur… À priori, il ne s’agit pas de décisions que nous pourrions considérer difficiles. Mais, sans trop sous-estimer les petites décisions du quotidien, il existe un groupe de décision qui auront une grande importance sur nos vies. C’est pour cela qu’apprendre à décider ce qui convient dans ces situations plus difficiles requiert un entraînement des pensées rationnelle et logique.

Par exemple, s’inscrire à un fitness, se matriculer dans une université, accepter un travail dans une autre ville à des centaines de kilomètres de chez vous ou choisir le prénom de vos enfants sont le type de décisions qui requièrent un grand effort et un long temps de réflexion de notre part.

En psychologie, la prise de décision est décrite comme un processus cognitif supérieur, c’est à dire qu’il s’appuie sur d’autres processus comme l’attention, la mémoire opérative, la capacité et la rapidité de traitement, le langage, la pensée déductive, la planification, la supervision, la créativité… Comme vous pouvez le voir, prendre une décision intelligente et rationnelle est quelque chose de complexe pour notre cerveau. Mais grâce à la plasticité cérébrale et à notre capacité d’apprentissage, nous pouvons améliorer les fonctions cérébrales et les processus cognitifs, ainsi que d’apprendre de nouvelles stratégies cérébrales qui nous permettent  de prendre de meilleures décisions. N’importe qui a la capacité d’entraîner et d’améliorer ses habiletés cognitives afin d’affronter les problèmes et les décisions quotidiennes de manière plus adaptées. Découvrez la stratégie TRP ou thérapie de résolution de problèmes.

La TRP ou Thérapie de Résolution de Problèmes nous enseigne à affronter les conflits de la vie quotidienne ainsi que les décisions difficiles d’une perspective cognitivo-conductuelle. La personne s’implique activement dans un processus pour affronter les différentes situations (nouveautés, risques, incertitudes), types et symptômes du stress, grâce à sa motivation.

Comment prendre des décisions difficiles

7 étapes simples pour apprendre à prendre des décisions difficiles


1. Identifier la décision à prendre. 2. Définir un objectif. 3. Orientation positive face au problème. 4. Collecter des informations pertinentes. 5. Générer des alternatives. 6. Évaluation des alternatives. 7. Prise de décision.

Cette stratégie, résumée ici en 7 étapes simples, vous aidera à activer votre manière de penser rationnelle. La pensée rationnelle vous permettra de prendre des décisions difficiles et importantes de manière plus efficace.

Chacun est différent. L’idée, avec la TRP (Thérapie de Résolution de Problèmes), c’est que vous personnalisiez votre propre stratégie. Vous pouvez faire le processus en plus ou moins d’étapes jusqu’à ce que vous l’utilisiez de manière spontanée quand vous en avez besoin. Il faut tenir compte du fait que votre environnement et les situations que vous devrez affronter pour prendre vos décisions seront complexes et changeantes. Ainsi, il ne s’agit pas d’une formule infaillible qui vous donnera une réponse à tous vos problèmes. C’est un schéma d’action.

1. Quelle est la décision à laquelle vous devez faire face ?

Définir le problème. Cette étape initiale peut paraître assez évidente, car l’on suppose que nous faisons déjà face au problème et que nous savons de quoi il s’agit. En outre, la prise de conscience a deux avantages : d’un côté cela vous permettra de préciser cette situation concrète et de vous situer dans le moment présent, et d’un autre côté cela vous ouvrira les portes afin d’initier le processus de prise de décision, c’est à dire que cela vous servira de déclencheur pour les étapes suivantes d’une séquence d’actions qui vont s’enchaîner…

2. Dans cette décision, quel sera votre objectif ou votre but ?

Penser à vos intérêts sur le court, le moyen et le long terme. Par exemple, face à une petite douleur de dent, quels éléments peuvent entrer en compte sur le court terme pour ne pas se rendre chez le dentiste ? L’anxiété, l’anticipation de la douleur, la peur, la négligence, l’évitement, économiser de l’argent… Si nous considérons la situation sur le long terme nous verrons que retarder le traitement dentaire peut supposer de plus grandes complications futures : une augmentation de la douleur, une plus longue durée, un traitement plus compliqué et plus coûteux. Ainsi, parfois nous n’avons pas besoin d’une analyse approfondie ou d’une capacité intellectuelle élevée pour prendre la bonne décision, il suffit d’élargir la perspective.

3. Avez-vous une vision positive de la décision que vous devez affronter ?

Effectivement, il est très important d’essayer d’avoir une attitude positive. Mais cela ne signifie pas qu’il faut tout voir en rose. Les personnes qui ont une attitude positive dans leurs prises de décisions croient en leurs capacités et trouvent dans chaque situation de la vie une nouvelle opportunité pour apprendre.

4. Avez-vous cherché des informations significatives pour la résolution du problème ?

Pour vous assurer que l’information que vous êtes en train d’évaluer est vraiment relevant, il est recommandable de :

  • Se concentrer sur les faits objectifs et seulement sur les faits.
  • Éviter de considérer des interprétations subjectives et des jugements avec une forte charge émotionnelle.
  • Éviter les possibles préjugés cognitifs.

Le “préjugé de confirmation” est la tendance de consulter uniquement avec des personnes proches de nous et qui partagent et soutiennent nos opinions. Imaginez que vous cherchez de nouveaux points de vue pour décider si vous allez faire un pas de plus dans votre relation de couple et que vous demandiez à un ami qui partage vos opinions sur la vie. Croyez-vous que vous obtiendrez une vision plus ample de votre situation ?

Un autre préjugé cognitif est de maintenir des “croyances persistantes”, qui sont des opinions basées sur des expériences vécues sans considérer la situation actuelle. Par exemple, une personne adulte à qui l’on demande la profession de son père, et celui-ci répond que son père est banquier. Son père a été banquier pendant 30 ans de sa vie, mais est à la retraite depuis deux ans, ainsi qu’en réalité celui-ci est dans une nouvelle étape de sa vie.

5. Seriez-vous capable de penser à plusieurs solutions pour résoudre un même problème ?

  • Augmenter la créativité. Il s’agit de générer des options ou des alternatives à la situation présente, plus on a d’option et plus elles sont variées mieux c’est. Au début, cela n’importe pas si elles sont valides ou non. Avez-vous déjà essayé le “brain storming” ?
  • Ce n’est pas encore le moment d’utiliser la pensée déductive ou rationnelle, ainsi qu’il ne faut pas juger ni écarter aucune des idées initiales, aussi absurde ou irréalisable qu’elles vous paraissent. Il est possible que certains éléments d’une idée soient utiles pour imaginer une solution par la suite.
  • Adopter plusieurs points de vue. Pour cela, vous pouvez utiliser la pensée latérale ou divergente.

6. Comment sélectionner la meilleure option ?

Chaque personne est différente, mais ça vous le savez déjà ! La sélection de l’une des options sera influencé par les facteurs personnels et socio-culturels. De manière générique, l’évaluation de chaque alternative inclue :

  • La probabilité de ce que la caractéristique que nous sommes en train de considérer se réalise. Par exemple, imaginez que vous décidiez d’accepter un nouveau travail parce que les opportunités de promotions offertes par la nouvelle entreprise sont plus élevées que dans votre entreprise actuelle. Quelle est la probabilité que dans quelques années votre profil professionnel s’améliore et que vos expectatives soient remplies ?
  • Évaluer les conséquences en termes de coûts-bénéfices globaux. Il s’agit d’un processus très exhaustif basé sur la maximisation, c’est à dire de choisir l’option qui a une note plus élevée dans toutes les caractéristiques comparées. Cela se révèle très compliquer à réaliser pour une personne. Dans la vie réelle, nous utilisons plus les critères de satisfaction, en incluant au processus d’évaluation seulement quelques critères, par exemple ceux qui nous paraissent les plus désirables ou les plus accessibles.

D’autres critères que nous utilisons sont la satisfaction, le risque et l’utilité.

Voici une vidéo d’environ 15 minutes (à laquelle vous pouvez ajouter des sous-titres en français) dans laquelle la philosophe Ruth Chang nous enseigne, d’une façon très simple, une manière perspicace d’évaluer nos décisions. Au fond, “vous-êtes ce que vous décidez”.

7. Avez-vous déjà pris une décision ?

Ok ! Arrivé à cette étape il vous revient de décider. Choisissez l’option que vous considérez la plus adéquate. Rappelez-vous de ce que nous avons parlé : les décisions dépendent de la personne qui les prennent. Il est possible que dans quelques années vous voyez les choses différemment, avec un autre point de vue. Mais ne vous tourmentez pas pour cela. Ne vous laissez pas tomber dans le blocage ou dans l’évitement.

Avant de “passer à l’action” menez à terme un processus de monitorisation ou de révision de l’option sélectionnée avec des questions du type : Est-ce que cela répond aux nécessités établies ? Est-ce que cela est adéquat par rapport à mes objectifs ? Est-ce que vous disposez des ressources nécessaires ?…

Il est l’heure de passer à l’action : comment exécuter la décision que vous avez prise ?

Élaborez un bon plan d’action contenant les étapes et le temps nécessaire pour mener à terme votre décision. Il n’existe pas de règle pour cela, il faut que votre plan soit personnel et adapté à la situation.

Voici quelques techniques de monitorisation que nous vous recommandons. Il faut être sensible aux processus pendant toutes les étapes, mais spécialement pendant l’exécution :

  • Observez votre propre conduite. Supervisez ce que vous faîtes et comment vous le faites. Il est important de maintenir une bonne concentration.
  • Programmez des auto-évaluationsComparez à chaque étape si les résultats sont en accord avec ce que vous aviez anticipé. Dans le cas contraire, revoyez votre plan.
  • Utilisez des récompenses si les résultats attendus sont atteints. Parfois un encouragement verbal immédiat est suffisant, “bien joué”, ou alors comme anticipation d’une récompense postérieure, “bien joué, ça mérite une bonne bière bien fraîche !”. Sinon, quoi de mieux que de célébrer une décision… avec une autre décision !

Apprendre à prendre des décisions difficiles : auto-récompenses

Voici donc une approximation de la prise de décision d’un point de vue cognitivo-comportementale. Apprendre à prendre des décisions difficiles, des bonnes décisions, dans des situations et des moments difficiles, c’est possible. Cela ne ressemble en rien à votre manière de prendre des décisions ? Ne vous en faites pas. Vous le faites très certainement d’une manière très similaire, sans vous en rendre compte. Ou peut-être que vous ne suivez pas un processus aussi mécanique. C’est précisément le but de la Thérapie de Résolution de Problèmes (TRP) que la personne automatise son processus de prise de décision.

Pour être sincère, il est vrai que nous n’avons pas toujours le temps ou l’envie de nous comporter d’une manière autant rationnelle et programmée. C’est pourquoi, dans certaines occasions, nous utilisons une manière de faire dite “Heuristique”. C’est une espèce d’intuition qui nous permet d’économiser notre énergie mentale. De plus, le plus logique n’est pas toujours le plus adéquat. Pourquoi nous comportons-nous ainsi ? Car nous prenons certaines décisions sur une base émotionnelle. Nous aborderons ce sujet dans un prochain article…

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour prendre d’éventuelles décisions difficiles. N’hésitez pas à partager vos expériences personnelles, à laisser vos commentaires et à poser vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Pablo García Bartolomé, psychologue de Cognifit spécialisé en psychologie du développement et de l’éducation ainsi qu’en psychologie infantile.”

Source : González Labra (2012). Psychologie de la penséeRuiz, Díaz, y Villalobos (2012). Manuel de Technique d’Interventions Cognitives et Comportementales.

10 stratégies pour apprendre quoi que ce soit plus vite. Voici comment fonctionne votre cerveau !

Nous souhaitons que vous connaissiez un petit peu mieux votre cerveau, ce qu’il peut faire et comment il fonctionne, afin qu’il vous soit plus facile d’apprendre quoi que ce soit plus vite et avec moins d’effort. Utilisez tout vote potentiel et améliorer votre capacité d’apprentissage !

Apprendre quoi que ce soit plus vite

1. Faites une bonne planification

Beaucoup de gens, par faute de temps ou de compréhension de la tâche à accomplir, sous-estiment l’importance de la planification mentale. La stratégie la plus importante pour apprendre quoi que ce soit plus vite et plus efficacement, c’est l’étape initiale : la planification. Si vous êtes capable de bien organiser votre travail, d’établir vos priorités et de mesurer adéquatement l’effort que vous devrez fournir afin de mener votre tâche à son terme, vous obtiendrez un rendement plus élevé et une meilleure capacité de résolution des problèmes. Il est tout à fait normal si au début cela vous est un peu difficile de planifier correctement, mais ne désespérez pas, cette habileté cognitive s’améliore avec le temps.

Comment apprendre quoi que ce soit plus vite ?
1º-  Regroupez toute l’information nécessaire, faites des recherches et préparez tous le matériel dont vous pensez avoir besoin. Il est important que vous réalisiez cette tâche avant de vous mettre à l’œuvre, regrouper toute l’information vous aidera à pouvoir bien planifier votre travail.
2º- Un examen écrit n’est pas la même chose qu’un test : établissez vos objectifs.
3º- Brain storming. Cherchez différents moyens d’atteindre votre but.
4º- Soyez conscient du temps dont vous disposez, des délais, des contretemps possibles, du type de matériel… et élaborez un bon plan d’étude.
5º- Créez des buts intermédiaires et des objectifs quotidiens pour passer d’une étape à l’autre.

2. Utilisez une méthode d’étude pour apprendre quoi que ce soit plus vite

Il est recommandé de suivre un schéma ou un plan d’action. Il existe différentes techniques d’études et de mémorisation. Une des méthodes qui donne les meilleurs résultats est la méthode classique de PQRST (acronyme anglais qui signifie Prévoir, Se demander, Lire, Résumer, Essayer). Cette technique s’est révélée efficace tant pour des apprentis normaux que pour des personnes qui présentent des difficultés d’apprentissage comme la dyslexie, TDA/H, etc…

Quelle méthode utiliser pour apprendre quoi que ce soit plus vite ?
La méthode classique de PQRST consiste en 5 étapes :
1º- Cherchez l’idée générale du texte ou du thème que vous souhaitez apprendre, par exemple à partir d’un résumer ou d’une introduction au thème, en vous informant sur l’auteur…
2º- Écrivez des questions sur ce que vous pensez que sera votre lecture avant de commencer.
3º- Lisez le texte, visionnez des tutoriels, etc.. ensuite essayez de répondre aux questions que vous avez écrites auparavant.
4º- Faites un résumer contenant les idées principales.
5º- Repassez le matériel étudié afin de le fixer dans votre mémoire.

3. La curiosité active votre cerveau

Pourquoi lorsque l’on nous raconte une histoire, quand nous voyons un film ou quand nous lisons un roman nous sommes capables de retenir sans effort une grande quantité d’informations ? La réponse est simplement la curiosité, qui avec nos émotions est la clé de l’apprentissage.

Cet article publié en Neuron défend que l’expectation que nous produit un sujet active notre cerveau de façon à ce qu’il puisse retenir n’importe quel type d’information. Faire preuve de curiosité pour quelque chose active le système de récompense de notre cerveau, libérant de la dopamine, une substance mise en relation avec les systèmes du plaisir.

Sans aucun doute, les personnes les plus avides d’apprentissage et qui sont les plus curieux du monde qui les entourent sont les enfants.

Comment apprendre quoi que ce soit plus vite ?
Imaginez que vous êtes un petit enfant plein de curiosité pour apprendre et que vous absorbez tout. Interrogez-vous passionnément sur ce que vous allez étudier. Qu’est-ce que c’est ? Connaissez-vous le sujet ? Que pensez-vous apprendre ? Comment pouvez-vous l’appliquez dans la vie réelle ? Est-ce que cela sera difficile ? À qui pouvez-vous en parler ? Comment cela peut être mis en relation avec d’autres choses qui vous avez apprises ?…

4. L’attention Mindfulness

La pratique de la méditation Mindfulness, connue comme la pleine conscience, augmente la fonction des processus cognitifs supérieurs. Cette technique inclue divers exercices comme le body scan, vivre le moment présent, contrôler l’anxiété, réguler les émotions et se concentrer sur sa respiration.

Comment intégrer la pratique du Mindfulness pendant l’apprentissage ?
Par exemple, vous pouvez essayer de synchroniser votre respiration (inhalation-exhalation) avec les mouvements saccadés de vos yeux pendant la lecture (chaque saut de ligne), afin de vous maintenir présent tout au long de votre tâche.

5. Appliquer plusieurs stratégies est toujours mieux qu’une seule

Les stratégies sont des activités qui servent à améliorer le rendement et permettent de contrôler l’avancement de notre travail. L’utilisation de stratégies d’apprentissage est un facteur qui influence directement sur le développement de la mémoire.

Quel type de stratégie pouvez-vous appliquer pour apprendre quoi que ce soit plus vite ?
1. Les stratégies associatives sont les plus simples. Son objectif est de repasser le matériel grâce à la répétition : repasser, copier, sous-ligner, répéter à voix haute, etc…
2. Les stratégies organisatives permettent de regrouper le matériel d’étude par signification. Les principales sont les catégories et les cartes conceptuelles.
3. Les stratégies élaboratives requièrent un meilleure compréhension du sujet de votre part : schémas, résumés, utilisation de mots clés, etc…
4. Les stratégies méta-cognitives de planification, monotorisation, évaluation et révision servent pour avoir plus de contrôle et de conscience sur le processus d’étude.

6. Un apprentissage distribué est mieux que continu

Autant si vous étudiez deux, quatre ou huit heures chaque jour, la distribution du temps et du matériel sera un facteur clé.

Comment apprendre quoi que ce soit plus vite et plus efficacement ?
Par exemple, l’étude intensive durant 5 heures d’un même sujet est moins efficace que la répétition d’étude d’une heure par jour sur 5 jours.

7. Les repos sont sacrés

Les investigations en psychologie de l’attention démontrent que la capacité de maintenir la concentration sur une tâche commence à baisser dès 20 à 25 minutes (11 conseils contre les problèmes de concentration). Buvez de l’eau pendant vos pauses, il est indispensable d’avoir un cerveau bien hydraté pour maintenir une bonne attention et une bonne concentration. Découvrez 10 jeux de concentration mentale pour augmenter votre concentration.

Comment apprendre quoi que ce soit plus vite ?
Cette méthode d’apprentissage basée sur les repos a été créée par le neuropsychologue Francesco Cirillo. Cirillo utilisa une montre de cuisine (en forme de tomate) pour marquer des temps d’étude de 20 minutes. À chaque pause l’étudiant réalisait une activité réconfortante comme parler, manger, regarder ses mails… Ensuite, retour à l’étude.

8. Émotion positive, expérience positive

Les émotions sont clé pendant l’apprentissage. Un état émotionnel positif améliore le rendement de la mémoire et facilite l’apprentissage.

Comment apprendre quoi que ce soit plus vite grâce aux émotions positives ?
Essayez d’éviter les attitudes négatives face au sujet à étudier, même si celui-ci est très intense ou très difficile. Sentez-vous bien avec vous-même et avec ce que vous êtes en train de faire. Vous verrez comment une activation émotionnelle positive favorise l’étude.

9. Utiliser l’auto-récompense chaque fois que vous accomplissez quelque chose

Les efforts positifs nous font ressentir les activités réalisées comme plus plaisantes.

Comment appliquer l’auto-récompense pour apprendre plus vite ?
Cela s’applique immédiatement après la tâche réalisée. La récompense peut être verbale ou physique : d’une congratulation verbale jusqu’à une récompense comme un chocolat (il est recommandé de sélectionner des aliments qui aide à prendre soin du cerveau), ou appeler un ami…

10. Ayez confiance en ce que vous faites, vous allez y arrivez !

Vous devez cesser de penser négativement. Visualiser vos buts quand vous êtes en train de réaliser une tâche difficile, avoir confiance en vous est fondamentale pour réussir ce que vous entreprenez.

Comment la confiance en soi peut-elle aider à apprendre quoi que ce soit plus vite ?
Pendant mes années d’études je me répétais un mantra pour m’encourager et pour m’aider à me concentrer. “Ai confiance en toi et sois heureux”. Je le répétais constamment et de toutes les formes et de toutes les façons possibles, mentalement, en parlant à voix haute, en chantant : “Ai confiance”, “Ai confiance en toi”, “En toi, ai confiance”, “Sois heureux”, “Toi, toi, toi, ai confiance en toi”… Vous vous faites une idée de comment ça marche n’est-ce pas ?

Les processus cognitifs peuvent se perfectionner et s’améliorer grâce à l’entrainement. Actuellement, il existe différents outils neuroscientifiques qui peuvent vous aider à mesurer et à améliorer d’une façon précise vos fonctions cognitives. Si vous souhaitez approfondir le sujet et entraîner vos processus cognitifs de manière professionnelle, vous pouvez vous informer sur CogniFit, le programme leader dans l’évaluation et la stimulation cognitive. Ce n’est pas un entrainement cérébral quelconque, c’est un outil validé et utilisé par la communauté scientifique, les écoles, les universités et divers groupes de population dans le monde entier. De plus, le programme CogniFit s’adapte à vos besoins spécifiques d’apprentissage.

Bonne chance dans la suite de vos apprentissages !

 

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous permettra d’apprendre ce que vous souhaitez plus vite. N’hésitez pas à partager vos expériences personnelles, à laisser vos commentaires et à poser vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

 

“Source : Pablo García Bartolomé, psychologue de Cognifit spécialisé en psychologie du développement et de l’éducation ainsi qu’en psychologie infantile.”

Comment améliorer votre mémoire ? 10 conseils utiles pour votre quotidien

Comment-pouvons nous améliorer notre mémoire ? Beaucoup d’entre nous pensons que notre mémoire est une chose innée et ne faisons rien pour l’améliorer. Nous ne nous rendons pas compte de son importance avant que celle-ci nous fasse défaut. Pourtant, il est très important que nous soyons conscient du rôle fondamental que joue notre mémoire dans notre vie de tous les jours. Notre mémoire définit qui nous sommes : nos sentiments, nos expériences et nos souvenirs. Sans mémoire, nous n’aurions pas de moyen de nous rappeler des noms, des lieux, des personnes, des événements vécus… Découvrez 10 conseils pour améliorer votre mémoire !

Comment améliorer votre mémoire? Photo by meo, Pexels.com

Maintenir une vie intellectuellement active aide à éviter que notre cerveau se détériore prématurément. Il est très important de commencer à prendre soin de notre cerveau avant qu’apparaissent les premiers symptômes de détérioration cognitive. Prêter attention aux détails, se concentrer, se souvenir… tous cela implique beaucoup de processus cérébraux qui peuvent être amélioré grâce à la pratique et à l’entraînement.

Il se peut que vous pensiez être trop vieux pour pouvoir améliorer votre mémoire, mais la vérité est que notre cerveau a une grande plasticité. La plasticité cérébrale consiste en ce qu’avec une stimulation correcte, le cerveau puisse créer de nouvelles voie neuronales, altérer les connections existantes ainsi que s’adapter et réagir de nouvelles manières. Notre cerveau peut se développer, s’adapter et s’améliorer tout au long de notre vie. Ici nous vous expliquons quelques activités qui vous aideront à améliorer votre mémoire.

10 activités pour améliorer votre mémoire

La mémoire ne nous aide pas uniquement à être plus intelligent, mais également à améliorer notre rendement professionnel et nos relations sociales. Cette habileté est généralement donnée comme acquise et beaucoup de gens ne se fatigue pas à l’entraîner. Ne commettez pas cette erreur et pratiquer les activités suivantes pour améliorer votre mémoire.

1. Améliorer votre attention

La mémoire est en relation étroite avec l’attention. Nous ne pouvons pas nous rappeler de quelque chose à quoi nous n’avons pas prêté attention. Ainsi qu’en améliorant notre capacité attentionnelle, nous améliorons notre mémoire.

Comment améliorer votre mémoire ? Concentrez-vous sur chaque chose que vous faites. Si vous êtes en train de parler avec un ami, prêtez-lui toute votre attention. Vous pouvez même paraphraser ce qu’il dit de temps en temps. Ainsi, vous vous rappellerez mieux de ce dont vous êtes en train de parler, et en plus vous démontrerez ainsi votre compréhension. Il a également été démontré que la méditation Mindfulness améliore l’attention. En pratiquant dix minutes de méditation par jour vous pouvez modifier la structure de vos connections neuronales et obtenir que votre esprit se concentre plus facilement sur les choses qui vous entourent, améliorant votre mémoire, votre capacité d’attention et votre capacité de prendre des décisions.

2. Utilisez des techniques mémorielles ou des moyens mnémotechniques

Différentes études défendent que “l’auto-imagination” résulte très utile pour encourager l’apprentissage et la mémoire.

Comment améliorer votre mémoire ? Répétez-vous les nouvelles informations, regroupez-les, mettez-les en relation avec d’autres choses que vous connaissez déjà et utilisez des moyens mnémotechniques. Utilisez des rythmes ou des chansons pour apprendre les nouvelles informations (comme les enfants avec l’alphabet), utilisez des acronymes ou des acrostiches. Dans la vidéo suivante vous verrez de manière détaillée certaines de ces techniques.

3. Faites des jeux cérébraux pour améliorer votre mémoire

Diverses investigations publiées démontrent les bienfaits d’entraîner le cerveau 15 minutes, deux à trois fois par semaine, avec CogniFit. Les différents groupes de personnes qui se sont entraînées avec ce programme de stimulation cérébrale ont amélioré leur rendement pour les tâches mémorielles et dans plus de 20 autres habiletés cognitives. Ce programme de jeux cérébraux par ordinateur nous permet de fortifier les fonctions cérébrales, augmenter la vitalité et les reconnections neuronales.

4. Essayez de vous rappeler les choses activement

La mémoire se renforce quand on se rappel des faits, des souvenirs, des expériences… En se rappelant des choses de notre quotidien comme ce que vous avez mangé la veille, les noms de personnages de livres que vous avez lus… vous utilisez ainsi quatre parties de votre cerveau : la mémoire, la mémoire de travail, le raisonnement et l’analyse.

Penser à beaucoup de choses vous aide également à obtenir plus d’informations des expériences passées et à avoir une perspectives plus mature et plus rationnelle du passé. Ces habilités peuvent également s’appliquées à la prévention, en étant alerte et en observant avec plus d’attention ce qu’il se passe autour de vous.

Comment améliorer votre mémoire ? Chaque jour, rappelez-vous ce que vous avez fait la veille et ce que vous avez fait pendant vos dernières vacances.

Vous pouvez aussi essayer de faire un petit exercice chaque jour. Prenez un stylo et une feuille de papier et sortez de la pièce dans laquelle vous vous trouvez. Quand vous êtes sorti de cette pièce, notez tous les objets que vous vous souvenez être dans celle-ci. Vous verrez qu’il n’est pas si facile de se rappeler de tout. Ne trichez pas et ne jetez pas un coup d’œil dans la pièce avant d’avoir fini. Ensuite, une fois que vous avez notez tous ce dont vous vous rappelez, retournez dans la pièce et notez tous ce que vous avez oublié. Si vous faites cet exercice tous les jours, vous pourrez observer comment votre mémoire s’améliore. Vous pouvez également faire cet exercice avec les habits dans une armoire ou les objets dans un tiroir, etc…

5. Dormir bien améliore la mémoire

Durant notre sommeil, nous consolidons ce que nous avons appris pendant la journée. Une bonne hygiène du sommeil nous permet d’avoir une mémoire dans une condition optimale. Selon cette étude, le manque de sommeil affecte de manière négative notre mémoire.

Comment améliorez votre mémoire ? Essayez de maintenir de bonnes habitudes de sommeils. Dormir entre 7 et 8 heures par jour est optimal pour un meilleur rendement. Reposez-vous dans un lieu obscur, sans bruit (vous pouvez utiliser des tampons auditif si vous ne pouvez pas éviter le bruit). Éteignez tous les appareils électroniques et évitez de les utiliser avant d’aller dormir (la lumière des écrans peut affecter notre sommeil). Ne buvez pas de café plus tard que le repas de midi, car cela pour vous causer des problèmes pour vous endormir. La routine est importante, essayez de vous coucher et de vous lever tous les jours à la même heure.

 6. Faites de l’exercice physique pour améliorer votre mémoire

On découvre toujours plus de bienfaits à pratiquer de l’exercice physique pour le cerveau. Selon Kirk I. Ericson de la Université de Pittsburgh en collaboration avec un groupe d’investigateurs de différentes universités nord-américaines, l’exercice physique aérobic augmente la taille de l’hippocampe antérieur et cela entraîne une amélioration de la mémoire spatiale. Il conclut que c’est une bonne façon de compenser la perte de volume associée au vieillissement dans cette structure cérébrale fondamentale pour la mémoire.

L’activité physique oxygène le cerveau et réduit le risque de maladies qui entraînent une perte de mémoire, comme le diabète et les maladies cardiovasculaires. Cela diminue également les hormones du stress. L’exercice physique joue aussi un rôle important dans la neuroplasticité, augmentant la création de nouvelles connections neuronales.

Comment améliorer votre mémoire ? N’importe quel type d’exercice physique qui vous plaise vous aidera à augmenter votre mémoire. L’important est que vous passiez du bon temps afin de prendre ainsi la bonne habitude de pratiquer régulièrement.

7. Mangez sainement

Un régime sain est fondamental pour maintenir notre organisme en parfaite condition. Pour que notre cerveau fonctionne correctement il est important que nous n’ayons aucun déficit nutritionnel. Saviez-vous que ce que nous mangeons affect notre cerveau ?

Comment améliorer votre mémoire ? Basez votre alimentation sur les fruits, les légumes et les féculents. Les céréales, le pain et les pâtes sont meilleures intégrales. Limitez les aliments pré-cuisiné, riches en sucre et en sel. Le chocolat est associé avec l’amélioration de la mémoire. Rappelez-vous que vous devez le consommer le plus pure possible (85% de cacao).

8. Maintenez votre esprit actif

La mémoire est comme un muscle, si vous l’entraîner elle se fortifie, sinon elle s’atrophie. Avec le temps, quand nous avons déjà terminé notre formation académique nous nous relâchons. Nous savons déjà comment résoudre la majorité des problèmes, en réalisant relativement peu d’effort. Ainsi nous utilisons et stimulons notre esprit de moins en moins, alors qu’il mérite tellement plus.

Comment améliorer votre mémoire ? N’importe quel type d’activité qui représente un défi aide à entretenir notre mémoire. Fuyez les activités dans lesquelles vous êtes doué. Apprenez et développez de nouvelles habiletés. Apprenez à jouer d’un instrument, ou à jouer une musique difficile. Penser à quelque chose que vous avez toujours voulu savoir faire, apprendre une langue, savoir jouer aux échecs…

9. Sortez de chez vous et retrouvez-vous entre amis

Différentes études ont démontré qu’être en contact avec vos amis et avoir une vie social bien remplie est associé avec un amélioration de la mémoire.

Comment améliorer votre mémoire ? Dédiez du temps aux être qui vous sont chers. Profitez du bon temps que vous passez en compagnie de vos amis. Maintenez un bon réseau de soutien et éloignez-vous des personnes toxiques qui vous font sentir mal. Socialisez plus, devenez bénévole ou inscrivez-vous dans différents groupes d’activité.

10. Défaites-vous du stress

Le stress est un de principal ennemi du cerveau. Avec le temps, le stress chronique détruit les neurones et endommage les centres cérébraux de la mémoire.

Comment améliorer votre mémoire ? Pratiquer les techniques de relaxation et de méditation. Celles-ci ont démontré être très efficaces pour réduire le stress et l’anxiété. Établissez des expectatives réalistes (et apprenez à dire non). Prenez des pauses pendant la journée, exprimez vos sentiments au lieu de les enfuir ou de les réprimer. Équilibrez votre temps de travail et votre temps de détente. Concentrez-vous sur une tâche à la fois, car la plusieurs activités à la fois peuvent augmenter vos niveaux de stress.

Maintenant que vous connaissez déjà plusieurs trucs et plusieurs stratégies pour améliorer votre mémoire et votre capacité d’observation, il ne tient qu’a vous de les mettre en pratique. Maintenir votre cerveau en bonne santé est entre vos mains !

“Source : Andrea Garcia Cerdán, psychologue de Cognifit en formation continue.”

Gymnastique cérébrale : 17 activités qui vous aideront à maintenir votre cerveau en bonne santé plus longtemps

La gymnastique cérébrale aide à maintenir votre cerveau en bonne santé. Cela fait quelques années que nous avis pris conscience de l’importance d’exercer notre corps. Aujourd’hui nous savons que pour profiter d’une vie plus saine et plus satisfaisante, nous devons également prendre soin de notre santé mentale. Découvrez dans cet article 17 exercices de gymnastique cérébrale qui vous aideront à améliorer votre santé cérébrale.

L’espérance de vie a augmenté et au fur et à mesure que nous voyons passer les années, notre cerveau se détériore. De bonnes habitudes de vie peuvent ralentir ce processus de vieillissement cognitif et aider à maintenir notre cerveau en bonne santé. Dans cet article nous vous proposons différentes stratégies de gymnastique cérébrale qui vous permettront de développer de nouvelles connections neuronales et d’augmenter vos réserves cognitives. Nos actions et notre style de vie jouent un rôle très important sur les changements physiques que subit notre cerveau. Le plus tôt vous commencez à entraîner votre cerveau, plus longtemps vous le maintiendrez en bonne santé. Commencez dès maintenant la gymnastique cérébrale !

Est-il vraiment possible d’améliorer une capacité cérébrale concrète en entraînant notre cerveau avec une routine de gymnastique cérébrale ? Parois nous nous demandons si en entraînant notre cerveau et en pratiquant des exercices cérébraux quotidiennement nous pourrions être capable d’améliorer notre mémoire, notre capacité de planification, notre perception spatiale, notre vitesse de traitement des informations, notre habilité à penser, notre créativité… Bien qu’il n’existe pas de recette magique pour arrêter le vieillissement cognitif, vous pouvez tout de même mettre en place différents exercices pour activer la plasticité de votre cerveau et augmenter vos réserves cognitives. Différentes études ont démontré que la détérioration cognitive naturelle due au vieillissement peut être compensée si nous maintenons tout au long de notre vie notre cerveau en bonne santé (ce qui est connu comme la plasticité fonctionnelle compensatoire).

Prenez votre cerveau au sérieux et pratiquez les exercices de gymnastique cérébrale que nous vous proposons plus bas. Vous sentirez la différence !

La gymnastique cérébrale pour activer votre plasticité cérébrale. Le cerveau a une grande capacité d’adaptation et il peut changer en fonction de nos expériences. Il peut s’adapter et s’améliorer si nous le stimulons correctement, la plasticité cérébrale est la capacité qu’a notre cerveau pour changer son fonctionnement et sa structure, en s’adaptant à son environnement et aux circonstances. Il a été démontré que les personnes qui stimule correctement leur cerveau tout au long de leur vie retarde leur vieillissement cognitif, qui est inévitable.

La gymnastique cérébrale contribue à ce que le cerveau s’adapte. Les changements d’habitudes et la pratique d’activités mentalement stimulantes aident à maintenir le cerveau actif en facilitant la création de nouveaux neurones et de nouvelles connections entre ceux-ci. Découvrez ces exercices de gymnastique cérébrale et essayez-les !

Gymnastique cérébrale : 17 façon de maintenir votre cerveau en bonne santé

En exerçant nos habilités nous générons de nouvelles connections neuronales. La gymnastique cérébrale peut ralentir voire même inverser la dégradation cognitive. Retarder les effets de maladie neurodégénératives, c’est possible grâce à la création d’une plus grande réserve cognitive.

1. Voyagez

Il n’y a pas de meilleure gymnastique pour votre cerveau que de voyager ! Cela stimule notre esprit, nous met en contact avec de nouvelles cultures, de nouveaux lieux et des langues inconnues. Selon une étude, être en contact avec des cultures différentes nous donne l’opportunité d’acquérir de nouvelles connaissances culturelles, ce qui stimule notre créativité et nous apporte des bienfaits cognitifs.

Gymnastique cérébrale : Si vous disposez des moyens nécessaires pour voyager, n’hésitez pas à le faire ! Visitez des lieux inconnus, immergez-vous dans la culture et apprenez des locaux. Si vous ne pouvez pas voyager, entourez-vous de différentes cultures, connaissez des gens d’autres pays, ou visitez des nouveaux lieux dans votre propre ville.

2. Écoutez de la musique

Écouter de la musique est une excellente activité de gymnastique cérébrale. La musique est un stimulant très puissant pour le cerveau. Certaines études démontrent comment en écoutant de la musique, on active la transmission d’informations au travers des neurones, tout comme la capacité d’apprentissage et la mémoire. Écouter de la musique peut aider à ralentir le processus neurodégénératif (effet qui n’existe uniquement chez les personnes qui étaient familiariser avec la musique auparavant).

De plus, écouter de la musique a un impact positif sur notre état d’esprit et active presque tout notre cerveau. Ainsi qu’il s’agit d’un très bon stimulant cérébrale. Écouter de la musique peut également vous aidez à combattre l’insomnie.

Gymnastique cérébrale : Écoutez de la musique chaque fois que vous le pouvez : quand vous êtes à la maison et que vous faites la cuisine, en voiture, au travail, quand vous faites du sport, etc… Il n’est jamais trop tard pour apprendre à chanter ou à jouer d’un instrument ! Il existe des centaines de vidéos tutorielles sur Youtube qui peuvent vous aider.

3. Entrez en contact avec la nature

Une des meilleures gymnastiques cérébrales est d’entrer en contact avec la nature. Cela nous aide à déconnecter de nos obligations quotidiennes, réduit notre stress et notre anxiété. Selon cette étude, le contact avec la nature, que cela soit dans un parc ou en voyant les arbres depuis notre fenêtre, nous aide à réduire notre fatigue attentionnelle. Vivre dans une zone ou il a y beaucoup d’espaces verts améliore notre attention, notre capacité à retarder la récompense et inhibe nos impulsions. De plus, être en contact avec la nature nous stimule à augmenter nos niveaux d’activités physiques, à être en contact avec d’autres personnes et à faire de activités qui nous procurent du plaisir.

Gymnastique cérébrale : Le contact avec la nature nous apporte bienêtre et santé. Il n’est pas nécessaire que vous alliez vivre à la campagne. Promenez-vous dans les parcs près de chez vous, ou entourez-vous de tableaux représentant la nature. Essayer de partir en escapade les week-ends et faites un peu de randonnée ou d’autres activités dans la nature.

4. Écrivez à la main

Prendre des notes manuscrites, à la place de les prendre sur son ordinateur portable, est une bonne gymnastique cérébrale qui bénéficie à votre cerveau. Cela augmente la mémoire et la capacité d’apprentissage, selon cette étude. Écrire à la main nous aide à mieux traiter les informations et à les assimiler.

Gymnastique cérébrale : Laissez votre ordinateur portable à la maison et emmenez un cahier avec vous. Vous pouvez également profiter des nouvelles technologies et utiliser les nouvelles tablettes qui vous permettent d’écrire à la main, pour ensuite digitaliser le texte et pouvoir plus facilement l’éditer.

5. Utilisez CogniFit : Le programme leader dans l’évaluation cognitive et la gymnastique cérébrale

Ce programme clinique d’entraînement cérébral est supervisé et validé par la communauté scientifique. Il s’agit d’un outil professionnel de gymnastique cérébrale qui évalue les forces et les faiblesses cognitives de la personne qui l’utilise et lui propose automatiquement un entraînement personnalisé à ses nécessités.

La technologie de CogniFit se base sur la neuroplasticité. Cette capacité de notre cerveau nous permet de prévenir les futures détériorations cognitives et nous donne les bases pour solutionner les problèmes déjà existants.

Gymnastique cérébrale : CogniFit est très facile à utiliser, il vous suffit de vous enregistrer ! Tous les jeux sont basés sur des études cliniques et sur les connaissances de professionnels de stimulation et réhabilitation neuropsychologique. Ce programme a été créé par des professionnels pour vous aider à mettre à l’épreuve votre capacité mentale et défier votre cerveau. Commencez dès maintenant !

Découvrez 10 jeux de concentration mentale que vous pouvez pratiquer au quotidien !

6. Faites des activités physiques

Selon beaucoup d’études, comme celle-ci, faire de l’exercice augmente la création de nouveaux neurones, améliore l’apprentissage ainsi que le rendement cognitif et augmente la plasticité cérébrale.

L’exercice mobilise l’expression des gênes qui bénéficient des processus de la plasticité cérébrale.

Gymnastique cérébrale : selon certaines études, l’exercice aérobic est celui qui comporte le plus de bienfaits. Nous vous encourageons donc à courir, à danser, à nager, à patiner et même à marcher.

Faites des activités physiques et maintenez votre cerveau en bonne santé

7. Maintenez votre place de travail propre et ordonnée

Une étude récente démontrer que non seulement travailler dans un domaine ou il n’existe pas de défi, mais également travailler dans un lieu sale, préjudicie sur le long terme la santé cérébrale, entraînant ainsi une détérioration cognitive.

Gymnastique cérébrale : un environnement propre et ordonné nous transmet de la sérénité et notre esprit sera alors plus efficace. Jetez les papiers et toutes les choses dont vous n’avez pas besoin et déblayer vos surfaces de travail.

8. Apprenez des nouvelles langues

Selon une étude, parler deux langues ou plus protège le cerveau de la détérioration cognitive. Il est démontré que les personnes bilingues obtiennent une meilleure ponctuation en intelligence. De plus, ces personnes obtiennent des meilleures notes dans les tests cognitifs même à un âge avancé. Et ce même si la deuxième langue a été apprise étant adulte.

Gymnastique cérébrale : Inscrivez-vous à des cours d’anglais ou d’espagnol… ou de n’importe quelle langue. Essayer de regarder les filmes en version original (avec ou sans sous-titres), votre oreille s’habituera à la nouvelle langue et l’effort supplémentaire pour comprendre les dialogues sera une bonne stimulation pour votre cerveau.

9. Dormez suffisamment

Selon une étude, dormir trop ou trop peu est associé au vieillissement cognitif. Pour une personne adulte, dormir moins de 6 heures ou plus de 8 heures entraîne un vieillissement cognitif prématuré, mis en évidence par des résultats moins bon aux tests cognitifs réalisé.

Une bonne qualité de sommeil est fondamentale pour le bon fonctionnement de l’organisme et notre bienêtre. Le manque de sommeil comme la somnolence excessive ont des effets négatifs sur le rendement, le temps de réponse et l’attention.

Gymnastique cérébrale : pour maintenir une bonne hygiène du sommeil, le mieux est d’avoir certaines routines. Essayez de vous coucher et de vous réveiller toujours à la même heure. Si vous avez tendance à dormir peu, allez vous coucher un peu plus tôt chaque jour, progressivement. Laissez de côté les nouvelles technologies avant de dormir, car la luminosité de l’écran peut affecter votre sommeil. Une température agréable, le moins de bruit possible (les boulciès peuvent être très efficace pour vous isoler du bruit qui vous entour) et une ambiance obscure nous aide à mieux dormir.

10. Lisez

Les personnes qui lisent peu montrent un rendement cognitif général inférieur, selon une étude. Ces personnes obtiennent de moins bonnes notes en rapidité de traitement d’information, en attention, en langage et en pensées abstraites, comparé à ceux qui ont plus l’habitude de lire.

Selon plusieurs études, ce rendement moins bon chez les personnes qui lisent peu a un impact direct sur la capacité du cerveau à s’adapter au dommages cérébraux. Les personnes qui ont un niveau d’étude plus élevé utilisent leur capacité cérébrale pour compenser la détérioration cognitive due à l’âge. C’est à dire qu’elles font preuve d’une plus grande plasticité fonctionnelle compensatoire, comme nous l’avons mentionné antérieurement. Cela peut s’appliquer de la même manière aux personnes qui ont l’habitude de lire.

Gymnastique cérébrale : si vous aimez lire, génial. Si par contre vous n’aimez pas la littérature, il n’y a pas de problème. Il existe une multitude de genres que vous pouvez essayer. Vous pouvez lire du théâtre, plus facile et plus agréable à lire. Vous pouvez lire la presse, journaux et revues, sur les sujets qui vous intéressent. Vous obtiendrez les mêmes bienfaits en lisant un roman qu’en lisant une revue du National Geographic. Il s’agit juste de maintenir l’esprit actif.

Exercices mentaux pour un cerveau sain : Lee

11. Pratiquer le yoga et la méditation

La pratique de la méditation produit des changements dans le cerveau sur le long terme, selon cette étude. Les personnes qui méditent depuis plusieurs années montrent une plus grande capacité cérébrale (la matière cérébrale se flexibilise, impliquant un traitement de informations plus rapide). Ceci est une preuve supplémentaire de la plasticité cérébrale, et de comment notre cerveau s’adapte et change selon nos expériences.

Selon cette autre étude, 20 minutes de pratique de yoga améliore la rapidité et la précision dans les tests de mémoire de travail et de contrôle inhibitoire (la capacité d’inhibition est utilisée quand nécessaire). Ces mesures du cerveau sont associées avec l’habilité de maintenir l’attention, de retenir et d’utiliser de nouvelles informations.

La pratique du yoga et de la méditation nous aide à utiliser nos ressources mentales plus efficacement. Cela réduit également le stress et l’anxiété, améliorant ainsi notre rendement.

Gymnastique cérébrale : de nos jours, le yoga et la méditation sont à la mode. Il ne vous sera pas difficile de trouver une classe pour apprendre à pratiquer l’une ou l’autre discipline. Si vous ne souhaitez pas vous inscrire dans une classe, il existe sur Youtube beaucoup d’instructeurs de yoga et de méditation qui peuvent vous les enseigner sans avoir besoins de sortir de chez vous.

12. Alimentez-vous bien et évitez les drogues

Mangez sainement

Ce que vous mangez affecte votre cerveau. Avoir une alimentation saine nous aide à maintenir notre cerveau jeune et prévient la détérioration cognitive. Il est connu que certains types d’aliments ou de “super aliments”, n’apportent pas de bienfaits sur notre santé physique et mentale s’ils sont consommés de manière isolée. Il est également connu qu’un régime riche en fruits et légumes et pauvre en aliments pré-cuisinés contribue à améliorer notre santé. Ils ne font pas que prévenir d’un grand nombre de maladies, mais retarde également le vieillissement physique et cognitif.

L’alcool, le tabac et les drogues en général, en plus de contribuer à l’augmentation des risques de tous types de maladies, contribuent au vieillissement prématuré du cerveau.

Gymnastique cérébrale : si vous souhaitez apprendre à manger sainement, le mieux est de consulter un professionnel de la santé spécialisé dans le domaine : les diététiciens-nutritionnistes. Ne vous fiez pas aux conseils ou aux régimes miracles. Mangez plus de fruits, de légumes et de céréales intégrales. Soyez attentif à votre consommation de sucre et de gras. Moins vous buvez d’alcool, mieux c’est, et demandez de l’aide pour arrêter de fumer.

13. Prenez soin de votre santé mentale : contrôlez vos niveaux de stress !

Souffrir de troubles mentaux et avoir des schémas de pensées négatifs affecte négativement notre bienêtre. Cependant, une étude démontre que cela influence également l’état de notre cerveau sur le long terme. Avoir souffert de dépression, de troubles de l’anxiété ou autre type de pathologie mentale augmente le risque de souffrir de démence.

Gymnastique cérébrale : contrôlez vos niveaux de stress et d’anxiété grâce aux techniques de relaxation. En plus de cela, le yoga, la méditation Mindfulness, écouter de la musique peuvent également vous être utile afin de réduire votre anxiété. Cultivez votre estime de vous-même, cessez de penser négativement et écrivez vos sentiments sur papier (cela vous aidera à les réévaluer et à réduire leur intensité). Si vous souffrez de quelconque problème psychologique, n’hésitez pas à faire appel à un spécialiste de la santé mentale (psychiatre ou psychologue, à qui faire appel).

14. Faites de nouvelles activités

De nouvelles études démontrent que l’immersion dans des activités de loisirs qui supposent un effort et se présentent comme des défis pour l’esprit facilitent les fonctions cognitives et peuvent prévenir la détérioration cognitive.

De plus, l’apprentissage promeut la santé mentale, selon cette étude. Maintenir l’esprit actif et apprendre de nouvelles choses maintient notre cerveau en bonne santé sur le long terme. Le cerveau est comme un muscle, si vous ne l’utilisez pas, il s’atrophie.

Gymnastique cérébrale : apprenez à faire de nouvelles choses, peu importe si vous n’êtes pas doué pour cela, l’important étant que vous vous divertissiez. Apprenez à jouer aux échecs, à coudre, à bricoler, à dessiner, à écrire, à jouer d’un instrument…

15. Sortez avec vos amis et ceux qui vous sont chers

Les relations sociales stimulent notre cerveau, l’aide à se maintenir actif et jeune plus longtemps. En plus, socialiser réduit les niveaux de stress, améliore notre moral, contribuant ainsi à prendre soin de notre santé mentale.

Gymnastique cérébrale : passez plus de temps avec les personnes qui vous sont chères (surtout si ces personnes vous transmettent de la positivité), connaissez des nouvelles personnes, entrez dans des groupes sociaux…

 16. Utilisez votre cerveau chaque fois que vous le pouvez

Utilisez votre cerveau est la meilleure façon de ne pas le perdre. Les nouvelles technologies sont très bien parce qu’elles nous ont rendus la vie plus facile, mais elles ont également rendu notre cerveau plus feignant. Avant il fallait beaucoup d’efforts pour apprendre et se rappeler. Aujourd’hui beaucoup de tâches sont automatisées. Essayez de donner une opportunité à votre cerveau avant de sortir la calculatrice, le GPS ou Google.

Gymnastique cérébrale : essayez de résoudre des opérations mathématiques sans sortir votre calculatrice, limitez l’utilisation du GPS et essayez de vous rappeler de données par vous-même. Le calcul est impliqué dans la majorité des activités de la vie quotidienne : quand on fait les courses, pour savoir si tel quantité suffira… Mémorisez et une liste de mots, par exemple la liste des courses, et chronométrez le temps qui vous a été nécessaire pour la mémoriser (comment mémoriser plus vite).

17. Donnez à votre cerveau un peu de silence

Selon une étude, deux heures de silence par jour augmente la neurogénèse, la naissance de nouveaux neurones, dans l’aire de l’hippocampe (mis en relation avec la mémoire, l’apprentissage et les émotions). En plus il a été démontré que l’exposition au bruit constant peut préjudicier le fonctionnement cognitif.

Gymnastique cérébrale : essayez d’éliminer toutes les sources de bruits inutiles. Dans la mesure du possible, utilisé des appareils électroménagers silencieux, n’utiliser pas la télévision comme bruit de fond… Dédiez 2 heures par jour, ou le temps que vous pouvez, pour être dans le silence le plus total (les boules quies peuvent être d’une grande aide). Écoutez de la musique, mais reposez-vous également de celle-ci. Il est démontré que des pauses de deux minutes entre chaque chansons (lentes et tranquilles), augmente l’effet relaxant de celles-ci.

Découvrez dans la vidéo suivante ce que vous pouvez faire de plus pour aider votre cerveau à fonctionner correctement et à la maintenir jeune et en bonne santé. Nous pouvons vraiment aider notre cerveau à créer de nouveaux neurones, même en étant déjà adulte. Sandrine Thuret nous explique ce que nous pouvons faire pour encourager la naissance de nouveaux neurones.

Merci beaucoup de nous avoir lu ! Connaissez-vous d’autres exercices de gymnastiques cérébrale ? N’hésitez pas à les partager avec nous, à laisser vos commentaires ou à poser vos questions.

“Source : Andrea Garcia Cerdán, psychologue de Cognifit en formation continue.”

Conseils pour améliorer votre mémoire : mangez du chocolat !

Délicieuse nouvelle pour les amateurs de chocolat : une nouvelle étude associe à nouveau la consommation de chocolat avec une amélioration des fonctions cognitives. Ce qu’il y a de nouveau dans cette étude est que cette relation a été démontrée tout en contrôlant l’effet sur d’autres variables comme les facteurs cardiovasculaires, le régime et le style de vie des participants. Amateurs de chocolat du monde entier, célébrons cette nouvelle, car manger du chocolat est à nouveau mis en évidence comme étant salutaire. En effet, on peut l’inclure dans les conseils pour améliorer votre mémoire. Mangez du chocolat sans vous sentir coupables, et sur ordre médical !

Le Maine-Syracuse Longitudinal Study (MSLS) est la dernière étude publiée qui fait écho à cette relation. Le MSLS est une étude longitudinale, épidémiologique et communautaire sur les facteurs de risques vasculaires et le fonctionnement cognitif des personnes adultes de la région de Syracuse (New-York). Dans cette étude, les chercheurs de l’Université de Maine ont analysé 968 participants parmi l’échantillon de la MSLS, sans démence et âgées entre 23 et 98 ans. Les chercheurs ont découvert une association entre la consommation de chocolat et la cognition, en concordance avec d’autres études et d’autres essais cliniques sur le sujet. Ce qu’il y a d’intéressant dans ce travail est qu’en plus de démontrer cette association de consommation de cacao avec les fonctions cognitives, cette association est maintenue malgré l’ajustement des facteurs cardiovasculaires (niveaux de cholestérol, hypertension, diabète…), facteurs diététiques (consommation de viande, de poisson, de fruits et légumes, de produits laitiers) et du style de vie des participants (consommation d’alcool ou de drogues). Ce qui veut dire que la relation mis en évidence se base essentiellement sur le chocolat et non sur le fait que les amateurs de chocolat mangent plus de légumes ou boivent moins d’alcool.

Bénéfices du chocolat

Depuis l’antiquité le chocolat et les graines de cacao ont été utilisés pour soigner différents troubles. Dans la médecine traditionnelle de certaines cultures, voir même peut-être dans vos traditions familiales (votre grand-mère vous l’a-t-elle déjà dit ?), le chocolat a été utilisé pour diverses raisons :

  • Faire baisser la fièvre
  • Traiter la diarrhée infantile
  • Soulager les douleurs menstruelles
  • Aphrodisiaque (augmenter l’appétit sexuel)
  • Contre la dépression
  • Augmenter la production de lait chez les mamans qui allaitent
  • Aider à trouver le sommeil
  • Et même laver les dents !

La médecine moderne aussi s’est intéressée aux bienfaits de la consommation de chocolat sur la santé. Jusqu’à aujourd’hui, des associations au niveau cardiovasculaire et cognitif/émotionnel ont été démontré à différents niveaux :

  • Bienfaits cardiovasculaires (association très consistantes)
    • Améliore la sensibilité à l’insuline
    • Améliore la pression artérielle
    • Améliore la fonction endothéliale
    • Améliore le flux sanguin cérébral
  • Bienfaits neurocognitifs et sur le moral (les évidences ne sont pas aussi claires, et sont plus inconsistantes entre les différentes études)
    • Améliore la mémoire verbale et la mémoire visuelle
    • Augmente le traitement des informations dans notre cerveau
    • Améliore la mémoire de travail
    • Améliore la capacité attentionnelle

Pourquoi le chocolat est-il bon ?

Vous êtes-vous déjà demandé qu’est-ce que contient le chocolat, et les produits qui contiennent du cacao, qui le rend si salutaire ? La réponse sont les flavonoïdes, et plus concrètement les flavonoles et épicatéchines. Ces deux substances ont été mises en relation dans beaucoup d’études avec la santé cardiovasculaire et l’amélioration de la mémoire. On ne les trouve pas uniquement dans le cacao, mais également dans d’autres aliments comme les œufs, les pommes, le thé et le vin rouge

Ainsi, bien que ces substances soient les principales responsables des effets bénéfiques du chocolat pour la santé, nous ne pouvons pas oublier que le cacao contient également des composants psychoactifs, comme la caféine et la théobromine, qui sont aussi associées avec l’amélioration de l’attention et d’autres fonctions cognitives, et sont donc des substances qui pourraient également jouer un rôle important qui pourrait s’additionner aux effets positifs des flavonoles.

Plus de conseils pour améliorer votre mémoire

  1. Mangez du chocolat (maintenant vous savez pourquoi !)
  2. Assurez-vous de bien dormir. Il a été démontré que le sommeil influence la mémoire et que lorsque nous dormons nous fixons nos souvenirs dans notre cerveau.
  3. Faites de l’exercice. Que faire de l’exercice est bénéfique pour notre corps est un fait avéré, mais cela comporte également des bienfaits pour notre cerveau. Une étude de l’Université de Pittsburg conclu que l’exercice aérobic augmente la taille de l’hippocampe, qui est lié à la mémoire et aux habilités visuo-spatiales.
  4. Méditez. Certaines études suggèrent qu’en s’entraînant à la méditation de manière continue on améliore notre mémoire opérative, notre attention ainsi que notre compréhension de la lecture.
  5. Entraînez votre cerveau grâce aux exercices de CogniFit. Une étude publiée dans PLOS One démontre comment réaliser un programme quotidien d’exercices sur ordinateur améliore le rendement des sujets en ce qui concerne leur mémoire de travail, leurs fonctions exécutives et leur rapidité de traitement des informations.

“Source : Cristina Nafría, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en réhabilitation cognitive.”

Développer la créativité et l’imagination de vos enfants grâce à la socialisation

Comment développer la créativité et l’imagination de vos enfants grâce à la socialisation ? Vous vous êtes certainement déjà demandé comment stimuler et augmenter la créativité et l’imagination de votre enfant. Nous vous proposons quelques idées et activités faciles qui vous aiderons à développer la créativité et l’imagination des plus petits.

Développer la créativité et l’imagination de vos enfant grâce à la socialisation

Développer la créativité et l’imagination de vos enfants en stimulant leur curiosité

Les enfants qui développent depuis tout petit leurs habilités sociales (faire des amis, parler avec les autres, partager…) démontrent un plus haut niveau de créativité et d’imagination que les autres. Nous savons que les enfants sont comme des “éponges” et qu’ils absorbent tout. Ils ont donc besoin d’être entouré continuellement de nombreuses et diverses stimulations. Non seulement en ce qui concerne leurs activités, mais également dans la variété des gens qui les entourent, c’est à dire des adultes, des amis de l’école, de son quartier, de différents âges et de différentes cultures. Une des principales caractéristiques des personnes créatives n’est autre que leur curiosité, qui se développe en étant en contact avec des environnements et des milieux différents. Découvrir l’inconnu nous fait grandir. La curiosité est motivée chez nous par nos émotions, qui provoquent notre envie d’investiguer, d’apprendre, de découvrir.

On dit toujours que les personnes qui voyagent beaucoup et qui découvrent constamment de nouvelles cultures et de nouveaux environnements grandissent à tous les niveaux, tant émotionnellement que cognitivement. Même mieux, nous connaissons tous un proche qui est parti dans un autre pays ou sur un autre continent et qui est revenu avec une nouvelle vision du monde, plus ample.

Stratégies pour stimuler la créativité de vos enfants et leur capacité de socialisation :

Comme les enfants ne peuvent pas faire le tour du monde par leurs propres moyens, il existe diverses alternatives que vous pouvez mettre en pratique assez facilement et qui permettront à votre enfant d’entrer en contact avec les autres dans leur vie quotidienne et ainsi développer leur créativité, comme par exemple :

  1. Inscrivez-le aux activités extrascolaires afin qu’il entre en relation avec d’autres enfants que ceux de sa classe. Vous augmenterez ainsi le répertoire comportemental des enfants qui interagissent avec lui.
  2. Les camps d’été sont une bonne opportunité pour connaître de nouvelles personnes d’autres villes, de la campagne, etc… De plus votre enfant se trouvera dans un environnement nouveau se qui contribuera à développer sa créativité.
  3. Les activités des centres culturelles du quartier.
  4. Les échanges interscolaires.
  5. Quand vous voyagez laissez-lui un peu de liberté afin qu’il interagisse avec les gens du pays.
  6. Qu’il fasse du bénévolat aidant les personnes âgées ou les personnes démunies…

“Source : Noemi Vega Ruiz, psychologue clinique, spécialisée en neuropsychologie cognitive et en réhabilitation cognitive, en logopédie et en troubles du langage. Elle a travaillé autant avec des populations infantiles qu’avec des populations adultes et de personnes âgées. Elle adore le contact humain, la musique et est une grande passionnée d’investigations dans le domaine de la neuroscience.”