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Trouble de la personnalité histrionique : qu’est-ce que c’est, comment se comporte une personne hystérique et que faire face à elle ?

Avez-vous déjà rencontré une personne qui vous semblait en pleine représentation théâtrale lors d’un simple brunch ? Une petite amie folle de rage à la vue d’une potentielle concurrente ? Un camarade de classe qui tombe malade à chaque fois que quelque chose ne va pas comme il le veut dans sa vie ? Vous avez alors probablement rencontré une personne atteinte du trouble de la personnalité histrionique, ou personnalité hystérique. Ce trouble est une pathologie décrite dans le DSM (la bible des psychiatres) et qui toucheraient entre 2 à 3% de la population. Au travers de cet article, nous allons voir ce qu’est ce trouble, quels sont ses symptômes et causes, comment se comporte une personnalité histrionique mais aussi que faire face à une personne atteinte car leur façon d’être peut parfois nous irriter. Découvrez dans cet article tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le trouble de la personnalité histrionique.

Théâtralisme de mise dans le trouble de la personnalité histrionique

Définition psychiatrique du trouble de la personnalité histrionique  

Selon le DSM IV, ce trouble apparaît au début de l’âge adulte et intervient dans des aspects divers de la vie du sujet selon au moins cinq des manifestations suivantes :

  • Personne mal à l’aise dans les situations où elle n’est pas au centre de l’attention
  • Interaction avec autrui souvent caractérisée par un comportement de séduction inadapté ou une attitude provocante
  • Expression émotionnelle superficielle, rapidement changeante et exagérée
  • Utilise son aspect physique pour attirer l’attention sur soi
  • Manière de parler très subjective et pauvre en détails
  • Dramatisation et théâtralisme
  • Suggestibilité (facilement influencé par autrui ou par les circonstances)
  • Estime que ses relations sont plus intimes qu’elles ne le sont en réalité

Un peu d’histoire sur l’hystérie

Au départ, le trouble de la personnalité histrionique était nommé « hystérie », mot tiré du grec qui veut dire utérus. L’hystérie se décrivait alors comme une maladie due au déplacement de l’utérus dans le corps, ce qui provoquait certains symptômes. On l’aura donc compris, l’hystérie était auparavant exclusivement féminine, d’où les expressions douteuses actuelles dès lors qu’une femme est un peu trop expressive.

Plus tard, Breuer et Freud ont décrit ce trouble. Les hystériques étaient alors reconnues grâce à leurs extrêmes réactions physiques au contact : elles se mettaient à convulser violemment ou à se tétaniser brusquement. A cette époque, les épileptiques et les hystériques ont été placés dans un même bâtiment à la Salpêtrière (célèbre hôpital parisien). C’est probablement là qu’elles ont dû se découvrir la possibilité de convulser. Aujourd’hui, il n’y a quasiment plus d’hystéries convulsives, mais on les reconnaît toujours au travers de désordres physiques sans pour autant que soient trouvées des causes physiques. Il faut savoir que l’une des particularités de la personnalité histrionique est de changer de symptôme, tel un caméléon et que cela est généralement relatif aux grands maux des époques.

Même si ces mises en scène peuvent sembler exagérées et forcées, de réelles souffrances se cachent derrière et c’est le moyen que les personnes atteintes de ce trouble ont trouvé pour s’en défendre.

Des symptômes hauts en couleurs pour les personnalités histrioniques 

Le symptôme le plus important est nommé « conversion » par la psychanalyse. Ce symptôme ressemble beaucoup à de la somatisation, c’est à dire qu’un mal être psychique se convertis en un mal être physique. Quand vous êtes dérangé lors d’une discussion et que d’un coup ça vous démange quelque part, c’est de la somatisation.

Chez une personne atteinte du trouble de la personnalité histrionique, la somatisation est cependant différente car c’est plutôt un événement traumatique qui est converti au niveau du corps. Ces conversions peuvent être de tous types tels que des anesthésies, des paralysies, des maux de têtes ou bien tout simplement la sensation d’avoir boule dans la gorge. Attention, des symptômes pris seuls ne suffisent pas à diagnostiquer un trouble.

Un autre des symptômes visibles de ce trouble est le besoin d’être au centre de l’attention, ce qui va recouper avec la théâtralité. Son comportement va alors s’apparenter à une mise en scène rocambolesque : une tenue originale, un air dramatique et des décibels vocaux en plus au programme. Cette théâtralité nous met souvent mal à l’aise car nous sentons comme un décalage mais c’est à leur dépend qu’ils agissent ainsi.

Un des grands comportements typique d’une personne hystérique est la séduction. Tout sera mis en œuvre pour séduire l’autre et surtout, pour combler ses attentes. C’est pour cela que les personnalités histrioniques se comportent différemment selon les individus auxquelles elles font face : elles veulent répondre à leurs désirs en étant la femme ou l’homme idéal. Aussi, leur comportement sera érotisé automatiquement, peut être importe si la personne qui lui fait face l’intéresse réellement, c’est un mode de relation particulier qui est propre à ces personnalités.

Ce comportement contraste cependant avec les troubles de la sexualité que vit l’hystérique. En effet, ils peuvent être frigides et connaître des dyspareunies (douleurs lors des rapports). Les femmes ont aussi souvent tendance à faire du vaginisme, c’est à dire qu’elles ont des contractions musculaires du vagin, ce qui empêche les hommes de les pénétrer. Chez un homme atteint du trouble de la personnalité histrionique, il y aura plutôt une baisse ou une absence de désir et/ou des troubles érectiles. Chez les deux sexes, il se peut aussi qu’ils n’atteignent pas d’orgasmes lors des rapports.

D’autres symptômes viennent s’ajouter au tableau clinique comme des troubles du comportement alimentaire (boulimie, anorexie…) ou divers troubles de la mémoire (amnésies sélectives, faux souvenirs, fabulations…).

De plus, le comportement qui peut nous amener à penser qu’un individu est hystérique, c’est le fait que ses symptômes changent constamment, que ce soit par rapport aux époques ou par rapport à ses humeurs. De plus, ils sont extrêmes suggestibles, ce qui est sans doute corrélé à cette symptomatologie changeante. Pour illustrer la suggestibilité hystérique, c’est comme si on vous disait « tiens, j’aime beaucoup le vert » et que le lendemain, vous vous habillez en vert inconsciemment. Cela peut arriver à tout le monde mais c’est une règle d’or pour une personnalité histrionique.

Une personne hystérique est aussi très empathique et attentive aux détails. C’est un tableau un peu noir qui est dressé ci-dessus mais ce sont pourtant des personnes intelligentes, souvent créatives et chaleureuses. Chaque trouble connaît ses avantages et ses inconvénients mais c’est toujours la meilleure façon qu’à trouver l’individu pour survivre au mieux.

L’exception masculine 

Au départ, l’hystérie masculine était inexistante, mais il a finalement été accepté après un certain temps que les hommes aussi pouvaient être atteints du trouble de la personnalité histrionique.

Les hommes histrioniques diffèrent tout de même légèrement des femmes atteintes. Par exemple, ils sont, en général, plus du côté de la somatisation que de la théâtralité.

Dans son aspect de séduction, les hommes hystériques ont plutôt tendance à faire les clowns pour amuser la galerie et puis aussi probablement pour faire écho à l’adage « femme qui rit… ». Ils seront pourtant parfois face à des doutes quant à leur homosexualité tout en ne se trouvant pas assez masculin pour le rôle d’homme.

Aussi, ils vont avoir une forte tendance à exagérer leurs aspects physiques pour être, par exemple, le portrait type de l’homme viril ou bien l’homme affaire parfaitement élégant. Ce trait-là se retrouve également chez les femmes hystériques qui sont très féminines et apprêtée.

Le trouble de la personnalité histrionique dans le couple

Une personne hystérique est assez spéciale en couple. Tout d’abord, elle s’invente un personnage les premiers temps afin de répondre à vos attentes idéales tout en vous idéalisant à la fois. Puis une fois qu’elle lâche ces idéalisations, c’est comme si elle vous reprochait de ne pas correspondre à ses rêveries.

Un autre aspect de la vie de couple d’un hystérique est illustré par ce que Lacan disait : il « cherche un maître sur qui régner ». Plus le temps passe et plus la personne atteinte d’un trouble de la personnalité histrionique va tenter d’avoir la main mise sur son partenaire alors qu’avant, elle se soumettait à l’autre.

L’hystérique va aussi se mettre perpétuellement en position de victime, quoi qu’il arrive, ça sera de votre faute. Elle se verra alors véritablement comme torturé par l’autre et fera tout pour se tenir à ce rôle alors qu’elle est capable de s’identifier comme la source du problème dans le cadre d’une analyse. On peut voir dans ce trait de caractère de la manipulation mais il faut savoir qu’elle est pourtant la première personne qu’elle manipule.

Pour finir, une personnalité histrionique en couple verra dans l’autre du même sexe un concurrent féroce. Sa façon de voir les choses vont donc progressivement l’amener à croire que cet autre veut lui voler son compagnon, ce qui va la pousser à faire des crises de jalousie répétées.

Des causes incertaines

De multiples travaux ont été menés sur le trouble histrionique, à commencer par Freud. Il pensait d’abord que ce trouble résultait d’un traumatisme en deux temps : un acte sexualisé de la part d’un adulte envers un enfant qui ne peut mettre de mot sur cet événement puis, plus tard, la compréhension de cet acte qui provoque un trauma cette fois. L’auteur a fini par se rétracter sur sa théorie en disant qu’en réalité, le premier temps du traumatisme était uniquement imaginé par l’enfant puis que la compréhension de sa rêverie l’avait traumatisé dans un second temps. Il est aussi tout simplement probable que de réels traumatismes dans l’enfance peuvent provoquer un trouble de la personnalité histrionique.

De récentes études d’imageries cérébrales démontrent des régions d’hyperactivités et d’hypoactivités lors de la conversion hystérique. On a donc trouvé, par exemple, qu’une paralysie hystérique met en jeu des zones du cortex frontal liées aux représentations affectives et à l’état de « perte de contrôle ». La conversion est en tout cas désormais corrélée à un fonctionnement neurologique particulier.

Faire face à une personne atteinte d’un trouble de la personnalité histrionique  

S’adresser à un psychanalyste pourra être bénéfique pour un hystérique car la catharsis (en gros, parler pour libérer ses émotions bloquées) fonctionne bien sur eux. Le fait de travailler sur des thèmes et de changer de perspective peut les aider à se remettre en question et à s’apaiser dans leur quête du désir impossible. Attention, forcer quelqu’un à aller en thérapie n’est pas bénéfique et ne fait qu’engendrer des blocages en général, mais si la personne est demandeuse, un professionnel, psychologue ou psychiatre, pourra l’aider.

Si vous avez un ami hystérique, ne commencez pas à l’analyser et l’aider. Déjà, une personne atteinte de son trouble modifiera son comportement au fur et à mesure et vous ne saurez plus quoi faire pour combler son mal mais en plus, c’est justement la position dans laquelle un hystérique cherche à se mettre. Il a besoin d’un sauveur mais c’est un sauveur idéalisé qui n’existe pas. A part pour engendrer des frustrations des deux côtés, vaut mieux s’abstenir face à ce genre de personnalité s’il on n’est pas un professionnel.

Je vous remercie d’avoir lu cet article. Si vous avez des remarques à faire ou des questions à poser, nous serons enchantés d’y répondre.

NB : Images 1 et 3 par Laurie de Rosa.

Trouble limite de la personnalité ou borderline : qu’est-ce, quelles caractéristiques, quelles causes et quels traitements ?

Entre 1,6% et 5,9% de la population souffre d’un trouble limite de la personnalité ou trouble borderline. Les symptômes se développent au début de l’âge adulte, mais les personnes borderline manifestent déjà une certaine irritabilité émotionnelle, une perte de contrôle des affects ainsi qu’une grande impulsivité pendant l’adolescence. Des personnes célèbres comme Amy Winehouse, Angelina Jolie, Jim Carrey ou Winona Ryder entre autres ont développés se trouble de la personnalité. Voulez-vous en savoir plus sur le sujet ?

Trouble limite de la personnalité ou borderline

Contextualisation : les troubles de la personnalité ou borderline

Nous sommes des êtres humains vivants et cohabitants avec un grand nombre d’autres êtres humains, et de manière inconsciente nous écrivons notre propre histoire. Immergés dans notre contexte social, nous avons généré des schémas persistants d’une façon que nous percevons, nous pensons et nous entrons en relation avec notre environnement et avec nous-mêmes qui se nomment des traits de personnalité.

            La dernière édition du Manuel Diagnostic et Statistique des troubles mentaux (DSM 5) défini le trouble de la personnalité comme un schéma inadapté et inflexible de ces traits de personnalité, d’une tel façon que “l’expérience interne et de comportement de l’individu s’éloigne fortement des expectatives de la culture de celui-ci, au moins dans deux des domaines suivants : cognition, affectivité, fonctionnement interpersonnel ou contrôle des impulsions. Ce schéma est en plus inflexible et s’étend à une large gamme de situations sociales, provoquant un mal-être qui est cliniquement significatif et qui cause une détérioration dans les activités sociales, professionnelles et dans d’autres domaines importants.”

Afin de mieux étudier les troubles de la personnalité, ceux-ci ont été regroupés selon leurs ressemblances :

  • Le groupe A : inclue les troubles de la personnalité dans lesquels les personnes qui en souffre sont définies comme bizarres ou excentriques.
  • Le groupe B : est formé par les individus qui sont caractérisés par le fait qu’ils sont exagérément dramatiques, émotionnels ou erratiques. C’est dans ce groupe que l’on trouve les personnes borderline ou les personnes qui ont un trouble de limite de la personnalité.
  • Le groupe C : inclue les troubles de la personnalité dans lesquels les personnes sont souvent anxieuses et peureuses.

Qu’est-ce que le trouble limite de la personnalité (TLP) ou borderline ?

Afin de nous situer dans la classification des troubles de la personnalité, le trouble limite de la personnalité se trouve dans le groupe B (dans lequel se trouve également le trouble de la personnalité histrionique, le trouble de la personnalité narcissique et le trouble de la personnalité antisocial).

Le trouble limite de la personnalité ou borderline implique un schéma inflexible et permanent de traits de personnalité qui incluent l’instabilité dans les relations avec les autres, de l’image de soi-même et de l’affectivité, c’est à dire de l’ensemble des sentiments et des émotions. Ces personnes ont également un trait de personnalité impulsif dans leurs comportements.

L’auteure de l’une des thérapies les plus utilisées pour traiter les personnes borderline, Marsha M. Linehan, décrit ces sujets borderline comme “des personnes avec des irrégularités émotionnelles qui proviennent d’un environnement invalidant”.

https://www.youtube.com/watch?v=ABbZqpCEQqg

Caractéristiques des personnes borderline

Quelles sont les caractéristiques des personnes qui souffrent d’un trouble limite de la personnalité ? Voici les principaux symptômes des personnes borderline :

  • Les personnes qui souffrent d’un trouble limite de la personnalité répondent aux stimulations avec des réactions émotionnelles très intenses. Cependant, elles n’ont pas les habiletés nécessaires pour identifier et exprimer ces émotions, ce qui leur génère un mal-être important, qui se répercute sur leur qualité de vie.
  • Une autre caractéristique importante des personnes borderline est que celles-ci ont un moral très instable, passant d’une profonde déprime à un état de colère ou d’angoisse intense en quelques heures. La colère inappropriée ou la difficulté à contrôler sa colère sont des caractéristiques d’une personne borderline, qui font souvent preuve d’un manque de contrôle de soi et qui ont tendance à entrer en conflit avec les autres.
  • Habituellement, les personnes borderline ont un sentiment de vide ou une peur incontrôlable de l’abandon, qui peut les conduire à réaliser des efforts désespérés pour éviter cet abandon réel ou imaginé.
  • Les personnes qui ont une personnalité limite ou un trouble borderline peuvent expérimenter des comportements d’automutilation et de menaces de suicide. Elles tentent par tous les moyens de ne pas se retrouver seules. Parfois, les automutilations peuvent se produire dans des moments de dissociation, dans lesquels ces comportements peuvent sembler soulager les sentiments de culpabilité ou pour mettre à l’épreuve leur capacité à ressentir. Les situations qui déclenchent ces sentiments peuvent être, par exemple, qu’une personne ne vienne pas à un rendez-vous ou qu’elle arrive en retard, que leur partenaire se voit dans l’obligation de faire un voyage professionnel ou que leur psychologue mette fin à leur session.
  • Les personnes qui souffrent d’un trouble limite de la personnalité font preuve d’une grande impulsivité dans leurs comportements, qui peuvent être dangereux pour elles-mêmes. Par exemple, elles démontrent une grande impulsivité dans leurs comportements sexuels, leur comportement de dépense, lorsqu’elles conduisent un véhicule ou encore dans leur comportement de consommation de drogue tel que la cocaïne ou l’alcool.
  • Une autre particularité des personnes borderline est qu’elles changent souvent leur identité. C’est à dire qu’elles changent d’image personnelle et de comportement avec un grande facilité.
  • Les personnes borderline, dans les situations de stress fréquent, tendent à avoir des idées paranoïaques, c’est à dire qu’elles ont des croyances erronées d’être suivies ou d’être traitées injustement. Elles peuvent également souffrir de symptômes de dissociation graves comme par exemple la sensation que leur propre corps ne leur appartient pas ou que tout ce qui les entourent est irréel ou encore qu’elles soient déconnectées d’elles-mêmes.
  • C’est pour tout cela que les personnes borderline ont des schémas de relations interpersonnelles instables et intenses, qui sont caractérisées par le fait qu’elles passent de l’idéalisation à la dévalorisation à tout moment, et qu’elles passent de l’un à l’autre sans cesse. En définitive, elles changent constamment d’opinion sur les personnes avec lesquelles elles entrent en relation.

https://www.youtube.com/watch?v=zTJic768FPw

Causes du trouble limite de la personnalité ou borderline

Au lieu de parler de causes, il est mieux dans ces cas-là de parler de facteurs de risque. Les recherches sur le sujet ont démontré que les facteurs génétiques et les facteurs familiaux sont étroitement liés avec le trouble limite de la personnalité.

Pour les facteurs génétiques, on a découvert que le trouble limite de la personnalité a une plus forte prévalence, c’est à dire qu’il apparaît plus souvent, chez les personnes qui ont un membre de leur famille du premier degré qui souffre de ce trouble par rapport au reste de la population. Il existe également un plus grand risque de développer ce trouble si un membre de la famille souffre d’un trouble de la consommation de substance, d’un trouble dépressif, d’un trouble bipolaire ou d’un trouble antisocial.

De plus, le trouble limite de la personnalité est plus diagnostiqué chez les femmes (75%9 que chez les hommes.

Un autre facteur de risque qui est en lien avec le trouble borderline, appuyé par diverse études, est la relation entre la personne qui développe ce trouble et ses parents ou ses figures paternelles. Plus concrètement avec leurs mères.

Les caractéristiques du trouble limite de la personnalité ont été expliqué comme conséquences de schéma dysfonctionnels, peu adaptés et mal intégrés des relations familiales pendant l’enfance.

https://www.youtube.com/watch?v=mxw8DY8jHrs

Traitement pour les troubles limite de la personnalité ou borderline. Peut-on le soigner ?

Parmi les troubles de la personnalité, c’est pour le trouble limite de la personnalité que l’on a les meilleurs traitements psychologiques et les plus efficaces.

Actuellement, le traitement le plus étudié et sur lequel on dispose du plus de données est la thérapie dialectique cognitivo-comportementale de M. M. Linehan. Il s’agit de l’un des traitements créés spécifiquement pour le trouble limite de la personnalité, surtout pour toutes les caractéristiques problématiques que nous avons décrites plus haut, comme les comportements suicidaires ou l’instabilité affective et émotionnelle.

Cette thérapie consiste en un ensemble de techniques dirigées vers l’apprentissage des habiletés qui favorisent et qui sont nécessaire à la gestion des émotions, à l’acceptation, au mindfulness ou à la pleine conscience, à l’amélioration des habiletés sociales et des relations interpersonnelles, ainsi qu’un travail sur l’intolérance à la frustration et au mal-être.

Les personnes qui reçoivent ce traitement thérapeutique démontrent dans certaines occasions des améliorations pendant la première année de traitement. Bien que la tendance aux émotions intenses, à l’impulsivité et à l’instabilité ne puissent pas être corrigées.

C’est pour cela que l’on ne parle pas vraiment de soigner ce trouble, mais plutôt d’un apprentissage et d’une assimilation de celui-ci afin d’améliorer la qualité de vie des personnes qui en souffrent.

Merci beaucoup de nous avoir lu. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas 🙂

“Source : Rosa Calderón Vicente, psychologue de CogniFit spécialisé en psychologie du troisième âge.”

Psychologie sociale : Découvrez l’interaction entre les processus psychologiques et la société

Qu’est-ce que la psychologie sociale ? Quelles sont ses applications pratiques ? Qui sont ses principaux auteurs ? Quels sont les sujets qu’étudient les psychologues sociaux ? Dans cet article, nous allons répondre à toutes vos questions sur la psychologie sociale et nous vous donnons plusieurs exemples. Découvrez des connaissances très utiles qui vous aideront à expliquer scientifiquement votre quotidien. Bienvenu dans le monde passionnant de la psychologie sociale.

Psychologie sociale

Qu’est-ce que la psychologie sociale ? Définition, signification et concept

Pourquoi est-ce que les gens se prennent autant la tête et se disputent si souvent ? Qu’est-ce qui pousse certaines personnes à donner tout leur argent aux œuvres caritatives ? Pourquoi nous identifions-nous avec certains groupes de personnes et d’autres non ? Si vous vous êtes déjà posé ce genre de questions, vous avez tenté de résoudre les questionnements de la psychologie sociale.

La psychologie sociale est une branche populaire de la psychologie qui étudie les processus psychologiques des individus dans la société. Cela signifie que la psychologie sociale est chargée d’expliquer qu’est-ce que nos relations sociales nous font ressentir, ce que nous pensons de celles-ci, quelles sont nos motivations pour entrer en relation avec les autres, comment nous agissons lorsque nous ne sommes pas seuls, etc…

Cette discipline est née au début du 20ème siècle. L’indiscutable poids des autres sur nos comportements commence alors à être pris en compte grâce à certains psychologues sociaux que nous allons mentionner plus bas. Continuez votre lecture si vous souhaitez tout savoir sur la psychologie sociale.

Qu’étudie la psychologie sociale ?

Les sujets abordés par les psychologues sociaux sont aussi variés que le nombre de situations différentes que nous vivons dans notre vie sociale au quotidien. Voici les principales thématiques étudiées dans ce domaine :

  • Construction de l’identité : comment nous déterminons quels sont les traits qui nous définissent ?
  • Attitudes et psychologie social : qu’est-ce qui nous pousse à devenir un écologiste ?
  • La cognition dans les relations sociales : comment réalisons-nous nos jugements sur les autres ?
  • La communication : qu’est-ce qui nous pousse à diffuser notre intimité sur les réseaux sociaux ?
  • Les relations interpersonnelles : pourquoi certaines personnes nous attirent et d’autres non ?
  • La culture d’un point de vue psychosocial : comment donnons vie collectivement à des images qui influencent nos émotions ?
  • Les stéréotypes dans la psychologie sociale : pourquoi disons-nous que les blondes sont stupides ?
  • Les conflits : qu’est-ce qui peut pousser quelqu’un à faire du bullying ou du mobbing à une autre personne ?
  • L’aide à autrui : pourquoi certaines personnes dédient leur temps à faire du bénévolat ou du volontariat ?
  • Les groupes : qu’est-ce qui nous incite à nous considérer comme fans inconditionnels d’une certaine équipe ?

Psychologie sociale : caractéristiques

1. Liée avec d’autres disciplines

La sociologie est la science la plus proche de la psychologie sociale. D’autres disciplines, comme la pédagogie, l’économie, la philosophie, les sciences politiques, l’histoire, l’anthropologie ou d’autres branches de la psychologie ont un lien très fort avec la psychologie sociale.

2. Concentrée sur les processus psychologiques

Malgré de réunir les différentes perspectives afin d’expliquer quels sont les sujets abordés par cette discipline, toutes les sciences qui étudient la société ne sont pas pareilles. La psychologie sociale se distingue des autres branches par la particularité qu’elle a d’étudier ce qu’il se passe dans la têtes des individus et en quoi cela influence leur comportement.

3. Abordée d’une manière scientifique

Les sujets d’étude des psychologues sociaux sont moins tangibles que dans les autres sciences comme la chimie ou la biologie. Pourtant, la psychologie sociale utilise tout de même des méthodes scientifiques, comme des expériences ou des méthodes de corrélations (qui consistent à observer comment sont affectées différentes variables), qui permettent aux experts en psychologie sociale d’élaborer des théories solides et applicables.

4. Parfois similaire au bon sens

Nous avons tous une théorie sur les aspects que la psychologie sociale étudie. Parfois, lorsque le public lit un texte de psychologie sociale, il pense qu’il ne s’agit que fait évidents et/ou d’opinions subjectifs. Cependant, ces professionnels sont chargés de démontrer rigoureusement des questions sur lesquels les gens sont habitués à discuter en se basant uniquement sur leurs expériences personnelles.

Applications de la psychologie sociale

En plus de la théorie et de l’investigation, la psychologie sociale a de nombreuses utilités qui se répercutent sur notre vie quotidienne. La psychologie sociale appliquée a pour but d’améliorer la qualité de vie des personnes à tous les niveaux. Voici les principaux champs d’action de la psychologie sociale :

  • Santé : Permet d’améliorer le bienêtre des individus grâce à des actions tels qu’encourager les habitudes saines ou neutraliser les situations sociales stressantes.
  • Problèmes sociaux : Le chômage, l’immigration ou la violence entre genre sont des questions analysées par les psychologues sociaux, qui créent également des plans d’intervention dans le but de résoudre ces conflits.
  • Éducation : Se centre sur les questions tels que la perception qu’ont les personnes de notre système d’éducation ou comment améliorer la cohabitation entre étudiants.
  • Environnement : La psychologie sociale étudie les interactions entre les personnes et leur environnement.
  • Domaine juridique : Aborde des sujets liés aux domaines du droit et de la psychologie, comme la situation des victimes ou la prévention de la criminalité.
  • Organisation : Explore les notions de leadership, de productivité, de relations professionnelles, etc…
  • Politique : Intervient pour des questions comme l’efficacité d’un discours politique ou l’attitude de la population face aux hommes politiques.
  • Communication et consommation : L’influence publicitaire, nos compétences communicatives, les liens interpersonnels et les comportements sur les réseaux sociaux sont tous des exemples de sujets abordés par la psychologie sociale.

En définitive, le rôle de la psychologie sociale appliquée est indispensable dans de nombreux domaines, toujours en progrès. Les psychologues sociaux s’occupent toujours de démontrer empiriquement la validité des solutions qu’ils apportent.

Psychologie sociale : expériences

Dans ce paragraphe nous vous racontons deux des expériences les plus connues de la psychologie sociale, afin que vous puissiez comprendre comment travail les psychologues sociaux et l’importance de leurs découvertes.

Expérience de la facilitation sociale

Norman Triplett est le créateur, selon différents auteurs, de la première expérience de psychologie sociale, en 1898. Il voulait découvrir la raison de l’augmentation de la vitesse des cyclistes lorsqu’ils roulent accompagnés. Son objectif était de découvrir comment influençait la présence d’autres personnes qui pratiquent la même activité sur le rendement d’un cycliste.

Son hypothèse était que notre rendement augmente lorsque nous sommes en compétition avec d’autres personnes (pour les tâches motrices). Ainsi, Triplett essaya de vérifier la véracité de cette hypothèse dans un laboratoire. Il demanda à un enfant de rembobiner un rouleau de file pour pêcher. Certains participants le faisaient seuls et d’autres accompagnés par d’autres qui remplissaient la même tâche. Le résultat obtenu fut que les sujets du deuxième groupe (ceux accompagnés) réalisaient leur tâche beaucoup plus vite que ceux du premier groupe (ceux qui étaient seuls).

Expérience de la prison de Standford

Philip Zimbardo, un fameux psychologue social, réalisa une expérience qui est devenu célèbre à cause de ses résultats plus que déconcertants. Il engagea 24 étudiants qui suite à une évaluation semblaient mentalement sains. Il divisa les étudiants en deux groupes aléatoirement, un de “policiers” et l’autre de “prisonniers”. Il convertit le sous-sol de l’Université de Standford en une prison et fournit des uniformes aux policiers et aux prisonniers. Il mit en place une série de normes afin de rendre la situation le plus réaliste possible.

Au fur et à mesure que les jours passaient, les policiers abusaient toujours plus de leur autorité et de leur pouvoir, en déshumanisant les prisonniers. Les victimes étaient dévêtues, insultées, tournées au ridicule, etc… En fait, les policiers ridiculisèrent tellement les prisonniers que l’expérience dû être interrompue par Zimbardo, car la situation était devenue dangereuse. L’explication du psychologue social est que n’importe qui peut devenir “mauvais” suivant les circonstances et le contexte.

Voici une vidéo qui explique plus en détail cette fameuse expérience de Philip Zimbardo, commentée par lui-même (n’oubliez pas de mettre les sous-titres en français).

https://www.youtube.com/watch?v=WUDTCMUEeTA

Psychologie sociale : comment appliquer la psychologie sociale à la vie quotidienne ?

Qui n’a jamais souhaité mieux comprendre et prédire le comportement des autres ? Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi vous avez certains comportements à un moment donné ? Heureusement, la psychologie sociale nous donne des réponses scientifiques aux questions de notre quotidien.

Étant donné que nous vivons en société et que nous devons nous adapter à celle-ci, un peu de psychologie sociale dans notre vie peut nous aider à expliquer les discussions dans nos travaux en équipe, la folie des jours de soldes ou les préjugés face aux personnes obèses.

Voici quelques conseils et recommandations qui vous aideront à appliquer les principes de la psychologie sociale à votre quotidien :

Soyez attentifs à vos biais cognitifs

Les biais cognitifs sont des déformations de la réalité qui se produisent lorsque nous traitons les informations. Nous ne disposons pas des ressources suffisantes pour dédier notre attention à tous ce qui nous entourent, et que notre cerveau pense à une vitesse stupéfiante. Par exemple, pour ne pas perdre de temps, nous avons tendances à confirmer nos croyances et éviter les informations qui les démentent.

Cette prédisposition est naturelle et nous arrive régulièrement. Cependant, elle peut parfois nous mener à nous tromper, à contempler notre monde à travers de stéréotypes inadéquats ou à avoir des préjugés injustifiés. C’est pour cela qu’il est important de réfléchir sur nos opinions et que nous essayons d’être objectifs.

Apprenez à influencer les autres

Nous avons tous besoin d’influence les autres de temps en temps, afin de d’obtenir quelque chose par exemple. Cela ne signifie pas manipuler ou avoir de mauvaises intentions. Simplement, nous désirons peut-être seulement que notre sœur nous prête une robe, faire bonne impression lors d’un entretien ou éviter qu’un ami prenne une mauvaise décision.

Des actions tels qu’être agréable avec notre interlocuteur, faire des faveurs ou complimenter les autres sont des stratégies assez efficaces pour obtenir ce que l’on souhaite. Robert Cialdini est l’un des plus grands experts en influence sociale du monde et décrit à quel point cela peut être efficace d’influencer quelqu’un.

Restez connecté avec l’actualité

Les moyens de communications sont des sources intarissables de connaissances sur la psychologie sociale. Les scandales sur les réseaux sociaux, le pouvoir de certains leaders d’opinion ou les commentaires de nos proches nous proportionnent une infinité de données qui peuvent être traitées.

Il est vrai que nous ne nous conformons pas à connaître la réalité au travers d’un seul canal. Adopter un point de vue holistique favorise que nous soyons capables de mieux anticiper les comportements des autres et d’améliorer notre capacité de résolution de problèmes. Nos connaissances sont enrichies par le fait d’écouter les différentes versions d’une histoire et que nous essayons de les traiter de différents points de vue.

Découvrez les livres passionnants sur la psychologie sociale

Certains psychologues sociaux, comme Robert Cialdini, Elliot Aronson ou Philip Zimbardo ont écrit des livres vraiment intéressants, autant pour les professionnels que pour le public non spécialisé. Leurs œuvres vous permettront de vous approcher de manière pratique à la compréhension de nos comportements sociaux.

Psychologie sociale : théoricien et auteurs principaux

La liste des psychologues sociaux importants qui ont réalisé de grandes découvertes et qui continuent de le faire actuellement est assez large. Voici les cinq plus grands auteurs et leurs principaux apports à la psychologie sociale.

Kurt Lewin (1890-1947)

Ce père de la psychologie sociale s’est intéressé aux interactions existantes entre chaque individu et son milieu. Sa pensée est très liée à la psychologie de Gestalt. Il s’intéressa particulièrement à mener ses idées à la pratique, et l’une de ses maximes est : “pour comprendre un système, il faut essayer de le changer”.

Lewin créa la théorie de champs, qui met en avant l’importance de contempler l’espace vital des personnes. Cette dimension est constituée de la totalité des situations de chaque individu à un moment déterminé. Il insista sur le fait de ne pas isoler les différents facteurs qui nous influence et de se concentrer sur les dynamiques qui se produisent entre eux.

Solomon Asch (1907-1996) et la psychologie sociale

Son principal champ d’étude fut le conformisme, qui est essentiel pour la vie en société. C’est le célèbre créateur du “paradigme de Asch”, qui fut démontré grâce à une expérience révolutionnaire. Ce psychologue réunit en 1951 des groupes entre 5 et 7 personnes. L’une d’elles était le sujet étudié et les autres étaient des collaborateurs du chercheur.

Asch présenta deux images, l’une qui représentait une ligne et l’autres trois lignes de longueurs différentes. Ensuite, il demandait quelle ligne de la deuxième image avait la même longueur que celle de la première image. L’expérience a été conçue pour que le sujet étudié soit l’une des dernières personnes à répondre. Les collaborateurs donnaient une réponse erronée exprès, pour voir si le sujet allait les suivre.

La réponse était facile et évidente. Cependant, Asch découvrit avec surprise qu’après de nombreuses tentatives, le sujet se “trompait” dans 50% des cas. Asch démontra également que les indices du conformisme varient d’une culture à l’autre, et que les collectivistes y sont plus par exemple plus enclins.

Stanley Milgram (1933-1984)

Milgram réalisa l’une des expériences les plus terrifiantes de l’histoire. Inspiré par les atrocités commises pendant la Seconde Guerre Mondiale, il étudia l’obéissance à l’autorité et décida d’en explorer les limites.

Il sélectionna des sujets avec un comportement normal, qui furent invités à son laboratoire. Il demanda aux participants de son expérience controversé d’administré des décharges électriques en augmentant progressivement le voltage (bien qu’en réalité le voltage ne dépassait jamais les 45 voltes) à une autre personne lorsque celle-ci se trompait en répondant aux questions qui lui étaient posées.

La victime était un complice du psychologue et devait simuler une douleur progressive au fur et à mesure que la puissance des décharges augmentait. Malgré les cris de douleur et de désespoir de la victime, le scientifique qui jouait le rôle de l’autorité insistait pour que les sujets de l’expérience continuent à augmenter la puissance des décharges. Le résultat effrayant de cette expérience est que 65% des sujets arriva au niveau maximum, qui supposait infliger 450 voltes (ce qui signifie une décharge mortelle) à l’autre participant, la victime.

Voici une courte vidéo qui explique plus en détail comment se déroulait cet expérience :

Les explications proposées à ce fait terrifiant sont la crédibilité du scientifique, qui affirme que les décharges ne sont pas dangereuses ou l’insistance de l’éducation depuis que nous sommes enfants à obéir aux supérieurs (parents, enseignants, etc…) Et vous, comment auriez-vous réagit dans cette situation ?

Serge Moscovici (1925-2014) et la psychologie sociale

Moscovici se dédia à étudier comment nous comprenons le monde qui nous entoure. Il partit du principe que nous connaissons tous la réalité à travers des représentations sociales qui nous guident et qui nous permettent de cohabiter avec les autres. La communication entre les personnes est essentielle pour transmettre les connaissances et les idées les plus importantes ainsi que pour nous orienter.

Nous construisons des concepts collectifs et créons un sens commun partagé par nous tous. Nos idées sont interconnectées, ce qui permet d’enrichir nos pensées et de donner un sens aux différents faits de notre quotidien. Que sommes-nous sans les autres ?

Robert Zajonc (1923-2008)

Ce psychologue révéla “l’effet de la simple exposition”, qui manifeste notre tendance à être plus sensible à un stimuli lorsque l’on y a été fréquemment exposé. Par exemple, il se peut que la première fois que l’on écoute une chanson à la radio celle-ci nous paraisse anodine. Cependant, si nous l’écoutons chaque fois que nous sortons, dans la voiture, à la télé et qu’elle devient le succès de l’été, celle-ci finira probablement par nous enchanter.

Ainsi, Zajonc déclara que nos préférences ne sont pas complétement rationnelles. Les pensées sont toujours accompagnées par les émotions. Cet effet nous influence également lorsqu’il s’agit de choisir nos amis ou notre partenaire, du fait que les gens que nous voyons plus souvent vont nous plus plaire. Les publicitaires l’on bien compris et tente de profiter de ce phénomène afin de créer un lien avec une certaine marque au plus profond de nous.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour en savoir plus sur la psychologie sociale. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Ana Muñoz Miguez, psychologue de CogniFit spécialisée en psycho-oncologie, soins palliatifs et troubles du langage.”

Allaitement maternel : aspects neurobiologiques et psychologiques

L’allaitement maternel est un mécanisme physiologique des plus naturels qui soient. Bien que relativement faible dans notre société occidentale, l’allaitement reste le moyen le plus sain et équilibré de nourrir son enfant. Vous allez apprendre au travers de cet article tous les aspects neurologiques et psychologiques de l’allaitement que ce soit du point de vue de l’enfant ou de la mère.

Allaitement maternel

Qu’est-ce que l’allaitement maternel ?

L’allaitement maternel est le mode d’alimentation physiologique du nourrisson par sa mère ou par une autre femme, comme les nourrices le font dans d’autres pays pour les enfants abandonnés par exemple. Le plus souvent, le bébé va directement prendre le sein, mais dans certaines de nos sociétés modernes, il se peut que la mère tire son lait pour en faire profiter son enfant via un biberon ou une tasse à bec par exemple.

L’allaitement maternel est tout ce qu’il y a de plus naturel et le lait qu’en tire le bébé est optimal pour sa croissance. En plus d’être désaltérant et nourrissant, le lait est riche en hormones, enzymes et facteurs antibactériens, antiviraux et antiparasitaires. Le sein n’est pas seulement la source nutritive de l’enfant, c’est aussi une source importante de bien-être pour le nouveau-né. Il est souvent dit que l’allaitement maternel est la continuité de la grossesse et qu’après le cordon ombilical vient le cordon lacté.

Mécanisme neurobiologique de l’allaitement maternel

Á la fin de la grossesse, afin d’accoucher mais aussi pour produire du lait, le système nerveux central de la mère sécrète des neurohormones via son hypothalamus et son hypophyse comme la prolactine et l’ocytocine.

L’ocytocine est libérée à partir de l’hypophyse postérieure afin de déclencher le processus d’éjection du lait. Dès que l’enfant tète et stimule le sein de sa mère, le réflexe neuro-hormonal se met en place car l’ordre est compris par son système nerveux : il faut activer la production de lait pour satisfaire la demande du bébé. Le cerveau libère donc de la prolactine, pour agir sur les alvéoles du sein et pour activer la production, et de l’ocytocine, pour agir au niveau des pompes afin d’éjecter le lait produit. Dès lors, les canaux et les sinus lactifères s’élargissent pour favoriser l’écoulement. A cet instant, grâce au réflexe de succion du tout petit, le lait sort des seins afin d’être recueilli.

Aspects neurobiologiques de l’allaitement maternel du point de vue de la mère

Du point de vue de la mère, la neurobiologie de l’allaitement maternel est surtout relative à ces deux mêmes hormones : l’ocytocine et la prolactine. En plus de permettre la sécrétion du lait, cette l’ocytocine a de multiples effets sur le psychisme et le corps de la mère. Outre les modifications corporelles qu’elle apporte comme la diminue de la tension artérielle, elle a d’autres atouts.

De façon générale, cette neurohormone entraine un climat de détente qui permet à la mère de se reposer pendant les tétées mais aussi d’être plus attentive aux besoins de son enfant car le taux de cortisol (hormone du stress) diminue en même temps que l’ocytocine est produite.

L’ocytocine sécrétée va aussi stimuler la production d’opioïdes naturels, ce qui engendre une sensation de bien-être et abaisse le seuil de douleur ressentie.

Au niveau du rythme circadien, l’ocytocine et la prolactine permettent à la mère de tomber plus rapidement dans un sommeil profond et réparateur que si leur enfant étaient nourris au biberon. Elles dorment aussi 20 minutes de plus en moyenne.

Localisation de l’hypophyse et de l’hypothalamus

Aspects neurobiologiques de l’allaitement maternel du point de vue de l’enfant

Tout d’abord, afin de permettre l’allaitement, l’enfant est doté d’un réflexe archaïque dit de succion. Ce réflexe se développe in utero entre la 20e et la 22e semaine de grossesse, lorsque la maturation de son tronc cérébral le permet. Une fois né, le lait maternel va fournir le carburant nécessaire au cerveau de l’enfant pour qu’il continue de se développer à plein régime.

Comme vu précédemment, des neurohormones circulent chez la mère et celles-ci vont être transmises à l’enfant lors de l’allaitement. Le fait que l’ocytocine soit envoyée à l’enfant explique donc le fait que le moment de la tétée soit calme pour les deux et propice au développement de leur relation.

Il y aussi la mélatonine, l’hormone du sommeil, qui est transmise et elle l’est d’autant plus en soirée et la nuit car son taux augmente dans le lait maternel. Le bébé allaité comprendra donc rapidement que la nuit, il faut dormir, car l’information neuro-hormonale a été envoyé au bébé.

Aussi, il faut savoir que le fait d’allaiter un enfant lui permet de se développer de façon optimale en tant qu’être humain. Au niveau de la maturation cérébrale, il a été observé que les QI des enfants allaités était en moyenne plus haut que ceux qui ne l’avaient pas été. Ce nombre est d’autant plus haut que les enfants ont été allaités longtemps. Une autre étude faite aux Etats-Unis chez les enfants prématurés montre que cette différence de points de QI est encore plus importante.

Les performances motrices et visuelles sont elles aussi plus élevées en cas d’allaitement. Cela serait due à la richesse de certains nutriments qui assure la maturité de la rétine et du cortex cérébral.

Aspects psychologiques de l’allaitement maternel chez la mère : comportement d’attachement et de protection  

La professeure Uvnas Moberg a beaucoup travaillé sur les comportements maternels et de ses études, elle aurait retiré que, pendant l’allaitement, l’ocytocine relâchée favorise le comportement maternel de protection. Plus il y aurait d’ocytocine en circulation dans le corps de la mère, et plus elle serait agressive en cas de danger. Cela est aussi en partie dû à son anxiété moindre, Neumann dira que « l’agressivité est une chose, mais si vous devez attaquer un animal plus gros, vous devez également réduire votre niveau d’anxiété ».

Un autre comportement favorisé par l’ocytocine est l’attachement entre une mère et son enfant, et à chaque tétée, entre le moment de câlin et les hormones sécrétées, ce lien s’intensifie. En parallèle, cela développe chez la mère une intuition par rapport aux besoins de son bébé et cet effet est multiplié par la durée de l’allaitement. Une mère allaitante, de par sa proximité et grâce à son cerveau boosté en ocytocine, répondra donc plus favorablement aux cris de son enfant.

Aspects psychologiques de l’allaitement maternel chez l’enfant : réconfort et sociabilité

L’interaction mère-enfant et leur contact physique régulier est un cercle vertueux de renforcement de bien être psychologique pour les deux. La mère étant détendue et heureuse au contact de son enfant, lui transmet ses émotions et ainsi de suite. Dès lors, les bases d’un psychisme sain sont posées pour l’enfant.

Dans une étude, il a été démontré que l’allaitement maternel a un impact sur la sociabilité de l’enfant. Lorsque de l’ocytocine était administrée, cela augmentait la probabilité que des personnes regardent leurs interlocuteurs dans les yeux. Le regard était le contact social principal, cela joue sur le lien tissé et la sociabilité de l’enfant de façon générale.

Une étude australienne s’est penchée sur le devenir des enfants allaités d’un point de vue de leur développement psychologique. Les résultats montrent qu’à partir du moment où l’allaitement maternel durait plus de 6 mois, la corrélation entre le nombre de soucis psychologiques et la durée de l’allaitement était négative. C’est à dire que plus l’allaitement était long et moins les adolescents avaient de scores bas sur les questionnaires quantifiant leurs états émotionnels. Ils ont tenté d’expliquer ces résultats avec d’autres expériences et le fait d’avoir un contact physique régulier avec leur mère renforçait le lien de sécurité de l’enfant.

Des études sur les types d’attachements, définis par Bowlby, ont mis en évidence que l’allaitement maternel amenait plus souvent les enfants à avoir un attachement de type « sécure », concrètement cela veut dire qu’au retour de leur mère, ils sont souriants au lieu d’être perturbés ou en colère par exemple.

L’allaitement maternel du point de vue la psychologie sociale

Le fait que l’allaitement soit nécessaire à la survie de l’espèce tout en étant sensible aux modes en fait un sujet intéressant à étudier du point de vue de la psychologie sociale. Pour comprendre simplement ce qu’est une représentation sociale, c’est le jugement et valeur que l’on se fait d’un objet social. Un objet social peut être tout et n’importe quoi et en l’occurrence, c’est l’allaitement, le sein et la maternité.

Les symboliques du sein et les représentations de l’allaitement maternel que l’on a sont bien différentes selon la société dans laquelle on se trouve, mais aussi selon le groupe auquel on appartient. Si vous êtes une maman entourée de personnes prônant l’allaitement, vous allez plus naturellement vous dirigez vers cette pratique alors que si votre entourage ne vous parle que de biberons pour la naissance de votre enfant, vous irez de ce côté par défaut.

Bien que le geste d’allaiter soit reconnu comme naturel, le recours aux nourrices est fréquent depuis des temps ancestraux. Il l’était d’autant plus pour les femmes de hautes lignées, que ce soit pour les pharaonnes ou les reines du moyen âge. Elles ne devaient pas se rabaisser à cette soi-disant servitude car leur niveau social les plaçait au-dessus de cet acte animal. Les représentations sociales de l’allaitement étaient dès lors bien ancrées par rapport au statut social et économique.

Plus récemment, les lobbys féministes ont repris ce terme de servitude et ont prôné le biberon pour se libérer de l’emprise patriarcale. Les hommes, pouvant ainsi nourrir eux aussi leurs enfants, laissaient alors les femmes libres de travailler et d’occuper leurs temps comme bon leur semble. Par-dessus, l’industrie laitière en a profité pour s’affilier aux maternités et promouvoir le lait en poudre sans se préoccuper des dommages pour les bébés.

Les représentations des sociétés modernes occidentales par rapport à l’allaitement maternel sont le résultat de toutes ces anciennes valeurs, l’idée que les mères se perdent corps et âme dans la maternité au profit de la croissance de leurs enfants est une croyance sociale tenace.

Par contre au niveau des religions, l’allaitement a toujours été soutenu comme le moyen plus naturel de nourrir son enfant. Dans le Coran, il est même précisé que la mère allaitera durant deux années complètes. Les représentations sociales et religieuses de l’allaitement sont donc plus versées du côté naturel même si c’est aussi une culture spécifique.

Dans d’autres pays ou dans certains groupes éthniques comme au Kenya par exemple, l’allaitement est vu bien différemment. Il a été compris que l’enfant tétait non seulement pour se nourrir et s’hydrater, mais aussi pour se rassurer, se détendre et être proche de sa mère. Les enfants sont donc régulièrement mis au sein et ils ne pleurent donc quasiment pas.

Pour conclure sur cette parenthèse de psychologie sociale, Matthew Grieco qui a étudié l’allaitement en Europe sur quatre siècles énonce le fait que cette pratique n’est pas plus naturelle que culturelle. L’allaitement est donc conditionné par le contexte social, économique et culturel et l’on peut élargir ça au monde entier.

Merci beaucoup d’avoir cet article sur l’allaitement maternel , ’espère qu’il vous aura plu. Si vous avez la moindre question, je vous invite à la rédiger et j’y répondrai avec plaisir.

Noradrénaline : guide complet sur l’hormone du stress

Saviez-vous que la noradrénaline joue un rôle important lorsque votre cœur s’accélère ? Il est possible que vous vous soyez déjà demandé comment fonctionne ce processus d’activation corporel. Pourquoi lorsque nous devenons nerveux notre cœur commence à battre pus rapidement, augmentant le flux sanguin et nous prépare à réagir ? Et presque sans que nous nous en rendions compte.

Noradrénaline

Découvrez tout sur la noradrénaline : qu’est-ce que c’est, comment elle fonctionne, comment elle agit, comment l’augmenter, quels sont les troubles psychologies qui y sont associés ainsi que quelle est la relation entre la noradrénaline et le sport… Avez-vous déjà ressenti la nécessité de sortir courir ? Comme une activation soudaine de votre corps qui vous rempli d’énergie. Cette sensation est due à l’effet de la noradrénaline dans notre organisme.

Voici les informations les plus importantes sur cette substance chimique, ses fonctions, comment elle nous affecte et quelques curiosités.

Qu’est-ce que la noradrénaline ?

La noradrénaline est incluse dans le groupe des catécholamines (molécules qui sont produites par un acide aminé).

La noradrénaline peut agir comme une hormone (appelée parfois l’hormone du stress) ainsi que comme un neurotransmetteur, remplissant des fonctions physiologiques et homéostatiques.

Il se peut que certains d’entre vous connaissent également le terme de norépinéphrine. En réalité, la noradrénaline et la norépinéphrine sont presque interchangeables. La majorité des gens utilisent ces termes indistinctement, l’un ayant plus une racine latine et le l’autre une racine grecque. La différence que nous pourrions trouver est que la norépinéphrine serait “la noradrénaline synthétique”, utilisée en pharmacologie dans les médicaments, alors que la noradrénaline est produite naturellement par notre corps.

La façon dont nous synthétisons cette hormone est à travers de la moelle surrénale (formée par des cellules innervées par des cellules sympathiques du système nerveux autonome). Elle est libérée dans le sang et entraîne une activation dans notre organisme, nous préparant à réagir.

Comment agit la noradrénaline ?

D’une manière générale, la noradrénaline peut agir comme un type de neurotransmetteur ou comme un type d’hormone. De quoi est-ce que cela dépend ?

La noradrénaline agit comme neurotransmetteur

On la trouve dans les connections entre les neurones dans le système nerveux. En tant que neurotransmetteur, elle est chargée de transmettre les informations sous forme d’impulsions électriques aux différentes parties de l’organisme.

La noradrénaline est libérée par les neurones adrénergiques. Nous pouvons trouver ces neurones dans le système nerveux central. Dans le thalamus, le cervelet, la moelle épinière… mais surtout, on la trouve en grande quantité dans une partie nommée Locus Coeruleus, le tronc de l’encéphale.

Le Locus Coeruleus est la principale source de noradrénaline du système nerveux central. Cependant, il n’y a pas seulement de la noradrénaline dans le tronc de l’encéphale, mais également dans le système nerveux autonome, dans lequel se développe l’activation de notre corps, en relation avec l’anxiété.

La noradrénaline agit comme hormone

Elle est souvent appelée hormone du stress. Elle est libérée dans le sang après avoir été synthétisée par l’acide aminé nommé Tyrosine. Cette synthèse se produit dans les glandes surrénales, situées un peu en dessus des reins.

Parmi les fonctions de la noradrénaline en tant qu’hormone, nous pouvons mettre en avant la stimulation de la production d’adrénaline dans notre corps, provoquant une augmentation de la vigilance et de l’attention focalisée, ce qui permet une meilleure capacité de réaction comportementale face à des événements potentiellement dangereux.

Fonctions de la noradrénaline

Nous avons précédemment mentionné que la noradrénaline exerce de multiples fonctions, en voici quelques-unes :

1- Elle joue un rôle essentiel dans les réactions de lutte ou fuite :

  • Augmente la fréquence cardiaque (déjà mentionné).
  • Dilate ou contracte les pupilles.
  • Augmente le taux de glucose dans le sang grâce à nos réserves d’énergie.
  • Augmente le flux sanguin vers les muscles squelettiques et l’apport d’oxygène au cerveau afin de favoriser une réaction rapide.

2- Cœur et rythme cardiaque : Si la quantité de noradrénaline augmente, cela aura comme conséquence d’augmenter le rythme cardiaque, comme nous l’avons déjà dit. Comme exemple, prenons une situation classique de film ou de série télé : “Le patient souffre d’un arrêt cardiaque, le médecin demande à l’infirmière de lui préparer un injection de norépinéphrine… Pi-pi-pi-pi. Pouls stable, le patient est sauvé !”, est-ce que cela vous parle ? La norépinéphrine (noradrénaline artificielle) donne au cœur un meilleur rythme cardiaque.

3- Nous prépare à l’action : Une des autres fonctions de la noradrénaline est d’augmenter es effets de la motivation intrinsèque et extrinsèque, ainsi que la prédisposition à agir, surtout dans les situations stressantes qui demandent une réponse rapide.

4- Agit sur l’état d’alerte et la régulation du cycle de vigilance-sommeil.

5- Règle nos comportements sexuelles.

Peut-on augmenter nos taux de noradrénaline ?

L’acide aminé non-essentiel dont nous avons besoin pour que notre organisme produise plus de noradrénaline est la Tyrosine. Du fait qu’elle ne nous est pas essentielle, notre organisme ne la produit pas en soi, mais a besoin de phénylalanine.

Le mot tyrosine nous vient du grec tyros, qui signifie fromage. On l’appelle ainsi à cause du fait que cet acide aminé a été découvert par un chimiste allemand appelé Justus Von Liebig à partir de la protéine caséine, qui se trouve dans le fromage.

Ainsi, pour que notre corps produise de la noradrénaline, il faut qu’un processus chimique assez compliqué se réalise, que nous avons essayé de décrire d’une façon la plus concrète possible :

  1. On trouve de la phénylalanine (acide aminé essentiel).
  2. Une hydroxilaction de l’acide aminé phénylalanine se produit. Cela signifie qu’on y ajoute une molécule OH, comme celles qui apparaissent dans le dessin de la molécule de noradrénaline au début de l’article. Pourquoi cela se produit-il ?
  3. Cela permet de pouvoir synthétiser la tyrosine, qui est le précurseur des catécholamines, comme la noradrénaline.

Pour que le résultat final soit une plus grande quantité de noradrénaline produite dans notre organisme, il faut que nous consommions plus de protéines.

Les aliments comme le poisson, les viandes, le fromage, et les légumineux sont des bonnes sources de tyrosine.

Si nous consommons des aliments comme ceux mentionnés, et que nous ajoutons à cette liste des pommes, des bananes, de la pastèque et des germes de blé, nous obtenons une bonne dose de tyrosine, ce qui entraînera une plus grande production de catécholamines, dont la noradrénaline.

Lorsque nous ingérons ces aliments, les protéines qu’ils contiennent se dégradent dans notre système digestif en acides aminés comme la L-tyrosine, qui entraîne la sécrétion de dopamine, et de noradrénaline. Découvrez les aliments qui sont bons pour votre cerveau et quelques conseils pour produire plus de dopamine.

Noradrénaline et troubles psychologiques

La Noradrénaline est liée à certains troubles psychologiques, dans lesquels elle joue un rôle fondamental d’activation et de désactivation physiologique de l’organisme. Cela semble logique l’on connaît les fonctions de la noradrénaline en tant que neurotransmetteur.

1. TDAH et noradrénaline

Le Trouble de Déficit d’Attention avec Hyperactivité (TDAH) est le trouble infantile “à la mode” au 21ème siècle.

Ce trouble est caractéristique dans l’enfance. Les enfants inquiets et agités, avec des comportements caractéristiques comme l’impulsivité, des difficultés d’attention et de concentration, un déficit de la capacité de planification et dans l’attente de récompense sur le long terme…

Donc, en gros, ce qu’il se passe dans le cerveau des personnes qui développe ce trouble, c’est que les connections qu’établissent les neurotransmetteurs de la dopamine et la noradrénaline agissent d’une manière anormale. Que se passe-t-il ? Un déficit dans la libération de ces neurotransmetteurs se produit, et leurs niveaux de captation augmentent. Une explication avec des données fictives pourrait être ainsi :

  • Nos neurones libèrent 10 points de noradrénaline.
  • Nous avons besoin que 6 points restent dans l’espace inter-synaptique pour fonctionner correctement.
  • 4 points sont recaptés par les récepteurs.

Alors que dans le cas d’un TDAH, le fonctionnement serait :

  • Nos neurones libèrent 8 points de noradrénaline.
  • Nous avons besoin de 6 points dans l’espace inter-synaptique.
  • Nos récepteurs recaptent 4 points, il en manquent alors 2.

Un déficit de la production de noradrénaline existe dans les cas de TDAH, mais les récepteurs continuent d’en recevoir, ce qui se traduit en général par un manque de noradrénaline dans l’espace inter-synaptique.

C’est pour cela que le traitement pharmacologique peut être des stimulants (métylphénidate ou dextroanphétamine) qui bloquent le transport et la recaptation de la dopamine et de la noradrénaline, ce qui peut parfois surprendre.

Ainsi, il y a des personnes qui parlent également de l’effet positif de la caféine pour réduire les symptômes chez les personnes qui souffrent de TDAH.

2. Dépression et noradrénaline

Une chose caractéristique du trouble de dépression est que notre activation se réduit. La motivation diminue, la latence de réponse face aux stimulations augmente, le pouls diminue… Disons que l’organisme d’une personne déprimée est comme en “hibernation”. Le corps détecte que quelque chose va mal, à cause du manque de moral, et se met en “mode survie”, essayant de gâcher le moins possible d’énergie possible. C’est cela qui lie la noradrénaline à ce trouble.

Ainsi, en regroupant tous ces symptômes, nous pouvons résumer que pour une faible quantité de noradrénaline dans notre corps, nous aurons :

  • Un activation physiologique plus faible.
  • Une attention diffuse ou des difficultés d’attention.
  • Une diminution du rythme cardiaque.
  • Dysthymie.
  • Une diminution de la motivation.
  • Une augmentation du temps de réaction moteur.
  • Un manque d’énergie.
  • Apathie (désintérêt général et manque d’enthousiasme).

De plus, cette hormone joue un rôle important dans la régulation de nos émotions. Si on vous demande de citer une émotion liée à l’activation physiologique, beaucoup d’entre vous penseront à l’allégresse.

Par contre, l’absence d’activation pourrait être liée avec un état de tristesse, qui avec la démotivation, le manque d’énergie, l’apathie et d’autres facteurs, peut être le début d’un épisode dépressif.

3. Anxiété et noradrénaline

Si nous nous arrêtons un moment sur ce que nous avons déjà appris dans cet article, nous pourrions arriver à la conclusion que la noradrénaline est la reine mère des troubles d’anxiété (par rapport à sa présence).

Nous avons vu que grâce à la noradrénaline, notre corps se prépare à répondre à une situation stressante ou dangereuse. Lorsque cela se produit, l’émotion qui nous envahit est celle que nous appelons anxiété.

La réponse physiologique à l’anxiété correspond au comportement de fuite ou de lutte auquel nous avons fait référence à plusieurs reprises. Rappelons-nous que certains symptômes de l’anxiété consistent en une dilatation pupillaire, une hausse des taux de glucose dans le sang, une contraction musculaire, une augmentation du rythme cardiaque… Notre noradrénaline neurotransmetteur envoie des informations à travers notre corps afin que nous nous activions, ce qui nous permettrait de répondre immédiatement à la situation si nécessaire.

Les attaques de panique ou les crises d’angoisse sont également propres des troubles de l’anxiété, et sont produits par une augmentation soudaine de noradrénaline, entraînant une activation physiologique que la personne n’est pas capable d’expliquer ou de contrôler. Elle ne connaît pas la cause de cette activation et cela augmente encore son anxiété.

Noradrénaline et sport

Noradrénaline et sport

Selon les informations recueillies sur le site web de l’APA (American Pshychological Association), faire de l’exercice physique peut améliorer notre santé mentale en aidant notre cerveau à mieux gérer et mieux supporter le stress.

Il est vrai qu’il reste encore beaucoup à investiguer, mais le lien entre noradrénaline et les émotions est là.

Lorsque nous faisons du sport, notre organisme répond d’une manière très similaire à une situation de stress ou de danger. Nous nous préparons pour être en alerte et pour répondre efficacement à la situation. Par exemple, voyons une situation concrète : un penalty. Imaginons le gardien de but, seul, face au joueur adverse… Comment pensez-vous qu’est son état d’activation en ce moment précis ? Excité ? Relâché ? Son état d’alerte sera au maximum afin de se projeter sur le ballon le plus rapidement possible.

En fonction de l’intensité de l’exercice que nous sommes en train de faire, le corps s’adaptera :

  • En envoyant des informations à nos muscles squelettiques, grâce au neurotransmetteur de la noradrénaline afin de répondre rapidement.
  • Agissant dans notre système nerveux autonome, produisant une augmentation du rythme cardiaque, une plus forte sudation et une contraction musculaire.
  • Notre foie va libérer une plus grande quantité de glucose dans le sang, afin d’améliorer notre réponse motrice.

Cependant, cela ne dépend pas que de l’intensité de l’exercice. Gravir une montagne, faire un sprint de 100m ou soulever des poids de 100kg… L’environnement dans lequel nous sommes influence également grandement, ainsi que tous ce qui peut stresser le sportif ou lui générer de l’anxiété pendant qu’il pratique son sport.

Cela serait représenté dans notre exemple du gardien de but pendant un penalty qui ressent le danger de la situation. Son environnement compétitif jouera également un rôle important, tout comme le publique qui l’entoure par exemple.

Comment la pratique du sport affecte-t-elle la production de noradrénaline ? Une des clés de l’apprentissage est la répétition. “Plus nous pratiquons un comportement, mieux nous le réaliserons”. C’est pour cela que nous pouvons dire que plus nous pratiquons un sport, plus notre corps s’y habitue et s’habitue à répondre aux situations interprétées comme stressantes, plus nous deviendrons experts pour répondre face aux situations stressantes.

Conclusions

Revoyons un peu les connaissances que nous avons acquis tout au long de cet article, et cherchons quels sont les points les plus importants :

  • Noradrénaline : hormone produite grâce à la Tyrosine et neurotransmetteur du système nerveux central et du système nerveux autonome.
  • Nous active physiologiquement et nous prépare à lutter ou à fuir.
  • Participe aux processus d’attention et à nos réponses motrices.
  • Il existe des troubles psychologiques dans lesquels la noradrénaline joue un rôle très important, comme la dépression, le TDAH et les troubles anxieux.
  • Nous pouvons contribuer à la production de noradrénaline grâce à notre alimentation, en consommant des produits qui riches en Tyrosine.
  • La Noradrénaline joue un rôle très important dans le sport et les activités physiques.

Maintenant, c’est à vous de jouer ! Connaissiez-vous déjà les termes de noradrénaline/norépinéphrine ? Partager vos commentaires et vos expériences plus bas. Nous vous invitons également à nous poser es questions sur le sujet si quelque chose n’est pas clair pour vous.

Nous espérons que nous avons satisfait votre curiosité et que vous en savez désormais un peu plus sur le sujet qu’avant votre lecture !

“Partageons l’information”.

“Source : Patricia Sánchez Seisdedos, psychologue sanitaire de CogniFit spécialisée en psychologie clinique.”

Conseils pour étudier : comment se rappeler de ce que l’on apprend ?

Comment se rappeler de ce qu’on étudie ? Mémoriser des données n’est pas apprendre. Nous apprenons lorsque nous sommes surpris par quelque chose, lorsque nous sortons de la monotonie, lorsque quelque chose attire notre attention et éveille notre curiosité. Lorsque nous associons l’apprentissage avec des situations réelles de la vie de tous les jours, lorsque nous sommes motivés et que nous apprécions ce que nous sommes en train d’apprendre. Comment construire solidement nos connaissances ? Et comment les stocker sur le long terme ? Découvrez dans cet article quelques conseils utiles sur l’apprentissage significatif pour mieux étudier. Faites que ce que vous apprenez soit graver dans votre mémoire à long terme !

Pour apprendre il est nécessaire de lier de nouvelles connaissances avec des connaissances déjà acquises par le passé. Au fur et à mesure que nous emmagasinons plus de connaissances, nous allons créer un réseau conceptuel de connaissances, dans lequel nous lions l’information nouvelle aux informations et aux connaissances existantes. La clé de l’apprentissage significatif est donc de savoir comment bien intégrer les nouvelles informations avec notre réseau de connaissances.

Mais comme vous avez certainement déjà pu le remarquer, tous ce que nous apprenons ne reste pas stocké dans notre mémoire à long terme. Pour que cela soit ainsi, il est nécessaire, dans un premier temps, de trouver un sens à l’information que nous sommes en train d’apprendre, de la comprendre et de lui donner une signification.

C’est uniquement en apprenant de cette façon que nous sommes capables d’argumenter, de réfléchir, d’appliquer et d’expliquer l’information que nous avons acquis. N’importe quel autre type d’apprentissage sera mécanique, et vous l’oublierez probablement facilement.

Voici les aspects qui sont nécessaire à une bonne mémorisation de ce que nous étudions.

Quels éléments déterminent ce que nous nous souvenons de ce que nous avons étudié ?

Il y a trois éléments principaux qui vont déterminer si notre apprentissage va perdurer dans le temps : la forme dont est présentée l’information, l’information préalable dont nous disposons et l’attitude et la disposition que nous avons pour apprendre.

  1. La forme dont est présentée l’information : Afin que nous nous souvenions de ce que nous étudions, il est nécessaire que la structure et la complexité du texte soient adaptés à notre capacité cognitive et également à notre âge. Par exemple, un enfant de 8 ans ne peut pas se rappeler des notes de son grand frère de 16 ans même s’il les relie plusieurs fois, parce que son cerveau n’est pas encore capable de traiter les structures synthétiques d’une telle complexité.
  2. L’information préalable dont nous disposons : Il est également important de disposer de notions ou de connaissances qui vont nous servir de bases pour l’acquisition de nouvelles informations. Comme nous l’avons vu, un élément très important pour se souvenir de ce que l’on apprend est l’association qui sera faite entre la nouvelle information et celles déjà existantes. Ainsi, depuis notre plus jeune âge nous relions des informations entre elles, des connaissances et des expériences, qui se groupent en un réseau de contenus qui s’agrandit au fur et à mesure que nous en apprenons plus sur le monde qui nous entoure.
  3. L’attitude et la motivation que nous avons pour étudier : Un autre facteur qui va déterminer si nous nous souvenons ou non de ce que nous étudions est la disposition et l’intérêt que nous avons à étudier. Pour cela, il est nécessaire que l’information que nous souhaitons apprendre capte notre attention, ainsi que de nous impliquer complètement, que ce soit parce que le sujet nous intéresse vraiment ou parce que nous avons besoin de ces connaissances pour remplir un objectif sur le long terme.

Arrivé à ce point, vous vous demandez sûrement qu’est-ce que vous pouvez faire vous-même pour réussir à mieux vous souvenir de ce que vous apprenez, comment vous pouvez mesurer les résultats de ce processus et comment l’améliorer. Voici les clés pour que ce que vous appreniez se maintienne dans le temps.

Conseils pour étudier : comment se rappeler de ce qu’on étudie

Comment apprend notre cerveau ? Comme nous l’avons vu précédemment, il existe trois facteurs principaux qui interviennent au moment de mémoriser une information sur le long terme, et pour que nous soyons donc capables de nous en rappeler longtemps après l’avoir apprise. Il est nécessaire que tous ces aspects soient présents, et vous devez prendre activement part au processus. Pour cela, vous pouvez essayer de suivre les conseils suivants et voir s’ils fonctionnent pour vous :

  1. La première chose à faire est d’adapter à vos critères le matériel que vous souhaitez apprendre. Lorsque le matériel est adapté à votre niveau cognitif, passer à l’étape suivante.
  2. Commencez par une première lecture rapide qui vous permettra d’extraire l’idée principale sur le sujet que vous souhaitez apprendre.
  3. Ensuite, effectuez une lecture plus minutieuse et essayez de reformuler le contenu afin que cela soit plus facile à comprendre : chercher la signification de tous les mots que vous ne connaissez pas, et qui vous empêche de comprendre le sens général de l’information que vous devez apprendre.
  4. Recommencez à reformuler l’information. La majorité des gens trouve utile de réaliser des schémas, réaliser avec leurs propres termes. Vous pouvez essayer cette méthode, mais sinon il existe d’autres moyens de réélaborer l’information. L’important est que vous trouviez une méthode qui fonctionne pour vous. La finalité de ces étapes est de favoriser le traitement et la compréhension de l’information que vous allez étudier.
  5. Une fois que l’information est adaptée pour notre propre usage, nous devons la stocker dans notre mémoire à long terme, afin de pouvoir se rappeler de l’information apprise bien plus tard. En suivant le modèle d’apprentissage significatif d’Ausubel, Novak et Hanesian, il est déterminant de lier l’information nouvelle avec les connaissances que nous avons déjà.
  6. Cherchez des exemples, des applications pratiques, des circonstances, des expériences vécues, etc… qui ont un quelconque lien avec ce que vous essayez d’apprendre. Il est plus facile pour un enfant d’apprendre les animaux invertébrés si on lui montre des exemples qu’il connaît. Par exemple, nous regardons l’image d’un verre de terre (ou un vrai verre de terre) et nous disons :
    • Que veut dire le mot invertébré ?
    • Sans colonne vertébrale
    • Comment est ce verre de terre ?
    • (…)
  7. Si ce que nous apprenons est associé à quelque chose que nous connaissons déjà, il est plus probable que nous nous en souvenions. Par contre, si nous apprenons une définition complexe sur les invertébrés de mémoire, et que nous n’analysons pas ce qu’elle signifie, nous oublierons probablement rapidement cette information.
  8. Revoyez l’information que vous souhaitez apprendre. Plus vous la revoyez, plus vous allez vous en souvenir et plus longtemps.
  9. Mais, aucun des aspects précédents n’est possible si nous n’avons la bonne attitude et une bonne motivation pour apprendre. Il est vrai que beaucoup de fois nous devons étudier des choses qui ne nous intéressent pas vraiment, et parfois même on ne voit pas l’utilité de l’apprendre, mais même ainsi, si nous faisons l’effort de concentrer notre attention sur le sujet parce que nous souhaitons atteindre nos objectifs sur le long terme, cela reste possible. Ainsi, lorsque vous perdez votre motivation, prenez une pause avant de revenir à la charge plus motiver.
  10. Vous devez vous rappelez à vous-même dans ces moments de faiblesse, à quel point il est important pour réaliser vos buts d’apprendre cette information. Par exemple, si vous devez préparer un examen sur un sujet que vous n’appréciez pas du tout, rappelez-vous que si vous ne passez pas cet examen, vous ne pourrez jamais obtenir votre diplôme.
  11. Une autre manière d’augmenter notre motivation et notre intérêt est d’essayer de le rendre attractif. Pour cela, vous pouvez utiliser l’exemple du point suivant, c’est à dire de chercher un exemple réel sur son implication, pourquoi est-ce que c’est important, dans quelle occasion cette information pourrait-elle vous être utile… ainsi vous aurez plus de raisons d’apprendre cette information et cela vous sera plus facile de le faire.
  12. Évitez les distractions et concentrez votre attention sur le moment présent, sur ce que vous êtes en train de faire en ce moment. Laissez votre téléphone portable de côté et ne regardez pas par la fenêtre.
  13. Créez un état d’esprit qui favorise votre apprentissage. Un état émotionnel positif peut vous aider dans votre processus d’apprentissage lorsque vous devez étudier un sujet compliqué. Découvrez ces trucs de psychologie positive. L’utilisation de l’humour peut être un très bon outil pour capter l’intérêt et l’attention.
  14. De nos jours, il existe une grande variété de tests et d’exercices de réhabilitation cognitive qui peuvent vous aider à mieux connaître votre cerveau et à améliorer les capacités cognitives qui ont besoin d’être renforcées. CogniFit est la plateforme leader en évaluation et stimulation cognitive, et est validée par la communauté scientifique. Elle est utilisée par les écoles, les universités et les hôpitaux du monde entier. Cet outil clinique aide à évaluer et à améliorer un grand nombre de capacités cognitives :

Si vous suivez tous ces conseils, vous aurez beaucoup plus de chance de vous rappeler ce que vous avez étudié et vous pourrez utiliser et appliquer cette information lorsque cela sera nécessaire.

Pour terminer, nous vous laissons avec une vidéo dans laquelle vous trouverez 10 conseils et techniques pour bien étudier et réviser, qui peuvent vous aider pour les étapes les plus difficiles de l’apprentissage significatif, car elles vous aideront à mieux comprendre l’information qui pour l’instant vous est inconnu et complexe. Comment apprendre quoi que ce soit plus vite ?

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour vos études. N’hésitez pas à laisser vos commentaires pour nous raconter comment ces conseils ont fonctionner pour vous et s’ils vous ont faciliter votre apprentissage, ainsi que vos questions sur le sujet si vous en avez, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Rocío Gracía Tribaldo, psychologue de CogniFit spécialisée en psychologie positive.”

Les 10 lois de la chance : apprenez à créer et à attirer la chance !

Est-ce que la chance existe ? Est-ce à cause de la chance que les personnes qui ont du succès réussissent ? Et si c’est le cas, comment avoir de la chance ? Oui mes amis, la chance existe, et dans cet article nous allons vous nommer les 10 règles pour attirer la chance.

Jetez vos pattes de lapins et vos fers à cheval, arrêtez de craindre les chats noirs. Parce que la chance ne dépend que de vous. Apprenez à créer votre propre chance et à l’intégrer à votre vie !

10 règles pour attirer la chance

La chance à borner des générations entières de personnes, et ce n’est pas pour rien. Presque comme le St-Graal, des millions de personnes se sont dédier à développer de formule afin de trouver ce qu’est la chance et comment l’obtenir.

Cette chance qui semble sourire à seulement quelques privilégier, mais qui nous évite constamment…

Cet article sur la chance a été principalement inspiré par la lecture d’un livre en particulier qui parle de la chance, des trucs et des astuces pour l’attirer ainsi que des rites qui sont pratiquer à travers le monde. Ainsi, il est temps de rendre les choses plus claires et d’expliquer quelles sont les 10 règles pour attirer la chance.

Ce livre magique s’appelle “La chance : clés pour attirer la prospérité” et est écrit par Álex Rovira et Fernando Trias de Bes. Il raconte la légende des chevaliers Sid et Nott qui partent à la recherche du succès et de la prospérité. À travers une histoire de fable narrative sur les aventures de ces chevaliers intrépides animé par le célèbre Merlin, les auteurs développent d’une manière très simple quelles sont les 10 règles de la chance.

David demanda à Victor :

— D’accord, alors dis moi : quelle est la différence entre le hasard et la chance ?

Victor médita un instant avant de répondre :

— Lorsque vous héritez une fortune de votre famille, il s’agit du hasard. Mais le hasard ne dépend pas de nous-mêmes, ni ne dur très longtemps. Vous avez seulement bénéficié d’un heureux hasard, mais maintenant il ne vous reste plus rien. Moi, par contre, je me suis dédier à provoquer ma chance. Le hasard ne dépend pas de nous-mêmes, la chance elle si dépende de nous-mêmes. C’est cela la chance, le reste n’existe pas.

David ne pouvait pas croire ce qu’il écoutait.

— Vous êtes en train de me dire que le hasard n’existe pas ?

— Bon… Si vous voulez, disons qu’il existe, mais il est vraiment improbable et on ne peut pas compter sur le fait qu’il nous arrive quelque chose par hasard. Et si cela arrive, ça ne dure jamais très longtemps, et est éphémère. Saviez-vous que presque 90% des personnes qui ont gagner la loterie n’ont pas eu besoin de plus de 10 ans pour se ruiner ou pour revenir où ils étaient avant de la gagner ? Par contre, la chance est toujours possible si vous vous en donnez les moyens.

(Extrait du livre : La chance : clés pour attirer la prospérité)

Découvrez les 10 règles pour attirer la chance. Apprenez à créer votre propre chance !

Découvrez les 10 règles pour attirer la chance

1ère règle pour attirer la chance : le hasard ne dure pas, car il ne dépend pas de nous. La chance, nous la créons nous-mêmes, et c’est pour cela qu’elle dure pour toujours.

Voici la première différence entre le hasard et la chance. Le hasard est aléatoire et ne vous sourira pas éternellement. La chance dépend uniquement de vous, ainsi que vous pouvez choisir de la faire durer pour toujours.

La chance est le résultat de la préparation et de l’opportunité. Rappelez-vous que l’argent facilement gagner est tout aussi facilement dépensé.

2ème règle pour attirer la chance : beaucoup ont envie d’avoir de la chance, mais peu décident d’aller la chercher.

Il est important que vous sachiez que vous ne devez pas seulement prendre des initiatives, vous devez également croire en elles.

Comme le dit si bien Sénèque : “Il n’y a pas de vents favorables pour celui qui ne sait pas où il va…”

PERSONNE ne va frapper à votre porte pour vous proposer un travail qui changera votre vie. Sortez de votre zone de confort et chercher votre propre chance.

3ème règle pour attirer la chance : si vous n’avez pas de chance actuellement c’est peut-être parce que les circonstances de votre vie n’ont pas changé afin que vous ayez plus de chance, il convient de créer de nouvelles circonstances.

Le fait de se plaindre encore et toujours des mêmes problèmes est tristement courant, mais souvent rien n’est fait pour changer les choses. Nous l’acceptons, nous nous résignons et nous nous plaignons pour la “mal chance” que nous avons. Et nous en restons là. Les personnes qui pensent avoir de la mal chance ont en plus besoin que les autres le leur confirment. Arrêtez de vous plaindre ! Et jetez un coup d’œil cet article : 15 clés pour améliorer votre intelligence émotionnelle.

C’est notre responsabilité de créer les circonstances idéales pour attirer la chance.

Walt Disney fut renvoyé de son travail parce qu’il “manquait d’imagination”. Aujourd’hui il est considéré comme le père de l’animation. Qu’a fait Walt Disney ? Il a simplement changé ses circonstances. La pensée créative et la méditation sont des outils basiques pour nous poser les bonnes questions sur notre vie (qui peuvent parfois être incommodantes) et pour changer nos circonstances.

4ème règle pour attirer la chance : préparez les circonstances pour avoir de la chance ne veut pas dire chercher le bénéfice à tout prix, mais créer des circonstances pour que les personnes autour de nous sortent gagnantes nous attire de la chance également.

Soyez généreux. Les bonnes actions envers les autres attirent les circonstances favorables à la chance.

Ce que nous donnons au monde, celui-ci nous le renvoie. Soyez positif, envoyez de bonnes vibrations et vous en récolterez les fruits. C’est une des lois principales du Karma, et c’est également ainsi que fonctionne la chance.

5ème règle pour attirer la chance : si vous repoussez à demain la préparation des circonstances, la chance ne pourrait jamais se présenter, créer ces circonstances demande de faire un premier pas, faites-le dès aujourd’hui !

Ne soyez pas feignant. Ça ne sera jamais le meilleur moment pour commencer à faire du sport, arrêter de fumer ou commencer à manger sainement. Si vous chercher le moment idéal, celui-ci pourrait bien ne jamais se présenter. Levez-vous du canapé et créez votre chance vous-même.

La chance arrive par l’action, pas uniquement par la pensée.

6ème règle pour attirer la chance : même avec les circonstances adéquates, parfois la chance n’arrive pas, chercher alors les petits détails des circonstances qui peuvent sembler na pas être nécessaire mais qui sont en fait indispensables.

Soyez patient et ne baissez pas les bras. L’effort et la constance sont vos meilleurs alliés pour créer votre propre chance. Persévérez et vous triompherez.

Donnez de l’importance aux petits détails. Il existe des milliers de sites web avec les mêmes informations. Pensez à pourquoi vous en préférez un à un autre, et rendez-vous ainsi compte que les petits détails peuvent faire toute la différence. Afin que ces détails ne passent pas inaperçue, vous devez avoir une attitude ouverte et confiante.

7ème règle pour attirer la chance : ceux qui croient au hasard penserons que créer des circonstances adéquates est inutile, mais ceux qui s’occupent à créer les circonstances adéquates à la chance ne se préoccupent pas du hasard.

Et c’est que ceux qui pensent que la chance se mérite ne vont rien faire pour l’obtenir.

8ème règle pour attirer la chance : personne ne peut vendre la chance, la chance ne se vend pas, elle se créer, ne croyez pas les charlatans qui vendent de la chance.

Le véritable succès professionnel, économique, personnel et social n’est pas facile à obtenir, et celui qui vous dira le contraire vous ment.

9ème règle pour attirer la chance : lorsque vous aurez créé toutes les circonstances nécessaires à la chance, soyez patient, n’abandonnez pas, pour que la chance arrive, i faut avoir confiance.

Steve Jobs a affirmé que si vous ne croyez pas en ce que vous faites, vous abandonnerez lorsque les choses se compliqueront un peu.

Picasso disait : “Que me vienne l’inspiration ne dépend pas de moi. La seule chose que je puisse faire est que je sois en train de travailler lorsqu’elle apparaît”.

10ème règle pour attirer la chance : créer la chance c’est préparer les circonstances de l’opportunité, mais l’opportunité n’est pas une question de chance ou de hasard, elle est toujours là, créer votre propre chance consiste uniquement en créer les circonstances pour profiter des opportunités !

Maintenant que vous connaissez ces 10 règles, il ne vous reste plus qu’à les mettre en pratique !

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour avoir plus de chance et comprendre les lois de la chance. N’hésitez pas à partager vos expériences personnelles, à laisser vos commentaires et à poser vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

Nous vous désirons le plus de succès possibles dans votre vie et pour atteindre vos buts !

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

Conseils pour développer votre résilience : la fable de la fougère et du bambou

Êtes-vous capables de surmonter l’adversité ? De supporter des périodes de douleur émotionnelle ? Qu’est-ce que la résilience ? Tout le monde expérimente à un moment ou à un autre de sa vie du malheur ou de la souffrance, et cela aussi vrai que tristement inévitable. Sachant cela, et suivant la manière dont nous allons faire face à ces situations difficiles qui se présentent, nous pouvons construire plus sagement notre futur et apprendre de notre passé afin de grandir.

Lorsque votre vie se complique, que souhaiteriez-vous être, une fougère ou un bambou ? À travers une fable inspirante, vous allez découvrir ce qu’est la résilience, ou comment ne pas succomber face à l’adversité.

Avec ce petit conte, nous vous invitons à réfléchir sur la résilience. Puis, nous vous donnerons quelques conseils afin que vous puissiez améliorer cette résilience qui se trouve en chacun d’entre nous.

Découvrez votre résilience intérieure

Qu’est-ce que la résilience ?

La résilience peut être définie comme la capacité que nous avons à affronter les adversités de la vie, à les assumer avec flexibilité, et le plus important de tout, en sortir fortifié.

Qu’est-ce que la résilience ? La résilience est la capacité d’assumer que la vie n’est pas difficile en soi, mais qu’elle peut l’être par moment.

Il s’agit de quelque chose de beaucoup plus profond et plus spirituel que la résistance. La résistance consiste à supporter vents et marées d’une façon plus ou moins héroïque, grâce à une force passive. La résilience consiste à laisser derrière nous cette souffrance et la transcender.

Une personne résiliente obtient un apprentissage et une sagesse de chaque situation difficile qu’elle traverse, d’une manière que celle-ci ne lui apporte pas que du négatif dans sa vie.

Vous connaissez certainement plus d’une personne dont vous vous demandez comment elles font pour garder leur sourire et leur bonne humeur alors que vous savez qu’elles ont passé par de nombreux moments difficiles. Ces personnes sont probablement des exemples de supération et de résilience.

Un exemple de résilience au niveau individuel et groupal à la suite d’une tragédie fut ce qu’il se passa aux États-Unis après l’attentat du 11 septembre 2001, à la suite duquel chaque citoyen américain dû faire face à l’horreur et reconstruire sa vie plus ou moins détruite.

L’important avec la résilience, ce n’est pas la caractéristique intrinsèque et exclusive de certaines personnes, mais que nous possédons tous cette capacité et que nous pouvons la développer et l’améliorer, car la résilience peut être apprise.

Les personnes ne naissent pas résilientes, elles le deviennent. Cela implique que pour développer leur résilience, elles ont dû passé par des moments difficiles. Bien sûr, ces personnes expérimentent également la douleur et la souffrance, mais elles arrivent à convertir leur souffrance en vertu. Une des meilleures façons d’expliquer ce qu’est la résilience est la fameuse phrase : ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort.

“Lorsque ma souffrance augmenta, je me suis vite rendu compte qu’il y avait deux manières de faire face à la situation : réagir avec amertume ou transformer la souffrance en une force créative. J’ai choisi cette dernière” Martin Luther King

Résilience : la fable de la fougère et du bambou

Un jour, je me suis avoué vaincu… j’ai renoncé à mon travail, à mes relations, à ma vie. Je suis alors allé dans la forêt pour parler avec un ancien que l’on disait très sage.

– Pourrais-tu me donner une bonne raison pour ne pas m’avouer vaincu ? Lui ai-je demandé.

– Regardes autour de toi, me répondit-il, vois-tu la fougère et le bambou ?

– Oui, répondis-je.

– Lorsque j’ai semé les graines de la fougère et du bambou, j’en ai bien pris soin. La fougère grandit rapidement. Son vert brillant recouvrait le sol. Mais rien ne sorti des graines de bambou. Cependant, je n’ai pas renoncé au bambou.

– La deuxième année, la fougère grandit et fut encore plus brillante et abondante, et de nouveau, rien ne poussa des graines de bambou. Mais je n’ai pas renoncé au bambou.

– La troisième année, toujours rien ne sorti des graines de bambou. Mais je n’ai pas renoncé au bambou.

– La quatrième année, de nouveau, rien ne sorti des graines de bambou. Mais je n’ai pas renoncé au bambou.

– Lors de la cinquième année, une petite pousse de bambou sorti de la terre. En comparaison avec la fougère, elle avait l’air très petite et insignifiante.

– La sixième année, le bambou grandit jusqu’à plus de 20 mètres de haut. Il avait passé cinq ans à fortifier ses racines pour le soutenir. Ces racines l’on rendu plus fort et lui ont donné ce dont il avait besoin pour survivre.

– Savais-tu que tous ce temps que tu as passé à lutter, tu étais en fait en train de faire de racines ? Dit l’ancien, et il continua…

– Le bambou a une fonction différente de la fougère, cependant, les deux sont nécessaires et font de cette forêt un lieu magnifique.

– Ne regrettes jamais un seul jour de ta vie. Les bons jours te rendent heureux. Les mauvais jours te donnent de l’expérience. Les deux sont essentiels pour la vie, lui dit l’ancien, et il continua…

Le bonheur te maintien doux. Les tentatives te maintiennent fort. Les peines te maintiennent humain. Les chutes te maintiennent humble. Le succès te maintien brillant…

Si tu n’obtiens pas ce que tu désires, ne te désespères pas… qui sait, peut-être que tu es juste en train de fortifier tes racines…

(Conte oriental)

Saviez-vous que tous ce temps pendant lequel vous avez luté, vous étiez en fait en train de fortifier vos racines ?

Apprenez à développer votre résilience intérieure : 10 conseils pour devenir une personne résiliente

Conseil 1 : Établissez des relations enrichissantes avec votre entourage

Les personnes résilientes possèdent une structure affective et sociale pleine. Elles sont conscientes du fait que parfois il n’est pas seulement nécessaire de demander de l’aide, mais que cela peut également s’avérer enrichissant pour les deux parties. Des liens affectifs se créent et se renforcent. Chercher des personnes positives pour vous entourer et éloignez-vous des vampires émotionnels.

Conseil 2 : Ne considérez aucunes crises comme insurmontable

Le mot crise en japonais est formé des caractères Danger + Opportunité. Il faut donc apprendre à tirer parti de l’opportunité qu’une crise nous offre et sortir grandit des moments difficiles.

Mentalisez le fait que n’importe quel problème est temporaire, sauf la mort. C’est de cette manière que les personnes résilientes supportent et traversent les tempêtes que la vie leur impose.

La clé est d’assumer la crise comme une opportunité pour générer un changement, pour apprendre et pour grandir.

Conseil 3 : Acceptez que le changement fait partie de la vie

Inévitablement, tout change et se transforme, parfois en bien parfois non. Il faut accepter les événements qui échappent à notre contrôle afin de se concentrer sur les choses sur lesquels nous pouvons avoir un impact. Lorsqu’un vase se casse, ne tentez pas de le recoller, il ne sera jamais identique. Une personne résiliente fera une mosaïque avec les morceaux du vase. Cherchez toujours la beauté, même dans la difficulté.

Conseil 4 : Dirigez-vous vers vos buts

Les personnes résilientes savent canaliser les adversités afin de les diriger vers leurs objectifs. Apprenez à sortir de votre zone de confort, être tenace et persévérant dans nos objectifs n’est pas égal à être idiot. Au lieu d’être comme le saumon qui nage contre le courant, profiter du courant pour aller plus vite.

La résilience et vos buts

Conseil 5 : Prenez vos décisions sans avoir peur, et même si vous avez peur, prenez quand même une décision

La procrastination est le pire ennemi de la résilience. Remettre les décisions ou les actions à plus tard ne résout jamais les problèmes, généralement les prolonger dans le temps ne fait que les empirer. Prenez des décisions et assumez les responsabilités qui vont avec.

Conseil 6 : Apprenez à vous voir vous-même d’un point de vue positif

Essayez de vous comprendre et soyez conscient de vos forces (et également de vos faiblesses). Les personnes résilientes savent utiliser leurs forces à leur avantage. La confiance en soi et en vos capacités vous permettra d’utiliser vos ressources émotionnelles de la manière la plus efficace et de promouvoir une attitude résiliente face aux problèmes. Il se peut que ces 7 trucs de psychologie positive vous intéresse.

Conseil 7 : Découvrez-vous vous-même

Travaillez sur vous. N’importe quelle adversité est une opportunité idéale pour vous connaître vous-même, pour évaluer à quel point elle vous a marqué ou ce que vous avez réussi à en retirer. Habituellement, après un dur coups émotionnel les personnes cherche souvent leur côté plus spirituel. Si cela vous arrive, écoutez-vous et laissez-vous aller.

Conseil 8 : Développez votre perspective

Cela vous permettra de voir les situations difficiles d’un point de vue plus ample afin de ne pas vous sentir submergé par celles-ci. Soyez conscient de quel est le problème, délimitez-le et ne la laissez pas affecté les autres facettes de votre vie.

Conseil 9 : Prenez soin de vous-même et respectez-vous

Écoutez-vous et donnez à vos rêves et vos désirs l’importance qu’ils méritent. Soyez conscient de vos nécessités et surtout priorisez le bienêtre. La vie ce n’est pas que le travail.

Conseil 10 : Ne perdez jamais espoir

Le dernier conseil et celui qui uni à tous les autres est de ne jamais perdre espoir. Et si vous vos forces faiblissent rappelez-vous la fable que nous avons raconté plus haut sur la fougère et le bambou.

Rappelez-vous toujours que si vous n’obtenez pas ce que vous souhaitez, ne perdez pas espoir… peut-être n’êtes-vous qu’en train de faire des racines plus fortes…

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

Théorie de l’esprit : qu’est-ce que c’est, comment l’évaluer et quelques activités pour l’améliorer

Vous êtes-vous déjà imaginé comment serait votre vie si vous ne pouviez pas devinez ou imaginez les intentions et les pensées des autres ? La capacité qui nous permet de prendre en compte des aspects comme celui-ci est connue comme “La théorie de l’esprit”. Cependant, il existe certains troubles dans lesquels cette capacité humaine est affectée. Que se passerait-il si vous n’étiez pas capable de supposer ou d’imaginer ce que les autres pensent ? Rocío Gracía Tribaldo, psychologue, répond à nos questions et nous recommande un test ainsi que des activités intéressantes afin de travailler notre théorie de l’esprit.

Théorie de l’esprit : qu’est-ce que c’est et comment l’augmenter

 

Dans cet article nous vous expliquons qu’est-ce que la théorie de l’esprit, comment celle-ci se développe et comme elle est liée aux troubles du spectre autistique (TSA). Finalement, nous vous donnerons des outils afin de détecter les difficultés dans le développement de la théorie de l’esprit, et nous vous aiderons à travailler cette habileté chez vous.

Théorie de l’esprit : qu’est-ce que c’est et comment se développe-t-elle ?

Le concept de la théorie de l’esprit fut utilisé pour la première fois par Premack et Woodruff en 1978 pour expliquer le comportement d’un chimpanzé en réalisant une série d’expériences dans lesquelles on lui présente différentes situations problématiques avec chaque fois deux solutions alternatives (une correcte et une incorrecte). Finalement, la conclusion de ces expériences fut que le chimpanzé est capable de résoudre des situations problématiques car il est capable d’identifier le problème ainsi que le désir des chercheurs qu’il le résolve, c’est à dire que le chimpanzé est capable d’attribuer un état mental, ou un désir, aux chercheurs. Afin de décrire cela, ils ont utilisé le concept de la théorie de l’esprit :

“En disant qu’un sujet possède une théorie de l’esprit, nous voulons dire que le sujet est capable d’attribuer des états mentaux à lui-même et aux autres… Un système d’inférences de ce type est considéré, dans un sens strict, une théorie : premièrement parce que de tels états ne sont pas directement observables, et deuxièmement parce que le système peut être utilisé pour faire des prédictions d’une manière spécifique du comportement d’un autre organisme (…)” Premack et Woodfruff, 1978 (p. 515-526).

Par exemple, si nous sommes en train de parler avec un groupe de personnes, et que soudain l’une d’entre elles se lève et s’en va, nous essayons automatiquement de comprendre son comportement (celui que nous observons). Pour cela, nous sommes capables de déduire que celui-ci peut être dû à un état mental (par exemple, mes commentaires ne lui ont pas plu), pour une croyance (par exemple, il croit que nous avons terminé) ou pour parce qu’il a d’autres plans. En définitive, nous sommes en train de réaliser une espèce de théorie de l’esprit en déduisant les états mentaux ou les croyances qui pourraient expliquer ce comportement.

Le développement de la théorie de l’esprit se produit entre les trois et les cinq ans de vie, bien qu’il continu de se perfectionner pendant les années qui suivent. Lorsqu’un enfant “découvre la théorie de l’esprit”, il est capable de prendre conscience du fait que les gens (lui compris) ont des états mentaux, des désirs, des émotions, des croyances, des intentions qui leurs sont propres, et que ceux-ci sont capables de guider leurs comportements.

Lors des dernières années, le concept de la théorie de l’esprit a acquis une grande importance dans l’investigation et dans la pratique clinique, surtout dans les domaines liés au développement et aux troubles du spectre autistique (TSA).

Théorie de l’esprit et troubles du spectre autistique (TSA)

Les troubles du spectre autistique (qui comprend par exemple le syndrome d’Asperger) sont principalement caractérisés par l’altération de :

  • Relations sociales (théorie de l’esprit, difficultés à comprendre les émotions des autres, manque d’empathie, problèmes de communication)
  • Développement du langage (voir absence de langage et des gestes de compensation dans certains cas)
  • Communication (problèmes pour commencer une conversation, problème de l’intonation des mots, etc…)
  • Imaginer

En nous concentrant sur les implications d’un déficit dans la théorie de l’esprit chez un enfant, nous pouvons souligner (Baron Cohen, 1999) :

  • Manque de sensibilité envers les sentiments des autres.
  • Incapacité de prendre en compte une information que les autres savent.
  • Incapacité de détecter le degré d’intérêt que les autres montrent sur ce qu’il est en train de dire.
  • Difficultés à détecter l’ironie ou le sens figuré.
  • Incapacité d’anticiper ce que les autres peuvent penser de son comportement.
  • Incapacité de prendre en compte les malentendus.
  • Incapacité de comprendre la tromperie et de tromper.
  • Incapacité de comprendre les raisons qui poussent les autres à avoir un comportement déterminé.

Tous ces déficits vont rendre plus difficile l’adaptation de l’enfant à son environnement, ainsi qu’il est d’une grande importance de donner à l’enfant les outils nécessaires afin qu’il puisse s’adapter à son environnement de la manière la plus adaptée possible. Dans le dernier chapitre, nous verrons quelques techniques qui permettent de développer et d’améliorer la théorie de l’esprit à la maison.

Dans le chapitre suivant, nous allons aborder une méthode qui vous permettra d’obtenir des indices de difficultés du développement de la théorie de l’esprit d’une manière facile et rapide.

Test de Sally et Anne afin de détecter les difficultés de la théorie de l’esprit chez les enfants

Comme nous l’avons mentionné dans les chapitres précédents, la théorie de l’esprit est une habileté qui commence à se développer vers les trois ans.

Il existe un test, appelé test de Anne et Sally, qui nous permet de détecter si quelque chose va mal dans le développement de la théorie de l’esprit chez un enfant.

En général, il est normal qu’un enfant de trois ans ne réponde pas correctement aux questions de ce test, mais dès l’âge de quatre ans, l’enfant devrait être capable de répondre sans difficultés.

Pour réaliser ce test, vous n’avez pas besoins d’être un professionnel, car il vous suffit de suivre une méthodologie assez simple. De plus, pour réaliser cette expérience, vous n’aurez besoin que de deux poupées, deux boîtes différentes et une balle.

Afin de réaliser ce test, vous devez mettre en place une espèce de théâtre, dont les personnages seront Anne et Sally (les deux poupées). Chacune a une des boîtes que nous avons citées auparavant. L’histoire que vous devez représenter et narrer est la suivante :

Sally et Anne ont une caisse chacune. Sally range une balle dans sa boîte avant de quitter la scène (nous mettons la balle dans la boîte de Sally). Une fois que Sally est sortie de la scène, Anne change la balle de boîte et la met dans la sienne, sans que Sally ne soit au courant. Ensuite, Sally revient sur la scène et nous demandons à l’enfant : où est-ce que Sally va chercher la balle qui était dans sa boîte ?

Un enfant qui développe correctement sa théorie de l’esprit répondra que Sally cherchera la balle dans sa boîte parce qu’elle n’a pas vue Anne changer la balle de place.

Par contre, un enfant qui présente un trouble du spectre autistique dira que Sally cherchera la balle dans la boîte d’Anne, parce qu’il ne comprend comment Sally peut encore penser que la balle se trouve où elle l’a laissée (il ne comprend pas que les actions de Sally sont basées sur sa croyances erronées). En définitive, un enfant qui présente un trouble du spectre autistique aura de la peine à comprendre que les autres ont leurs propres pensées et croyances (états mentaux) qui peuvent être différents des siens, et même différents de la réalité.

Comme vous pouvez le voir, il s’agit d’un test simple à réaliser, mais l’information que l’on peut en retirer est très significative.

Si vous détectez un problème lors de ce test il est alors nécessaire de faire appel à un spécialiste. Car si l’enfant présente des difficultés pour réaliser le test de Anne et Sally, il aura également des difficultés pour s’adapter à son environnement d’une manière efficace, ce qui lui posera des problèmes.

Pour terminer, voici quelques techniques afin que vous puissiez aider un enfant autiste à améliorer sa théorie de l’esprit à la maison.

Techniques pour travailler la théorie de l’esprit chez les enfants qui présentent un trouble du spectre autistique

Malgré que vous connaissiez certainement la majorité de ces techniques si vous avez un enfant qui souffre d’un trouble du spectre autistique, cela est important de citer les techniques les plus importantes et les plus efficaces.

  1. ARASAAC : Sur cette page internet vous pourrez télécharger gratuitement un grand nombre de techniques et d’activités afin de travailler la théorie de l’esprit. De plus, il y a également beaucoup d’autres activités destinées à travailler sur différents aspects liés aux difficultés que rencontrent les enfants qui présentent un trouble d spectre autistique.
  2. Manuel de la théorie de l’esprit pour les enfants autistes : ce livre contient tout un ensemble de fiches, de techniques et de travaux à réaliser avec un enfant, et est accessible pur tout le monde, autant pour les professionnels que pour les parents.
  3. Enfin, nous vous recommandons de réaliser différentes activités en simulant des situations. Voici quelques exemples qui peuvent vous servir de guide, et qui peuvent vous aider à créer différentes activités similaires :
    1. Nous préparons une photo de l’enfant et une photo de nous-mêmes.
    2. Sur une feuille de papier, nous écrivons les questions suivantes : “Qu’est-ce qui te plait ? Qu’est-ce qui t’intéresse ? Qu’est-ce qui te dérange ?”.
    3. Nous commençons avec la première question, à laquelle vous répondez tous les deux par écrit.
    4. Ensuite, nous choisissons les pictogrammes qui correspondent chaque chose citée auparavant et nous demandons à l’enfant qu’il dispose chaque pictogramme avec les goûts et les intérêts de chacun.

Avec ce type d’activités, nous allons encourager l’amélioration des habiletés sociales de l’enfant et lui permettre de comprendre que les intérêts et les goûts de chacun sont différents, et qu’ils ne sont pas forcément égale aux siens. C’est à dire que nous allons l’aider à comprendre les états mentaux des autres et luis faire comprendre que ceux-ci peuvent être différents des siens.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Rocío Gracía Tribaldo, psychologue de CogniFit spécialisée en psychologie positive.”

Motivation intrinsèque et extrinsèque : la base du comportement humain

Qu’est-ce qui nous pousse à nous comporter de la manière dont nous nous comportons ? Souvent nous nous laissons mener en “inertie” et nous finissons par tomber dans la routine, jour après jour, année après année. Mais quels sont les véritables motifs qui dirigent notre vie dans une direction ou une autre ? Qu’est-ce qui nous motive au moment de prendre une décision ? Patricia Sánchez, psychologue, vous explique ce qu’est la motivation intrinsèque et extrinsèque et vous donne quelques conseils qui peuvent vous aider à améliorer votre motivation et celle de nos proches.

La motivation est importante, est pas uniquement lorsque l’on doit procurer un effort : faire quelque chose qui ne nous plait pas afin d’obtenir quelque chose dont nous avons envie par la suite (obtenir son BAC pour pouvoir aller à l’université, réussir ses études universitaires pour pouvoir avoir le métier que l’on souhaite, travailler durement pour pouvoir se payer la maison que l’on souhaite, etc…).

Elle n’est pas non plus seulement utile pour obtenir des choses extraordinaires, par exemple s’entraîner durement et longuement pour arriver au même niveau que Michael Phelps, Usain Bolt ou Paula Radcliffe.

Ce qui nous arrive dans la plupart des cas, c’est que lorsque nous avons de la peine à faire un sacrifice nécessaire pour atteindre notre but, nous nous rappelons de la motivation, car nous pensons que celle-ci faibli. Ce qui se passe en fait est que notre motivation ne faibli pas mais change de direction.

Pour commencer, voici une exemple (afin que cela soit plus clair) : hiver, 7 heures du matin, le réveil sonne… “Déjà ? Mais je viens à peine de m’endormir…”. Vous sortez une main de sous les draps pour éteindre le réveil et vous vous rendez compte qu’il fait très froid. “Houlà, on se les gèlent ce matin !”. Et soudain, la première épreuve du matin : éteindre ou reporter ? Eh bien voilà, à ce moment, la motivation existe déjà.

Qu’est-ce donc ce terme qui est autant présent dans notre vie et qui apparaît dans tout ce que l’on fait ?

Selon la RAE, la motivation est en premier lieu un motif ou une cause. Un autre sens que l’on donne également à la motivation, et qui s’approche plus à ce que nous cherchons, serait un ensemble de facteurs externes et internes qui déterminent en partie les actions d’un individu.

Nous pourrions dire que la motivation est un facteur, qu’il soit intrinsèque ou extrinsèque, qui a la capacité de provoquer, de diriger ou de mettre fin à un comportement, toujours avec un but ou une finalité.

En nous basant sur la théorie du psychologue nord-américain B.F Skinner, nous pouvons dire que la motivation est déterminée par les conséquences de nos comportements. Ainsi, ce que nous obtenons lorsque nous faisons quelque chose est clé pour déterminer notre motivation future à avoir le même comportement.

Le plus probable est que des exemples comme ceux qui suivent nous viennent à l’esprit :

  • Travailler pour obtenir de l’argent.
  • Étudier pour obtenir un emploi.
  • Les bébés qui pleurent pour obtenir de la nourriture ou de l’attention…

Bingo ! C’est juste ! Mais atteindre un objectif n’est pas seulement pour obtenir une récompense mais peut également être travailler pour NE PAS vivre dans la rue, étudier pour NE PAS être au chômage, pleurer pour NE PAS mourir de faim…

En résumé, nous n’orientons pas uniquement notre comportement vers le “plaisir”, mais également pour éviter la “souffrance”. Pourquoi faisons-nous référence à cela ? Parce que bien souvent on l’oublie ! Cher lecteur, armez-vous de courage, asseyez-vous et demandez-vous : combien de choses faites-vous au quotidien pour éviter de la souffrance ? Et combien de choses faites-vous pour obtenir du plaisir ?

Voyons un autre exemple…

“Pffff… aujourd’hui je ne suis motivé à rien faire !”. Si vous vous rappelez avoir dit cela une fois, vous vous équivoquiez ! La motivation est là, elle souhaite vous faire échapper au mal-être (faim, négligence, apathie, fatigue) que vous provoque les tâches que vous aviez en tête afin que vous puissiez faire des choses plus divertissantes et plus plaisantes. Ne vous en faites pas, c’est une bonne nouvelle, car cela signifie que vous n’avez qu’à rediriger votre motivation

Bien, maintenant, de mon côté, en écrivant cet article, que puis-je faire pour que vous, êtres motivés qui êtes derrière votre ordinateur, votre tablette ou votre téléphone portable, oui, vous, continuez votre lecture..?

Il se peut qu’en ce moment je sois en train de m’adresser à un pourcentage d’individu qui tentent d’échapper aux études en lisant quelque chose de plus divertissant à lire. Dans ce cas, il faut que je m’efforce à satisfaire leur besoin ludique. Il y a peut-être un autre pourcentage de personnes qui motivées par le simple fait de lire quelque chose qui leur permet d’acquérir plus de connaissances et de s’enrichir au niveau personnel… Pour vous, il est important que je vous donne des définitions, des données et des informations véridiques et de qualité. Enfin, il y a peut-être d’autre personnes qui cherche une solution pour se motiver… Pour ce groupe, vous trouverez quelques conseils plus loin dans cet article qui vous seront utiles.

Dans tous les cas, vous êtes des personnes tout à fait différentes qui partagent des pensées différentes. Celles-ci vous font ressentir diverses émotions qui vous ont mis en route (au travers d’un comportement identique) pour atteindre un objectif.

Stop ! Revenons un peu en arrière. Plus haut dans cet article nous avons parlé du terme de motivation, en utilisant des exemples et des situations de la vie quotidienne, ce qui nous a permis de comprendre le fonctionnement de ce mécanisme. Bien, à partir de là, les choses vont se compliquer un petit peu…

Car le fait est que cette force qui nous pousse à faire des choses ou non, qui est constante, est assez complexe et est influencée par beaucoup de facteurs.

Différences entre motivation intrinsèque et extrinsèque

La motivation intrinsèque et la motivation extrinsèque sont deux types différents de motivation. En quoi consiste chacune d’elle ? Qu’est-ce qui nous pousse à atteindre nos objectifs ?

Motivation extrinsèque

Jusqu’ici, nous n’avons que parlé de motivation extrinsèque : Qu’est-ce qui nous pousse à nous réveiller tous les matins ? Pourquoi allons-nous à l’école ou au travail ? Pourquoi faisons-nous des choses qui ne nous plaisent pas ?

La motivation extrinsèque apparaît lorsque nous recevons une récompense externe comme par exemple : de l’argent, de la reconnaissance, un travail désiré, etc… C’est à dire, lorsque notre “motivation” est provoquée par la conséquence sur les autre de notre comportement.

  • Motivation extrinsèque dans l’apprentissage : la motivation extrinsèque est souvent utilisée dans les salles de cours, dans lesquelles les éducateurs se basent sur des récompenses (prix) et des châtiments pour motiver l’apprentissage des élèves en classe. Le désavantage de la motivation extrinsèque dans l’apprentissage est que les élèves ne s’efforcent uniquement avec l’objectif d’obtenir de bonnes notes. Et s’ils ressentent qu’ils ne vont recevoir aucun prix, ils perdent tout de suite leur intérêt pour leur activité.
  • Motivation extrinsèque au travail : la motivation extrinsèque est un des types de motivation professionnelle qui est le plus utilisé. Elle est liée à ce qu’un travailleur peut obtenir ou non. Les augmentations, les opportunités de promotion professionnelle, se sentir valorisé par son entreprise, la reconnaissance des succès, etc…
  • Motivation extrinsèque dans le sport : dans le sport il est assez fréquent d’utilisé une motivation extrinsèque. Nous faisons des efforts pour obtenir un prix matériel (médailles, coupes, points, reconnaissance, applaudissement et argent…).

Motivation intrinsèque

La motivation intrinsèque se produit lorsque la récompense que nous obtenons est interne et personnelle : satisfaction personnelle, estime de soi, etc… C’est à dire que lorsque notre “motivation” est provoquée par les conséquences internes de notre comportement, il s’agit d’une motivation intrinsèque.

Afin que ces différences soient plus claires, nous allons utiliser les mêmes exemples appliqués à la motivation extrinsèque :

  • Motivation intrinsèque dans l’apprentissage : la motivation intrinsèque n’est pas autant utilisée que la motivation extrinsèque dans les salles de classe. Bien que nous ayons vu que beaucoup d’enfants perdent leur intérêt pour les tâches qui n’ont pas de récompenses, il y a quand même un grand nombre d’élèves qui apprennent par plaisir.
  • Motivation intrinsèque au travail : la motivation intrinsèque dans le milieu professionnel se produit lorsque la profession exercée est une vocation. Cela est lié à ce qu’un travailleur peut obtenir intérieurement, ou non. S’améliorer dans notre domaine, devenir plus important dans ce milieu, apprendre, etc…
  • Motivation intrinsèque dans le sport : dans le sport, il est très important d’avoir une bonne motivation intrinsèque. Cela exige beaucoup de sacrifices et d’efforts et parfois c’est grâce à notre amour propre ou à l’envie de dépassement de soi que nous acceptons de les faire.

Quelle est la meilleure motivation ? L’intrinsèque ou l’extrinsèque ?

Nous pourrions nous demander quelle motivation est la meilleure, l’intrinsèque ou l’extrinsèque ? Ce qui est le plus recommandé est de développer un intérêt d’une manière interne, c’est à dire de stimuler la motivation pour faire les choses indépendamment du but que vous poursuivez.

La motivation extrinsèque et la motivation intrinsèque sont très différentes l’une de l’autre, notre devoir est combinè entre les deux d’une telle manière que nous puissions réaliser nos objectifs d’une façon plus productive plus profitable possible.

La motivation intrinsèque dépend de nous-mêmes, car elle nous aide à diriger nos actions afin d’obtenir ce que nous souhaitons, ce qui nous importe et qui nous rendra heureux. Dans ce type de motivation, nos valeurs personnelles et notre efficacité personnelle entrent en jeux, ainsi que le fait de nous démontrer à nous-mêmes de quoi nous sommes capables, que nous pouvons nous fixer des objectifs et les atteindre afin d’obtenir ce que l’on souhaite et que nous puissions être fière de nous-mêmes.

Tout cela ne veut pas dire que la motivation extrinsèque n’est pas importante ou peu utile. Cela ne veut pas non plus dire qu’une personne qui oriente son comportement vers l’obtention d’une récompense soit meilleur ou pire. Au contraire, la motivation extrinsèque nous aide également à grandir et à atteindre nos objectifs. Elle est très positive pour les objectifs à court terme et les petites tâches.

La motivation extrinsèque et intrinsèque sont complémentaires et fonctionnent dans des environnements et des aspects différents. Par exemple, dans le cas de l’évolution, cela n’aurait pas de sens de courir en direction d’une bête qui souhaite nous dévorer pour la caresser afin d’être en accord avec nos principes. La bonne réponse serai de fuir et de survivre, en évitant que la bête nous dévore…

Astuces pour avoir une motivation intrinsèque et extrinsèque adéquate

Voici venu e moment de donner quelques conseils qui permettront aux lecteurs qui sont venu chercher des solutions pour se motiver ou pour motiver un de leur proche d’en trouver. Tout se joue dans le fait qu’il existe plusieurs facteurs qui ont des rôles différents dans la motivation.

En conclusion, il n’y a pas une motivation universelle, ni une clé qui vous assure le succès… Par contre, nous pouvons prendre en compte certains aspects que nous avons vus.

  • Il est très important de vous arrêter pour penser, et pour décider quel type de motivation vous sera plus utile et efficace pour atteindre les buts que vous vous fixez, intrinsèque ou extrinsèque ?
  • Vérifier petit à petit que ce que vous êtes en train de faire vous aide à obtenir ce que vous souhaitez obtenir.
  • Avoir une finalité n’est pas forcément incompatible d’autres finalités, ainsi que nous pouvons avancer par petites étapes afin d’atteindre notre but. Nous savons que maintenir la motivation pendant une longue période pour atteindre ses objectifs peut être difficile, il convient donc de simplifier. Celui qui dit “le mieux lorsque l’on escalade une montagne est de profiter de la vue pendant l’ascension” se réfère exactement à cela. Bien que nous souhaitions arriver en haut du sommet, nous pouvons trouver de la satisfaction pendant le processus d’ascension, rendant celle-ci moins contraignante.
  • Lorsque vous notez que votre motivation s’oriente vers d’autres buts, ne perdez pas le nord. Stop ! Qu’est-ce qui est le plus important pour moi ? Je sais ce que je veux, ce que je souhaite et ce dont j’ai besoin, que suis-je en train de faire pour y arriver ou pour l’obtenir ? Où me mène le comportement que j’ai ?

Attention, il se peut que vous vous rendiez compte qu’au final cet objectif ne vous motive pas.

Motiver les autres : comment appliquer la motivation extrinsèque ?

Pour ceux qui tentent “d’être” la motivation extrinsèque d’une autre personne, souvenons-nous du plus, plus et encore plus important :

  • La finalité, l’objectif, le but que vous avez doit être d’un certain intérêt pour l’autre personne. Je m’imagine que vous pensez “non, sans blagues !”, n’est-ce pas ? Et bien non. Voici des exemples à ne pas suivre :
    1. Augmenter le salaire d’un joueur de football millionnaire pour le motiver à donner plus sur le terrain.
    2. Parents qui motivent leurs enfants avec de l’argent alors que ceux-ci ne demandent rien d’autre que de l’attention.
    3. Enseignants qui motivent leurs élèves avec des menaces lorsqu’ils n’arrivent pas à faire quelque chose, mais qui ne parle pas des succès.

Ces exemples permettent de souligner qu’il est très important d’emphatiser et de penser que chaque personne est différente, tout comme le sont ses buts et ses objectifs…

  • Soyez simple. Cela n’est pas nécessaire de faire des choses extraordinaires, ou de coûts astronomiques pour motiver une personne.
  • Soyez créatif. La surprise est également un élément motivateur !
  • Si votre enfant aime passer du temps avec vous lorsque vous jouez au piano, laissez-le essayer.
  • Si votre bonheur donne de la force à vos parents pour aller au travail, souriez-lui quand il s’en va !
  • On a posé un lapin à votre ami et celui-ci ne veut pas sortir de chez lui, proposez-lui de faire un chose qu’il a toujours voulu faire.

Pour finir, j’imagine que beaucoup d’entre vous avait des expectatives au début de la lecture de cet article. Et pas seulement, vous aviez certainement des buts ou des objectifs. J’espère avoir contribué à leur réalisation et que cet article vous aura motivé jusqu’au bout de votre lecture. Je vous invite à voir cette vidéo dans laquelle la science de la motivation est abordée. N’oubliez pas d’ajouter les sous-titres en français !

Qu’est-ce qui marche pour vous ? Faites-vous vos activités par motivation extrinsèque ou intrinsèque ? Qu’est-ce qui vous permet d’obtenir de meilleurs résultats ? N’hésitez pas à laisser vos commentaires et à raconter votre histoire ou vos anecdotes plus bas. Vous pouvez également nous poser des questions auxquelles nous nous ferons un plaisir de répondre et de pouvoir vous aider à trouver une solution à votre problème.

“Source : Patricia Sánchez Seisdedos, psychologue sanitaire de CogniFit spécialisée en psychologie clinique.”

12 symptômes de l’anxiété : la peur prépare à l’action, l’anxiété paralyse

Symptômes de l’anxiété. “Je suis tout le temps préoccupé, d’une manière excessive et pour n’importe quoi qui m’arrive”, “je me sens comme agité et nerveux et j’ai beaucoup de peine à m’endormir”, “parfois je ressent une pression très forte dans la poitrine, comme si je manquais d’aire”… voici certaines plaintes ou certains symptômes que peuvent ressentir les personnes qui souffrent d’anxiété dans leur quotidien.

Symptômes de l’anxiété

Quand l’anxiété est ressentie d’une façon modérée elle peut être utile pour nous maintenir dans un état d’alerte face à différentes situations. Cela commence à être problématique quand les symptômes deviennent incapacitants et que ceux-ci semblent prendre le contrôle de nos vies. Vous pensez souffrir d’anxiété ? Êtes-vous capable d’identifier les symptômes de l’anxiété ? Continuez votre lecture ! Mairena Vázquez, psychologue, vous informe sur les symptômes qui affectent généralement les personnes qui souffrent d’anxiété afin que vous puissiez les contrôler.

“La peur aiguise les sens, l’anxiété les paralyse” (Kurt Goldstein)

Quand nous parlons d’anxiété, nous nous référons à elle comme un mécanisme évolutif de défense, un processus d’activation physiologique ou une émotion normalement désagréable qui se manifeste quand nous interprétons une situation comme étant dangereuse. La réponse normale est celle de “lutte-fuite”.

Comme n’importe quelle émotion, du moment que celle-ci n’est pas trop intense, l’anxiété est utile dans notre vie de tous les jours, en nous rendant plus précautionneux face à des situations dangereuses, en augmentant notre concentration et en aidant à relever des défis de meilleure façon.

Le problème commence quand nous interprétons mal la réponse de l’anxiété. C’est à dire quand au lieu de contrôler l’anxiété, c’est l’anxiété qui nous contrôle, en se convertissant en une forte source de souffrance. Quand l’anxiété apparaît de manière intense et pendant une longue période, elle nous paralyse et nous fait sentir sans défense. C’est dans ces cas que nous pouvons parler de trouble anxieux. Cela se produit en majorité chez les femmes et est souvent en relation avec le stress souffert au quotidien.

Nous pouvons expérimenter de l’anxiété face aux problèmes professionnels, aux changements dans notre vie quotidienne, aux situations nouvelles, aux situations dans lesquelles nous nous sentons en danger ou lorsque nous nous sentons évalué par quelqu’un d’autre, face aux situations phobiques ou encore aux situations qui génèrent beaucoup de stress (comme un examen)… En fonction de ce qui nous fait ressentir de l’anxiété, celle-ci se nomme différemment : l’anxiété social est la peur de parler en public, les troubles obsessionnels compulsifs sont des obsessions récurrentes, les troubles agoraphobiques, la nyctophobie, etc…

“L’anxiété c’est quand l’esprit va plus vite que la vie” (Claudio María Domínguez)”

Symptômes de l’anxiété : l’anxiété c’est quand l’esprit va plus vite que la vie

12 symptômes de l’anxiété

Selon les données de la Société Espagnole de Psychiatrie, environ 1 personne sur 10 souffre d’un épisode d’anxiété intense dans sa vie.

Les symptômes que manifestent les personnes qui souffrent d’anxiété peuvent être différents d’une personne à l’autre, c’est à dire qu’il existe tellement de symptômes différents que ceux-ci peuvent variés énormément d’un individu à l’autre. Il existe une multitude de symptômes d’anxiété et le simple fait de souffrir de l’un d’eux peut générer un très grand mal-être chez la personne qui en souffre.

Les symptômes de l’anxiété varient en fonction de l’intensité et de la fréquence à laquelle apparaît l’anxiété chez chaque personne. Plus celle-ci est courante, plus la personne souffre de confusion et de peur, ce qui provoque des plus hauts niveaux d’anxiété. Il est important que les personnes qui souffrent ne se concentrent pas sur les symptômes de l’anxiété car il se peut qu’elles en déduisent qu’elles souffrent d’une maladie plus grave, ce qui augmentera à nouveau leurs niveaux d’anxiété.

Il existe différents types de symptômes de l’anxiété :

  • Les symptômes physiques : changement qui se produisent dans notre corps au niveaux physiologique (tachycardie, sudation, nausées…).
  • Les symptômes psychologiques : changements qui se produisent dans notre tête (angoisse, insécurité, peur de perdre le contrôle…).
  • Les symptômes comportementaux : changements dans nos habitudes, c’est à dire changer objectivement de comportement (blocages, impulsivité, changement d’expression corporelle…).
  • Les symptômes cognitifs : changements qui se produisent dans la manière de raisonner et de penser (problèmes de concentration, rumination, susceptibilité…).
  • Les symptômes sociaux : changements qui affectent notre façon d’entrer en relation et d’interagir avec les autres personnes (irritabilité, difficultés pour exprimer ses opinions, repli sur soi…).

Du fait qu’il est pratiquement impossible de parler de tous les symptômes de l’anxiété, nous vous proposons de voir ceux qui apparaissent le plus souvent.

1er symptômes de l’anxiété- Malaise et inquiétude persistante

Les personnes qui souffrent d’anxiété restent souvent dans un état de nervosité alors que les circonstances ne les y poussent pas forcément. La sensation de malaise et d’inquiétude est un des symptômes de l’anxiété qui se manifeste le plus souvent.

2ème symptômes de l’anxiété – Palpitations, tachycardie et douleur thoracique

Un autre symptôme de l’anxiété est d’expérimenter une accélération du rythme cardiaque (tachycardie) sans explication apparente. Il s’agit d’un symptôme très désagréable car les personnes qui en souffrent ont tendance à le confondre avec un crise cardiaque, ce qui ne fera qu’empirer l’état de nervosité et d’anxiété. Si en plus de cela une douleur dans la poitrine est ressentie, ces personnes vont se faire tout un film et penser qu’elles font mourir dans les instants qui suivent, augmentant toujours plus l’état de nervosité et d’anxiété.

Tout cela peut pourtant s’expliquer, la douleur dans la poitrine est due à l’augmentation d’oxygène dans les poumons, ce qui les rend plus grands et qui leur fait toucher les côtes, provoquant une légère oppression et une légère tension musculaire. En maintenant la tension, les muscles se fatiguent et apparaissent alors des légers pincements de douleurs dans la poitrine. Face à cette situation, il est recommandé de masser le dos, les épaules et la poitrine de la personne pour l’aider à se relâcher.

3ème symptômes de l’anxiété – Difficulté à respirer et sensation d’étouffement

Avez-vous déjà expérimenté une sensation de manque d’aire voir même la sensation d’avoir l’impression de ne pas pouvoir respirer ? Pouvez-vous imaginer à quel point cela est désagréable ? Comme si quelqu’un vous mettait un oreiller sur le visage pour vous étouffer. Ce symptôme de l’anxiété est une sensation très désagréable et angoissante, qui a une explication.

Le corps régule la quantité d’aire que nous laissons entrer et sortir. Lorsque nous devenons trop nerveux, nous introduisons une trop grande quantité d’aire dans nos poumons que notre corps n’arrive pas a complètement consommer. Nous devons alors cesser d’accumuler de l’aire afin de rétablir un niveau d’oxygène plus équilibré. Comment notre corps fait-il cela ? En perdant le contrôle de la respiration durant un court instant, c’est à dire en cessant de respirer ou en respirant de manière très ralentie le temps de retrouver l’équilibre.

En plus, la sensation d’avoir “la gorge nouée” peut être ressentie, comme si l’on ne pouvait rien avaler ou lorsque que l’on a la bouche complètement sèche. Mis à part le fait que c’est plutôt désagréable, le mieux est d’essayer de ne pas y penser et de ne pas y donner d’importance.

4éme symptômes de l’anxiété – Vertiges et pâleur

Ce symptôme de l’anxiété peut se manifester en vertiges ou comme une sensation d’instabilité qui se traduit en une peur de s’évanouir. Les vertiges sont le résultat de l’hyperventilation et l’oppression du cou est la réponse à cette situation.

Toutes les personnes qui ressentent une peur atroce de s’évanouir dans les situations dans lesquelles elles ressentent de l’anxiété savent que cela est presque impossible que ça se produise. Vous vous demandez certainement pourquoi. La réponse est que les évanouissements se produisent lors d’une chute de la pression artérielle. Du fait que lors des situations qui produisent de l’anxiété la pression artérielle à tendance à augmenter, il est très rare voir impossible de s’évanouir lorsque nous ressentons de l’anxiété.

Un autre symptôme de l’anxiété est la pâleur de peau, due au fait que dans les moments d’anxiété, le sang dans les vaisseaux sanguins se dirige vers les muscles. Il est important de réagir en donnant peu d’importance à la pâleur et continuer nos activités en normalisant la situation.

5ème symptômes de l’anxiété – Appréhension

Ce symptôme de l’anxiété se réfère à une préoccupation fréquente et qui se produit de manière excessive et sans contrôle sur les futurs malheurs qui peuvent se produire.

En pensant continuellement aux choses qui peuvent mal se passer, les personnes peuvent arriver jusqu’à se sentir “au bord du gouffre”, ce qui rend difficile leurs relations et leur manière de vivre les événements de la vie quotidienne.

6ème symptômes de l’anxiété – Basse estime de soi et dépression

Chez les personnes qui souffrent d’anxiété il est normal de rencontrer régulièrement des symptômes de préoccupation constante, de fatigue, d’irritabilité, etc… La basse estime de soi dont souffrent ces personnes les conduit souvent à la dépression, c’est pour cela que la dépression et les troubles d’anxiété sont souvent lié.

Une chose qui aggrave les problèmes d’anxiété est que dû à la dépression et à la basse estime de soi, les personnes qui souffrent de problèmes d’anxiété peuvent avoir des idées et des conduites suicidaires (bien que cela ne soit que pour un petit pourcentage des cas).

L’estime de soi basse et la dépression sont des symptômes de l’anxiété

7ème symptômes de l’anxiété – Problèmes liés au sommeil

Parmi les symptômes qui se manifestent fréquemment chez les personnes qui souffrent d’anxiété se trouvent les problèmes liés au sommeil tel que l’insomnie et les cauchemars.

Lorsque quelque chose nous préoccupe ou nous génère des tensions, nous avons tendance à “ruminer”, c’est à dire à y penser sans arrêt, jusqu’à un point que cela nous quitte le sommeil. Apprenez à combattre l’insomnie grâce à la musique et récupérez vos schémas de sommeil. Il est important de ne pas vous frustrer car cela est totalement improductif et plus vous pensez que vous n’êtes pas capable de dormir, moins vous y arriverez.

De plus, il est très commun d’avoir des cauchemars car tant d’anxiété se reflète à l’intérieur de notre sommeil. Il est vrai que les cauchemars sont très désagréables, mais ils sont avant tout inoffensifs.

8ème symptômes de l’anxiété – Sudation et tremblements

Quand nous ressentons de l’anxiété à un moment donné, le corps se prépare à entrer en action, pour fuir ou pour lutter. La température de notre corps augmente alors, pour compenser cette augmentation de la température corporelle, le corps va enclencher la sudation afin de libérer cette chaleur a travers notre sueur. Lorsque l’anxiété diminue, les niveaux de sudation diminuent également, retournant à la normale.

De la même manière que pour la sudation, les tremblements sont une réaction normale de notre corps lorsque nous sommes nerveux, lorsque nous avons peur, lorsque diminue notre température corporelle et que nous avons froid… Ainsi, il est normal que lorsque nous ressentons de l’anxiété nous notions des tremblements. Le plus probable est que ces tremblements diminuent en même temps que les niveaux d’anxiété.

9- Rigidité et tension corporelle

Souffrir de tensions tout au long de la journée peut mener à une souffrance tel que des céphalées, une incapacité pour se relaxer, des douleurs dorsales, de l’inquiétude…

Les symptômes en relation avec les douleurs d’épaule ou du cou sont fréquemment liés à l’anxiété. Cela peut même aller jusqu’à un engourdissement de la tête ou du visage. Pourquoi dans ces zones là ? Lorsque nous ressentons de l’anxiété et du stress, les premières zones du corps à manifester la tension sont souvent ces régions. Cela peut générer beaucoup de préoccupations si nous sentons un engourdissement ou une rigidité du visage, mais en général il n’est pas nécessaire de se faire du souci pour ces symptômes car tout reviendra à la normale une fois que les tensions accumulées seront évacuées et que la situation se normalise.

Un autre symptôme de l’anxiété est de ressentir des fourmillements dans les mains et/ou les pieds dû au fait que le dioxyde de carbone dans le sang s’accumule généralement dans les extrémités. Il est d’une grande importance de ne pas interpréter ces symptômes comme les premiers signes d’un accident cérébrovasculaire ou d’une autre affectation neurologique qui pourrait vous faire paniquer. Ces symptômes ne sont en rien préjudiciables et comme pour tous les autres, tout redeviendra normal une fois que l’orage aura passé.

10ème symptômes de l’anxiété – Gènes épigastriques, éruptions cutanées et problèmes hormonaux

Quand nous ressentons de l’anxiété, il est possible de ressentir une gêne dans le tractus digestif, comme la diarrhée, l’indigestion, les nausées ou une acidité dans l’estomac.

Comme nous l’avons mentionné plus haut, lorsque nous ressentons de l’anxiété, le corps distribue le sang dans les muscles afin de leur proportionner une plus grande quantité d’oxygène et les préparer pour la fuite ou pour la lutte face à une situation menaçante.

Du fait que le sang est dévié vers les muscles, le tractus digestif est alors privé de la quantité de sang dont il a besoin afin d’absorber les nutriments des aliments que nous mangeons, et c’est pour cela que peuvent se produire ces gènes du tractus digestif.

De plus, l’anxiété et le stress peuvent produire des changements dans notre corps comme différentes éruptions cutanées (sécheresse, exéma sur le front, le nez ou les joues) qui disparaîtront quand l’anxiété ou le stress auront disparu.

Par rapport aux problèmes hormonaux, l’anxiété affecte également le système endocrinien. Comme le système nerveux du cerveau se charge de la sécrétion des substances chimiques et des niveaux hormonaux sont altérés par l’anxiété, il peut se produire des altérations dans les cycles menstruelles chez les femmes et des altérations dans les niveaux de testostérone chez les hommes.

11ème symptômes de l’anxiété – Pensées obsessives et sensation de menace

Les personnes qui souffrent d’anxiété ont souvent des pensées négatives récurrentes, elles sentent qu’elles perdent le contrôle sur le monde qui les entoure et cela rend leur perception d’eux-mêmes perturbée. Lorsque quelqu’un souffre d’anxiété, il est courant qu’il voit le monde comme un lieu plus dangereux et plus horrible qu’il ne l’est réellement.

Parfois les personnes qui souffrent d’anxiété peuvent ressentir que la vie qu’ils sont en train de vivre n’est qu’un rêve. Les personnes perdent alors complètement le concept de la réalité. Cela fait que leur sensation de devenir fou augmente grandement, ce qui fera que les symptômes augmenteront également.

12ème symptômes de l’anxiété – “Je deviens fou…”

Après avoir souffert pendant un moment d’anxiété, et indifféremment des symptômes dont l’on souffre, il est possible d’arriver à un point ou notre cerveau et épuisé. Cela peut vous faire penser que vous êtes en train de devenir fou et que vous n’en pouvez plus avec la situation que vous vivez. Mais rester calme, vous n’êtes définitivement pas en train de devenir fou, c’est simplement que vos pensées sont affectées par votre morale et vous croyez que vous êtes en train de perdre le contrôle de la situation.

Cela fait que vous vous sentirez plus irritable, voir même que vous ressentiez la nécessité d’éviter les situations que vous pensez qui vous feront ressentir de l’anxiété, que vous vous sentiez désorienté et que vous agissiez parfois de manière hyperactive en faisant des choses que vous ne feriez pas normalement…

Dans les cas les plus extrêmes, les personnes peuvent expérimenter une “déréalisation” ou une “dépersonnalisation”, c’est à dire d’avoir la sensation que tous ce qui les entourent n’est pas réel.

“Bien que l’anxiété fasse partie de la vie, ne la laissez jamais contrôler vos mouvements” (Paulo Coelho dans “Le manuscrit retrouvé”)

Nous espérons que cet article vous aura été utile et qu’il vous aura permit d’en savoir un peu plus sur l’anxiété et ses symptômes. Si vous le souhaitez, vous pouvez laisser un commentaire plus bas afin d’expliquer vos symptômes de l’anxiété, ou pour nous poser une question, nous serons enchantés d’y répondre 😉

“Source : Mairena Vázquez : psychologue de Cognifit spécialisée en psychologie clinique juvéno-infantile.”

Comment augmenter votre moral ? 10 trucs pour améliorer votre quotidien

Souvent, notre moral n’est aussi bon que ce que l’on voudrait. Beaucoup de situations que nous vivons au quotidien surchargent notre cerveau, ce qui génère du stress, de la fatigue et de la mauvaise humeur. Notre moral dépend beaucoup de nos actions et de nos habitudes. Il est important de prendre soin de notre morale, car notre bienêtre dépend en grande partie de celui-ci. Pour les jours de moins bien et les moments de déprimes, voici 10 conseils qui vous aideront à augmenter votre moral.

Comment augmenter votre moral ?

 1. Prenez soin de vous !

Tout au long de cet article, nous verrons différents conseils pour augmenter votre moral. Mais celui-ci est peut-être le plus évident et le plus important : prenez soin de vous ! Il est important que vous preniez soin de vous autant physiquement qu’émotionnellement. L’esprit et le corps ont une relation bidirectionnelle et symbiotique, ne pas y faire attention peut avoir des effets très négatifs. Un corps mal entretenu se traduit en un esprit plus fatigué et moins éveillé.

Un changement d’habitudes peut être le premier pas pour engendrer un changement dans notre tête.

2. Faites du sport pour augmenter votre moral

Faire du sport est une bonne forme d’augmenter votre moral. Toute activité physique est bonne, et pas uniquement pour notre corps, mais également pour notre esprit. En général, les personnes qui pratique régulièrement un type d’activité physique ont souvent un moral plus élevé que les autres.

Peut-être que se mettre au sport est un moyen qui portera ses fruits seulement sur le long terme, mais par contre cela s’avère très efficace. Faire du sport améliore votre santé, ce qui se répercute sur votre état d’esprit. Cela augmentera vos prédispositions à établir de nouvelles relations sociales, occupe votre esprit et vous rendra plus optimiste. De plus, les pensées positives produisent de l’endorphine, ce qui libère les tensions.

Il se peut que cela ne paraisse pas une idée très appétissante dans un premier temps, surtout si vous ne pratiquer pas avec régularité, mais c’est un objectif qui vous aidera à améliorer votre santé physique et mentale.

3. Appelez un ami peut vous aider à augmenter votre moral

Quelque chose de très recommandable si vous n’avez pas le moral est d’appeler un ami. De nombreuses corrélations entre le bienêtre et le contact avec d’autres personnes ont été découvertes. Une vie sociale bien remplie et de “qualité” est une médecine contre le mal-être psychologique. Le contact et le soutien social apporte une grande aide, car cela favorise les sentiments d’auto-acceptation grâce aux liens que vous avez avec les autres personnes.

La solitude se converti en ennemi si vous êtes déprimé, il est donc préférable dans ces situations de chercher une bonne compagnie.

Comment augmenter votre moral ? Les amis sont un soutien important

4. Dormez bien

Peut-être que le fait de bien dormir ne solutionne pas vos problèmes ni n’améliore pas votre moral. Il est pourtant vrai que ne pas faire attention à vos heures de sommeils peut avoir de graves conséquences. Même si chaque personne a besoin d’une quantité de sommeil différente, il est démontré que sortir de la moyenne de 7-8 heures de sommeil nous conduit au mal-être. Beaucoup de situations de note quotidien réduisent notre temps de repos, et même si cela ne semble pas avoir de conséquences à première vue, le manque de sommeil plombe notre état physique et mental.

Une étude nommée “Sommeil et qualité de vie” de l’Université de Grenade révèle les conséquences d’un manque de sommeil. Un repos insuffisant peut provoquer une plus grande probabilité de développer des troubles dépressifs et d’anxiété, voir même de souffrir d’un plus grand nombre d’accidents.

5. Analysez votre problème

Dans beaucoup de cas, nous ne savons même pas ce qui nous arrive. Ces situations où l’on se retrouve avachi sur le canapé sans aucune motivation pour rien. Découvrir la source du problème est le premier pas fondamental pour y remédier. Bien que cela paraisse évident, il nous arrive souvent de ne pas faire l’effort de le faire.

Afin d’arriver à un bienêtre psychologique et de pouvoir augmenter votre moral, il est important de trouver un point d’équilibre entre vos nécessités externes et vos motivations internes (ce que vous voulez). Souvent, nous attribuons une mauvaise situation à un facteur externe, alors qu’en réalité ce qui ne va pas se trouve dans notre tête.

Comme dit le proverbe : “le plus heureux n’est pas celui qui possède le plus, mais celui qui nécessite le moins”. Comme nous le verrons dans un des paragraphes suivants, une mauvaise gestion de nos ambitions peut nous provoquer du stress, ce qui est très mauvais pour notre moral.

6. Il y a des gens meilleurs et d’autres pires que vous. Choisissez avec qui vous passer votre temps.

Bien que cela ne soit pas très joli, il est vrai que la comparaison sociale est un élément crucial pour la constitution de notre personnalité, de notre estime de nous-mêmes et pour notre moral. En général, nous nous comparons souvent inconsciemment avec des gens qui nous sont inférieurs afin de réaffirmer nos actions (une sorte tape dans le dos fictive qui nous fait dire que nous “allons bien”). Mais parfois, à cause d’un moral bas, nous posons nos yeux où nous ne devrions pas. Une comparaison avec des personnes meilleures que nous pour nous frustrer, et par conséquent, nous déprimer et empirer notre moral.

Il ne faut pourtant pas se frustrer s’il y a des gens meilleurs que nous, il y en aura toujours, tout comme il y aura toujours certaines personnes moins bonnes que vous. Comme vous l’explique le paragraphe suivant, il faut savoir gérer ses objectifs personnels.

7. Gérer vos objectifs personnels afin d’augmenter votre moral

En relation avec le paragraphe précédent, souvent notre moral empire à cause du stress et de la frustration. Ces deux compagnons sont si habituels et apparaissent si souvent que l’on même peut ne plus s’en rendre compte. Souvent, c’est dû au fait d’essayer d’atteindre un but trop difficile en trop peu de temps. Un exemple courant sont les personnes qui dépriment en faisant un régime et en ne voyant pas de résultat la première semaine.

Si vous vous sentez mal, ou avec le moral dans les chaussettes, pensez à ce que vous êtes en train de faire et aux objectifs que vous vous êtes fixés, et donnez-vous du temps et de l’espace à vous-même, tout en baissant un peu vos exigences. Parfois, nous sommes trop dures avec nous-mêmes.

“Les personnes le plus satisfaites dans leur vie sont celles qui ont des projets et des buts plus atteignables sur le court et le moyen terme, ce qui leur permet d’obtenir la gratification plus immédiate”.

Soyez attentifs aux objectifs que vous vous fixez et revoyez-les à la baisse si nécessaire.

8. Écoutez de la musique pour augmenter votre moral

Cela peut paraître banal, mais il est avéré que la musique agit sur votre esprit à un niveau émotionnel profond. Selon une étude de l’Université de Murcie, la musique en général “nous conduit à une ré-harmonisation de notre moral et de nos sentiments”.

La musique est capable de réveiller en nous un état d’esprit déterminé et a une incidence énorme sur notre cerveau. D’un côté, nous associons souvent la musique avec une émotion qui lui est propre, de la même façon qu’en certaines occasions où nous sommes heureux nous accompagnons le moment en mettant une certaine musique. Cette association donne à la musique un pouvoir de générer une émotion avec laquelle elle a été associée. D’un autre côté, différents composants de la musique comme le rythme, le ton ou la mélodie agissent directement sur nous sans aucune nécessité d’association préalable. Cela permet de réduire l’anxiété, la fréquence cardiaque, nous aide à nous relaxer, etc…

Ce qu’un peu de musique peut arriver à faire à l’intérieur de notre tête est assez incroyable.

9. Nourritures qui augmente le moral

Certains aliments peuvent augmenter votre moral

Ne vous y trompez pas. Un mauvais moment ne se solutionne pas en “mangeant pour manger”. Manger compulsivement est, avant tout, néfaste pour notre corps et pour notre esprit. De plus, cette association entre le moral et la nourriture peut provoquer des troubles alimentaires comme la boulimie, l’anorexie, etc…

Par contre, il existe certains aliments qui, grâce à leurs propriétés, agissent directement sur notre moral :

  • Le chocolat : les ingrédients variés de cet aliment nous proportionnent de nombreux bienfaits. Le chocolat augmente les niveaux de sérotonine (l’hormone du bonheur), a un effet stimulant sur l’organisme, sert d’analgésique naturel, potentialise notre rendement et stimule la circulation. De plus, cela n’est pas pour rien qu’on l’appel la drogue de l’amour, car il produit cette hormone, qui est uniquement produite lors d’un état d’excitation.
  • Les bananes : leur grand qualité nutritionnelle apport une montée d’énergie à notre corps, en plus d’augmenter les niveaux de sérotonine comme le chocolat et d’encourager un état d’esprit positif.

Il existe beaucoup d’autres aliments qui peuvent augmenter le moral (par exemple l’ananas).

10. Manger mal empire notre moral

Comme nous vous avons mentionné certains aliments qui peuvent vous aider à augmenter votre moral. Il convient maintenant de vous nommer également ceux qui peuvent le faire baisser.

Tous les aliments pré cuisinés avec de taux de graisses saturées élevés inhibe la production de dopamine dans le cerveau (le moteur de notre organisme).

La nourriture “fast-food” est également fatals pour notre corps et notre esprit, principalement dû au fait qu’elle contient des graisses saturées. Entre autres choses, elle nous rend fatigué et en inhibant la production de dopamine, nous rendant plus difficile d’éprouver du plaisir.

Une étude sur les aliments dirigée par l’Université National Autonome du Mexique propose des régimes et des aliments spécifiques à notre moral.

La qualité des aliments que nous ingérons répercute sur la qualité de notre organisme.

“Source : Mario De Vicente, rédacteur de CogniFit spécialisé en psychologie sociale et en neuropsychologie.”

 

 

 

Psychiatre ou Psychologue : quelle est la différence ? À qui faire appel ?

Quand on a un problème psychologique, souvent nous ne savons pas à qui faire appel pour être traité au mieux. Psychiatre ou Psychologue, quelle est la différence ? Est-ce qu’un coach est finalement la même chose qu’un psychologue ? À qui faire appel ? C’est un doute assez commun, que nous espérons clarifier avec cet article.

Psychiatre VS Psychologue

La psychiatrie est une spécialité médicale qui apparut au XIXème siècles. Elle né dans le but de traiter les maladies mentales, en assumant que celles-ci ont les mêmes caractéristiques que les maladies physiques.

La psychologie, de son côté, a toujours été unie à la philosophie. C’est à la moitié du XXème siècles qu’apparaît cette discipline qui a pour but de cerner et de traiter les troubles et problèmes mentaux.

Ce n’est que au début du XXème siècles, avec Sigmund Freud, que l’on a commencé à réaliser des approches plus thérapeutiques, assez proche de ce que nous connaissons actuellement en psychothérapie. À cette époque, les étudiants de psychologies se dédicaçaient à investiguer, et non à traiter directement les gens avec des problèmes psychologiques. Ainsi, les premières approches en troubles et problèmes psychologiques furent en psychiatrie.

Dans le panorama actuel, il y a pas mal de rivalité entre psychiatres et psychologues. Une des causes possibles est que, jusqu’il y a peu de temps, la psychologie n’est pas une profession médicale reconnue. Et il existe d’ailleurs toujours pas mal de vides juridiques. Les deux disciplines sont très connectées, et leurs compétences se chevauche, rendant difficile la différenciation de ces deux disciplines.

Psychiatre ou Psychologue, quelle est la différence ?

Psychiatre ou Psychologue

Psychiatre :

Le psychiatre est un médecin qui a étudié médecine et qui ultérieurement s’est spécialisé en psychiatrie. Les psychiatres peuvent donc prescrire des médicaments et ont une connaissance approfondie de la structure biologique du cerveau et de son fonctionnement.

Les interventions des psychiatres se centrent sur la physiologie et la chimie cérébrale. C’est à dire qu’ils se chargent de traiter des personnes avec des troubles émotionnels ou des maladies mentales par une médication adéquate (la santé mentale, qu’est-ce que c’est ?).

Les psychiatres, en soi n’ont pas la formation nécessaire pour donner une thérapie psychologique. C’est à dire que le traitement qu’ils réalisent ne peuvent pas être dirigé à enseigner aux patients des stratégies et des techniques qui les aideront dans la résolution de leur problèmes émotionnels et comportementales.

Certains psychiatres réalisent une formation additionnelle pour pouvoir faire de la thérapeutique et aider leur patient dans ce domaine également.

Psychologue :

Les psychologues sont des professionnels formés dans le domaine de la psychologie. Ils sons spécialisé dans le traitement des problèmes émotionnels et comportementales comme la dépression grâce à l’enseignement de diverses stratégies et techniques. Les psychologue ne peuvent pas prescrire de médicaments.

Règlement de la psychologie : à partir de l’année 2013, des nouveaux professionnels qui sont formés seuls les Psychologues Général Sanitaire (qui ont réalisés un Master) et les Psychologues Spécialistes en Psychologie Clinique (accès au travers d’une formation hospitalière) peuvent avoir les compétences nécessaires pour mener à terme un diagnostic, une évaluation et un traitement de tous types de problèmes psychologiques.

Psychiatre ou Psychologue, quelle est la différence ?

En fait, le psychiatre se charge de rédiger les prescriptions médicales et le psychologue traite au travers de thérapie et enseigne à ses patients des techniques et des stratégies pour faire face à leurs troubles émotionnels ou comportementales, et n’utilise pas de médicaments.

Les actions de psychiatre et du psychologue sont normalement complémentaires, et la plupart des troubles mentaux seront correctement traités uniquement en alliant les deux disciplines, même si cela n’est pas toujours nécessaire.

Thérapeute ou Coach

Thérapeute :

C’est un terme général qui créer assez de confusion Un thérapeute ou psychothérapeute est une personne qui réalise n’importe quel type de thérapie (logique, non ?), avec n’importe quelle validité et efficacité. Ainsi, il faut faire particulièrement attention aux mains dans lesquels nous remettons notre santé, et investiguer un peu leur efficacité et fiabilité. Une personne qui se dit thérapeute ou psychothérapeute, n’est fort probablement pas en possession d’une formation ni des connaissances nécessaires pour traiter un problème psychologique.

Coach :

Un coach se traduit en français comme un entraîneur. C’est une personne qui a pour fonction d’aider à obtenir et à réussir les objectifs que nous nous fixons. Il ne réalise pas de traitement psychologique. En fait, les personnes qui leur font appel ne devrait pas avoir de problèmes ou de troubles psychologiques. Un fait curieux est qu’un psychologue a les compétences pour être coach mais qu’un coach n’a pas les compétences pour être psychologue. Les connaissances d’un coach sont donc assez limitées.

 

Psychiatre ou Psychologue, à qui faire appel ?

À qui faire appel ? Coach, psychiatre ou psychologue ?

La décision de faire appel à un professionnel ou à un autre est totalement personnelle. Parfois, nous n’obtenons pas les résultats attendus du fait d’avoir été mal informé auparavant. D’où la motivation d’écrire un article sur le sujet.

Notre recommandation est que si vous souffrez d’un quelconque mal-être psychologique, renseignez-vous sur les différentes thérapies existantes pour savoir lesquels sont les plus efficaces, et allez en premier lieu chez un psychologue clinique (ou général sanitaire). C’est lui qui pourra le mieux vous conseiller, selon les caractéristiques du problème, sur le fait de faire appel ou non à un psychiatre comme traitement additionnel au traitement psychologique.

Si vous ne souffrez pas d’un mal-être et que vous souhaitez simplement améliorer certains aspects ou obtenir quelque chose, vous pouvez faire appel à un coach ou à un psychologue (clinique ou non), puisque les deux ont la formation nécessaire pour ce travail.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour comprendre quelles différences existent entre psychiatre, psychologue et coach. N’hésitez pas à partager vos expériences personnelles, ainsi qu’à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

 

“Source : Andrea Garcia Cerdán, psychologue de Cognifit en formation continue. “

Que faire si mon enfant..? Test pour les nouveaux parents – guide pratique

Test pour les nouveaux parents. La décision d’avoir un enfant est l’une des plus importantes de nos vies. Il s’agit d’un moment unique plein d’émotions, de nouvelles illusions et de changements en tout genre… c’est en même temps une période pleine de doutes et d’insécurités. Peur de l’inconnue, préoccupation pour son bébé, besoin urgent de conseils, anxiété, nervosité, manque de sommeil, fatigue… sont quelques-unes des phases par lesquelles passent les nouveaux parents avec leur premier enfant. Découvrez dans ce test pour nouveaux parents si vous êtes prêt pour cette magnifique aventure !

Avoir son premier enfant est un moment unique

Test pour nouveaux parents

1. Personne ne dit qu'être parent c'est facile. Votre vie change du tout au tout. Avez-vous une idée de comment surpasser ces changements ?
  • Le temps passe et les choses évolues, ainsi ce qui était recommandable pour les bébés il y a quelques années ne l'est plus forcément actuellement. Les nouvelles grand-mères seront toujours enchantées d'aider les nouveaux parents à s'occuper du bébé, et leurs conseils sont le fruit de l'expérience. Il ne faut cependant pas oublier que le pédiatre est un spécialiste de la prise en soin des bébés, et qu'il est recommandable de lui demander conseil quand nous le considérons nécessaire. N'oubliez pas que le plus important est une bonne organisation quotidienne, qui vous permettra de libérer du temps pour quelconque imprévu.
2. Le bébé est enfin arriver ! Même s'il est vrai qu'il est moins facile de faire face à votre quotidien que se dont vous vous étiez imaginé... Que faire face à une situation qui se complique ?
  • Pouvoir compter sur ses proches, amis ou famille, peut se révéler très utile. Nous pouvons apprendre d'eux et ils nous aideront à garder notre sang froid dans les situations de doutes. Le personnel hospitalier et médical peut être d'un grand secours également, ils peuvent vous apprendre comment manier votre bébé, que faire ou ne pas faire quand vous lui changez sa couche, comment le baigner, comment le nourrir et lui faire faire son rôt,... De plus, il existe des livres, des revues et des articles internet qui peuvent vous être très utiles et se révélés vraiment intéressants. Bien que, prudence! Il est important de se maintenir bien informé et chercher plus d'une information sur comment prendre soin de votre bébé, car parfois les informations que l'on trouve sur le net peuvent se révélés à double tranchant !
3. Un bébé a besoin de beaucoup d'attention et cela signifie que vous passerez beaucoup de temps à vous occuper de lui. Le temps peut finir par vous manquer tant dans votre vie de couple que dans votre vie sociale. Quelle est la meilleure façon de réagir ?
  • Les nouveaux défis que suggère l'arrivée d'un bébé dans un foyer peuvent provoquer discordes et disputes au sein d'un couple. Cela fait longtemps que l'époque où les mères restaient au foyer pour s'occuper des enfants est révolue ! Aujourd'hui les deux parents participent à part égale à l'éducation de leurs enfants. Cela ne sert à rien de s'épuiser en essayant d'être les parents idéaux, c'est impossible. Bien qu'il vous faut passer beaucoup de temps avec le bébé, il ne faut pas oublier que l'empathie, l'écoute, la patience sont des vertus essentielles pour une vie de couple en harmonie et pour éviter les disputes. Maintenant vous êtes trois, mais cela ne vous empêche pas de vous retrouver et de maintenir une vie de couple et d'amoureux, et vous appuyer l'un l'autre sans vous culpabiliser face aux erreurs qui peuvent être commises. Il est important que vous restiez connectés et que vous gardiez vos passions et relations sociales. Bien planifier est la meilleure solution.
4. Parfois le bébé pleure sans s'arrêter, et nous ne savons pas pourquoi, que faire ?
  • Il est naturel de se préoccuper lorsque notre bébé pleure. Mais il nous faut savoir que le pleur est le moyen de communication d'un bébé, qu'il ait faim, froid, qu'il ait sali sa couche ou simplement qu'il ait besoin d'un câlin, il l'utilisera pour communiquer avec ses parents. Il est important d'apprendre différentes techniques de relaxation qui peuvent nous aider à garder notre calme face à des situations stressantes et faire preuve de patience durant les première semaines voir les premiers mois. Pour calmer un bébé, il est nécessaire de comprendre l'origine de ses pleurs, et ensuite utiliser des techniques tel que le cocooning, lui parler ou lui chanter une berceuse afin qu'il se calme et cesse de pleurer. Les bébés n'ont pas uniquement des besoins physiques, sinon également émotionnels, qui sont également important pour son bon développement et auxquels nous devons répondre.
5. L'arrivée d'un bébé à la maison réduit considérablement le temps libre des nouveaux parents. Comment voyez-vous votre nouvelle vie ?
  • L'arrivée d'un bébé provoque de grands changements dans un foyer et change radicalement la vie des nouveaux parents. Les priorités changent et il est nécessaire que les parents pensent au bébé et à eux-mêmes, en préparant une routine et en s'organisant de la meilleure des manières pour tous.

https://www.youtube.com/watch?v=hcN2vi_EqpE

Que faire si mon enfant ne s’endort pas ? Comment réagir s’il refuse de manger ? Que puis-je faire pour que mon enfant ait une haute estime de lui-même ? Comment répondre si mon enfant me pose des questions sur le thème de la sexualité? Que faire si mon enfant…? Si vous êtes un nouveau parent, ce post de Mairena Vázquez, psychologue, vous aidera à ne pas perdre vos nerfs et vous donnera quelques conseils pour réagir à ces situations.

Nouveaux parents : développement psychologique de l’enfant

“La première année de vie est déterminante dans le futur développement interpersonnel d’un enfant”.

La relation entre le bébé et ses parents, surtout les premiers jours de vie est très importante si bien que les expériences vécues durant cette période marqueront sa manière de réagir dans le futur.

Le lien mère-fils est influencé tant par le comportement de la mère que par celui de l’enfant et est considéré fondamental puisque c’est la mère qui canalise les éléments extérieurs qui vont influencer le bébé.

Un bon moyen de stimuler votre bébé et développer son intelligence est la musique.

Nouveaux parents : que faire si mon enfant…?

Que faire si mon enfant ne contrôle pas ses sphincters ?

En général, les enfants sont capables de contrôler leurs “cacas” vers l’âge de deux ans et leurs “pipis” entre deux ans et demi et trois ans. Cependant, les “pipis au lit”, les urines nocturnes, peuvent persister jusqu’à trois ans et demi.

Lorsqu’un changement important surgit dans la vie de l’enfant (naissance d’un petit frère ou d’une petite sœur, entrée à la garderie) il est possible que celui-ci subisse un retour en arrière concernant ses progrès et qu’un enfant qui contrôlait ses sphincters puisse de nouveau avoir besoin de couches.

Dans ce cas, les parents doivent savoir faire preuve de patience et de compréhension envers leur enfant. Ils doivent l’encourager à abandonner les couches, lui faciliter l’accès aux toilettes avec un pot qui lui plaira ainsi qu’utiliser des jouets, des comptes et des chansons pour le familiariser avec celui-ci. Il ne faut pas dramatiser, mais au contraire ne pas y prêter d’importance et continuer d’être affectueux avec l’enfant qui finira par laisser ses besoins là où il faut avec le temps.

Que faire si mon enfant ne contrôle pas ses sphincters

Si un enfant qui a déjà quatre ou cinq ans continue de ne pas maîtriser ses défécations il se peut qu’il souffre d’encoprésie ou de énurésie.

L’énurésie et l’encoprésie sont des troubles de l’élimination des urines et des selles. L’énurésie est l’émission involontaire d’urines alors que l’encoprésie se réfère à l’élimination incontrôlée des selles. Dans ce cas le plus recommandable est de se rendre chez un pédiatre pour savoir s’il existe des causes physiologiques et si ce n’est pas le cas, il faudra recourir à un psychologue.

Que faire pour que mon enfant ait une bonne nutrition ?

En ce qui concerne l’alimentation du nouveau-né, non seulement l’alimentation elle-même, mais également qui la donne et comment il la donne, comment il le tient, comment il lui parle et avec quelle intonation ont une influence sur son ressenti. Jusqu’à l’état d’âme de celui qui le nourrit a une influence sur le ressenti de l’alimentation chez le nouveau-né.

Quand le bébé est encore tout petit, il est préconisé de lui donner du lait maternelle, qui est considéré comme le meilleur moyen d’alimentation pour un bébé. Les nouvelles mamans se demandent souvent tous les combien de temps elles doivent donner la tétée à leurs bébés, n’est-ce pas ? Ne vous préoccupez pas ! Durant les premières quatre à huit semaines il est peu probable que votre enfant ait un rythme régulier, ainsi que l’idéal est d’attendre qu’il réclame de manger par lui-même.

Pendant les premiers jours et jusqu’au trois ou quatre premiers mois, la colique du nouveau-né peut se manifester. Il s’agit de douleurs digestives qui font pleurer le bébé. Dans ce cas, il est recommandé aux parents d’encourager la succion en utilisant une tétine ou alors de pratiquer le cocooning en lui procurant calme et sérénité.

Vers les six mois commencent à apparaître les premières dents. Que faire face à la souffrance de l’enfant ? Pour faciliter ce processus on peut donner des objets à mordre pour l’enfant. En ce qui concerne la nourriture il faut introduire de nouveaux goûts peu à peu et lui donner le temps de s’habituer aux nouvelles saveurs et aux nouvelles textures, en respectant ce qui lui plaît et ce qu’il n’aime pas. Il est important de ne pas le forcer à manger une nourriture donnée et savoir faire preuve de patience.

Que faire si mon enfant a des problèmes de sommeil ?

Chaque bébé est différent et le nombre d’heures de sommeil dont il a besoin est très variable, surtout pendant les premiers jours de sa vie.

En général il convient d’habituer le bébé a dormir dans son berceau et dans sa chambre. Même ainsi, il ne faut pas avoir peur d’élevé mal son enfant en le laissant dormir dans ses bras ou en accourant auprès de lui pour répondre à l’un de ses besoins de base.

Autour d’un an, les bébés dorment entre onze et quatorze heures. Il est très important de respecter leurs heures de sommeil et quand ils deviennent plus grand on peut commencer à planifier les heures et les routines pour préparer l’enfant à aller au lit, comme le bain, mettre le pyjama, lui lire une histoire et lui donner son doudou.

Enfin, vers les deux ans, les problèmes de sommeil des enfants commencent à se résoudre et ils deviennent peu à peu conscient du fait qu’ils rêvent de manières diverse et variée.

Les cauchemars avec des sorcières ou des monstres sont normaux entre trois et six ans, ils deviennent cependant préoccupant quand ils se répètent trop souvent ou sont trop intenses. Il faut différencier les terreurs nocturnes qui sont plus inquiétantes et alarmantes, quand l’enfant paraît dormir, même si ses yeux peuvent être ouverts, et qu’il peut être difficile de le sortir de cet état.

Comment réagir face au cauchemar d’un enfant ? Il faut rester avec l’enfant le temps nécessaire pour le calmer. Par contre il faudra l’emmener dans le lit des parents uniquement comme mesure très spéciale. Accompagner l’enfant avant de dormir, lui lire une histoire, laisser la porte entre-ouverte ou laisser une veilleuse allumé peut être tranquillisant pour l’enfant. Découvrez comment lui apprendre à faire face à la peur du noir et comment lui apprendre à s’endormir seul.

Il est salutaire que les enfants jouent et dessinent pour exprimer leurs conflits intérieurs, leurs peurs et leurs fantaisies, et ainsi laisser sortir leurs émotions afin de prévenir les mauvais rêves.

Que faire si mon enfant a des problèmes de sommeil?

Que faire pour que mon enfant ait une meilleure estime de lui-même et qu’il développe une meilleure personnalité ?

Le développement de la personnalité d’un enfant dépend avant tout des interactions qu’il aura avec ceux qui l’entourent à chaque moment de sa vie, principalement avec ses parents.

Connaissez-vous l’effet Pygmalion ? Vos mots ont un grand impact sur vos enfants. Les parents aident à la socialisation de l’enfant en lui offrant amour et affection, en le corrigeant et en lui enseignant, en le punissant et en le récompensant ainsi qu’en lui apprenant leurs valeurs. Ils procurent leur expérience pour que l’enfant fasse ses propres conclusions sur le monde qui l’entoure. Découvrez comment prendre soin du cerveau de votre enfant.

Les attitudes des parents ainsi que la méthode utilisée pour élever leur enfant seront déterminants dans le développement de l’estime de soi de l’enfant. Découvrez comment bien communiquer avec votre enfant adolescent.

Comment connaître les attitudes à adopter par les parents pour que les enfants développent une haute estime d’eux-mêmes ?

  • Il est important d’être affectueux en tant que parents, et accepter son enfant comme il est en lui montrant cette affection.
  • Il faut être des parents fermes qui établissent des règles et qui s’y tiennent, même s’il est possible de faire preuve d’une certaine flexibilité.
  • La discipline comme le retrait de privilège doit être utilisée avant tout châtiment corporel. Et il est important que l’enfant comprenne pourquoi il a été puni.
  • Il faut faire comprendre à l’enfant qu’il est important qu’il exprime son opinion et lui faire voir que celui-ci est pris en compte.

Comment répondre aux questions de mon enfant sur la sexualité ?

L’intérêt que ressentent les enfants pour les jeux sexuels, pour le sexe opposé ou bien sur la naissance et la femme enceinte varie selon l’âge. C’est pour cela que l’éducation sexuelle est vitale.

“L’éducation sexuelle commence avec l’apprentissage du langage et les premières questions de l’enfant”.

En grandissant, les enfants commencent à demander “C’est quoi ça ?” en se référent par exemple aux seins de la maman. Il est alors conseillé de répondre de manière simplifiée. De nouveaux mots comme “pénis” ou “vagin” apparaîtront, et peuvent paraître vraiment grave, mais il faut enseigner à l’enfant qu’il s’agit là d’organes comme les autres et éliminer les tabous en les normalisant.

Plus les enfants grandissent plus on peut leurs donner des explications complètes et détaillées, mais le mieux reste de s’en tenir simplement à répondre aux questions posées, sans en dire plus.

Pour terminer, je vous laisse avec un sketch comique sur le fait de devenir parents, car le rire a de grands effets bénéfiques sur votre santé, si bien que, dans les moments de crises, mieux vaut rire que pleurer !

“Source : Mairena Vázquez : psychologue spécialisée en psychologie clinique juvéno-infantile. Passionnée de neuroscience et d’investigations sur le cerveau humain. Membre active de différentes associations, intéressée par les organisations humanitaires et les urgences. Elle adore travailler en compagnie des personnes âgées et écrire des articles qui peuvent les aider ou les inspirer.”

Anosognosie : l’incapacité d’être conscient de son incapacité

Dans certaines pathologies tels que l’Alzheimer, ou dans d’autres détériorations cognitives plus légères, une inconscience de son état et de sa maladie peut apparaître. Les personnes atteintes de ces troubles pensent alors qu’elles vont très bien et qu’il n’est pas nécessaire qu’elles fassent appel à un médecin. L’anosognosie est un trouble qui fait que les personnes qui l’expérimente ne reconnaissent pas leur propre maladie neurologique. C’est à dire que les malades n’ont pas conscience de leur maladie et de leurs déficits. Découvrez tout sur l’anosognosie, ses différentes formes, avec quelles pathologies elle est généralement associée et que faire pour aider les personnes qui en souffrent.

Anosognosie : l’inconscience de la maladie

Qu’est-ce que l’anosognosie ?

L’anosognosie, c’est l’inconscience de la maladie. Les patients pensent aller bien et qu’ils n’ont aucun problème de santé. Si on leur demande pourquoi ils n’arrivent pas à réaliser une certaine tâche, ils argumenteront en disant par exemple que leur médecin ne leur laisse pas le faire, qu’ils n’ont jamais été capable de le faire ou encore que cela ne leur poserait pas de problème de le faire un autre jour. Et si on leur demande alors pourquoi sont-ils venus voir le médecin ils répondront certainement que c’est pour “cette vielle douleur au genou”.

L’anosognosie est un symptôme qui apparaît fréquemment suite à un dommage cérébral comme la démence ou l’hémiplégie (paralysie d’un côté du corps due à un accident vasculaire cérébral), bien que l’on retrouve également ce symptôme lié aux troubles de la schizophrénie. C’est un problème biologique, du à un dommage cérébral, et n’est pas la même chose que la négation, qui est un mécanisme de défense psychologique que nous utilisons tous.

En observant les images neurologiques des cerveaux de personnes atteintes d’anosognosie on remarque qu’ils ont une activité plus faible dans certaines zones du cerveau que chez une personne qui a pleinement conscience de sa maladie.

Ce phénomène peut être particulièrement difficile à vivre et incompréhensible pour les familles de ces patients. De plus, cela rend leur réhabilitation plus difficile. C’est pour cela qu’il est important de travailler sur ce symptôme, ce qui n’a rien de facile.

Anosognosie, symptôme fréquent en cas d’accident vasculaire cérébral

Le premier qui donna un nom à ce trouble fut Babinski, qui décrivit deux patients souffrant d’hémiplégie et qui n’avaient aucune conscience de leurs déficits. Il introduit également le terme “d’anosodiaphorie” pour décrire les patients qui étant conscient de leur maladie y sont indifférent et incapable d’exprimer la moindre émotion sur le sujet.

Les types d’anosognosie

On peut rencontrer différents types d’anosognosie. Il peut y avoir une inconscience de déficits physiques, cognitifs ou comportementaux.

1- Inconscience des déficits physiques

Dans la plus grande partie des cas les patients sont conscient de leurs problèmes physiques, par exemple lors d’une incapacité de marcher. Il existe pourtant des cas qui le nient, se justifiant en disant “qu’on ne le laisse pas marcher”. Dans d’autres cas encore les personnes peuvent surévaluer leurs capacités de récupération en pensant par exemple qu’ils ne peuvent pas bien marcher pour le moment mais qu’en travaillant ils pourront remarcher comme avant.

2- Inconscience des déficits cognitifs

Les patients de sont pas conscients de leurs difficultés cognitives, comme les troubles de la mémoire ou de l’attention. Ces déficits sont plus difficile à percevoir et dans beaucoup de cas ne sont pas aussi évidents que les incapacités physiques. Souvent, les patients disent qu’ils n’ont jamais eu une bonne mémoire et qu’ils ont toujours eu des difficultés pour se souvenir, que les déficits seraient donc antérieurs à la lésion. Il est important de connaître ses limites et ses capacités, même si les processus de réhabilitation sont longs et pénibles, et qu’il est très frustrant pour une personne de souffrir de la perte d’une capacité. C’est pourquoi ils ces personnes atteintes d’anosognosie la minimisent ou vont jusqu’à nier cette perte.

3- Inconscience des déficits comportementaux

La perception des altérations émotionnelles et comportementales (irritabilité, désinhibition, apathie…) est très difficile à reconnaître pour les patients, qui se sentiront attaqués sur leur personnalité et sur leur identité propre. C’est pour cela qu’ils refusent d’admettre qu’ils ont souffert d’un changement dans leurs manières d’être, de réagir ou  de percevoir le monde. Ils justifient souvent leurs comportements comme une réaction à la conduite des gens qui les entourent.

Quels types de troubles sont associés à l’anosognosie ?

  • Anosognosie et aphasie. L’anosognosie est un symptôme très caractéristique de l’aphasie de Wernicke. Ces personnes souffrent de lésions dans la partie du cerveau nommée zone de Wernnicke. Elles sont dotées d’une grande fluidité verbale, souvent excessive, mais sont inintelligibles et sont incapables de comprendre se qu’on leur dit, et c’est pourquoi elles n’arrivent pas à se rendre compte de leurs erreurs.
  • Anosognosie et hémiplégie. Comme nous l’avons mentionné, l’hémiplégie consiste en une paralysie d’un côté du corps dû à une lésion cérébrale. Ces personnes ont de la peine à être consciente de leur maladie et parlent souvent de leur côté paralysé comme s’il ne leur appartenait pas. Dans ce cas, il est habituel que les patients récupèrent progressivement conscience de leur déficit.
  • Anosognosie et hémianopsie. L’hémianopsie c’est la perte de vison de la moitié du champ visuel des deux yeux. Les patients sont alors incapables de mener à bien une tâche qui se trouve dans la partie de leur champ visuel où ils ne peuvent pas voir. C’est à dire que si  on leur demande de dessiner une fleur, ils la dessineront à moitié, si ils doivent lire un paragraphe, ils s’arrêteront à la moitié également. Si ces personnes ne souffriraient pas d’anosognosie, elles pourraient bouger la tête pour compenser leur perte de vision. Heureusement, en général, les patients qui souffrent de ce type de troubles récupèrent assez rapidement.
  • Anosognosie et amnésie. Les personnes qui souffrent d’amnésie ne sont que très rarement conscientes de leur état, ce qui paraît logique puisqu’elles ne se souviennent pas de leurs épisodes d’amnésie.
  • Anosognosie et démences. Pour les maladies neurodégénératives comme la maladie d’Alhzeimer, l’anosognosie est présente dans 75% des cas. Au début de la maladie on peut retrouver chez ces patients une certaine conscience de leurs oublis, mais pensent que cela ne leur arrivent pas plus souvent qu’aux autres.
  • Anosognosie et schizophrénie. Dans les troubles psychotiques il est fréquent de retrouver une inconscience des troubles, qui peut être améliorée en suivant un traitement antipsychotique.

Anosognosie, symptôme fréquent lors de démences

Que pouvons-nous faire pour aider une personne souffrant anosognosie ?

Il est malheureusement très difficile d’aborder le sujet. Les familles des malades qui souffrent d’anosognosie ont beau répéter qu’ils sont malades, elles pourront même aller jusqu’à s’énerver avec eux ou les confronter aux situations qui mettent en évidences leur incapacité, mais sans autres résultats que leur propre frustration.

Il est important de faire preuve à l’égard de ces patients de beaucoup de patience, de compassion et de compréhension, car le processus de récupération de la conscience de leur déficit est difficile et que dans beaucoup de cas comme les maladies neurodégénératives ils n’arriveront simplement pas à récupérer.

Il est également très important que ces personnes disposent d’un bon service de réhabilitation neuropsychologique et un traitement adéquat pour améliorer leur qualité de vie et celui de leur entourage.

“Source : Andrea Garcia Cerdán, psychologue en formation continue. Passionnée de la sexologie et des interventions psychologiques. Envieuse d’améliorer la qualité de la vie d’autrui grâce aux pratiques cliniques et à internet.”

Libérez-vous des personnes toxiques ! Apprenez à les identifier et découvrez comment agir face à elles

Désemparé, sans énergie, mal à la tête… voilà comment nous pouvons nous sentir si nous avons dans notre entourage des personnes toxiques. Parents, famille, partenaire, amis, collègues, nous pouvons tous avoir proche de nous des personnes toxiques.

Mairena Vázquez, psychologue, vous aide à identifier les personnes toxiques, vous explique quels sont leurs caractéristiques et vous enseigne quelle est la meilleure façon de leur faire face. Continuez votre lecture !

Personnes toxiques

Comment identifier les personnes toxiques ?

Selon Stamateas, une personne toxique est “celle qui se permet le luxe d’évaluer ce que vous dites et faites, ainsi que ce que vous ne dites ou ne faites pas”. Il peut s’agir de votre partenaire (découvrez ce qu’est la dépendance affective et qui sont les vampires émotionnels), vos parents, amiscollègues, patrons,… tous pourraient être des personnes toxiques, ou alors peut-être êtes-vous vous-même une personne toxique ?

Attention ! Nous pouvons tous avoir certains des traits qui caractérisent les personnes toxiques, sans pour autant que nous en soyons tous une. La différence est qu’une personne toxique fera de ces aspects toxiques son propre style de vie. Si nous sommes conscient qu’il y a certaines choses que nous pouvons faire et d’autres que nous ne pouvons pas faire, nous ne nous convertirons pas en personnes toxiques.

Une personne toxique est une personne qui tente de contrôler et de dominer les autres, en les intimidants, en les culpabilisant et en ignorant leurs victimes. Ils utilisent les autres et les traitent comme des objets, en s’attaquant avant tout aux personnes qui ont une basse estime d’elles-mêmes.

Le mot “toxique” nous vient du grec antique “toxon” qui se référait au poison que l’on mettait sur les flèches tirées à l’ennemi. Ce poison était dangereux, tout comme le sont les personnes toxiques.

Quand nous passons du temps avec une personne toxique, nous pouvons noter l’apparition de certains symptômes comme la frustration, la perte d’énergie, la démotivation, le mal d’estomac, le mal de tête ou l’angoisse. Les personnes toxiques vous font sentir mal et peuvent vous isoler et vous éloigner des personnes qui vous sont proches et peuvent même arrivés à influencer sur votre personnalité.

Bien que cela puisse vous coûter de l’admettre, si vous avez dans votre entourage une personne toxique, celle-ci ne vous respecte pas, vous ne lui importez pas et en aucun cas elle ne vous aime.

Comment reconnaître les personnes toxiques ?

Nous pouvons avoir à faire face à une personne toxique dans n’importe quelle situation de notre vie de tous les jours. D’une personne toxique, nous ne pouvons rien attendre de bon. Les principales caractéristiques d’une personne toxique sont :

Les personnes toxiques sont très négatives

Leur devise est “si quelque chose peut aller mal, elle ira mal”, et en plus de le penser elles essayeront de vous le faire penser aussi. Tu pars en vacances ? Pourquoi ? Pour avoir chaud, tomber malade ou avoir un accident ?”. Il est assez courant de voir des personnes toxiques entrer en compétition pour savoir qui a le moins de chance ou qui a encaissé le plus d’échecs.

Les personnes toxiques s’énervent pour absolument tout

Elles sont de nature non-conformiste et bien que les choses paraissent aller bien, elles verront tout en noir. Elles parviennent ainsi à affecter leur entourage en le contaminant avec leur négativité. En plus de s’énerver pour n’importe quoi, elles sont orgueilleuses, conservant de cette manière leur confiance en elles-mêmes.

Les personnes toxiques se comparent constamment avec les autres

Se sont souvent des personnes qui se sentent frustrées dans leur vie et c’est pour cela qu’elles se comparent constamment avec les autres, en les dévalorisant et les dépréciant, ce qui en fait des personnes détestables. Elles adorent être le centre d’attention et essayent de l’être en permanence, en tournant les conversations autour d’elles ou en essayant de toujours mettre en relation la moindre chose avec elles.

Comment pouvons-nous reconnaître les personnes toxiques

Les personnes toxiques sont de nature pessimiste

Elles ne sont pas courageuses et ne tenteront jamais de réaliser de nouvelles choses ou d’apprendre de nouvelles façons de faire les choses. Elles tendent à penser : Pourquoi le faire si cela ne fonctionnera pas ? Elles ont une peur bleue de sortir de leur zone de confort et d’échouer, et ne s’aventurent donc jamais en terrain inconnu. Découvrez comment sortir de votre zone de confort.

Elles peuvent vous faire ressentir de la peine pour elles. Fuyez avant qu’il ne soit trop tard !

Les personnes toxiques ne sont jamais responsable d’un échec, c’est toujours la faute des autres

Les personnes toxiques vont contre tout et contre tous, en ayant toujours raison (bien que cela ne soit pas le cas) et surtout n’essayez pas de leur donner un conseil car ce sont des personnes arrogantes et orgueilleuses. Faites-vous à l’idée que le coupable sera toujours le même, et que ce sera vous (selon elles bien sûr).

Les personnes toxiques tentent de vous détruire coûte que coûte

Cela peut se produire lorsque vous pensez que l’un de vos proches ou de vos amis semble vous démontrer de l’intérêt et qu’ensuite elle “vous plante un couteau dans le dos” sarcastiquement, en mettant en avant vos défauts et vous faisant sentir comme un moins que rien. Les personnes toxiques peuvent sembler vous épauler mais seront finalement les premiers à vous descendre à la première occasion. Ces personnes sont expertes pour manipuler vos émotions, alors attention à ne pas tomber dans la dépendance affective.

Les personnes toxiques sont plus fausses qu’un billet de trois euros

Ce genre de personnes aiment beaucoup se faire passer pour la victime et feront que vous paraissiez être une mauvaise personne vous-mêmes. Il vous faudra être particulièrement précautionneux envers ces personnes “victimes de la société”, incomprises et qui se disent être des si bonnes personnes.

Les personnes toxiques sont incroyablement jalouses et médiocres

Elles dédient leur temps libre à critiquer, comparer et juger la vie des autres. Elles le font car elles angoissent du vide de leur propre vie, remplie uniquement de rêves irréalisés et de désillusions.

Les personnes toxiques ont une langue de serpent et des paroles venimeuses

Les personnes toxiques sont souvent ironiques et sarcastiques, elles aiment crier pour vous contredire et tentent toujours de vous intimider. Ainsi, on peut se référer à elles comme des langues de vipères !

Les personnes toxiques peuvent être de vrai serpents

Les personnes toxiques sont souvent manipulatrices et névrosées

Elles cherchent constamment l’approbation et la reconnaissance des autres et vous manipuleront jusqu’à vous détruire pour l’obtenir. Elles ont une telle capacité de manipulation qu’elles peuvent retourner n’importe quelle situation et vous faire passer pour l’unique responsable de leurs échecs. Pauvre de vous, au final ce sera vous qui finirez par vous sentir mal.

Les personnes toxiques adorent mentir et tricher

Elles mentent plus qu’elles ne parlent et le pire c’est qu’elles sont capables d’une telle argumentation qu’elles arriveront à vous faire douter vous-mêmes et vous finirez par les croire. Elles n’hésiteront pas à recourir à une tierce personne pour tenter vous accabler. Elles sont capables de vous faire sentir comme la pire personne au monde.

Comment réagir face aux personnes toxiques ?

Si vous êtes arrivé jusque-là et que vous pensez avoir des personnes toxiques dans votre entourage, que ce soit dans votre famille, vos collègues ou vos amis… le mieux que vous puissiez faire dans cette situation est fuir.

Il est claire que ça n’est pas la même chose de fuir loin d’un proche de sa famille que de fuir du voisin du cinquième, mais tous problèmes à une solution. Rappelez-vous qu’aux grands maux les grands moyens.

Si pour diverses raisons vous ne pouvez pas couper votre relation avec une personne toxique, ne fuyez pas mais prenez vos distances et établissez certaines limites. Essayez de parler avec cette personne et essayez de lui faire voir qu’elle se trouve dans une démarche destructrice tant pour elle que pour ceux qui l’entourent.

Il est conseiller de faire une liste des personnes que vous pensez toxiques que vos rencontrerez au long de votre vie et ne pas les laissez exercer une quelconque influence sur vous. Vous avez de la chance d’être comme vous êtes et vous ne devriez laisser personne vous rendre négatif. Il faut que vous amélioriez votre estime de vous-même et bien que cela puisse paraître difficile au début, vous libérer des personnes toxiques de votre entourage est la meilleure décision que vous puissiez prendre.

Quand vous êtes face à une personne toxique ou négative, vous devriez ne pas lui prêter attention, surtout lorsqu’elle se met à “cracher son venin”. Essayer d’être plus positif et optimiste et si vous vous apercevez que la conversation vous échappe, changer de sujet. Si cette personne se fâche, donner lui le temps de se calmer, et surtout ne vous énervez pas vous-même.

Le mieux serait de diminuer les contacts avec les personnes toxiques. C’est à dire vous éloignez peu à peu. Il faut vous connaître vous-même afin de savoir à quoi vous aspirez dans la vie, qui voulez-vous avoir à vos côtés et de qui il serait mieux de vous éloigner.

Vous pouvez essayer des techniques de relaxation qui peuvent vous aider à vous calmer comme le mindfulness et toujours garder le sens de l’humour (découvrez les bénéfices psychologiques du rire). Essayez de rester aimable et surtout de garder votre amour propre.

Vous pouvez toujours avoir recours à un psychologue afin de travailler sur de futurs problèmes que ces personnes pourraient vous avoir causés.

Fuyez des personnes toxiques

Rappelez-vous toujours que vous êtes la seule personne qui dirige votre vie et que vous êtes libre de prendre vos propres décisions, ainsi que de vous entourer des personnes qui pensent comme vous et qui sont optimistes.

Saviez-vous que la pensée positive est tout autant contagieuse que la pensée négative ? Si vous voulez être heureux, entourez-vous de gens heureux et ainsi ils vous feront sentir un peu plus heureux vous-même.

Si le sujet vous intéresse et vous souhaitez en savoir plus, nous vous recommandons de lire les livres suivants de Bernardo Stamateas :

  • “Personnes toxiques. Les personnes qui nous compliquent la vie et comment y mettre un terme.”
  • “Personnes toxiques. Comment les identifier et faire face aux personnes qui vous compliquent la vie et avoir des relations saines.”
  • “Personnes toxiques. Comment sont ces personnes qui vous font sentir mal pour se sentir bien.”
  • “Émotions toxiques. Comment soigner les dommages émotionnel et être libre pour obtenir la paix intérieur.”
  • “Ne me maltraites pas. Comment empêcher et poser des limites au mauvais traitement verbal.”

“Les personnes toxiques sont des voleurs de rêves.”

“Source : Mairena Vázquez : psychologue spécialisée en psychologie clinique juvéno-infantile. Passionnée de neuroscience et d’investigations sur le cerveau humain. Membre active de différentes associations, intéressée par les organisations humanitaires et les urgences. Elle adore travailler en compagnie des personnes âgées et écrire des articles qui peuvent les aider ou les inspirer.”

Syndrome de l’Empereur : comment élever un petit délinquant

Enfants agressifs, qui veulent commander et qui sont autoritaire. Êtes-vous en train d’élever votre enfant pour en faire un futur délinquant ? Le syndrome de l’Empereur est toujours plus présent dans notre société : enfants tyrans ou “empereurs”, qui font ce qui leur plait, qui n’accepte pas un non pour réponse et dont les plus fidèles serviteurs sont ses parents. Découvrez dans cet article qu’est-ce que le syndrome de l’Empereur, comment détecter si votre enfant en prend le chemin, ainsi que les 10 règles d’ors pour élever un petit délinquant chez vous. C’est donc ce que vous ne devez jamais au grand jamais faire si vous souhaitez élever un enfant avec un sens des valeurs et du respect.

Syndrome de l’Empereur

Qu’est-ce que le syndrome de l’Empereur ? Mon enfant est-il un futur tyran ?

Le syndrome de l’Empereur ou de l’enfant tyran est un trouble du comportement qui se manifeste chez les mineurs. Dans ce cas, les rôles sont inversés, les enfants dominent leurs parents et font leur loi, pouvant atteindre parfois même des situations de maltraitances.

Curieusement, il n’existe pas de points communs entre ces enfants, ils peuvent être les aînés, les cadets, adoptés. Même dans une fratrie où tous les frères sont élevés dans les mêmes conditions et le même environnement, un des frères pourra être atteint du syndrome de l’Empereur alors que les autres non. Il n’existe donc pas non plus de composants génétiques ou héréditaires qui pourrait l’expliquer.

Cela se produit généralement dans les familles de classes moyennes-hautes, et bien que les garçons soient en pourcentage plus représentés dans les cas de syndrome de l’Empereur, les filles gagnent de plus en plus du terrain.

Si votre enfant ne demande pas, mais exige, c’est la première alarme du syndrome de l’Empereur

L’âge peut varier entre 9 et 17 ans, et bien qu’ils ne soient pas délinquants au départ, ils peuvent aller jusqu’à voler, maltraiter, menacer et blesser psychologiquement. Les victimes sont le plus souvent les mamans, qui auront souvent peur de le raconter par sentiment de culpabilité. “Mon enfant est comme ça parce que je n’ai pas su être une bonne mère”.

Qu’arrive-t-il à mon enfant ? Caractéristiques du syndrome de l’Empereur

  • Ils se sentent habituellement tristes, anxieux et fâchés, généralement sans cause apparente.
  • Ils ont un sens exagéré de la propriété, ils pensent concrètement que tout leur appartient, et que les autres sont là uniquement pour être à leur disposition. Quand on leur refuse quelque chose, ils ont des attaques de colère voir de rage, ils en arrivent même à insulter et à menacer physiquement.
  • Ils sont égocentriques et ont une tolérance à la frustration inexistante ou très basse.
  • Ils ont habituellement une basse estime d’eux-mêmes, et manquent d’empathie. Ils sont incapables de comprendre les conséquences de leurs actes sur autrui. Ils ne ressentent pas le regret ou la culpabilité des actes qu’ils ont commis.
  • Ils discutent les règles et les punitions en permanence. Ils rejettent les figures d’autorités, et peuvent se montrer inaptes dans un autre environnement social, comme à l’école par exemple.
  • L’autre est toujours coupable, eux jamais. Ils cherchent à justifier leurs actes, et ne font pas que mettre la faute de leurs problèmes sur les autres, mais ils espèrent également que ceux-ci les résoudront.

“Le syndrome de l’Empereur est fondamentalement un problème d’éducation dans une société où l’autorité est dévaluée” Javier Urra

Syndrome de l’Empereur ou enfant tyran, les parents sont-ils coupables ?

Catégoriquement non ! Ce n’est pas votre faute. Mais oui, vous êtes une part du problème, ainsi que sa solution. Parmi vos responsabilités, celle d’imposer des limites, des règles et des routines à votre enfant est très importante. Celles-ci doivent impérativement être non-négociable ! N’ayez pas peur de dire non à votre enfant par peur de le traumatiser. En réalité, ce qui pourrait le rendre névrosé est de ne pas savoir ses limites, ne pas savoir ce qui est bien et ce qui est mal.

Les styles d’éducation des parents sont un facteur clé pour prévenir et gérer ce trouble. L’autorité doit toujours être entre vos mains, en restant affectueux et en maintenant votre ligne de conduite.

Où il y a de l’amour, des échanges et de la communication, il est vraiment difficile de voir surgir de la violence.

Il faut développer le sens de la conscience et de la culpabilité de votre enfant, l’éduqué avec empathie, sensibilité et compassion. Il existe des techniques d’assertivité qui peut-être vous aiderons. On ne né pas dictateur ou tyran. Ce que l’on communique à nos enfants et la forme avec laquelle nous le faisons est très important. Jetez un coup d’œil à l’article L’Effet Pygmalion : qu’est-ce que nous transmettons à nos enfants sans nous en rendre compte ?

Quand vous désespérez, rappelez-vous que l’éducation n’a rien de facile, qu’il s’agit d’une course de fond et non d’un sprint, durant laquelle les enfants apprennent peu à peu vos valeurs.

Souvenez-vous également que pour la majorité des troubles infantiles et juvéniles, il vaut mieux prévenir que guérir.

Marche à suivre pour élever un petit délinquant

Le juge de mineurs de Grenade, Emilio Calatayud, qui est également écrivain, est reconnu pour ses sentences dans des cas de mineurs. Celles-ci sont jugées exemplaires et dotée d’un sens de la réhabilitation. Il nous propose dix règles afin d’élever le parfait petit délinquant à la maison.

Règle 1 : Commencez au plus tôt dans l’enfance en donnant à votre enfant tous ce qu’il demande. Il grandira ainsi convaincu que le monde qui l’entoure lui appartient.

Règle 2 : Ne vous préoccupez pas de son éducation spirituelle ou éthique. Attendez qu’il soit adulte pour qu’il puisse décider par lui-même.

Règle 3 : Quand il dit des gros mots, riez. Cela l’encouragera à faire plus de choses rigolotes.

Règle 4 : Ne le grondez pas ni ne lui dites jamais qu’une chose qu’il aurait faite soit mal. Vous pourriez créer un complexe de culpabilité.

Règle 5 : Rangez tous ce qu’il laisse traîner : ses livres, ses chaussures, ses vêtements, ses jouets. Faites lui tout ! Comme cela il s’habituera à se décharger de ses responsabilités sur les autres.

Règle 6 : Laissez-le lire tous ce qui lui tombe sous la main. Faites attention à ce que ses assiettes, couverts et verres soient bien stérilisés, mais ne vous préoccupez pas qu’il se remplisse l’esprit de cochonneries.

Règle 7 : Battez-vous le plus souvent possible avec votre partenaire devant votre enfant, ainsi il ne lui sera pas trop douloureux de voir sa famille détruite, qui sait par sa propre faute.

Règle 8 : Donnez-lui tout l’argent qu’il a envie de dépenser. N’allez pas suspecter qu’il lui est nécessaire de travailler pour obtenir son argent.

Règle 9 : Veillez à satisfaire tous ses désirs, appétits et plaisirs. Le sacrifice et l’autorité pourrait lui procurer une frustration.

Règle 10 : Mettez-vous toujours de son côté dans n’importe quel conflit, que ce soit avec vos voisins ou avec son professeur. Pensez que tous ont un préjudice contre votre enfant et qu’en fait ils ne désirent que le descendre.

Si vous suivez tous ses exemples, il est facile d’élever un petit délinquant chez vous. Et avec le temps, il pourra se convertir en un authentique délinquant.

L’éducation est un acte d’amour, et également un acte de courage

Comment élever un petit délinquant

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour en savoir un peu plus sur le syndrome de l’enfant empereur et les enfants tyrans. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation. Curieuse de la nature, adore les investigations sur la conduite et le comportement humain ainsi que partager de nouvelles découvertes et conseils qui pourrait être utiles aux lecteurs. Experte dans les domaines de la psychologie positive et l’intelligence émotionnelle.”

10 conseils pour surmonter la jalousie infantile. Ma maman est à moi !

L’arrivée d’un nouveau membre dans la famille est un moment très émotionnel pour tous, et en particulier pour l’enfant qui va avoir un nouveau petit frère ou une nouvelle petite sœur. Pour prévenir et surpasser l’inévitable jalousie infantile, Cristina Martínez de Toda, psychologue, vous explique comment agir en tant que parents. 10 conseils et stratégies très utiles qui vous aideront à surmonter les jalousies infantiles entre frère et sœurs. Aidez votre aîné à mûrir émotionnellement ! 

Ma maman est à moi ! 10 conseils pour surpasser les jalousies infantiles

Pourquoi mon enfant est-il jaloux de son frère ?

La jalousie est un sentiment d’envie et de regret, qui peut apparaître quand le premier enfant sent que sa position dans la famille est en danger. On l’appel alors jalousie infantile. Il peut percevoir son nouveau petit frère comme une menace concernant l’obtention de l’affection de ses parents, qu’il avait jusque-là pour lui tout seul.

Cette jalousie est une réaction tout à fait normale, qui est nécessaire au développement évolutif de l’enfant. Surpasser cette phase aide les enfants à mûrir.

“Aider les enfants à affronter leur jalousie, c’est les aider à développer leur estime d’eux-mêmes”

La relation entre frères et sœurs est l’un des liens le plus spécial qui existe. C’est une relation unique et très spéciale. Mais pour cela, une période d’adaptation est nécessaire, car nous ne sommes normalement pas préparés à partager, et encore moins quand il s’agit de l’affection de nos parents.

La jalousie infantile est un sentiments tout à fait normal

Rappelez-vous que la jalousie existe parce que vous existez vous-mêmes, parents. En simplifiant, la jalousie n’est rien de plus qu’une rivalité et une compétition pour votre affection et votre attention. Faisant parti de l’éducation, vous faites inévitablement parti de la solution.

Mais tout n’est pas négatif. Pensez que lorsque vos enfants rivalisent pour votre amour, ils apprennent au passage beaucoup de choses.

“Étant donné que nous ne pouvons pas éviter cette jalousie, notre rôle en tant que parents sera de diriger cette rivalité de façon à ce que vos enfants en apprennent quelque chose”

Il est important de savoir que la jalousie entre frère et sœurs n’est pas une mauvaise chose. Si inconsciemment nous la jugeons comme négative, nous transmettrons alors à nos enfants que leur conduite est mauvaise.

Demander à un enfant qu’il ne soit pas jaloux revient à lui interdire d’être lui-même et de s’impliquer dans les relations qui lui sont chères. Les enfants de 7 ou 8 ans ne disposent pas de la maturité nécessaire pour accepter leur petit frère comme tel, au lieu de comme un rival.

Comment aider mon enfant ? 10 conseils pour surpasser la jalousie infantile

1. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Préparez-le pour l’arrivée du nouveau petit frère

Les psychologues recommandent que ce soit vous-mêmes qui annonciez la nouvelle à votre enfant. Vous ne devez pas le faire trop tôt afin que l’attente ne soit pas trop longue. Le moment idéal est autour du 4ème mois. Aidez-le à se faire à l’idée et préparez-le à l’arrivée de son petit frère ou de sa petite sœur. Ceci n’évitera pas la jalousie infantile, mais cela aidera votre enfant à encaisser l’arrivée du bébé et qu’il ne se sentent pas pris au dépourvu par l’arrivée d’un nouveau membre dans la famille.

Expliquez-le-lui avec précautions et beaucoup d’affection, et dédiez lui le temps nécessaire, écoutez-le et répondez à toutes ses questions. Si votre enfant à entre 4 et 6 ans, il est fort possible qu’il vous pose certaines questions sur la reproduction, ainsi que le moment de commencer une bonne éducation sexuelle est arrivé.

Il est également recommandé qu’à partir du second trimestre de grossesse, votre enfant commence à communiquer avec le bébé, au travers du nombril de la maman. Qu’il raconte comment était sa journée à l’école ou le dernier conte que vous lui avez lu est un bon début pour instaurer un lien de communication entre eux.

2. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Faites-le participer aux changements

Expliquez-lui ce qu’il va se passer dans le corps de sa maman, laissez-le voir et toucher le ventre où grandit son futur petit frère ou sa future petite sœur. Apprenez-lui à caresser le ventre afin de donner de l’affection au bébé.

Laissez-le vous aider à préparer la nouvelle chambre du bébé, qu’il en choisisse la couleur, et qu’il vous accompagne pour acheter le nécessaire à l’arrivée de celui-ci, vous aidant à choisir une peluche. Apprenez-lui que ses actes et ses choix sont importants pour le futur bébé.

Encouragez les premiers liens entre vos enfants

3. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Gardez ses routines autant que possible

Quand approche l’accouchement ou quand le bébé est déjà là, il est très important que votre enfant sente que son monde ne s’effondre pas. L’idéal serait qu’il puisse rester à la maison pour passer cette étape, entouré de ses jouets et de ses affaires, et que ses routines de bains, de repas et de sommeil n’en soit pas affectées. Pensez que son monde émotionnel va devenir déconcertant ces prochains mois, ainsi que le rassurer par des routines est le bienvenu.

Si la maman passe beaucoup de temps à la maternité, il est important qu’elle l’appel par téléphone et qu’elle lui dise combien elle a envie de rentrer à la maison et d’être avec lui. Pendant cette période, le rôle du père devient crucial pour lui donner toute dont il a besoin quand sa maman n’est pas là. Quand le bébé est né, il est conseillé d’emmener votre enfant à l’hôpital pour qu’il puisse rencontrer son petit frère le plus tôt possible.

4. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Parlez à votre enfant majeur “d’égal à égal”

Si vous lui parlez comme à un adulte, votre enfant apprendra à s’occuper et à prendre soin de son petit frère ou petite sœur et l’aidera à accepter son d’aîné. Dites-lui des phrases du genre “Tu comprends, le bébé pleure et te réveille la nuit parce qu’il ne sait pas ce qu’il fait, mais toi qui est déjà grand tu peux nous dire ce dont tu as besoins”.

Montrez-lui des photos et des vidéos de quand lui était un bébé pour qu’il puisse voir qu’il est lui aussi passer par cette phase et pour l’aider à s’identifier au bébé.

Nous pouvons aussi l’encourager à ce qu’il écoute le bébé : “Regarde le petit Pierrot qui nous appel depuis son petit berceau, tu crois qu’il demande le biberon ? Tu veux essayer de lui demander..?

5. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Ne faites pas de comparaisons entre vos enfants

Afin d’éviter la jalousie infantile, il est conseillé d’éviter de comparer vos enfants entre eux. C’est vraiment triste d’entendre un parent dire, devant tout le monde y compris son aîné, des phrases comme : “Ce petit est un ange pas besoins de se battre, pas comme l’autre qui pleurait tout le temps”.

Ces commentaires affectent l’image que nos enfants se font d’eux-mêmes, et en tant que parents vous avez une grande responsabilité dans le choix de vos paroles. Nous vous encourageons à jeter un coup d’œil à cet article qui vous apprend à utiliser la parole comme un puissant outil dans l’éducation de vos enfants, et dans la vie de tous les jours : L’Effet Pygmalion : qu’est-ce que nous transmettons à nos enfants sans nous en rendre compte ?

Évitez les comparaisons entre vos enfants

6. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Donnez de l’importance à l’aide qu’il procure, afin qu’il se sente responsable de son petit frère

C’est une façon géniale de permettre que ton enfant se sente utile et important. Le faire participer aux tâches comme donner le bain au bébé ou lui chanter une berceuse le fera se sentir utile, et il vous demandera certainement de valider ses actes : “N’est-ce pas que je t’ai beaucoup aidé avec le bébé ?”

Dans ce cas, la jalousie fera place à une attitude d’autocontrôle et d’affection. Cela signifie que votre déjà plus si petit est en train d’apprendre à partager votre temps et à cohabiter avec son petit frère. Valoriser combien son aide vous est précieuse.

Les “attitudes mimétiques” (quand votre enfant majeur imite ce que vous faites) l’aideront à mûrir plus rapidement et son désir de devenir grand deviendra plus fort que celui de rivaliser avec son petit frère ou sa petite sœur pour gagner votre affection.

7. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Trouvez votre “moment à vous”

Les études suggèrent qu’il faut dédier à votre enfant une moyenne de 15 minutes par jour au minimum exclusivement pour lui. Faire quelque chose uniquement avec lui est un facteur important pour surpasser la jalousie infantile. L’enfant saura ainsi que même si ses parents sont occupés à donner à manger au bébé, plus tard ils auront du temps pour lui. Et cette attente le réconfortera et lui enlèvera son anxiété.

L’important dans ces “moments à vous” est la qualité, et non la quantité. Il est bon de sortir de la maison et de faire quelque chose seulement les deux. Faites-le se sentir spécial et unique et démontrez-lui que ces “moments à vous” vous plaise vraiment, au moins autant qu’à lui.

8. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Soyez tolérant avec ses nouvelles attitudes

Face à l’arrivée du nouveau petit frère, il peut se produire un changement de comportements chez votre enfant aîné : celui-ci peut avoir des changements brusques de comportement avec des crises de colères, il peut devenir “contestataire”, montrer de l’agressivité contre ses parents ou le bébé et peut être en général plus irritable et nerveux. Cela est dû à la jalousie infantile qu’il ressent.

Être tolérant ne veut pas dire accepter ses comportements, cela veut dire que vous devez réagir aux comportements comme il se doit, sans laisser transparaître la frustration que ceux-ci vous provoquent. Il faut simplement lui faire savoir que même si vous le gronder il ne perdra jamais votre amour.

D’un autre côté, il est assez habituel qu’une “régression” de maturité se produise. Votre enfant majeur peut revenir à des comportements antérieurs à l’arrivée du bébé, comme sucer son pouce, marcher à quatre pattes, utiliser le langage bébé ou encore faire à nouveau pipi au lit…

Il vous faut comprendre que même s’il est l’aîné, il est encore petit, et qu’il vous nécessite plus que jamais. Nous assumons inconsciemment qu’il a grandi et nous lui demandons donc d’être un bon grand frère, qu’il aime son petit frère et qu’il se comporte mieux.

Ces attentes sont peu réalistes et impliquent que votre enfant se développe seul parce que nous accélérons ce processus, ce qui peut lui faire sentir beaucoup de frustration.

9. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Célébrer les réussites de deux

Quand vous riez à une grimace du petit, vous devriez également féliciter les dernières réussites du plus grand : il a réussi à attacher ses lacets, il vous a dessiné un joli dessin…

Ainsi, vous obtiendrez que votre enfant majeur ne sente pas une si grande rivalité envers le plus petit puisqu’il est lui aussi reconnu pour faire pleins de choses qui vous rendent fiers. Cela lui évitera de ressentir la jalousie infantile envers son petit frère. Ne vous fatiguez jamais de dire combien vous êtes fier de vos enfants.

10. Conseil pour surpasser la jalousie infantile : Éduquez-le dans la solidarité et l’altruisme

C’est peut-être le plus difficile de tout. Apprendre à un enfant à partager n’est pas chose facile. Les enfants doivent être éduqués au fait que les sentiments ne sont pas exclusifs. Aucun enfant n’a l’amour exclusif de ses parents, ainsi qu’aucun ne devrait avoir peur de perdre cette exclusivité qui n’existe pas.

Vous devriez essayer de faire de votre enfant une personne que sache aimer et qui soit indépendant de l’amour qu’il reçoit des autres.

“Personne n’a dit qu’être parent était une tâche facile…”

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation. Curieuse de la nature, adore les investigations sur la conduite et le comportement humain ainsi que partager de nouvelles découvertes et conseils qui pourrait être utiles aux lecteurs. Experte dans les domaines de la psychologie positive et l’intelligence émotionnelle.”