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9 vitamines qui boostent votre cerveau, quels aliments peuvent augmenter vos capacités cérébrales ?

Vitamines qui boostent votre cerveau. Le cerveau est l’organe le plus important de notre corps, car il contrôle les principales fonctions de l’être humain, c’est le “moteur” qui nous permet d’atteindre nos buts et de réaliser nos objectifs. Quand nous n’ingérons pas les nutriments, les minéraux et les vitamines dont notre cerveau a besoin pour fonctionner, il se peut que nous ressentions de la fatigue, une baisse d’énergie, voir même de l’irritabilité… Souhaitez-vous savoir quels sont les aliments dont votre cerveau a besoin pour pouvoir fonctionner à pleine puissance ? Découvrez ces 9 vitamines qui boostent votre cerveau, quels sont les bienfaits de chacune d’elles et dans quels aliments vous pouvez les trouver.

Vitamines qui boostent votre cerveau

Savez-vous quelles vitamines vous devez consommer afin que votre cerveau fonctionne mieux ? Connaissez-vous les aliments qui contienne une grande quantité de ces vitamines ? Êtes-vous conscient du fait que si vous consommez certaines vitamines vous pouvez améliorer votre mémoire et vos niveaux de concentration ? Différentes études défendent qu’une bonne alimentation peut même protéger votre cerveau des maladies neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer.

En variant légèrement votre alimentation, vous pouvez obtenir des résultats surprenants. Continuez votre lecture ! Mairena Vázquez, psychologue, vous informe sur les vitamines que vous devez consommer pour que votre cerveau fonctionne mieux et dans quels aliments vous pouvez trouver ces vitamines.

“Quand l’alimentation est mauvaise, la médecine ne fonctionne pas ; quand l’alimentation est bonne, la médecine n’est pas nécessaire” – Proverbe ayurvédique.

L’alimentation et les vitamines que nous ingérons influencent (en bien ou en mal) sur tout notre corps et en particulier sur note cerveau. Les fonctions que réalise notre cerveau se détériorent avec le temps qui passe et à cause de certains facteurs génétiques, de notre alimentation ou même de nos habitudes de vie.

Introduire dans notre régime des aliments qui contiennent des vitamines et des minéraux en particulier peut nous aider à augmenter notre fonctionnement cognitif, notre mémoire et notre capacité d’apprentissage.

Il nous appartient alors d’avoir un régime alimentaire sain qui contient la bonne quantité de vitamines nécessaires au fonctionnement de notre cerveau et pour maintenir ce dernier en bonne santé. N’oublions pas que “nous sommes ce que nous mangeons”. “Si vous mangez bien aujourd’hui, votre corps vous dira merci demain”.

9 vitamines qui boostent votre cerveau, dans quels aliments peut-on les trouver ?

Les vitamines sont des substances indispensables à notre organisme. Nous les obtenons grâce à une alimentation variée, équilibrée et saine.

Il est indispensable d’avoir une bonne alimentation car le corps n’est pas capable de générer des vitamines tout seul. Il existe différents types de vitamines, et chacune d’elles réalisent des fonctions différentes aux autres. Il est important de bien contrôler sa consommation de vitamines afin de ne pas souffrir de carence en vitamines ni d’excès de celles-ci, car dans les deux cas cela engendre des problèmes de santé.

Entraînement cérébral CogniFit

Par rapport au cerveau, les vitamines aident à maintenir actif ou à stimuler certains agents chimiques qui sont importants pour les fonctions que le cerveau doit réaliser, par exemple en aidant le transport d’oxygène au cerveau.

Il existe une multitude de vitamines. Découvrez quelles sont les vitamines qui boostent votre cerveau :

1. Provitamine A ou beta-carotène

Cette vitamine est très utile pour le cerveau afin d’améliorer la mémoire et de protéger les cellules du cerveau sur le long terme. C’est une vitamine précurseur de la vitamine A très utile pour la mémoire.

Le beta-carotène est un pigment rouge qui se transforme en vitamine A lorsque nous le mangeons. Parmi ses fonctions principales se trouvent la prévention de la dégénération cognitive et la protection de la mémoire. Il a été démontré qu’un déficit de cette vitamine peut générer des dommages graves pour la santé comme entraîner une cécité ou ralentir la croissance chez les enfants.

Vitamines qui boostent votre cerveau : Dans quels aliments peut-on trouver de la vitamine A ou du beta-carotène ? On en trouve dans les fruits et les aliments comme les melons, les papayes, les mangues, les courges et les carottes.

2. Vitamine B1

Parmi les fonctions les plus importantes de cette vitamine se trouvent la prévention de la détérioration du cerveau, une manière efficace de combattre la dépression et d’améliorer le bienêtre mental en générale ainsi qu’une façon de ralentir le vieillissement du cerveau. Il existe différents types de vitamine B, comme la vitamine B6, la vitamine B9 et la vitamine B12. Ces trois types de vitamine B ont en commun le fait qu’elles favorisent la formation de globule rouge. Les globules rouges transportent l’oxygène dans le sang, favoriser sa création augmente la circulation de l’oxygène dans l’organisme. Cela augmente donc l’oxygénation dans tout le corps, et le cerveau est un grand consommateur d’oxygène.

La vitamine B1 est également connue comme thiamine. On la trouve abondamment dans le cerveau et dans les tissus nerveux. Les principales fonctions de cette vitamine sont de transformer les aliments en énergie et maintenir cette énergie dans notre corps, de collaborer avec l’activité du cœur et du système cardiovasculaire, de participer à l’absorption du glucose dans le système nerveux ainsi que de jouer un rôle dans la vision et la bonne santé des yeux.

Selon différentes études, un déficit de cette vitamine peut générer un syndrome de Korsakoff (syndrome fréquent surtout chez les personnes alcooliques ou malades du SIDA).

Vitamines qui boostent votre cerveau : Dans quels aliments peut-on trouver de la vitamine B1 ? On peut en trouver principalement dans les viandes comme le poulet, le bœuf et le porc, mais aussi dans le poisson, dans les fruits secs, les céréales intégrales et également dans les fruits et les légumes.

Vitamines qui boostent votre cerveau. Les fruits et les fruits secs sont une riche source de vitamines pour le cerveau.

3. Vitamine B6

Cette vitamine est bonne pour votre cerveau car elle favorise la formation de dopamine, d’épinéphrine, de norépinéphrine, de GABA et acétylcholine (neurotransmetteurs qui se chargent de transmettre les signaux produits par les neurones. La dopamine est en relation avec le circuit de récompense de notre cerveau, l’épinéphrine avec la fréquence cardiaque en autres, la norépinéphrine sert à “alerté” le système nerveux, le GABA réduit le stress et l’anxiété en plus de relaxer le cerveau et de l’aider à rester calme et l’acétylcholine aide à la codification de la mémoire et permet de mieux consolider les nouvelles informations). De plus, la vitamine B6 régule les niveaux d’homocistéïne (acide aminé qui lorsque sont taux augmente trop favorise l’apparition de problèmes cardiovasculaires), favorise l’absorption de la vitamine B12 et est très importante pour le développement cognitif.

La vitamine B6 aide à convertir le tryptophane en sérotonine, ce qui revient à éviter que l’apparition de dépression ou d’obsession. Il est très important de consommer de la vitamine B6 de manière adéquate, en évitant tout déficit car cela peut occasionner des pertes de mémoire et de la confusion, de la fatigue, de la dépression, des troubles du sommeil et une plus grande et plus rapide détérioration du cerveau. En résumé, la vitamine B6 est très importante pour que le cerveau se développe de façon optimale.

Vitamines qui boostent votre cerveau : Dans quels aliment peut-on trouver de la vitamine B6 ? Il est nécessaire de consommer de la vitamine B6 tous les jours. Il existe beaucoup d’aliments qui contienne cette vitamine, comme les œufs, le lait et les produits laitiers, le blé, le riz intégral, les pommes de terre, la dinde, le bœuf, le poulet, l’agneau, le porc, les fruits de mer, les lentilles, les poivrons, le pain complet, les cacahuètes, les noisettes, les noix, les épinards, les carottes, les brocolis, le saumon, la truite, le thon, etc…

4. Vitamine B9

Cette vitamine qui peut aider votre cerveau est également connue comme folate, ou acide folique. Cette vitamine joue un rôle fondamental dans la préservation des fonctions cérébrales et de l’acuité mentale. Même avant la naissance, cette vitamine est indispensable pour favoriser le développement du cerveau et pour que se produise un bon développement prématuré, contribuant au développement du tube neural chez l’embryon, qui sera remplacé plus tard par le cerveau et la moelle épinière. La vitamine B9 aide également les cellules à se reproduire et favorise la formation de nouveaux tissus.

La vitamine B9 intervient dans la formation de certains neurotransmetteurs cérébraux comme la dopamine, la sérotonine et l’épinéphrine (adrénaline). Il est important de maintenir des niveaux adéquats de vitamine B9 car les niveaux bas de vitamine B9 sont en corrélation avec des niveaux élevés d’homocistéïne (acide aminé qui dans certains cas peut endommager les artères et provoquer des accidents vasculaires cérébraux). Un déficit de vitamine B9 chez les enfants peut provoquer des problèmes dans leurs développement.

Vitamines qui boostent votre cerveau : Dans quels aliments peut-on trouver de la vitamine B9 ? On trouve la vitamine B9 (ou acide folique) dans les fruits comme les bananes, les oranges, les melons, les avocats ou dans d’autres aliments comme divers légumineux, les céréales intégrales, les épinards, les asperges, le riz intégral et l’avoine… C’est à dire que les principales sources de vitamine B9 sont les fruits et légumes, les céréales et les cacahuètes.

5. Vitamine B12

Cette vitamine qui aide votre cerveau est en relation avec la formation de la myéline de certains neurones (la couche qui recouvre les axones de certains neurones et qui aide à transmettre les influx nerveux plus rapidement) et également avec la production de globule rouge dans le sang, qui facilitent l’oxygénation de toutes les cellules du corps.

La vitamine B12 est l’une des vitamines les plus importantes pour le bon fonctionnement de notre cerveau, car celle-ci participe à l’élaboration des cellules et des acides gras et est fondamentale pour la synthèse des protéines, des globules rouges et des neurotransmetteurs. La vitamine B12 est en relation étroite avec la mémoire à court terme et avec la capacité du cerveau de produire des pensées avec rapidité.

Si nos niveaux de vitamine B12 se trouvent trop bas nous pouvons souffrir de pertes de mémoire, de changements négatifs d’humeur voir même nous sentir plus lent que d’habitude, et est également un facteur de risque de souffrir de la maladie d’Alzheimer.

Vitamines qui boostent votre cerveau : Dans quels aliments peut-on trouver de la vitamine B12 ? On trouve la vitamine B12 dans les aliments comme les viandes (poulet, dinde, bœuf, abats, etc…), dans les poissons bleus (saumon, truite, thon, etc…) et dans d’autres aliments comme les œufs, les céréales intégrales, les produits laitiers, etc…

Certaines personnes présentent des complications au moment d’absorber la vitamine B12 de leurs aliments. Dans ce cas, nous vous recommandons de vous rendre chez votre médecin afin qu’il vous informe sur les compléments vitaminiques que vous pouvez consommer.

6. Vitamine C

Cette vitamine, également connue sous le nom d’acide ascorbique, est très utile pour le cerveau. La vitamine C est un antioxydant très important qui protège le cerveau du stress oxydant et de la détérioration liée au vieillissement. La vitamine C combinée à la vitamine E prévient les maladies comme Parkinson ou Alzheimer, ou encore des autres démences. De plus, elle prévient l’apparition du rhume, des maladies cardiovasculaires et même de maladie comme le cancer. Selon différentes études, il a été démontré que la vitamine C diminue le risque de souffrir d’un cancer cérébral, surtout chez les enfants.

De plus, la vitamine C aide à absorber correctement le fer des autres aliments comme par exemple les légumineux. Le fer est lui utile pour améliorer le rendement cognitif, l’attention et la mémoire. Ainsi, un bon truc pour absorber une bonne quantité de fer est d’accompagner une nourriture riche en fer (par exemple les lentilles) avec quelque chose de riche en vitamine C (par exemple un verre de jus d’orange).

La vitamine C est également importante pour le cerveau pour son effet antidépresseur, et est considérée par beaucoup comme un antidépresseur naturel, du fait qu’elle augmente les niveaux de sérotonine (neurotransmetteur qui fait que nous nous sentons bien) ce qui revient à améliorer notre moral et notre humeur. Selon Jean Carpenter (auteur du livre “Votre Cerveau Miraculeux”“consommer de la vitamine C peut améliorer la mémoire et les fonctions cognitives, et ainsi améliorer les résultats aux tests d’intelligence”. Il est recommandé de consommer de la vitamine C quotidiennement, car elle augmente les capacités de mémoire et d’apprentissage.

Vitamines qui boostent votre cerveau : Dans quels aliments peut-on trouver de la vitamine C ?  On trouve la vitamine C dans les citriques comme les oranges, les fraises, les épinards, les pamplemousses, les melons, les baies, les ananas, les tomates, les choux fleurs, les poivrons, les brocolis, etc… On peut donc trouver cette vitamine dans tous les fruits citriques et les légumes verts.

 7. Vitamine D

La vitamine D est fondamentale si nous voulons que notre cerveau fonctionne correctement et de manière adéquate. Pari les fonctions les plus importantes de la vitamine D se trouvent une amélioration de la mémoire, des bénéfices sur le moral et une augmentation de la capacité de résolution des problèmes.

Selon certaines études, les déficits de vitamine D ont été associé à un plus grand risque de souffrir de détérioration cognitive. Dans d’autres études, il a été démontré que la vitamine D peut améliorer l’évolution de la maladie sclérose en plaques et réguler les troubles comme le Trouble Affectif Saisonnier (type spécifique de dépression lié aux changements de saison).

Vitamines qui boostent votre cerveau : Dans quels aliments peut-on trouver de la vitamine D ?  On obtient la vitamine D quasi uniquement par radiations solaires (c’est pourquoi il est recommandé de prendre le soleil de manière adéquate à tout âge). Comme il n’est pas conseillé de prendre le soleil en permanence, vous pouvez également obtenir de la vitamine D dans certains aliments, comme dans certains poissons (sardines, saumon, thon, etc…) ou dans d’autres produits comme les champignons ou certains types de lait.

8. Vitamine K

Parmi les bienfaits les plus importants de la vitamine K se trouvent l’augmentation de la vitesse des fonctions cérébrales, l’amélioration de l’apprentissage et de la mémoire, ainsi que de la capacité cognitive en générale. Les personnes qui souffrent de la maladie d’Alzheimer ont souvent un déficit de vitamine K, c’est pour cela qu’il a été déterminé qu’augmenter leur consommation de vitamine K peut leur être bénéfique. Découvrez quels aliments peuvent prévenir le vieillissement du cerveau grâce à ce régime contre la maladie d’Alzheimer.

De plus, la vitamine K joue un rôle très important dans le processus de coagulation du sang et dans le processus d’absorption du calcium.

Vitamines qui boostent votre cerveau : Dans quels aliments peut-on trouver de la vitamine K ? Nous pouvons trouver de la vitamine K principalement dans les choux de Bruxelles, les asperges, le persil, les légumes à feuilles vertes, le céleri et les aliments fermentés. Mais s’il existe un aliment par excellence pour la vitamine K, c’est le brocoli.

9. Acides gras Oméga-3

Les acides gras Oméga-3 sont des graisses polyinsaturées que notre corps ne peut pas créer. Parmi ces bienfaits on peut nommer l’importance du rôle qu’ils jouent dans l’amélioration de notre rendement cérébral. Suivre un régime riche en Oméga-3 protège notre cerveau de la détérioration cognitive et aide à améliorer notre plasticité cérébrale, notre concentration et notre mémoire.

Les acides gras Oméga-3 ont été mis en relation avec les problèmes de mémoire et avec la réduction des probabilités de souffrir de la maladie d’Alzheimer. Une grande consommation de ces acides gras prévient des démences et favorise une amélioration de la mémoire. Vous comprenez maintenant pourquoi on vous répétait quand vous étiez petit “mange ton poisson, c’est bon pour le cerveau !”.

Vitamines qui boostent votre cerveau : Dans quels aliments peut-on trouver des acides gras Oméga-3 ? On peut en trouver surtout dans les poissons, comme les sardines, les anchois, le saumon, l’espadon, le thon, etc…

Malheureusement, il n’existe pas d’aliment qui contienne toutes les vitamines dont notre cerveau a besoin pour fonctionner. Ainsi, il est recommandé d’apprendre à manger sainement et d’essayer de maintenir des niveaux adéquats de toutes ces vitamines dans notre corps, c’est à dire ni trop élevés, ni trop bas. Et comme dit le neuroscientifique Fernando Gómez-Pinilla : “Il y a beaucoup d’aliments positifs, mais si on exagère sur leur consommation, ils deviennent négatifs. Le plus recommandable est l’équilibre : des bons produits variés et complémentaires”.

Il est toujours plus recommandé de consommer des aliments frais et le plus naturel possible. De plus, il faut consommer une bonne quantité d’eau tous les jours. N’oubliez pas que 85% du poids de notre cerveau est composé d’eau ! De plus, l’eau maintient note attention élevée et a de nombreux bienfaits, c’est pour cela qu’il est fondamental de toujours maintenir le cerveau bien hydraté. Le type d’alimentation que nous consommons influence de manière directe sur le bon fonctionnement de notre cerveau. C’est pour cela qu’il est recommandé d’avoir une alimentation saine et équilibrée si l’on souhaite avoir un cerveau sain et en bonne santé. Sans oublier qu’il faut également faire de l’exercice physique et maintenir notre esprit actif.

Si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet, nous vous recommandons de lire certains livres comme “La nourriture des émotions. Neuroalimentation pour que le cerveau se sente bien” (Sandi Krstinic), “Cuisine pour l’esprit. Une fusion de neuroscience, d’alimentation et de recettes pour protéger la santé de votre cerveau” (Perla Kaliman, Miguel Aguilar) ou encore “Votre cerveau miraculeux” (Jean Carpenter).

“Manger est une nécessité, mais manger intelligemment est un art” (La Rochefoucauld)

 

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour découvrir quelles vitamines peuvent booster votre cerveau. Connaissez-vous d’autres vitamines bénéfiques pour le cerveau ? N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

 

“Source : Mairena Vázquez : psychologue de Cognifit spécialisée en psychologie clinique juvéno-infantile.”

Aphasie de Broca : diagnostic, causes et réhabilitation

L’aphasie est un trouble d’origine neurologique qui implique la perte de l’habileté de communiquer : incapacité de communiquer ou incapacité de comprendre ce que l’on nous dit. Cet article traite de l’Aphasie de Broca, également connue comme aphasie de production, expressive ou motrice. Elle se présente comme une difficulté modérée ou sévère de la communication, dûe à une altération de l’expression du langage.

Aphasie de Broca

Qu’est-ce que l’aphasie de Broca ?

L’aphasie de Broca est un des nombreux troubles du langage. Elle affecte le langage parlé. Le symptôme le plus caractéristique de cette aphasie est la difficulté à s’exprimer de manière fluide ou avec des phrases complètes et articulées. La compréhension, quant à elle, est relativement bien préservée. L’aphasie de Broca peut s’accompagner de difficultés d’écriture, mais ces dernières sont inférieures aux difficultés orales.

Les aphasies sont classées en fonction de la localisation de la lésion cérébrale en cause. L’aphasie de Broca est causée par une lésion dans l’aire de Broca, qui se trouve dans le lobe frontal gauche du cerveau. Cette aire est le centre du langage expressif. Elle remplit différentes fonctions liées aux composantes du langage : ordre des mots, organisation des mots en phrases (syntaxe), intégration sémantique et planification motrice du langage.

Diagnostic de l’aphasie de Broca

Afin de d’effectuer un diagnostic de l’aphasie de Broca, différents instruments d’évaluation neuropsychologique peuvent être utilisés, qu’ils soient généraux ou plus spécifiques à la détection de l’aphasie.

Le diagnostic de l’aphasie de Broca se fonde sur l’exploration des divers composants du langage. On évalue si chacun de ces composants est intact ou affecté, ce qui permet d’identifier le type d’aphasie. Les composants évalués sont les suivants : le langage spontané, la compréhension, la répétition, la dénomination et les séquences automatisées.

Le langage spontané dans l’aphasie de Broca

Il s’agit de la capacité à débuter et maintenir un discours. L’évaluation du langage spontané se focalise sur le paramètre de la fluidité verbale. La fluidité verbale est considérée continue si l’on peut écarter ces deux conditions :

  • Langage non-fluide : La personne est capable de former des phrases en faisant beaucoup d’efforts et en se fatiguant. Son langage se caractérise par l’apparition de dysprosodies (irrégularités dans le rythme, le ton et l’inflexion de la voix) et d’agrammatismes (altération de la construction de structures syntaxique).
  • Langage fluide ou hyper-fluide : il s’agit d’une émission normale ou supérieure (plus de 200 mots par minute), accompagnée de prosodie et d’une articulation normales. Les altérations qui apparaissent dans ces cas-là se situent dans le contenu du discours. Il s’agit de paraphasies. Celles-ci peuvent être de type sémantique (le mot utilisé est erroné et appartient à la même catégorie que celui qui aurait dû être utilisé), et de type phonologique (erreurs phonétiques comme le changement de syllabes dans le même mot).

Dans le cas de l’aphasie de Broca, le langage spontané n’est pas considéré comme fluide.

Compréhension dans l’aphasie de Broca

Dans le cas de l’aphasie de Broca, la compréhension n’est pas affectée. On parle de compréhension préservée, en opposition avec la compréhension altérée. Pour évaluer la compréhension, on utilise des tests dans lesquels la production de langage n’est pas nécessaire.

Répétition dans l’aphasie de Broca

Dans le cas de l’aphasie de Broca, la répétition est altérée. La répétition est la capacité de décoder les informations auditives, chercher le code phonologique correspondant et le reproduire au travers du processus articulatoire. Si certain de ces aspects sont altérés, la répétition sera affectée. Pour évaluer la capacité de répétition, on fait répéter des lettres, des mots, des mots inventés et des phrases au sujet et l’on observe si ce dernier présente des difficultés.

Dénomination dans l’aphasie de Broca

Il s’agit de la capacité de nommer. Chez les patients qui souffrent d’une aphasie de Broca, cela demande un effort considérable. Cette altération s’appelle l’anomie (manque de vocabulaire).

Séquences automatisées dans l’aphasie de Broca

Les séquences automatisées sont une capacité linguistique élémentaire, qui consiste en des séquences apprises par cœur comme les numéros, les mois de l’année, les jours de la semaine, etc. Contrairement au langage volontaire, ce langage automatique se maintient préservé dans la plupart des aphasies.

Symptômes de l’aphasie de Broca

Voici les symptômes spécifiques de l’aphasie de Broca :

  1. Manque de fluidité verbale : Lenteur et fatigue lors de l’expression verbale, nombre réduit de mots différents utilisés.
  2. Anomie : Difficulté pour évoquer le nom des choses.
  3. Agrammatisme : Incapacité à construire des phrases complètes et adéquates.
  4. Difficultés de répétition : Compréhension lors de l’écoute mais incapacité de répéter les mots entendus.
  5. Conscience du déficit : Contrairement à d’autres types d’aphasie (aphasie fluente par exemple), les personnes qui souffrent d’aphasie de Broca se rendent compte de leurs erreurs.
  6. Stéréotypie : Le patient qui souffre d’une aphasie de Broca aura tendance à répéter les mêmes mots ou les mêmes expressions (ex: je suis parti, parti, parti).

En plus de ces symptômes, l’aphasie de Broca peut être accompagnée d’autres symptômes associés d’origine neurologique :

  • Apraxie buco-faciale : Incapacité de réaliser des mouvements coordonnés dans la zone du visage et de la bouche. Elle n’est pas due à une cause physique.
  • Hémiparésie : Faiblesse d’un côté du corps.
  • Hémiplégie : Paralysie d’un côté du corps.
  • Altération des capacités de lecture et d’écriture.

Causes de l’aphasie de Broca

L’aphasie de Broca se développe le plus souvent après avoir souffert un accident vasculaire cérébral (ischémique ou hémorragique) dans l’hémisphère gauche (qui est considéré dominant de le domaine du langage). Lorsque l’AVC affecte l’artère cérébrale médiane, il est très probable que le langage soit altéré. Une aphasie de Broca peut également être causée par un traumatisme craneo-encéphalique (TCE) ou par la présence d’une tumeur cérébrale.

Par ailleurs, on peut observer des symptômes associés à l’aphasie de Broca parmi les symptômes des maladies neurodégénératives :

  • Aphasie progressive primaire non-fluide : il s’agit d’une détérioration progressive du langage. Au début de son évolution, la personne APP non-fluide ne présente pas d’autres signes de démences. On la remarque à cause d’un manque de fluidité de l’expression ainsi que la présence d’agrammatisme et d’anomie.
  • Maladie d’Alzheimer : en plus des symptômes typiques de la détérioration cognitive produite par cette maladie (déficit de la mémoire et de l’attention, désorientation, etc.), la personne qui souffre de la maladie d’Alzheimer montre une réduction du langage spontané et une anomie. Elle utilise des mots génériques, tourne autour du pot (en exprimant quelque chose avec longueur au lieu d’utiliser une façon plus brève de le dire).
  • Maladie de Parkinson : on observe une diminution de la fluidité verbale, pauvre en complexité syntaxique et parfois un agrammatisme.

Réhabilitation de l’aphasie de Broca

La réhabilitation ou la récupération des capacités dans les cas d’aphasie de Broca va dépendre de la sévérité initiale des symptômes. Lors de la phase initiale des troubles cognitifs, on peut obtenir une récupération spontanée et une réorganisation de certaines zones du cerveau, afin de compenser les déficits. À partir de là, on peut commencer le processus de réhabilitation, qui sera marqué des objectifs suivants :

  • Améliorer les habiletés du langage oral et écrit
  • Faciliter la participation dans la communication quotidienne
  • Obtenir une communication efficace, bien qu’il s’agisse d’un style de langage plus simplifié
  • Améliorer la qualité de vie du patient

La réhabilitation de l’aphasie de Broca est principalement le travail du logopédiste (professionnel qui traite les troubles du langage). Le neuropsychologue joue également un rôle fondamental dans ce processus, en aidant le logopédiste à faire son travail et en travaillant sur le reste des zones cognitives qui peuvent aider à la récupération de la capacité linguistique (mémoire, attention et fonction exécutives). Le degré et le taux de récupération varient selon les différentes facettes du langage : il semblerait que la compréhension et la répétition se récupèrent plus facilement que la dénomination et la fluidité. En fonction des déficits linguistiques de la personne, on élabore un plan d’intervention spécifique, qui contiendra des tâches telles que :

  • Stimulation neuropsychologique basique (mémoire, attention, fonctions exécutives, raisonnement, calculs, etc.).
  • Activités de dénomination afin d’améliorer l’anomie, grâce à l’utilisation de clés facilitatrices de type phonologique (première lettre du mot par exemple) et sémantique (catégorie à laquelle appartient le mot cherché).
  • Entraînement à la construction de phrases.
  • Augmenter la longueur des expressions. Commencer par un élément et aller en augmentant à deux, puis trois, etc.

Ces tâches sont des exemples du travail qui peuvent être réalisé afin de récupérer les capacités d’une personne qui souffre d’aphasie. Le plus important n’est pas de classifier l’aphasie dans une catégorie, mais de détecter les capacités non-préservées de la personne afin de pouvoir travailler sur ces dernières en s’appuyant sur celle qui sont restées intactes.

“Source : Natalia Pasquín Mora, psychologue sanitaire de CogniFit spécialisée en psychogériatrie et en neuropsychologie.”

Comment mémoriser plus vite : 8 méthodes infaillibles pour améliorer sa mémoire

Comment mémoriser plus vite ? La capacité à mémoriser est fondamentale : elle nous permet de réussir nos études, de réaliser notre travail et nous aide dans presque toutes nos tâches quotidiennes. Certaines personnes ont la chance d’avoir des facilités innées pour mémoriser les choses, d’autres non. Mais si vous faites partie du second groupe, ne vous inquiétez pas : il est possible de développer sa mémoire si on l’entraîne correctement. Découvrez dans cet article comment améliorer sa mémoire !

Grâce à l’entraînement cérébral et à l’utilisation de techniques de mémorisation, vous ferez de votre cerveau votre meilleur allié. Dans cet article, la neuropsychologue Cristina Martínez de Toda vous invite à découvrir les dernières recherches sur la capacité de mémorisation, ainsi que certaines méthodes de mémorisation qui vous aideront à mémoriser plus vite. Êtes-vous prêts ? On y va !

Comment mémoriser plus vite et améliorer sa mémoire

Pour commencer, il faut comprendre que la mémoire est une construction complexe qui fait partie de nos capacités cognitives. De cette façon, le terme de mémoire ne peut pas être compris sans l’ensemble des capacités qui la composent. La mémoire est une construction de plusieurs fonctions cérébrales qui se complètent et interagissent entre elles.

Les éléments comme la mémoire verbale, la capacité de dénomination, la mémoire visuelle, la mémoire auditive, la mémoire de travail, la mémoire contextuelle, l’attention partagée, la mémoire sélective, la mémoire volontaire, la concentration et la planification sont fondamentales pour le bon fonctionnement de notre mémoire en général.

Chaque personne est unique, et chacun possède ses propres processus de mémorisation. Certaines personnes sont capables de retenir une information simplement après l’avoir entendue à la radio. D’autres, au contraire, préfèrent écrire l’information dont ils souhaitent se rappeler, ou encore la répéter à voix haute. D’autres encore optent pour des schémas de couleur pour aider à graver les informations dans leur mémoire. Et vous ?

La première étape pour apprendre à mémoriser plus vite est de découvrir et définir quel est votre type de mémoire. Il s’agit de détecter quels sont vos points forts lorsque vous mémorisez quelque chose, afin d’utiliser la technique de mémorisation la plus adaptée à votre type de mémoire. Aimez-vous écrire les choses pour les retenir ou êtes-vous plutôt du style à faire des allers et retours dans le salon en répétant à voix haute ce que vous souhaitez apprendre ?

“La mémoire est la sentinelle du cerveau” William Shakespeare.

Il existe autant de styles de mémoire que d’individus. Certains enregistrent les choses qu’ils souhaitent retenir (en les lisant à voix haute par exemple) puis écoutent l’enregistrement en boucle pendant leurs activités quotidiennes. Ces personnes ont une mémoire auditive.

Les meilleures méthodes pour mémoriser plus vite

Même s’il n’y a pas de méthode universelle pour mémoriser plus vite car la mémoire de chacun fonctionne de manière différente, il existe tout de même une série de méthodes approuvées scientifiquement qui aident à augmenter la capacité de mémorisation.

La concentration est un élément crucial pour mémoriser plus vite. Si vous souhaitez améliorer votre concentration, nous vous invitons à lire l’article suivant : Jeux de concentration mentale : 10 exercices indispensables pour votre quotidien.

Il convient de mentionner qu’une alimentation saine et équilibrée, sans excès, aide notre cerveau et donc également notre mémoire. Découvrez comment notre alimentation affecte notre cerveau et quelles sont les vitamines qui permettent d’augmenter notre capacité cérébrale et où les trouver.

Comment mémoriser plus vite : 8 méthodes efficaces pour améliorer sa mémoire

Méthode 1 : Le jouet extraterrestre

Une étude publiée dans la revue Psychological Science montre que deux chercheurs semblent avoir découvert une méthode efficace pour augmenter la capacité de mémorisation. Ils ont misé sur … le jouet extraterrestre.

Ces chercheurs ont réalisé une étude de terrain dans une cafétéria des États-Unis d’Amérique en donnant à la moitié des clients un bon de réduction pour une prochaine consommation dans les jours suivants. À la moitié d’entre eux ils ont dit qu’un jouet du film de Toy Story, l’extraterrestre à trois yeux, serait disposé sur la caisse de paiement. Ils ont simplement donné les bons de réduction à l’autre moitié sans leur dire rien de plus

Ils furent surpris de constater que les clients auxquels ils avaient mentionné le jouet extraterrestre avaient utilisé bien davantage leur bon de réduction que les autres.

Cette expérience montre qu’une bonne méthode pour augmenter les capacités de mémorisation est l’utilisation des rappels par association.

Comment utiliser ces résultats pour augmenter sa mémoire dans la vie quotidienne ?

Les chercheurs vous encouragent à jouer avec toute stimulation significative : une odeur, une image, un son… (rappelez-vous de vos points forts !). Faites une association entre ce que dont vous souhaitez vous souvenir et la stimulation. Plus la stimulation sera inhabituelle, meilleurs seront les résultats.

Vous pouvez donc oublier les vieilles méthodes et arrêter de vous écrire dans la main, stopper les alarmes de votre téléphone et enlever les mille et un post-it qui recouvrent votre bureau.

Oserez-vous essayer ?

Méthode 2 : la technique du Chunking pour mémoriser plus vite

La technique du Chunking (technique des groupes) consiste à mémoriser en petites parties des informations plus complexes. Elle est spécialement utile pour la mémorisation de numéros – moins pour les concepts plus complexes ou les textes.

En regroupant visuellement des numéros, cela rendra plus facile leur mémorisation.

Exemple : le numéro de la Maison Blanche est optimisé pour être mémoriser en groupe, étant le Chunking des numéros 202, 456 et 1111, au lieu d’un seul numéro plus complexe : 2’024’561’111

Méthode 3 : la technique de l’enchaînement pour mémoriser plus vite

Quand vous devez mémoriser une série de concepts qui n’ont rien les uns avec les autres, cette technique est idéale.

Elle consiste à regrouper des concepts très différents entre eux en formant une phrase, de façon qu’en mémorisant cette phrase vous pouvez retenir chacun de ces concepts sans en oublier un seul.

Note : Plus la phrase est étrange, plus vous la retiendrez facilement.

Méthode 4 : la technique de mémorisation par classement pour mémoriser plus vite

Cette technique consiste à classer l’information à retenir afin de la mémoriser plus vite.

Exemple : si vous devez apprendre la liste des pays de l’Union Européenne, vous pouvez les classer par groupe de pays avec les pays scandinaves, les pays slaves, les pays méditerranéens, etc…

Méthode 5 : les moyens mnémotechniques pour mémoriser plus vite

Un moyen mnémotechnique consiste à former un mot avec les initiales ou les premières syllabes de ce que l’on souhaite mémoriser. C’est une technique idéale pour mémoriser une liste de mots.

Exemple : si vous devez mémoriser la liste des courses, qui contient du SUcre, du PERsil, de la MARgarine et du fromage de CHÈvre, vous pourrez mémoriser facilement les mots SUPER MARCHÉ.

Cela vous évitera de tourner en rond dans les rayons du super marché.

Méthode 6 : technique de la répétition pour mémoriser plus vite

Répétez ce que vous devez mémoriser. Jusqu’à ce que vous n’en puissiez plus.

Cette technique est spécialement utile si vous avez des difficultés à vous rappelez des noms des personnes que l’on vient de vous présenter.

Par exemple : si vous avez des difficultés pour retenir les noms lors d’une fête dans laquelle on vous présente 7 personnes en 10 minutes, la clé consiste à répéter le nom de la personne lorsque l’on vous la présente en regardant son visage. “Enchanté Marie” “Et toi Marie, qu’est-ce que tu fais dans la vie ?” “Que penses-tu de cette fête Marie ?”.

En plus d’aider à retenir les noms, appeler quelqu’un par son nom peut aider à créer un lien car la personne est consciente que vous vous intéressez à elle.

Une autre technique assez curieuse pour mémoriser un mot court ou un nom est de le répéter 3 fois en bougeant votre tête. C’est à dire en tournant votre tête de gauche à droite pendant que vous vous répétez le nom. Par contre, si on vous expulse de la fête à ce moment-là, nous ne sommes pas responsables 😉

Méthode 7 : la technique des répétitions espacée pour mémoriser plus vite

Lorsque nous apprenons quelque chose de nouveau, nous le mémorisons parfaitement durant un très court instant, puis rapidement, nous commençons à l’oublier, le montre la courbe d’Ebbinghaus.

La technique des répétitions espacées consiste à répéter le contenu que l’on souhaite apprendre lorsque nous l’avons déjà partiellement oublié. Cela permet de “relancer” notre mémoire et l’information restera plus facilement et durablement gravée dans notre cerveau. L’idéal est de réétudier juste avant d’oublier ce que vous avez appris, au moment ou l’information commence à disparaître de votre mémoire. Il faut donc répéter ce que l’on souhaite mémoriser en laissant passer chaque fois un peu plus de temps entre chaque répétition.

Pour gagner du temps et de l’énergie, ne repassez pas les contenus que vous connaissez déjà ou que vous n’avez pas encore oublié. Il convient de classer ce que vous souhaitez apprendre en plusieurs groupes, entre appris, à apprendre ou à revoir.

Méthode 8 : Entraîner sa mémoire avec Cognifit pour mémoriser plus vite

Il existe une importante différence entre les jeux de mémoire gratuits, qui n’évaluent pas et n’entraînent pas votre mémoire active, et les jeux cérébraux conçus par des scientifiques et qui, eux, sont efficaces.

Il est également important qu’un programme entraîne les différents types de mémoires et non uniquement l’une d’entre elle.

CogniFit est le programme leader en évaluation cognitive et en stimulation cérébrale. Ce programme est validé par la communauté scientifique et est utilisé par les écoles, les universités et les hôpitaux du monde entier. CogniFit permet de mesurer et d’entraîner de manière professionnelle et fiable la capacité de concentration, le niveau d’attention et beaucoup d’autres capacités cognitives fondamentales dans les processus de la mémoire.

Les exercices de mémoire CogniFit sont disponibles en ligne pour que vous puissiez découvrir immédiatement votre niveau cognitif actuel.

Entraînez votre cerveau et mémoriser plus vite grâce à CogniFit

Après que vous ayez réalisé les jeux de mémoire, CogniFit vous montrera un graphique contenant vos résultats et votre évolution. En plus d’entraîner et d’augmenter votre mémoire, vous travaillerez beaucoup d’autres capacités cognitives.

Si vous souhaitez apprendre à mémoriser plus vite, entraînez votre mémoire avec Cognifit.

Lancez-vous et acceptez le défi Cognifit !

Par ailleurs, si vous souhaitez approfondir le sujet, nous vous recommandons de lire l’article : Comment devenir plus intelligent : 10 techniques dont on ne vous a jamais parlé.

“Revivez vos souvenirs et laissez-vous émerveiller” Jack Kerouac.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous permettra de mémoriser plus vite tout ce que vous désirez mémoriser ! N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

Processus cognitifs : qu’est-ce que c’est et comment pouvons-nous améliorer nos processus mentaux

Détecter des changements autour de nous, se rappeler la liste des courses, décider quel appartement louer, aider un ami qui nous raconte ses problèmes… Qu’ont en commun toutes ces actions ? Nous sommes capables de les réaliser grâce à nos processus cognitifs ou mentaux. Si vous souhaiter savoir quels types de processus cognitifs existent, comment ceux-ci interviennent dans l’éducation, comment les améliorer ainsi que beaucoup d’autres choses, nous vous invitons à lire cet article !

Que sont les processus cognitifs ou mentaux ?

La définition des processus mentaux comprend un grand nombre de tâches que notre cerveau réalise continuellement. Il s’agit des processus chargés de traiter toutes les informations que nous recevons de notre environnement. La cognition est rendue possible grâce à eux, et c’est elle qui nous permet de connaître le monde.

Imaginez que vous êtes tranquillement installé dans votre canapé en train de regarder un film. Malgré que vous soyez captivé par l’histoire, vous commencer à sentir une odeur de brûlé. Qu’allez-vous faire ?! Heureusement, votre cerveau concentrera toute votre attention sur le danger auquel vous devez faire face.

Vous vous rappellerez que vous avez laissé une pizza dans le four. Vous allez alors courir jusqu’à la cuisine le plus vite possible en coordonnant une série de mouvements afin de sauver votre repas. Alors, vous déciderez si vous allez manger les parties les moins brûlées de votre pizza ou non, et retournerez au salon pour voir la suite de votre film. Les processus cognitifs ont guidé toute cette succession d’actions.

Une interaction harmonieuse entre les processus mentaux est fondamentale pour que nous analysions correctement la réalité et que nous répondions en conséquence. Grâce aux processus mentaux, nous pouvons nous adapter avec flexibilité aux demandes de chaque situation. Nos fonctions exécutives sont chargées de coordonner ces procédés.

Malgré que les processus mentaux interagissent entre eux, ils peuvent également agirent séparément. Par exemple, nous pouvons observer comme des personnes avec des altérations du langage ou de la mémoire sont parfaitement capables de percevoir des stimulations ou de résoudre des problèmes mathématiques.

Qui étudie les processus cognitifs ?

Les processus cognitifs sont analysés par différentes sciences comme la linguistique, la sociologie, la neurologie, anthropologie ou la philosophie. Quant à la psychologie, on parle de psychologie cognitive pour désigner la branche qui se dédie à étudier les processus cognitifs et à nous permettre d’améliorer nos processus mentaux.

Dans les années 60, grâce aux professionnels de différentes disciplines, la révolution cognitive put avoir lieu, qui encouragea l’étude de ces procédés. Les processus mentaux en psychologie sont étudiés en profondeur. Actuellement, son étude est dans un “âge d’or” puisque celle-ci est utilisée dans des champs très variés, comme la psychothérapie ou le marketing.

En fait, les techniques de neuro-images sont d’une grande utilité pour découvrir comment nous traitons les informations dans notre cerveau. De grandes avances dans la compréhension des processus cognitifs continuent d’être découvertes grâce à ces techniques. Dans cet article, nous allons vous expliquer comment ces processus cognitifs fonctionnent et comment ils interviennent dans différents contextes de votre vie quotidienne.

Types de processus cognitifs : quels sont les processus cognitifs ?

Processus cognitifs inférieures ou basiques

Sensation et perception

Les sensations sont provoquées par les différentes stimulations qui existent dans notre environnement. Elles nous parviennent à travers nos sens et nous permettent de connaitre les informations sur le monde extérieur. Ce sont des données immédiates que nous recevons de notre environnement ou de notre propre corps. Par contre, le processus mental basique de perception implique certaines interprétations des éléments que nous percevons.

Nous percevons continuellement différentes stimulations, et souvent sans avoir besoin de réaliser un effort. Nous sommes conscients du mouvement des personnes qui nous entourent, des messages que nous recevons sur notre téléphone, des goûts des aliments que nous mangeons, de la disposition des meubles dans un pièce, de notre posture corporelle, etc… Nos expériences précédentes sont essentielles pour nous permettre de donner un sens aux stimulations que nous percevons.

Les psychologues de la Gestalt ont réalisé de grands avancements dans le domaine de l’étude de la perception. Ceux-ci pensent que “le tout est plus grand que la somme de ses parties”. C’est à dire qu’ils considèrent que nous sommes des êtres actifs dans notre perception de la réalité, Ainsi, ils ont élaboré les célèbres lois de la Gestalt, qui expliquent les phénomènes de la perception, comme les illusions d’optiques.

Attention

Malgré le grand nombre de’éléments qui nous entourent à tout moment, nous sommes capables d’être attentif à un grand nombre de stimulations ainsi que de diriger notre attention en fonction de nos intérêts.

Certaines actions comme marcher ou mâcher ne requièrent pratiquement pas d’attention. Par contre, nous devons nous concentrer le plus possible pour chaque mot que nous prononçons et pour notre langage corporel lorsque nous devons faire une présentation face à un public exigent.

Heureusement, nous arrivons à automatiser certains processus que nous avons répété plusieurs fois. Par exemple, malgré le grand effort que cela demande de coordonner toutes les tâches que la conduite requiert au début, par la suite nous arrivons à conduire d’une manière beaucoup plus fluide.

Mémoire

Quelle est la capitale de la France ? Qui était votre meilleur(e) ami(e) à l’école ? Notre mémoire a les réponses à ces questions et à un infinité d’autres questions similaires. Elle nous permet de codifier les données que nous percevons de notre environnement, en les considérant et en les récupérant ultérieurement.

Nous disposons de plusieurs types de mémoires, comme la mémoire sensorielle, la mémoire à court terme, la mémoire de travail, la mémoire sémantique, la mémoire autobiographique, etc… Ces classes interagissent entre elles, mais elles ne dépendent pas toutes de la même partie de notre cerveau. Ce qui permet par exemple à une personne qui souffre d’amnésie de se rappeler comment marcher même si elle ne peut pas se rappeler de ses proches.

Processus cognitifs : inférieurs ou basiques supérieurs et ou complexes

Processus cognitifs supérieurs ou complexes

Intelligence

L’intelligence est un concept global qui nous aide à résoudre différents types de problèmes. Aujourd’hui, la théorie des intelligences multiples de Gardner a été largement acceptée. Gardner soutient qu’il n’existe pas qu’un seul type d’intelligence et qu’il est préférable de prendre en compte différentes capacités de différents domaines.

L’intelligence interpersonnel, la linguistique, la logique mathématique ou la musique sont des exemples des différentes casses des ses processus cognitifs supérieurs. Actuellement, nous parlons également de l’importance de l’intelligence émotionnelle, qui est essentielle pour être capables de gérer les imprévus de notre quotidien.

Il existe certaines caractéristiques plus habituelles chez les personnes intelligentes. Cependant, nous pouvons mettre en pratique des stratégies pour développer notre intelligence. Ce processus mental supérieur n’est pas statique et ne peut pas être simplement déterminé par un numéro obtenu dans un test pour mesurer notre quotient intellectuel.

Pensée

La complexité et l’hétérogénéité de nos pensées est quelque chose de fascinant. Ce processus mental supérieur est chargé des tâches relatives à la résolution de problèmes, au raisonnement, à la prise de décision, à la pensée créative, à la pensée divergente, etc…

Pour simplifier ces fonctions, notre cerveau a tendance à créer des concepts. Nous devons regrouper les idées, les objets, les personnes ou n’importe quelle classe d’éléments possible. Généralement cela nous aide à rendre nos processus mentaux plus flexibles. Cependant, nous essayons d’être logiques et nous ignorons souvent à quel point nous pouvons être irrationnel.

Nous utilisons de raccourcis pour analyser toute information et penser plus rapidement. Cela nous conduit à commettre des biais cognitifs, qui sont des déviations du processus normal de raisonnement. Par exemple, parfois nous croyons que nous sommes capables de deviner ce qu’il va se produire dans un jeu de hasard.

En fait, ces biais cognitifs peuvent même parfois produire des distorsions cognitives, qui sont des pensées extrêmement négatives et irrationnelles comme “tout le monde me déteste”. Cependant, nous pouvons nous-même retenir nos pensées obsessives.

Langage

D’une manière étonnante, nous sommes capables de produire et de comprendre différents sons et mots, que nous pouvons combiner en une infinité de phrases et exprimer avec précision ce que nous souhaitons communiquer. De plus, nous accompagnons nos paroles de notre langage corporel, et nous pouvons également parler plusieurs langues différentes.

Le développement du langage se produit tout au long de notre cycle de vie. Les compétences communicatives de chaque personne varient considérablement et peuvent être améliorées par la pratique. Certains troubles du langage rendent particulièrement difficile la communication, pour différentes raisons, bien qu’il soit possible d’aider les personnes qui souffrent de ces problèmes.

Processus cognitifs dans l’éducation : application et exemples

Les processus mentaux en psychologie sont analysés avec comme but de nous aider à améliorer notre qualité de vie. Il est essentiel que nous apprenions à les développer et les gérer dès notre plus jeune âge. À l’école nous devons faire face à différentes activités qui mettent à l’épreuve nos capacités d’intériorisé des connaissances, d’écouter nos camarades ou de surmonter des difficultés imprévues.

Processus cognitifs dans l’apprentissage

Il existe différentes théories de l’apprentissage. Cependant, malgré quelques défenseurs de l’apprentissage associatifs, aucune n’ignore les processus mentaux. D’un autre côté, aucun processus cognitif de l’apprentissage ne semble agir indépendamment des autres. Nous nous efforçons pour intégrer toutes nos ressources afin d’améliorer habitudes d’études et d’arriver à un apprentissage significatif.

Processus cognitifs pour la lecture

Lorsque nous nous retrouvons face à un livre nous devons reconnaître les lettres, éviter de nous laisser distraire par des stimulations extérieures, nous rappeler des mots que nous venons de lire, associer ce que nous lisons avec les autres contenus que nous avons appris précédemment, etc…

Cependant, nous ne traiterons pas l’information de la même manière si nous souhaitons uniquement trouver un fragment qui nous intéresse en particulier, si nous sommes en train d’étudier pour un examen ou si nous souhaitons profiter de l’histoire que nous lisons.

Processus cognitifs pour l’écriture

En ce qui concerne les processus mentaux impliqués dans l’écriture, il se passe la même chose que pour ceux qui concerne la lecture. Nous avons besoin d’ignorer les distractions qui nous empêchent de rédiger, essayer d’écrire lisiblement, de se rappeler de ce que nous écrivons, de faire attention à l’orthographe, etc…

De plus, il est également nécessaire que nous planifiions ce que nous souhaitons écrire. Est-ce que cette expression est trop familière ? Est-ce que les autres pourront comprendre ce que je souhaite transmettre ? Ce zéro ressemble à un “o” ?

Conseils et activités pour améliorer les processus cognitifs : comment pouvons-nous améliorer nos processus mentaux ?

Indépendamment de si vous êtes en train de chercher des activités ou des exercices pour le développement cognitif infantile ou si vous souhaitez améliorer vos processus mentaux, voici quelques recommandations afin que vous puissiez y arriver. Il est possible d’entraîner nos capacités cognitives dans toutes les étapes de notre vie.

1. Prenez soin de votre santé

Notre santé mentale et notre santé physique sont inséparables de nos processus cognitifs. Il existe différentes mauvaises habitudes qui altèrent notre mental et empirent notre rendement dans les différentes tâches de notre quotidien. Par exemple, l’habitude d’être tout le temps collé à notre téléphone portable avant d’aller dormir, de nous sous-estimer, de ne pas prendre soin de nos relations sociales ou de manger des aliments peu salutaires se répercutent sur nos processus mentaux.

2. Utilisez la technologie

De nos jours, il existe un grand nombre d’activités comme les jeux mentaux qui permettent d’évaluer et d’entraîner notre cerveau d’une manière simple et divertissante. La neuroéducation nous permet de mieux connaître comment apprend notre cerveau et de développer nos processus mentaux.

CogniFit est la plateforme leader en évaluation et stimulation cognitive. Grâce à différentes activités divertissantes proposées sur cette plateforme vous pouvez améliorer vos capacités comme la mémoire, la planification, la reconnaissance ou l’exploration visuelle. CogniFit offre des activités de développement cognitif pour adultes et également pour enfants.

3. Évaluez vos progrès

Réaliser une autoévaluation tous les certains temps nous permet de découvrir quels sont nos progrès et de savoir quelles sont nos carences pour continuer à avancer. Il est essentiel que nous croyions qu’il est possible de développer nos processus cognitifs et notre intelligence ou notre langage. C’est une question de pratique et de confiance en soi.

4. Développer une pensées critique

Nous poser des questions et ne pas accepter n’importe quel argument nous aide à être plus compétents et autonomes. La pensée critique nous permet d’améliorer nos habilités pour raisonner, pour réaliser des connections créatives entre différentes idées, pour développer notre langage, pour analyser en profondeur notre environnement, etc… La curiosité est fondamentale pour exploiter notre potentiel maximum.

Si vous souhaitez développer la pensée critique des plus petits, il existe de nombreuses options pour y arriver. Vous pouvez leur demander quelles sont les raisons qui ont conduites une personne à se comporter d’une certaine manière et non d’une autre, vous pouvez leur demander d’expliquer leurs arguments lorsqu’ils prennent une décision ou leur proposer de débattre avec une personne qui à un point de vue différent du leur. Vous pouvez également essayer de pratiquer ces activités vous-même.

5. Lisez

Comme nous l’avons déjà dit, la lecture implique un grand nombre de processus cognitifs. En plus, cela peut procurer une grande satisfaction et nous transmettre un grand nombre de connaissances. Lire est une bonne manière d’apprendre à nous concentrer sur une seule tâche et pour améliorer nos capacités communicatives.

6. Dédiez du temps aux activités créatives

Peindre, écrire des contes, composer des chansons, créer des chorégraphies, participer à une pièce de théâtre, etc… Peu importe quelle activité vous préférez pratiquer, l’important est de réserver un moment au quotidien pour notre créativité. N’importe qui peut avoir la capacité de créer, c’est une question de pratique et de confiance encore une fois.

Les tâches créatives présentent un grand nombre de bénéfices pour nos processus cognitifs. Elles nous aident à développer notre intelligence, notre concentration, notre habileté pour trouver des réponses plus originales à nos problèmes, notre capacité d’attention, et cela nous permet même de nous relaxer.

7. Évitez de réaliser plusieurs tâches en même temps

Parfois nous ne savons pas comment nous allons réussir à accomplir toutes nos obligations. Il est logique d’essayer de tout faire en même temps afin de terminer plus vite. Cependant, cette façon de procéder est souvent contre-productive. C’est une mauvaise chose que nos enfants apprennent à faire beaucoup de choses en même temps et non à se dédier exclusivement à une tâche concrète à la fois.

Cela serait merveilleux de pouvoir tout faire en même temps. Mais lorsque nous essayons de voir un film, de répondre à un e-mail, de rédiger un rapport de travail, de nous rappeler des activités que nous avons écrites dans notre agenda et de se souvenir que nous avons mis une pizza dans le four… le plus probable est que nous ne faisions aucunes de ces tâches correctement.

Il est préférable de se concentrer sur le présent afin de pouvoir profiter de chaque instant et de pouvoir être plus efficace. C’est la meilleure façon de réaliser adéquatement nos activités futures. Si cela vous demande beaucoup d’efforts de prêter attention à ce que vous êtes en train de faire et que vous vous distrayez facilement, vous pouvez essayer la méditation mindfulness.

8. Si vous souhaitez aider vos enfants, laissez-les résoudre leurs problèmes tout seul

Il est nécessaire de soutenir les plus petits et qu’ils sachent qu’ils peuvent compter sur vous. Mais si un enfant est habitué à ce que les autres lui solutionnent tous ses problèmes simplement en le leur demandant, il ne s’efforcera jamais à réaliser les tâches qui lui permettront d’améliorer son intelligence et d’aiguiser ses processus cognitifs basiques afin de découvrir des solutions et des alternatives.

Il est préférable d’agir uniquement si cela est vraiment nécessaire. Donner des pistes peut être une bonne technique afin que les enfants soient capables d’avancer vers la solution peu à peu et qu’ils s’efforcent tout en étant conscient qu’ils peuvent compter sur nous si besoin.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour améliorer vos processus cognitifs. Et vous, est-ce que vous exercez vos processus cognitifs ? N’hésitez pas à partager vos expériences personnelles, ainsi qu’à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Ainhoa Arranz Aldana, rédactrice de CogniFit spécialisée en psychologie et en sociologie.”

La plateforme d’entraînement cérébral informatisée de CogniFit efficace dans la prévention du déclin cognitif chez les personnes âgées

Une étude publiée au début de l’année 2017 compare les différentes plateformes d’entraînement cérébral informatisées et confirme l’efficacité de certaines d’entre elles dans la prévention du déclin cognitif chez les personnes âgées, parmi lesquelles se trouve la plateforme de CogniFit.

L’espérance de vie augmente toujours de plus en plus et notre cerveau se détériore au fil du temps. De bonnes habitudes de vie permettent de ralentir ce processus de vieillissement cérébral et aident à maintenir notre cerveau en bonne santé. L’une de ses bonnes habitudes est d’entraîner votre cerveau avec CogniFit, le programme leader en évaluation et en stimulation cognitive.

CogniFit, efficace dans la prévention du déclin cognitif

Il a été démontré à plusieurs reprises que la plasticité neuronale (l’habileté du cerveau d’opérer des changements physiques et fonctionnels) est toujours présente à l’âge adulte. Il est également prouvé que de bonnes réserves cognitives permettent de compenser les déficits cérébraux ou le déclin cognitif, dus à un accident, à l’âge ou à la maladie. L’entraînement cérébrale, même à l’âge adulte, permet donc de prévenir les effets du déclin cognitif et des maladies neurodégénératives.

Une étude réalisée par les universités University of Western Australia et Edith Cowan University (Amélioration du fonctionnement cognitif chez les personnes âgées saines : un compte rendu systématique de l’efficacité clinique des entraînements cérébraux informatisés disponible sur le marché dans la prévention du déclin cognitif) publiée le 14 janvier de cette année compare les différentes plateformes digitales d’entraînement cérébral actuellement disponibles sur le marché. Après avoir examiné près de 8 000 études scientifiques, les auteurs ont identifié 18 plateformes parmi lesquelles seulement 7 disposent d’informations scientifique suffisantes pour être jugées. Parmi ces 7 plateformes, seules 2, dont CogniFit, présentent un haut niveau de preuves scientifiques démontrant les bénéfices de l’entraînement cérébral sur une population âgée en bonne santé.

Parmi ces preuves scientifiques de l’efficacité de l’utilisation de programmes informatisés pour la prévention du déclin cognitif chez les adultes se trouve deux études démontrant que l’utilisation de la plateforme d’entraînement cérébral CogniFit permet d’améliorer différentes capacités cognitives chez les personnes âgées (entre 60 et 90 ans), comme la vitesse de traitement des informations, la coordination œil-main, le balayage visuel, la mémoire visuelle et la mémoire exécutive. Une autre étude menée sur plus de 150 adultes en bonne santé démontre que l’utilisation de la plateforme d’entraînement cérébral permet d’améliorer la mémoire de travail visuo-spatiale, ainsi que les capacités d’apprentissage et d’attention.

Dans le domaine de la prévention du déclin cognitif chez les personnes âgées, la plateforme d’entraînement cérébral de CogniFit est l’une des deux seules plateformes au monde dont l’efficacité a été scientifiquement démontrée. Cette étude, menée par les universités University of Western Australia et Edith Cowan University, a été publiée le 14 janvier 2017 dans le journal scientifique Neuropsychology Review. Contrairement à la plupart des autres plateformes d’entraînement cérébral disponibles sur le marché, CogniFit dispose de plusieurs évidences scientifiques qui démontrent son efficacité.

Le programme de CogniFit

Ce programme clinique d’entraînement cérébral est validé par la communauté scientifique, comme nous venons de le voir. Il s’agit d’un outil professionnel d’entraînement cérébrale qui évalue les habiletés cognitives de la personne qui l’utilise et lui propose automatiquement un entraînement personnalisé.

CogniFit aide à la prévention du déclin cognitif chez les personnes âgées

La technologie de CogniFit se base sur la neuroplasticité. Cette capacité de notre cerveau nous permet de prévenir les futures détériorations cognitives et nous donne les bases pour solutionner les problèmes déjà existants.

Gymnastique cérébrale : CogniFit est très facile à utiliser, il vous suffit de vous enregistrer ! Tous les jeux sont basés sur des études cliniques et sur les connaissances de professionnels de stimulation et réhabilitation neuropsychologique. Ce programme a été créé par des professionnels pour vous aider à mettre à l’épreuve votre capacité mentale et défier votre cerveau. Commencez dès maintenant !

Nous vous remercions de nous avoir lu, si vous désirez laisser un commentaire, vous pouvez le faire ci-dessous. Nous serons également enchantés de répondre à n’importe laquelle de vos questions sur le sujet 🙂

Délire et bouffée délirante : types, troubles, évaluation et cas réels

Délire et bouffée délirante : Que sont les délires et les bouffées délirantes ? Combien de types de délires différents existe-t-il ? Avec quels troubles sont associés les idées délirantes ? Comment s’évalue et se diagnostique cet état d’altération mental dans lequel une excitation, un désordre des idées voir même des hallucinations peuvent se produire ? Découvrez quelques cas réels.

Nous sommes habitués à entendre le terme de délire dans les médias : à la télévision, dans les films, dans les livres, et même parfois dans les conversations habituelles que nous avons avec les autres, et souvent ce terme est utilisé d’une manière familière. Dans cet article, nous allons essayer d’expliquer ce qu’est un délire et une bouffée délirante, quels types de délires existent, quels sont les plus fréquents, comment les évaluer et quelles différences existe-t-il avec les croyances populaires. Eva Rodriguez Weisz, psychologue, répond à toutes vos questions sur le sujet.

Définition du délire

Qu’est-ce qu’un délire ? Définition

Les délires constituent un des thèmes centraux pour les psychopathologies, mais si nous nous concentrons sur la définition psychopathologique, nous devons commencer par dire qu’il n’existe pas une définition totalement satisfaisante et complète du délire. Cependant, il est vrai qu’il existe certaines définitions qui sont assez bien acceptées, parmi lesquelles se trouve la définition de Jaspers, qui est la plus utilisée.

Jaspers nous offre une définition des délires qui est la suivante : “les délires sont des jugements ou des croyances fausses, qui se caractérisent par le fait que l’individu les maintiens avec un grande conviction, qui ont un contenu étrange ou impossible en lien avec la culture du sujet, et qui ne sont pas influençables par d’autres arguments, conclusions ou expériences irréfutables”. Jaspers lui-même reconnu l’insuffisance de sa définition pour distinguer adéquatement les délires d’autres possibles croyances et problèmes. Actuellement, il existe d’autres conceptualisation avec la même définition que celle de Jaspers, dans lesquels elle apparaît répétée, amplifiée et/ou nuancée par d’autres auteurs.

Délire et bouffée délirante comme phénomène multidimensionnel. Critères pour le définir

Afin de pouvoir distinguer avec précision une croyance normale d’un délire, certains auteurs ont proposés des dimensions qui suggèrent l’existence d’une gamme continue qui va de la croyance normale ou socialement acceptée au délire pathologique. Pour définir ces critères conceptuels du délire, nous devons aborder ces dimensions :

  • Croyances modifiables VS croyances non-modifiables, fixe et incorrigibles : Cette caractéristique fait référence au maintien du délire sur le long terme, malgré qu’il existe des preuves du contraire. Bien que cela suppose un des aspects centraux de la définition de Jaspers, certaines investigations les plus récentes démontrent que dans la pratique, cette caractéristiques n’est pas toujours rencontrée, mais qu’elle peut exister des degrés différents et des variations dans la fixité des délires. Ainsi, les délires ne sont pas forcément incorrigibles, même s’il semblerait qu’effectivement les délires soit en général difficile à modifier.
  • Conviction légère VS conviction intense : Cette dimension fait référence au degré de conviction d’un sujet à propos de ses croyances. Les investigations les plus utilisées comme celle de Jaspers ou Mullen défendent que dans le cas de délire, le degré de conviction est “extraordinaire” ou “absolu”. Cependant, évaluer cette variable peut être compliqué, car selon d’autres chercheurs, autant chez des patients différents que chez le même patient, le degré de conviction n’est pas absolu et peut varier. De même que pour l’incorrigibilité, la conviction n’est pas toujours la même. Dans des cas extrêmes on considère que la conviction est intense alors que d’en d’autres cas la conviction peut être plus légère, alors qu’il s’agit dans les deux cas d’un délire.
  • Absence d’appuis culturels : Pour être considéré comme un délire, on doit ajouter le fait que la croyance ne doit pas être partagée par d’autres membres d’un groupe culturel, comme ce serait le cas des croyances religieuses ou politiques. Cette dimension est due au fait que, entre autres choses, l’irrationalité d’une idée est définie en partie par le contexte social, et c’est pourquoi les psychologues ne doivent pas entrer en matière sur les questions idéologiques de leurs patients. Cela peut également supposer un problème au moment d’appliquer ce critère, car souvent il est difficile d’être au courant des croyances d’autres groupes éloignés du notre.
  • Pas de préoccupations VS préoccupations : Les croyances non pathologiques, bien qu’elles soient maintenues avec conviction, dans la majorité des cas, ne nous préoccupent pas. Les délires sont souvent des idées préoccupantes pour le patient, qui rumine continuellement ses idées, et qui consacre une grande partie de son temps pour les réaffirmer. Cette caractéristique n’est pas exclusive des délires, mais peut également être présente dans d’autres idées, comme les obsessions ou les surévaluations.
  • Plausible vs non-plausible : Cette dimension se réfère au degré de plausibilité et à quelle mesure le délire s’adapte à la réalité. Alors que parfois certains délires sont impossibles dans n’importe quelle circonstance, d’autres pourraient être possibles. Par exemple, si une personne travail dans les services secrets et nous manifeste ses pensées qu’on le suit et qu’on écoute ses conversations au téléphone, cela est plus possible pour cette personne que pour d’autres.

Types de délires et exemples de bouffées délirantes

Le contenu des délires peut être très varié, et peuvent concerner différents sujets. Voici un petit résumé de certains types de délires et d’exemple de bouffées délirantes, bien qu’il en existe bien plus que ceux présentés si dessous.

Types de délire et exemple de bouffée délirante

Délires paranoïdes :

L’individu pense qu’une ou plusieurs personnes ont l’intention de lui faire du mal ou de faire du mal au personnes qui lui sont proches (physiquement, socialement ou psychologiquement). Un exemple clair de ce délire est lorsque le patient est convaincu que l’on veut l’assassiner, l’empoisonner, le rendre fou et le poursuivre jusqu’à lui faire du mal.

Délires de grandeur :

Ils sont caractérisés par une idée délirante dont le contenu implique une exagération dans l’évaluation du pouvoir du patient, d’une quelconque habileté spéciale ou d’une surévaluation de l’importance de son identité. Cela peut être de nature religieuse, tourné vers des figures ou des éléments mystiques (Dieu, Jésus-Christ, le Démon, etc…) ou d’autres sortes. Un exemple serait un délire religieux dans lequel le patient pense être “l’envoyé de Dieu”. Les individus mégalomaniaques expriment une arrogance prononcée et une estime de soi très élevée, d’une façon exagérée. Ce type de délire sont présents dans les manies, les troubles délirants et la schizophrénie.

Délires métacognitifs (lecture ou vol de pensées) :

Dans ces cas-là, l’individu pense qu’une personne ou une force extérieure contrôle sa volonté ou ses pensées. Un exemple clair est lorsqu’une personne exprime avec conviction qu’on lui lit les pensées. Ce sont des délires très fréquents dans les cas de schizophrénie.

Délires de jalousie :

Aussi connu comme le Syndrome d’Othello, ils se caractérisent par le fait que le sujet a toujours la fausse croyance que son ou sa partenaire lui est infidèle. Ce type de délires sont très controversés, car dans certaines situations, cela peut sembler des croyances normales. Cependant, ce type de patients arrive à un tel point jalousie qu’ils peuvent commettre des actes violents ou des délits, et les délires sont constants et sans fondement rationnels ou logique.

Délires érotomaniaque (Syndrome de Clérambault) :

Les patients érotomaniaques ont la certitude qu’une autre personne est profondément amoureuse d’eux. Les contacts avec cette personne peuvent être minimes, voire inexistant, mais le sujet affirme que c’est l’autre personne qui a commencé leur relation. Généralement, cette autre personne est réelle, et est souvent d’une classe sociale ou d’un statu supérieur au sujet. Par exemple, une personne qui affirme que le président de son pays est amoureux d’elle depuis des années, bien qu’ils ne se soient jamais rencontrés directement.

Délires de fausse identification :

Parmi ces délires, un des plus fréquents est le Syndrome de Fregoli, qui consiste en ce que la personne croit que d’autres individus ont une autre identité. Se délire ce caractérise par le fait que le patient se sent persécuté par une personne qu’il pense voir partout et qui peut avoir plusieurs identités et en changer comme un acteur. Les délires de fausse identification sont généralement accompagnés d’hallucinations. Ils se produisent souvent dans les cas de schizophrénie, de dépression sévère ou de maladie d’Alzheimer.

Ainsi, les délires peuvent se manifester sous différentes formes, mais ont une caractéristique commune, qui est qu’ils sont autoréférentiels au patient lui-même.

Causes du délire ou de la confusion mentale

Les délires et les pensées délirantes peuvent être présentent dans une grande variété de troubles psychologiques :

  • Schizophrénie.
  • Troubles paranoïdes.
  • Troubles affectifs (dépression et manie).
  • Troubles de la personnalité.

De plus, les délires ou les pensées délirantes peuvent apparaître comme conséquence d’un traitement d’une maladie d’origine biologique :

Différences entre délires et autres croyances anormales

Il existe d’autres pensées, comme les idées de type obsessive, qui partagent avec les délires la caractéristique de la préoccupation qu’elles génèrent chez la personne qui les a. Cependant, les individus qui ont des idées obsessives reconnaissent souvent l’absurde et l’irrationnel que sont leurs idées, et luttent souvent en essayant de ne pas y penser, car il s’agit de pensées indésirables, involontaires et intrusives. Dans les cas de délires, l’idée se maintient, que celle-ci paraisse logique ou non.

D’un autre côté, les idées surévaluées décrites par Wernicke, ont certaines racines communes avec les délires, car il s’agit de croyances qui sont surchargées émotionnellement par l’individu, qui tendent à le préoccuper et à dominer sa personnalité, comme dans les cas de fanatisme. Cependant, les idées surévaluées diffèrent des délires par le fait qu’il existe un certain degré de validation consensuelle, et qu’elles se centrent surtout sur les questions sociales, politiques ou religieuse, alors que les délires se centrent principalement sur la personne elle-même.

Les délires, évaluation et diagnostic

Du fait que les délires peuvent être causés par des troubles mentaux, ou par des maladies d’origine biologique, comme nous le mentionnons auparavant dans cet article, il est nécessaire de faire appel à un spécialiste afin d’arrêter un diagnostic précis.

Il est important, comme pour beaucoup d’altérations et de troubles, que les personnes les plus proches de l’individu, normalement la famille, qui sont les premiers à se rendre compte de ce qu’il se passe, aident les spécialistes.

Les diagnostics doivent toujours être émis avec une très grande précaution et en écoutant l’entourage proche du patient, d’une façon exhaustive. Car souvent le consensus social est une question délicate, et il peut être difficile de distinguer ce qui est pathologique de ce qui ne l’est pas.

Un bon exemple du fait que les délires peuvent contenir de la vérité, ou devenir vrais avec le temps, sont les délires de jalousie, De plus, beaucoup de spécialistes peuvent témoigner et décrire une expérience dans laquelle, au début, les délires leurs semblaient absurdes, et qui au final se sont avérés vrais, comme dans le cas très connu de Marta Mitchell.

Le cas de Marta Mitchell

Aux États-Unis, ce cas peut être parfois catalogué comme un cas de pathologie. Il est connu comme le cas de Marta Mitchell, l’épouse d’un général américain, qui fut diagnostiqué d’une pathologie mentale, dû aux accusations qu’elle faisait d’activités illégales à la Maison Blanche, jusqu’à ce que l’on découvre qu’elle avait raison.

Bien que cela puisse paraître anecdotique et que cela n’arrive pas dans la majorité des cas et est plutôt considéré comme une exception, il est vraiment important que les professionnels cliniques soient attentifs à beaucoup de variables et de critères d’évaluation, afin d’être rigoureusement sûrs de ne pas commettre d’erreurs.

Ainsi, les évaluations des patients sont toujours plus optimisées. De nos jours, la majorité des traitements thérapeutique – et parfois pharmacologiques – montrent des résultats très positifs dans l’évolution des patients, avec une grande probabilité de récupération pour beaucoup des troubles mentaux. Il est donc important de toujours faire appel à un professionnel spécialisé afin d’apporter l’aide nécessaire aux personnes qui en ont besoin.

Le diagnostic ne doit pas être la priorité, car cela pet mener à mettre des “étiquettes” qui ne sont pas nécessaires à la personne. Cependant, une bonne évaluation et un traitement adéquat réalisé par un spécialiste pourra assurer le patient et ses proches une amélioration considérable de quelconque trouble psychologique.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura permit de découvrir ce que sont les bouffées délirantes. N’hésitez pas à partager vos expériences personnelles, vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

 

“Source : Eva Ródriguez Weisz, psychologue de CogniFit en formation continue, spécialisée en thérapie familial.”

Créatine et Créatinine : que sont ces substances, que nous indiquent-elles et comment les mesurer

Qu’est-ce que la créatinine ? Comment peut-on la mesurer ? Qu’est-ce que cela nous indique ? La créatinine est une substance inoffensive dans le sang, et est produite et éliminée constamment par notre organisme. Dans cet article, nous vous donnons plus de détails sur comment notre organisme génère la créatinine, ce que nous indiquent les niveaux de créatinine ainsi que d’autres curiosités comme le lien entre notre masse musculaire et notre fonctionnement cérébral.

Créatine et Créatinine

Créatinine, qu’est-ce que c’est ?

On peut dire que la créatinine est le produit final (le déchet) qui résulte de la métabolisation de la créatine (composé nitrogène naturel très proche des acides aminés). Cette dernière se trouve naturellement dans notre organisme. Nous la filtrons grâce à notre foie et l’envoyons aux muscles à travers notre flux sanguin.

De cette façon, le processus commence par la métabolisation de la créatine dans os muscles. Les déchets, qui sont la créatinine, sont retournés au flux sanguin et ensuite filtrer par nos reins. La dernière étape serait de les expulser dans notre urine.

Quand nous souhaitons connaître les niveaux de créatinine, nous utilisons es analyses d’urine. De cette façon, la mesure de la créatinine est un des meilleurs indicateurs pour connaître l’état de nos reins et comment ceux-ci fonctionnent.

Niveaux de créatinine dans le sang

Nous avons déjà dit que la créatinine est le produit qui résulte de l’utilisation de la créatine dans les muscles, et que l’on peut la trouver en permanence dans notre corps. Ainsi, si on observe une altération ou un déséquilibre, cela nous servira de signal d’alarme et nous informera que quelque chose ne tourne pas rond.

  • Niveaux élevés : Une augmentation de la concentration de créatinine dans le sang indique une insuffisance rénale. Pourquoi ? La créatinine est dans le sang et passe par les reins, et si ceux-ci ne fonctionnent pas bien et ne filtre pas assez le sang, la créatinine s’accumule dans le flux sanguin.
  • Niveaux normaux : Les niveaux normaux de créatinine ne sont pas absolus, et varient en fonction de beaucoup de facteurs, comme :
    • Le volume de musculature : plus la masse musculaire est grande, plus les taux sanguins de créatinine sont élevés.
    • Âge : plus l’on vieillit, plus nos niveaux de créatinine dans le sang sont élevés. Pour un enfant, la norme est de 0,2 à 1 mg/dl.
    • Sexe : Les hommes ont biologiquement une musculature plus grande que les femmes. La norme pour un homme est entre 0, et 1,3 mg/dl et chez une femme la norme est entre 0,5 et 1,2 mg/dl.
  • Niveaux faibles : En général, il est plus rare qu’une personne se rende chez son médecin pour avoir un taux trop bas de créatinine. Cela pourrait être causé par :
    • Une maladie qui entraîne une diminution musculaire
    • Après une longue hospitalisation et un alitement prolongé
    • Lorsque l’on vieillit, notre masse musculaire diminue

Un jeune homme sportif peut avoir un taux de 1,4 mg/dl de créatinine sans pour autant souffrir d’une maladie ou d’une insuffisance rénale, alors qu’une femme âgée et maigre qui a un taux de 1,2 mg/dl peut souffrir des reins.

Le résultat de créatinine sert à calculer le taux de filtration rénal (clearance de la créatinine), qui est le volume de sang qui est filtré par les reins par minute.

les reins filtrent normalement jusqu’à 180 litres de sang par jour (environ 120 ml/min). Par exemple, une valeur inférieure à 60 ml/min indiquerait une insuffisance rénale chronique.

Différences entre créatinine et créatine

Nous avons déjà mentionné ces deux termes plus haut dans cet article, mais nous allons revenir dessus afin de voir quelles différences il y a entre la créatinine et la créatine.

La créatine, en soi, est un nutriment utile aux muscles. C’est l’énergie dont nos muscles ont besoin constamment pour fonctionner, leur combustible.

Nous consommons de la créatine constamment, même lorsque nous sommes au repos. D’un autre côté, la créatinine est le résultat de cette consommation de créatine. Sa production est constante, dû à la consommation constante de créatine par les muscles.

Créatine, musculature et cerveau.

Musculature : Il est très courant que les sportifs utilisent des suppléments nutritifs pour aider leurs muscles à se développer ou à récupérer de l’effort. Un exemple de ces suppléments est la créatine. Les suppléments à base de créatine sont parmi les suppléments privilégiés des personnes qui se rendent régulièrement au fitness, car en plus d’être totalement naturel, ils n’ont en général pas d’effets indésirables sur l’organisme et aide les fibres musculaires à ne pas trop souffrir du stress après un entraînement, facilitant la récupération.

Cependant, il existe d’autres applications aux suppléments contenant de la créatine.

Cerveau : Nous avons trouvé des informations intéressantes sur la localisation de la créatine dans notre corps dans les travaux de Victor M Cabrera Oliva “Les aides erégogéniques dans le sport : mythes et réalités” :

Les plus fortes concentrations de créatine dans le corps humain se trouve dans les muscles squelettiques, avec environ 95% de la créatine du corps, composé principalement de créatine libre (40%9 et de décréatine phosphorylé ou phosphocréatine (55%). Le 5% restant est réparti entre les tissu organiques comme le cœur, les spermatozoïdes, la rétine et le cerveau fondamentalement.
 En continuant nos recherche sur la créatinine dans notre cerveau, nous avons rencontré cet article “Différence cérébrale de la créatine : premiers patients espagnols avec une mutation du gène GAMT” dans lequel on peut trouver beaucoup d’informations intéressantes sur un nouveau groupe de maladies neurométaboliques héréditaires :

Les syndromes de déficits cérébraux de créatine constituent un nouveau groupe de maladies neurométaboliques héréditaires qui affectent la synthèse et le transport de la créatine et se caractérisent par un manque ou une absence de créatine et de phosphocréatine dans le cerveau. Il existe un groupe d’erreurs congénitales du métabolisme qui ont pour effet de produire un déficit de créatine dans le cerveau.

Nous pouvons également dans une étude publiée en ligne par la revue “Proceedings of the Royal Society: Biological Sciences” que la consommation de créatine stimule l’activité cérébrale et favorise la mémoire et la vitesse de traitement des informations..

  • Les cellules comme les neurones, qui nécessitent une plus grande quantité d’énergie, dépendent grandement de la fonction du système créatine-phosphocréatine pour le transport de celle-ci.

Chez CogniFit, nous disposons de différents outils qui permettent d’exercer le cerveau. Il s’agit de la plateforme leader en stimulation cognitive, ses exercices cérébraux peuvent être pratiquer en ligne depuis n’importe quel dispositif. Il s’agit d’exercices cliniques élaborés par des neuropsychologues et des neuroscientifiques qui sont présentés d’une manière simple et distrayante.

Cette plateforme permet d’entraîner d’une manière professionnelle les principales fonctions cérébrales comme l’attention et la mémoire.

Ce programme a été validé par la communauté scientifique et sont utilisé par des hôpitaux, des écoles et des universités du monde entier. Nous vous invitons à découvrir cet outil facile à utiliser qui vous aidera à évaluer et à améliorer vos capacités cognitives.

Conclusion

En repassant le contenu que nous avons mentionné tout au long de cet article, nous pouvons mettre en évidences différents concepts.

Premièrement, nous savons ce qu’est la créatinine et comment celle-ci est formée dans notre organisme. Nous savons qu’elle est le produit de la métabolisation de la créatine par les muscles.

Les niveaux de créatinine dans le sang sont directement liés avec des problèmes rénaux, et la mesure dans les urines de ces niveaux de créatinine dans le sang est par conséquent l’indicateur le plus utilisé pour identifier les problèmes rénaux.

La créatine joue un rôle essentiel dans le développement de la musculature et beaucoup de sportifs utilisent de suppléments à base de créatine. De plus, dans l’alimentation, les plus grandes sources de créatine se trouve dans les viandes rouges maigres, le saumon et le thon, cependant, même s’il s’agit des aliments les plus riches en créatine, ils en contiennent assez peu. En réalité, il existe à ce sujet un problème pour les végétarien et les végétaliens, car ils peuvent souffrir d’une certain carence en créatine dû à leur alimentation. Il ne faut pas oublier que la créatine est vraiment importante pour la musculature, ainsi que pour l’activité cérébrale, plus concrètement pour la mémoire. En effet, si vous consultez le lien de la revue que nous avons cité précédemment, il met en évidence que certaines personnes de l’études sont végétariennes afin d’établir d’étudier les cas de personnes qui ne consomment pas d’aliments d’origine animal qui contiennent de la créatine.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. Est-ce que vous connaissiez déjà la créatine et la créatinine ? Avez-vous déjà réalisé des tests pour mesurer leurs niveaux dans vos urines ? N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Partageons l’information”

“Source : Patricia Sánchez Seisdedos, psychologue sanitaire de CogniFit spécialisée en psychologie clinique.”

Conseils pour étudier : comment se rappeler de ce que l’on apprend ?

Comment se rappeler de ce qu’on étudie ? Mémoriser des données n’est pas apprendre. Nous apprenons lorsque nous sommes surpris par quelque chose, lorsque nous sortons de la monotonie, lorsque quelque chose attire notre attention et éveille notre curiosité. Lorsque nous associons l’apprentissage avec des situations réelles de la vie de tous les jours, lorsque nous sommes motivés et que nous apprécions ce que nous sommes en train d’apprendre. Comment construire solidement nos connaissances ? Et comment les stocker sur le long terme ? Découvrez dans cet article quelques conseils utiles sur l’apprentissage significatif pour mieux étudier. Faites que ce que vous apprenez soit graver dans votre mémoire à long terme !

Pour apprendre il est nécessaire de lier de nouvelles connaissances avec des connaissances déjà acquises par le passé. Au fur et à mesure que nous emmagasinons plus de connaissances, nous allons créer un réseau conceptuel de connaissances, dans lequel nous lions l’information nouvelle aux informations et aux connaissances existantes. La clé de l’apprentissage significatif est donc de savoir comment bien intégrer les nouvelles informations avec notre réseau de connaissances.

Mais comme vous avez certainement déjà pu le remarquer, tous ce que nous apprenons ne reste pas stocké dans notre mémoire à long terme. Pour que cela soit ainsi, il est nécessaire, dans un premier temps, de trouver un sens à l’information que nous sommes en train d’apprendre, de la comprendre et de lui donner une signification.

C’est uniquement en apprenant de cette façon que nous sommes capables d’argumenter, de réfléchir, d’appliquer et d’expliquer l’information que nous avons acquis. N’importe quel autre type d’apprentissage sera mécanique, et vous l’oublierez probablement facilement.

Voici les aspects qui sont nécessaire à une bonne mémorisation de ce que nous étudions.

Quels éléments déterminent ce que nous nous souvenons de ce que nous avons étudié ?

Il y a trois éléments principaux qui vont déterminer si notre apprentissage va perdurer dans le temps : la forme dont est présentée l’information, l’information préalable dont nous disposons et l’attitude et la disposition que nous avons pour apprendre.

  1. La forme dont est présentée l’information : Afin que nous nous souvenions de ce que nous étudions, il est nécessaire que la structure et la complexité du texte soient adaptés à notre capacité cognitive et également à notre âge. Par exemple, un enfant de 8 ans ne peut pas se rappeler des notes de son grand frère de 16 ans même s’il les relie plusieurs fois, parce que son cerveau n’est pas encore capable de traiter les structures synthétiques d’une telle complexité.
  2. L’information préalable dont nous disposons : Il est également important de disposer de notions ou de connaissances qui vont nous servir de bases pour l’acquisition de nouvelles informations. Comme nous l’avons vu, un élément très important pour se souvenir de ce que l’on apprend est l’association qui sera faite entre la nouvelle information et celles déjà existantes. Ainsi, depuis notre plus jeune âge nous relions des informations entre elles, des connaissances et des expériences, qui se groupent en un réseau de contenus qui s’agrandit au fur et à mesure que nous en apprenons plus sur le monde qui nous entoure.
  3. L’attitude et la motivation que nous avons pour étudier : Un autre facteur qui va déterminer si nous nous souvenons ou non de ce que nous étudions est la disposition et l’intérêt que nous avons à étudier. Pour cela, il est nécessaire que l’information que nous souhaitons apprendre capte notre attention, ainsi que de nous impliquer complètement, que ce soit parce que le sujet nous intéresse vraiment ou parce que nous avons besoin de ces connaissances pour remplir un objectif sur le long terme.

Arrivé à ce point, vous vous demandez sûrement qu’est-ce que vous pouvez faire vous-même pour réussir à mieux vous souvenir de ce que vous apprenez, comment vous pouvez mesurer les résultats de ce processus et comment l’améliorer. Voici les clés pour que ce que vous appreniez se maintienne dans le temps.

Conseils pour étudier : comment se rappeler de ce qu’on étudie

Comment apprend notre cerveau ? Comme nous l’avons vu précédemment, il existe trois facteurs principaux qui interviennent au moment de mémoriser une information sur le long terme, et pour que nous soyons donc capables de nous en rappeler longtemps après l’avoir apprise. Il est nécessaire que tous ces aspects soient présents, et vous devez prendre activement part au processus. Pour cela, vous pouvez essayer de suivre les conseils suivants et voir s’ils fonctionnent pour vous :

  1. La première chose à faire est d’adapter à vos critères le matériel que vous souhaitez apprendre. Lorsque le matériel est adapté à votre niveau cognitif, passer à l’étape suivante.
  2. Commencez par une première lecture rapide qui vous permettra d’extraire l’idée principale sur le sujet que vous souhaitez apprendre.
  3. Ensuite, effectuez une lecture plus minutieuse et essayez de reformuler le contenu afin que cela soit plus facile à comprendre : chercher la signification de tous les mots que vous ne connaissez pas, et qui vous empêche de comprendre le sens général de l’information que vous devez apprendre.
  4. Recommencez à reformuler l’information. La majorité des gens trouve utile de réaliser des schémas, réaliser avec leurs propres termes. Vous pouvez essayer cette méthode, mais sinon il existe d’autres moyens de réélaborer l’information. L’important est que vous trouviez une méthode qui fonctionne pour vous. La finalité de ces étapes est de favoriser le traitement et la compréhension de l’information que vous allez étudier.
  5. Une fois que l’information est adaptée pour notre propre usage, nous devons la stocker dans notre mémoire à long terme, afin de pouvoir se rappeler de l’information apprise bien plus tard. En suivant le modèle d’apprentissage significatif d’Ausubel, Novak et Hanesian, il est déterminant de lier l’information nouvelle avec les connaissances que nous avons déjà.
  6. Cherchez des exemples, des applications pratiques, des circonstances, des expériences vécues, etc… qui ont un quelconque lien avec ce que vous essayez d’apprendre. Il est plus facile pour un enfant d’apprendre les animaux invertébrés si on lui montre des exemples qu’il connaît. Par exemple, nous regardons l’image d’un verre de terre (ou un vrai verre de terre) et nous disons :
    • Que veut dire le mot invertébré ?
    • Sans colonne vertébrale
    • Comment est ce verre de terre ?
    • (…)
  7. Si ce que nous apprenons est associé à quelque chose que nous connaissons déjà, il est plus probable que nous nous en souvenions. Par contre, si nous apprenons une définition complexe sur les invertébrés de mémoire, et que nous n’analysons pas ce qu’elle signifie, nous oublierons probablement rapidement cette information.
  8. Revoyez l’information que vous souhaitez apprendre. Plus vous la revoyez, plus vous allez vous en souvenir et plus longtemps.
  9. Mais, aucun des aspects précédents n’est possible si nous n’avons la bonne attitude et une bonne motivation pour apprendre. Il est vrai que beaucoup de fois nous devons étudier des choses qui ne nous intéressent pas vraiment, et parfois même on ne voit pas l’utilité de l’apprendre, mais même ainsi, si nous faisons l’effort de concentrer notre attention sur le sujet parce que nous souhaitons atteindre nos objectifs sur le long terme, cela reste possible. Ainsi, lorsque vous perdez votre motivation, prenez une pause avant de revenir à la charge plus motiver.
  10. Vous devez vous rappelez à vous-même dans ces moments de faiblesse, à quel point il est important pour réaliser vos buts d’apprendre cette information. Par exemple, si vous devez préparer un examen sur un sujet que vous n’appréciez pas du tout, rappelez-vous que si vous ne passez pas cet examen, vous ne pourrez jamais obtenir votre diplôme.
  11. Une autre manière d’augmenter notre motivation et notre intérêt est d’essayer de le rendre attractif. Pour cela, vous pouvez utiliser l’exemple du point suivant, c’est à dire de chercher un exemple réel sur son implication, pourquoi est-ce que c’est important, dans quelle occasion cette information pourrait-elle vous être utile… ainsi vous aurez plus de raisons d’apprendre cette information et cela vous sera plus facile de le faire.
  12. Évitez les distractions et concentrez votre attention sur le moment présent, sur ce que vous êtes en train de faire en ce moment. Laissez votre téléphone portable de côté et ne regardez pas par la fenêtre.
  13. Créez un état d’esprit qui favorise votre apprentissage. Un état émotionnel positif peut vous aider dans votre processus d’apprentissage lorsque vous devez étudier un sujet compliqué. Découvrez ces trucs de psychologie positive. L’utilisation de l’humour peut être un très bon outil pour capter l’intérêt et l’attention.
  14. De nos jours, il existe une grande variété de tests et d’exercices de réhabilitation cognitive qui peuvent vous aider à mieux connaître votre cerveau et à améliorer les capacités cognitives qui ont besoin d’être renforcées. CogniFit est la plateforme leader en évaluation et stimulation cognitive, et est validée par la communauté scientifique. Elle est utilisée par les écoles, les universités et les hôpitaux du monde entier. Cet outil clinique aide à évaluer et à améliorer un grand nombre de capacités cognitives :

Si vous suivez tous ces conseils, vous aurez beaucoup plus de chance de vous rappeler ce que vous avez étudié et vous pourrez utiliser et appliquer cette information lorsque cela sera nécessaire.

Pour terminer, nous vous laissons avec une vidéo dans laquelle vous trouverez 10 conseils et techniques pour bien étudier et réviser, qui peuvent vous aider pour les étapes les plus difficiles de l’apprentissage significatif, car elles vous aideront à mieux comprendre l’information qui pour l’instant vous est inconnu et complexe. Comment apprendre quoi que ce soit plus vite ?

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour vos études. N’hésitez pas à laisser vos commentaires pour nous raconter comment ces conseils ont fonctionner pour vous et s’ils vous ont faciliter votre apprentissage, ainsi que vos questions sur le sujet si vous en avez, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Rocío Gracía Tribaldo, psychologue de CogniFit spécialisée en psychologie positive.”

Conseils pour développer votre résilience : la fable de la fougère et du bambou

Êtes-vous capables de surmonter l’adversité ? De supporter des périodes de douleur émotionnelle ? Qu’est-ce que la résilience ? Tout le monde expérimente à un moment ou à un autre de sa vie du malheur ou de la souffrance, et cela aussi vrai que tristement inévitable. Sachant cela, et suivant la manière dont nous allons faire face à ces situations difficiles qui se présentent, nous pouvons construire plus sagement notre futur et apprendre de notre passé afin de grandir.

Lorsque votre vie se complique, que souhaiteriez-vous être, une fougère ou un bambou ? À travers une fable inspirante, vous allez découvrir ce qu’est la résilience, ou comment ne pas succomber face à l’adversité.

Avec ce petit conte, nous vous invitons à réfléchir sur la résilience. Puis, nous vous donnerons quelques conseils afin que vous puissiez améliorer cette résilience qui se trouve en chacun d’entre nous.

Découvrez votre résilience intérieure

Qu’est-ce que la résilience ?

La résilience peut être définie comme la capacité que nous avons à affronter les adversités de la vie, à les assumer avec flexibilité, et le plus important de tout, en sortir fortifié.

Qu’est-ce que la résilience ? La résilience est la capacité d’assumer que la vie n’est pas difficile en soi, mais qu’elle peut l’être par moment.

Il s’agit de quelque chose de beaucoup plus profond et plus spirituel que la résistance. La résistance consiste à supporter vents et marées d’une façon plus ou moins héroïque, grâce à une force passive. La résilience consiste à laisser derrière nous cette souffrance et la transcender.

Une personne résiliente obtient un apprentissage et une sagesse de chaque situation difficile qu’elle traverse, d’une manière que celle-ci ne lui apporte pas que du négatif dans sa vie.

Vous connaissez certainement plus d’une personne dont vous vous demandez comment elles font pour garder leur sourire et leur bonne humeur alors que vous savez qu’elles ont passé par de nombreux moments difficiles. Ces personnes sont probablement des exemples de supération et de résilience.

Un exemple de résilience au niveau individuel et groupal à la suite d’une tragédie fut ce qu’il se passa aux États-Unis après l’attentat du 11 septembre 2001, à la suite duquel chaque citoyen américain dû faire face à l’horreur et reconstruire sa vie plus ou moins détruite.

L’important avec la résilience, ce n’est pas la caractéristique intrinsèque et exclusive de certaines personnes, mais que nous possédons tous cette capacité et que nous pouvons la développer et l’améliorer, car la résilience peut être apprise.

Les personnes ne naissent pas résilientes, elles le deviennent. Cela implique que pour développer leur résilience, elles ont dû passé par des moments difficiles. Bien sûr, ces personnes expérimentent également la douleur et la souffrance, mais elles arrivent à convertir leur souffrance en vertu. Une des meilleures façons d’expliquer ce qu’est la résilience est la fameuse phrase : ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort.

“Lorsque ma souffrance augmenta, je me suis vite rendu compte qu’il y avait deux manières de faire face à la situation : réagir avec amertume ou transformer la souffrance en une force créative. J’ai choisi cette dernière” Martin Luther King

Résilience : la fable de la fougère et du bambou

Un jour, je me suis avoué vaincu… j’ai renoncé à mon travail, à mes relations, à ma vie. Je suis alors allé dans la forêt pour parler avec un ancien que l’on disait très sage.

– Pourrais-tu me donner une bonne raison pour ne pas m’avouer vaincu ? Lui ai-je demandé.

– Regardes autour de toi, me répondit-il, vois-tu la fougère et le bambou ?

– Oui, répondis-je.

– Lorsque j’ai semé les graines de la fougère et du bambou, j’en ai bien pris soin. La fougère grandit rapidement. Son vert brillant recouvrait le sol. Mais rien ne sorti des graines de bambou. Cependant, je n’ai pas renoncé au bambou.

– La deuxième année, la fougère grandit et fut encore plus brillante et abondante, et de nouveau, rien ne poussa des graines de bambou. Mais je n’ai pas renoncé au bambou.

– La troisième année, toujours rien ne sorti des graines de bambou. Mais je n’ai pas renoncé au bambou.

– La quatrième année, de nouveau, rien ne sorti des graines de bambou. Mais je n’ai pas renoncé au bambou.

– Lors de la cinquième année, une petite pousse de bambou sorti de la terre. En comparaison avec la fougère, elle avait l’air très petite et insignifiante.

– La sixième année, le bambou grandit jusqu’à plus de 20 mètres de haut. Il avait passé cinq ans à fortifier ses racines pour le soutenir. Ces racines l’on rendu plus fort et lui ont donné ce dont il avait besoin pour survivre.

– Savais-tu que tous ce temps que tu as passé à lutter, tu étais en fait en train de faire de racines ? Dit l’ancien, et il continua…

– Le bambou a une fonction différente de la fougère, cependant, les deux sont nécessaires et font de cette forêt un lieu magnifique.

– Ne regrettes jamais un seul jour de ta vie. Les bons jours te rendent heureux. Les mauvais jours te donnent de l’expérience. Les deux sont essentiels pour la vie, lui dit l’ancien, et il continua…

Le bonheur te maintien doux. Les tentatives te maintiennent fort. Les peines te maintiennent humain. Les chutes te maintiennent humble. Le succès te maintien brillant…

Si tu n’obtiens pas ce que tu désires, ne te désespères pas… qui sait, peut-être que tu es juste en train de fortifier tes racines…

(Conte oriental)

Saviez-vous que tous ce temps pendant lequel vous avez luté, vous étiez en fait en train de fortifier vos racines ?

Apprenez à développer votre résilience intérieure : 10 conseils pour devenir une personne résiliente

Conseil 1 : Établissez des relations enrichissantes avec votre entourage

Les personnes résilientes possèdent une structure affective et sociale pleine. Elles sont conscientes du fait que parfois il n’est pas seulement nécessaire de demander de l’aide, mais que cela peut également s’avérer enrichissant pour les deux parties. Des liens affectifs se créent et se renforcent. Chercher des personnes positives pour vous entourer et éloignez-vous des vampires émotionnels.

Conseil 2 : Ne considérez aucunes crises comme insurmontable

Le mot crise en japonais est formé des caractères Danger + Opportunité. Il faut donc apprendre à tirer parti de l’opportunité qu’une crise nous offre et sortir grandit des moments difficiles.

Mentalisez le fait que n’importe quel problème est temporaire, sauf la mort. C’est de cette manière que les personnes résilientes supportent et traversent les tempêtes que la vie leur impose.

La clé est d’assumer la crise comme une opportunité pour générer un changement, pour apprendre et pour grandir.

Conseil 3 : Acceptez que le changement fait partie de la vie

Inévitablement, tout change et se transforme, parfois en bien parfois non. Il faut accepter les événements qui échappent à notre contrôle afin de se concentrer sur les choses sur lesquels nous pouvons avoir un impact. Lorsqu’un vase se casse, ne tentez pas de le recoller, il ne sera jamais identique. Une personne résiliente fera une mosaïque avec les morceaux du vase. Cherchez toujours la beauté, même dans la difficulté.

Conseil 4 : Dirigez-vous vers vos buts

Les personnes résilientes savent canaliser les adversités afin de les diriger vers leurs objectifs. Apprenez à sortir de votre zone de confort, être tenace et persévérant dans nos objectifs n’est pas égal à être idiot. Au lieu d’être comme le saumon qui nage contre le courant, profiter du courant pour aller plus vite.

La résilience et vos buts

Conseil 5 : Prenez vos décisions sans avoir peur, et même si vous avez peur, prenez quand même une décision

La procrastination est le pire ennemi de la résilience. Remettre les décisions ou les actions à plus tard ne résout jamais les problèmes, généralement les prolonger dans le temps ne fait que les empirer. Prenez des décisions et assumez les responsabilités qui vont avec.

Conseil 6 : Apprenez à vous voir vous-même d’un point de vue positif

Essayez de vous comprendre et soyez conscient de vos forces (et également de vos faiblesses). Les personnes résilientes savent utiliser leurs forces à leur avantage. La confiance en soi et en vos capacités vous permettra d’utiliser vos ressources émotionnelles de la manière la plus efficace et de promouvoir une attitude résiliente face aux problèmes. Il se peut que ces 7 trucs de psychologie positive vous intéresse.

Conseil 7 : Découvrez-vous vous-même

Travaillez sur vous. N’importe quelle adversité est une opportunité idéale pour vous connaître vous-même, pour évaluer à quel point elle vous a marqué ou ce que vous avez réussi à en retirer. Habituellement, après un dur coups émotionnel les personnes cherche souvent leur côté plus spirituel. Si cela vous arrive, écoutez-vous et laissez-vous aller.

Conseil 8 : Développez votre perspective

Cela vous permettra de voir les situations difficiles d’un point de vue plus ample afin de ne pas vous sentir submergé par celles-ci. Soyez conscient de quel est le problème, délimitez-le et ne la laissez pas affecté les autres facettes de votre vie.

Conseil 9 : Prenez soin de vous-même et respectez-vous

Écoutez-vous et donnez à vos rêves et vos désirs l’importance qu’ils méritent. Soyez conscient de vos nécessités et surtout priorisez le bienêtre. La vie ce n’est pas que le travail.

Conseil 10 : Ne perdez jamais espoir

Le dernier conseil et celui qui uni à tous les autres est de ne jamais perdre espoir. Et si vous vos forces faiblissent rappelez-vous la fable que nous avons raconté plus haut sur la fougère et le bambou.

Rappelez-vous toujours que si vous n’obtenez pas ce que vous souhaitez, ne perdez pas espoir… peut-être n’êtes-vous qu’en train de faire des racines plus fortes…

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

Cervelet : beaucoup plus que la coordination motrice

Il est fort probable que pour arriver à cet article vous ayez écrit sur un clavier d’ordinateur ou à l’aide de l’écran tactile de votre téléphone. Vous l’avez certainement fait de manière rapide et automatique, mais… vous êtes-vous déjà rendu compte de la précision et de l’harmonie de vos mouvements lorsque vous écrivez ? Différentes structures de notre cerveau s’activent afin que nous puissions arriver à écrire correctement et efficacement. La partie chargée de la coordination de ces mouvements est le Cervelet, et il participe à la réalisation d’un grand nombre d’activités de notre quotidien : de marcher à organiser une phrase.

Si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet, soyez attentif au chapitre “En savoir plus” qui se trouve à la fin de cet article.

Le cervelet nous permet de réaliser des mouvements harmonieux, délicats et précis.

Qu’est-ce que le cervelet ?

Le cervelet est une structure cérébrale qui est partiellement cachée par le cortex. Auparavant on pensait que cette structure n’était que chargée d’harmoniser nos mouvements corporels, mais depuis quelques années il est devenu évident qu’elle participe également à différentes fonctions cognitives. Cet organe a une forme qui ressemble au cerveau, mais en plus petit, c’est pour cela qu’il se nomme cervelet (petit cerveau). Il est divisé en deux hémisphères, et la partie du cervelet qui se trouve entre les deux hémisphères se nomme vermis. De plus, c’est la seule partie du cerveau qui contient des cellules de Purkinje, un type de neurones essentiels à son fonctionnement, et qui lui permet d’intégrer plus facilement l’information qu’il reçoit.

Anatomie du cervelet.

Où se trouve le cervelet ? Quelles sont les parties qui le composent ?

Le cervelet se trouve dans la zone postérieure du cerveau au niveau du pont tronco-encéphalique, sous le lobe occipital (légèrement au-dessus de la nuque). Il est lié au reste du cerveau par les pédoncules inférieur, moyen et supérieur, qui sont un ensemble de fibres nerveuses qui transportent l’information du reste du corps au cervelet (afférences) ou dans l’autre sens (efférences). En fait, sans les pédoncules, le cervelet serait séparé du cerveau.

À quoi sert le cervelet ?

La précision, l’harmonie et la beauté des mouvements d’une danseuses de ballet requière beaucoup d’entraînement et de pratique, et surtout au cervelet. Chaque pas de la chorégraphie a une force, un rythme et une amplitude déterminés, et sans l’aide du cervelet, tous ces mouvements serai réduit à un ensemble de spasmes et de chutes à répétition (le résultat serait beaucoup moins agréable à voir). Mais en plus de cette fonction très importante de coordination motrice, le cervelet participe également aux fonctions cognitives, sans lesquelles les danseuses professionnelles ne pourraient pas se souvenir de la chorégraphie par exemple. Ainsi, les fonctions cérébrales du cervelet se divisent en fonctions motrices et fonctions cognitives.

  • Fonctions de contrôle moteur du cervelet : Cette structure reçoit des informations, entre autres choses, sur notre équilibre, sur la position de notre corps, de quels muscles nous devons utiliser pour réaliser une action spécifique, de la direction du mouvement que nous souhaitons réaliser, ainsi que leur intégration (c’est à dire réunir et traiter tout cela). Lorsque le cervelet élabore une information (ce qu’il fait à une très grande vitesse), il indique au reste du corps comment réaliser le mouvement voulu. Ainsi, il gère l’intensité, la rapidité, la direction précise, le parcours et les autres caractéristiques du mouvement afin que le résultat final soit un mouvement harmonieux, précis et coordonné. Afin de réaliser cette fonction, les différentes parties du cervelet se spécialisent dans les différentes parties de notre corps, en suivant une correspondance entre les muscles et la superficie du cervelet. Une représentation topographique de ces correspondances a pu être réalisée, appelée “homoncule du cervelet”, laquelle indique quelle partie du cervelet est chargée de quelle partie du corps.
  • Fonctions cognitives du cerveau : depuis relativement peu de temps, on a commencé à étudier en profondeur les fonctions cognitives et émotionnelles auxquelles participe le cervelet. La manière la plus habituelle d’investiguer les fonctions des structures cérébrales est d’étudier les cas de personnes qui ont souffert un type de dommage cérébral, et qui en conséquence ont des capacités cognitives altérées. Ainsi, on peut arriver des conclusions plus ou moins précises des zones qui participent au différentes fonctions (si la partie X du cerveau est endommagée et que la personne cesse de parler, on peut conclure que la partie X participe à la capacité de parler). Le problème est que les dommages cérébraux (comme un ictus ou un trouble craneo-encéphalique) sont souvent plutôt amples, et affectent donc souvent plus d’une zone cérébrale. Cela devient alors plus difficile d’arriver à une conclusion concrète, car on ignore alors si la perte de capacité est due aux dégâts dans la zone cérébrale X ou ceux dans la zone Y. Pourtant, différentes études sur les fonctions cognitives, comme les dernières découvertes sur le sujet, nous ont permis de mettre en évidence que le cervelet contribue aux processus cognitifs suivants :
    • Langage : Le cervelet participe à la composition syntaxique et grammaticale en général, à l’articulation (qui est en fait une fonction motrice des muscles de la mâchoire), dans la création des mots, dans la compréhension orale et dans l’établissement de relation sémantique entre les mots.
    • Habiletés visuo-spatiale : Le cervelet est nécessaire aux tâches visuo-spatiale complexes comme la construction ou la rotation mentale d’images.
    • Mémoire et apprentissage (motrice et non motrice) : Le cervelet, en compagnie d’autres structures cérébrales, joue un rôle important dans la mémoire procédimentale (monter à vélo, conduire, écrire votre nom ou lire dans un miroir) et dans l’apprentissage des habiletés motrices, des habitudes et des comportements. De plus, il est lié aux habitudes et à la sensibilisation, ainsi qu’avec le conditionnement classique et opérant. Il s’active également pour l’apprentissage de séquences complexes. Conjointement avec d’autres structures cérébrales (zone motrice supplémentaire et l’opercule frontal), il participe à la mémoire opérative verbale, bien que cela ne soit pas très claire si c’est dans la coordination interne dans l’ajustement aux erreurs ou dans les deux. D’un autre côté, le cervelet peut également jouer u rôle dans la mémoire spatiale.
    • Fonctions exécutives : Les fonctions exécutives sont intimement liée au cortex préfrontal dorsolatéral. Pourtant, du fait qu’il s’agit d’une série de fonctions cognitives complexes, elles requièrent la participation d’autres structures cérébrales, parmi lesquelles on trouve le cervelet (bien qu’il participe que légèrement dans certaines de ces fonctions). Le cervelet participe à la planification, la flexibilité cognitive, au raisonnement abstrait, à la mémoire de travail, à la fluidité verbale et à l’inhibition. Certaines études suggèrent que le cervelet peut être activé pendant la prise de décision ou pendant la coordination de deux tâches en même temps, augmentant la vélocité et l’automatisation des nouveaux mouvements.
    • Attention : Le cervelet intervient dans les activités d’attention sélective ou dans d’autres fonctions plus complexes qui requièrent de l’attention comme le calcul.
    • Personnalité et émotion : Certaines études démontrent le rôle du cervelet dans le contrôle et la modulation des émotions. De plus, celui-ci est également lié à la personnalité, gérant les comportements appropriés ou inappropriés selon le contexte.

Que se passe-t-il lorsque le cervelet est endommagé ?

Un dégât au cervelet ne paralyse aucun muscle, mais cela peut avoir des conséquences importantes sur les mouvements de ceux-ci. Par exemple :

  • Ataxie : L’ataxie est probablement le trouble le plus caractéristique dû à une altération du cervelet. Cela consiste en un trouble du mouvement dû à l’incapacité de coordonner les différentes parties du corps d’une manière adéquate. Il peu y avoir des erreurs d’amplitude, de rapidité, de direction ou de force dans les mouvements moteurs volontaires. Les patients essayent de compenser ces erreurs, se qui donnera lui à des mouvements brusques et saccadés. La marche ataxique cérébelleuse est facilement reconnaissable par son manque de coordination et son manque d’équilibre. Le problème est particulièrement évident si le patient essaye de marcher avec les yeux fermés.
  • Dysphasie cérébelleuse : Elle est caractérisée par un langage cadencé et explosif (langage par à-coups, avec différentes intensités, d’une façon dysharmonique).
  • Nystagmus cérébelleux : Il s’agit d’un mouvement erratique, rapide et involontaire des yeux.
  • Dysmétrie : Il s’agit de l’incapacité de coordonner correctement les mouvements des extrémités avec les informations visuelles que l’on reçoit. Si la personne tente de toucher son nez, elle ne sera pas précise.
  • Asynergie : Les mouvements réalisés le sont d’une manière non-synergique, c’est à dire sans coordination et sans harmonie. La personne perd souvent l’équilibre et adopte des positions étranges pour compenser cette perte d’équilibre.
  • Adiadococinésie : C’est l’incapacité de prédire la position des différentes parties du corps lorsque des mouvements sont réalisés.
  • Tremblement involontaire : C’est un tremblement qui se produit lorsque l’on réalise un mouvement. Par contre, les personnes qui ont souffert d’un dégât au cervelet ne présentent normalement pas de tremblements au repos.
  • Hypotonie : Les muscles sont plus faible, dû a fait qu’ils ont moins de tonus que la normale. De ce fait, ainsi qu’aux pertes d’équilibre, les patients qui ont souffert d’un dommage au cervelet ont tendance à réaliser beaucoup de mouvements avec leurs extrémités. Dans les tests de coordination on peut observer le phénomène du rebond.
  • Syndrome cérébelleux cognitivo-affectif : Lorsque le cervelet est affecté, les capacités cognitives et le contrôle des émotions lié à celui-ci sont également altérées, provoquant une “dissymétrie de la pensée”. Les capacités cognitives comme les fonctions exécutives, l’attention, les capacités visuo-spatiale, la mémoire, le langage ou la personnalité peuvent expérimenter des changements légers ou plus graves.

Maintenant que nous savons tout cela, nous savons que nous devons au cervelet notre capacité de nous déplacer mais également notre capacité de coudre, de danser ou d’écrire d’une manière coordonnée, ainsi que notre capacité de parler, d’apprendre, de planifier et d’adapter nos comportements. En définitive, notre cervelet nos permet de vivre notre vie quotidienne avec normalité et harmonie.

En savoir plus

Anatomie : quelles sont les parties qui composent le cervelet ?

Le cervelet est une structure relativement grande avec une superficie couverte de rainures transversales, et qui se divise en trois lobes :

  • Lobe antérieur (Spino-cérébelleux ou Paléo-cérébelleux) : Il s’agit de la partie du cervelet qui se trouve au-dessus de la fissure primaire. Il est connecté à la moelle épinière, et est chargé du tonus musculaire, des mouvements du tronc et des mouvements des extrémités.
  • Lobe postérieur (Cérébro-cérébelleux, Pontocérébeleux ou Néo-cérébelleux) : Il s’agit de la partie du cervelet qui se trouve entre la fissure primaire et la fissure postérolatérale. Il est connecté au cortex, et est chargé des mouvements volontaires et des fonctions cognitives.
  • Lobe floculonodulaire (Vestibulo-cérébelleux ou Arqui-cérébelleux) : Il s’agit de la partie du cervelet qui se trouve en dessous de la fissure postérolatérale. Il est connecté aux noyaux vestibulaires et réticulaires, et est chargé de l’équilibre, de la position du corps, des mouvements de la tête et des mouvements oculaires.

Quels sont les noyaux qui composent le cervelet et à quoi servent-ils ?

Les noyaux sont des ensembles de corps neuronaux qui travaillent de façon coordonnée pour remplir une série de fonctions plus ou moins spécifiques. Les noyaux les plus importants du cervelet sont :

  • Noyau fastigial (ou du toit). Il reçoit les projections du cortex de vermis.
  • Noyau globuleux (interposition postérieure). Le cortex qui se trouve entre le vermis et les deux hémisphères cérébelleux (paravermis) se projette dans ce noyau.
  • Noyau emboliforme (interposition antérieur). Ce noyau reçoit également des projections du cortex de vermis.
  • Noyau denté. Il se divise en trois parties (latérale, palodenté et néodenté). Le cortex des deux hémisphères cérébelleux se projette dans ce noyau.

Où se reçoivent les informations dans le cervelet et où celui-ci envoie ses informations ? Les connections cérébelleuses.

Afin de réaliser correctement toutes ses fonctions, le cervelet établit une grande quantité de connections avec différentes zones du système nerveux, d’entrées et de sorties pour les informations qu’il traite. Pourtant, il s’agit d’une structure isolée des autres. Les seules portes d’entrée et de sortie de l’information sont les pédoncules cérébelleux. Les pédoncules sont des ensembles de fibre afférentes et efférentes qui, selon leur position, peuvent se diviser en trois parties :

  • Pédoncule cérébelleux inférieur (PCI) : Ensemble de fascicules qui unissent le bulbe rachidien avec le cervelet et vice-versa. Il est principalement formé de fibres afférentes et de quelques fibres efférentes.
  • Pédoncule cérébelleux moyen (PCM) : Ensemble de fascicules qui connectent le pont tronco-encéphalique avec le cervelet et vice-versa. Il est presque exclusivement formé de fibres afférentes.
  • Pédoncule cérébelleux supérieur (PCS) : Ensemble de fascicules qui relient le mésencéphale avec le cervelet et vice-versa. Il est principalement formé de fibres efférentes et de quelques fibres afférentes.

De cette façon, les différentes connections du cervelet entrent ou sortent par un ou plusieurs pédoncules. Si nous observons dans quelle direction va l’information (si elle entre ou si elle sort du cervelet), nous pouvons distinguer entre les afférences et les efférences. Les afférences transportent les informations des différentes parties du corps dans le cervelet, et les efférences transportent les informations dans l’autre sens. Les principaux fascicules ou tractus de fibres afférentes sont :

  • Fascicule vestibulo-cérébelleux : Système vestibulaire → PCI → Lobe floculondulaire.
  • Fascicule spino-cérébelleux dorsal : Moelle épinière → PCI → Lobe antérieur.
  • Fascicule spino-cérébelleux ventral : Moelle épinière → PCI et PCS → Lobe antérieur.
  • Fascicule cuneo-cérébelleux : Bulbe rachidien → PCI → Lobe antérieur.
  • Fascicule olivo-cérébelleux : Bulbe rachidien → PCI → Lobe antérieur.
  • Fascicule réticulo-cérébelleux : Bulbe rachidien → PCI et PCM → Lobe antérieur.
  • Fascicule tecto-cérébelleux : Mésencéphale → PCS → Lobe antérieur.
  • Fascicule trigémino-cérébelleux : Mésencéphale → PCI et PCS → Lobe antérieur.
  • Fascicule rubro-cérébelleux : Mésencéphale → PCS → Lobe antérieur.
  • Fascicule corticopontico-cérébelleux : Cortex cérébral → PCM → Lobe postérieur.

D’un autre côté, les efférences font référence aux fibres qui sortent du cervelet et qui envoient les informations aux autres parties du cerveau. Les principales efférences sont :

  • Fascicule cérébello-vestibulaire : Lobe floculonodulaire → PCI → Système vestibulaire.
  • Fascicule floculo-oculomoteur : Lobe floculonodulaire → PCS → Nerf oculomoteur.
  • Fascicule unciné : Lobe floculondulaire → PCI → Système vestibulaire et noyaux oculomoteurs.
  • Fascicule interpostolivaire : Lobe antérieur → PCS → Noyau olvaire inférieur du Bulbe rachidien.
  • Fascicule interpostoréticulaire : Lobe antérieur → PCI → Formation réticulaire.
  • Fascicule interpostorubique : Lobe antérieur → PCS → Noyau rouge → Cortex cérébral.
  • Fascicule interpostotécale : Lobe antérieur → PCS → Tubercule quadrigème.
  • Fascicule dentéothalamique : Lobe postérieur → PCS → Thalamus.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour en savoir pus sur cette structure cérébral et ses fonctions. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : David Asensio Benito, neuropsychologue de CogniFit spécialisé en neuropsychologie clinique et d’investigation.”

Découvrez ce qu’est l’attention sélective et comment elle fonctionne

Dans cet article nous vous expliquons ce qu’est l’attention sélective, comment l’évaluer grâce à différents test neuropsychologiques et en quoi celle-ci influence notre quotidien, en plus de connaître quelles zones cérébrales interviennent dans le développement de ce processus cognitif.

Attention sélective

Qu’est-ce que l’attention ?

L’attention est un processus cognitif qui est composé d’un système complexe de composants qui interagissent afin de nous permettre de filtrer les informations importantes selon de nos motivations et de nos intentions, ainsi que pour gérer les représentation mentales et modifier nos réponses aux stimulations.

Le but de l’attention est de maintenir un état d’alerte nécessaire, en plus de détecter les changements de stimulations peu fréquents, de sélectionner les informations importantes en inhibant les informations qui ne le sont pas, de maintenir cette information active pendant la réalisation d’une activité, d’évaluer l’état d’alerte en chaque instant, comprenant les nécessités de ressources de chaque représentation ou information qui reste actives et de distribuer d’une manière optimale les ressources entre les différentes représentations et opérations activent.

Du fait que l’attention est un processus complexe, au fil du temps plusieurs modèles différents ont été proposés afin de l’expliquer et d’expliquer ses composants. Le modèle le plus accepté est celui de la hiérarchie de Sohlberg et Mateer, qui décompose l’attention en différentes parties : Activation, Attention focalisée, Attention soutenue, Attention sélective, Attention alternante et Attention divisée. Dans cet article, nous nous concentrons sur l’attention sélective et sur l’importance de celle-ci dans la plupart de nos activités.

Qu’est-ce que l’attention sélective ?

Arrêtons-nous un moment pour penser. Que se passe-t-il lorsque nous sommes en train de lire un livre et que nous entendons les sirènes d’une ambulance au loin ? Ou lorsque nous cherchons notre pantalon dans notre armoire. Dans ces deux situations, notre cerveau utilise un mécanisme qui nous aide à être attentif aux stimulations objectives en différenciant les stimulations environnementales qui se trouvent aux alentours. Ce mécanisme fait partie des capacités cognitives et est nommée attention sélective.

L’attention sélective est définie comme la capacité de sélectionner une stimulation en présence de distraction. Pour cela, notre cerveau réalise un processus d’habitudes dans lequel nous laissons de côté les stimulations que nous connaissons déjà et nous ne leur prêtons pas d’attention consciente, nous permettant de nous concentrer notre attention sur une unique tâche.

Bases cérébrales qui interviennent dans l’attention sélective

Le Système Attentionnel Postérieur (SAP) est chargé de la capacité d’attention sélective dans notre cerveau. Il est composé de différentes zones du cortex cingulaire antérieur, des zones préfrontales et dorsolatérales ainsi que du noyau caudé. Ces zones communiquent entre elles grâce au neurotransmetteur nommé noradrénaline. Ce mécanisme nous aide à filtrer et à hiérarchiser l’importance des stimulations, en les classant en fonction de nos buts et des stimulation environnementales (important et distraction). Tout cela nous pouvons le réaliser grâce à l’inhibition des stimulations qui ne sont pas nécessaires.

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi lorsque vous voulez quelque chose, comme par exemple acheté un modèle spécifique de voiture, vous ne voyez plus que ce modèle lorsque vous vous promenez dans la rue ? La réponse à cette question se trouve dans la manière qu’a notre cerveau d’agir dans ces situations. Le cerveau réalise un schéma ordonné dans lequel il priorise les besoins de l’individu en ce moment. Dans ce cas un modèle de voiture. Cela fait que nous sommes plus attentifs aux stimulations qui sont en accord avec nos besoins et que les stimulations non-nécessaires sont laissées de côté. Nous ne sommes donc attentifs uniquement au modèle de voiture que l’on souhaite acheter. Le cerveau est attentif de manière sélective à une stimulation précise, et inhibe toutes les distractions qui apparaissent dans notre environnement, ce qui nous donne la sensation que tous ce qui nous entoure est orienté vers la stimulation que nous avons en tête. Tous les processus inhibiteurs de contrôle de réponse qui se réalisent de manière automatique le sont au travers du processus d’habitudes.

Modèles explicatifs de l’attention sélective

Il existe différents modèles en psychologie qui ont expliqué le fonctionnement de l’attention sélective. Ces modèles sont nos véritables outils qui nous servent à traiter n’importe quel sujet en utilisant la théorie face aux possibles difficultés et pour pouvoir interpréter l’information disponible. Tous les modèles qui expliquent le fonctionnement de l’attention sélective sont des modèles de filtre. Un des plus connu est le modèle de Broadbent, qui pense que l’information reçue par les stimulations présentées entrent dans un tampon sensoriel (appelé également entrepôt à court terme). Le fait d’avoir toute l’information disponible, les stimulations sont sélectionnées lorsqu’elles remplissent les caractéristiques que nous cherchons et sont éliminées si elles ne sont pas nécessaires, évitant ainsi qui le système de processus ne soit saturé.

Son test le plus connu pour déterminer comment les sujets sont capables de concentrer leur attention d’une manière sélective est la tâche d’Écoute Dichotique. Broadbent envoyait des messages simultanés et différents aux oreilles droites et gauches du sujet. Il leur demandait ensuite de répéter les messages reçus par chaque oreille. Ses recherches lui ont permis de déterminer que nous ne pouvons prêter attention qu’à un seul canal à la fois. Toute information discriminée dépend des caractéristiques des stimulations. Il proposa également que le matériel sélectionné par notre attention est sélectionné selon les critères d’une analyse sémantique, c’est à dire avant d’analyser le contenu du message.

Fonctionnement de l’attention sélective

Il est important de déterminer les mécanismes qui sont réalisés par notre cerveau pour contrôler les interférences et ainsi pouvoir développer l’attention sélective.

Les stimulations de distractions peuvent avoir différentes propriétés et selon celles-ci elles seront plus ou moins facile d’ignorer ou non.

  • Ressemblances entre les stimulations importantes et les distractions facilite que la distraction attire notre attention.
  • Proximité spatiale des deux stimulations est importante lorsque les stimulations se présentent dans le même centre d’attention commun, car le rôle de la distraction est alors plus déterminant.
  • Modalité sensorielle par laquelle se présente les stimulations de distractions est également importante, le plus souvent il s’agit d’une stimulation de distraction auditive alors que nous essayons d’être attentif à une stimulation visuelle.
  • Consistance des caractéristiques des stimulations importantes et des distractions, les stimulations qui on été considérées par le passé comme des stimulations objectives provoque plus d’interférences.
  • Nature de la distraction, les distractions non-spécifiques peuvent augmenter le niveau de concentration d’une personne sur la stimulation importante lorsque le niveau d’activation physiologique est bas. D’un autre côté, lorsque les distractions sont spécifiques, plus d’interférences apparaissent dues à l’incompatibilité des stimulations contextuelles.

Évaluation de l’attention sélective grâce aux tests neuropsychologiques

Il est commun que l’attention sélective soit altérée par différents troubles. C’est pour cela qu’il est essentiel de réaliser une bonne évaluation de l’attention et des autres capacités cognitives, dans le but de pouvoir délimiter et traiter les problèmes. En neuropsychologie clinique on utilise différentes tâches pour évaluer et réhabiliter l’attention sélective. Le test la plus connu est la Tâche de Stroop. Elle est devenue de plus en plus connue grâce à son intégration aux systèmes électroniques pour la réalisation de stimulations cognitives.

La Tâche de Stroop consiste en mesurer la capacité d’inhibition de réponse automatique du cerveau face à une stimulation. Dans ce cas, on présente au sujet beaucoup de noms de couleurs différentes écrits de couleurs différentes à celle qu’ils nomment. Le sujet doit dire de quelle couleur est écrit le mot. Pour réaliser cette tâche nous avons besoin de notre attention sélective afin d’être attentif à la stimulation objective bien qu’il y ait de interférences, dans ce cas de type sémantique.

Dans le cas où le sujet a un niveau culturel bas ou des problèmes de daltonisme, il existe un test substitutif qui est le test des cinq chiffres, qui au lieu d’utiliser des mots et des couleurs utilise des chiffres.

Un autre test qui est utilisé dans de nombreuses évaluations neuropsychologiques ainsi que dans des tests de criblages sont les tâches go/no-go. Cette tâche consiste à réaliser un ordre en répondant à une stimulation déterminée, en inhibant les distractions. Par exemple, frapper la table chaque fois que se présente la lettre A dans une liste de mots. En plus de mesurer l’attention sélective, cela aide à mesurer le contrôle de réponse du sujet à ce test.

Le Test d’Attention Brève (Brief Test of Attention) est également très utilisé. Dans ce test, il faut lire une liste de lettres et de numéros d’une longueur variable et le sujet doit déterminer combien de numéros contient la liste, ignorant les lettres. Une fois réalisés les dix lignes, on change la règle et le sujet doit alors compter combien de lettres contient la liste, en ignorant les numéros.

Une autre tâche de caractère verbale qui mesure l’inhibition des réponses automatiques est le Test de Hayling. Ce test se compose de deux parties : dans la première partie le sujet doit compléter une phrase avec des mots qui sont cohérents avec les phrases, alors que dans la deuxième partie le sujet doit compléter la phrase avec des mots qui n’ont pas de relation avec la phrase. Ce test évalue la capacité du sujet pour contrôler les réponses automatiques qu’il donne et qui devrait être cohérente avec la phrase et de la remplacer par un autre mot qui n’est pas cohérent avec la phrase.

Tous ces tests que nous avons mentionnés peuvent être adaptés à différents niveaux et à différents types de populations. De plus, on peut réaliser des modifications pour innover la réalisation des tâches avec des groupes qui participent à des ateliers de mémoire d’un caractère préventif.

Le déficit d’attention le plus connu est le Trouble de Déficit d’Attention avec Hyperactivité (TDAH), qui affecte majoritairement la population infantile. Dans cette population, les erreurs dans les systèmes de contrôle, d’inhibition et d’attention rendent plus difficile la sélection de stimulation objective, discriminant les stimulations de distraction. Cela peut altérer le rendement académique et le quotidien des personnes qui en souffrent. C’est pour cela qu’il est important de réaliser une évaluation de TDAH.

Une altération de l’attention sélective peut provoquer des problèmes de rendement académique.

Lorsqu’il existe un dommage dans la zone orbitofrontale du cortex préfrontal, la personne présentera une personnalité impulsive et désinhibée, rendant difficile la réalisation de tâches qui requiert une attention sélective due à son impulsivité.

Dans une thérapie psychologique, surtout dans les thématiques d’aide à soi-même, on enseigne des stratégies pour gérer l’attention sélective, en se concentrant sur le contrôle des pensées grâce à l’enregistrement, renforçant la sélection de la stimulation adéquate et inhibant les stimulations endommagées.

Pour terminer, il faut souligner l’importance de l’attention sélective dans notre quotidien, qui nous aide à améliorer notre rendement cognitif et minimise la fatigue. De plus, elle est utile pour améliorer nos expériences et filtrer les informations utiles en laissant de côté les informations qui pourraient nous affecter négativement. Imaginez ce que serai conduire ou marcher dans la rue si nous ne pouvions pas ignorer toutes les stimulations inutiles qui nous entourent et nous concentrer sur ce qui est important !

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour en savoir un peu plus sur l’attention sélective et son fonctionnement. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Sara Morales Alonso.”

Latéralité croisée : guide pour les parents

Dans le milieu scolaire, on utilise des termes comme latéralité, latéralité croisée, problème de latéralité et autres expressions similaires liées aux difficultés d’apprentissage. Mais savons-nous réellement ce que c’est et comment cela influence-t-il le rendement scolaire ?

Dans cet article, la neuropsychologue Cristina Martínez de Toda vous explique tout ce que vous devez savoir pour aider vos enfants à développer une bonne latéralité. De plus, nous vous proposons 10 jeux simples à réaliser avec les plus petits, qui aident à prévenir les possibles problèmes de latéralité dans leur développement.

Latéralité croisée

Qu’est-ce que la latéralité ?

Selon le dictionnaire de psychologie, de Dorsch (1985) :

“La latéralité est la prédominance latérale, l’accentuation latérale dans les structures et les fonctions des organes dupliqués. Cela apparaît le plus clairement pour les mains (…). Mais la latéralité peut également exister pour les yeux, les oreilles, les bras, les jambes, les pieds et dans beaucoup d’autres organes.”

La latéralité est un élément clé dans le développement des enfants, avec une grande incidence sur le rendement scolaire. C’est pourquoi il est nécessaire d’être attentif à cela.

Ainsi, nous pouvons parler de la latéralité comme de la distribution de fonctions entre les deux hémisphères cérébraux, une répartition qui ne se fait d’une manière absolue puisqu’il n’y a pas d’hémisphère prédominant pour tout.

La construction d’une latéralité adéquate est essentielle pour le bon développement de l’enfant dès le plus jeune âge. Aux alentours des 4 ou 5 ans, la préférence devrait déjà être établie. À cet âge nous pouvons déjà réaliser une évaluation de la latéralité, tout en tenant compte que celle-ci est toujours dans un processus de construction, et que le diagnostic ne sera donc pas déterminant. De plus, nous pouvons réaliser une série d’activités (desquelles nous allons parler par la suite) avec nos enfants à la maison afin de favoriser le développement de sa latéralité.

Les problèmes associés à une latéralité croisée sont suffisamment importants pour être pris en compte et pour agir le plus tôt possible. Car si l’on ne dispose pas d’une latéralité bien définie, cela peut être un facteur d’échec scolaire.

Environ 25% des élèves qui souffrent de troubles liés à la latéralité, comprenant les cas d’enfants non-latéralisés, les croisés latéraux et les latéralités contrariées (Ferré, Catalá, Casaprima y Mombiela, 2000).

Différents types de latéralité

Droitier : utilise généralement la main droite pour réaliser les actions. Lorsqu’une personne est droitière, cela est dû à l’existence d’une dominance cérébrale de l’hémisphère gauche.

Gaucher : il s’agit des personnes qui utilisent la main gauche pour faire les choses. Une personne peut être gauchère lorsque les principaux centres de commande se trouvent dans l’hémisphère droit.

Gaucher contrarié : leur côté gauche est le côté dominant, mais ces personnes utilisent le droit à cause de leurs influences sociales et culturelles.

Ambidextre : ces personnes utilisent les deux côtés de leur corps. Il peut exister des difficultés d’apprentissage liées à l’utilisation de l’espace d’écriture ou dans d’autres situations.

Latéralité croisée : différents côtés du corps sont clairement utilisés d’une manière croisée. Par exemple, dans le cas de l’œil droit, l’oreille droite et la main et le pied gauches, il peut s’agir d’une latéralité croisée. Si tout est du côté droit et l’œil est du côté gauche il peut s’agir d’un droitier avec un croisement visuel. Si tout est du côté droit et l’oreille du côté gauche, il s’agit d’un droitier avec un croisement auditif.

Latéralité indéfinie : l’expression de la latéralité indéfinie se réfère à l’utilisation d’un côté du corps ou de l’autre, sans avoir de schéma bien défini et stable. Dans ces cas, l’utilisation d’une main, d’un œil, d’une oreille ou d’un pied n’est pas constant ni n’est totalement différencié.

Fonctions de la latéralité

  1. La latéralité permet l’organisation des références d’orientation spatiale de l’axe, ce qui est basique pour une bonne perception spatiale.
  2. Facilite l’espace de perception
  3. Favorise l’intégration des processus séquentiels, complexes et abstraits.
  4. Exprime le côté du cerveau qui contrôle une fonction, c’est à dire de notre hémisphère cérébral prédominant.
  5. Indique le côté du corps qui est régulé par l’un ou l’autre hémisphère (gauche ou droit).
  6. Est susceptible de souffrir l’influence de l’entourage (comme la latéralité morphologique de la personne, qui peut être altérée).

Quand est-il nécessaire de vous préoccuper pour la latéralité de votre enfant ?

  • Latéralité indéfinie : l’enfant utilise indistinctement les deux mains
  • Changement de main en fonction des activités réalisées : manger avec la main droite et peindre avec la gauche par exemple.
  • Difficultés pour écrire, avec un inversement des lettres ou des numéros
  • Lenteur pour réaliser les tâches scolaires
  • Difficultés de lecture : il existe habituellement des problèmes de lecture-écriture.
  • Problèmes de directionnalité gauche-droite : problèmes de différenciation
  • Dysfonctionnement et problèmes de dyslexie ou autres troubles et difficultés d’apprentissage

Types de latéralité croisée

Il peut y avoir une latéralité croisée :

Latéralité mixte et ambidextre lorsqu’une latéralité non-établie est observée pour un seul côté du corps.

Latéralité croisée lorsque la latéralité est distincte pour les yeux, les oreilles, les mains, les pieds, etc…

Il peut y avoir un croisement des yeux, des oreilles, des mains et des pieds.

Jeux pour encourager le développement de la latéralité à la maison

Un bon développement de la latéralité peut et doit être encourager à la maison. Avec cette série de jeux faciles à réaliser pour lesquels vous n’avez pratiquement pas besoins de préparation vous pouvez aider le bon développement de la latéralité de votre enfant, lui évitant de futurs problèmes comme la latéralité indéfinie ou la latéralité croisée.

Jeu 1 : découvrir les possibilités de mouvement

Les pieds (déchaussés), les mains, le visage, la colonne vertébrale, les hanches, etc… Vous pouvez le réaliser d’une manière individuelle ou en couples, en accompagnant l’enfant.

Jeu 2 : le robot

Votre enfant reçoit des ordres et bouge certaines parties du corps ou réaliser des actions que vous lui indiquez, de la façon dont vous lui indiquez.

Jeu 3 : le chemin

Réaliser avec votre enfant des petites cartes des différentes parties du corps et ensuite construisez à partir de celles-ci un chemin. Chaque carte indique quelle partie du corps il faut appuyer à mesure qu’il parcourt le chemin.

Jeu 4 : la marionnette

Jouer avec le tonus musculaire en cherchant que part une relaxation involontaire les enfants prennent conscience de leurs muscles. Vous pouvez le faire avec ou sans objets.

Jeu 5 : jeux de pression manuelle et modelé

Peut être réaliser avec de la pâte à modeler, avec de la terre, du sable ou de l’argile. On amasse avec une main, et ensuite avec l’autre. Choisissez ce que vous voulez construire ensemble.

Latéralité croisée

Jeu 6 : dessiner

Avec une craie et à l’aide de la main la plus habile il faut dessiner une voiture, un soleil ou un avion. Demandez-lui ensuite d’essayer de faire la même chose avec sa main la moins habile.

Jeu 7 : dans le sable

Dans un parc ou à la plage vous pouvez réaliser beaucoup d’exercices.

–          Avec les pieds déchaussés demandez-lui de faire des dessins dans le sable.

–         Essayez avec un objet tenu dans un pied (crayon, pinceau, bout de bois) de dessiner dans le sable. Qu’il essaye ensuite avec l’autre pied et comparez.

Jeu 8 : modeler

Demandez à votre enfant qu’il “modèle” votre corps comme il le souhaite, c’est à dire qu’il vous laisse dans la posture qu’il souhaite. Il devra ensuite imiter la posture qu’il vous a donné.

Jeu 9 : exercices gauche-droite

Vous pouvez réaliser différents exercices. Par exemple, cachez un objet dans la maison et guidez votre enfant avec des indications gauche ou droite pour la trouver.

Vous pouvez sinon lui demander de vous aider à la cuisine en lui demandant de vous donner différents objets ou ingrédients en lui disant où se trouve tel ou tel objet avec des orientation gauche et droite.

Jeu 10 : réaliser les jeux de CogniFit

CogniFit est un programme basé sur la neuroéducation qui vous permet de réaliser une grande quantité de jeux créés dans le but d’améliorer les capacités cognitives de votre enfant. De plus, vous pourrez pratiquer différents jeux mentaux liés avec le développement d’une bonne latéralité, comme des exercices de coordination ou de perception spatiale.

D’un autre côté, CogniFit vous montre un graphique afin de détailler la progression de votre enfant, ce qui vous permet de l’aider plus facilement dans son développement cognitif.

Pour terminer, nous vous laissons une vidéo pour approfondir un peu plus le sujet et pour comprendre comment vous pouvez aider le développement de votre enfant :

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile à comprendre la latéralité. N’hésitez pas à partager vos expériences personnelles, vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

Conséquences de la consommation de cannabis : quels dommages sur le cerveau ?

Vous avez sûrement connu quelqu’un qui a déjà consommé du cannabis. Peut-être l’avez-vous essayé vous-même. La consommation de cannabis semble assez étendue dans toutes les tranches d’âge. Il suffit de voir comme les magasins de graines ou “growshop” ont fleuri ces dernières années. Pourtant, malgré que sa consommation soit aussi étendue, le cannabis a de sérieuses conséquences sur le fonctionnement cérébral, surtout sur le long terme. Dans cet article, nous vous expliquons les conséquences de la consommation de cannabis et comment celle-ci affecte le cerveau ?

Conséquences de la consommation de cannabis

Selon un rapport sur la consommation de drogues, 33% des jeunes entre 14 et 18 ans affirme avoir consommé du cannabis une fois dans leur vie. Le cannabis et la troisième drogue la plus consommée, après l’alcool et le tabac. La moyenne du début de la consommation de cannabis est autour des 15 ans. Ce qui est préoccupant est qu’il semblerait que cette tendance ne soit pas en train de diminuer.

Que se passe-t-il lorsque nous consommons du cannabis ?

Notre cerveau est composé de neurones, les cellules cérébrales, et de circuits neuronaux, au travers desquels les neurones se connectent. Les neurones ne sont pas en contact les uns avec les autres, mais il existe un petit espace entre eux, appelé espace synaptique. Pour qu’un neurone puisse communiquer avec un autre neurone, il libère une substances chimique, les neurotransmetteurs. Chaque neurone a des récepteurs pour recevoir ces neurotransmetteurs, comme par exemple la dopamine, la sérotonine, l’adrénaline, etc…

Il existe dans notre corps un système qui s’appelle le système endocannabinoïde et son principal neurotransmetteur est l’anandamide. Curieusement, cette substance chimique est très similaire à un des composants du cannabis, appelé tétrahydrocannabinol. C’est comme si notre corps produisait sa propre version de cannabis.

L’anandamide joue un rôle important dans la mémoire et la sensation de faim, les schémas du sommeil et le soulagement de la douleur (ce qui implique le circuit de récompense et de sensation de plaisir). C’est à dire, lorsque nous expérimentons de la douleur, une inflammation, du stress, de la peur ou de la tristesse, notre corps libère de l’endocannabinoïde pour réduire ou éliminer ces sensations désagréables. Curieusement, une des sources les plus importantes d’anandamine est le cacao.

Du fait que les composants chimiques du cannabis sont similaires à ceux de ces neurotransmetteurs, ils peuvent être transmit aux récepteurs des neurones de notre cerveau avec facilité. C’est pour cela que le cannabis a des effets comme l’augmentation de l’appétit, le soulagement de la douleur et la libération de sensations plaisantes dans notre organisme.

Dans la vidéo qui suit vous pouvez voir, d’une manière très visuelle, comment fonctionne nos neurones lorsque nous consommons du cannabis. N’oubliez pas de mettre les sous-titres en français.

Quelles sont les conséquences de la consommation de cannabis sur notre cerveau ?

1. La consommation de cannabis n’améliore pas les troubles psychologiques

Quelles sont les conséquences de la consommation de cannabis ? Beaucoup de jeunes consomment du cannabis parce qu’ils croient que cela les aide à améliorer leur condition psychiatrique, du fait qu’il se sente bien au moment de la consommation. Toutefois, une grande quantité d’études démontrent que la consommation de cannabis continu ne soulage pas des troubles psychiatriques.

Une étude récente démontre, entre autres découvertes, que la consommation de cannabis n’aide pas dans les cas de dépression, et pourrait même parfois empirer la situation.

2. La consommation de cannabis est liée à un quotient intellectuel plus faible

En plus de ce que nous avons déjà mentionné, une autre conséquence de fumer du cannabis d’une façon précoce qui est mise en évidence dans cette étude, qui suggère qu’une consommation de cannabis est liée à des niveaux de quotient intellectuel plus faible que la normale. Concrètement une différence de 6 à 8 points a été mise en évidence. C’est à dire que les personnes qui commencent à consommer du cannabis très jeunes ne développent pas toute leurs capacités intellectuelles. De plus, on sait que ces points perdus ne peuvent pas être récupérés plus tard si la consommation a commencé pendant l’adolescence. Cela n’est pas le cas si la consommation de cannabis a commencé à l’âge adulte.

3. Le cannabis conduit à un mauvais fonctionnement de certaines zones cérébrales

Il a été démontré que commencer de fumer du cannabis à un jeune âge a pour conséquence un mauvais fonctionnement de certaines région cérébrales. Surtout dans le cas des zones liées aux processus visuo-spatiale, de la mémoire et de l’activité autoréférentielle.

4. Le circuit de récompense du cerveau est affecté par la consommation de cannabis

Le circuit de récompense se compose de différentes parties du cerveau qui sont connectées entre elles, et dans lequel la dopamine joue un rôle fondamental. Ces parties cérébrales sont activées lorsque apparaît une stimulation agréable ou que nous en attendons une. Cela produit une série de réactions chimiques qui nous permettent de ressentir du plaisir.

Selon une étude, les personnes qui consomment du cannabis ont une plus grande activation de ce système de récompense face aux stimulations liées à la consommation de drogue que face aux stimulations naturelles (comme la nourriture, le sexe, l’affection), dans l’étude de son fruit favori. Cela pourrait suggérer que les consommateurs de cannabis cessent de ressentir du plaisir pour les choses du quotidien. Ils n’en ressentent pratiquement que lorsqu’ils consomment cette substance.

Une autre étude associe la consommation récréative a des anomalies dans la structure du noyau accumbens, clé dans le circuit de récompense.

5. Le cannabis augmente le bruit cérébral

Selon une étude, le cannabis augmente l’activité cérébrale aléatoire, ou bruit cérébral, semblable à ce qu’il se passe dans la schizophrénie. Ce qui se produit est que les neurones s’activent aléatoirement, au hasard, produisant une activité qui n’est pas nécessaire et qui rend les autres processus cognitifs plus difficiles.

6. Le cannabis réduit notre créativité

Bien qu’il soit courant de penser que de fumer du cannabis nous rend plus désinhibés et créatifs, c’est exactement le contraire qui se produit. Selon une étude, le cannabis réduit la production de dopamine, ainsi que les fonctions cérébrales qui sont liées à la dopamine sont affectées. Plus concrètement, les consommateurs habituels de cannabis sont moins efficaces quand il s’agit d’avoir de nouvelles idées. Ils sont également moins efficaces lorsqu’il s’agit de reconnaître les erreurs. De plus, l’âge du début de la consommation influence négativement la gravité des conséquences de cette drogue.

7. Le cannabis a des conséquences sur le long terme sur le développement cérébral

Les conséquences de fumer du cannabis sont pires sur le long terme lorsque la consommation a débuté précocement. Selon une étude, une consommation précoce de cette drogue a des effets négatifs sur le cerveau. Son développement ne suit pas les schémas habituels. Il est possible que le fait d’avoir commencé à consommer du cannabis avant 16 ans peut provoquer l’arrêt du développement cérébral, surtout dans le cortex préfrontal (zone chargée du raisonnement, des pensées complexes et de la capacité de jugement).

Selon les chercheurs de cette étude, l’âge ne serait pas le seul facteur qui influencerait sur la gravité des conséquences d’une consommation de cannabis, mais également la quantité et la fréquence de consommation.

8. La consommation de cannabis est associée à une chute de la motivation

Selon une étude, une autre conséquence de la consommation de cannabis est que les niveaux de dopamine dans la zone du cerveau liée à la motivation est plus basse chez les personnes qui fument plus de cannabis et chez ceux qui commencent à en consommer jeunes.

Cela peut expliquer pourquoi certains consommateurs de cannabis semblent manquer de consommation dans leur travail ou dans leurs activités du quotidien.

Merci beaucoup de nous avoir lu. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas 🙂

“Source : Andrea Garcia Cerdán, psychologue de Cognifit en formation continue.”

À quoi sert la peur ? Pourquoi la ressentons-nous ?

Si vous vous demandez à quoi sert la peur, vous êtes au bon endroit. La peur se défini comme la sensation d’angoisse provoquée par la présence d’un danger réel ou imaginaire. En général, nous avons tous déjà ressenti la peur une fois dans notre vie et nous connaissons tous cette sensation. La peur est une des six émotions primaires (définies par la psychologie comme la colère, la surprise, l’allégresse, la tristesse, le dégoût et enfin la peur). La peur est un sentiment extrêmement humain, et bien que cela ne soit pas toujours évident, extrêmement utile. À quoi sert la peut ? Quels sont ses fonctions et ses effets ? Découvrez tout sur la peur dans cet article !

À quoi sert la peur ? Pourquoi la ressentons-nous ?

Pourquoi ressentons-nous la peur ? Quelles sont ses fonctions ?

Si nous détectons un potentiel danger, notre corps entre dans un état déterminé nommé “état d’anxiété”Cet état, qui est également présent chez les animaux, est déclenché par des stimulations innées ou apprises et nous aide, par exemple, à détecter la présence d’un prédateur grâce à son odeur.

Quand notre organisme reçoit une stimulation associée à la peur, nous adoptons un comportement nommé “évaluation du risque”. L’évaluation du risque peut être observée lorsque par exemple un animal explore les alentours d’un lieu qui lui est inconnu afin de détecter un quelconque danger. Mais, se comportement peut également être observé dans notre vie quotidienne, lorsque par exemple nous regardons des deux côtés de la route afin de nous assurer qu’une voiture ne vient dans notre direction avant de traverser.

L’évaluation du risque, comme son nom l’indique, permet d’évaluer les risques possibles d’un comportement donné. Alors que l’état d’anxiété est caractérisée par une réponse physiologique et psychologique particulière (accélération du rythme cardiaque, etc…) face à un danger imminent ou potentiel.

Toutefois, lorsqu’un danger est bien présent et proche, l’ensemble de réponses qui prédominent chez la majorité des individus s’appelle “la peur”.

Différences entre anxiété et peur : les réponses physiologiques dues à la peur sont très proches de celles observées dans les états d’anxiété (symptômes de l’anxiété), par contre, les réponses comportementales changent :

  • Anxiété : la réponse comportementale qui se produit le plus souvent lors de l’état d’anxiété est celle décrite dans l’évaluation du risque.
  • Peur : la réponse comportementale de lors d’un état de peur est variable selon la menace à laquelle on fait face et si celle-ci est imminente ou éloignée. Les options sont principalement brusques, entre la fuite incontrôlée et la lutte désespérée (par exemple la proie d’un prédateur ou une poursuite en pleine nuit).

La peur dans le cerveau d’un être humain, pourquoi ressentons la peur ?

Une partie des peurs que nous avons sont inhérentes à notre espèce, comme par exemple la peur de mourir ou la peur de l’obscuritéToutefois, beaucoup des peurs que nous avons sont des peurs “apprises”.

Le conditionnement classique nous dit que si face à une stimulation neutre nous recevons une réponse agréable ou désagréable, nous apprenons que cette stimulation produit cette réponse déterminée. Un exemple clair est que nous savons qu’après l’éclair vient le tonnerre.

Nous pouvons même arriver à apprendre quelle sera la réaction à une stimulation seulement grâce à l’observation. C’est ce que l’on appelle l’apprentissage vicaire, car nous apprenons en voyant la réaction des autres.

Face à une stimulation qui nous fait ressentir de la peur, notre corps entre dans un état d’anxiété. L’axe principal du “système de la peur” dépend du système limbique. Une des parties du cerveau dans laquelle se produisent les réponse à la peur, stimulant l’hypothalamus et les amygdales. Toute l’information qu’envoient les sens passent par les amygdales et celles-ci détectent si il y a un danger ou non.

Il existe deux voies pour que la stimulation qui indique un danger arrive aux amygdales : la voie principale et la voie secondaire. La voie principale est une voie plus lente car elle agit à un niveau supérieur. La stimulation sensorielle passe à travers du thalamus et du cortex cérébral jusqu’aux amygdales, en laissant auparavant une trace dans la mémoire d’apprentissage. Cette voie serait impliquée lorsque par exemple nous voulons toucher une casserole sur le feu et que nous nous brûlons.

La voie secondaire est plus rapide car elle parcourt un chemin plus court. La stimulation sensorielle passe directement du thalamus aux amygdales, sans apprentissage. Cette voie nous permet de répondre à une stimulation partiellement dangereuse sans savoir de quoi il s’agit. Un bon exemple de l’utilisation de cette voie est lorsque quelqu’un nous fait sursauter en venant par derrière.

Utilité adaptative : à quoi sert la peur ?

À quoi sert la peur ? L’être humain a développé trois réponses face à la peur ou à un danger imminent. Ces réponses sont rester immobile, attaquer ou fuir.

  • Rester immobile à pour but de passer inaperçu, vous avez peut -être déjà vécu cela lors d’une situation de “peur” ou de tension. Votre corps se bloque et vous rester immobile pendant quelques instants. C’est cela l’utilité adaptative de la première réponse.
  • Fuir ou attaquer : cela dépend de l’évaluation du risque de danger. Ce n’est pas la même chose de faire face à un adversaire qu’à cinq. Toutefois, malgré que ces réponses soient opposées en ce qui concerne les comportements, elles se produisent selon des mécanismes très proches dans notre cerveau. Autant pour fuir un danger que pour y faire face certains processus adaptatifs se produisent dans notre organisme.

C’est le SNA (système nerveux autonome) qui est chargé de déclencher le processus, en augmentant les concentrations de cathécolamines dans le sang (adrénaline et noradrénaline). L’adrénaline et la noradrénaline préparent notre corps pour lutter ou pour fuir. Dans ce but, ils favorisent la déviation du sang de parties non-essentielles comme la peau ou les intestins vers les muscles. D’un autre côté, ils accélèrent le rythme cardiaque et la respiration. La digestion est interrompue, les intestins et la vessie se vide et les sens s’aiguisent (par exemple les pupilles se dilatent).

Sur un plan hormonal (types d’hormones), les amygdales activent grâce à l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénal (ou axe corticotrope) un processus qui dérive la production de cortisol, qui augmente la réponse comportementale et les effets vue auparavant des cathécolamines (adrénalines et noradrénaline).

La peur prépare notre corps à une possible confrontation.

Quels sont les bienfaits de la peur ?

À quoi sert la peur ? La peur nous aide à survivre. Si vous vous demandez toujours à quoi sert la peur, revoyons son importance. Il est certain que l’utilité adaptative de la peur à diminuer avec l’évolution de la société humaine et de notre style de vie, principalement sans danger.

Toutefois, malgré que les situations de danger ne soient plus habituelles comme auparavant, elles n’ont pas disparu. La peur n’est rien de plus qu’un bouton qui nous prépare à l’action, et cela est vraiment très utile car cela nous aide à survivre. Car que cela nous serve à fuir les problèmes, à faire face au danger ou à rester immobiles pour passer inaperçue, la peur est un outil utile et même vital, et continu d’être adaptative.

À quoi sert la peur ? Elle nous sert tout simplement à garantir notre sécurité et notre survie.

Merci beaucoup de nous avoir lu. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas 🙂

“Source : Mario de Vicente, rédacteur de CogniFit spécialisé en contenus de psychologie sociale et de neuropsychologie.”

Troubles du langage : que sont-ils, quels types existent-ils et comment peut-on les diagnostiquer et les traiter ?

Que sont les troubles du langage ? Définition : les troubles du langage ou de la parole se réfèrent aux problèmes de communication ou d’autres fonctions liées à celle-ci comme les fonctions motrices orales par exemple. Ces troubles ont une symptomatologie variable, qui va de l’incapacité de compréhension au bégaiement, et peuvent être présents dès la naissance ou se manifester plus tard jusqu’à l’âge adulte.

Causes des troubles du langage

Les causes des troubles du langage sont nombreuses et variées. On peut différencier ces causes en fonction du déclencheur du trouble. Les causes organiques se réfèrent à une lésion d’un des organes qui joue un rôle dans le fonctionnement du langage parmi lesquels se trouvent :

  • Causes héréditaires : lorsque les troubles du langage sont hérités des parents
  • Causes congénitales : lorsque les troubles du langage son dus à l’utilisation de produits pharmaceutiques ou à des complications pendant la grossesse
  • Causes périnatale : Les troubles du langage sont dus à un problème pendant l’accouchement
  • Causes postnatales : Les troubles du langage se produisent après la naissance, par exemple les troubles du langage occasionnés par un accouchement prématuré

En plus des causes organiques il y a aussi les causes fonctionnelles, qui sont dus à un fonctionnement pathologique d’un ou de plusieurs des organes qui interviennent dans le langage. Les causes endocriniennes affectent principalement le développement psychomoteur de l’enfant. Les causes environnementales sont également un facteur qui peut influencer sur le langage, car l’entourage peut affecter les capacités linguistique de l’individu. Et enfin, les causes psychosomatiques jouent également un rôle important dans l’apparition de troubles du langage, car nos pensées ont un grand pouvoir sur nous et peuvent provoquer une expression anormale. De la même façon, les troubles du langage peuvent finir par affecter nos pensées. Ces deux causes peuvent affecter la capacité d’expression orale et de compréhension.

Symptômes des troubles du langage

Il existe différents symptômes des troubles du langage en fonction du type de trouble et du champs linguistique affecté. Voici une petite liste des troubles généraux du langage dans laquelle nous trouvons les symptômes suivants :

  • Symptômes d’un trouble du développement expressif : ces symptômes inclues un vocabulaire extrêmement limité, des difficultés de mémorisation des mots ou dans la production de longues phrases.
  • Symptômes d’un trouble mixte du langage expressif-réceptif : il s’agit de tous les symptômes liés avec l’expression vue au-dessus, en y ajoutant des problèmes associés à la réception, comme les difficultés de compréhension des mots ou des phrases.
  • Symptômes d’un trouble phonologique : face à un trouble phonologique, nous remarquerons une incapacité d’utiliser certains sons du langage, des erreurs dans la production ou dans l’utilisation de sons.

Il existe également le trouble du bégaiement, qui est certainement le plus connu, et qui se manifeste par une altération de la fluidité et de l’organisation des mots prononcés.

Malgré que comme nous l’avons vu, le langage est processus complexe et que ses troubles sont très variés, nous pouvons identifier certains signes qui indiquent un possible développement d’un trouble du langage. Par rapport aux troubles du langage chez les enfants, nous pouvons distinguer les signes suivants :

  • Pour ce qui est du langage expressif : nous pouvons nous rendre compte qu’il existe un problème si l’enfant utilise un vocabulaire plus limité que les autres enfants de son âge, qu’il lui est difficile d’apprendre des mots nouveaux, qu’il confond des temps verbaux, qu’il parle plus souvent en termes généraux (ça, chose, etc…) au lieu d’en utiliser des plus précis, qu’il parle très peu, qu’il dise parfois des phrases qui n’ont pas de sens malgré une bonne prononciation des mots, qu’il utilise une structure de phrase limitée ou qu’il répète souvent les mêmes phrases quand il parle.
  • Pour ce qui est du langage réceptif : certains signes qui mettent en évidence le possible développement d’un trouble du langage peuvent être que l’enfant semble souvent désintéressé quand quelqu’un lui parle, qu’il ait de la peine à suivre certaines instructions ou qu’il n’arrive pas à comprendre ce qu’on lui dit, ce qu’on lui demande ou ce qui est écrit.

Troubles du langage : classification et types

En essayant de faire une classification générale des types de troubles du langage qui existent, nous pouvons distinguer les suivants :

1- Dysarthrie :

Il s’agit d’une affection qui rend l’acte de parler difficile à cause de problèmes aux muscles que l’on utilise pour parler.

2- Dyslalie :

La dyslalie est un type de trouble du langage qui consiste en une altération, une omission ou une substitution de certains phonèmes par d’autres d’une manière incorrecte.

Les dyslalies peuvent être de différents types :

  • Dyslalies physiologiques : elles sont dus au fait que les organes de l’enfant ne sont pas suffisamment matures pour articuler certains mots. C’est quelque chose de totalement normal et dont il n’est pas nécessaire de se préoccuper si cela ne se prolonge pas dans le temps.
  • Dyslalies auditives : comme l’indique sa racine, cette affection du langage est due à un problème d’audition de l’enfant qui l’empêche de reconnaître et d’imiter correctement les sons et les mots pour pouvoir s’exprimer avec normalité. Il est logique de penser que “si nous entendons mal, nous parlerons mal”.
  • Dyslalies fonctionnelles : ce type de dyslalie peut être la suite d’une dyslalie physiologique prolongée qui dure jusqu’à ce que les organes soient déjà matures et plus longtemps. Il s’agit d’un défaut d’articulation:
  • Dyslalies organiques : ce type de dyslalies, également appelées dysglossies, sont associées aux défauts des organes qui interviennent dans le langage.

3- Dysglossies :

La dysglossie est un type de trouble du langage qui peut être séparer en plusieurs catégories

  • Dysglossies labiales : elles sont dues à une altération de la forme ou de la force des lèvres. Les plus connus sont les fentes labiales ou frenulums.
  • Dysglossies mandibulaires elles sont dues à une altération de la forme des mâchoires, que ce soit uniquement une ou les deux mâchoires.
  • Dysglossies dentales : ce type de trouble du langage est dû à une altération de la forme ou de la position des dents.
  • Dysglossies linguales : elles sont causées par une altération de la langue. La langue est un organe qui nécessite une synchronisation parfaite pendant que l’on parle. Certains de des troubles qui peuvent provoquer ce type de dysglossie sont l’ankyloglossia, la macroglossie ou encore une paralysie unilatérale ou bilatérale.
  • Dyglossies nasales : ce type de trouble du langage peut être causé par une altération qui empêche l’aire de passer correctement jusqu’au poumons.
  • Dysglossies palatines : elles sont dues à une altération du palais.

4- Dysphémies

Les dysphémies se définissent comme des altérations du langage qui sont caractérisées par de spasmes à répétition dus à une mauvaise coordination de l’idéomotricité cérébrale. Un exemple de dysphémie est le bégaiement, que nous avons déjà mentionné.

5- Aphasies

Ce type de trouble du langage ne se développe pas forcément pendant l’enfance, et est due à une lésion cérébrale dans une région du cerveau associée au langage.

  • Aphasie de Broca : L’aphasie de Broca est occasionnée par une lésion dans la circonvolution frontale inférieure, nommée l’aire de Broca. Parmi ses caractéristiques se trouve une grande difficulté pour articuler et une manière de parler télégraphique (avec des phrases très courtes). Ce qui est le plus affecté avec ce type d’aphasie est l’expression (on l’appelle également aphasie expressive), par contre la compréhension n’est pas toujours affectée, et si c’est le cas moins gravement que l’expression.

    Aphasie de Wernicke : L’aphasie de Wernicke est un type de trouble du langage qui est dû à une lésion dans la région du lobe temporal gauche, lié au cortex auditif. Ce trouble est également connu comme l’aphasie réceptive et se caractérise par une locution plutôt fluide mais sans aucun sens ou presque, ce que l’on nomme un parler paragrammaticale. Ceux qui souffrent de ce trouble ont des problèmes de compréhension.

  • Aphasie de conduction : ce trouble est dû à une lésion dans le fascicule arqué et/ou dans les autres connections entre les lobes prétemporel et frontal. Ce trouble est caractérisé par une locution fluide et spontanée, une bonne compréhension, des problèmes de répétition et de paraphrases littérales. L’aphasie de conduction inclut parfois des problèmes de lecture et d’écriture, ou des problèmes de dénomination, entre autres.
  • Aphasie transcorticale sensorielle : ce type de trouble du langage est dû à une lésion dans les connections entre les lobes pariétal et temporal, et produit des troubles de la compréhension de certains même si la capacité de répétition reste relativement intacte.
  • Aphasie transcorticale moteur : ce trouble du langage est dû à une lésion soucorticale dans la zone située juste en dessous du cortex moteur et occasionne des troubles du langage spontané, bien qu’il n’affecte pas la capacité de dénomination.
  • Aphasie anomique : elle est due à des lésions dans différentes zones des lobes temporal et pariétal et entraîne des troubles du langage comme l’élocution de mots isolés.
  • Aphasie globale : ce trouble du langage est dû à de multiples lésions cérébrales dans différentes parties du cortex d’association et affecte toutes les fonctions importantes du langage.

6- Dyslexie

La dyslexie, qui est un type de trouble du langage, entre dans la catégorie précédente mais du fait qu’elle est beaucoup plus connue que les autres nous lui dédions un petit paragraphe. La dyslexie se caractérise par un trouble de l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, qui est causé par un problème dans le neurodéveloppement de l’individu. Actuellement, il existe des outils professionnels qui permettent de réaliser une évaluation neuropsychologique de la dyslexie, afin de traiter la dyslexie à l’école, ainsi que des jeux de stimulation cognitive pour enfants dyslexiques.

7- TDAH ou Trouble de Déficit d’Attention avec Hyperactivité

Le TDAH est un type de trouble du langage qui est présent chez les personnes qui ont des problèmes dans deux domaines : l’apprentissage et la communication. Selon une étude sur le sujet, les enfants qui souffrent de TDAH présentent des difficultés d’organisation phonologique et syntaxique. De plus, ceux-ci présentent des problèmes dans la sémantique et ont une mémoire auditive assez pauvre. Actuellement, il existe des outils professionnels qui permettent de réaliser une évaluation neuropsychologique du TDAH, des outils d’apprentissage à l’école ainsi que des jeux de stimulations cognitive pour les enfants qui souffrent de TDAH.

8- Dyscalculie

Pour finir, et malgré le fait qu’il ne s’agisse pas d’un trouble du langage, la dyscalculie affecte la compréhension d’un autre type de langage, les mathématiques. Ce trouble affecte la capacité de travailler avec les numéros et de comprendre les concepts mathématiques. Les personnes qui souffrent de ce trouble n’arrive pas à comprendre la logique des processus mathématiques.

Actuellement, il existe des outils professionnels qui permettent de réaliser une évaluation neuropsychologique de la dyscalculie, ainsi que des jeux de stimulation cognitive pour les enfants qui souffrent de dyscalculie.

Comment se diagnostique les troubles du langage

Pour réaliser un diagnostic d’un trouble du langage, il faut suivre une certaine démarche et réaliser certains tests. En nous concentrant sur les troubles du langage chez les enfants, afin d’essayer d’identifier un problème qui pourrait se transformer en un trouble du langage, il faut suivre une série de stratégies.

Si vous souhaitez réaliser un diagnostic, la première chose à faire est de demander des informations aux parents et à l’école. Ce sont les deux principales sources qui nous permettent de connaître le comportement de l’enfant et l’envergure des problèmes qu’il rencontre. Ensuite, il est utile de parler directement avec l’enfant et de l’enregistrer. Enfin, il faut faire remplir un questionnaire aux parents et aux éducateurs ainsi que réaliser des tests neuropsychologiques et des tests spécifiques afin d’arriver à un diagnostic concret.

Troubles du langage, comment aider à la maison ?

Comme nous l’avons vu, les troubles du langage n’ont pas une symptomatologie déterminée et se présentent sous différentes formes et avec différentes sévérités, créant différents problèmes aux personnes qui en souffrent. Voici quelques conseils généraux qui peuvent vous aider si l’un de vos enfants souffre d’un trouble du langage.

Dans un premier temps, du fait que l’enfant souffre de problème de communication, ce que vous pouvez faire est de communiquer un maximum avec lui. Écoutez de la musique ensemble, chanter et écoutez le parler patiemment, sans terminer ses phrases pour lui, en lui laissant le temps d’arriver au bout de ce qu’il souhaite dire.

Une autre activité qui aide dans ces cas-là est la lecture, et si elle est pratiquée de manière interactive, c’est encore mieux. Discutez de vos lectures, parlez des dessins, inventer des fins imaginatives, sont des exercices bénéfiques pour le langage.

Enfin, essayez de comprendre le problème de votre enfant vous permettra de mieux l’aider. Allez voir un professionnel est toujours une bonne idée et peut apporter des solutions aux problèmes de l’enfant, une fois qu’ils ont été identifiés.

Pour des problèmes plus spécifiques, vous pouvez agir de manière particulière, en attaquant le problème à la racine. Les problèmes comme la dyslexie, la dyscalculie, les TDAH ou un trouble spécifique du langage ont des solutions plus spécifiques qui peuvent être trouvées dans les liens associés.

Troubles du langage, comment aider à l’école ?

Pour que tous les élèves puissent apprendre correctement dans leur centre éducatif, il est nécessaire d’établir et de promouvoir des programmes de détection de difficultés du langage qui permettent une intervention précoce si nécessaire. Il existe des plateformes de neuroéducation qui s’avèrent très utiles.

Le rôle du professeur est vital pour le bon développement de l’enfant, car celui-ci exerce une fonction de médiation dans ses processus d’apprentissage et contribue à la normalisation de l’individu dans la vie scolaire.

Grâce à un bon programme éducatif on peut obtenir un apprentissage complet

En général, certaines considérations que l’on peut trouver dans “le guide pour l’attention éducative de l’élève avec un trouble du langage oral et écrit” sont :

• Le centre éducatif doit garantir des conditions qui favorisent la stimulation linguistique et les interactions sociales.
• La réponse éducative doit venir de l’équipe éducative qui s’occupe de l’enfant.
• Les équipes d’orientation et les départements d’orientation doivent soutenir cette fonction, mais jamais la remplacer.
• Des programmes de langage oral doivent être développés, ainsi que de la prévention et de la stimulation.
• L’organisation du centre éducatif doit garantir la coordination entre les cours de soutien, de l’audition et du langage avec le reste des équipes éducatives, afin que tous travaillent suivant la même ligne de conduite et avec les mêmes objectifs.

Merci beaucoup de nous avoir lu. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas 🙂

“Source : Mario De Vicente, rédacteur de CogniFit spécialisé en psychologie sociale et en neuropsychologie.”

Types d’hormones : nous sommes des êtres purement chimiques

Que sont les hormones et quelles sont leurs fonctions dans notre corps et dans notre cerveau ? Pourquoi est-ce que ces substances sont-elles si importantes ? Les êtres humains sont des êtres purement chimiques. Connaître les mécanismes qui apportent l’équilibre et le bienêtre à notre organisme vous aidera à mieux comprendre vos réactions physiologiques et psychologiques. Quels types d’hormones produisons-nous ? Quelles fonctions remplit chacune de ces hormones ? Que se passe-t-il lorsque nos hormones se déséquilibrent ? Cristina Martínez de Toda, neuropsychologue, vous explique tout ce que vous devez savoir sur les principales hormones du corps humain dans cet article.

Types d’hormones du corps humain et leurs fonctions

Que sont les hormones ? Les hormones sont un type de molécule qui sont sécrétées dans les glandes endocriniennes. Elles influencent énormément les processus de croissance et de développement, ainsi que le métabolisme et la fonction sexuelle. Le bon fonctionnement des hormones est vital pour le bienêtre physique et émotionnel de chacun. Des niveaux hormonaux adéquats influencent également notre moral.

Les hormones sont des espèces de messagers qui communiquent avec le reste du corps en passant par le flux sanguin, étant responsables de la mise en marche de mécanismes nécessaires (comme le métabolisme) et de réguler d’autres fonctions (comme la fonction sexuelle).

10 types d’hormones, leurs fonctions et les aliments qui aident à les réguler

Types d’hormones : Ocytocine

Parmi les différents types d’hormones, il est probable que vous connaissiez déjà l’hormone Ocytocine, du fait qu’elle est également connue comme “l’hormone de l’accouchement”.

Ses fonctions sont entre autres d’aider à réguler les différents comportements adaptatifs dans le Système Nerveux Central (SNC), comme les comportements sociaux et en partie le fonctionnement sexuel.

De plus, elle est responsable des mouvements de contraction et de relâchement des fibres musculaires de type lisse (comme ceux qui se trouvent dans l’utérus). C’est pourquoi elle est fondamentale dans le processus d’accouchement, ainsi que dans la production de lait maternelle.

Comme il s’agit également d’un neurotransmetteur, ses fonctions vont plus loin, et cette hormone est impliquée dans le comportement maternel, l’apprentissage et la mémoire, ainsi que dans les réactions parents-enfants.

Où se trouve l’Ocytocine ?

L’Ocytocine vient d’une partie du cerveau nommée hypothalamus, et de là elle passe à l’hypophyse, chargé de sa sécrétion.

Troubles associés à un déficit d’Ocytocine

Quand nous produisons et régulons inadéquatement l’Ocytocine, cela peut provoquer des troubles comme la dépression, la schizophrénie ainsi que différents troubles de l’anxiété, car il s’agit d’un élément clé dans la régulation du stress. L’autisme est également associé à des niveaux de production d’Ocytocine trop bas.

Aliments qui aident à réguler l’Ocytocine

Bien que l’Ocytocine ne soit présente de manière physique dans aucun aliment, différentes études confirment que certains aliments déterminés encouragent sa production. Aliments comme le chocolat et diverses épices comme le fenouil, le persil, la menthe et le romarin.

Types d’hormones : Testostérone

La Testostérone est un type d’hormone sexuel, et est responsable du développement des caractéristiques physiques typiques masculines, comme la pilosité, la grandeur, le développement des organes sexuels et la production de sperme. Bien que les femmes produisent également de la Testostérone, elles le font normalement en quantité très faible.

La fonction principale de la Testostérone est la régulation du désir sexuel et la production de sperme, ce qui est vital dans le processus reproductif.

Chez le fœtus, la Testostérone est fondamentale pour la formation des organes génitaux primaires et secondaires.

Où se trouve la Testostérone ?

La Testostérone est secrétée dans les glandes surrénales, dans les testicules chez les hommes et dans les ovaires chez les femmes. C’est la glande pituitaire qui est chargée de sa régulation.

Troubles associés à un déficit de Testostérone

Un niveau bas de Testostérone dans l’organisme peut être lié avec différentes maladies comme l’obésité, le diabète, l’ostéoporose, la dépression et les problèmes d’érection.

Si le niveau de Testostérone est trop élevé chez la femme, cela peut produire différents problèmes, comme le trouble androgynique, la pilosité excessive, l’acné, l’agressivité et la perte des cycles menstruels entre autres.

Aliments qui aident à réguler la Testostérone

Pour accroître de manière naturelle les niveaux de Testostérone dans l’organisme, il est recommandé de consommer du thon, des œufs, du lait, des fruits de mer, de la viande rouge et de substituer les hydrates de carbone par des fruits et de légumes. De plus, si vous consommer beaucoup d’haricots verts, cela augmentera significativement vos taux de Testostérone, car ceux-ci contiennent une grande quantité de Zinc.

Types d’hormones : Adrénaline

L’Adrénaline rempli une double fonction dans notre organisme. En effet, elle joue le rôle à la fois de neurotransmetteur et d’hormone, connue comme “l’hormone de l’activation”.

Parmi ses fonctions principales se trouve la survie. L’Adrénaline nous permet d’être en état d’alerte en cas de danger et de déclencher le comportement adéquat, que ce soit la fuite ou la lutte. Les effets qu’elle produit dans l’organisme sont variés, et vont d’une augmentation de la pression artérielle à la libération de nos pupilles en passant par l’augmentation de la fréquence cardiaque et l’activation de notre état d’alerte.

Où se trouve l’Adrénaline ?

L’Adrénaline est produite dans les glandes surrénales et est métabolisée dans le foie.

Troubles associés à un déficit d’Adrénaline

Un excès d’Adrénaline dans notre organisme est très préjudiciable, car il peut nous provoquer du stress chronique ainsi que des troubles comme l’anxiété, l’anxiété généralisée ou des attaques de panique.

De plus, l’Adrénaline est liée à différentes affections cardiovasculaires, à l’obésité, à l’insomnie et à un déficit du système immunitaire.

Aliments qui aident à réguler l’Adrénaline

La caféine, le sucre et l’alcool sont des stimulants de la production d’Adrénaline. Les aliments gras, comme le saucisson, et les pâtisseries augmentent également les niveaux d’Adrénaline.

Types d’hormones : Les Œstrogènes

Les Œstrogènes sont un type d’hormone sexuelle majoritairement féminin. Elles ont des fonctions similaires à la Testostérone pour les hommes : elles sont chargées du développement des organes sexuels féminins secondaires, comme le développement des seins, ou de l’apparition des cycles menstruels. Les niveaux d’Œstrogènes diminuent progressivement tout au long de la vie d’une femme, causant ainsi la ménopause.

Une des fonctions les plus importantes de ce type d’hormone est la protection cardiovasculaire. Elles régulent également le désir sexuel et stimulent la production de collagène et des pigments de la peau.

Parmi ses autres fonctions, elles aident dans le métabolisme des os, des muscles et contribuent à la distribution des graisses dans le corps.

Où se trouvent les Œstrogènes ?

Cette hormone est produite dans les ovaires, et dans les glandes surrénales, ainsi que dans le placenta chez les femmes enceinte.

Troubles associés à un déficit d’Œstrogènes

Un changement dans les taux d’hormone Œstrogènes peut produire de l’irritabilité, des changements d’humeur et de la dépression. Les différences dans la production d’Œstrogènes peuvent mener à des maladies comme le cancer des seins, de l’utérus ou des ovaires.

Le déficit d’Œstrogènes est également lié aux pertes de mémoire y à l’ostéoporose.

L’excès d’Œstrogènes est connu comme l’Hyperoestrogénie, qui est aussi très préjudiciable pour notre santé, car cela peut développer des tumeurs.

Aliments qui aident à réguler les Œstrogènes

Il existe beaucoup d’aliments qui contiennent des Œstrogènes de manière naturelle, comme beaucoup de fruits (les cerises, les pommes ou les prunes) et les légumes (les tomates, les oignons, les choux-fleurs, les carottes et le fenouil). Découvrez les vitamines qui sont bonnes pour votre cerveau.

L’huile d’olive est très recommandée tout comme les graines et les condiments.

Types d’hormones : Vasopressine

La Vasopressine est un type d’hormone également appelé “l’hormone diurétique”, et rempli également la fonction de neurotransmetteur.

La fonction principale de cette hormone est l’élimination de l’eau de notre organisme par les reins. Elle concentre l’urine et diminue son volume. Elle retient également l’eau et diminue la pression osmotique dans l’organisme des liquides corporels.

Elle remplit une fonction volémique : régulant également le volume de sang qui circule dans notre corps.

Elle est liée à la mémoire, que ce soit des images, de la mémoire à court terme ou de celle à long terme.

Où se trouve la Vasopressine ?

La sécrétion de la Vasopressine se situe dans l’hypothalamus et se libère dans l’hypophyse.

Troubles associés à un déficit de Vasopressine

L’alcool empêche le mécanisme d’action de la Vasopressine, l’empêchant de réabsorber l’eau. C’est pour cela qu’il est courant d’aller plus aux toilettes quand nous buvons de l’alcool, pour éliminer ce liquide qui n’a pas été réabsorbé. Découvrez quelles sont les conséquences d’un excès d’alcool sur le système nerveux.

Un déficit constant de Vasopressine dans l’organisme peut avoir pour conséquence le diabète du type insipide ainsi qu’une diminution des niveaux de sodium dans le sang.

Il existe un syndrome produit par ce déficit de Vasopressine, qui est connu comme le syndrome de sécrétion inadéquate

Aliments qui aident à réguler la Vasopressine

Il est recommandé de consommer des racines de réglisse pour contrôler les niveaux de Vasopressine dans l’organisme.

Types d’hormones : Mélatonine

La Mélatonine est un type d’hormone également connu comme “l’hormone du sommeil”. Parmi ses fonctions nous pouvons mettre en évidence la régulation du sommeil, la régulation de notre horloge biologique et le renforcement du système immunitaire.

Curieusement, la Mélatonine est produite dans l’obscurité. Quand la lumière naturelle commence à diminuer, notre cerveau commence à produire de la Mélatonine, et son pic de libération se produit approximativement toute les 24 heures.

Où se trouve la Mélatonine ?

La Mélatonine est sécrétée par la glande pinéale.

Troubles associés à un déficit de Mélatonine

Des niveaux bas de Mélatonine dans l’organisme sont liés à divers troubles du sommeil, au vieillissement ainsi qu’à différents troubles inflammatoires.

La Mélatonine est également liée avec certaines maladies auto-immunes.

Aliments qui aident à réguler la Mélatonine

Bien qu’il existe une multitude de produit chimiques qui permettent d’augmenter la Mélatonine, il est recommandé de consommer des aliments qui en contiennent de manière naturelle.

Parmi eux nous pouvons trouver les tomates, les oranges, les ananas, les bananes, les cerises et les céréales comme le riz, l’avoine et le maïs.

Types d’hormones : Insuline

L’Insuline est un type d’hormone fondamental pour le bon fonctionnement de notre organisme, car il s’agit d’une hormone anabolique.

Sa fonction principale est le contrôle du glucose dans le sang. Cette hormone joue un rôle important dans le métabolisme. L’insuline “ouvre” les cellules afin qu’elles puissent recevoir le sucre qui se trouve dans le flux sanguin.

Où se trouve l’Insuline ?

L’Insuline se trouve dans le pancréas et est produite par les cellules bêta.

Troubles associés à un déficit d’Insuline

Parmi les pathologies associées à ce type d’hormone il y a les diabètes de type 1 et 2, ainsi que les ovaires polykystiques chez les femmes, l’hypertension et l’obésité. L’insulinome est un type de tumeur qui se produit dans les cellules bêta du pancréas, quand celles-ci produisent trop d’Insuline. Cela ne se transforme pas toujours en tumeur, mais il faut tenir en compte que le risque existe.

Une récente étude affirme que le manque d’Insuline dans l’organisme peut avoir des conséquences sur les processus d’acquisition de la mémoire.

Aliments qui aident à réguler l’Insuline

L’alimentation joue un rôle clé pour aider à réguler cette hormone.

Il est recommandé de consommer du curcuma, du gingembre à jeûne, de la cannelle, des baies et des graines noires. Augmenter dans votre régime la consommation de chrome et d’Oméga-3 est très bon. Au contraire, il est hautement déconseillé de consommer des produits qui contiennent des grandes quantités de sucre, comme les pâtisseries industrielles. Il est recommandé de ne pas abuser des produit laitiers ni de l’alcool. Découvrez quelle est l’importance d’une bonne alimentation.

Types d’hormones : Prolactine

Sa fonction principale est la production et la sécrétion du lait par les glandes mammaires.

Où se trouve la Prolactine ?

La Prolactine est sécrétée dans l’antéhypophyse et est localisée dans la base du cerveau, dans une structure connue comme “la selle turcique”.

Troubles associés à un déficit de Prolactine

L’hypersécrétion de Prolactine peut causer la disparition des périodes de menstruation.

Une insuffisance de Prolactine est associée au syndrome de Sheehan, dans lequel la glande de l’hypophyse de la femme peut être détruit après l’accouchement.

Dans le cas des hommes qui produise de la Prolactine en excès, cela peut générer un désordre hormonal et une apparition de caractères sexuels secondaires féminins comme les seins, et peut même créer une impuissance sexuelle.

Aliments qui aident à réguler la Prolactine

Parmi les aliments qui aident à réguler la Prolactine se trouvent tous ceux qui contiennent des antioxydants, ainsi que les légumes à feuilles vertes et les baies.

Les aliments qui contiennent du Zinc sont de très bons alliés, comme les fruits de mer, les viandes rouges, la sauce de soja et les graines de tournesol.

Types d’hormones : Thyroxine

La Thyroxine est un type d’hormone qui est connu communément comme l’abréviation T4.

Sa fonction est la régulation du métabolisme, mais elle joue également un rôle dans la croissance et le développement.

De plus, il sembleraiT qu’elle joue un rôle important dans notre moral et notre santé mentale. Comment augmenter votre moral ?

Où se trouve la Thyroxine ?

Cette hormone est sécrétée dans la thyroïde, et est produite dans l’hypophyse.

Troubles associés à un déficit de Thyroxine

Les dysfonctions les plus représentatives associées à une mauvaise régulation de la Thyroxine sont :

L’hypothyroïdie : c’est lorsque l’organisme ne produit plus de Thyroxine en suffisance que se produit ce trouble qui se caractérise par une augmentation du poids involontaire, des crampes, une inflation du visage, une peau sèche et de la tristesse, entre autres.

L’hyperthyroïdie : elle se produit lorsqu’il y a une hyperactivité de la glande thyroïdienne. Les symptômes sont généralement une perte de poids, de l’anxiété, des tremblements, de la fatigue et de l’insomnie, entre autres.

De plus, les troubles bipolaires et la dépression sont associés aux niveaux bas de Thyroxine dans l’organisme.

Aliments qui aident à réguler la Thyroxine

Si vous souffrez d’hypothyroïdie il est conseillé de suivre un régime riche en iode et en fibre. Les viandes maigres sont de bons alliés. Il faut que vous évitiez l’alcool et les produits gras.

Si par contre vous souffrez d’hyperthyroïdie essayez d’ajouter à votre régime plus de sucre, de miel, de fruits secs, de produits laitiers et d’œufs.

Types d’hormones : Hormone de Croissance

L’hormone de croissance est un type d’hormone vital pour le bon fonctionnement endocrinien.

Cette hormone est liée à la masse musculaire, ainsi qu’au maintien des graisses corporelles à un niveau optimal, elle protège également contre le cholestérol et aide à une bonne circulation sanguine.

Où se trouve l’Hormone de Croissance ?

L’Hormone de Croissance est sécrétée par la glande hypophysaire et est localisée à la base du cerveau.

Troubles associés à un déficit d’Hormone de Croissance

Quand il existe un déficit dans la production de l’Hormone de Croissance, cela peut produire de la fatigue, de la faiblesse musculaire, une intolérance au glucose, une hétérogénéité dans la distribution des graisses corporelles et peut augmenter les niveaux de cholestérol.

Chez les enfants, une déficience sévère peut causer un nanisme.

Chez les adultes, un déficit dans la production de l’Hormone de Croissance peut être lié avec les troubles du moral, l’isolement social, l’anxiété, le manque d’énergie et la perte de l’autocontrôle

Aliments qui aident à réguler l’Hormone de Croissance

Pour augmenter les niveaux d’Hormone de Croissance dans l’organisme de manière naturelle il est recommandé d’inclure au régime des viandes maigres, des algues, des produits laitiers, des œufs, des noix, des ananas et des pastèques, entre autres.

Il faut faire vraiment attention avec les produits que vous pouvez trouver sur le marché qui vous promettent de vous vendre des Hormones de Croissance qui vous permettront d’obtenir des muscles incroyables. L’abus de ces substances, qui sont rarement recommandées par les spécialistes, peut avoir de graves conséquences sur le court et le long terme pour votre santé. C’est pour cela que nous vous recommandons la plus grande prudence si vous souhaitez consommer de ces produits. Il est important que vous consultiez votre médecin et que vous cherchiez des alternatives plus naturelles.

Si vous souhaitez approfondir plus le sujet et savoir comment la chimie affecte votre organisme, nous vous recommandons cet article : Types de neurotransmetteurs : quand la chimie ne vous laisse pas vous sentir bien.

Merci beaucoup de nous avoir lu. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas 🙂

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

Apprentissage Cognitif : types d’apprentissage, guide éducatif

Notre vie est un apprentissage cognitif. Nous apprenons à partir des expériences, des émotions, des nouveautés, de nos relations avec les autres, etc… L’apprentissage et l’éducation que nous recevons définissent qui nous sommes. Dans cet article nous souhaitons vous faire découvrir les dernières découvertes sur le cerveau et sur l’éducation.

La neuroéducation, c’est comprendre comment fonctionne notre cerveau pour apprendre et enseigner d’une meilleure façon. Découvrez dans cet article les différents types d’apprentissage cognitif. Augmentez la capacité d’apprentissage du cerveau est entre nos mains !

Apprentissage cognitif

Normalement, à l’école on nous enseigne à répéter encore et encore les choses afin que nous les mémorisions (découvrez comment mémoriser plus vite). Mais, comment apprend le cerveau ? Mémoriser une information ne nous enseigne pas à faire face au monde réel ni à développer notre potentiel, ni notre personnalité, ni notre manière d’être, ni la manière d’affronter les défis et de réaliser nos objectifs…

Notre éducation et notre apprentissage définissent qui nous sommes. Mais, malgré tous les avancements et toutes les découvertes qui ont été faites dans le domaine de l’apprentissage cognitif humain, nous ne les appliquons pas à l’éducation. Nous devons apprendre à éduquer le cerveau humain, à prendre en compte les caractéristiques de notre esprit afin d’améliorer l’éducation.

Un bon apprentissage passe par l’utilisation des émotions, de la surprise, du mouvement ainsi que des outils de neuroéducation spécifiques qui favorisent le développement cognitif des individus.

Apprentissage cognitif : la définition d’apprendre est d’acquérir une connaissance grâce à l’étude ou à l’expérience. D’un côté “cognitif”, cela fait référence à la “cognition” qui défini la capacité de l’être humain de connaître au travers de la perception et des organes du cerveau. Le concept d’apprentissage cognitif défini les processus qui interviennent pendant le traitement de l’information, qui vont de l’entrée sensorielle, passe par le système cognitif et vont jusqu’à la réponse produite.

Apprendre est le verbe qui a peut-être marqué le plus l’espèce humaine tout au long de sa phylogénie. Nous sommes la preuve vivante de l’apprentissage continu qu’a supposé la vie humaine tel que nous la connaissons.

Note cerveau est le guide et le directeur de notre apprentissage, mais il ne faut pas se tromper. À mesure que l’être humain avance, il emmagasine chaque fois plus de connaissances. “Nous devenons toujours plus intelligents” (découvrez comment devenir plus intelligent). Cela pourrait nous mener à penser que peut-être notre cerveau devient de plus en plus sophistiqué au fur et à mesure que nous avançons, pourtant ce n’est pas le cas. Ce qui change est notre manière d’apprendre, et plus nous connaissons comment fonctionne notre cerveau, plus il nous est facile de profiter de ses caractéristiques afin de nous rendre l’apprentissage plus facile.

Types d’apprentissage

1. Apprentissage de type implicite

L’apprentissage implicite est un apprentissage “aveugle”. En effet, dans ce type d’apprentissage, nous apprenons sans nous en rendre compte.

Les caractéristiques principales de ce type d’apprentissage cognitif est qu’il est non-intentionnel, celui qui apprend n’a pas conscience de le faire, car il s’agit d’une exécution automatique d’une conduite moteur.

Certaines activités requièrent un apprentissage non-intentionnel, comme parler ou marcher. Beaucoup des choses que nous apprenons, nous les apprenons sans nous en rendre compte, de manière implicite.

2. Apprentissage de type explicite

En opposition à l’apprentissage implicite, l’apprentissage explicite se caractérise par l’intention d’apprendre et la conscience de le faire. il y a beaucoup d’exemple de ce type d’apprentissage, comme le fait de lire cet article, qui est un apprentissage explicite, car cela est fait avec l’intention d’apprendre quelque chose.

L’apprentissage explicite, étant un geste intentionnel, requière de l’attention soutenue ainsi qu’un effort pour suivre cette intention d’apprendre.

3. Apprentissage coopératif et collaboratif

L’apprentissage coopératif est un type d’apprentissage en groupe. Par exemple, un élève qui apprend en compagnie de ses camarades de classe. L’objectif de cet apprentissage cognitif est que chaque membre apprenne selon ses possibilités et qu’en plus un travail en équipe soit favorisé.

Les quatre piliers qui soutiennent cet apprentissage sont l’interdépendance positive, la responsabilité individuelle, la participation égalitaire et l’interaction simultanée.

Un apprentissage similaire, mais pas identique, est l’apprentissage collaboratif. Dans ce type d’apprentissage, c’est génralement une personne en dehors du groupe (comme un professeur) qui propose un thème à développer pour le groupe.

Apprentissage cognitif : apprendre avec les autres c’est apprendre mieux

4. Apprentissage significatif

Ce type d’apprentissage recours à la dimension cognitive, émotionnelle et motivationnelle. Ce type d’apprentissage suppose un processus d’organisation de l’information et de mise en relation de celle-ci avec les connaissances et les expériences préalables de celui qui apprend. Cela aboutit en une nouvelle connaissance qui sera unique pour chaque personne, car nous avons tous notre propre histoire. C’est comme apprendre à travers un filtre avec lequel nous voyons la réalité.

5. Apprentissage associatif

Si vous avez déjà entendu parler des chiens de Pavlov vous savez peut-être déjà en quoi consiste ce type d’apprentissage cognitif. L’apprentissage associatif défini l’association entre une stimulation déterminée et un comportement précis. Dans le cas des chiens de Pavlov le son d’une cloche est associé avec l’arrivée de la nourriture, ce qui fait que les chiens vont commencer à saliver chaque fois qu’ils entendent le son d’une cloche.

6. Habitude et sensibilisation : apprentissage non-associatif

Ces deux processus sont inclus dans le même type d’apprentissage : l’apprentissage non-associatif. Ce type défini un changement de notre part face à une stimulation continue.

L’apprentissage par habitude est un apprentissage de type primitif qui nous permet de nous adapter à notre environnement. C’est un phénomène quotidien et très fréquent dans notre vie de tous les jours. Il se produit quand nous cessons de prêter attention à une stimulation (décroissement de la réponse face à un stimulation). Un exemple d’apprentissage par habitude peut-être celui d’une personne qui vit près d’une voie de chemin de fer. Le premier jour elle écoutera beaucoup le bruit des trains, mais au fur et à mesure que le temps et les trains passent, cette personne s’habituera à ce bruit et cessera d’y prêter attention. Au final, le bruit des trains ne la dérangera plus du tout.

D’un autre côté, l’apprentissage par sensibilisation est le cas contraire au type d’apprentissage précédent : notre réponse va augmenter face à une stimulation continue et répétée. Cela signifie que plus nous faisons face à la même stimulation, plus nous donnerons la même réponse à cette stimulation. La sensibilisation est un type d’apprentissage très adaptatif et très primitif.

7. Apprentissage par découverte

Lorsque l’on cherche activement une information et que ce qui motive le cerveau est la curiosité, nous sommes en train d’apprendre par découverte. Dans cet apprentissage cognitif, l’individu découvre, s’intéresse, apprend, relie des concepts et les adapte à son schéma cognitif.

8. Apprentissage par observation ou par imitation

Ce type d’apprentissage se sert d’un modèle à suivre pour ensuite l’imiter. Dans cet apprentissage cognitif, les neurones miroirs sont très fortement impliqués. L’imitation est un outil d’apprentissage très utile.

9. Apprentissage émotionnel

Ce type d’apprentissage implique un développement émotionnel de l’individu. L’intelligence émotionnelle se développe à partir de cet apprentissage qui permet de gérer les émotions. (Test d’intelligence émotionnelle).

De plus, l’émotion joue un rôle très important dans l’apprentissage, ce que nous développerons plus bas.

10. Apprentissage de type expérimental

Nos expériences sont la meilleure manière d’apprendre. Selon les expériences que nous vivons, nous apprenons les leçons qui y sont liées. Ce type d’apprentissage cognitif est très efficace, mais également très subjectif, car tout comme l’apprentissage significatif, chaque expérience est une leçon différente à apprendre, et chaque personne est un élève différent.

11. Apprentissage mémoristique

Comme son nom l’indique, ce type d’apprentissage cognitif se base sur l’utilisation de la mémoire, en y fixant des données déterminées. La différence qu’il existe avec ce type d’apprentissage et l’apprentissage significatif et que l’apprentissage mémoristique agit comme un enregistreur, sans que le sujet ne comprenne nécessairement ce qu’il est en train d’apprendre.

12. Apprentissage réceptif

Ce type d’apprentissage est complètement passif, ar la personne ne fait que recevoir l’information qu’elle doit apprendre. Un bon exemple de cet apprentissage cognitif est le discours que le professeur fait à ses élèves qui restent assis et qui écoutent.

13. Stratégies métacognitive

Il est important de signaler cet autre type de stratégie d’apprentissage pour mieux comprendre notre manière d’apprendre. Ces stratégies impliquent de connaître les processus d’apprentissage. Apprendre à apprendre. Se connaître soi-même, ses attitudes et ses aptitudes afin de savoir comment apprendre d’une manière plus efficace.

Chaque personne est unique et il n’existe pas de méthode d’apprentissage universel, qui peut servir a tout le monde à la perfection. C’est pour cela qu’il est important de connaître ses forces et ses faiblesses pour améliorer notre apprentissage.

Apprentissage cognitif : comment appliquer les connaissances sur le cerveau à l’éducation

Malgré les nombreuses découvertes sur le cerveau et sur la forme que celui-ci à d’apprendre de ces dernières décennies, la majorité des systèmes éducatifs se basent sur un modèle erroné d’apprentissage. Lire et mémoriser des phrases tirées d’un livre n’est pas une bonne méthode d’apprentissage. Les études démontrent que d’autres facteurs comme par exemple le sport, les émotions, la surprise et les expérimentations sont les ingrédients parfaits pour emmagasiner des connaissances.

L’importance des émotions

Être ému est vital afin de se souvenir. Les émotions sont le ciment des souvenirs. Francisco Mora le dit de la manière suivante : “Le binôme émotion-cognition est indissoluble, et est intrinsèque au fonctionnement du cerveau”.

L’information que nous recevons au travers de nos sens passe par le système limbique avant d’aller dans le cortex cérébral. Dans le système limbique se trouve une des parties le plus primitives de notre organisme, les amygdales, qui s’activent aux occasions qu’elle croit importantes pour la survie. Les amygdales sont un puissant ciment pour les souvenir car elles les consolident.

Vous vous rappelez sûrement mieux de votre anniversaire que du cours d’hier ou du travail que vous faisiez il y a deux semaines.

Faites du sport et apprenez

Des études démontrent que le sport ne fait pas qu’améliorer notre rendement physique mais qu’il nous permet également d’améliorer le rendement et l’apprentissage cognitif. Faire du sport libère des protéines déterminées qui favorise la plasticité cérébrale, ce qui génère de nouveaux neurones et de nouvelles connections neuronales.

Selon l’observatoire de la santé dans l’enfance et dans l’adolescence, l’activité physique contribue à maintenir, voir même à améliorer, les aspects liés au rendement cognitif et à la santé mentale.

Parmi les nombreux bienfaits du sport, ceux qui le pratique régulièrement obtiennent au niveau cognitif :

– Un meilleur rendement académique et une meilleure capacité d’attention.

– Une plus faible probabilité de souffrir de troubles comme la dépression ou l’anxiété.

– Un meilleur moral et un meilleur équilibre émotionnel.

Apprentissage cognitif : Se bouger aide à mieux apprendre

Les fenêtres d’apprentissage

Si nous parlons d’apprendre, il faut que nous faut mentionner les fenêtres d’apprentissage.

Les fenêtres d’apprentissage est une idée défendue par la neuroéducation, et qui dit qu’il existe des laps de temps plus opportun à l’apprentissage. Il s’agit de périodes critiques dans lesquels il faut favoriser un type d’apprentissage plus que les autres, affirme Francisco Mora.

On peut apprendre à parler à n’importe quel moment de notre vie mais le moment optimal est entre 0 et 3 ans. Plus tard, on peut également apprendre à parler, mais cela nécessitera beaucoup plus d’effort et même malgré cela on n’obtiendra pas les mêmes résultats.

Il faut tenir en compte cette idée, affirme Jaime Romanos, que nous savons qu’avoir des enfants assis en classe, calmes, agit négativement sur leur cerveau. Découvrez les stades du développement infantile selon J. Piaget.

Erreur dans notre forme d’éducation

Ne pas profiter des fenêtres d’apprentissage

En tenant compte de ce que nous savons de notre cerveau et des stratégies optimales pour apprendre, nous devrions penser que certaines réformes ont été faites afin d’optimiser notre système éducatif. Mais ça n’est pourtant pas le cas. Nous enseignons d’une manière erronée. Si nous prenions en compte les fenêtres d’apprentissage, nous ne ferions pas s’asseoir des enfants, car ils devraient être en train d’apprendre pendant qu’il se bougent, en mouvement. Et nous ne parlerions pas de science dures d’une manières purement théorique à des adolescent dont le cerveau a besoin d’émotions…

Utiliser toujours le même type d’apprentissage

Il semble que l’apprentissage qui domine les salles de classe est le type réceptif ou le type mémoristique. Un apprentissage totalement mécanique et passif qui ne profite en rien des fenêtres d’apprentissage.

Comment devrions-nous apprendre ?

C’est une bonne question. Il est claire qu’il y a beaucoup de changements difficiles à réaliser, mais pourtant cela vaudrait vraiment la peine de prendre en compte comment fonctionne notre cerveau et comment celui apprend.

Utiliser le mouvement, les émotions, la surprise pour éveiller l’intérêt, ainsi que le cerveau des étudiants. Nous avons appris beaucoup de chose ces dernières années, il est temps de mettre en pratique ces nouvelles connaissances sur l’apprentissage et sur le cerveau. Découvrez le programme de neuroéducation leader dans le monde.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. Si vous souhaitez en savoir plus sur le leadership, n’hésitez pas à laisser vos commentaires ou vos questions sur plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

 

“Source : Mario De Vicente, rédacteur de CogniFit spécialisé en psychologie sociale et en neuropsychologie.”

Types de Neurotransmetteurs : quand la chimie ne vous laisse pas vous sentir bien

Vous vous êtes certainement déjà senti déprimé, ou avec un manque d’énergie. Vous avez même pu vous sentir pléthorique et épuisé en même temps sans savoir pourquoi. Si vous ne savez pas ce que sont les neurotransmetteurs et quelles sont les fonctions de ces derniers dans notre organisme, il est temps de vous mettre à jour. Dans à cet article, la neuropsychologue Cristina Martínez de Toda vous explique quels sont les types de neurotransmetteurs significatifs pour dans le corps humain, et leur relation avec le système nerveux.

Neurotransmetteurs

¿Qu’est-ce qu’un neurotransmetteur ? Les neurotransmetteurs ont été découvert en 1921 par le biologiste Otto Loewi, qui gagnera plus tard le prix Nobel pour son travail. Jusqu’à lors, on croyait que la communication inter neuronale (entre les neurones) était le fruit d’une communication électrique. Loewi a découvert que ce concept était erroné, en démontrant que les neurones communiquent entre eux grâce à la libération de substance chimiques, appelées neurotransmetteurs, Depuis 1921 jusqu’à aujourd’hui, on a découvert plus de 60 types différents de neurotransmetteurs.

Nous pouvons définir les neurotransmetteurs comme les biomolécules nécessaires au transport de l’information d’un neurone à l’autre au moyen du processus de synapsis.

Un bon fonctionnement de nos neurotransmetteurs nous apporte un équilibre régulier dans toutes nos fonctions du système nerveux. Il arrive que la production ou la synthétisation de différents neurotransmetteurs, dû à notre environnement ou à notre bagage génétique, ce qui peut entraîner des désordres ou des troubles physiques et psychologiques.

Nous allons voir les différentes relations entre certaines maladies et les différents neurotransmetteurs auxquelles elles sont étroitement liées.

Types de neurotransmetteurs et leurs fonctions

Voici les types de neurotransmetteurs les plus importants et les fonctions qu’ils remplissent :

1- Acétylcholine

Les fonctions principales de l’Acétylcholine et ses mécanismes d’actions : parmi les différents types de neurotransmetteurs, l’acétylcholine est le neurotransmetteur chargé de la stimulation musculaire. Il se charge d’activer les neurones moteurs et participe également dans diverses zones du cerveau liées à l’apprentissage, la mémoire ou l’excitation. De plus, l’acétylcholine est considérée comme un allié contre la détérioration neurologique.

La fonction principale de l’acétylcholine est d’améliorer les habiletés cognitives. Il est fondamental dans la fonction des souvenirs, la capacité de concentration et le raisonnement logique. Il est également chargé du passage de l’état de vigilance à celui du sommeil.

Où se trouve l’acétylcholine ? L’acétylcholine est localisée dans différentes parties du système nerveux central et dans les synapses glandulaires et musculaires.

Troubles ou maladies liés à un déficit d’acétylcholine : la maladie d’Alzheimer et celle de Parkinson sont liées à un déficit d’acétylcholine. Les patients qui souffrent de la maladie d’Alzheimer présente une perte jusqu’à 90% de l’acétylcholine dans le cerveau.

2- Dopamine

Les fonctions principales de la Dopamine et ses mécanismes d’actions : Qu’est-ce que la dopamine et à quoi sert-elle ? La dopamine est considérée comme le neurotransmetteur du plaisir, et est lié au plaisir et aux sensations de relaxations.

Parmi les fonctions principales de la dopamine se trouvent la régulation de la mémoire, l’apprentissage et elle joue un rôle important dans la prise de décisions. La motivation et la curiosité paraissent également être liées avec ce neurotransmetteur.

La dopamine est chargée de réguler les émotions du plaisir. Si nous consommons une drogue régulièrement, comme la nicotine ou l’alcool, cela augmente les niveaux de dopamine dans notre corps, produisant cette sensation de plaisir et de relaxation.

Où se trouve la dopamine ? Ce neurotransmetteur se situe dans le système nerveux autonome.

Troubles ou maladies liés à un déficit de dopamine : la dopamine est liée au déficit d’attention et à l’hyperactivité (TDHA), car les déficits de ce neurotransmetteur provoquent des manques et des problèmes de concentration. La dopamine est également liée aux troubles bipolaires dans leurs phases maniaque et hypomane. La schizophrénie et la maladie de Parkinson sont aussi liées à ce neurotransmetteur. Dans le cas de la schizophrénie à cause d’un excès, et dans le cas de Parkinson à cause d’un manque de dopamine dans les zones motrices, causant des tremblements incontrôlables.

3- Noradrénaline

Les fonctions principales de la Noradrénaline et ses mécanismes d’actions : La noradrénaline est aussi connue comme l’hormone du stress, dû à son double rôle, comme hormone et comme neurotransmetteur.

La noradrénaline est un type de neurotransmetteur qui a une fonction excitatrice, chargé d’activer le système nerveux sympathique. Elle intervient dans le comportement de “lutte ou fuite” comme réponse au stress.

La noradrénaline est associée avec la fréquence cardiaque, et intervient dans les processus cérébraux de l’attention et de résolution de problèmes. Parmi ses fonctions se trouvent également la régulation de l’état animique et l’excitation physique et mentale.

Où se trouve la noradrénaline ? Ce type de neurotransmetteur est localisé principalement dans le système nerveux central, ainsi que dans certaines zones de la région sympathique du système nerveux autonome.

Troubles ou maladies liés à un déficit de noradrénaline : Un déficit de ce type de neurotransmetteurs est en relation avec les troubles dépressifs et les troubles du moral. Le stress tend à épuiser nos réserves, alors que certaines drogues comme les amphétamines ou le speed augmente drastiquement ses niveaux.

Un niveau bas de noradrénaline produit une chute de l’appétit sexuel.

4- Acide gamma aminobutyrique : GABA

Les fonctions principales des acides gamma aminobutyrique (GABA) et leurs mécanismes d’actions : Le neurotransmetteur GABA rempli la fonction inhibitrice du système nerveux, empêchant que nous nous surexcitions, afin d’éviter des réactions comme l’anxiété ou la peur. L’alcool et les drogues peuvent influencer sur ce neurotransmetteur en créant une sensation de contrôle subjective. C’est le neurotransmetteur excitant le plus abondant (75%) dans le système nerveux central.

Ce neurotransmetteur joue un rôle important dans le contrôle des activités moteurs et de la vision, du comportement et de la réponse face au stress. De plus, c’est un allié essentiel pour le contrôle de l’anxiété.

Où se trouve le neurotransmetteur GABA ? Dans l’encéphale et le cortex cérébral.

Troubles ou maladies liés à un déficit de GABA : Quand les niveaux de ce neurotransmetteur sont bas, notre corps peut souffrir de troubles de l’anxiété, et son absence total est liée avec les épisodes épileptiques.

Des niveaux bas de GABA peut produire des manies et des attaques de panique.

5- Sérotonine

Les fonctions principales de la Sérotonine et ses mécanismes d’actions : La sérotonine est également connue comme l’hormone du bonheur, communément abrégée en 5-HT. C’est à dire qu’elle remplit deux fonctions dans notre organisme, en tant qu’hormone et en tant que neurotransmetteur.

La sérotonine joue un rôle important dans le processus de digestion, dans la régulation thermique corporelle et a également une grande influence sur le désir sexuel. De plus, il semblerait qu’il réduit significativement l’agressivité.

Où se trouve la sérotonine ? Ce type de neurotransmetteur se trouve dans diverses régions du système nerveux central.

Troubles ou maladies liés à un déficit de sérotonine : Un déficit de sérotonine dans notre organisme est lié aux maladies comme la dépression, les troubles obsessionels compulsifs (TOC), et est également liés à l’agressivité, la dépendance aux drogues, aux troubles alimentaires et à l’insomnie.

6- Glutamate

Les fonctions principales des Glutamates et leurs mécanismes d’actions : Le glutamate est en relation avec le neurotransmetteur GABA, et est le plus abondant dans le système nerveux central. Il est fondamental pour les processus de mémoire. Paradoxalement, un excès de glutamate a des effets toxiques pour notre organisme, entraînant la mort neuronale.

Ce type de neurotransmetteur est lié aux fonctions de mémoire et d’apprentissage, ainsi qu’avec des fonctions cognitives plus complexes. Ainsi, un déséquilibre de ce neurotransmetteur peut produire des pathologies neurodégénératives.

Où se trouve glutamate ? Dans diverses régions du système nerveux central

Troubles ou maladies liés à un déficit de glutamate : Des niveaux de glutamate trop bas sont liés avec les maladies neuronales motrices. La principale maladie associée est à l’excitotoxicité, processus par lequel les neurones sont gravement endommagés ou détruits à cause d’un excès d’activité. L’excitotoxicité est liée à l’apathie, qui est associée aux maladies neurodégénératives comme la maladie d’Huntington, la maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson entre autres.

Des niveaux élevés de glutamate dans notre organisme sont liés aux épisodes épileptiques

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour en savoir plus sur les neurotransmetteurs et leurs fonctions. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

Qu’est-ce qu’un déficit cognitive léger ? Apprenez à l’identifier

Qu’est-ce qu’un déficit cognitive léger (MCI – Mild Cognitive Impairment) ? Le déficit cognitif léger consiste en une perte des fonction cognitives. Concrètement, on observe une détérioration dans les processus d’attention, de la mémoire et de la rapidité de traitement. Même ainsi, les personnes qui souffrent d’un déficit cognitif léger sont parfaitement capables de prendre soin d’eux-mêmes et de développer leurs activités quotidiennes. Dans cet article, la neuropsychologue Cristina Martínez de Toda vous donne les clés pour apprendre tout ce que vous devez savoir sur cette pathologie afin que vous puissiez le différencier de la maladie d’Alzheimer et des autres démences. De plus, vous apprendrez à à retarder son apparition grâce à une série de routine que vous pouvez mettre en place dans votre quotidien.

Déficit cognitif léger

Qu’est-ce que le déficit cognitif léger ? Le déficit cognitif léger est associé aux personnes âgées de plus de 65 ans. Son épidémiologie augmente progressivement en même temps que l’âge augmente. Il est également plus courant dans les milieux ruraux et touche les hommes et les femmes de la même façon. De plus, les personnes qui souffrent de déficit cognitif léger montrent une détérioration cognitive pire que celle que l’on serait en droit d’attendre pour son âge et son éducation, ce qui les différencient légèrement de leurs contemporains.

Bien que cela soit d’une plus faible incidence, la détérioration cognitif peut également se produire chez des personnes plus jeunes, souvent due à d’autres causes. Alcool et cerveau : quelles sont les conséquences d’un excès d’alcool sur le système nerveux ?

Le déficit cognitif léger se caractérise par une diminution cognitive, qui touche généralement la mémoire, mais qui n’est pas assez grave pour être considéré comme une démence, dont les critères établis ne sont pas satisfaits. (DSM- IV)

Le déficit cognitif léger est accepté comme un diagnostic en soi et se réfère à un état transitoire entre la vieillesse normale et la vieillesse pathologique (démence).

Pour pouvoir diagnostiquer un déficit cognitif léger à une personne il faut que les critères suivant, proposés par Petersen et Al, soient remplis :

  1. Présence de pertes de mémoire préférablement corroborées par un e tierce personne : la sensation de perte de mémoire peut être subjective et être la conséquence d’une vieillesse normale, sans nécessité de se préoccuper. C’est pour cela que le premier critère diagnostic est que le partenaire de couple ou un membre de la famille proche corrobore ses pertes de mémoire ainsi que leur fréquence, leur intensité, etc…
  2. Détérioration objective de la mémoire plus importante que la moyenne des personnes du même âge : la deuxième étape réalisée pour le diagnostic du déficit cognitif léger est d’évaluer la personne dans différents milieux, en incluant des tests neuropsychologiques pour évaluer avec précision le degré de détérioration et si celle-ci est considéré comme diagnostique ou pas.
  3. Fonction cognitive générale normale : la personne est capable de réaliser ses activités de la vie quotidienne comme elle l’a toujours faite, sans avoir besoin d’aide. Sortir le chien, se raser, cuisiner, faire les courses, etc…
  4. Activité de la vie quotidienne intactes, bien que légèrement altérée pour les plus complexes : la personne peut avoir l’impression qu’elle n’arrive pas à comprendre les nouvelles informations comme avant, et que des tâches qu’elle réalisait avant sans problème, comme lire un livre, peut devenir plus difficile et les rendre confus.
  5.  Absence de démence : un facteur clé pour le diagnostic d’un déficit cognitif léger est que la personne ne présente pas de symptômes de démence, comme l’apraxie, l’agnosie, l’altération du langage ou de mouvement.

Types de déficit cognitif léger

De plus, ses auteurs ont différencié plusieurs types de déficit cognitif léger possibles, avec différentes évolutions. Ainsi, nous pouvons catégoriser le déficit cognitif léger de la manière suivante :

  • Déficit cognitif léger de type amnésique : c’est le type de déficit cognitif léger qui a pour symptôme principal la perte de mémoire. Quand ce type de déficit cognitif léger évolue, le plus courant est que celle finisse en démence, comme la maladie d’Alzheimer. Facteur d’identification : pertes de mémoire fréquentes.
  • Déficit cognitif léger multiple : différentes capacités sont atteintes, mais la perte de mémoire n’est pas à déplorer. Dans le cas où ce type de déficit cognitif léger évolue en démence, il peut le faire de plusieurs façons différentes, en incluant la maladie d’Alzheimer. Facteurs d’identification : jugement appauvri, détérioration des fonctions linguistiques, changements de personnalité et de comportement.
  • Déficit cognitif léger simple : elle représente l’affection d’une seule capacité cognitive, excluant la mémoire. Ce type de déficit cognitif léger sera la première étape d’une démence qui ne sera pas la maladie d’Alzheimer, comme les démences fronto-temporales, corps de Lewy et aphasie primaire progressive entre autres. Facteurs d’identification : présence de déficit cognitifs en excluant la mémoire. La personne peut se comporter socialement de manière appropriée, ce qui n’est pas le cas des autres types de déficit cognitif léger.

La clé pour différencier le déficit cognitif léger de la démence

Il est commun que des doutes surgissent et que souvent une association soit faite entre le déficit cognitif léger et les démences, alors qu’il s’agit de troubles différents.

Il est vrai que les symptômes peuvent paraître très similaire, il faut prendre en compte la principale caractéristique qui différencie ces deux troubles. Celle-ci est le fait que pour pouvoir parler de démence, il doit y avoir une détérioration notable ans la routine quotidienne de la personne, lui rendant difficile voire même l’empêchant de réaliser ses activités quotidiennes qu’elle arrivait à réaliser seule jusque-là.

Cela n’arrive pas dans un déficit cognitif léger. La personne souffre généralement de pertes de mémoire, ne se rappelant pas les noms des personnes ou oubliant des choses ponctuelles, comme où elle à laisser ses clés. Mais elle peut continuer à faire les mêmes activités routinières de sa vie quotidienne normalement et garder son autonomie.

L’essence du déficit cognitif léger est une altération de la mémoire sans qu’il n’y aille pour autant de démence.

Malgré les avancées conceptuelles et diagnostiques dans le domaine du vieillissement d’un point de vue neuropsychologique, on estime qu’un pourcentage significatif des cas de démences ne sont pas diagnostiqué dans leur phase initiale.

Si vous souhaitez approfondir un peu plus le concept des démences, ne manquez de lire pas l’article suivant : 10 activités de stimulation cognitive contre la démence.

Caractéristiques des personnes qui souffrent de déficit cognitif léger

Le type de perte de mémoire qui affecte les personnes qui souffrent d’un déficit cognitif léger sont des pertes de mémoire antérograde épisodique.

Ce type de mémoire consiste en une difficulté pour acquérir de nouveaux souvenir. La personne ne perd pas ses connaissances, et n’oublie pas non plus ce qu’elle a vécu, mais a des difficultés dans les circonstances suivantes :

  1. Capacité de se rappeler ce qu’elle a faite il y a deux ou trois jours
  2. Se rappeler un rendez-vous chez le médecin, avec ses fils ou ses amis
  3. Oublier systématiquement où elle range ses affaires
  4. Répéter souvent les mêmes questions dans une conversation
  5. Oublier des données importantes de cette conversation (prochain rendez-vous…)
  6. Confusion dans les dates ou dans l’ordre des événements récent
  7. Montrer moins de patience dans leurs relations avec les autres personnes

Comment prévenir et ralentir le déficit cognitif léger : 10 conseils à mettre en pratique

Comme actuellement il n’existe pas de traitement pour le déficit cognitif léger, il est indispensable de prendre des précautions pour ralentir, dans la mesure du possible, son apparition. Entraîner votre cerveau quotidiennement sera la meilleure protection contre le déficit cognitif léger.

1- Réaliser quotidiennement un entraînement cérébral

La revue Nature et une multitude d’études mettent en évidence l’importance de l’entraînement cérébral pour ralentir la détérioration cognitive.

Valencia et Al (2008) ont démontré les effets positifs pour compenser la détérioration cognitive d’un entraînement du cerveau, qu’il soit général ou spécifique à une fonction comme la mémoire.

Cognifit est le programme leader en évaluation cognitive et en entraînement cérébral. Avec CogniFit vous pouvez réaliser un programme de stimulation spécifique au déficit cognitif léger, et d’autres programmes d’entraînement cérébral pour les personnes de plus 55 ans.

La stimulation cognitive de CogniFit est le traitement non pharmacologique le plus utilisé dans les cas de déficit cognitif léger et pour les démences dans leurs étapes initiales. La technologie de CogniFit, qui est aux normes de la communauté scientifique et qui est validée par celle-ci, se concentre sur la neuroplasticité. Cette capacité du cerveau qui permet de ralentir l’évolution de la maladie, et de préserver plus longtemps les habiletés cognitives de la personne, améliorant ainsi la qualité de vie.

Il vous suffit de vous inscrire ! Les nombreux exercices de CogniFit permettent d’évaluer et de mesurer d’une manière précise les forces et les faiblesses de chaque personne. CogniFit construira un graphique avec les résultats cognitifs et vous proposera un programme d’entraînement personnalisé qui sera adapté au mieux à vos nécessités cognitives spécifiques.

2- Commencez un régime méditerranéen

Les études démontrent qu’une grande consommation d’acides gras mono-insaturés (comme l’huile d’olive) et une faible consommation d’acides gras saturés peut avoir un effet protecteur contre la détérioration cognitive, et contre le déficit cognitif léger en particulier

De plus, manger du poisson et des fruits de mer une fois par semaine peut réduire sensiblement l’apparition de la détérioration cognitive, selon une étude publiée par l’Université de Chicago.

Ce taux de réduction oscille entre 10 et 13%, étant bénéfique pour les personnes qui mangent des poissons bleus, riche en Oméga-3 et des fruits de mer, en comparaison avec ceux qui n’en mangent pas ou quasiment jamais.

D’un autre côté, l’Université de Rotterdam a démontré dans une étude qu’une moyenne d’un à trois verres de vin par jour peut aider à prévenir l’apparition de démences de tous types de 42%. Aliments pour le cerveau et vitamines pour le cerveau.

3- Utilisez la stratégie de répétition des faits, les règles mnémotechniques et la catégorisation des données

Ce type de stratégie aident vote mémoire à retenir d’une manière plus sûre et sur le plus long terme les informations récentes. Concrètement, la catégorisation des données a un effet très positif chez les personnes qui souffrent de déficit cognitif léger, et consiste en donner des instructions spécifique à répéter et à se rappeler par catégories les thématiques des informations.

Répéter des mots clés ainsi qu’une information déterminée peut s’avérer très utile.

Exemple : La personne qui souffre de déficit cognitif léger se rappellera plus facilement du traitement qu’il doit prendre si il regroupe ces derniers en catégories afin d’activer ses souvenirs.

4- Utilisez de l’aide visuelle

Il a été démontré que les personnes âgées se souviennent plus des images, il est donc utile d’essayer de faciliter les contenus visuels pour votre mémoire.

Les listes, les cahiers de notes, les post-it, les calendriers, les agendas, des petites notes laissées sur les objets très utilisés (comme le frigo, la télévision, le miroir, etc…) sont un outil très utile pour favoriser votre mémoire visuelle et ralentir les symptômes du déficit cognitif léger.

5- Marcher 30 minutes par jour

Quand nous faisons de l’exercice physique modéré, les cellules cérébrales se fournissent en abondance d’oxygène, ce qui est un facteur très favorable dans le retard de l’apparition du déficit cognitif léger.

L’activité physique améliore l’attention, la mémoire, la fluidité du langage, l’état cognitif global et la vitesse de traitement des informations, habiletés qui souffrent le plus lorsqu’un déficit cognitif léger est diagnostiqué. De plus, cela aide à maintenir la substance blanche et grise, surtout celle dans le lobe pariétal, dans une zone très affectée par la maladie d’Alzheimer : le précuneus.

6- Évitez la fatigue

Il a été démontré que les personnes âgées traitent les nouvelles informations plus lentement, surtout dans les situations de stress dans lesquelles elles doivent réaliser plusieurs tâches en même temps.

R.S Wilson de la Rush University Medical Center de Chicago, affirme que l’anxiété continue altère le fonctionnement cognitif et accélère les risques de démence. Nous devons donc être attentif à cela, mais comment ? Des études menées avec des personnes âgées ont démontré que les personnes qui pratiquent la méditation, le yoga ou la relaxation font preuve d’un meilleur fonctionnement cognitif et de meilleures habiletés de gestion du stress.

7- Ne cesser jamais de lire afin de prévenir le déficit cognitif léger

L’habitude de lire est un des facteurs protecteurs de la détérioration cognitive, et cette protection est plus significative chez les lecteurs fréquents qui ont une habitude de lecture depuis plus de 5 ans. L’encouragement à la lecture pourrait être une bonne stratégie de prévention ciblée pour les populations à risque. (Collado et Esteve 2012)

Lisez tous ce qui vous tombe sous la main, le journal, les revues, les livres, etc… Et offrez à votre cerveau un meilleur bouclier qui freinera l’apparition du déficit cognitif léger.

8- Donnez plus d’importance à vos relations sociales

Solitude et isolement sont des facteurs qui sont associés à une détérioration cognitive. Quand une personne qui souffrent d’un déficit cognitif léger commence à en être conscient et qu’il remarque ses pertes de mémoires, c’est un comportement normal d’essayer de s’éloigner des êtres qui lui sont chers dans le but de ne pas les préoccuper.

Pourtant, ceci est une erreur qui préjudicie sérieusement votre fonctionnement cognitif. En fait, si vous disposez maintenant de pus de temps libre, c’est le meilleur moment pour participer à des activités sociales (réunions, centres sociaux, etc…) ou de faire du bénévolat pour une ONG.

9- Trouvez-vous un hobby et mettez-vous-y !

Une des bonnes choses du troisième âge, ou “l’âge d’or” est la merveilleuse quantité de temps dont on dispose une fois à la retraite. C’est le moment idéal pour se lancer dans quelque chose que l’on a toujours voulu faire mais que nous n’avons pas pu par faute de temps. Créer un jardin, inscrivez-vous dans un cours de peinture, etc…

Pratiquer un hobby avec assiduité aide et favorise le bon fonctionnement des habiletés cognitives, et est un excellent moyen de retarder la détérioration cognitive. Pratiquer un passe-temps peut retarder l’apparition d’un déficit cognitif léger chez les personnes de plus de 65 ans.

10- Face aux premiers symptômes, demandez de l’aide

Si vous pensez que vous pouvez être en train de souffrir de pertes de mémoire et d’un déficit cognitif léger, n’hésitez pas à vous rendre chez un spécialiste.

La détection précoce du déficit cognitif léger peut vous aider à ralentir sa progression et peut vous aider à changer votre vie, en commençant des routines comme celles présentées dans cet article, afin d’améliorer votre qualité de vie et de freiner la détérioration cognitive.

Avant tout, ne vous isolez pas et ne vous éloignez pas de vos proches qui souhaitent vous aider. Si on le traite à temps, le déficit cognitif léger n’évoluera pas vers une autre démence plus préjudiciable.

Comme toujours, la prévention et le diagnostic précoce du déficit cognitif léger peuvent vous aider énormément.

Merci beaucoup de nous avoir lu. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas 🙂

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

Exercices pour améliorer vos Fonctions Exécutives

Les études en neuropsychologie et les techniques les plus récentes de neuro-image fonctionnelle ont mis en lumière les mystères des fonctions exécutives, l’importance qu’elles ont dans notre vie quotidienne et le rôle qu’elles jouent dans nos succès. Dans cet article, la neuropsychologue Cristina Martínez de Toda vous explique qu’est-ce que sont les fonctions exécutives, quels bénéfices celle-ci peuvent amener dans votre vie et vous propose les meilleurs exercices afin d’améliorer vos fonctions exécutives. N’hésitez pas et commencez dès maintenant à donner à votre cerveau l’importance qu’il mérite !

La neuroplasticité nous permet d’améliorer nos fonctions exécutives et cognitives

Que sont les fonction exécutives ou FE ?

Les fonctions exécutives (FE) peuvent être définies comme l’ensemble d’habiletés cognitives impliquées dans le raisonnement et dans la résolution de situations nouvelles ou changeantes d’une manière efficace. C’est à dire que les fonctions exécutives sont les actions qui nous aide à atteindre nos objectifs.

Les fonctions exécutives sont des opérations mentales dirigée vers un but. Elles permettent de sélectionner, de planifier et de prendre des décisions volontaires. Les fonctions exécutives constituent l’essence de notre comportement :

  • Les fonctions exécutives sont liées à la capacité de formuler des objectifs.
  • Les facultés impliquées dans la planification des actions et des stratégies afin d’atteindre nos objectifs.
  • Les habiletés cognitives qui interviennent dans l’exécution de nos plans.
  • La reconnaissance de nos objectifs et la capacité de modifier nos actes afin de créer un nouveau plan d’action.

Sholberg considère que les fonctions exécutives comprennent une série de processus cognitifs, parmi lesquels se trouvent l’anticipation, le choix des objectifs, la planification, le choix des actions, l’autorégulation, l’auto-monitorisation et l’utilisation de feedback.

Quelque chose de quotidien comme être ponctuel à l’école ou au travail, ou simplement aller au cinéma ou voir des amis, implique l’utilisation adéquate de ces fonctions. Si ces dernières ne fonctionnent pas, notre comportement sera affecté et nous ne serons pas efficace, ce qui fera que nos plans et nos objectifs ne seront pas atteint comme nous pouvons l’espérer.

Que se passe-t-il quand mes fonctions exécutives (FE) ne fonctionne pas correctement ?

Une personne qui a des problèmes de fonctions exécutives ou une activité déficiente de celles-ci présentera probablement :

  • Des difficultés pour établir de nouveaux comportements et de nouvelles actions.
  • Une incapacité pour utiliser des stratégies opératives.
  • Des limitations dans sa productivité et sa créativité, associés à un déficit de flexibilité cognitive.
  • Des difficultés pour anticiper les conséquences de ses actes, lié avec un plus grand impulsivité.

De plus, il existe une série de maladies pathologiques qui sont liées aux fonctions exécutives, comme la schizophrénie, les troubles obsessionnels compulsifs, les troubles dissociés de la personnalité, l’autisme ou le trouble de l’attention et d’hyperactivité.

Que puis-je faire pour améliorer mes fonctions exécutives (FE) ?

Grâce à la plasticité cérébrale, nos fonctions exécutives peuvent être sensiblement améliorées. Avec un entraînement adéquat vous pouvez obtenir une meilleure efficacité pour réaliser vos objectifs.

Grâce à la neuroplasticité de votre cerveau, des stimulations extérieures sous forme d’exercices spécialement conçus pour entraîner les fonctions exécutives, qui moduleront les processus subjacents de vos fonctions exécutives. La science a prouvé que l’expérience et l’apprentissage modifient et facilitent l’apparition de nouvelles connections neuronales, améliorant ainsi notre rendement quotidien.

Dans cet article, il est estimé que quasiment 50% de la population présente certains types de défaillances des fonction exécutives.

C’est pourquoi, entraîner vos habiletés cognitives afin d’obtenir un meilleur rendement dans vos fonctions exécutives ne bénéficie pas uniquement aux enfants ou aux adolescents, ni seulement aux adultes qui souffrent de problèmes d’apprentissage, de trouble de l’attention et d’hyperactivité ou de dyslexie, mais également à n’importe quelle personne de n’importe quel âge qui souhaite améliorer ses fonctions cognitives et exécutives.

10 exercices pour améliorer les fonctions exécutives (FE)

La réalisation continue et répétitive de ces exercices agira sur votre structure cérébrale. Plus concrètement sur les réseaux neuronaux impliqués dans la fonction que vous allez entraîner afin de restaurer les fonctions exécutives (Anderson, Winocur y Palmer, 2003).

1- Diviser la tâche en étapes vous aidera à améliorer vos fonctions exécutives

Quelle que soit la tâche ou l’objectif que vous souhaitez réaliser, le premier pas est de le diviser en étapes. Pour cela, vous avez besoin de réaliser une bonne planification. C’est à dire d’établir les étapes essentielles qui compose un plan complet (pour arriver à votre objectif final), et mettre en ordre ces étapes afin que la réalisation de votre objectif soit plus facile.

Exercice pour améliorer vos fonctions exécutives : par exemple, si votre objectif est d’envoyer des invitations pour une fête, vous pouvez établir les étapes suivantes :

  • Étape 1 : Choisir les invités
  • Étape 2 : Aller à la papeterie et acheter des cartes et des enveloppes
  • Étape 3 : Vérifier que vous ayez bien les bonnes adresses de chaque invité…

Une bonne planification est une façon excellente d’entraîner vos fonctions exécutives, car cela vous aidera à utiliser de manière plus efficace vos ressources cognitives et à développer votre flexibilité cognitive.

2- Gérer efficacement votre temps afin d’améliorer vos fonctions exécutives

Il nous arrive à tous de manquer de temps, de trouver que les journées ne sont pas assez longue pour réaliser tous ce que nous souhaiterions réaliser. Cela arrive quand nous gérons notre temps inefficacement.

La solution c’est que lorsque nous constituons une stratégie afin de réaliser un objectif en plusieurs étapes, il faut que notre estimation du temps soit adéquate. De plus, il est plus prudent de compter d’éventuels problèmes imprévus.

Exercice pour améliorer vos fonctions exécutives : en continuant avec l’exemple précédent, il serait bien de calculer du temps supplémentaire dans l’étape de la papeterie, car il se peut qu’une fois sur place il n’y ait pas les cartes que vous cherchiez, ou qu’il vous faille les commander.

La prévision et la gestion efficace de votre temps sont des alliés très utiles pour un bon rendement de vos fonctions exécutives.

3- Faites des entraînements d’auto-instruction

Avec l’entraînement d’auto-instruction nous obtenons une réduction de l’impulsivité, diminuons les déficits de planification et améliorons la capacité de flexibilité cognitive.

Par la médiation verbale, nous devons nous parler à nous-mêmes à voix haute, en nous donnant des instructions de ce que nous devons faire et en nous félicitant verbalement quand nous le faisons bien.

Exercice pour améliorer vos fonctions exécutives : le langage interne ou l’auto-instruction vous aide à économiser des ressources cognitives et de ne pas tourner en rond.

En prêtant attention à ce que l’on fait, cela nous permet une économie importante d’énergie, et cela est aussi simple que de vous dire à vous-même les étapes que vous allez suivre, en les raisonnant en vous concentrant sur elles

4- CogniFit, le programme leader dans l’évaluation et la stimulation des fonctions exécutives

CogniFit est le programme leader en évaluation cognitive et en stimulation cérébrale, qui aide à traiter les syndromes dès-exécutifs. La batterie d’évaluation informatisée qui permet d’évalue le niveau cognitif ou Cognitive Assesment Battery (CAB) de CogniFit, est un test neurocognitif complet créer par des experts psychologues et neuropsychologues, qui a été validé par la communauté scientifique et qui est utilisé par les écoles, les universités et les hôpitaux du monde entier afin d’évaluer les fonctions exécutives.

Grâce à cet outil, vous pouvez améliorer un large éventail d’habileté cognitives liées aux fonctions exécutives, comme la mémoire de travail, la capacité de planification, la capacité d’adaptation, le temps de réaction, la flexibilité, la monitorisation et l’inhibition du comportement.

Après le processus d’évaluation, CogniFit met à votre disposition un graphique précis avec les résultats et vous propose automatiquement un entraînement cérébral personnalisé pour stimuler vos fonctions exécutives qui présentent un déficit structurel.

5- Faites de l’exercice pour améliorer vos fonctions exécutives

Il a été démontré que faire de l’exercice, en plus de nous aider au niveau physique, nous aide également au niveau cognitif.

L’attention focalisée et les habiletés personnelles sont impliquées dans la pratique du sport, surtout si cela est avec assiduité ou en compétition. Cela vous aidera à prendre des décisions plus rapidement, améliorera votre anticipation et votre flexibilité cognitive, car vous ne devez pas toujours réagir de la même façon si vous souhaitez gagner. Ainsi, le sport est un allié très utile pour améliorer vos fonctions exécutives.

Exercice pour améliorer vos fonctions exécutives : un sport compétitif peut être un match de football avec des amis ou une partie d’échec. Choisissez ce qui vous plait le plus !

Faites de l’exercice pour améliorer vos fonctions exécutives

6- Le dictionnaire émotionnel, un exercice pour améliorer vos fonctions exécutives

Pour cet exercice, vous aurez uniquement besoin d’un dictionnaire, de papier et d’un stylo. L’entraînement consiste à trouver des mots qui exprime une émotion (colère, joie, tristesse, peine, angoisse, bonheur, dégoût, etc…) et d’en chercher la définition, de l’écrire et ensuite de penser et d’écrire un exemple personnel lié à cette émotion. Cherchez toutes les émotions auxquelles vous pouvez penser.

Cet exercice pour améliorer vos fonctions exécutives est très utile pour vous aider avec les habiletés d’autorégulation, car cela demande une bonne connaissance de soi-même et vous aidera à entraîner d’une manière efficace vos fonctions exécutives.

7- L’importance de faire des listes pour améliorer vos fonctions exécutives

Faire des listes de tâches que vous devez réaliser en cette semaine, des choses que vous devez acheter au supermarché, des appels que vous devez faire, pour la valise avec laquelle vous allez partir deux jours en vacances…

Faire des listes est un exercice qui permet d’améliorer les fonctions exécutives d’une manière efficace et utile. En plus, cela vous permettra de délimiter et d’organiser vos futures actions, car ces listes vous aideront à gérer votre temps et vos ressources. Si vous avez besoin de shampoing pour votre voyage et que vous le notez sur votre liste en début de semaine, vous l’achèterez au moment opportun sans avoir besoin de courir au magasin au dernier moment.

Les listes vous aident à planifier vos objectifs, à distinguer ce qui est nécessaire de ce qui ne l’est pas et à atteindre vos objectifs d’une manière efficace.

Faites des listes pour améliorer vos fonctions exécutives !

8- La musique est votre alliée pour améliorer vos fonctions exécutives

La musique est très bénéfique pour nos fonctions exécutives. Que cela soit en dansant, en chantant ou en jouant d’un instrument, nous pouvons contribuer au développement d’habiletés exécutives. De plus, si le rythme est plus complexe, la musique comprend plus de parties ou celle-ci est très dure à jouer, cela sera plus bénéfique pour nous.

Avec la musique nous pouvons développer l’improvisation, la mémoire de travail, la flexibilité cognitive et le contrôle d’inhibition.

9- Participer à une pièce de théâtre pour améliorer vos fonctions exécutives

Dans une pièce de théâtre il est nécessaire de jouer avec une chorégraphie soigneusement préparée, et cela implique que tous les participants, autant ceux qui jouent sur scène que ceux qui bougent les décors, se rappellent du bon moment où ils doivent participer, car le groupe entier en dépend

Concrètement, pour les acteurs, l’apprentissage du texte et du rôle à jouer les aident à développer des fonctions comme l’attention et la mémoire de travail.

10- Jouer à des jeux-vidéos augmente également vos fonctions exécutives

Du moment que vous établissez une limite et que vous respectiez cette dernière, jouer aux jeux-vidéos peut être un apport très précieux.

Les jeux-vidéos mettent à l’épreuve votre temps de réaction, votre attention sélective et votre contrôle d’inhibition.

Se déplacer à travers un monde imaginaire entraîne également votre mémoire de travail.

Merci beaucoup de nous avoir lu. Connaissez-vous d’autres exercices pour améliorer les fonctions exécutives ? Laissez-nous vos commentaires plus bas ! 😉

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

Comment augmenter votre moral ? 10 trucs pour améliorer votre quotidien

Souvent, notre moral n’est aussi bon que ce que l’on voudrait. Beaucoup de situations que nous vivons au quotidien surchargent notre cerveau, ce qui génère du stress, de la fatigue et de la mauvaise humeur. Notre moral dépend beaucoup de nos actions et de nos habitudes. Il est important de prendre soin de notre morale, car notre bienêtre dépend en grande partie de celui-ci. Pour les jours de moins bien et les moments de déprimes, voici 10 conseils qui vous aideront à augmenter votre moral.

Comment augmenter votre moral ?

 1. Prenez soin de vous !

Tout au long de cet article, nous verrons différents conseils pour augmenter votre moral. Mais celui-ci est peut-être le plus évident et le plus important : prenez soin de vous ! Il est important que vous preniez soin de vous autant physiquement qu’émotionnellement. L’esprit et le corps ont une relation bidirectionnelle et symbiotique, ne pas y faire attention peut avoir des effets très négatifs. Un corps mal entretenu se traduit en un esprit plus fatigué et moins éveillé.

Un changement d’habitudes peut être le premier pas pour engendrer un changement dans notre tête.

2. Faites du sport pour augmenter votre moral

Faire du sport est une bonne forme d’augmenter votre moral. Toute activité physique est bonne, et pas uniquement pour notre corps, mais également pour notre esprit. En général, les personnes qui pratique régulièrement un type d’activité physique ont souvent un moral plus élevé que les autres.

Peut-être que se mettre au sport est un moyen qui portera ses fruits seulement sur le long terme, mais par contre cela s’avère très efficace. Faire du sport améliore votre santé, ce qui se répercute sur votre état d’esprit. Cela augmentera vos prédispositions à établir de nouvelles relations sociales, occupe votre esprit et vous rendra plus optimiste. De plus, les pensées positives produisent de l’endorphine, ce qui libère les tensions.

Il se peut que cela ne paraisse pas une idée très appétissante dans un premier temps, surtout si vous ne pratiquer pas avec régularité, mais c’est un objectif qui vous aidera à améliorer votre santé physique et mentale.

3. Appelez un ami peut vous aider à augmenter votre moral

Quelque chose de très recommandable si vous n’avez pas le moral est d’appeler un ami. De nombreuses corrélations entre le bienêtre et le contact avec d’autres personnes ont été découvertes. Une vie sociale bien remplie et de “qualité” est une médecine contre le mal-être psychologique. Le contact et le soutien social apporte une grande aide, car cela favorise les sentiments d’auto-acceptation grâce aux liens que vous avez avec les autres personnes.

La solitude se converti en ennemi si vous êtes déprimé, il est donc préférable dans ces situations de chercher une bonne compagnie.

Comment augmenter votre moral ? Les amis sont un soutien important

4. Dormez bien

Peut-être que le fait de bien dormir ne solutionne pas vos problèmes ni n’améliore pas votre moral. Il est pourtant vrai que ne pas faire attention à vos heures de sommeils peut avoir de graves conséquences. Même si chaque personne a besoin d’une quantité de sommeil différente, il est démontré que sortir de la moyenne de 7-8 heures de sommeil nous conduit au mal-être. Beaucoup de situations de note quotidien réduisent notre temps de repos, et même si cela ne semble pas avoir de conséquences à première vue, le manque de sommeil plombe notre état physique et mental.

Une étude nommée “Sommeil et qualité de vie” de l’Université de Grenade révèle les conséquences d’un manque de sommeil. Un repos insuffisant peut provoquer une plus grande probabilité de développer des troubles dépressifs et d’anxiété, voir même de souffrir d’un plus grand nombre d’accidents.

5. Analysez votre problème

Dans beaucoup de cas, nous ne savons même pas ce qui nous arrive. Ces situations où l’on se retrouve avachi sur le canapé sans aucune motivation pour rien. Découvrir la source du problème est le premier pas fondamental pour y remédier. Bien que cela paraisse évident, il nous arrive souvent de ne pas faire l’effort de le faire.

Afin d’arriver à un bienêtre psychologique et de pouvoir augmenter votre moral, il est important de trouver un point d’équilibre entre vos nécessités externes et vos motivations internes (ce que vous voulez). Souvent, nous attribuons une mauvaise situation à un facteur externe, alors qu’en réalité ce qui ne va pas se trouve dans notre tête.

Comme dit le proverbe : “le plus heureux n’est pas celui qui possède le plus, mais celui qui nécessite le moins”. Comme nous le verrons dans un des paragraphes suivants, une mauvaise gestion de nos ambitions peut nous provoquer du stress, ce qui est très mauvais pour notre moral.

6. Il y a des gens meilleurs et d’autres pires que vous. Choisissez avec qui vous passer votre temps.

Bien que cela ne soit pas très joli, il est vrai que la comparaison sociale est un élément crucial pour la constitution de notre personnalité, de notre estime de nous-mêmes et pour notre moral. En général, nous nous comparons souvent inconsciemment avec des gens qui nous sont inférieurs afin de réaffirmer nos actions (une sorte tape dans le dos fictive qui nous fait dire que nous “allons bien”). Mais parfois, à cause d’un moral bas, nous posons nos yeux où nous ne devrions pas. Une comparaison avec des personnes meilleures que nous pour nous frustrer, et par conséquent, nous déprimer et empirer notre moral.

Il ne faut pourtant pas se frustrer s’il y a des gens meilleurs que nous, il y en aura toujours, tout comme il y aura toujours certaines personnes moins bonnes que vous. Comme vous l’explique le paragraphe suivant, il faut savoir gérer ses objectifs personnels.

7. Gérer vos objectifs personnels afin d’augmenter votre moral

En relation avec le paragraphe précédent, souvent notre moral empire à cause du stress et de la frustration. Ces deux compagnons sont si habituels et apparaissent si souvent que l’on même peut ne plus s’en rendre compte. Souvent, c’est dû au fait d’essayer d’atteindre un but trop difficile en trop peu de temps. Un exemple courant sont les personnes qui dépriment en faisant un régime et en ne voyant pas de résultat la première semaine.

Si vous vous sentez mal, ou avec le moral dans les chaussettes, pensez à ce que vous êtes en train de faire et aux objectifs que vous vous êtes fixés, et donnez-vous du temps et de l’espace à vous-même, tout en baissant un peu vos exigences. Parfois, nous sommes trop dures avec nous-mêmes.

“Les personnes le plus satisfaites dans leur vie sont celles qui ont des projets et des buts plus atteignables sur le court et le moyen terme, ce qui leur permet d’obtenir la gratification plus immédiate”.

Soyez attentifs aux objectifs que vous vous fixez et revoyez-les à la baisse si nécessaire.

8. Écoutez de la musique pour augmenter votre moral

Cela peut paraître banal, mais il est avéré que la musique agit sur votre esprit à un niveau émotionnel profond. Selon une étude de l’Université de Murcie, la musique en général “nous conduit à une ré-harmonisation de notre moral et de nos sentiments”.

La musique est capable de réveiller en nous un état d’esprit déterminé et a une incidence énorme sur notre cerveau. D’un côté, nous associons souvent la musique avec une émotion qui lui est propre, de la même façon qu’en certaines occasions où nous sommes heureux nous accompagnons le moment en mettant une certaine musique. Cette association donne à la musique un pouvoir de générer une émotion avec laquelle elle a été associée. D’un autre côté, différents composants de la musique comme le rythme, le ton ou la mélodie agissent directement sur nous sans aucune nécessité d’association préalable. Cela permet de réduire l’anxiété, la fréquence cardiaque, nous aide à nous relaxer, etc…

Ce qu’un peu de musique peut arriver à faire à l’intérieur de notre tête est assez incroyable.

9. Nourritures qui augmente le moral

Certains aliments peuvent augmenter votre moral

Ne vous y trompez pas. Un mauvais moment ne se solutionne pas en “mangeant pour manger”. Manger compulsivement est, avant tout, néfaste pour notre corps et pour notre esprit. De plus, cette association entre le moral et la nourriture peut provoquer des troubles alimentaires comme la boulimie, l’anorexie, etc…

Par contre, il existe certains aliments qui, grâce à leurs propriétés, agissent directement sur notre moral :

  • Le chocolat : les ingrédients variés de cet aliment nous proportionnent de nombreux bienfaits. Le chocolat augmente les niveaux de sérotonine (l’hormone du bonheur), a un effet stimulant sur l’organisme, sert d’analgésique naturel, potentialise notre rendement et stimule la circulation. De plus, cela n’est pas pour rien qu’on l’appel la drogue de l’amour, car il produit cette hormone, qui est uniquement produite lors d’un état d’excitation.
  • Les bananes : leur grand qualité nutritionnelle apport une montée d’énergie à notre corps, en plus d’augmenter les niveaux de sérotonine comme le chocolat et d’encourager un état d’esprit positif.

Il existe beaucoup d’autres aliments qui peuvent augmenter le moral (par exemple l’ananas).

10. Manger mal empire notre moral

Comme nous vous avons mentionné certains aliments qui peuvent vous aider à augmenter votre moral. Il convient maintenant de vous nommer également ceux qui peuvent le faire baisser.

Tous les aliments pré cuisinés avec de taux de graisses saturées élevés inhibe la production de dopamine dans le cerveau (le moteur de notre organisme).

La nourriture “fast-food” est également fatals pour notre corps et notre esprit, principalement dû au fait qu’elle contient des graisses saturées. Entre autres choses, elle nous rend fatigué et en inhibant la production de dopamine, nous rendant plus difficile d’éprouver du plaisir.

Une étude sur les aliments dirigée par l’Université National Autonome du Mexique propose des régimes et des aliments spécifiques à notre moral.

La qualité des aliments que nous ingérons répercute sur la qualité de notre organisme.

“Source : Mario De Vicente, rédacteur de CogniFit spécialisé en psychologie sociale et en neuropsychologie.”

 

 

 

Gymnastique cérébrale : 17 activités qui vous aideront à maintenir votre cerveau en bonne santé plus longtemps

La gymnastique cérébrale aide à maintenir votre cerveau en bonne santé. Cela fait quelques années que nous avis pris conscience de l’importance d’exercer notre corps. Aujourd’hui nous savons que pour profiter d’une vie plus saine et plus satisfaisante, nous devons également prendre soin de notre santé mentale. Découvrez dans cet article 17 exercices de gymnastique cérébrale qui vous aideront à améliorer votre santé cérébrale.

L’espérance de vie a augmenté et au fur et à mesure que nous voyons passer les années, notre cerveau se détériore. De bonnes habitudes de vie peuvent ralentir ce processus de vieillissement cognitif et aider à maintenir notre cerveau en bonne santé. Dans cet article nous vous proposons différentes stratégies de gymnastique cérébrale qui vous permettront de développer de nouvelles connections neuronales et d’augmenter vos réserves cognitives. Nos actions et notre style de vie jouent un rôle très important sur les changements physiques que subit notre cerveau. Le plus tôt vous commencez à entraîner votre cerveau, plus longtemps vous le maintiendrez en bonne santé. Commencez dès maintenant la gymnastique cérébrale !

Est-il vraiment possible d’améliorer une capacité cérébrale concrète en entraînant notre cerveau avec une routine de gymnastique cérébrale ? Parois nous nous demandons si en entraînant notre cerveau et en pratiquant des exercices cérébraux quotidiennement nous pourrions être capable d’améliorer notre mémoire, notre capacité de planification, notre perception spatiale, notre vitesse de traitement des informations, notre habilité à penser, notre créativité… Bien qu’il n’existe pas de recette magique pour arrêter le vieillissement cognitif, vous pouvez tout de même mettre en place différents exercices pour activer la plasticité de votre cerveau et augmenter vos réserves cognitives. Différentes études ont démontré que la détérioration cognitive naturelle due au vieillissement peut être compensée si nous maintenons tout au long de notre vie notre cerveau en bonne santé (ce qui est connu comme la plasticité fonctionnelle compensatoire).

Prenez votre cerveau au sérieux et pratiquez les exercices de gymnastique cérébrale que nous vous proposons plus bas. Vous sentirez la différence !

La gymnastique cérébrale pour activer votre plasticité cérébrale. Le cerveau a une grande capacité d’adaptation et il peut changer en fonction de nos expériences. Il peut s’adapter et s’améliorer si nous le stimulons correctement, la plasticité cérébrale est la capacité qu’a notre cerveau pour changer son fonctionnement et sa structure, en s’adaptant à son environnement et aux circonstances. Il a été démontré que les personnes qui stimule correctement leur cerveau tout au long de leur vie retarde leur vieillissement cognitif, qui est inévitable.

La gymnastique cérébrale contribue à ce que le cerveau s’adapte. Les changements d’habitudes et la pratique d’activités mentalement stimulantes aident à maintenir le cerveau actif en facilitant la création de nouveaux neurones et de nouvelles connections entre ceux-ci. Découvrez ces exercices de gymnastique cérébrale et essayez-les !

Gymnastique cérébrale : 17 façon de maintenir votre cerveau en bonne santé

En exerçant nos habilités nous générons de nouvelles connections neuronales. La gymnastique cérébrale peut ralentir voire même inverser la dégradation cognitive. Retarder les effets de maladie neurodégénératives, c’est possible grâce à la création d’une plus grande réserve cognitive.

1. Voyagez

Il n’y a pas de meilleure gymnastique pour votre cerveau que de voyager ! Cela stimule notre esprit, nous met en contact avec de nouvelles cultures, de nouveaux lieux et des langues inconnues. Selon une étude, être en contact avec des cultures différentes nous donne l’opportunité d’acquérir de nouvelles connaissances culturelles, ce qui stimule notre créativité et nous apporte des bienfaits cognitifs.

Gymnastique cérébrale : Si vous disposez des moyens nécessaires pour voyager, n’hésitez pas à le faire ! Visitez des lieux inconnus, immergez-vous dans la culture et apprenez des locaux. Si vous ne pouvez pas voyager, entourez-vous de différentes cultures, connaissez des gens d’autres pays, ou visitez des nouveaux lieux dans votre propre ville.

2. Écoutez de la musique

Écouter de la musique est une excellente activité de gymnastique cérébrale. La musique est un stimulant très puissant pour le cerveau. Certaines études démontrent comment en écoutant de la musique, on active la transmission d’informations au travers des neurones, tout comme la capacité d’apprentissage et la mémoire. Écouter de la musique peut aider à ralentir le processus neurodégénératif (effet qui n’existe uniquement chez les personnes qui étaient familiariser avec la musique auparavant).

De plus, écouter de la musique a un impact positif sur notre état d’esprit et active presque tout notre cerveau. Ainsi qu’il s’agit d’un très bon stimulant cérébrale. Écouter de la musique peut également vous aidez à combattre l’insomnie.

Gymnastique cérébrale : Écoutez de la musique chaque fois que vous le pouvez : quand vous êtes à la maison et que vous faites la cuisine, en voiture, au travail, quand vous faites du sport, etc… Il n’est jamais trop tard pour apprendre à chanter ou à jouer d’un instrument ! Il existe des centaines de vidéos tutorielles sur Youtube qui peuvent vous aider.

3. Entrez en contact avec la nature

Une des meilleures gymnastiques cérébrales est d’entrer en contact avec la nature. Cela nous aide à déconnecter de nos obligations quotidiennes, réduit notre stress et notre anxiété. Selon cette étude, le contact avec la nature, que cela soit dans un parc ou en voyant les arbres depuis notre fenêtre, nous aide à réduire notre fatigue attentionnelle. Vivre dans une zone ou il a y beaucoup d’espaces verts améliore notre attention, notre capacité à retarder la récompense et inhibe nos impulsions. De plus, être en contact avec la nature nous stimule à augmenter nos niveaux d’activités physiques, à être en contact avec d’autres personnes et à faire de activités qui nous procurent du plaisir.

Gymnastique cérébrale : Le contact avec la nature nous apporte bienêtre et santé. Il n’est pas nécessaire que vous alliez vivre à la campagne. Promenez-vous dans les parcs près de chez vous, ou entourez-vous de tableaux représentant la nature. Essayer de partir en escapade les week-ends et faites un peu de randonnée ou d’autres activités dans la nature.

4. Écrivez à la main

Prendre des notes manuscrites, à la place de les prendre sur son ordinateur portable, est une bonne gymnastique cérébrale qui bénéficie à votre cerveau. Cela augmente la mémoire et la capacité d’apprentissage, selon cette étude. Écrire à la main nous aide à mieux traiter les informations et à les assimiler.

Gymnastique cérébrale : Laissez votre ordinateur portable à la maison et emmenez un cahier avec vous. Vous pouvez également profiter des nouvelles technologies et utiliser les nouvelles tablettes qui vous permettent d’écrire à la main, pour ensuite digitaliser le texte et pouvoir plus facilement l’éditer.

5. Utilisez CogniFit : Le programme leader dans l’évaluation cognitive et la gymnastique cérébrale

Ce programme clinique d’entraînement cérébral est supervisé et validé par la communauté scientifique. Il s’agit d’un outil professionnel de gymnastique cérébrale qui évalue les forces et les faiblesses cognitives de la personne qui l’utilise et lui propose automatiquement un entraînement personnalisé à ses nécessités.

La technologie de CogniFit se base sur la neuroplasticité. Cette capacité de notre cerveau nous permet de prévenir les futures détériorations cognitives et nous donne les bases pour solutionner les problèmes déjà existants.

Gymnastique cérébrale : CogniFit est très facile à utiliser, il vous suffit de vous enregistrer ! Tous les jeux sont basés sur des études cliniques et sur les connaissances de professionnels de stimulation et réhabilitation neuropsychologique. Ce programme a été créé par des professionnels pour vous aider à mettre à l’épreuve votre capacité mentale et défier votre cerveau. Commencez dès maintenant !

Découvrez 10 jeux de concentration mentale que vous pouvez pratiquer au quotidien !

6. Faites des activités physiques

Selon beaucoup d’études, comme celle-ci, faire de l’exercice augmente la création de nouveaux neurones, améliore l’apprentissage ainsi que le rendement cognitif et augmente la plasticité cérébrale.

L’exercice mobilise l’expression des gênes qui bénéficient des processus de la plasticité cérébrale.

Gymnastique cérébrale : selon certaines études, l’exercice aérobic est celui qui comporte le plus de bienfaits. Nous vous encourageons donc à courir, à danser, à nager, à patiner et même à marcher.

Faites des activités physiques et maintenez votre cerveau en bonne santé

7. Maintenez votre place de travail propre et ordonnée

Une étude récente démontrer que non seulement travailler dans un domaine ou il n’existe pas de défi, mais également travailler dans un lieu sale, préjudicie sur le long terme la santé cérébrale, entraînant ainsi une détérioration cognitive.

Gymnastique cérébrale : un environnement propre et ordonné nous transmet de la sérénité et notre esprit sera alors plus efficace. Jetez les papiers et toutes les choses dont vous n’avez pas besoin et déblayer vos surfaces de travail.

8. Apprenez des nouvelles langues

Selon une étude, parler deux langues ou plus protège le cerveau de la détérioration cognitive. Il est démontré que les personnes bilingues obtiennent une meilleure ponctuation en intelligence. De plus, ces personnes obtiennent des meilleures notes dans les tests cognitifs même à un âge avancé. Et ce même si la deuxième langue a été apprise étant adulte.

Gymnastique cérébrale : Inscrivez-vous à des cours d’anglais ou d’espagnol… ou de n’importe quelle langue. Essayer de regarder les filmes en version original (avec ou sans sous-titres), votre oreille s’habituera à la nouvelle langue et l’effort supplémentaire pour comprendre les dialogues sera une bonne stimulation pour votre cerveau.

9. Dormez suffisamment

Selon une étude, dormir trop ou trop peu est associé au vieillissement cognitif. Pour une personne adulte, dormir moins de 6 heures ou plus de 8 heures entraîne un vieillissement cognitif prématuré, mis en évidence par des résultats moins bon aux tests cognitifs réalisé.

Une bonne qualité de sommeil est fondamentale pour le bon fonctionnement de l’organisme et notre bienêtre. Le manque de sommeil comme la somnolence excessive ont des effets négatifs sur le rendement, le temps de réponse et l’attention.

Gymnastique cérébrale : pour maintenir une bonne hygiène du sommeil, le mieux est d’avoir certaines routines. Essayez de vous coucher et de vous réveiller toujours à la même heure. Si vous avez tendance à dormir peu, allez vous coucher un peu plus tôt chaque jour, progressivement. Laissez de côté les nouvelles technologies avant de dormir, car la luminosité de l’écran peut affecter votre sommeil. Une température agréable, le moins de bruit possible (les boulciès peuvent être très efficace pour vous isoler du bruit qui vous entour) et une ambiance obscure nous aide à mieux dormir.

10. Lisez

Les personnes qui lisent peu montrent un rendement cognitif général inférieur, selon une étude. Ces personnes obtiennent de moins bonnes notes en rapidité de traitement d’information, en attention, en langage et en pensées abstraites, comparé à ceux qui ont plus l’habitude de lire.

Selon plusieurs études, ce rendement moins bon chez les personnes qui lisent peu a un impact direct sur la capacité du cerveau à s’adapter au dommages cérébraux. Les personnes qui ont un niveau d’étude plus élevé utilisent leur capacité cérébrale pour compenser la détérioration cognitive due à l’âge. C’est à dire qu’elles font preuve d’une plus grande plasticité fonctionnelle compensatoire, comme nous l’avons mentionné antérieurement. Cela peut s’appliquer de la même manière aux personnes qui ont l’habitude de lire.

Gymnastique cérébrale : si vous aimez lire, génial. Si par contre vous n’aimez pas la littérature, il n’y a pas de problème. Il existe une multitude de genres que vous pouvez essayer. Vous pouvez lire du théâtre, plus facile et plus agréable à lire. Vous pouvez lire la presse, journaux et revues, sur les sujets qui vous intéressent. Vous obtiendrez les mêmes bienfaits en lisant un roman qu’en lisant une revue du National Geographic. Il s’agit juste de maintenir l’esprit actif.

Exercices mentaux pour un cerveau sain : Lee

11. Pratiquer le yoga et la méditation

La pratique de la méditation produit des changements dans le cerveau sur le long terme, selon cette étude. Les personnes qui méditent depuis plusieurs années montrent une plus grande capacité cérébrale (la matière cérébrale se flexibilise, impliquant un traitement de informations plus rapide). Ceci est une preuve supplémentaire de la plasticité cérébrale, et de comment notre cerveau s’adapte et change selon nos expériences.

Selon cette autre étude, 20 minutes de pratique de yoga améliore la rapidité et la précision dans les tests de mémoire de travail et de contrôle inhibitoire (la capacité d’inhibition est utilisée quand nécessaire). Ces mesures du cerveau sont associées avec l’habilité de maintenir l’attention, de retenir et d’utiliser de nouvelles informations.

La pratique du yoga et de la méditation nous aide à utiliser nos ressources mentales plus efficacement. Cela réduit également le stress et l’anxiété, améliorant ainsi notre rendement.

Gymnastique cérébrale : de nos jours, le yoga et la méditation sont à la mode. Il ne vous sera pas difficile de trouver une classe pour apprendre à pratiquer l’une ou l’autre discipline. Si vous ne souhaitez pas vous inscrire dans une classe, il existe sur Youtube beaucoup d’instructeurs de yoga et de méditation qui peuvent vous les enseigner sans avoir besoins de sortir de chez vous.

12. Alimentez-vous bien et évitez les drogues

Mangez sainement

Ce que vous mangez affecte votre cerveau. Avoir une alimentation saine nous aide à maintenir notre cerveau jeune et prévient la détérioration cognitive. Il est connu que certains types d’aliments ou de “super aliments”, n’apportent pas de bienfaits sur notre santé physique et mentale s’ils sont consommés de manière isolée. Il est également connu qu’un régime riche en fruits et légumes et pauvre en aliments pré-cuisinés contribue à améliorer notre santé. Ils ne font pas que prévenir d’un grand nombre de maladies, mais retarde également le vieillissement physique et cognitif.

L’alcool, le tabac et les drogues en général, en plus de contribuer à l’augmentation des risques de tous types de maladies, contribuent au vieillissement prématuré du cerveau.

Gymnastique cérébrale : si vous souhaitez apprendre à manger sainement, le mieux est de consulter un professionnel de la santé spécialisé dans le domaine : les diététiciens-nutritionnistes. Ne vous fiez pas aux conseils ou aux régimes miracles. Mangez plus de fruits, de légumes et de céréales intégrales. Soyez attentif à votre consommation de sucre et de gras. Moins vous buvez d’alcool, mieux c’est, et demandez de l’aide pour arrêter de fumer.

13. Prenez soin de votre santé mentale : contrôlez vos niveaux de stress !

Souffrir de troubles mentaux et avoir des schémas de pensées négatifs affecte négativement notre bienêtre. Cependant, une étude démontre que cela influence également l’état de notre cerveau sur le long terme. Avoir souffert de dépression, de troubles de l’anxiété ou autre type de pathologie mentale augmente le risque de souffrir de démence.

Gymnastique cérébrale : contrôlez vos niveaux de stress et d’anxiété grâce aux techniques de relaxation. En plus de cela, le yoga, la méditation Mindfulness, écouter de la musique peuvent également vous être utile afin de réduire votre anxiété. Cultivez votre estime de vous-même, cessez de penser négativement et écrivez vos sentiments sur papier (cela vous aidera à les réévaluer et à réduire leur intensité). Si vous souffrez de quelconque problème psychologique, n’hésitez pas à faire appel à un spécialiste de la santé mentale (psychiatre ou psychologue, à qui faire appel).

14. Faites de nouvelles activités

De nouvelles études démontrent que l’immersion dans des activités de loisirs qui supposent un effort et se présentent comme des défis pour l’esprit facilitent les fonctions cognitives et peuvent prévenir la détérioration cognitive.

De plus, l’apprentissage promeut la santé mentale, selon cette étude. Maintenir l’esprit actif et apprendre de nouvelles choses maintient notre cerveau en bonne santé sur le long terme. Le cerveau est comme un muscle, si vous ne l’utilisez pas, il s’atrophie.

Gymnastique cérébrale : apprenez à faire de nouvelles choses, peu importe si vous n’êtes pas doué pour cela, l’important étant que vous vous divertissiez. Apprenez à jouer aux échecs, à coudre, à bricoler, à dessiner, à écrire, à jouer d’un instrument…

15. Sortez avec vos amis et ceux qui vous sont chers

Les relations sociales stimulent notre cerveau, l’aide à se maintenir actif et jeune plus longtemps. En plus, socialiser réduit les niveaux de stress, améliore notre moral, contribuant ainsi à prendre soin de notre santé mentale.

Gymnastique cérébrale : passez plus de temps avec les personnes qui vous sont chères (surtout si ces personnes vous transmettent de la positivité), connaissez des nouvelles personnes, entrez dans des groupes sociaux…

 16. Utilisez votre cerveau chaque fois que vous le pouvez

Utilisez votre cerveau est la meilleure façon de ne pas le perdre. Les nouvelles technologies sont très bien parce qu’elles nous ont rendus la vie plus facile, mais elles ont également rendu notre cerveau plus feignant. Avant il fallait beaucoup d’efforts pour apprendre et se rappeler. Aujourd’hui beaucoup de tâches sont automatisées. Essayez de donner une opportunité à votre cerveau avant de sortir la calculatrice, le GPS ou Google.

Gymnastique cérébrale : essayez de résoudre des opérations mathématiques sans sortir votre calculatrice, limitez l’utilisation du GPS et essayez de vous rappeler de données par vous-même. Le calcul est impliqué dans la majorité des activités de la vie quotidienne : quand on fait les courses, pour savoir si tel quantité suffira… Mémorisez et une liste de mots, par exemple la liste des courses, et chronométrez le temps qui vous a été nécessaire pour la mémoriser (comment mémoriser plus vite).

17. Donnez à votre cerveau un peu de silence

Selon une étude, deux heures de silence par jour augmente la neurogénèse, la naissance de nouveaux neurones, dans l’aire de l’hippocampe (mis en relation avec la mémoire, l’apprentissage et les émotions). En plus il a été démontré que l’exposition au bruit constant peut préjudicier le fonctionnement cognitif.

Gymnastique cérébrale : essayez d’éliminer toutes les sources de bruits inutiles. Dans la mesure du possible, utilisé des appareils électroménagers silencieux, n’utiliser pas la télévision comme bruit de fond… Dédiez 2 heures par jour, ou le temps que vous pouvez, pour être dans le silence le plus total (les boules quies peuvent être d’une grande aide). Écoutez de la musique, mais reposez-vous également de celle-ci. Il est démontré que des pauses de deux minutes entre chaque chansons (lentes et tranquilles), augmente l’effet relaxant de celles-ci.

Découvrez dans la vidéo suivante ce que vous pouvez faire de plus pour aider votre cerveau à fonctionner correctement et à la maintenir jeune et en bonne santé. Nous pouvons vraiment aider notre cerveau à créer de nouveaux neurones, même en étant déjà adulte. Sandrine Thuret nous explique ce que nous pouvons faire pour encourager la naissance de nouveaux neurones.

Merci beaucoup de nous avoir lu ! Connaissez-vous d’autres exercices de gymnastiques cérébrale ? N’hésitez pas à les partager avec nous, à laisser vos commentaires ou à poser vos questions.

“Source : Andrea Garcia Cerdán, psychologue de Cognifit en formation continue.”

13 supers aliments pour le cerveau

Dans notre société, manger est très important. Nous aimons nous réunir en famille ou entre amis autour d’une bonne table. Nous connaissons tous l’importance de bien manger pour notre santé, tant physique que mentale. Ces dernière années, l’intérêt que nous portons à notre alimentation a augmenté, même les scientifiques s’y sont penchés de plus près afin de déterminer quels aliments sont les plus salutaires, pour notre cerveau par exemple, ou encore pour se maintenir en forme. Notre cerveau est comme le chef d’orchestre qui coordonne notre corps et lui permet de bien fonctionner, il est donc très important que celui-ci soit bien nourrit. Pour fonctionner, notre cerveau nécessite une grande quantité de nutriments qui lui proportionne l’énergie dont il a besoin pour remplir ses multiples fonctions, ce que nous nous devons de lui prodiguer à travers une alimentation saine et variée. Mais, quels sont les aliments les plus riches et les plus salutaires pour notre cerveau ? Existe-t-il des aliments qui peuvent nous rendre plus intelligent ? Que devons-nous mettre dans notre panier de course afin d’avoir un cerveau en meilleure santé ? Nous allons lever tous les doutes sur le sujet et vous dire quels sont les supers aliments pour le cerveau.

13 supers aliments pour le cerveau

N’oubliez pas de remplir votre panier de course avec ces aliments afin d’avoir un cerveau en meilleure santé, il le mérite bien !

 

Aliments Intégrales

Décidez-vous à acheter des aliments intégrales, comme des céréales, des pâtes ou des graines. Le cerveau nécessite beaucoup d’énergie pour maintenir l’attention et être concentré pendant toute la journée. Les aliments intégrales libèrent beaucoup de glucose dans notre organisme, et ce petit à petit, ce qui permet de nous maintenir en alerte tout au long de la journée.

Poisson

Le poisson bleu (saumon, thon, sardine, anchois) et les fruits de mers sont des aliments riches en Oméga 3, plus concrètement en DAH, un type d’Oméga 3 qui protège notre cerveau de la détérioration cognitive. Sa consommation améliore la capacité mémorielle et la concentration. En effet, des études ont établies une relation entre le manque de DAH, la maladie d’Alzheimer et la perte de mémoire.

Myrtilles

Ces petits fruits bleus sont considérés depuis longtemps comme supers aliments par les nutritionnistes et les amants de thérapies naturelles, et aujourd’hui, la science leur donne raison. Ce sont des fruits qui contiennent beaucoup d’antioxydants (ces substances qui aident à éliminer les radicaux libres qui s’accumulent dans notre cerveau et qui sont impliquées dans le vieillissement cellulaire), ce qui aide à maintenir le cerveau plus jeune et plus sain. De plus, certaines études comme celles conduites à l’Université de Tufts, à Boston, ont démontré qu’un régime riche en myrtilles diminue les pertes de mémoire, ainsi que les pertes d’équilibre et de coordination de rats âgés. D’une certaine façon, cela a rajeunit les vieux rats, qui pouvaient alors être comparés aux rats plus jeunes

Fruits secs

Bien que parfois on nous dit que les fruits secs font grossir et qu’il ne faut pas en manger, les noix, les noisettes et les amandes, entre autres, sont des aliments riches en minéraux et en vitamines, ainsi qu’il est important de les intégrer à notre régime quotidien. Parmi les vitamines, les plus importantes sont celles du groupe B, qui sont nécessaires pour maintenir le cerveau à son rendement maximum. Les vitamines B6, B12 et l’acide folique (B9) améliorent l’oxygénation du sang, aident au transport des nutriments dans les cellules et diminuent les niveaux d’homociténie dans le sang. Un niveau élevé de cet aminoacide a été mis en relation avec la détérioration cognitive et la maladie l’Alzheimer. De plus, les fruits secs sont également une source importante de vitamine E, qui aide à prévenir la détérioration cognitive chez les personnes âgées.

Ainsi qu’il est salutaire d’intégrer quelques noix ou amandes dans votre régime quotidien, par exemple pour le petit-déjeuner, ou alors dans une salade au repas, afin d’obtenir les vitamines E ainsi que celles du groupes B dont votre cerveau à besoin et qui préviennent de la détérioration cognitive.

Brocoli

Le plus super des aliments à mettre dans votre panier de course. Le brocoli est un des aliments les plus riches en vitamine K, une super vitamine qui améliore la mémoire et la capacité cognitive en général. De plus, il augmente également notre capacité d’apprentissage. Le reste des crucifères, comme le chou ou le chou de Bruxelles, sont également riches en vitamine K.

Les différentes manières de préparer le brocoli sont nombreuses et très variées, si bien que vous ne pouvez pas vous lassez d’en manger. Vous pouvez le préparer en potage, les cuirs au wok avec d’autres légumes délicieux, ou encore vous préparez un bon hamburger végétal…

Avocat

Les mexicains l’ont bien compris et l’intègrent à quasiment tous leurs plats : dans la soupe, dans la salade, en accompagnement sous forme de guacamole, bref dans pratiquement tous les grands et tous les petits plats… L’avocat est un aliment riche en vitamine E, en oméga 3 et certains auteurs parlent de sa capacité antioxydant, similaire à celle des myrtilles, pour ces propriétés pour éviter le vieillissement et améliorer la santé cérébrale, qui sont évidentes. La mauvaise réputation de l’avocat vient du fait que c’est un aliment gras et très calorique. Ce gras est un gras mono-saturé, qui aide à la circulation sanguine, diminue la pression sanguine et aide contre l’hypertension (qui est un facteur de détérioration cognitive).

Il est peut-être nécessaire que nous imitions les mexicains et que nous mettions un peu d’avocat dans tous nos plats. Mais attention, un ¼ ou un ½ avocat par jour, pas plus, est très salutaire pour votre cerveau.

 

Go tropical !

La bêta-carotène ou la provitamine A est une des vitamines les plus utiles pour améliorer la mémoire et pour protéger nos neurones. On peut les trouver dans les fruits tropicaux comme la mangue ou la papaye, mais également dans les végétaux oranges comme les carottes ou les citrouilles. Donc, GO TROPICAL ! Préparez-vous des jus de mangue ou de papaye et ajoutez-en à vos salades pour leur donner une touche de couleur divertissante. Et en hiver, préparez-vous de délicieux potage de carottes et des beignets de courge pour vous réchauffer.

Chocolat

Les effets bénéfiques du chocolat sont multiples, autant pour notre mémoire que pour notre cœur. Le cacao (ou le chocolat noir) est riche en flavonoïdes, un puissant antioxydant qui évite le vieillissement prématuré des cellules. De plus, le chocolat contient de la caféine qui aide à augmenter la concentration et à stimuler la production d’endorphine, ce qui nous rend de bonne humeur.

Pouvons-nous alors manger tout le chocolat que nous voulons ? Malheureusement non. Malgré ses nombreux bienfaits, les experts recommandent de consommer du chocolat avec modération. Une trentaine de gramme par jour est suffisant pour profiter de tous ses bienfaits, il n’est donc pas nécessaire de se goinfrer. Par contre, ne laissez personne vous enlever votre ration quotidienne ! Et rappelez-vous : il s’agit du chocolat noir, car le blanc ou celui au lait n’ont pas les mêmes bienfaits.

Thé vert

Les sages chinois et japonais en jouissent depuis des millénaires déjà. Le thé vert est un super aliment avec de nombreux bienfaits pour différents organes de notre corps. En nous concentrant sur ses bienfaits sur la santé cérébrale, c’est un puissant antioxydant, avec un taux élevé en catéchines et en iso-flavines, qui aident à prévenir les maladies cardiaques, cérébrovasculaires et la maladie d’Alzheimer.

Certaines études ont démontré que les catéchines réduisent les niveaux de protéines amyloïdes, responsables de la mort cellulaire dans la maladie d’Alzheimer. De plus, les catéchines ont également été mis en relation avec des meilleurs niveaux d’alerte (augmentation de la concentration et facilitation du travail mental) et de la mémoire.

Graines de Chia

Ces petites graines au goût de noix proviennent d’une plante d’Amérique centrale et se sont convertis ces dernières années en joyaux de la couronne des supers aliments. Elles contiennent une grande quantité de vitamines et de minéraux, mais en plus c’est l’une des plus grandes sources d’Oméga 3 végétal, qui favorise le fonctionnement du cerveau et augmente la santé de nos neurones, en même temps qu’il retarde leur vieillissement. Vous pouvez les consommer à jeun avec un verre d’eau de citron (pour un effet détox et antioxydant), au petit-déjeuner mélangé avec de l’avoine ou dans vos salades.

La courge

La courge est un des aliments qui doit absolument être dans votre cuisine. Vous pouvez en faire des potages, des tartes, dans un ragoût, la cuire au four ou dans un wok… La courge a un puissant pouvoir antioxydant et en plus est riche en acide folique. Elle rend l’esprit agile, augmente la vitesse du traitement des informations de notre cerveau et aide à augmenter la mémoire.

La tomate

Les lypocènes (un puissant antioxydant) sont responsable du fait que la tomate augmente notre santé cérébrale. Plusieurs études ont mis en relation les lypocènes comme un allié indiscutable dans la prévention des maladies cérébrovasculaires et ictus. Concrètement, cela réduit les risques d’ictus hémorragiques et d’incidents cérébraux. Vous pouvez la manger crue ou cuite, en sauce ou en salade, toute les manières de déguster la tomate sont bonnes pour profiter de ses bienfaits.

L’huile d’olive

L’huile d’olive possède un puissant effet antioxydant qui protège les tissus et évite les dégâts causés par les radicaux libres. De plus, cela protège le cœur et améliore la circulation sanguine, ce qui permet que le cerveau soit approvisionné en énergie et en nutriments, qui sont nécessaires à son bon fonctionnement.

Voilà, vous pouvez désormais remplir votre panier de course avec pleins d’aliments délicieux et salutaires. Comme vous voyez, il existe un ample choix d’aliments qui nous aide à garder un cerveau en bonne santé. Bien sûr, il existe beaucoup d’autres aliments qui ont des effets bénéfiques sur la santé cérébrale. Aidez-nous à compléter la liste ! Qu’ajouteriez-vous comme aliments ?

“Source : Cristina Nafría, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en réhabilitation cognitive.”

Riez-vous de la vie ! 11 bénéfices psychologiques du rire

Apprenez à voir le bon côté des choses pour plus profiter de votre vie personnelle et professionnelle. Comment y arriver ? C’est très facile, il vous suffit de rire. Pouvez-vous vous sentir mieux et apprendre à utiliser le rire comme un instrument pour votre bien-être dans votre quotidien ? Le rire, l’humour, les fous rires, les sourires sont utilisés depuis longtemps comme outils thérapeutiques. Nous vous dévoilons ce qu’est le rire, pourquoi nous rions et les 11 bénéfices psychologiques du rire. Riez-vous de la vie !

11 Bénéfices psychologiques du rire

Les différentes formes de s’exprimer de l’être humain sont le langage oral, l’écrit et le langage corporel. Le rire peut être inclus dans le langage corporel, qui est en fait le résultat de mouvements de la bouche et d’autres partie de notre visage, pour démontrer la joie et l’allégresse.

Bénéfices psychologiques du rire : améliorez votre estime de vous-même, baissé votre stress et augmentez vos capacités cognitives…

1. Bénéfices psychologiques du rire : réduit l’anxiété et le stress

Il est clairement démontré que le meilleur remède pour réduire le niveau d’anxiété et de stress, très courant dans notre société occidentale, est le rire. Essayez de passer du temps avec vos amis et d’observer comment vos niveaux de stress et d’anxiété vont baissés rapidement. Vraiment, faites le test ! Nous vous assurons qu’il n’y a pas de meilleure thérapie que de passer du temps avec vos amis ou avec votre famille.

2. Bénéfices psychologiques du rire : soulage des symptômes de dépression

Une des choses qui se produit lorsque nous rions est que cela libère un neurotransmetteur appelé dopamine, qui est responsable du bien-être psychologique.

3. Bénéfices psychologiques du rire : fait oublier les préoccupations et coupe les pensées négatives

Il est évident que si vous êtes en train de rire vous ne pensez pas aux choses qui vous préoccupent. C’est l’un des meilleurs bénéfices du rire, qui aide à ne pas penser aux choses négatives par moments.

4. Bénéfices psychologiques du rire : renforce l’estime de soi

Rire de soi-même est le meilleur moyen de faire face à la négativité sans perdre de son estime de soi. Les personnes qui ont une haute estime d’eux-mêmes sont toujours de bonne humeur et souriante.

5. Bénéfices psychologiques du rire : aide à affronter positivement les problèmes du quotidien

On vous a peut-être déjà dit “Avec un sourire aux lèvres on voit la vie en rose”. Essayez ! Vous verrez que vos problèmes du quotidien vous sembleront plus légers.

6. Bénéfices psychologiques du rire : potentialise les capacités intellectuelles

Le rire nous permet d’obtenir de meilleurs résultats intellectuels du fait de nous trouver dans un état de bien-être optimal.

7. Bénéfices psychologiques du rire : permet de renforcer vos relations

Le rire bien, même cela semble un peu bête, peut renforcer vos liens avec les autres et vous fera sentir plus proche et plus en confiance avec vos amis, votre famille et dans votre vie amoureuse.

8. Bénéfices psychologiques du rire : prédispose à la coopération et à la solidarité

Un sourire et de la bonne humeur font également partis de notre altruisme envers les autres.

9. Bénéfices psychologiques du rire : facilite la communication

Vous avez certainement déjà croisé la route de quelqu’un lors d’un de vos mauvais jours, en ayant un visage fermé, et disons-le, antipathique ! Aimeriez-vous parler avec quelqu’un comme ça ? Clairement pas. Rire et sourire peut, dans certaines situations, être le trait d’union d’une conversation et peut vous faciliter la vie en rendant votre communication plus fluide.

10. Bénéfices psychologiques du rire : aide à prévenir les conflits et à diminuer les niveaux d’agressivité

Le rire vous permet de convertir des situations de véritable conflit avec une grande agressivité en situations beaucoup plus légère.

11. Bénéfices psychologiques du rire : aide à vous relaxer

Un simple sourire vous relaxe pour 4 minutes entière. Une donnée très intéressante. Vous voulez vous relaxer, riez ! Riez sans vous arrêter !

Histoire du rire. Quand a-t-on commencé à utiliser son pouvoir thérapeutique ?

Depuis peu vous avez certainement entendu régulièrement parler de “thérapie du rire”, ou peut-être avez-vous vu dans la rue des rassemblements de personnes qui riaient et qui faisaient à peu près n’importe quoi. Ne vous en faites pas, le genre humain n’a pas sombré dans la folie (pour l’instant) ! Rire en groupe est très profitable pour l’organisme. La thérapie du rire est une méthode très efficace pour décharger les tensions 😉
Les premières données sur le rire datent de plus de 4.000 ans. Elles nous viennent de l’Empire Chinois Antique. Il existait alors de lieux spécifiques dans lesquels les personnes pouvaient se rendre pour rire en groupe. Les chinois utilisaient le rire afin de trouver leur équilibre de santé.
Dans l’antiquité le rire était utilisé comme outil thérapeutique. Il existe de nombreux témoignages qui parle de son usage à des fins médicales et pour améliorer la santé dans diverses cultures tout au long de l’histoire.

C’est à partir des années 70 que le rire a commencé à éveiller l’intérêt de la communauté scientifique occidentale. Depuis, le nombre de recherche et d’études sur ce sujet salutaire ont nettement augmentés. Cela fait peu de temps que le rire a été reconnu pour ses bienfaits sur la santé par diverses disciplines, comme la science. Cela a grandement aidé à la diffusion et à l’expansion des thérapies du rire ou thérapies de l’humour dans notre société occidentale

Bénéfices psychologiques du rire : plus de 4000 ans d’histoire

Pourquoi rions-nous ?

Nous ignorons toujours pourquoi il existe des personnes qui rient plus que d’autres. Une hypothèse serai que le rire est utilisé par certaine personnes comme un moyen de défense face à la société.
Dans cette vidéo la neuroscientifique cognitive Sophie Scott affirme que nous sommes 30 fois plus propices à rire si nous sommes accompagnez que si nous sommes seuls. De plus, elle expose d’autres faits étranges sur le rire dans cette présentation divertissante qui parle de science et du rire.

Où se trouve le rire ou l’humour dans notre cerveau ?

Les scientifiques de l’Université de Californie ont découvert où se trouve situé notre sens de l’humour dans notre cerveau.
Ils l’ont trouvé dans la circonvolution frontale supérieure gauche du cerveau, dans l’aire moteur supplémentaire.
Ils ont réalisé une expérience qui consistait en une stimulation de cette zone du cerveau chez des adolescents de 16 ans pendant qu’ils effectuaient différente tâches. Se qu’ils découvrirent c’est que si la stimulation était faible, les jeunes souriaient, si la stimulation augmentait ils éclataient de rire.
Dans cette même zone de la circonvolution frontale supérieure du cerveau, on trouve également la créativité et la capacité de penser au futur.

Quand nous rions nous libérons de l’endorphine et de la dopamine

Promis, nous allons essayer d’être le moins technique possible dans notre explication. Premièrement, il faut savoir qu’un rire naturel n’est pas la même chose qu’un rire forcé ou simulé, ils ne produisent pas les mêmes effets. Quand une personne rit en toute sincérité, alors son cerveau libère de l’endorphine, qui est un neurotransmetteur qui a un effet semblable à la morphine. L’endorphine est d’ailleurs connue sous le nom de “opiacé naturel”.

Le cerveau libère également de la dopaminequi est un autre neurotransmetteur très important et qui est en relation avec tout ce qui touche à notre bienêtre psychologique. En même temps, les niveaux de cortisol diminuent dans notre cerveau. Le cortisol est connu comme “l’hormone du stress”. Tout ceci se déclenche en même temps et simplement grâce au rire. Maintenant que vous savez tout ça, vous n’avez plus d’excuse pour ne pas commencer à sourire tous les jours un peu plus. Il n’y a pas de doute au niveau scientifique que le rire nous apporte du bien-être et nous permets de voir la vie d’une façon plus positive.

Bénéfices psychologiques du rire

“Source : Noemi Vega Ruiz, psychologue clinique de Cognifit, spécialisée en neuropsychologie cognitive et en réhabilitation cognitive.”