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Apprentissage Cognitif : types d’apprentissage, guide éducatif

Notre vie est un apprentissage cognitif. Nous apprenons à partir des expériences, des émotions, des nouveautés, de nos relations avec les autres, etc… L’apprentissage et l’éducation que nous recevons définissent qui nous sommes. Dans cet article nous souhaitons vous faire découvrir les dernières découvertes sur le cerveau et sur l’éducation.

La neuroéducation, c’est comprendre comment fonctionne notre cerveau pour apprendre et enseigner d’une meilleure façon. Découvrez dans cet article les différents types d’apprentissage cognitif. Augmentez la capacité d’apprentissage du cerveau est entre nos mains !

Apprentissage cognitif

Normalement, à l’école on nous enseigne à répéter encore et encore les choses afin que nous les mémorisions (découvrez comment mémoriser plus vite). Mais, comment apprend le cerveau ? Mémoriser une information ne nous enseigne pas à faire face au monde réel ni à développer notre potentiel, ni notre personnalité, ni notre manière d’être, ni la manière d’affronter les défis et de réaliser nos objectifs…

Notre éducation et notre apprentissage définissent qui nous sommes. Mais, malgré tous les avancements et toutes les découvertes qui ont été faites dans le domaine de l’apprentissage cognitif humain, nous ne les appliquons pas à l’éducation. Nous devons apprendre à éduquer le cerveau humain, à prendre en compte les caractéristiques de notre esprit afin d’améliorer l’éducation.

Un bon apprentissage passe par l’utilisation des émotions, de la surprise, du mouvement ainsi que des outils de neuroéducation spécifiques qui favorisent le développement cognitif des individus.

Apprentissage cognitif : la définition d’apprendre est d’acquérir une connaissance grâce à l’étude ou à l’expérience. D’un côté “cognitif”, cela fait référence à la “cognition” qui défini la capacité de l’être humain de connaître au travers de la perception et des organes du cerveau. Le concept d’apprentissage cognitif défini les processus qui interviennent pendant le traitement de l’information, qui vont de l’entrée sensorielle, passe par le système cognitif et vont jusqu’à la réponse produite.

Apprendre est le verbe qui a peut-être marqué le plus l’espèce humaine tout au long de sa phylogénie. Nous sommes la preuve vivante de l’apprentissage continu qu’a supposé la vie humaine tel que nous la connaissons.

Note cerveau est le guide et le directeur de notre apprentissage, mais il ne faut pas se tromper. À mesure que l’être humain avance, il emmagasine chaque fois plus de connaissances. “Nous devenons toujours plus intelligents” (découvrez comment devenir plus intelligent). Cela pourrait nous mener à penser que peut-être notre cerveau devient de plus en plus sophistiqué au fur et à mesure que nous avançons, pourtant ce n’est pas le cas. Ce qui change est notre manière d’apprendre, et plus nous connaissons comment fonctionne notre cerveau, plus il nous est facile de profiter de ses caractéristiques afin de nous rendre l’apprentissage plus facile.

Types d’apprentissage

1. Apprentissage de type implicite

L’apprentissage implicite est un apprentissage “aveugle”. En effet, dans ce type d’apprentissage, nous apprenons sans nous en rendre compte.

Les caractéristiques principales de ce type d’apprentissage cognitif est qu’il est non-intentionnel, celui qui apprend n’a pas conscience de le faire, car il s’agit d’une exécution automatique d’une conduite moteur.

Certaines activités requièrent un apprentissage non-intentionnel, comme parler ou marcher. Beaucoup des choses que nous apprenons, nous les apprenons sans nous en rendre compte, de manière implicite.

2. Apprentissage de type explicite

En opposition à l’apprentissage implicite, l’apprentissage explicite se caractérise par l’intention d’apprendre et la conscience de le faire. il y a beaucoup d’exemple de ce type d’apprentissage, comme le fait de lire cet article, qui est un apprentissage explicite, car cela est fait avec l’intention d’apprendre quelque chose.

L’apprentissage explicite, étant un geste intentionnel, requière de l’attention soutenue ainsi qu’un effort pour suivre cette intention d’apprendre.

3. Apprentissage coopératif et collaboratif

L’apprentissage coopératif est un type d’apprentissage en groupe. Par exemple, un élève qui apprend en compagnie de ses camarades de classe. L’objectif de cet apprentissage cognitif est que chaque membre apprenne selon ses possibilités et qu’en plus un travail en équipe soit favorisé.

Les quatre piliers qui soutiennent cet apprentissage sont l’interdépendance positive, la responsabilité individuelle, la participation égalitaire et l’interaction simultanée.

Un apprentissage similaire, mais pas identique, est l’apprentissage collaboratif. Dans ce type d’apprentissage, c’est génralement une personne en dehors du groupe (comme un professeur) qui propose un thème à développer pour le groupe.

Apprentissage cognitif : apprendre avec les autres c’est apprendre mieux

4. Apprentissage significatif

Ce type d’apprentissage recours à la dimension cognitive, émotionnelle et motivationnelle. Ce type d’apprentissage suppose un processus d’organisation de l’information et de mise en relation de celle-ci avec les connaissances et les expériences préalables de celui qui apprend. Cela aboutit en une nouvelle connaissance qui sera unique pour chaque personne, car nous avons tous notre propre histoire. C’est comme apprendre à travers un filtre avec lequel nous voyons la réalité.

5. Apprentissage associatif

Si vous avez déjà entendu parler des chiens de Pavlov vous savez peut-être déjà en quoi consiste ce type d’apprentissage cognitif. L’apprentissage associatif défini l’association entre une stimulation déterminée et un comportement précis. Dans le cas des chiens de Pavlov le son d’une cloche est associé avec l’arrivée de la nourriture, ce qui fait que les chiens vont commencer à saliver chaque fois qu’ils entendent le son d’une cloche.

6. Habitude et sensibilisation : apprentissage non-associatif

Ces deux processus sont inclus dans le même type d’apprentissage : l’apprentissage non-associatif. Ce type défini un changement de notre part face à une stimulation continue.

L’apprentissage par habitude est un apprentissage de type primitif qui nous permet de nous adapter à notre environnement. C’est un phénomène quotidien et très fréquent dans notre vie de tous les jours. Il se produit quand nous cessons de prêter attention à une stimulation (décroissement de la réponse face à un stimulation). Un exemple d’apprentissage par habitude peut-être celui d’une personne qui vit près d’une voie de chemin de fer. Le premier jour elle écoutera beaucoup le bruit des trains, mais au fur et à mesure que le temps et les trains passent, cette personne s’habituera à ce bruit et cessera d’y prêter attention. Au final, le bruit des trains ne la dérangera plus du tout.

D’un autre côté, l’apprentissage par sensibilisation est le cas contraire au type d’apprentissage précédent : notre réponse va augmenter face à une stimulation continue et répétée. Cela signifie que plus nous faisons face à la même stimulation, plus nous donnerons la même réponse à cette stimulation. La sensibilisation est un type d’apprentissage très adaptatif et très primitif.

7. Apprentissage par découverte

Lorsque l’on cherche activement une information et que ce qui motive le cerveau est la curiosité, nous sommes en train d’apprendre par découverte. Dans cet apprentissage cognitif, l’individu découvre, s’intéresse, apprend, relie des concepts et les adapte à son schéma cognitif.

8. Apprentissage par observation ou par imitation

Ce type d’apprentissage se sert d’un modèle à suivre pour ensuite l’imiter. Dans cet apprentissage cognitif, les neurones miroirs sont très fortement impliqués. L’imitation est un outil d’apprentissage très utile.

9. Apprentissage émotionnel

Ce type d’apprentissage implique un développement émotionnel de l’individu. L’intelligence émotionnelle se développe à partir de cet apprentissage qui permet de gérer les émotions. (Test d’intelligence émotionnelle).

De plus, l’émotion joue un rôle très important dans l’apprentissage, ce que nous développerons plus bas.

10. Apprentissage de type expérimental

Nos expériences sont la meilleure manière d’apprendre. Selon les expériences que nous vivons, nous apprenons les leçons qui y sont liées. Ce type d’apprentissage cognitif est très efficace, mais également très subjectif, car tout comme l’apprentissage significatif, chaque expérience est une leçon différente à apprendre, et chaque personne est un élève différent.

11. Apprentissage mémoristique

Comme son nom l’indique, ce type d’apprentissage cognitif se base sur l’utilisation de la mémoire, en y fixant des données déterminées. La différence qu’il existe avec ce type d’apprentissage et l’apprentissage significatif et que l’apprentissage mémoristique agit comme un enregistreur, sans que le sujet ne comprenne nécessairement ce qu’il est en train d’apprendre.

12. Apprentissage réceptif

Ce type d’apprentissage est complètement passif, ar la personne ne fait que recevoir l’information qu’elle doit apprendre. Un bon exemple de cet apprentissage cognitif est le discours que le professeur fait à ses élèves qui restent assis et qui écoutent.

13. Stratégies métacognitive

Il est important de signaler cet autre type de stratégie d’apprentissage pour mieux comprendre notre manière d’apprendre. Ces stratégies impliquent de connaître les processus d’apprentissage. Apprendre à apprendre. Se connaître soi-même, ses attitudes et ses aptitudes afin de savoir comment apprendre d’une manière plus efficace.

Chaque personne est unique et il n’existe pas de méthode d’apprentissage universel, qui peut servir a tout le monde à la perfection. C’est pour cela qu’il est important de connaître ses forces et ses faiblesses pour améliorer notre apprentissage.

Apprentissage cognitif : comment appliquer les connaissances sur le cerveau à l’éducation

Malgré les nombreuses découvertes sur le cerveau et sur la forme que celui-ci à d’apprendre de ces dernières décennies, la majorité des systèmes éducatifs se basent sur un modèle erroné d’apprentissage. Lire et mémoriser des phrases tirées d’un livre n’est pas une bonne méthode d’apprentissage. Les études démontrent que d’autres facteurs comme par exemple le sport, les émotions, la surprise et les expérimentations sont les ingrédients parfaits pour emmagasiner des connaissances.

L’importance des émotions

Être ému est vital afin de se souvenir. Les émotions sont le ciment des souvenirs. Francisco Mora le dit de la manière suivante : “Le binôme émotion-cognition est indissoluble, et est intrinsèque au fonctionnement du cerveau”.

L’information que nous recevons au travers de nos sens passe par le système limbique avant d’aller dans le cortex cérébral. Dans le système limbique se trouve une des parties le plus primitives de notre organisme, les amygdales, qui s’activent aux occasions qu’elle croit importantes pour la survie. Les amygdales sont un puissant ciment pour les souvenir car elles les consolident.

Vous vous rappelez sûrement mieux de votre anniversaire que du cours d’hier ou du travail que vous faisiez il y a deux semaines.

Faites du sport et apprenez

Des études démontrent que le sport ne fait pas qu’améliorer notre rendement physique mais qu’il nous permet également d’améliorer le rendement et l’apprentissage cognitif. Faire du sport libère des protéines déterminées qui favorise la plasticité cérébrale, ce qui génère de nouveaux neurones et de nouvelles connections neuronales.

Selon l’observatoire de la santé dans l’enfance et dans l’adolescence, l’activité physique contribue à maintenir, voir même à améliorer, les aspects liés au rendement cognitif et à la santé mentale.

Parmi les nombreux bienfaits du sport, ceux qui le pratique régulièrement obtiennent au niveau cognitif :

– Un meilleur rendement académique et une meilleure capacité d’attention.

– Une plus faible probabilité de souffrir de troubles comme la dépression ou l’anxiété.

– Un meilleur moral et un meilleur équilibre émotionnel.

Apprentissage cognitif : Se bouger aide à mieux apprendre

Les fenêtres d’apprentissage

Si nous parlons d’apprendre, il faut que nous faut mentionner les fenêtres d’apprentissage.

Les fenêtres d’apprentissage est une idée défendue par la neuroéducation, et qui dit qu’il existe des laps de temps plus opportun à l’apprentissage. Il s’agit de périodes critiques dans lesquels il faut favoriser un type d’apprentissage plus que les autres, affirme Francisco Mora.

On peut apprendre à parler à n’importe quel moment de notre vie mais le moment optimal est entre 0 et 3 ans. Plus tard, on peut également apprendre à parler, mais cela nécessitera beaucoup plus d’effort et même malgré cela on n’obtiendra pas les mêmes résultats.

Il faut tenir en compte cette idée, affirme Jaime Romanos, que nous savons qu’avoir des enfants assis en classe, calmes, agit négativement sur leur cerveau. Découvrez les stades du développement infantile selon J. Piaget.

Erreur dans notre forme d’éducation

Ne pas profiter des fenêtres d’apprentissage

En tenant compte de ce que nous savons de notre cerveau et des stratégies optimales pour apprendre, nous devrions penser que certaines réformes ont été faites afin d’optimiser notre système éducatif. Mais ça n’est pourtant pas le cas. Nous enseignons d’une manière erronée. Si nous prenions en compte les fenêtres d’apprentissage, nous ne ferions pas s’asseoir des enfants, car ils devraient être en train d’apprendre pendant qu’il se bougent, en mouvement. Et nous ne parlerions pas de science dures d’une manières purement théorique à des adolescent dont le cerveau a besoin d’émotions…

Utiliser toujours le même type d’apprentissage

Il semble que l’apprentissage qui domine les salles de classe est le type réceptif ou le type mémoristique. Un apprentissage totalement mécanique et passif qui ne profite en rien des fenêtres d’apprentissage.

Comment devrions-nous apprendre ?

C’est une bonne question. Il est claire qu’il y a beaucoup de changements difficiles à réaliser, mais pourtant cela vaudrait vraiment la peine de prendre en compte comment fonctionne notre cerveau et comment celui apprend.

Utiliser le mouvement, les émotions, la surprise pour éveiller l’intérêt, ainsi que le cerveau des étudiants. Nous avons appris beaucoup de chose ces dernières années, il est temps de mettre en pratique ces nouvelles connaissances sur l’apprentissage et sur le cerveau. Découvrez le programme de neuroéducation leader dans le monde.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. Si vous souhaitez en savoir plus sur le leadership, n’hésitez pas à laisser vos commentaires ou vos questions sur plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

 

“Source : Mario De Vicente, rédacteur de CogniFit spécialisé en psychologie sociale et en neuropsychologie.”

Syndrome de l’Empereur : comment élever un petit délinquant

Enfants agressifs, qui veulent commander et qui sont autoritaire. Êtes-vous en train d’élever votre enfant pour en faire un futur délinquant ? Le syndrome de l’Empereur est toujours plus présent dans notre société : enfants tyrans ou “empereurs”, qui font ce qui leur plait, qui n’accepte pas un non pour réponse et dont les plus fidèles serviteurs sont ses parents. Découvrez dans cet article qu’est-ce que le syndrome de l’Empereur, comment détecter si votre enfant en prend le chemin, ainsi que les 10 règles d’ors pour élever un petit délinquant chez vous. C’est donc ce que vous ne devez jamais au grand jamais faire si vous souhaitez élever un enfant avec un sens des valeurs et du respect.

Syndrome de l’Empereur

Qu’est-ce que le syndrome de l’Empereur ? Mon enfant est-il un futur tyran ?

Le syndrome de l’Empereur ou de l’enfant tyran est un trouble du comportement qui se manifeste chez les mineurs. Dans ce cas, les rôles sont inversés, les enfants dominent leurs parents et font leur loi, pouvant atteindre parfois même des situations de maltraitances.

Curieusement, il n’existe pas de points communs entre ces enfants, ils peuvent être les aînés, les cadets, adoptés. Même dans une fratrie où tous les frères sont élevés dans les mêmes conditions et le même environnement, un des frères pourra être atteint du syndrome de l’Empereur alors que les autres non. Il n’existe donc pas non plus de composants génétiques ou héréditaires qui pourrait l’expliquer.

Cela se produit généralement dans les familles de classes moyennes-hautes, et bien que les garçons soient en pourcentage plus représentés dans les cas de syndrome de l’Empereur, les filles gagnent de plus en plus du terrain.

Si votre enfant ne demande pas, mais exige, c’est la première alarme du syndrome de l’Empereur

L’âge peut varier entre 9 et 17 ans, et bien qu’ils ne soient pas délinquants au départ, ils peuvent aller jusqu’à voler, maltraiter, menacer et blesser psychologiquement. Les victimes sont le plus souvent les mamans, qui auront souvent peur de le raconter par sentiment de culpabilité. “Mon enfant est comme ça parce que je n’ai pas su être une bonne mère”.

Qu’arrive-t-il à mon enfant ? Caractéristiques du syndrome de l’Empereur

  • Ils se sentent habituellement tristes, anxieux et fâchés, généralement sans cause apparente.
  • Ils ont un sens exagéré de la propriété, ils pensent concrètement que tout leur appartient, et que les autres sont là uniquement pour être à leur disposition. Quand on leur refuse quelque chose, ils ont des attaques de colère voir de rage, ils en arrivent même à insulter et à menacer physiquement.
  • Ils sont égocentriques et ont une tolérance à la frustration inexistante ou très basse.
  • Ils ont habituellement une basse estime d’eux-mêmes, et manquent d’empathie. Ils sont incapables de comprendre les conséquences de leurs actes sur autrui. Ils ne ressentent pas le regret ou la culpabilité des actes qu’ils ont commis.
  • Ils discutent les règles et les punitions en permanence. Ils rejettent les figures d’autorités, et peuvent se montrer inaptes dans un autre environnement social, comme à l’école par exemple.
  • L’autre est toujours coupable, eux jamais. Ils cherchent à justifier leurs actes, et ne font pas que mettre la faute de leurs problèmes sur les autres, mais ils espèrent également que ceux-ci les résoudront.

“Le syndrome de l’Empereur est fondamentalement un problème d’éducation dans une société où l’autorité est dévaluée” Javier Urra

Syndrome de l’Empereur ou enfant tyran, les parents sont-ils coupables ?

Catégoriquement non ! Ce n’est pas votre faute. Mais oui, vous êtes une part du problème, ainsi que sa solution. Parmi vos responsabilités, celle d’imposer des limites, des règles et des routines à votre enfant est très importante. Celles-ci doivent impérativement être non-négociable ! N’ayez pas peur de dire non à votre enfant par peur de le traumatiser. En réalité, ce qui pourrait le rendre névrosé est de ne pas savoir ses limites, ne pas savoir ce qui est bien et ce qui est mal.

Les styles d’éducation des parents sont un facteur clé pour prévenir et gérer ce trouble. L’autorité doit toujours être entre vos mains, en restant affectueux et en maintenant votre ligne de conduite.

Où il y a de l’amour, des échanges et de la communication, il est vraiment difficile de voir surgir de la violence.

Il faut développer le sens de la conscience et de la culpabilité de votre enfant, l’éduqué avec empathie, sensibilité et compassion. Il existe des techniques d’assertivité qui peut-être vous aiderons. On ne né pas dictateur ou tyran. Ce que l’on communique à nos enfants et la forme avec laquelle nous le faisons est très important. Jetez un coup d’œil à l’article L’Effet Pygmalion : qu’est-ce que nous transmettons à nos enfants sans nous en rendre compte ?

Quand vous désespérez, rappelez-vous que l’éducation n’a rien de facile, qu’il s’agit d’une course de fond et non d’un sprint, durant laquelle les enfants apprennent peu à peu vos valeurs.

Souvenez-vous également que pour la majorité des troubles infantiles et juvéniles, il vaut mieux prévenir que guérir.

Marche à suivre pour élever un petit délinquant

Le juge de mineurs de Grenade, Emilio Calatayud, qui est également écrivain, est reconnu pour ses sentences dans des cas de mineurs. Celles-ci sont jugées exemplaires et dotée d’un sens de la réhabilitation. Il nous propose dix règles afin d’élever le parfait petit délinquant à la maison.

Règle 1 : Commencez au plus tôt dans l’enfance en donnant à votre enfant tous ce qu’il demande. Il grandira ainsi convaincu que le monde qui l’entoure lui appartient.

Règle 2 : Ne vous préoccupez pas de son éducation spirituelle ou éthique. Attendez qu’il soit adulte pour qu’il puisse décider par lui-même.

Règle 3 : Quand il dit des gros mots, riez. Cela l’encouragera à faire plus de choses rigolotes.

Règle 4 : Ne le grondez pas ni ne lui dites jamais qu’une chose qu’il aurait faite soit mal. Vous pourriez créer un complexe de culpabilité.

Règle 5 : Rangez tous ce qu’il laisse traîner : ses livres, ses chaussures, ses vêtements, ses jouets. Faites lui tout ! Comme cela il s’habituera à se décharger de ses responsabilités sur les autres.

Règle 6 : Laissez-le lire tous ce qui lui tombe sous la main. Faites attention à ce que ses assiettes, couverts et verres soient bien stérilisés, mais ne vous préoccupez pas qu’il se remplisse l’esprit de cochonneries.

Règle 7 : Battez-vous le plus souvent possible avec votre partenaire devant votre enfant, ainsi il ne lui sera pas trop douloureux de voir sa famille détruite, qui sait par sa propre faute.

Règle 8 : Donnez-lui tout l’argent qu’il a envie de dépenser. N’allez pas suspecter qu’il lui est nécessaire de travailler pour obtenir son argent.

Règle 9 : Veillez à satisfaire tous ses désirs, appétits et plaisirs. Le sacrifice et l’autorité pourrait lui procurer une frustration.

Règle 10 : Mettez-vous toujours de son côté dans n’importe quel conflit, que ce soit avec vos voisins ou avec son professeur. Pensez que tous ont un préjudice contre votre enfant et qu’en fait ils ne désirent que le descendre.

Si vous suivez tous ses exemples, il est facile d’élever un petit délinquant chez vous. Et avec le temps, il pourra se convertir en un authentique délinquant.

L’éducation est un acte d’amour, et également un acte de courage

Comment élever un petit délinquant

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour en savoir un peu plus sur le syndrome de l’enfant empereur et les enfants tyrans. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation. Curieuse de la nature, adore les investigations sur la conduite et le comportement humain ainsi que partager de nouvelles découvertes et conseils qui pourrait être utiles aux lecteurs. Experte dans les domaines de la psychologie positive et l’intelligence émotionnelle.”