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La théorie de Piaget : les stades du développement cognitif de l’enfant, est-ce que votre enfant se développe selon son âge ?

Comment savoir si votre enfant développe normalement ses capacités cognitives pour son âge ? Comment pensent les enfants, et quelles sont les étapes de leur développement cognitif ? Est-il normal qu’ils commettent des erreurs de langage ou de raisonnement ? La théorie de Piaget explique très bien les différents stades du développement d’un enfant. Découvrez dans cet article si votre enfant évolue selon son âge. Nous dissiperons tous vos doutes !

Théorie de Piaget : stades de développement chez l’enfant

Piaget est un des psychologues les plus connu de l’histoire grâce à ses découvertes sur l’enfance et le développement de l’intelligence chez l’enfant. Il a dédié sa vie à étudier les différents stades de développement et à comprendre comment évoluent nos schémas d’apprentissage, de pensée et de développement cognitif. Cet article explique la théorie de Piaget et décrit les différents stades du développement de l’enfant.

Théorie de Piaget

 Selon la théorie de Piaget, les enfants passent par différents stades spécifiques à leur intellect et à leur capacité de percevoir les relations matures. Ces différents stades du développement infantile sont les mêmes pour tous les enfants, quelque soit leur origine ou leur culture. Seul l’âge peut parfois varier d’un enfant à l’autre.

Il est fréquent que très jeunes, les enfants ne fassent pas preuve d’empathie. Il ont plutôt des pensées égocentriques, en accord avec leur âge et leurs capacités.

Pendant l’enfance, l’enfant “apprend à penser”, c’est à dire à interagir avec le monde qui l’entoure. Il s’agit du développement cognitif naturel. Cela suppose une série de changements évolutifs dans la vie de l’enfant, dont on peut distinguer les différentes étapes durant enfance, depuis leur naissance jusqu’à la préadolescence. Ces étapes, durant lesquelles les enfants développent leurs capacités cognitives, sont actuellement divisées selon “les stades de développement de Piaget”.

Qu’est-ce que la théorie de Piaget ? Jean Piaget (psychologue et biologiste suisse) a réalisé de nombreuses études sur l’enfance. Selon lui, l’enfance est divisée en différents stades. La théorie de Piaget explique les différents stades du développement infantile en fonction de l’âge.

Les stades de Piaget sont un ensemble de faits déterminants dans le processus de développement humain qui apparaissent temporellement, se suivant les uns les autres. Ainsi, le type de langage qu’utilisent les enfants peut être différencié pour chaque tranche d’âge : balbutiement, paroles inventées, pseudo-paroles, parler à la troisième personne en se référant à soi-même, etc. Il en est de même pour le type de pensée (pensées égocentriques, où tout tourne autour de ce que l’enfant voit et croit), ou encore pour les compétences physiques (utilisation des réflexes, marcher à quatre pattes, marcher, courir …). Selon la théorie de Piaget, ce développement cognitif apparaît de façon continue et progressive, autour d’un âge approximatif.

Dans la théorie de Piaget, chaque stade de développement de l’enfant a-t-il lieu à un moment précis ? 

Non, les stades n’apparaissent pas nécessairement à un moment précis. Cependant, on peut dire qu’il existe des périodes durant lesquelles il est plus probable et normal que se développent certaines capacités cognitives. Il est plus facile d’apprendre une compétence définie à l’âge qui normalement lui convient. Pour l’acquisition du langage par exemple, les premiers mots sont appris vers la première année, mais le langage n’est pas bien développé avant l’âge d’environ sept ans (vocabulaire encore très réduit, qui ira en augmentant au fil des années). 

Étapes du développement cognitif de l’enfant selon la théorie de Piaget

Piaget propose quatre stades de développement de l’enfant  :

1- Le stade sensorimoteur (enfants de 0-2 ans)

2- Le stade préopératoire (enfants de 2-7 ans)

3- Le stade opérations concrètes (enfants de 7-11 ans)

4- Le stade opérations formelles (enfants et adolescents de 11 ans jusqu’à approximativement 19 ans).

 

1- Développement chez l’enfant : Stade sensorimoteur (enfants de 0-2 ans)

Ce stade de développement chez l’enfant se caractérise par la compréhension que l’enfant a du monde, coordonnant les expériences sensorielles avec les actions physiques. À ce stade, le développement avance en partant des réflexes innées.

  • Il est connu qu’à cet âge, l’enfant préfère les stimulations colorées, qui brillent et qui bougent.
  • L’enfant construit ses schémas en essayant de répéter un événement avec son propre corps, par exemple, faire du bruit en tapant sur un jouet, jeter un objet, tirer la couverture pour attraper un objet qui se trouve sur celle-ci, etc… À cet âge, les enfants répètent des actions au hasard, en expérimentant à travers de leur propre corps.
  • Premier contact du bébé avec le langage : la première fois qu’un bébé entre en contact avec le langage est dans le ventre de sa maman, pendant les mois de gestations, lorsqu’il entend et se familiarise avec la voix de ses parents. Les recherches démontrent que lors des premiers jours de vie, les bébés préfèrent le sons d’une voix humaine à n’importe quel autre son. Il est surprenant de constater à quel point ils sont déjà habitué au langage, du fait que dès sa naissance, le bébé a la capacité exceptionnelle de distinguer le bruit du langage. De plus, des investigations de Casper et Spence démontrent comment les enfants se sentent particulièrement attirés par le son de la voix de leur maman, qu’ils reconnaissent plus vite encore que la voix d’un inconnu.
  • Comment communiquent les enfants de 0 à 2 ans ? À la naissance, la meilleure façon de communiquer d’un bébé est de pleurer, car celui-ci ne peut pas émettre d’autres sons (n’étant physiquement pas préparé à le faire). Pendant les premiers mois, tout ne sera que gestes pré-linguistiques, entre sourire et grimace, qui seront utilisés de façon involontaire, et qui seront utilisés par la suite de manière intentionnelle quand ils apprendront à les utiliser comme moyen de communication. Dans tous les cas, les parents interprètent les rires et les pleurs du bébé, ainsi qu’il existe déjà une première forme de communication non-intentionnelle de la part du bébé. Ensuite arriveront les premiers balbutiements vers les 6 mois environ. Les premières émissions de mots arrivent autour des 12 mois. À noter également que contrairement à certaines idées reçues, le bilinguisme dans l’enfance ne retarde pas l’acquisition du langage dans l’enfance.

2- Développement chez l’enfant : stade préopératoire /enfants de 2-7 ans)

Deux ans, c’est l’âge de ce que l’on appelle le terrible two, ou crise des deux ans. C’est aussi à cet âge que débute le deuxième stade de développement de la théorie de Piaget. À partir des 3 ans un événement important se produit dans la vie d’un enfant : la scolarisation (éducation infantile). Celle-ci comprend un aspect social très important.

  • L’enfant commence à entrer en relation avec les autres enfants de son âge, alors que jusque-là, ses relations étaient uniquement avec les autres membres de la famille.
  • Comment communiquent les enfants de 2 à 7 ans ? Bien qu’entre 3 et 7 ans se produit une énorme augmentation du vocabulaire, les enfants durant la petite enfance pensent de manière égocentrique, ce qui veut dire que l’enfant pense en accord avec ses expériences individuelles, ce qui fait que leurs pensées sont encore assez statiques, intuitifs et qu’elles manquent de logique. C’est pour cela qu’il est assez fréquent qu’un enfant de 6 ans commette des erreurs que cela soit pour interpréter un événement ou pour l’exprimer.
  • Parler à la troisième personne en se référant à soi-même est tout à fait normal à cet âge car l’enfant ne comprend pas encore très bien le concept du “moi” qui le sépare du reste du monde.
  • Entre 2 et 7 ans les enfants sont très curieux et ont une grande envie de découvrir et d’acquérir des connaissances, ils demanderont ainsi à leurs parents “pourquoi ?” à propos de presque tout.
  • Dans ce stade les enfants attribuent leurs sentiments ou leurs pensées humaines aux objets. Ce phénomène est connu comme l’animisme.

La pensée “égocentrique” selon la théorie de Piaget : Pourquoi les enfants ne sont-ils pas capables de se mettre à la place des autres pendant ce stade de leur développement ? Cela peut être mis en relation avec “la théorie de l’esprit” qui fait référence à la capacité de se mettre dans la tête d’une autre personne, c’est à dire la capacité de se mettre à la place d’autrui. Les enfants ne développent pas cette habileté cognitive avant les 4 ou 5 ans. C’est pour cela qu’un enfant pense que “les autres voient et pensent comme lui”. Cette théorie nous aide à expliquer pourquoi les enfants ne savent pas mentir ni utiliser l’ironie jusqu’à l’âge de 5 ans.

Chacune de ces limitations du stade préopératoire sera dépassée après les 6 ou 7 ans lors du prochain stade de développement cognitif et ira en se consolidant jusqu’à 14 ou 15 ans.

3- Développement chez l’enfant : stade des opérations concrètes (enfants de 7-11 ans)

Dans cet avant-dernier stade de la théorie de Piaget, les enfants commencent à utiliser une pensée logique seulement en situations concrètes. Dans ce stade les enfants sont capables de réaliser des tâches d’un niveau plus complexe en utilisant la logique, comme par exemple pour réaliser des opérations mathématiques. Par contre, bien qu’ils aient beaucoup progressé par rapport à leur période prélogique, dans ce stade du développement cognitif ils ne peuvent appliquer la logique qu’avec certaines limitations : l’ici et le maintenant leur parait plus facile. Ils ne sont pas encore capables d’utiliser la pensée abstraite, c’est à dire qu’appliquer leurs connaissances sur un thème qu’ils ne connaissent pas leur est encore compliqué.

4- Développement chez l’enfant : stade des opérations formelles (enfants et adolescents de 11 ans et plus)

  • Ce dernier stade se caractérise déjà par l’acquisition du raisonnement logique en toute circonstances, en incluant le raisonnement abstrait.
  • La nouveauté de ce dernier stade en relation avec l’intelligence de l’enfant est, comme le signale Piaget, la possibilité qu’ils ont désormais de produire des hypothèses sur un sujet qu’ils ne connaissent pas de manière concrète.
  • Ici commence à s’établir l’apprentissage comme un “tout”, et non par étapes comme dans les stades précédents.
Stade de développement infantile de la théorie de Piaget

Retard dans le développement de mon enfant, devez-vous vous préoccuper ?

  • Dans un premier temps, patience, il est vrai qu’il y a des périodes sensibles pour l’acquisition du langage, tout comme pour d’autres habiletés (motrices, cognitives, de lecture, etc…). Mais selon la théorie de Piaget, il ne faut pas oublier que tout est un processus continu, qui avance peu à peu et que n’importe quel enfant peut tarder un peu plus pour apprendre quelque chose, ou être un peu plus prématuré. Bien que cela ne soit qu’un résumé de la théorie de Piaget et de ses différents stades de développement de l’enfant, il faut dire que ces données sont approximatives par rapport à l’âge, afin de nous faire une idée. Parfois certains enfants tardent un peu plus pour acquérir une habileté et ensuite se développent sans aucune difficulté.
  • Dans d’autres occasions, par exemple au moment de la scolarisation, si après qu’un bon moment ai passé l’enfant a toujours des problèmes dans sa communication avec les autres, et que cela se traduit par le fait qu’il ait des difficultés pour jouer avec eux, pour apprendre à évoluer, pour acquérir de nouvelles connaissances, ou qu’il fait les choses d’une manière vraiment très différentes des autres enfants, il est conseillé de l’emmener voir un spécialiste (un psychologue à l’école ou en dehors, et un pédiatre afin qu’il puisse vous orienter).
  • Finalement, si l’enfant n’a aucun problème ni pathologie et qu’il tarde tout de même plus que les autres dans certains domaines, il faudra alors le stimuler à la maison et à l’école avec l’aide dont vous aurez besoin. Découvrez comment prendre soin du cerveau d’un enfant. Mais cela ne doit surtout pas vous faire paniquer si votre enfant tarde un peu plus, ou a des difficultés passagères à un moment ou à un autre, ou si son développement ne correspond pas exactement avec celui de la théorie de Piaget. Cela ne veut pas dire que plus tard votre enfant aura des problèmes pour développer ses habiletés cognitives, avec de l’aide et les efforts nécessaires, tout est possible.
  • Rappelez-vous qu’un enfant de 3 ans ne sait pas mentir (à partir de là, on peut dire que les enfants disent toujours la vérité), celui-ci ne peut que nous donner un petit bout de sa manière de voir le monde, de son propre point de vue. Ainsi, il faut essayer de comprendre que ce ne sont pas des adultes, qu’ils sont en train d’apprendre et de se développer dans un monde dans lequel ils deviennent de plus en plus indépendants, et que depuis leur naissance ils avancent à pas de géants et passent chaque étape pour apprendre quelque chose de nouveau, et que nous les adultes, nous devons apprendre le plus possible sur leur monde afin de les aider à avancer et à surpasser tous les obstacles.

La théorie de Piaget, en plus d’expliquer les différents stades du développement de l’enfant d’une manière très complète, décrit également la magie des enfants, avec leur pensée égocentrique, leur curiosité pour le monde qui les entoure et leur innocence, et cela nous donne à réfléchir au fait que c’est nous les adultes qui devons apprendre à comprendre les enfants, à les soutenir, à les stimuler, à développer leur créativité et leur imagination et à profiter d’eux à chaque étape de leur développement.

“Source : Eva Ródriguez Weisz, psychologue de CogniFit en formation continue, spécialisée en thérapie familial.”

Jeux de concentration mentale : 10 exercices indispensables pour votre quotidien

Avez-vous des problèmes pour vous concentrer sur votre travail ou sur vos études ? Vous n’arrivez pas à rester concentré pendant un long moment, sentez-vous que vous vous distrayez facilement ? Découvrez ces 10 jeux de concentration mentale pour petits et grands qui vous aideront à augmenter votre capacité cognitive ! La concentration est un élément indispensable lorsque l’on veut définir nos buts, planifier efficacement et atteindre nos objectifs choisis. 

Jeux de concentration mentale

Sans capacité de concentration, nous sommes comme un bateau sans gouvernail, à la dérive. Dans cet article, la neuropsychologue Cristina Martínez de Toda vous propose des exercices très efficaces et très simples à réaliser. Découvrez des jeux et des techniques très intéressantes qui vous permettront d’améliorer votre concentration, ainsi que vous n’avez pas d’excuse pour ne pas commencer à entraîner votre cerveau.

“La concentration est la racine de toutes les capacités de l’homme”. Bruce Lee

Comment devenir plus intelligent ? La capacité de concentration est clé pour l’être humain. Cette habileté peut être définie comme le processus psychique qui nous permet de centrer les ressources de notre esprit sur un but unique ou une tâche qui est réalisée à un moment déterminé.

La concentration nous permet de fixer nos pensées sur une seule activité, en laissant de côté toute distraction qui pourrait interférer sur notre attention, qui est centrée sur l’objectif à atteindre.

Actuellement on nous demande de traiter toujours plus d’informations et toujours plus vite. Pour pouvoir survivre à cette montagne d’informations, il est vital que nous ayons la capacité cognitive de sélectionner et de différencier ce qui est important de ce qui ne l’est pas, et que nous puissions centrer et focaliser notre attention uniquement sur ce que l’on choisit.

La concentration est une habileté cognitive qui nécessite un raisonnement pour se développer, et de l’attention pour centrer toutes nos ressources sur notre but ou sur notre activité du moment.

“Rien n’altère ma concentration. Vous pourriez faire une orgie dans mon bureau sans que je ne jette un coup d’œil. Bon, peut-être juste un seul.” Isaac Asimov

Si vous avez des difficultés pour vous concentrer sur votre travail ou sur vos études, voici une bonne nouvelle pour vous ! La capacité de concentration mentale peut être améliorée. Avec l’entraînement adéquat, et grâce à la plasticité cérébrale, vous pourrez augmenter de manière notable et durable votre capacité de concentration mentale en pratiquant les jeux qui vous sont proposés dans cet article. N’hésitez pas, essayer les jeux de concentration que nous vous proposons plus bas et vous verrez comment augmentera votre concentration mentale et comment disparaîtront vos problèmes de concentration !

  • Le premier bienfait que vous remarquerez en pratiquant ces jeux de concentration sera une augmentation de votre efficacité. Vous serez capable de réaliser vos tâches plus efficacement, en économisant du temps et sans gâcher des ressources cognitives qui ne sont pas nécessaires.
  • Un autre bienfait significatif de ces jeux pour augmenter votre capacité de concentration est que cela vous permet de réduire votre fatigue mentale. Bien que cela paraisse paradoxal, quand vous réalisé une tâche de concentration mentale vous la réaliserez sainement, sans vous épuiser en prêtant attention à d’autres demandes ou situations autour de vous (multitasking) qui vous faisait auparavant perdre votre concentration
  • De plus, une bonne concentration mentale vous aidera à vivre le présent d’une manière plus enrichissante. Vous serez conscient de l’ici et du maintenant, car vous apprendrez à prêter une attention plus consciente du moment présent.
Les bienfaits d’une bonne capacité de concentration : vivre l’ici et le maintenant

10 Jeux de concentration mentale

1- Jeux de concentration mentale : le verre d’eau

Prenez un verre transparent et remplissez-le d’eau jusqu’à la moitié. Ensuite, prenez le verre avec la main que vous voulez et étirez votre bras jusqu’à la hauteur de vos yeux. L’objectif est de maintenir fixe et immobile le contenu du verre, pendant au moins 3 minutes.

2- Jeux de concentration mentale : le mur blanc

Visualisez dans votre esprit un mur et peignez-le en blanc de la manière que vous souhaitez, avec un rouleau, avec un pinceau ou avec un spray. Quand le mur est complètement blanc, dessinez au milieu le numéro 100 en grand. Effacez-le de la manière que vous voulez et écrivez le numéro 99, et comme cela en ordre décroissant jusqu’à 0. Au début, vous arriverez à écrire peu de numéro avant de vous déconcentrer, mais peu à peu, avec la pratique, vous serez capable de faire cet exercice du début à la fin sans vous déconcentrer. Nous vous recommandons ce jeu avant d’aller dormir. Si vous avez beaucoup de pensées satellites qui vous préoccupe, c’est le jeu idéal afin de centrer votre attention uniquement sur votre mur blanc

3- Jeux de concentration mentale : la promenade des arômes

Choisissez un parc ou un chemin qui vous plait particulièrement et allez vous y promener. Pendant que vous marchez, prêtez attention aux odeurs et aux arômes que vous rencontrez le long du chemin. Concentrez-vous sur une odeur en particulier et laissez celle-ci vous envahir. Vous verrez comme cette odeur va en s’intensifiant au fur et à mesure que vote concentration sur celle-ci augmente.

4- Jeux de concentration mentale : la bougie

Asseyez-vous par terre, si possible avec les jambes croisées devant vous et le dos droit. Si cette position s’avère être trop incommodante pour vous, choisissez-en une autre, mais toujours assis par terre et avec le dos droit. Ensuite allumez une bougie devant vous. Le but de ce jeu est de rester le plus immobile possible. Concentrez-vous sur les mouvements de la bougie et maintenez votre position le plus longtemps possible, sans que la bougie ne s’éteigne. Cela n’est pas aussi facile que ça en à l’air. Au début vous ne tiendrez pas longtemps, mais avec un peu de pratique vous arriverez à rester complètement immobile pour au moins dix minutes.

Jeux de concentration mentale : la bougie

5- Jeux de concentration mentale : la technique des deux minutes

Vous aurez besoin d’une montre à aiguilles qui marque les secondes. Le jeu consiste à fixer votre attention sur l’aiguille des secondes exclusivement, en suivant du regard son parcours autour du cadran de votre montre. Vous devez réussir à faire le tour du cadran deux fois, c’est à dire deux minutes.

6- Jeux de concentration mentale : le jeu de la boîte et du citron

Cet exercice est habituellement utilisé pour préparer les sportifs et les aider à se concentrer avant une compétition, mais vous pouvez également en bénéficier. Le jeu consiste à visualiser une boîte de carton, simple et vide, ouverte sur le haut. Ensuite vous devez visualiser un citron. Concentrez-vous sur sa taille, son arôme, la texture de sa peau, sa symétrie…

Mentalement, et sans utiliser vos mains ou quelconque objet dans votre esprit, mettez le citron dans la boîte en carton. Cela paraît très facile, mais le réaliser avec une attention pleine demande une habileté de concentration élevée. C’est un exercice excellent pour travailler et améliorer votre concentration mentale.

7- Jeux de concentration mentale : coloriez des Mandalas

Les Mandalas sont des représentations du macro-cosmos. Son origine est indienne et signifie “roue” ou “cercle”. La tradition bouddhiste l’utilise pour la méditation. Ne vous préoccupez pas si vous n’êtes pas très doué pour les réaliser, il existe une multitude de cahier ou de livres remplis de ceux-ci, et vous pouvez également trouver des jolis dessins prêts pour être coloriés directement et gratuitement sur internet.

L’important, c’est que lorsque vous coloriez un Mandala, vous vous concentriez exclusivement sur lui. Choisissez les couleurs, en écoutant votre corps afin de savoir comment vous souhaitez le faire et laissez-vous emporter. Libérez dix minutes par jour pour continuer votre Mandala.

En plus de vous relaxer et d’améliorer votre concentration, c’est une activité excellente pour votre cerveau et votre créativité.

Coloriez des Mandalas

8- Jeux concentration mentale : la figure géométrique

Cherchez un moment où vous êtes complètement détendu, et pensez en une figure géométrique. Que cela soit un carré, un cercle ou un triangle n’importe pas. Concentrez-vous uniquement sur votre représentation géométrique. Quand cette image est bien fixée dans votre esprit, commencez par y ajouter quelque chose, par exemple une couleur. Remplissez-la mentalement et quand cela est terminé, ajoutez-y plus de caractéristiques. Vous pouvez jouer avec la taille, le volume, la densité (il peut flotter ou être très lourd).

Ce jeu, en plus d’augmenter votre concentration mentale, est un allié parfait pour développer votre imagination. Jouez et créez ce que vous voulez grâce à votre esprit.

9- Jeux de concentration mentale : faites des sudokus

Le calcul mental est l’une des activités cognitives qui fortifient le plus notre concentration. De nos jours nous avons tous une calculatrice sous la main pour réaliser les opérations mathématiques à notre place. Utiliser la technologie nous rend la vie plus facile, mais cela nous rend également plus feignants et plus distraits. Il est important d’essayer de manier les numéros mentalement, par nous-mêmes. Et pour cela, les sudokus peuvent nous être d’une grande aide. Si ce jeu japonais ne vous est pas familier, commencez par le niveau débutant. L’objectif n’est pas de réaliser le plus compliqué possible, mais que vous choisissiez le niveau adéquat afin d’avoir un défi mental, et d’aller en augmentant progressivement de niveau. Vous pouvez téléchargez des pages entières de ce jeu sur internet gratuitement et de tous les niveaux.

10- Jeux de concentration pour enfants et pour adultes : entraînez votre cerveau grâce à CogniFit

CogniFit est le programme leader en évaluation cognitive et en stimulation cérébrale. Ce programme est validé par la communauté scientifique et est utilisé par les écoles, les universités et les hôpitaux du monde entier. CogniFit permet de mesurer et d’entraîner, d’une manière professionnelle et fiable, la capacité de concentration, le niveau d’attention et beaucoup d’autres habiletés cognitives fondamentales.

Les jeux cliniques qui servent à mesurer et à améliorer la concentration mentale ont été créés par une équipe de neurologues et de psychologues cognitifs qui ont étudié la cognition et les processus de plasticité cérébrale. Certaines fonctions cognitives impliquées dans notre concentration sont le contrôle inhibitoire, la concentration, la planification, l’attention partagée, l’actualisation, etc..

Grâce aux différents jeux mentaux, Cognifit évalue les faiblesses et les forces cognitives de la personne et lui propose automatiquement un programme d’entraînement personnalisé qui lui permettront d’améliorer sa capacité de concentration, et d’autres nécessités cognitives, que cela soit pour un enfant ou pour un adulte.

Il vous suffit de vous inscrire ! Tous les jeux de concentration sont basés sur des études cliniques et analysés par des professionnels de la stimulation et de la réhabilitation neuropsychologique.

Après avoir réalisé les jeux de concentration, CogniFit vous montrera un graphique de vos résultats et de votre évolution. Vous ne pourrez pas seulement entraîner et augmenter votre capacité de concentration, mais également beaucoup d’autres capacités cognitives, comme la mémoire, la perception, la coordination, le raisonnement, etc…

Inscrivez-vous et lancez-vous dans le défi de CogniFit !

On dit que dans une journée autour de 30’000 pensées inondent votre tête, et chacune de ces pensées produit une énergie… Imaginez que vous puissiez concentrer toute cette énergie sur une seule pensée..!

En plus, nous vous encourageons à lire l’article intitulé : Gymnastique cérébrale : 17 activités qui vous aideront à maintenir votre cerveau en bonne santé plus longtemps.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura permit d’augmenter votre capacité de concentration. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

Manque d’estime de soi : Causes, test et solutions

Perte ou manque d’estime de soi … Apprendre à dire “Je m’aime” plutôt que “Je t’aime” est beaucoup plus difficile qu’il n’y paraît. C’est peut-être le moment de vous mettre à l’épreuve. Dans cet article, la neuropsychologue Cristina Martínez et le psychologue Jules Teinturier vous expliquent d’oú vient l’estime de soi, vous dévoilent les clés pour développer une bonne estime de soi et, le cas échéant, vous aider à mieux gérer votre manque d’estime de soi.

“Aime-toi, aime la vie, aime ce qui t’entoure, ce que tu fais et qui tu es”. Walter Riso

Manque d’estime de soi

Qu’est l’estime de soi ? L’estime de soi est une notion qui pénètre tout à la fois les sphères sociales, familiales et intimes. Il s’agit du jugement que nous avons de nous-même, d’une représentation dynamique de soi alimentée par la mémoire émotionnelle de nos succès et de nos échecs. Apprendre à nous aimer, à nous accepter et à nous faire confiance en dépend.

Pour réussir sa vie, il est donc indispensable d’acquérir une bonne estime de soi et suffisamment d’amour propre. Nous connaissons tous l’importance de l’estime de soi, mais nous sommes peu à savoir en prendre soin. L’estime de soi nécessite d’être dorlotée.

“La différence entre où tu étais hier et où tu seras demain est ce que tu penses, dis et fais AUJOURD’HUI”

L’estime de soi commence à se former durant l’enfance

Le premier incubateur de l’estime de soi : la petite enfance

Mettez votre imagination en marche car il va être indispensable d’évoquer la petite enfance (de 0 à 3 ans) dont nous ne gardons souvent aucun souvenir conscient. J’entends déjà les critiques : « encore de la psychanalyse ! » ou « comment pourrions-nous porter un jugement sur nous-même sans conscience ? ». Je vais probablement vous apparaître mystique mais la science nous dit que le corps s’en souvient. Je ne veux pas seulement vous parler du « holding » (manière de porter l’enfant) des parents ou de l’affection accordée en général mais de la sécurité qui vous a entouré(e) lors de vos dangereuses explorations du monde. Par exemple, comment vous a-t-on accompagné lors de vos premiers pas ? Comment a-t-on reçu vos premiers mots ? Vous a-t-on écouté, entouré ? Vous a-t-on fait des retours neutres, négatifs ou positifs après vos échecs et lors de vos succès ? Découvrez l’effet Pygmalion et comment nos paroles influencent les plus petits et comment bien encourager un enfant.

Bref, étiez-vous guidé et récompensé suffisamment selon vous ?

Les bébés vivent des expériences émotionnelles extrêmement fortes

Education et estime de soi : le style autoritatif ?

Face à des styles d’éducation dits autoritaires, indulgents ou négligents, le style autoritatif serait le plus apte à construire des individus forts d’une haute estime de soi. Des êtres optimistes qui présentent un biais émotionnel positif.

Qu’est-ce que le style d’éducation autoritatif ? Cela consiste à fusionner les styles autoritaire et indulgent. L’éducation est alors fondée sur un principe de communication et de négociation avec l’enfant, sans que la distinction entre le rôle de parent et le rôle d’enfant ne disparaisse pour autant. Ce modèle est à la fois horizontal et vertical : il s’agit de construire un cadre limité à l’enfant, dans lequel il lui soit permis de découvrir et d’explorer, mais sans ressentir la peur liée au manque de repères ou le sentiment d’abandon lié au manque d’altérité.

L’estime de soi se construit donc tout d’abord dans le cercle familial.

Les différentes sphères de l’estime de soi comprennent l’aspect physique, la réussite scolaire, la conformité comportementale, la compétence athlétique et la popularité. Importantes durant la vie enfantine, notamment car elles entrent en jeu dans la conformité comportementale (la conformité comportementale répond à la question « suis-je apprécié par les adultes ? »), ces différentes sphères restent importantes dans notre vie d’adulte. Nous restons en effet attentifs au fait d’être conformes ou non aux attentes de nos parents, de nos professeurs ou de notre patron.

Les causes du manque d’estime de soi. Pourquoi souffre-t-on d’un manque d’estime de soi ?

Le manque d’estime de soi est un problème qui affecte un grand nombre de personnes, mais curieusement, la majorité n’en est pas consciente. Dans la plupart des cas, lorsque nous consultons un psychologue pour des problèmes d’anxiété ou de dépression, le manque d’estime de soi est sous-jascent à ces pathologies. Nous en sommes malheureusement rarement conscients et nous ne nous rendons pas compte de la façon dont une mauvaise estime de soi peut se répercuter sur notre santé mentale.

Dans la construction de notre estime de soi, notre chemin personnel est unique et incomparable avec celui des autres. L’estime de soi se forge lentement et bien que les caractéristiques personnelles l’influent, les expériences que nous vivons et les personnes avec lesquelles nous nous lions ont un rôle décisif. De cela résulte une vision subjective de notre valeur personnelle.

Les premières années de la vie sont cruciales pour la formation d’une haute ou basse estime de soi, mais les expériences que nous vivons en tant qu’adultes peuvent la modifier. Parmi les nombreuses causes d’un manque d’estime de soi, on peut noter :

–          Les abus sexuels, physiques ou émotionnels, d’autant plus s’ils ont eu lieu à un âge jeune.

–          Le degré d’exigence de nos parents et de nos professeurs durant notre enfance.

–          Être victime d’une quelconque forme de discrimination.

–          Être victime de harcèlement ou de bullying (harcèlement en milieu scolaire).

–          Avoir souffert la perte d’un être cher.

–          L’exclusion sociale.

–          Affronter le chômage ou une situation laborale précaire.

Lorsqu’une personne traverse des moments difficiles, elle va sans s’en rendre compte développer des croyances négatives la concernant. Cela peut concerner ses capacités intellectuelles, son apparence physique ou ses capacités à réussir dans la vie.

L’interprétation que nous faisons de nos expériences est aussi importante que les expériences en soi.

L’aspect positif du manque d’estime de soi est qu’il repose sur des croyances et non des faits. Le système de croyances de chaque personne peut donc être modifié et modulé.

Augmenter notre estime de soi est un facteur clé pour nous sentir bien et en accord avec nous-mêmes.

Estime de soi : apprends à t’aimer toi-même

L’échelle de Rosenberg : Découvrez si vous souffrez d’un manque d’estime de soi

Avez-vous déjà pris le temps de penser réellement à l’opinion que vous avez de vous-même ? Nous vous invitons à réaliser le petit test ci-dessous. Il s’agit de l’échelle d’estime de soi de Rosenberg, et il vous aidera à évaluer le degré de satisfaction que vous avez de vous-même.

Nous vous rappelons qu’il s’agit d’un simple exercice d’évaluation et d’orientation, qui ne peut en aucun cas faire office de diagnotic clinique.

L’échelle de Rosenberg est un test d’estime de soi qui permet de détecter si vous souffrez d’un manque d’estime de soi. Cette évaluation se fonde sur des affirmations auxquelles vous devez répondre le plus sincèrement possible selon cette échelle :

A: Pas du tout d’accord

B: Plutôt pas d’accord

C: Plutôt d’accord

D: Tout à fait d’accord

  1. Je pense être une personne de valeur, au moins égale à n’importe quelle autre
  2. Je me considère comme un raté
  3. Je crois que je dispose de belles qualités
  4. Je suis incapable de faire les choses aussi bien que les autres
  5. Je crois qu’il n’y a pas grand chose dont je puisse être fier
  6. J’ai une attitude positive envers moi-même
  7. En général, je suis satisfait de moi-même
  8. J’aimerais avoir davantage de respect pour moi-même
  9. Je me sens vraiment inutile à certains moments
  10. Je pense parfois que je ne sers à rien

Correction et Résultats :

De la phrase 1 à 5 las frases 1 al 5, comptez : 1 point pour la réponse A, 2 points pour la réponse B, 3 points pour la réponse C, 4 points pour la réponse D.

De la phrase 6 à 10, comptez : 4 points pour la réponse A, 3 points pour la réponse B, 2 points pour la réponse C, 1 point pour la réponse D.

De 30 a 40 points : Estime de soi élevée, considérée comme une estime de soi normale.

De 26 a 29 points: Estime de soi moyenne. Vous ne présentez pas de problèmes graves d’estime de soi, mais il sera bon de l’améliorer.

Moins de 25 points: Manque d’estime de soi. Il existe des problèmes significatifs dans l’estime de soi.

Conséquences d’un manque d’estime de soi

Un manque d’estime de soi se répercute négativement sur tous les aspects de notre vie. La perception que nous avons de nous-même et de notre valeur influe irrémediablement notre performance au travail, nos relations personnelles, notre relation avec le monde qui nous entoure et avec nous-même.

“Nous ne pouvons pas aimer les autres si nous n’apprenons pas d’abord à nous aimer nous-mêmes”

S’aimer soi-même est beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît. S’aimer soi-même signifie savoir s’accepter, se respecter, répondre à ses besoins vitaux et s’aimer pour ce que nous sommes, avec nos qualités et nos défauts.

Une personne qui s’estime et s’aime elle-même renvoie aux autres des bonnes ondes et donne envie d’être connue. Elle irradie d’amour, parce qu’elle s’est acceptée elle-même et inconsciemment, les autres le perçoivent.

Luttons contre le manque d’estime de soi : apprenons à nous aimer nous-même

Une personne qui ne s’aime pas elle-même et, surtout, ne se respecte pas elle-même a de fortes possibilités de se voir impliquée dans des relations affectives toxiques. Si vous pensez que cela est votre cas, nous vous invitons à lire cet article : Dépendance affective : informations et conseils pour sortir de cette addiction dangereuse.

Souvenez-vous : Mieux vaut prévenir que guérir …

Les clés pour améliorer l’estime de soi

1- La pensée positive : transformer les pensées négatives en pensées positives

Si vous manquez d’estime de soi, il est probable que vous vous envoyiez à vous-même des messages lacérants parmi lesquels abondent les “Je ne peux pas” “Je ne sers à rien” “Je vais échouer” “Je ne mérite pas que l’on m’aime”, etc.

Bien que vous n’en soyiez pas conscients, ces pensées vous viennent à l’esprit de façon plus ou moins subtile dans votre quotidien et diminuent votre envie de commencer un nouveau projet. En définitive, elles sabotent votre bien-être personnel.

Faites une liste de vos pensées négatives les plus récurrentes et écrivez à côté un message motivant que vous vous répèterez lorsque la pensée négative se présentera.

Par exemple, pour la pensée “Je ne vaux rien pour cela” la pensée positive serait “Je suis parfaitement capable d’affronter cela”. Chaque fois que la pensée négative vous vient à l’esprit, vous pouvez l’arrêter et lui faire face avec la pensée positive. Cela vous coûtera au début, mais si vous le faites à chaque fois, vous en prendrez l’habitude et le comportement s’automatisera.

Ce que vous vous dites à vous-même peut vous donner ou vous quitter du pouvoir. Et c’est seulement de vous que dépendent les paroles …

2- Vous souffrez d’un manque d’estime de soi ? Faites une liste de vos réussites

Nous avons l’habitude d’exagérer nos échecs et nos erreurs et nous attribuons à un coup de chance les bonnes choses qui arrivent dans notre vie.

Nous nous trompons complètement. Il est certain que dans votre vie, vous avez réussi de nombreuses choses, et vous n’accordez pas à ces succès l’attention qu’ils méritent.

Si vous manquez d’estime de soi, un bon exercice consite à faire une liste des succès personnels dont vous vous sentez le plus fier.

Il ne s’agit pas d’avoir sauvé le monde. Cela peut concerner vos études, vos compétences sportives, le fait d’avoir appris une nouvelle langue, d’avoir été papa / maman, etc.

Affichez votre liste de succès à un endroit où vous la verrez souvent (sur votre réfrigérateur par exemple). Cette liste vous rappelera que vous avez les capacités nécessaires pour réussir vos projets.

3- Acceptez-vous tel que vous êtes

Avec vos qualités et vos défauts. Soyez réaliste : n’essayez pas de changer l’impossible et soyez conscients de vos forces et faiblesses. Une bonne connaissance de soi est l’outil le plus efficace pour avoir du succès dans la vie et développer son bien-être émotionnel.

“ Il est beaucoup plus difficile de se juger soi-même que de juger autrui. Si tu réussis à bien te juger, c’est que tu es un véritable sage”, Antoine de Saint-Exupéry, El Principito.

4- Oubliez les comparaisons pour ne pas alimenter le manque d’estime de soi

Les comparaisons sont odieuses et ne sont que rarement sources de positif. Si la comparaison est utilisée comme une motivation intrinsèque pour s’améliorer, et seulement dans ce cas, elle aura sur vous un effet positif et vous ressentirez de l’admiration et non pas de l’envie.

Lorsque vous vous sentez inférieur ou que vous vous dévalorisez car il vous manque quelque chose dans votre vie, rappelez-vous que beaucoup de gens aimeraient être ce que vous êtes ou avoir ce que vous avez. Reconnaissez vos qualités personnelles et arrêtez d’essayer de vous conformer à ce qu’impose la société.

Soyez critique envers vos exigences personnelles et ne dévalorisez jamais ce que vous possédez.

5- Cherchez la cause de votre manque d’estime de soi

Une étape fondamentale pour résoudre tout problème consiste à identifier la raison du problème. Souvent, nous essayons de nous attaquer et de résoudre le symptôme plutôt que la maladie. Cela peut nous procurer un soulagement à court terme, mais si nous ne nous occupons pas de la véritable cause de la maladie, le symptôme se répèra tout au long de notre vie et de différentes manières.

Si vous avez des difficultés pour cette étape, nous vous conseillons de vous adressez à un professionnel.

“Le monde ne vous donnera jamais que la valeur que
vous vous donnez vous-même”, Joseph Murphy

9 vitamines qui boostent votre cerveau, quels aliments peuvent augmenter vos capacités cérébrales ?

Vitamines qui boostent votre cerveau. Le cerveau est l’organe le plus important de notre corps, car il contrôle les principales fonctions de l’être humain, c’est le “moteur” qui nous permet d’atteindre nos buts et de réaliser nos objectifs. Quand nous n’ingérons pas les nutriments, les minéraux et les vitamines dont notre cerveau a besoin pour fonctionner, il se peut que nous ressentions de la fatigue, une baisse d’énergie, voir même de l’irritabilité… Souhaitez-vous savoir quels sont les aliments dont votre cerveau a besoin pour pouvoir fonctionner à pleine puissance ? Découvrez ces 9 vitamines qui boostent votre cerveau, quels sont les bienfaits de chacune d’elles et dans quels aliments vous pouvez les trouver.

Vitamines qui boostent votre cerveau

Savez-vous quelles vitamines vous devez consommer afin que votre cerveau fonctionne mieux ? Connaissez-vous les aliments qui contienne une grande quantité de ces vitamines ? Êtes-vous conscient du fait que si vous consommez certaines vitamines vous pouvez améliorer votre mémoire et vos niveaux de concentration ? Différentes études défendent qu’une bonne alimentation peut même protéger votre cerveau des maladies neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer.

En variant légèrement votre alimentation, vous pouvez obtenir des résultats surprenants. Continuez votre lecture ! Mairena Vázquez, psychologue, vous informe sur les vitamines que vous devez consommer pour que votre cerveau fonctionne mieux et dans quels aliments vous pouvez trouver ces vitamines.

“Quand l’alimentation est mauvaise, la médecine ne fonctionne pas ; quand l’alimentation est bonne, la médecine n’est pas nécessaire” – Proverbe ayurvédique.

L’alimentation et les vitamines que nous ingérons influencent (en bien ou en mal) sur tout notre corps et en particulier sur note cerveau. Les fonctions que réalise notre cerveau se détériorent avec le temps qui passe et à cause de certains facteurs génétiques, de notre alimentation ou même de nos habitudes de vie.

Introduire dans notre régime des aliments qui contiennent des vitamines et des minéraux en particulier peut nous aider à augmenter notre fonctionnement cognitif, notre mémoire et notre capacité d’apprentissage.

Il nous appartient alors d’avoir un régime alimentaire sain qui contient la bonne quantité de vitamines nécessaires au fonctionnement de notre cerveau et pour maintenir ce dernier en bonne santé. N’oublions pas que “nous sommes ce que nous mangeons”. “Si vous mangez bien aujourd’hui, votre corps vous dira merci demain”.

9 vitamines qui boostent votre cerveau, dans quels aliments peut-on les trouver ?

Les vitamines sont des substances indispensables à notre organisme. Nous les obtenons grâce à une alimentation variée, équilibrée et saine.

Il est indispensable d’avoir une bonne alimentation car le corps n’est pas capable de générer des vitamines tout seul. Il existe différents types de vitamines, et chacune d’elles réalisent des fonctions différentes aux autres. Il est important de bien contrôler sa consommation de vitamines afin de ne pas souffrir de carence en vitamines ni d’excès de celles-ci, car dans les deux cas cela engendre des problèmes de santé.

Entraînement cérébral CogniFit

Par rapport au cerveau, les vitamines aident à maintenir actif ou à stimuler certains agents chimiques qui sont importants pour les fonctions que le cerveau doit réaliser, par exemple en aidant le transport d’oxygène au cerveau.

Il existe une multitude de vitamines. Découvrez quelles sont les vitamines qui boostent votre cerveau :

1. Provitamine A ou beta-carotène

Cette vitamine est très utile pour le cerveau afin d’améliorer la mémoire et de protéger les cellules du cerveau sur le long terme. C’est une vitamine précurseur de la vitamine A très utile pour la mémoire.

Le beta-carotène est un pigment rouge qui se transforme en vitamine A lorsque nous le mangeons. Parmi ses fonctions principales se trouvent la prévention de la dégénération cognitive et la protection de la mémoire. Il a été démontré qu’un déficit de cette vitamine peut générer des dommages graves pour la santé comme entraîner une cécité ou ralentir la croissance chez les enfants.

Vitamines qui boostent votre cerveau : Dans quels aliments peut-on trouver de la vitamine A ou du beta-carotène ? On en trouve dans les fruits et les aliments comme les melons, les papayes, les mangues, les courges et les carottes.

2. Vitamine B1

Parmi les fonctions les plus importantes de cette vitamine se trouvent la prévention de la détérioration du cerveau, une manière efficace de combattre la dépression et d’améliorer le bienêtre mental en générale ainsi qu’une façon de ralentir le vieillissement du cerveau. Il existe différents types de vitamine B, comme la vitamine B6, la vitamine B9 et la vitamine B12. Ces trois types de vitamine B ont en commun le fait qu’elles favorisent la formation de globule rouge. Les globules rouges transportent l’oxygène dans le sang, favoriser sa création augmente la circulation de l’oxygène dans l’organisme. Cela augmente donc l’oxygénation dans tout le corps, et le cerveau est un grand consommateur d’oxygène.

La vitamine B1 est également connue comme thiamine. On la trouve abondamment dans le cerveau et dans les tissus nerveux. Les principales fonctions de cette vitamine sont de transformer les aliments en énergie et maintenir cette énergie dans notre corps, de collaborer avec l’activité du cœur et du système cardiovasculaire, de participer à l’absorption du glucose dans le système nerveux ainsi que de jouer un rôle dans la vision et la bonne santé des yeux.

Selon différentes études, un déficit de cette vitamine peut générer un syndrome de Korsakoff (syndrome fréquent surtout chez les personnes alcooliques ou malades du SIDA).

Vitamines qui boostent votre cerveau : Dans quels aliments peut-on trouver de la vitamine B1 ? On peut en trouver principalement dans les viandes comme le poulet, le bœuf et le porc, mais aussi dans le poisson, dans les fruits secs, les céréales intégrales et également dans les fruits et les légumes.

Vitamines qui boostent votre cerveau. Les fruits et les fruits secs sont une riche source de vitamines pour le cerveau.

3. Vitamine B6

Cette vitamine est bonne pour votre cerveau car elle favorise la formation de dopamine, d’épinéphrine, de norépinéphrine, de GABA et acétylcholine (neurotransmetteurs qui se chargent de transmettre les signaux produits par les neurones. La dopamine est en relation avec le circuit de récompense de notre cerveau, l’épinéphrine avec la fréquence cardiaque en autres, la norépinéphrine sert à “alerté” le système nerveux, le GABA réduit le stress et l’anxiété en plus de relaxer le cerveau et de l’aider à rester calme et l’acétylcholine aide à la codification de la mémoire et permet de mieux consolider les nouvelles informations). De plus, la vitamine B6 régule les niveaux d’homocistéïne (acide aminé qui lorsque sont taux augmente trop favorise l’apparition de problèmes cardiovasculaires), favorise l’absorption de la vitamine B12 et est très importante pour le développement cognitif.

La vitamine B6 aide à convertir le tryptophane en sérotonine, ce qui revient à éviter que l’apparition de dépression ou d’obsession. Il est très important de consommer de la vitamine B6 de manière adéquate, en évitant tout déficit car cela peut occasionner des pertes de mémoire et de la confusion, de la fatigue, de la dépression, des troubles du sommeil et une plus grande et plus rapide détérioration du cerveau. En résumé, la vitamine B6 est très importante pour que le cerveau se développe de façon optimale.

Vitamines qui boostent votre cerveau : Dans quels aliment peut-on trouver de la vitamine B6 ? Il est nécessaire de consommer de la vitamine B6 tous les jours. Il existe beaucoup d’aliments qui contienne cette vitamine, comme les œufs, le lait et les produits laitiers, le blé, le riz intégral, les pommes de terre, la dinde, le bœuf, le poulet, l’agneau, le porc, les fruits de mer, les lentilles, les poivrons, le pain complet, les cacahuètes, les noisettes, les noix, les épinards, les carottes, les brocolis, le saumon, la truite, le thon, etc…

4. Vitamine B9

Cette vitamine qui peut aider votre cerveau est également connue comme folate, ou acide folique. Cette vitamine joue un rôle fondamental dans la préservation des fonctions cérébrales et de l’acuité mentale. Même avant la naissance, cette vitamine est indispensable pour favoriser le développement du cerveau et pour que se produise un bon développement prématuré, contribuant au développement du tube neural chez l’embryon, qui sera remplacé plus tard par le cerveau et la moelle épinière. La vitamine B9 aide également les cellules à se reproduire et favorise la formation de nouveaux tissus.

La vitamine B9 intervient dans la formation de certains neurotransmetteurs cérébraux comme la dopamine, la sérotonine et l’épinéphrine (adrénaline). Il est important de maintenir des niveaux adéquats de vitamine B9 car les niveaux bas de vitamine B9 sont en corrélation avec des niveaux élevés d’homocistéïne (acide aminé qui dans certains cas peut endommager les artères et provoquer des accidents vasculaires cérébraux). Un déficit de vitamine B9 chez les enfants peut provoquer des problèmes dans leurs développement.

Vitamines qui boostent votre cerveau : Dans quels aliments peut-on trouver de la vitamine B9 ? On trouve la vitamine B9 (ou acide folique) dans les fruits comme les bananes, les oranges, les melons, les avocats ou dans d’autres aliments comme divers légumineux, les céréales intégrales, les épinards, les asperges, le riz intégral et l’avoine… C’est à dire que les principales sources de vitamine B9 sont les fruits et légumes, les céréales et les cacahuètes.

5. Vitamine B12

Cette vitamine qui aide votre cerveau est en relation avec la formation de la myéline de certains neurones (la couche qui recouvre les axones de certains neurones et qui aide à transmettre les influx nerveux plus rapidement) et également avec la production de globule rouge dans le sang, qui facilitent l’oxygénation de toutes les cellules du corps.

La vitamine B12 est l’une des vitamines les plus importantes pour le bon fonctionnement de notre cerveau, car celle-ci participe à l’élaboration des cellules et des acides gras et est fondamentale pour la synthèse des protéines, des globules rouges et des neurotransmetteurs. La vitamine B12 est en relation étroite avec la mémoire à court terme et avec la capacité du cerveau de produire des pensées avec rapidité.

Si nos niveaux de vitamine B12 se trouvent trop bas nous pouvons souffrir de pertes de mémoire, de changements négatifs d’humeur voir même nous sentir plus lent que d’habitude, et est également un facteur de risque de souffrir de la maladie d’Alzheimer.

Vitamines qui boostent votre cerveau : Dans quels aliments peut-on trouver de la vitamine B12 ? On trouve la vitamine B12 dans les aliments comme les viandes (poulet, dinde, bœuf, abats, etc…), dans les poissons bleus (saumon, truite, thon, etc…) et dans d’autres aliments comme les œufs, les céréales intégrales, les produits laitiers, etc…

Certaines personnes présentent des complications au moment d’absorber la vitamine B12 de leurs aliments. Dans ce cas, nous vous recommandons de vous rendre chez votre médecin afin qu’il vous informe sur les compléments vitaminiques que vous pouvez consommer.

6. Vitamine C

Cette vitamine, également connue sous le nom d’acide ascorbique, est très utile pour le cerveau. La vitamine C est un antioxydant très important qui protège le cerveau du stress oxydant et de la détérioration liée au vieillissement. La vitamine C combinée à la vitamine E prévient les maladies comme Parkinson ou Alzheimer, ou encore des autres démences. De plus, elle prévient l’apparition du rhume, des maladies cardiovasculaires et même de maladie comme le cancer. Selon différentes études, il a été démontré que la vitamine C diminue le risque de souffrir d’un cancer cérébral, surtout chez les enfants.

De plus, la vitamine C aide à absorber correctement le fer des autres aliments comme par exemple les légumineux. Le fer est lui utile pour améliorer le rendement cognitif, l’attention et la mémoire. Ainsi, un bon truc pour absorber une bonne quantité de fer est d’accompagner une nourriture riche en fer (par exemple les lentilles) avec quelque chose de riche en vitamine C (par exemple un verre de jus d’orange).

La vitamine C est également importante pour le cerveau pour son effet antidépresseur, et est considérée par beaucoup comme un antidépresseur naturel, du fait qu’elle augmente les niveaux de sérotonine (neurotransmetteur qui fait que nous nous sentons bien) ce qui revient à améliorer notre moral et notre humeur. Selon Jean Carpenter (auteur du livre “Votre Cerveau Miraculeux”“consommer de la vitamine C peut améliorer la mémoire et les fonctions cognitives, et ainsi améliorer les résultats aux tests d’intelligence”. Il est recommandé de consommer de la vitamine C quotidiennement, car elle augmente les capacités de mémoire et d’apprentissage.

Vitamines qui boostent votre cerveau : Dans quels aliments peut-on trouver de la vitamine C ?  On trouve la vitamine C dans les citriques comme les oranges, les fraises, les épinards, les pamplemousses, les melons, les baies, les ananas, les tomates, les choux fleurs, les poivrons, les brocolis, etc… On peut donc trouver cette vitamine dans tous les fruits citriques et les légumes verts.

 7. Vitamine D

La vitamine D est fondamentale si nous voulons que notre cerveau fonctionne correctement et de manière adéquate. Pari les fonctions les plus importantes de la vitamine D se trouvent une amélioration de la mémoire, des bénéfices sur le moral et une augmentation de la capacité de résolution des problèmes.

Selon certaines études, les déficits de vitamine D ont été associé à un plus grand risque de souffrir de détérioration cognitive. Dans d’autres études, il a été démontré que la vitamine D peut améliorer l’évolution de la maladie sclérose en plaques et réguler les troubles comme le Trouble Affectif Saisonnier (type spécifique de dépression lié aux changements de saison).

Vitamines qui boostent votre cerveau : Dans quels aliments peut-on trouver de la vitamine D ?  On obtient la vitamine D quasi uniquement par radiations solaires (c’est pourquoi il est recommandé de prendre le soleil de manière adéquate à tout âge). Comme il n’est pas conseillé de prendre le soleil en permanence, vous pouvez également obtenir de la vitamine D dans certains aliments, comme dans certains poissons (sardines, saumon, thon, etc…) ou dans d’autres produits comme les champignons ou certains types de lait.

8. Vitamine K

Parmi les bienfaits les plus importants de la vitamine K se trouvent l’augmentation de la vitesse des fonctions cérébrales, l’amélioration de l’apprentissage et de la mémoire, ainsi que de la capacité cognitive en générale. Les personnes qui souffrent de la maladie d’Alzheimer ont souvent un déficit de vitamine K, c’est pour cela qu’il a été déterminé qu’augmenter leur consommation de vitamine K peut leur être bénéfique. Découvrez quels aliments peuvent prévenir le vieillissement du cerveau grâce à ce régime contre la maladie d’Alzheimer.

De plus, la vitamine K joue un rôle très important dans le processus de coagulation du sang et dans le processus d’absorption du calcium.

Vitamines qui boostent votre cerveau : Dans quels aliments peut-on trouver de la vitamine K ? Nous pouvons trouver de la vitamine K principalement dans les choux de Bruxelles, les asperges, le persil, les légumes à feuilles vertes, le céleri et les aliments fermentés. Mais s’il existe un aliment par excellence pour la vitamine K, c’est le brocoli.

9. Acides gras Oméga-3

Les acides gras Oméga-3 sont des graisses polyinsaturées que notre corps ne peut pas créer. Parmi ces bienfaits on peut nommer l’importance du rôle qu’ils jouent dans l’amélioration de notre rendement cérébral. Suivre un régime riche en Oméga-3 protège notre cerveau de la détérioration cognitive et aide à améliorer notre plasticité cérébrale, notre concentration et notre mémoire.

Les acides gras Oméga-3 ont été mis en relation avec les problèmes de mémoire et avec la réduction des probabilités de souffrir de la maladie d’Alzheimer. Une grande consommation de ces acides gras prévient des démences et favorise une amélioration de la mémoire. Vous comprenez maintenant pourquoi on vous répétait quand vous étiez petit “mange ton poisson, c’est bon pour le cerveau !”.

Vitamines qui boostent votre cerveau : Dans quels aliments peut-on trouver des acides gras Oméga-3 ? On peut en trouver surtout dans les poissons, comme les sardines, les anchois, le saumon, l’espadon, le thon, etc…

Malheureusement, il n’existe pas d’aliment qui contienne toutes les vitamines dont notre cerveau a besoin pour fonctionner. Ainsi, il est recommandé d’apprendre à manger sainement et d’essayer de maintenir des niveaux adéquats de toutes ces vitamines dans notre corps, c’est à dire ni trop élevés, ni trop bas. Et comme dit le neuroscientifique Fernando Gómez-Pinilla : “Il y a beaucoup d’aliments positifs, mais si on exagère sur leur consommation, ils deviennent négatifs. Le plus recommandable est l’équilibre : des bons produits variés et complémentaires”.

Il est toujours plus recommandé de consommer des aliments frais et le plus naturel possible. De plus, il faut consommer une bonne quantité d’eau tous les jours. N’oubliez pas que 85% du poids de notre cerveau est composé d’eau ! De plus, l’eau maintient note attention élevée et a de nombreux bienfaits, c’est pour cela qu’il est fondamental de toujours maintenir le cerveau bien hydraté. Le type d’alimentation que nous consommons influence de manière directe sur le bon fonctionnement de notre cerveau. C’est pour cela qu’il est recommandé d’avoir une alimentation saine et équilibrée si l’on souhaite avoir un cerveau sain et en bonne santé. Sans oublier qu’il faut également faire de l’exercice physique et maintenir notre esprit actif.

Si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet, nous vous recommandons de lire certains livres comme “La nourriture des émotions. Neuroalimentation pour que le cerveau se sente bien” (Sandi Krstinic), “Cuisine pour l’esprit. Une fusion de neuroscience, d’alimentation et de recettes pour protéger la santé de votre cerveau” (Perla Kaliman, Miguel Aguilar) ou encore “Votre cerveau miraculeux” (Jean Carpenter).

“Manger est une nécessité, mais manger intelligemment est un art” (La Rochefoucauld)

 

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour découvrir quelles vitamines peuvent booster votre cerveau. Connaissez-vous d’autres vitamines bénéfiques pour le cerveau ? N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

 

“Source : Mairena Vázquez : psychologue de Cognifit spécialisée en psychologie clinique juvéno-infantile.”

Trouble limite de la personnalité ou borderline : qu’est-ce, quelles caractéristiques, quelles causes et quels traitements ?

Entre 1,6% et 5,9% de la population souffre d’un trouble limite de la personnalité ou trouble borderline. Les symptômes se développent au début de l’âge adulte, mais les personnes borderline manifestent déjà une certaine irritabilité émotionnelle, une perte de contrôle des affects ainsi qu’une grande impulsivité pendant l’adolescence. Des personnes célèbres comme Amy Winehouse, Angelina Jolie, Jim Carrey ou Winona Ryder entre autres ont développés se trouble de la personnalité. Voulez-vous en savoir plus sur le sujet ?

Trouble limite de la personnalité ou borderline

Contextualisation : les troubles de la personnalité ou borderline

Nous sommes des êtres humains vivants et cohabitants avec un grand nombre d’autres êtres humains, et de manière inconsciente nous écrivons notre propre histoire. Immergés dans notre contexte social, nous avons généré des schémas persistants d’une façon que nous percevons, nous pensons et nous entrons en relation avec notre environnement et avec nous-mêmes qui se nomment des traits de personnalité.

            La dernière édition du Manuel Diagnostic et Statistique des troubles mentaux (DSM 5) défini le trouble de la personnalité comme un schéma inadapté et inflexible de ces traits de personnalité, d’une tel façon que “l’expérience interne et de comportement de l’individu s’éloigne fortement des expectatives de la culture de celui-ci, au moins dans deux des domaines suivants : cognition, affectivité, fonctionnement interpersonnel ou contrôle des impulsions. Ce schéma est en plus inflexible et s’étend à une large gamme de situations sociales, provoquant un mal-être qui est cliniquement significatif et qui cause une détérioration dans les activités sociales, professionnelles et dans d’autres domaines importants.”

Afin de mieux étudier les troubles de la personnalité, ceux-ci ont été regroupés selon leurs ressemblances :

  • Le groupe A : inclue les troubles de la personnalité dans lesquels les personnes qui en souffre sont définies comme bizarres ou excentriques.
  • Le groupe B : est formé par les individus qui sont caractérisés par le fait qu’ils sont exagérément dramatiques, émotionnels ou erratiques. C’est dans ce groupe que l’on trouve les personnes borderline ou les personnes qui ont un trouble de limite de la personnalité.
  • Le groupe C : inclue les troubles de la personnalité dans lesquels les personnes sont souvent anxieuses et peureuses.

Qu’est-ce que le trouble limite de la personnalité (TLP) ou borderline ?

Afin de nous situer dans la classification des troubles de la personnalité, le trouble limite de la personnalité se trouve dans le groupe B (dans lequel se trouve également le trouble de la personnalité histrionique, le trouble de la personnalité narcissique et le trouble de la personnalité antisocial).

Le trouble limite de la personnalité ou borderline implique un schéma inflexible et permanent de traits de personnalité qui incluent l’instabilité dans les relations avec les autres, de l’image de soi-même et de l’affectivité, c’est à dire de l’ensemble des sentiments et des émotions. Ces personnes ont également un trait de personnalité impulsif dans leurs comportements.

L’auteure de l’une des thérapies les plus utilisées pour traiter les personnes borderline, Marsha M. Linehan, décrit ces sujets borderline comme “des personnes avec des irrégularités émotionnelles qui proviennent d’un environnement invalidant”.

https://www.youtube.com/watch?v=ABbZqpCEQqg

Caractéristiques des personnes borderline

Quelles sont les caractéristiques des personnes qui souffrent d’un trouble limite de la personnalité ? Voici les principaux symptômes des personnes borderline :

  • Les personnes qui souffrent d’un trouble limite de la personnalité répondent aux stimulations avec des réactions émotionnelles très intenses. Cependant, elles n’ont pas les habiletés nécessaires pour identifier et exprimer ces émotions, ce qui leur génère un mal-être important, qui se répercute sur leur qualité de vie.
  • Une autre caractéristique importante des personnes borderline est que celles-ci ont un moral très instable, passant d’une profonde déprime à un état de colère ou d’angoisse intense en quelques heures. La colère inappropriée ou la difficulté à contrôler sa colère sont des caractéristiques d’une personne borderline, qui font souvent preuve d’un manque de contrôle de soi et qui ont tendance à entrer en conflit avec les autres.
  • Habituellement, les personnes borderline ont un sentiment de vide ou une peur incontrôlable de l’abandon, qui peut les conduire à réaliser des efforts désespérés pour éviter cet abandon réel ou imaginé.
  • Les personnes qui ont une personnalité limite ou un trouble borderline peuvent expérimenter des comportements d’automutilation et de menaces de suicide. Elles tentent par tous les moyens de ne pas se retrouver seules. Parfois, les automutilations peuvent se produire dans des moments de dissociation, dans lesquels ces comportements peuvent sembler soulager les sentiments de culpabilité ou pour mettre à l’épreuve leur capacité à ressentir. Les situations qui déclenchent ces sentiments peuvent être, par exemple, qu’une personne ne vienne pas à un rendez-vous ou qu’elle arrive en retard, que leur partenaire se voit dans l’obligation de faire un voyage professionnel ou que leur psychologue mette fin à leur session.
  • Les personnes qui souffrent d’un trouble limite de la personnalité font preuve d’une grande impulsivité dans leurs comportements, qui peuvent être dangereux pour elles-mêmes. Par exemple, elles démontrent une grande impulsivité dans leurs comportements sexuels, leur comportement de dépense, lorsqu’elles conduisent un véhicule ou encore dans leur comportement de consommation de drogue tel que la cocaïne ou l’alcool.
  • Une autre particularité des personnes borderline est qu’elles changent souvent leur identité. C’est à dire qu’elles changent d’image personnelle et de comportement avec un grande facilité.
  • Les personnes borderline, dans les situations de stress fréquent, tendent à avoir des idées paranoïaques, c’est à dire qu’elles ont des croyances erronées d’être suivies ou d’être traitées injustement. Elles peuvent également souffrir de symptômes de dissociation graves comme par exemple la sensation que leur propre corps ne leur appartient pas ou que tout ce qui les entourent est irréel ou encore qu’elles soient déconnectées d’elles-mêmes.
  • C’est pour tout cela que les personnes borderline ont des schémas de relations interpersonnelles instables et intenses, qui sont caractérisées par le fait qu’elles passent de l’idéalisation à la dévalorisation à tout moment, et qu’elles passent de l’un à l’autre sans cesse. En définitive, elles changent constamment d’opinion sur les personnes avec lesquelles elles entrent en relation.

https://www.youtube.com/watch?v=zTJic768FPw

Causes du trouble limite de la personnalité ou borderline

Au lieu de parler de causes, il est mieux dans ces cas-là de parler de facteurs de risque. Les recherches sur le sujet ont démontré que les facteurs génétiques et les facteurs familiaux sont étroitement liés avec le trouble limite de la personnalité.

Pour les facteurs génétiques, on a découvert que le trouble limite de la personnalité a une plus forte prévalence, c’est à dire qu’il apparaît plus souvent, chez les personnes qui ont un membre de leur famille du premier degré qui souffre de ce trouble par rapport au reste de la population. Il existe également un plus grand risque de développer ce trouble si un membre de la famille souffre d’un trouble de la consommation de substance, d’un trouble dépressif, d’un trouble bipolaire ou d’un trouble antisocial.

De plus, le trouble limite de la personnalité est plus diagnostiqué chez les femmes (75%9 que chez les hommes.

Un autre facteur de risque qui est en lien avec le trouble borderline, appuyé par diverse études, est la relation entre la personne qui développe ce trouble et ses parents ou ses figures paternelles. Plus concrètement avec leurs mères.

Les caractéristiques du trouble limite de la personnalité ont été expliqué comme conséquences de schéma dysfonctionnels, peu adaptés et mal intégrés des relations familiales pendant l’enfance.

https://www.youtube.com/watch?v=mxw8DY8jHrs

Traitement pour les troubles limite de la personnalité ou borderline. Peut-on le soigner ?

Parmi les troubles de la personnalité, c’est pour le trouble limite de la personnalité que l’on a les meilleurs traitements psychologiques et les plus efficaces.

Actuellement, le traitement le plus étudié et sur lequel on dispose du plus de données est la thérapie dialectique cognitivo-comportementale de M. M. Linehan. Il s’agit de l’un des traitements créés spécifiquement pour le trouble limite de la personnalité, surtout pour toutes les caractéristiques problématiques que nous avons décrites plus haut, comme les comportements suicidaires ou l’instabilité affective et émotionnelle.

Cette thérapie consiste en un ensemble de techniques dirigées vers l’apprentissage des habiletés qui favorisent et qui sont nécessaire à la gestion des émotions, à l’acceptation, au mindfulness ou à la pleine conscience, à l’amélioration des habiletés sociales et des relations interpersonnelles, ainsi qu’un travail sur l’intolérance à la frustration et au mal-être.

Les personnes qui reçoivent ce traitement thérapeutique démontrent dans certaines occasions des améliorations pendant la première année de traitement. Bien que la tendance aux émotions intenses, à l’impulsivité et à l’instabilité ne puissent pas être corrigées.

C’est pour cela que l’on ne parle pas vraiment de soigner ce trouble, mais plutôt d’un apprentissage et d’une assimilation de celui-ci afin d’améliorer la qualité de vie des personnes qui en souffrent.

Merci beaucoup de nous avoir lu. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas 🙂

“Source : Rosa Calderón Vicente, psychologue de CogniFit spécialisé en psychologie du troisième âge.”

Comment mémoriser plus vite : 8 méthodes infaillibles pour améliorer sa mémoire

Comment mémoriser plus vite ? La capacité à mémoriser est fondamentale : elle nous permet de réussir nos études, de réaliser notre travail et nous aide dans presque toutes nos tâches quotidiennes. Certaines personnes ont la chance d’avoir des facilités innées pour mémoriser les choses, d’autres non. Mais si vous faites partie du second groupe, ne vous inquiétez pas : il est possible de développer sa mémoire si on l’entraîne correctement. Découvrez dans cet article comment améliorer sa mémoire !

Grâce à l’entraînement cérébral et à l’utilisation de techniques de mémorisation, vous ferez de votre cerveau votre meilleur allié. Dans cet article, la neuropsychologue Cristina Martínez de Toda vous invite à découvrir les dernières recherches sur la capacité de mémorisation, ainsi que certaines méthodes de mémorisation qui vous aideront à mémoriser plus vite. Êtes-vous prêts ? On y va !

Comment mémoriser plus vite et améliorer sa mémoire

Pour commencer, il faut comprendre que la mémoire est une construction complexe qui fait partie de nos capacités cognitives. De cette façon, le terme de mémoire ne peut pas être compris sans l’ensemble des capacités qui la composent. La mémoire est une construction de plusieurs fonctions cérébrales qui se complètent et interagissent entre elles.

Les éléments comme la mémoire verbale, la capacité de dénomination, la mémoire visuelle, la mémoire auditive, la mémoire de travail, la mémoire contextuelle, l’attention partagée, la mémoire sélective, la mémoire volontaire, la concentration et la planification sont fondamentales pour le bon fonctionnement de notre mémoire en général.

Chaque personne est unique, et chacun possède ses propres processus de mémorisation. Certaines personnes sont capables de retenir une information simplement après l’avoir entendue à la radio. D’autres, au contraire, préfèrent écrire l’information dont ils souhaitent se rappeler, ou encore la répéter à voix haute. D’autres encore optent pour des schémas de couleur pour aider à graver les informations dans leur mémoire. Et vous ?

La première étape pour apprendre à mémoriser plus vite est de découvrir et définir quel est votre type de mémoire. Il s’agit de détecter quels sont vos points forts lorsque vous mémorisez quelque chose, afin d’utiliser la technique de mémorisation la plus adaptée à votre type de mémoire. Aimez-vous écrire les choses pour les retenir ou êtes-vous plutôt du style à faire des allers et retours dans le salon en répétant à voix haute ce que vous souhaitez apprendre ?

“La mémoire est la sentinelle du cerveau” William Shakespeare.

Il existe autant de styles de mémoire que d’individus. Certains enregistrent les choses qu’ils souhaitent retenir (en les lisant à voix haute par exemple) puis écoutent l’enregistrement en boucle pendant leurs activités quotidiennes. Ces personnes ont une mémoire auditive.

Les meilleures méthodes pour mémoriser plus vite

Même s’il n’y a pas de méthode universelle pour mémoriser plus vite car la mémoire de chacun fonctionne de manière différente, il existe tout de même une série de méthodes approuvées scientifiquement qui aident à augmenter la capacité de mémorisation.

La concentration est un élément crucial pour mémoriser plus vite. Si vous souhaitez améliorer votre concentration, nous vous invitons à lire l’article suivant : Jeux de concentration mentale : 10 exercices indispensables pour votre quotidien.

Il convient de mentionner qu’une alimentation saine et équilibrée, sans excès, aide notre cerveau et donc également notre mémoire. Découvrez comment notre alimentation affecte notre cerveau et quelles sont les vitamines qui permettent d’augmenter notre capacité cérébrale et où les trouver.

Comment mémoriser plus vite : 8 méthodes efficaces pour améliorer sa mémoire

Méthode 1 : Le jouet extraterrestre

Une étude publiée dans la revue Psychological Science montre que deux chercheurs semblent avoir découvert une méthode efficace pour augmenter la capacité de mémorisation. Ils ont misé sur … le jouet extraterrestre.

Ces chercheurs ont réalisé une étude de terrain dans une cafétéria des États-Unis d’Amérique en donnant à la moitié des clients un bon de réduction pour une prochaine consommation dans les jours suivants. À la moitié d’entre eux ils ont dit qu’un jouet du film de Toy Story, l’extraterrestre à trois yeux, serait disposé sur la caisse de paiement. Ils ont simplement donné les bons de réduction à l’autre moitié sans leur dire rien de plus

Ils furent surpris de constater que les clients auxquels ils avaient mentionné le jouet extraterrestre avaient utilisé bien davantage leur bon de réduction que les autres.

Cette expérience montre qu’une bonne méthode pour augmenter les capacités de mémorisation est l’utilisation des rappels par association.

Comment utiliser ces résultats pour augmenter sa mémoire dans la vie quotidienne ?

Les chercheurs vous encouragent à jouer avec toute stimulation significative : une odeur, une image, un son… (rappelez-vous de vos points forts !). Faites une association entre ce que dont vous souhaitez vous souvenir et la stimulation. Plus la stimulation sera inhabituelle, meilleurs seront les résultats.

Vous pouvez donc oublier les vieilles méthodes et arrêter de vous écrire dans la main, stopper les alarmes de votre téléphone et enlever les mille et un post-it qui recouvrent votre bureau.

Oserez-vous essayer ?

Méthode 2 : la technique du Chunking pour mémoriser plus vite

La technique du Chunking (technique des groupes) consiste à mémoriser en petites parties des informations plus complexes. Elle est spécialement utile pour la mémorisation de numéros – moins pour les concepts plus complexes ou les textes.

En regroupant visuellement des numéros, cela rendra plus facile leur mémorisation.

Exemple : le numéro de la Maison Blanche est optimisé pour être mémoriser en groupe, étant le Chunking des numéros 202, 456 et 1111, au lieu d’un seul numéro plus complexe : 2’024’561’111

Méthode 3 : la technique de l’enchaînement pour mémoriser plus vite

Quand vous devez mémoriser une série de concepts qui n’ont rien les uns avec les autres, cette technique est idéale.

Elle consiste à regrouper des concepts très différents entre eux en formant une phrase, de façon qu’en mémorisant cette phrase vous pouvez retenir chacun de ces concepts sans en oublier un seul.

Note : Plus la phrase est étrange, plus vous la retiendrez facilement.

Méthode 4 : la technique de mémorisation par classement pour mémoriser plus vite

Cette technique consiste à classer l’information à retenir afin de la mémoriser plus vite.

Exemple : si vous devez apprendre la liste des pays de l’Union Européenne, vous pouvez les classer par groupe de pays avec les pays scandinaves, les pays slaves, les pays méditerranéens, etc…

Méthode 5 : les moyens mnémotechniques pour mémoriser plus vite

Un moyen mnémotechnique consiste à former un mot avec les initiales ou les premières syllabes de ce que l’on souhaite mémoriser. C’est une technique idéale pour mémoriser une liste de mots.

Exemple : si vous devez mémoriser la liste des courses, qui contient du SUcre, du PERsil, de la MARgarine et du fromage de CHÈvre, vous pourrez mémoriser facilement les mots SUPER MARCHÉ.

Cela vous évitera de tourner en rond dans les rayons du super marché.

Méthode 6 : technique de la répétition pour mémoriser plus vite

Répétez ce que vous devez mémoriser. Jusqu’à ce que vous n’en puissiez plus.

Cette technique est spécialement utile si vous avez des difficultés à vous rappelez des noms des personnes que l’on vient de vous présenter.

Par exemple : si vous avez des difficultés pour retenir les noms lors d’une fête dans laquelle on vous présente 7 personnes en 10 minutes, la clé consiste à répéter le nom de la personne lorsque l’on vous la présente en regardant son visage. “Enchanté Marie” “Et toi Marie, qu’est-ce que tu fais dans la vie ?” “Que penses-tu de cette fête Marie ?”.

En plus d’aider à retenir les noms, appeler quelqu’un par son nom peut aider à créer un lien car la personne est consciente que vous vous intéressez à elle.

Une autre technique assez curieuse pour mémoriser un mot court ou un nom est de le répéter 3 fois en bougeant votre tête. C’est à dire en tournant votre tête de gauche à droite pendant que vous vous répétez le nom. Par contre, si on vous expulse de la fête à ce moment-là, nous ne sommes pas responsables 😉

Méthode 7 : la technique des répétitions espacée pour mémoriser plus vite

Lorsque nous apprenons quelque chose de nouveau, nous le mémorisons parfaitement durant un très court instant, puis rapidement, nous commençons à l’oublier, le montre la courbe d’Ebbinghaus.

La technique des répétitions espacées consiste à répéter le contenu que l’on souhaite apprendre lorsque nous l’avons déjà partiellement oublié. Cela permet de “relancer” notre mémoire et l’information restera plus facilement et durablement gravée dans notre cerveau. L’idéal est de réétudier juste avant d’oublier ce que vous avez appris, au moment ou l’information commence à disparaître de votre mémoire. Il faut donc répéter ce que l’on souhaite mémoriser en laissant passer chaque fois un peu plus de temps entre chaque répétition.

Pour gagner du temps et de l’énergie, ne repassez pas les contenus que vous connaissez déjà ou que vous n’avez pas encore oublié. Il convient de classer ce que vous souhaitez apprendre en plusieurs groupes, entre appris, à apprendre ou à revoir.

Méthode 8 : Entraîner sa mémoire avec Cognifit pour mémoriser plus vite

Il existe une importante différence entre les jeux de mémoire gratuits, qui n’évaluent pas et n’entraînent pas votre mémoire active, et les jeux cérébraux conçus par des scientifiques et qui, eux, sont efficaces.

Il est également important qu’un programme entraîne les différents types de mémoires et non uniquement l’une d’entre elle.

CogniFit est le programme leader en évaluation cognitive et en stimulation cérébrale. Ce programme est validé par la communauté scientifique et est utilisé par les écoles, les universités et les hôpitaux du monde entier. CogniFit permet de mesurer et d’entraîner de manière professionnelle et fiable la capacité de concentration, le niveau d’attention et beaucoup d’autres capacités cognitives fondamentales dans les processus de la mémoire.

Les exercices de mémoire CogniFit sont disponibles en ligne pour que vous puissiez découvrir immédiatement votre niveau cognitif actuel.

Entraînez votre cerveau et mémoriser plus vite grâce à CogniFit

Après que vous ayez réalisé les jeux de mémoire, CogniFit vous montrera un graphique contenant vos résultats et votre évolution. En plus d’entraîner et d’augmenter votre mémoire, vous travaillerez beaucoup d’autres capacités cognitives.

Si vous souhaitez apprendre à mémoriser plus vite, entraînez votre mémoire avec Cognifit.

Lancez-vous et acceptez le défi Cognifit !

Par ailleurs, si vous souhaitez approfondir le sujet, nous vous recommandons de lire l’article : Comment devenir plus intelligent : 10 techniques dont on ne vous a jamais parlé.

“Revivez vos souvenirs et laissez-vous émerveiller” Jack Kerouac.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous permettra de mémoriser plus vite tout ce que vous désirez mémoriser ! N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

Maladie de Lyme : découvrez comment elle tue en toute discrétion !

Vous avez certainement entendu parler de cette maladie en France, qui a refait surface même si elle n’a jamais vraiment disparu, mais cette fois, en affectant un grand nombre de personne : La maladie de Lyme.

Les pays qui sont touchés ont deux points communs : Le nombre de cas touchés ne cessent d’augmenter et les autorités sanitaires tendent à étouffer l’affaire.

L’image d’une tique en train de “vomir” des milliers de bactéries dans notre corps dont celle responsable de la maladie de Lyme

En ce qui concerne les statistiques, les chiffres varient d’une source à l’autre, les autorités sanitaires disaient qu’en France, la maladie ne touche que quelques milliers de personnes chaque année, mais en se basant sur une étude récente, on atteint les 30 000 cas annuels.

Aux Etats-Unis est le pays le plus touché au monde vu que la maladie est d’abord apparue dans le Connecticut, le CDC (center for control and disease), affirme qu’il existerait un peu plus de 30 000 cas annuels, alors qu’en réalité entre 240 000 et 376 000 cas seraient atteints de la maladie selon une étude récente.

Les origines de la maladie de Lyme

La borréliose comme bactérie existe certainement depuis très longtemps, mais la maladie de Lyme a été suspectée pour la première fois en 1975 dans la ville de Lyme (connecticut) aux Etats-Unis dont elle doit le nom.

Dans cette ville, deux enfants ont été diagnostiqués avec l’arthrite rhumatoïde juvénile. Cependant, des chercheurs ont remarqués que plusieurs autres enfants (même dans des villes voisines) avaient les mêmes symptômes. Après quelques recherches, ils ont découvert que les malades avaient l’habitude de jouer près des zones boisées où les tiques vivaient, et que le premier symptôme a fait irruption pendant la saison chaude : l’été

En 1982, un chercher qui s’appelle Willy Burgdorfer a prélevé dans les intestins des tiques, des bactéries et les a mis en culture, puis injecté dans des lapins. Quelques jours plus tard, ces derniers ont développé des symptômes semblables à ceux des enfants. Et c’est ainsi que la maladie fut découverte et fut même nommée en l’honneur du scientifique : Borrelia Burgdoferi.

La maladie de Lyme, c’est quoi ?

La maladie de Lyme, ou « borréliose de Lyme » est une maladie infectieuse due à une bactérie nommée « Borrelia Burgdorferi » transmise lors d’une morsure de tique. Cette maladie peut toucher plusieurs organismes dans le corps (peau, système nerveux, articulations…) sous différentes formes et peut évoluer sur plusieurs années en passant par trois stades qui peuvent parfois être séparés par des périodes où les symptômes ne se manifestent plus.

La bactérie Borrelia, c’est quoi ?

La bactérie Borrelia, appartient à la classe des spirochètes, dans le corps, elle se présente sous plusieurs formes, on en connaît 4 principales :

La forme caractéristique spiralée

C’est la forme reconnue pour causer la maladie de Lyme. Elle possède une paroi et se déplace dans les tissus et dans le sang, et peut même traverser les os et les cellules pour ensuite se transformer en forme L ou en kyste afin de se protéger contre les traitements. Avec une capacité de se multiplier, cette forme a été identifiée dans le tube digestif d’une tique en 1981 par le Dr Willy Burgdorfer.

La forme kystique :

Pour se protéger, la bactérie est capable de se couper en petits morceaux vivants qui s’assemblent en forme de kyste, entouré d’une membrane qui n’est pas reconnue comme étrangère par le corps, c’est pourquoi même les antibiotiques ne peuvent rien contre elle, au niveau microscopique, cette forme ne peut pas être reconnue.

Ainsi, la bactérie demeure dormante, pendant des mois, voire des années, et s’adapte à son milieu pour survivre (changement de température, PH …) ne causant aucun symptôme visible jusqu’à faire croire au malade ainsi qu’au médecin que c’est une guérison, toutefois elle peut être responsable de la réapparition de la maladie de Lyme en cas de réveil. Il n’existe aucun traitement contre cette forme de bactérie.

La forme intracellulaire

Cette forme de bactérie ne possède pas de paroi, ce qui rend sa détection par les antibiotiques et le système immunitaire difficile voire impossible, elle peut induire à une infection intracellulaire chronique.

Elle est reconnue comme la forme la plus riche en symptôme, mais malheureusement ces derniers ne sont pas attribués à la maladie de Lyme, comme : La maladie de Parkinson, la sclérose en plaque, troubles psychiques…

Cette maladie n’a pas de traitement, et la personne est obligée de vivre avec.

La forme biofilm

C’est une forme récemment découverte, et c’est un amas de bactérie recouvert de fibrine.

Les stades de la maladie de Lyme

La phase primaire de la maladie de Lyme

C’est le stade de l’infection cutanée qu’on appelle aussi l’érythème chronique migrant, caractérisée par une trace rouge sur la peau, qui surgit entre le 3ème et le 30ème jours après la piqûre avec une absence de grattage.

Dans la plupart du temps, elle se trouve au niveau des membres inférieurs, parfois supérieur voire le visage chez les enfants. La piqûre peut passer inaperçue et la personne atteinte peut ne pas avoir de souvenir du moment quand c’est arrivé, cependant en cas de non traitement, l’infection évolue et connaît une extension pour disparaître sans séquelle.

À ce stade, un traitement peut être très efficace et peut empêcher qu’il ait des complications.

Les symptômes qui peuvent accompagner cette piqûre de tique sont :

  • Une sensation de fatigue.
  • Douleurs musculaires.
  • Fièvre et température élevée.
  • Maux de tête.
  • Des frissons.

La phase secondaire de la maladie de Lyme

C’est la phase révélatrice de la maladie, vu que l’infection cutanée peut passer inaperçue (comme dans plus de 50% des cas), elle surgit après plusieurs semaines ou mois après la disparition de la trace.

Les symptômes qui caractérisent ce stade sont :

  • Une fatigue extrême.
  • Douleur et difficulté articulaire extrême.
  • Maux de tête intense.
  • Rythme cardiaque irrégulier.
  • Faiblesse au niveau des muscles du visage.
  • Des éruptions cutanées.
  • Irritation des yeux.

Si la maladie n’est pas traitée à ce stade, elle devient de plus en plus agressive et arrogante en touchant de plus en plus d’organes. Ce qui laisse apparaître des symptômes plus rudes comme

  • Des tachycardies.
  • Douleur lors de la mastication.
  • Troubles visuels.
  • Troubles de sommeil.
  • Fatigue plus intense.
  • Douleur plus intense au niveau des articulations.
  • Radiculite qui est une inflammation du nerf innervant le territoire de la piqûre.

La troisième phase de la maladie de Lyme

Elle peut prendre des mois, voire des années pour manifester des symptômes encore plus graves

  • Au niveau neurologique : Touche le système nerveux central et périphérique causant des troubles neuropsychiatriques.
  • Au niveau articulaire : Qui se manifeste par une raideur articulaire intense.
  • Au niveau cutané : Inflammation de la peau avec un risque d’atrophie, et apparition de nodules violacés, arrondis, à contours nets.

Maladie de Lyme : Analyses et techniques de diagnostique

La première chose qu’un professionnel recherche c’est la trace de la morsure sauf que cette dernière n’apparaît pas chez tout le monde, ce qui rend le dépistage plus difficile, c’est pourquoi d’autres méthodes plus efficaces sont sollicitées, comme :

  • Test Elisa : Une technique immuno-enzymatique qui détecte la présence des anticorps dirigés contre la borréliose, inutile si on le fait juste après une piqûre car le résultat de la sérologie est souvent négatif ; Les anticorps IgM apparaissent 1 à 2 semaines après l’infection, et les anticorps IgG apparaissent au bout de deux semaines.
  • Test Western-Blot : Ce test est plus fiable que le dernier, car il est plus spécifique, et n’est effectué que si le test Elisa est positif. Le test western-blot indique avec quel anticorps sont mis en place pour battre la bactérie, mais n’arrive pas toujours à la détecter, probablement quand cette bactérie est dans sa phase kystique.
  • PCR : Ce type de test peut être plus fiable puisqu’il tend à confirmer des diagnostiques cliniques même si les méthodes sérologiques (Test Elisa + Western-blot) sont négatives.

Il existe plusieurs méthodes de PCR comme :

  • PCR sur échantillon urinaire.
  • PCR sur échantillon sanguin.
  • PCR sur le liquide articulaire.
  • Etc.

Pourquoi la maladie est-elle si difficile à détecter ?

Jusqu’à aujourd’hui, effectuer un diagnostic pour cette maladie, est extrêmement difficile, car la bactérie qui en est responsable est très maligne.

  • Il existe plusieurs souches de cette bactérie
  • Le test Elisa et Western-Blot détectent les anticorps sauf que la bactérie affaiblie le système immunitaire ce qui diminue leur production.
  • Cette bactérie est douée pour se faire passer pour un corps non-étranger.
  • Elle peut rentrer dans une phase de sommeil, ce qui la rend très difficile, voire impossible à détecter.
  • Elle se déplace très rapidement.

Les principaux hôtes de la bactérie.

La maladie de Lyme touche surtout les personnes en contact direct ou indirect avec la nature, autrement dit, comme ceux qui travaillent dans les secteurs forestiers, de la construction, les vétérinaires, randonneurs, etc.

Maladie de Lyme : traitement.

La maladie de Lyme peut être traitée grâce aux antibiotiques si elle est dépistée rapidement, sinon, elle risque d’être difficile à soigner voire impossible si on la laisse atteindre les dernières phases de son développement.

Les traitements n’auront aucun effet si la bactérie responsable de la maladie de Lyme est en phase dormante, au contraire, la personne aura l’impression de guérir alors qu’elle n’est devenue qu’une bombe à retardement, c’est pourquoi en cas de rechute, la personne doit suivre à nouveau le traitement.

Des approches non-médicamenteuses peuvent s’avérer utiles afin d’atténuer la douleur chronique causée par la maladie de Lyme comme la sophrologie, le yoga, etc.

Le plan national pour améliorer le diagnostic de la maladie de Lyme en France

Ce plan repose sur le fait d’améliorer les recherches d’un bon diagnostic, et d’informer les gens sur cette maladie pour qu’ils soient conscients du danger qui les entoure.

D’un côté, le gouvernement veut mettre en place une cartographie de la présence des tiques en France, en créant une application mobile afin de signaler la présence de ces bêtes dans un endroit précis.

D’un autre côté, le plan vise à mieux former les médecins (spécialistes et généralistes) et prévenir les personnes qui ont plus de risques d’attraper la maladie de Lyme comme les gens qui travaillent ou habitent dans un secteur atteint ou à haut risque.

Ce plan vise aussi à améliorer les techniques de diagnostic, vu que ces dernières ne sont pas très exactes, et que pour le peu de personnes qui ont pu détecter cette maladie de Lyme dans son tout début, la plupart l’ont remarqué grâce à la trace cutanée.

Le ministre de la santé Marisol Touraine a déclaré : ” Ce plan vise à éviter le sentiment d’abandon et l’errance thérapeutique auxquels sont confrontés des malades de Lyme”

Prévention

  • Communiquer avec le bureau local de la santé publique, pour savoir s’il y a des tiques dans les régions.
  • En milieu forestier, toujours porter des vêtements qui couvrent la peau, en enfilant le pantalon dans les chaussettes par exemple.
  • S’inspecter attentivement et prudemment.
  • Emmener le matériel nécessaire contre les infections et les tiques dans les endroits à haut risque.
  • Nettoyer son jardin des feuilles mortes, les mauvaises herbes, et mettre un peu d’insecticides, etc.
  • Laver ses vêtements à l’eau chaude pour éliminer tout risque de présence de tiques.

En cas de morsure

  • Enlever la tique délicatement de la peau avec une pince pointue. Le plus important c’est la partie buccale de l’insecte car c’est par là qu’elle injecte les bactéries.
  • Éviter de faire une grande pression sur l’insecte ou l’écraser, pour éviter qu’elle ne rentre dans l’organisme.
  • Si possible, conserver la tique car ça peut aider pour faire des analyses chez le médecin.
  • Consulter un médecin le plus tôt possible.

N’hésitez pas à partager cet article, ou à poser des questions si besoin, je serai ravie de répondre 🙂

À bientôt.

Psychologie sociale : Découvrez l’interaction entre les processus psychologiques et la société

Qu’est-ce que la psychologie sociale ? Quelles sont ses applications pratiques ? Qui sont ses principaux auteurs ? Quels sont les sujets qu’étudient les psychologues sociaux ? Dans cet article, nous allons répondre à toutes vos questions sur la psychologie sociale et nous vous donnons plusieurs exemples. Découvrez des connaissances très utiles qui vous aideront à expliquer scientifiquement votre quotidien. Bienvenu dans le monde passionnant de la psychologie sociale.

Psychologie sociale

Qu’est-ce que la psychologie sociale ? Définition, signification et concept

Pourquoi est-ce que les gens se prennent autant la tête et se disputent si souvent ? Qu’est-ce qui pousse certaines personnes à donner tout leur argent aux œuvres caritatives ? Pourquoi nous identifions-nous avec certains groupes de personnes et d’autres non ? Si vous vous êtes déjà posé ce genre de questions, vous avez tenté de résoudre les questionnements de la psychologie sociale.

La psychologie sociale est une branche populaire de la psychologie qui étudie les processus psychologiques des individus dans la société. Cela signifie que la psychologie sociale est chargée d’expliquer qu’est-ce que nos relations sociales nous font ressentir, ce que nous pensons de celles-ci, quelles sont nos motivations pour entrer en relation avec les autres, comment nous agissons lorsque nous ne sommes pas seuls, etc…

Cette discipline est née au début du 20ème siècle. L’indiscutable poids des autres sur nos comportements commence alors à être pris en compte grâce à certains psychologues sociaux que nous allons mentionner plus bas. Continuez votre lecture si vous souhaitez tout savoir sur la psychologie sociale.

Qu’étudie la psychologie sociale ?

Les sujets abordés par les psychologues sociaux sont aussi variés que le nombre de situations différentes que nous vivons dans notre vie sociale au quotidien. Voici les principales thématiques étudiées dans ce domaine :

  • Construction de l’identité : comment nous déterminons quels sont les traits qui nous définissent ?
  • Attitudes et psychologie social : qu’est-ce qui nous pousse à devenir un écologiste ?
  • La cognition dans les relations sociales : comment réalisons-nous nos jugements sur les autres ?
  • La communication : qu’est-ce qui nous pousse à diffuser notre intimité sur les réseaux sociaux ?
  • Les relations interpersonnelles : pourquoi certaines personnes nous attirent et d’autres non ?
  • La culture d’un point de vue psychosocial : comment donnons vie collectivement à des images qui influencent nos émotions ?
  • Les stéréotypes dans la psychologie sociale : pourquoi disons-nous que les blondes sont stupides ?
  • Les conflits : qu’est-ce qui peut pousser quelqu’un à faire du bullying ou du mobbing à une autre personne ?
  • L’aide à autrui : pourquoi certaines personnes dédient leur temps à faire du bénévolat ou du volontariat ?
  • Les groupes : qu’est-ce qui nous incite à nous considérer comme fans inconditionnels d’une certaine équipe ?

Psychologie sociale : caractéristiques

1. Liée avec d’autres disciplines

La sociologie est la science la plus proche de la psychologie sociale. D’autres disciplines, comme la pédagogie, l’économie, la philosophie, les sciences politiques, l’histoire, l’anthropologie ou d’autres branches de la psychologie ont un lien très fort avec la psychologie sociale.

2. Concentrée sur les processus psychologiques

Malgré de réunir les différentes perspectives afin d’expliquer quels sont les sujets abordés par cette discipline, toutes les sciences qui étudient la société ne sont pas pareilles. La psychologie sociale se distingue des autres branches par la particularité qu’elle a d’étudier ce qu’il se passe dans la têtes des individus et en quoi cela influence leur comportement.

3. Abordée d’une manière scientifique

Les sujets d’étude des psychologues sociaux sont moins tangibles que dans les autres sciences comme la chimie ou la biologie. Pourtant, la psychologie sociale utilise tout de même des méthodes scientifiques, comme des expériences ou des méthodes de corrélations (qui consistent à observer comment sont affectées différentes variables), qui permettent aux experts en psychologie sociale d’élaborer des théories solides et applicables.

4. Parfois similaire au bon sens

Nous avons tous une théorie sur les aspects que la psychologie sociale étudie. Parfois, lorsque le public lit un texte de psychologie sociale, il pense qu’il ne s’agit que fait évidents et/ou d’opinions subjectifs. Cependant, ces professionnels sont chargés de démontrer rigoureusement des questions sur lesquels les gens sont habitués à discuter en se basant uniquement sur leurs expériences personnelles.

Applications de la psychologie sociale

En plus de la théorie et de l’investigation, la psychologie sociale a de nombreuses utilités qui se répercutent sur notre vie quotidienne. La psychologie sociale appliquée a pour but d’améliorer la qualité de vie des personnes à tous les niveaux. Voici les principaux champs d’action de la psychologie sociale :

  • Santé : Permet d’améliorer le bienêtre des individus grâce à des actions tels qu’encourager les habitudes saines ou neutraliser les situations sociales stressantes.
  • Problèmes sociaux : Le chômage, l’immigration ou la violence entre genre sont des questions analysées par les psychologues sociaux, qui créent également des plans d’intervention dans le but de résoudre ces conflits.
  • Éducation : Se centre sur les questions tels que la perception qu’ont les personnes de notre système d’éducation ou comment améliorer la cohabitation entre étudiants.
  • Environnement : La psychologie sociale étudie les interactions entre les personnes et leur environnement.
  • Domaine juridique : Aborde des sujets liés aux domaines du droit et de la psychologie, comme la situation des victimes ou la prévention de la criminalité.
  • Organisation : Explore les notions de leadership, de productivité, de relations professionnelles, etc…
  • Politique : Intervient pour des questions comme l’efficacité d’un discours politique ou l’attitude de la population face aux hommes politiques.
  • Communication et consommation : L’influence publicitaire, nos compétences communicatives, les liens interpersonnels et les comportements sur les réseaux sociaux sont tous des exemples de sujets abordés par la psychologie sociale.

En définitive, le rôle de la psychologie sociale appliquée est indispensable dans de nombreux domaines, toujours en progrès. Les psychologues sociaux s’occupent toujours de démontrer empiriquement la validité des solutions qu’ils apportent.

Psychologie sociale : expériences

Dans ce paragraphe nous vous racontons deux des expériences les plus connues de la psychologie sociale, afin que vous puissiez comprendre comment travail les psychologues sociaux et l’importance de leurs découvertes.

Expérience de la facilitation sociale

Norman Triplett est le créateur, selon différents auteurs, de la première expérience de psychologie sociale, en 1898. Il voulait découvrir la raison de l’augmentation de la vitesse des cyclistes lorsqu’ils roulent accompagnés. Son objectif était de découvrir comment influençait la présence d’autres personnes qui pratiquent la même activité sur le rendement d’un cycliste.

Son hypothèse était que notre rendement augmente lorsque nous sommes en compétition avec d’autres personnes (pour les tâches motrices). Ainsi, Triplett essaya de vérifier la véracité de cette hypothèse dans un laboratoire. Il demanda à un enfant de rembobiner un rouleau de file pour pêcher. Certains participants le faisaient seuls et d’autres accompagnés par d’autres qui remplissaient la même tâche. Le résultat obtenu fut que les sujets du deuxième groupe (ceux accompagnés) réalisaient leur tâche beaucoup plus vite que ceux du premier groupe (ceux qui étaient seuls).

Expérience de la prison de Standford

Philip Zimbardo, un fameux psychologue social, réalisa une expérience qui est devenu célèbre à cause de ses résultats plus que déconcertants. Il engagea 24 étudiants qui suite à une évaluation semblaient mentalement sains. Il divisa les étudiants en deux groupes aléatoirement, un de “policiers” et l’autre de “prisonniers”. Il convertit le sous-sol de l’Université de Standford en une prison et fournit des uniformes aux policiers et aux prisonniers. Il mit en place une série de normes afin de rendre la situation le plus réaliste possible.

Au fur et à mesure que les jours passaient, les policiers abusaient toujours plus de leur autorité et de leur pouvoir, en déshumanisant les prisonniers. Les victimes étaient dévêtues, insultées, tournées au ridicule, etc… En fait, les policiers ridiculisèrent tellement les prisonniers que l’expérience dû être interrompue par Zimbardo, car la situation était devenue dangereuse. L’explication du psychologue social est que n’importe qui peut devenir “mauvais” suivant les circonstances et le contexte.

Voici une vidéo qui explique plus en détail cette fameuse expérience de Philip Zimbardo, commentée par lui-même (n’oubliez pas de mettre les sous-titres en français).

https://www.youtube.com/watch?v=WUDTCMUEeTA

Psychologie sociale : comment appliquer la psychologie sociale à la vie quotidienne ?

Qui n’a jamais souhaité mieux comprendre et prédire le comportement des autres ? Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi vous avez certains comportements à un moment donné ? Heureusement, la psychologie sociale nous donne des réponses scientifiques aux questions de notre quotidien.

Étant donné que nous vivons en société et que nous devons nous adapter à celle-ci, un peu de psychologie sociale dans notre vie peut nous aider à expliquer les discussions dans nos travaux en équipe, la folie des jours de soldes ou les préjugés face aux personnes obèses.

Voici quelques conseils et recommandations qui vous aideront à appliquer les principes de la psychologie sociale à votre quotidien :

Soyez attentifs à vos biais cognitifs

Les biais cognitifs sont des déformations de la réalité qui se produisent lorsque nous traitons les informations. Nous ne disposons pas des ressources suffisantes pour dédier notre attention à tous ce qui nous entourent, et que notre cerveau pense à une vitesse stupéfiante. Par exemple, pour ne pas perdre de temps, nous avons tendances à confirmer nos croyances et éviter les informations qui les démentent.

Cette prédisposition est naturelle et nous arrive régulièrement. Cependant, elle peut parfois nous mener à nous tromper, à contempler notre monde à travers de stéréotypes inadéquats ou à avoir des préjugés injustifiés. C’est pour cela qu’il est important de réfléchir sur nos opinions et que nous essayons d’être objectifs.

Apprenez à influencer les autres

Nous avons tous besoin d’influence les autres de temps en temps, afin de d’obtenir quelque chose par exemple. Cela ne signifie pas manipuler ou avoir de mauvaises intentions. Simplement, nous désirons peut-être seulement que notre sœur nous prête une robe, faire bonne impression lors d’un entretien ou éviter qu’un ami prenne une mauvaise décision.

Des actions tels qu’être agréable avec notre interlocuteur, faire des faveurs ou complimenter les autres sont des stratégies assez efficaces pour obtenir ce que l’on souhaite. Robert Cialdini est l’un des plus grands experts en influence sociale du monde et décrit à quel point cela peut être efficace d’influencer quelqu’un.

Restez connecté avec l’actualité

Les moyens de communications sont des sources intarissables de connaissances sur la psychologie sociale. Les scandales sur les réseaux sociaux, le pouvoir de certains leaders d’opinion ou les commentaires de nos proches nous proportionnent une infinité de données qui peuvent être traitées.

Il est vrai que nous ne nous conformons pas à connaître la réalité au travers d’un seul canal. Adopter un point de vue holistique favorise que nous soyons capables de mieux anticiper les comportements des autres et d’améliorer notre capacité de résolution de problèmes. Nos connaissances sont enrichies par le fait d’écouter les différentes versions d’une histoire et que nous essayons de les traiter de différents points de vue.

Découvrez les livres passionnants sur la psychologie sociale

Certains psychologues sociaux, comme Robert Cialdini, Elliot Aronson ou Philip Zimbardo ont écrit des livres vraiment intéressants, autant pour les professionnels que pour le public non spécialisé. Leurs œuvres vous permettront de vous approcher de manière pratique à la compréhension de nos comportements sociaux.

Psychologie sociale : théoricien et auteurs principaux

La liste des psychologues sociaux importants qui ont réalisé de grandes découvertes et qui continuent de le faire actuellement est assez large. Voici les cinq plus grands auteurs et leurs principaux apports à la psychologie sociale.

Kurt Lewin (1890-1947)

Ce père de la psychologie sociale s’est intéressé aux interactions existantes entre chaque individu et son milieu. Sa pensée est très liée à la psychologie de Gestalt. Il s’intéressa particulièrement à mener ses idées à la pratique, et l’une de ses maximes est : “pour comprendre un système, il faut essayer de le changer”.

Lewin créa la théorie de champs, qui met en avant l’importance de contempler l’espace vital des personnes. Cette dimension est constituée de la totalité des situations de chaque individu à un moment déterminé. Il insista sur le fait de ne pas isoler les différents facteurs qui nous influence et de se concentrer sur les dynamiques qui se produisent entre eux.

Solomon Asch (1907-1996) et la psychologie sociale

Son principal champ d’étude fut le conformisme, qui est essentiel pour la vie en société. C’est le célèbre créateur du “paradigme de Asch”, qui fut démontré grâce à une expérience révolutionnaire. Ce psychologue réunit en 1951 des groupes entre 5 et 7 personnes. L’une d’elles était le sujet étudié et les autres étaient des collaborateurs du chercheur.

Asch présenta deux images, l’une qui représentait une ligne et l’autres trois lignes de longueurs différentes. Ensuite, il demandait quelle ligne de la deuxième image avait la même longueur que celle de la première image. L’expérience a été conçue pour que le sujet étudié soit l’une des dernières personnes à répondre. Les collaborateurs donnaient une réponse erronée exprès, pour voir si le sujet allait les suivre.

La réponse était facile et évidente. Cependant, Asch découvrit avec surprise qu’après de nombreuses tentatives, le sujet se “trompait” dans 50% des cas. Asch démontra également que les indices du conformisme varient d’une culture à l’autre, et que les collectivistes y sont plus par exemple plus enclins.

Stanley Milgram (1933-1984)

Milgram réalisa l’une des expériences les plus terrifiantes de l’histoire. Inspiré par les atrocités commises pendant la Seconde Guerre Mondiale, il étudia l’obéissance à l’autorité et décida d’en explorer les limites.

Il sélectionna des sujets avec un comportement normal, qui furent invités à son laboratoire. Il demanda aux participants de son expérience controversé d’administré des décharges électriques en augmentant progressivement le voltage (bien qu’en réalité le voltage ne dépassait jamais les 45 voltes) à une autre personne lorsque celle-ci se trompait en répondant aux questions qui lui étaient posées.

La victime était un complice du psychologue et devait simuler une douleur progressive au fur et à mesure que la puissance des décharges augmentait. Malgré les cris de douleur et de désespoir de la victime, le scientifique qui jouait le rôle de l’autorité insistait pour que les sujets de l’expérience continuent à augmenter la puissance des décharges. Le résultat effrayant de cette expérience est que 65% des sujets arriva au niveau maximum, qui supposait infliger 450 voltes (ce qui signifie une décharge mortelle) à l’autre participant, la victime.

Voici une courte vidéo qui explique plus en détail comment se déroulait cet expérience :

Les explications proposées à ce fait terrifiant sont la crédibilité du scientifique, qui affirme que les décharges ne sont pas dangereuses ou l’insistance de l’éducation depuis que nous sommes enfants à obéir aux supérieurs (parents, enseignants, etc…) Et vous, comment auriez-vous réagit dans cette situation ?

Serge Moscovici (1925-2014) et la psychologie sociale

Moscovici se dédia à étudier comment nous comprenons le monde qui nous entoure. Il partit du principe que nous connaissons tous la réalité à travers des représentations sociales qui nous guident et qui nous permettent de cohabiter avec les autres. La communication entre les personnes est essentielle pour transmettre les connaissances et les idées les plus importantes ainsi que pour nous orienter.

Nous construisons des concepts collectifs et créons un sens commun partagé par nous tous. Nos idées sont interconnectées, ce qui permet d’enrichir nos pensées et de donner un sens aux différents faits de notre quotidien. Que sommes-nous sans les autres ?

Robert Zajonc (1923-2008)

Ce psychologue révéla “l’effet de la simple exposition”, qui manifeste notre tendance à être plus sensible à un stimuli lorsque l’on y a été fréquemment exposé. Par exemple, il se peut que la première fois que l’on écoute une chanson à la radio celle-ci nous paraisse anodine. Cependant, si nous l’écoutons chaque fois que nous sortons, dans la voiture, à la télé et qu’elle devient le succès de l’été, celle-ci finira probablement par nous enchanter.

Ainsi, Zajonc déclara que nos préférences ne sont pas complétement rationnelles. Les pensées sont toujours accompagnées par les émotions. Cet effet nous influence également lorsqu’il s’agit de choisir nos amis ou notre partenaire, du fait que les gens que nous voyons plus souvent vont nous plus plaire. Les publicitaires l’on bien compris et tente de profiter de ce phénomène afin de créer un lien avec une certaine marque au plus profond de nous.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour en savoir plus sur la psychologie sociale. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Ana Muñoz Miguez, psychologue de CogniFit spécialisée en psycho-oncologie, soins palliatifs et troubles du langage.”

La douleur, amie plutôt qu’ennemie

Elle est là depuis notre premier cri dans ce monde, elle nous a accompagné tout au long de notre vie. Au début, elle ne représentait rien, on avait le sens de l’aventure, on fonçait tête baissée, mais au fur et au mesure, on a appris à l’éviter, à avoir plus ou moins peur qu’elle nous tienne, cette douleur inévitable.

La douleur, amie plutôt qu’ennemie

La douleur est une notion vaste, elle change de définition et de critère d’une personne à l’autre. Ma douleur n’est peut-être pas la même que celle d’une personne qui souffre de la même chose que moi, elle est subjective et propre à l’individu.

Bien qu’elle soit désagréable, elle est essentielle à notre survie, c’est un mal pour un bien. Elle est là pour alerter, informer, raconter…

Avez-vous déjà eu mal ? Souriez votre corps se bat pour vous ! 

La douleur, c’est quoi ?

Selon LASP (l’association internationale pour l’étude de la douleur), la douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle, ou décrite dans ces termes.

Effectivement, c’est est un système d’alarme pour remettre en cause notre intégrité physique.

Quand on se blesse, on a mal au niveau de cet endroit précis, et on a l’impression que de cette partie du corps là que vient le problème. En réalité, c’est encore plus compliqué que ça.

C’est tout un système, et il n’est pas là pour nous faire souffrir, mais pour alarmer qu’il y a une anomalie quelque part ou un danger afin de nous protéger.

La douleur, comment est-ce qu’on la ressent ?

D’une façon générale, ce circuit se résume au fait que la douleur est perçue grâce aux récepteurs à terminaisons libres passe à travers les fibres nerveuses vers la moelle épinière, puis le cerveau.

La plupart du temps on croit qu’elle n’a qu’un seul circuit, de la région atteinte jusqu’au cerveau, mais en réalité, c’est une multitude de messages et d’échange entre la partie affecté, la moelle épinière et le cerveau.

Effectivement, on a deux voies qui véhiculent cette douleur, ascendante et descendante. Et la perception de celle-ci se fait en 6 étapes :

1. Transduction :

La douleur prend naissance dans les nocicepteurs ou ce qu’on appelle les récepteurs périphériques. ces derniers sont dispersés dans tout le corps nous permettent de ressentir les stimuli externes et internes.

Ces nocicepteurs convertissent les stimuli d’un message mécanique à un courant électrique : C’est ce qu’on appelle la transduction sensorielle.

2. La conduction :

C’est la transmission de flux nerveux à travers les fibres nerveuses qui se trouvent dans le ganglion spinal de la moelle épinière, pour finir dans la région externe de la corne dorsale de cette dernière.

En ce qui concerne la douleur, on a deux types de fibres :

Les fibres groupe III avec une vitesse de 5 à 30 m/s.

Les fibres groupe IV sont les plus lentes avec une vitesse de 0,5 à 2m/s.

La sensibilité à la douleur peut se faire en deux temps : Une sensation qui arrive rapidement par le groupe III et une sensation beaucoup plus lente qui passe par le groupe IV. C’est pourquoi la moelle épinière intervient avant que le cerveau reçoive l’information.

Exemple : Quand on touche un objet brûlant, dans un premier temps on a tendance à retirer la main avant que l’information n’arrive au cerveau, c’est la moelle épinière qui reçoit la réponse rapidement grâce au groupe III, et dans un deuxième temps, on commence à avoir mal après l’acte, suite au flux nerveux qui arrive enfin au cerveau non seulement au groupe III mais aussi groupe IV.

3. Transmission :

Au niveau de la région externe de la corne postérieure de la moelle épinière, le flux nerveux génère la libération des neurotransmetteurs responsables de la transmission d’informations au niveau des synapses.

L’intensité de la douleur dépend de la libération des neuropeptides, dont la substance P, qui est libérée par les terminaisons des fibres nociceptives et se fixent sur les récepteurs. Cette substance P génère une réponse postsynaptique et améliore l’activité des récepteurs NMDA. Ces derniers sont responsables de l’entrée de calcium qui nous informe sur les modifications de l’intensité de la force de transmission synaptique.

4. Perception :

Ainsi, le signal passe par les voies ascendantes vers le cerveau qui percevra la douleur.

5. La modulation :

Quand la douleur fait son trajet, elle fait l’objet de diverses modulations grâce à un système régulateur qui l’intensifie ou la diminue.

Exemple : Parfois on a mal suite à une petite coupure quelque part au niveau du corps, mais on ne se souvient pas quand est-ce qu’on a pu se blesser. C’est parce que la sensation a été amortie sur le coup. Alors que parfois, on a très mal suite à une toute petite blessure, c’est à cause de ce signal qui a été intensifié.

Au niveau de la voie ascendante : C’est une modulation facilitatrice de la moelle épinière au cerveau qui permet à ce dernier de supporter cette douleur.

Au niveau de la voie descendante : C’est une modulation inhibitrice du cerveau à la moelle épinière, pour rendre la sensation plus supportable.

Ce contrôle est possible grâce à la corne dorsale de la moelle épinière ainsi que les projections neuronales.

Cependant, plus le cerveau aura l’impression que le corps est en danger et plus on aura mal, autrement dit, la modulation inhibitrice sera moins efficace.

6. Traitement :

Une fois dans le cerveau, les messages nociceptifs arrivés à des moments différents, sont analysés par différentes zones.

Effectivement, une fois arrivés au thalamus, le message est envoyé à plusieurs endroits.

  • Pour les stimuli non douloureux, l’information est envoyée au cortex somatosensoriel en passant par le noyau ventral postérolatéral.
  • Pour les stimuli douloureux, l’information traverse la partie médiane du thalamus jusqu’à l’aire corticale motrice, responsable des réactions motrices à adopter suite à la douleur.
  • Enfin, un troisième chemin peut être emprunté par l’information, du noyau intra laminaires du thalamus jusqu’aux régions du système limbique responsable des émotions à adopter suite à une douleur.

La douleur, deux catégories

Il y a deux catégories de douleur : Aigüe et chronique

La douleur aigüe : Est une douleur qui surgit à un moment précis, elle peut durer des secondes, des minutes, des jours ou des semaines. Elle est là parce qu’il y a une cause connue ou pas et elle

disparaît une fois la cause disparue, autrement dit, après la guérison.

Exemple :

Quand vous vous cognez le petit doigt contre le coin d’un meuble. La douleur que vous ressentez est aigüe, parce qu’elle ne va durer que quelques instants ou dans les cas extrêmes quelques jours.

La douleur chronique : Est une douleur qui s’est installée et qui est restée plus de 3 mois. Elle est compliquée parce qu’elle ne disparaît pas, même après un traitement. Elle perdure sur le long terme dans la vie de la personne atteinte et la perturbe.

Exemple :

Si vous avez mal au ventre, ça peut se soigner en quelques jours, mais si hormis la prise des médicaments, ça perdure plus de 3 mois, elle devient chronique.

Une douleur aiguë est susceptible de devenir chronique si elle n’est pas traitée.

La douleur, plusieurs formes

– Nociceptive :

C’est une douleur perçue par des nocicepteurs suite à une lésion au niveau du corps, c’est le type le plus fréquent, et peut être aigüe ou chronique.

Les nocicepteurs qui sont responsables de la réception de cette douleur, véhiculent l’information à travers la voie ascendante, et sont présents dans la peau, les os, les muscles, la plupart des organes internes, les vaisseaux sanguins, le cœur, etc.

Exemple : Quand une personne se brûle le doigt, cette brûlure est ressentie grâce aux récepteurs cutanés qui véhiculent l’information jusqu’au cerveau, et ce dernier la traduit comme une douleur.

– Neuropathiques :

Une douleur est neuropathique quand elle est liée au système nerveux (central + périphérique), elle est due à une lésion ou un dysfonctionnement de ce dernier.

Au niveau du système nerveux central, elle peut être dû à de nombreux facteurs, comme un AVC (accident vasculaire cérébral) ou à une tumeur au niveau du cerveau ou de la moelle épinière, etc. Et au niveau du système nerveux périphérique, elle touche les nerfs en dehors de la moelle épinière et du cerveau, par exemple, le syndrome du tunnel carpien qui cause une douleur au niveau des nerfs au niveau du poignet.

Elle est généralement chronique, car les nerfs peuvent garder en mémoire la douleur et la retranscrire même après un traitement, qu’il soit médical, chirurgical, non médicamenteux…

Exemple : Le syndrome du canal carpien qui cause une douleur au niveau des doigts de la main, cette maladie est liée à une compression du nerf médian du poignet.

– Psychogène :

C’est une douleur au niveau psychologique, et peut aussi être chronique ou aigüe.

Par contre, une douleur psychogène aigüe est rarement prise en compte, bien sûr, personne ne va chez le psychologue, car ça fait deux jours qu’il ne se sent pas bien, ça peut être normale. Cependant, ça devient pathogène quand la sensation perdure sur le long terme et commence à affecter la routine de la personne.

Ce qui rend ce type de douleur spécial, c’est qu’ils ne sont pas causés par une maladie ou un stimulus précis, mais attention, même si elles n’ont pas de causes, ça ne veut pas dire qu’ils n’existent pas. Au contraire, elles peuvent être plus douloureuse que les douleurs nociceptives et neuropathies, car elles peuvent nous faire entrer dans un cercle vicieux.

Exemple : Si je me cogne la tête contre un mur, je ressentirai la douleur car elle a été captée par les récepteurs, mais dans quelques minutes, le cerveau ne recevra plus l’information, et la douleur s’estompera. Alors que dans la douleur psychologique, on peut ressentir une douleur au niveau du dos par exemple, va nous pousser à penser qu’à ça, ce qui va faire croire à notre cerveau que c’est une douleur plus importante, ce qui va augmenter cette sensation, qui va encore une fois envoyer l’information au cerveau et ainsi de suite. C’est ainsi qu’on alimente notre douleur, et le meilleur de tout ça, c’est qu’on en n’est même pas conscient.

Le traitement de ce genre de douleur est compliqué, et nécessite un traitement spécifique chez un psychiatre ou un psychologue.

Le décalage entre cerveau et moelle épinière

Parfois, le corps ne peut pas attendre que le flux nerveux soit arrivé jusqu’au cerveau pour réagir, c’est pourquoi il se tourne vers la moelle épinière qui prend la décision à sa place.

Reprenons notre exemple de la brûlure, avant d’avoir ressenti la douleur, vous avez certainement eu le réflexe de retirer le doigt avant, cependant, ce n’est pas votre cerveau qui a donné cet ordre, mais c’est la moelle épinière.

Effectivement, cette dernière a envoyé un flux nerveux par voie descendantes qui a fait en sorte que le doigt soit retiré car elle a reçu l’information bien avant le cerveau. Une fois ce dernier informé, il s’occupe de générer la sensation de la douleur suite à ce contact et la réaction à avoir suite à cet événement.

La douleur : Comment notre corps se défend-il contre elle ?

Notre corps n’est pas idiot, il ne va pas se laisser faire comme ça, si le cerveau génère une douleur qui nous perturbe, il va aussi génère des antidouleurs qui arrêteront le malaise que nous ressentions.

Parmi ces antidouleurs, on trouve :

L’ocytocine : cette hormone qui cible les neurones périphériques est sécrétée par l’hypothalamus, elle module les régions responsables de la sensation de la douleur. Si elle n’avait pas été présente, ce coup de marteau que vous auriez reçu sur le doigt aurait été beaucoup plus douloureux.

Enképhaline : C’est une molécule qui fonctionne comme antalgique à brève durée (quelques minutes) sur les voies et centres de la douleur

Endorphine : C’est une hormone sécrétée par l’hypophyse et l’hypothalamus et présente dans le cerveau ainsi que la moelle épinière, elle agit comme la morphine, en se plaçant sur les récepteurs morphiniques et procure une sensation de relaxation de bien-être. Cette hormone est utilisée comme un médicament antalgique.

L’adrénaline : Est une hormone produite au niveau des glandes surrénales en cas de stress aiguë ou d’un événement excitateur (traumatisme, joie…). En ce qui concerne la douleur, l’adrénaline fait diminuer la sensation de cette dernière dans le corps, et cela pour une période précise qui peut aller de quelques minutes jusqu’à des heures.

L’insensibilité congénitale à la douleur

La maladie d’insensibilité congénitale à la douleur est une maladie rare est très grave qui apparaît dès le jeune âge, elle se caractérise par l’incapacité à sentir la douleur, quelle que soit sa gravité ou sa localisation dans le corps.

Les personnes atteintes de cette pathologie, arrivent à sentir la différence entre les différentes sensations (froid, chaud…) mais n’arrive pas à sentir la douleur que les éléments peuvent engendrer.

Exemple : En cas de brûlure, ces personnes peuvent ressentir qu’il y a de la chaleur, mais n’auront pas mal.

Ça peut sembler très plaisant, et vous pouvez même envier ces personnes, mais laissez-moi vous dire, que ce n’est pas une bénédiction. Ces patients atteints de cette maladie ne peuvent pas sentir si leur corps va bien ou pas. Par exemple, en cas d’infection alimentaire, vous allez sentir à un moment, une douleur au niveau de votre ventre, vous saurez qu’il y a un problème et vous irez voir un médecin, alors que chez ces personnes, elles ne pourront jamais le savoir, et donc, laisseront la maladie s’aggraver.

Cette maladie peut avoir certaines conséquences comme :

  • Déformation des articulations.
  •  Recours parfois à l’automutilation pour comprendre leur corps.
  • La mastication peut entraîner des blessures au niveaux des lèvres et de la langue.
  • Un retard intellectuel

Malheureusement, il n’y a pas vraiment de traitement, la seule manière est la prévention : en faisant des visites médicales complète aussi souvent que possible.

Vous devez savoir que la douleur est nécessaire dans notre vie, elle n’est pas contre vous, mais AVEC vous.

Lors d’un accident, la première chose qu’un médecin ou un secouriste ferait, sera de vérifier si vous avez une blessure dans votre corps. Il ne va pas se fier à ce que vous dites, car en état de choc, notre corps produit une grande quantité d’adrénaline, ce qui fait que vous pouvez ne pas sentir la douleur. Donc, imaginez si c’était le cas tout le temps, vous pourriez avoir un arrêt cardiaque et vous ne le sentirez même pas.

Si vous avez aimé cet article, n’oubliez pas de laisser un commentaire 🙂 

Je reste à votre disposition pour répondre à vos questions.

Merci pour votre lecture !

Syndrome du Burnout et épuisement professionnel, comment prévenir ses symptômes : travailleurs au bord de la crise de nerfs !

C’est devenu l’un des troubles sociaux modernes les plus courant : l’épuisement professionnel ou le syndrome du Burnout affecte beaucoup de secteurs professionnels différents, et son taux de croissance semble être sans limites. Dans cet article, notre psychologue Cristina Martínez de Toda vous invite à mieux connaître le syndrome du Burnout et à apprendre des stratégies pour prévenir ses symptômes. Comme disait Oscar Wilde “l’unique avantage de jouer avec le feu est que l’on apprend à ne pas se brûler”

Il est clair que ce trouble est plus difficile à éviter que d’autres, parce que malheureusement nous sommes tous vulnérables au Burnout et nous sommes tous des victimes potentiels de ce syndrome. Nous devons tous (ou l’immense majorité d’entre nous) travailler pour pouvoir survivre, et certains ont plus de chance que d’autres quant à leurs conditions professionnelles. Si changer de travail n’est pas une option possible, nous vous proposons une série de techniques pour faire face et prévenir le syndrome du Burout, afin de ne pas arriver à un épuisement professionnel.

Épuisement professionnel, travailleurs au bord de la crise de nerfs !

Qu’est-ce que le syndrome du Burnout ?

Le Burnout ou l’épuisement professionnel est un trouble émotionnel qui a de graves conséquences sur la santé physique et psychologique. Il s’agit d’un épuisement physique, mental et émotionnel, dans lequel l’intérêt des tâches et des responsabilités du quotidien diminue peu à peu, et la personne qui en souffre expérimente des changements de comportements importants. C’est d’ailleurs un facteur clé pour identifier ce trouble.

Paradoxalement, il affect généralement es personne qui ont fait de leur profession une vocation, comme c’est le cas dans les domaines de la médecine, les soins infirmiers, le travail social, la psychologie et l’enseignement. C’est à dire, les professions dans lesquels on travail en relation avec les autres.

Vous vous demandez pourquoi ? C’est parce que le principal risque de développer un syndrome de Burnout est lorsqu’il existe une dissonance entre nos expectatives et la réalité de notre travail.

“Qui n’espère rien, ne perd rien”

Les difficultés pour être promu dans notre société, pour que l’on apprécie notre travail ou que l’on prenne en compte notre opinion, les difficultés pour trouver un salaire qui s’adapte à nos expectatives ou à notre formation, etc…

Syndrome du burnout : l’épuisement professionnel

Le syndrome du Burnout est l’une des principales causes de congé maladie au travail, avec le mobbing et la dépression. Il affecte majoritairement les personnes de moins de 35 ans, lors de leur première expérience professionnelle. Tristement, la majorité finissent par abandonner leurs idéaux et s’aligne aux normes de leur profession, développant parfois un syndrome du Burnout chronique.

Au bord de la crise de nerfs : symptômes du Burnout

La difficulté pour se lever le matin ou à sensation d’être fatigué malgré le fait d’avoir dormi suffisamment sont les premiers signaux d’alarme.

Des sentiments comme la frustration, la sensation de manque d’efficacité, d’échec ou d’impuissance sont très communes lors de l’épuisement professionnel. Généralement le fait d’être exposé au syndrome du Burnout sur le long terme peut entraîner le développement de pathologies plus graves comme l’anxiété ou la dépression.

Au niveau physique des altération du sommeil, de la digestion (brûlures, acidités, etc…) peuvent se produire, tout comme des tachycardie, des difficultés à s’endormir voir même des insomnies. Lorsque les symptômes se prolongent dans le temps, cela peut produire des céphalées, un déficit de communication et une baisse du rendement.

Ces symptômes peuvent dériver en abus de médicaments, de drogues ou d’alcool dans une tentative peu efficace de la personne qui souffre de se libérer du poids qu’elle ressent.

Il est vital que si vous expérimenter ces symptômes vous vous rendiez le pus rapidement possible chez un professionnel. Comme pour la plupart des troubles, commencer à le traiter le plus tôt possible permet une meilleure récupération. Ne laissez pas les choses s’empirer et demandez de l’aide si c’est nécessaire !

“Comme pour la plupart des troubles, le manque d’information et la négation augmentent grandement l’épidémiologie élevée de ce syndrome”

Test de l’épuisement professionnel. Identifiez si vous souffrez du syndrome du Burnout.

L’échelle diagnostic développée par Maslach mesure les trois aspects principaux du syndrome du Burnout : l’épuisement, la dépersonnalisation et l’efficacité professionnelle. Vous devez répondre en notant chaque affirmation de 1 à 6 (1 : jamais ; 6 : toujours). Essayez d’être le plus sincère possible.

  1. Je me sens émotionnellement épuisé par mon travail.
  2. Je me sens fatigué à la fin d’une journée de travail.
  3. Je me sens fatigué quand je me lève le matin et que je dois aller au travail.
  4. Je comprends facilement comment se sentent les patients.
  5. Je crois que je traite certains patients comme s’il s’agissait d’objets impersonnels.
  6. Travailler toute la journée avec beaucoup de gens demande un grand effort.
  7. Je traite les problèmes des patients très efficacement.
  8. Je me sens “à bout” à mon travail.
  9. Je pense que j’influence positivement la vie de gens à mon travail.
  10. Je suis devenu plus insensible avec les gens depuis que j’exerce cette profession.
  11. Je suis préoccupé par le fait que ce travail m’endurcie émotionnellement.
  12. Je me sens très actif.
  13. Je me sens frustré à mon travail.
  14. Je pense que je travaille trop.
  15. Je ne me préoccupe pas vraiment de ce qui arrive à mes patients.
  16. Travailler directement avec les gens me stress.
  17. J’arrive à créer facilement une atmosphère relâchée avec mes patients.
  18. Je me sens stimulé après avoir travaillé avec mes patients.
  19. J’ai réalisé beaucoup de choses utiles à mon travail.
  20. Je me sens épuisé.
  21. À mon travail je traite les problèmes émotionnels avec beaucoup de calme.
  22. Je sens que les patients me culpabilisent pour certains de leurs problèmes.

Avez-vous répondu ? Voici comment calculer votre résultat. Additionner les points totaux afin de savoir quelle est votre ponctuation pour chaque échelle. Une ponctuation en dessous de 33 indique la présence d’un syndrome de Burnout.

  1. Échelle d’épuisement émotionnel : Évaluer votre vitalité émotionnelle.
  • –          Objets : 1,2,3,6,8,13,14,16,20
  • –          Ponctuation maximale : 54

 

  1. Échelle de dépersonnalisation : Montre votre niveau de cynisme. Jusqu’à quel point êtes-vous conscient du peu que vous importe votre travail, et votre distance avec celui-ci.
  • –        Objets : 5,10,11,15,22
  • –        Ponctuation maximale : 30

 

  1. Échelle de réalisation personnelle : Évaluez vos propres sentiments d’auto-efficacité perçue.
  • –          Objets : 4, 7, 9, 12, 17, 18, 19, 21
  • –          Ponctuation maximale : 48

Un résultat supérieur à 33 en additionnant les deux première échelle et inférieur à 33 pour la dernière échelle signifie un syndrome de Burnout

Comment faire face aux symptômes du burnout

Conseils pour prévenir et affronter le syndrome du Burnout

La prévention de ce trouble est fondamentale, et bien que l’aide d’un spécialiste soit nécessaire pour récupérer d’un Burnout, vous pouvez suivre ces quelques conseils qui vous aideront à prévenir son apparition :

Conseil 1 : Développez une attitude assertive

Apprenez des stratégies efficaces pour ne pas vous surcharger de travail, pour ne pas accepter les responsabilités qui ne vous concernent pas et le plus important de tout, apprenez à dire non sans vous sentir coupable grâce à ces techniques d’assertivité pour améliorer vos relations sociales.

Le fait de développer des stratégies assertives de communication vous aidera à exposer vos points de vue et vos opinions à vos collègues et à vos supérieurs d’une manière constructive et non destructive.

Jetez un coup d’œil, ça vaut la peine !

Conseil 2 : Modifiez vos expectatives professionnelles

Attention, cela ne veut pas dire que vous devez perdre toutes vos illusions et vos objectifs personnels. Il s’agit simplement de faire une réévaluation de ceux-ci et de vous demander s’ils sont adéquats et s’ils sont réalisables dans votre environnement professionnel.

Essayez de chercher un point intermédiaire qui s’ajuste à la réalité, mais sans renoncer à vos aspirations. Prenez l’adversité comme une expérience de plus pour grandir personnellement.

Conseil 3 : Faites des changements dans votre distribution de temps sommeil-travail-loisir

Il est indispensable pour la prévention du syndrome du Burnout que votre vie ne tourne pas autour de votre travail. Il est nécessaire que vous dédiiez minimum 10 minutes tous les jours à un hobby ou une activité qui vous déconnecte du travail et que vous “désintoxique” des émotions négatives qu’il vous produit. Maintenez des habitudes de sommeil régulières, et essayez d’adaptez votre rythme sommeil-travail-loisir à une certaines routine.

Dédiez du temps à vos relations personnelles, mais dans ces moments essayez de ne pas faire référence au fait que vous êtes épuisez par votre travail. Concentrez-vous simplement sur le fait de profiter de la compagnie.

Conseil 4 : Pratiquez des techniques de relaxation

Ces techniques vous aideront à combattre les symptômes du stress associé au trouble et à l’anxiété. Vous avez des milliers d’options, de la musique relaxante à la peinture en passant par la lecture et les balades en pleine air…

Nous vous recommandons de pratiquer la méditation MindFulness, pratique qui vous permettra d’éloigner les symptômes de la dépression. Découvrez ce qu’est la méditation Mindfulness !

Pratiquez des techniques de relaxation afin d’éviter l’épuisement professionnel

Conseil 5 : Jouez à la loterie

Ce dernier conseil est bien-sûr une blague ! Il existe actuellement un sérieux problème de ludopathie (addiction aux jeux d’argent), surtout chez les jeunes. Et la dernière chose que nous voulons est que vous entriez dans ce cercle. Travaillez et faites les efforts nécessaires mais ne soyez pas frustré. Et si quelque chose ne vous plait pas, essayez de l’améliorer. Il se peut que ces conseils pour vos aider à sortir de votre zone de confort vous soient utiles.

Et vous ? Vivez-vous pour travailler ou travaillez-vous pour vivre ?

 

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

Conseils pour développer votre résilience : la fable de la fougère et du bambou

Êtes-vous capables de surmonter l’adversité ? De supporter des périodes de douleur émotionnelle ? Qu’est-ce que la résilience ? Tout le monde expérimente à un moment ou à un autre de sa vie du malheur ou de la souffrance, et cela aussi vrai que tristement inévitable. Sachant cela, et suivant la manière dont nous allons faire face à ces situations difficiles qui se présentent, nous pouvons construire plus sagement notre futur et apprendre de notre passé afin de grandir.

Lorsque votre vie se complique, que souhaiteriez-vous être, une fougère ou un bambou ? À travers une fable inspirante, vous allez découvrir ce qu’est la résilience, ou comment ne pas succomber face à l’adversité.

Avec ce petit conte, nous vous invitons à réfléchir sur la résilience. Puis, nous vous donnerons quelques conseils afin que vous puissiez améliorer cette résilience qui se trouve en chacun d’entre nous.

Découvrez votre résilience intérieure

Qu’est-ce que la résilience ?

La résilience peut être définie comme la capacité que nous avons à affronter les adversités de la vie, à les assumer avec flexibilité, et le plus important de tout, en sortir fortifié.

Qu’est-ce que la résilience ? La résilience est la capacité d’assumer que la vie n’est pas difficile en soi, mais qu’elle peut l’être par moment.

Il s’agit de quelque chose de beaucoup plus profond et plus spirituel que la résistance. La résistance consiste à supporter vents et marées d’une façon plus ou moins héroïque, grâce à une force passive. La résilience consiste à laisser derrière nous cette souffrance et la transcender.

Une personne résiliente obtient un apprentissage et une sagesse de chaque situation difficile qu’elle traverse, d’une manière que celle-ci ne lui apporte pas que du négatif dans sa vie.

Vous connaissez certainement plus d’une personne dont vous vous demandez comment elles font pour garder leur sourire et leur bonne humeur alors que vous savez qu’elles ont passé par de nombreux moments difficiles. Ces personnes sont probablement des exemples de supération et de résilience.

Un exemple de résilience au niveau individuel et groupal à la suite d’une tragédie fut ce qu’il se passa aux États-Unis après l’attentat du 11 septembre 2001, à la suite duquel chaque citoyen américain dû faire face à l’horreur et reconstruire sa vie plus ou moins détruite.

L’important avec la résilience, ce n’est pas la caractéristique intrinsèque et exclusive de certaines personnes, mais que nous possédons tous cette capacité et que nous pouvons la développer et l’améliorer, car la résilience peut être apprise.

Les personnes ne naissent pas résilientes, elles le deviennent. Cela implique que pour développer leur résilience, elles ont dû passé par des moments difficiles. Bien sûr, ces personnes expérimentent également la douleur et la souffrance, mais elles arrivent à convertir leur souffrance en vertu. Une des meilleures façons d’expliquer ce qu’est la résilience est la fameuse phrase : ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort.

“Lorsque ma souffrance augmenta, je me suis vite rendu compte qu’il y avait deux manières de faire face à la situation : réagir avec amertume ou transformer la souffrance en une force créative. J’ai choisi cette dernière” Martin Luther King

Résilience : la fable de la fougère et du bambou

Un jour, je me suis avoué vaincu… j’ai renoncé à mon travail, à mes relations, à ma vie. Je suis alors allé dans la forêt pour parler avec un ancien que l’on disait très sage.

– Pourrais-tu me donner une bonne raison pour ne pas m’avouer vaincu ? Lui ai-je demandé.

– Regardes autour de toi, me répondit-il, vois-tu la fougère et le bambou ?

– Oui, répondis-je.

– Lorsque j’ai semé les graines de la fougère et du bambou, j’en ai bien pris soin. La fougère grandit rapidement. Son vert brillant recouvrait le sol. Mais rien ne sorti des graines de bambou. Cependant, je n’ai pas renoncé au bambou.

– La deuxième année, la fougère grandit et fut encore plus brillante et abondante, et de nouveau, rien ne poussa des graines de bambou. Mais je n’ai pas renoncé au bambou.

– La troisième année, toujours rien ne sorti des graines de bambou. Mais je n’ai pas renoncé au bambou.

– La quatrième année, de nouveau, rien ne sorti des graines de bambou. Mais je n’ai pas renoncé au bambou.

– Lors de la cinquième année, une petite pousse de bambou sorti de la terre. En comparaison avec la fougère, elle avait l’air très petite et insignifiante.

– La sixième année, le bambou grandit jusqu’à plus de 20 mètres de haut. Il avait passé cinq ans à fortifier ses racines pour le soutenir. Ces racines l’on rendu plus fort et lui ont donné ce dont il avait besoin pour survivre.

– Savais-tu que tous ce temps que tu as passé à lutter, tu étais en fait en train de faire de racines ? Dit l’ancien, et il continua…

– Le bambou a une fonction différente de la fougère, cependant, les deux sont nécessaires et font de cette forêt un lieu magnifique.

– Ne regrettes jamais un seul jour de ta vie. Les bons jours te rendent heureux. Les mauvais jours te donnent de l’expérience. Les deux sont essentiels pour la vie, lui dit l’ancien, et il continua…

Le bonheur te maintien doux. Les tentatives te maintiennent fort. Les peines te maintiennent humain. Les chutes te maintiennent humble. Le succès te maintien brillant…

Si tu n’obtiens pas ce que tu désires, ne te désespères pas… qui sait, peut-être que tu es juste en train de fortifier tes racines…

(Conte oriental)

Saviez-vous que tous ce temps pendant lequel vous avez luté, vous étiez en fait en train de fortifier vos racines ?

Apprenez à développer votre résilience intérieure : 10 conseils pour devenir une personne résiliente

Conseil 1 : Établissez des relations enrichissantes avec votre entourage

Les personnes résilientes possèdent une structure affective et sociale pleine. Elles sont conscientes du fait que parfois il n’est pas seulement nécessaire de demander de l’aide, mais que cela peut également s’avérer enrichissant pour les deux parties. Des liens affectifs se créent et se renforcent. Chercher des personnes positives pour vous entourer et éloignez-vous des vampires émotionnels.

Conseil 2 : Ne considérez aucunes crises comme insurmontable

Le mot crise en japonais est formé des caractères Danger + Opportunité. Il faut donc apprendre à tirer parti de l’opportunité qu’une crise nous offre et sortir grandit des moments difficiles.

Mentalisez le fait que n’importe quel problème est temporaire, sauf la mort. C’est de cette manière que les personnes résilientes supportent et traversent les tempêtes que la vie leur impose.

La clé est d’assumer la crise comme une opportunité pour générer un changement, pour apprendre et pour grandir.

Conseil 3 : Acceptez que le changement fait partie de la vie

Inévitablement, tout change et se transforme, parfois en bien parfois non. Il faut accepter les événements qui échappent à notre contrôle afin de se concentrer sur les choses sur lesquels nous pouvons avoir un impact. Lorsqu’un vase se casse, ne tentez pas de le recoller, il ne sera jamais identique. Une personne résiliente fera une mosaïque avec les morceaux du vase. Cherchez toujours la beauté, même dans la difficulté.

Conseil 4 : Dirigez-vous vers vos buts

Les personnes résilientes savent canaliser les adversités afin de les diriger vers leurs objectifs. Apprenez à sortir de votre zone de confort, être tenace et persévérant dans nos objectifs n’est pas égal à être idiot. Au lieu d’être comme le saumon qui nage contre le courant, profiter du courant pour aller plus vite.

La résilience et vos buts

Conseil 5 : Prenez vos décisions sans avoir peur, et même si vous avez peur, prenez quand même une décision

La procrastination est le pire ennemi de la résilience. Remettre les décisions ou les actions à plus tard ne résout jamais les problèmes, généralement les prolonger dans le temps ne fait que les empirer. Prenez des décisions et assumez les responsabilités qui vont avec.

Conseil 6 : Apprenez à vous voir vous-même d’un point de vue positif

Essayez de vous comprendre et soyez conscient de vos forces (et également de vos faiblesses). Les personnes résilientes savent utiliser leurs forces à leur avantage. La confiance en soi et en vos capacités vous permettra d’utiliser vos ressources émotionnelles de la manière la plus efficace et de promouvoir une attitude résiliente face aux problèmes. Il se peut que ces 7 trucs de psychologie positive vous intéresse.

Conseil 7 : Découvrez-vous vous-même

Travaillez sur vous. N’importe quelle adversité est une opportunité idéale pour vous connaître vous-même, pour évaluer à quel point elle vous a marqué ou ce que vous avez réussi à en retirer. Habituellement, après un dur coups émotionnel les personnes cherche souvent leur côté plus spirituel. Si cela vous arrive, écoutez-vous et laissez-vous aller.

Conseil 8 : Développez votre perspective

Cela vous permettra de voir les situations difficiles d’un point de vue plus ample afin de ne pas vous sentir submergé par celles-ci. Soyez conscient de quel est le problème, délimitez-le et ne la laissez pas affecté les autres facettes de votre vie.

Conseil 9 : Prenez soin de vous-même et respectez-vous

Écoutez-vous et donnez à vos rêves et vos désirs l’importance qu’ils méritent. Soyez conscient de vos nécessités et surtout priorisez le bienêtre. La vie ce n’est pas que le travail.

Conseil 10 : Ne perdez jamais espoir

Le dernier conseil et celui qui uni à tous les autres est de ne jamais perdre espoir. Et si vous vos forces faiblissent rappelez-vous la fable que nous avons raconté plus haut sur la fougère et le bambou.

Rappelez-vous toujours que si vous n’obtenez pas ce que vous souhaitez, ne perdez pas espoir… peut-être n’êtes-vous qu’en train de faire des racines plus fortes…

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

Santé mentale : qu’est-ce que c’est et comment être sain mentalement

Qu’est-ce que la santé mentale ? Nous souhaitons tous être sain et profiter d’un bienêtre général, mais cela n’est pas possible si nous ne sommes pas mentalement sains. Quelles sont les caractéristiques principales de la santé mentale ? Comment sont les personnes mentalement saines ? Quelles sont les causes de maladies mentales ? Et quelles sont leurs conséquences ? Comment prévenir les troubles mentaux ? Comment les détecter et comment les traiter ? Dans cet article, nous allons démentir certains mythes et certaines idées préconçues sur les maladies mentales. De plus, nous vous donnerons les clés pour améliorer votre santé bienêtre psychologique et celui de vos proches.

Santé mentale : qu’est-ce que c’est et comment être sain mentalement

Qu’est-ce que la santé mentale ? Définition

Selon l’OMS, il s’agit d’un “état complet de bienêtre mentale, physique et social, et pas uniquement l’absence de maladie ou de souffrance”. C’est la principale définition, qui est le plus souvent citée lorsque l’on aborde ce sujet. Elle est courte, explicite et nous rappelle que pour être considéré sain il faut prendre en compte un grand nombre de variables.

Généralement, lorsque l’on nous parle de santé, on pense au rhume, au mal de crâne et à d’autres problèmes physiques plus ou moins sérieux. Pourtant, la santé mentale est indispensable pour que nous soyons vraiment bien. Sans elle, peu importe les bons résultats de nos analyses de sang.

Il est impossible de séparer notre état psychique de notre corps. Les deux maintiennent une relation bidirectionnelle. L’étude de la santé mentale est abordée par de multiples professions et de nombreux modèles. Actuellement il y a une grande conscience sur l’urgence de considérer la santé d’un point de vue holistique afin de d’améliorer notre développement personnel.

Une personne sur quatre développe au moins un trouble mental au court de sa vie. Il n’est pas nécessaire de nous alarmer. Mais si nous souhaitons vivre bien, il est important que nous apprenions ce qu’est la santé, autant physique que mentale. Ainsi, nous pourrons acquérir des connaissances et de bonnes habitudes basiques pour rester en bonne santé. Dans cet article, nous vous donnerons certaines méthodes qui vous permettrons d’être mentalement plus sain et de prendre soin de vos proches.

Caractéristiques principales qui définissent la santé mentale

  • La santé mentale nous affecte dans tous les aspects de notre vie : Elle nous permet d’interagir adéquatement avec les personnes qui nous entourent, d’établir des liens affectifs sains, d’avoir un bon rendement professionnel, d’être capables de réaliser nos tâches du quotidien ou des actions simples comme remarquer un feu rouge, saluer quelqu’un ou cligner d’un œil.
  • Une bonne santé mentale nous permet de développer notre potentiel maximum : Être sain mentalement ne se limite pas à vivre sans souffrances psychologiques. Cela nous motive à nous imposer des défis et à les relever, à atteindre nos objectifs, à développer nos capacités et à faire face aux adversités du quotidien avec vitalité.
  • Être sain mentalement est nécessaire pour être heureux : Le sommet du bienêtre, c’est le bonheur. Si nous sommes bien mentalement, nous serons plus heureux et nous pourrons organiser plus harmonieusement nos priorités, faire partie d’un groupe ou encore donner plus d’importance aux bonnes choses de la vie.
  • La santé mentale est un processus dynamique : Tout au long de notre vie nous traversons des étapes différentes dans des circonstances différentes. Notre santé mentale s’adapte à celles-ci. Il se peut que pendant l’adolescence nous soyons plus préoccupés que la moyenne pour notre physique, mais désormais nous sommes satisfaits de nous-mêmes. Les valeurs de la société, le contexte, l’idée du “bonheur” et les progrès des techniques qui permettent d’améliorer notre santé mentale évoluent également.
  • Ce que nous voulons dire par santé mentale est en partie culturel : Qui est-ce qui définit la “norme” ? Celle-ci peut être parfois très difficile à déterminer, comme dans le cas des troubles sexuels par exemple.
  • Il y a certains paramètres qui permettent d’évaluer la santé mentale : Malgré les divergences qui peuvent exister, il est possible de donner quelques principes qui permettent d’évaluer la santé mentale afin d’améliorer notre qualité de vie. Par exemple, une personne qui s’automutile ou qui a de sérieux problèmes professionnels à cause d’une consommation de substances actives aura besoin d’augmenter ses niveaux de bienêtre mental, social et physique.

Caractéristiques des personnes mentalement saines

La santé mentale n’est pas une question de tout ou de rien. Il s’agit d’une continuité avec une infinité de possibilités. C’est à dire qu’entre une personne qui jouit d’un bienêtre absolu et une autre qui souffre de troubles qui lui rendent la vie impossible, il existe un grand nombre d’états possibles.

Par exemple, nous pouvons vivre un mauvais moment sans que cela n’implique que nous souffrions d’une dépression. Toutes les personnes mentalement saines ne suivent pas le même modèle de vie, mais par contre elles partagent certaines similitudes :

  • Elles se voient d’une manière réaliste : Elles se connaissent elles-mêmes, elles ne se déprécient pas ni se mettent sur un piédestal.
  • Elles apprécient ce qu’elles ont : Elles voient le bon côté des choses indépendamment des circonstances. Elles s’acceptent et n’oublient pas de s’aimer et de se mettre en valeur.
  • Leurs relations sociales sont satisfaisantes : Il n’est pas nécessaire de s’entendre avec tout le monde. Mais nous connaissons tous ou nous pouvons tous imaginer le mal-être qui accompagne la solitude ou le fait de ne pas se sentir accepté. Les personnes mentalement saines sont capables de communiquer sans problèmes avec les autres. Elles sont émotionnellement intelligentes et maintiennent un bon contact avec leurs proches.
  • Elles savent déconnecter et s’amuser : Le manque de repos ne nous fatigue pas seulement physiquement. Cela affecte également notre santé mentale en préjudicient autant nos facultés cognitives que notre perception de la réalité.
  • Elles ne se boycottent pas elles-mêmes : Parfois le problème n’est pas dans les personnes qui nous entourent ni d’origine organique. Les personnes mentalement saines savent être autocritiques et agir en conséquence. Mais elles ne freinent jamais leur propre progrès.
  • Elles se comportent bien avec les autres : Nous avons une forte impulsion grégaire qui nous pousse à chercher la compagnie des autres. Nous souhaitons vivre en harmonie avec la société. Les personnes mentalement saines maintiennent des liens solides avec les autres, les valorisent et leur désir le meilleur. Bien nous comporter est gratifiant et adaptatif.

Causes d’une mauvaise santé mentale

Les facteurs de risques qui déterminent une mauvaise santé mentale d’une personne sont multiples et hétérogènes. La complexité et la diversité des problèmes mentaux font qu’il est très difficile de connaître leurs racines. Chacune a ses propres causes et ses particularités.

Certaines semblent être principalement dues à des dommages cérébraux ou à une prédisposition génétique, d’autres sont grandement influencés par le contexte socio-culturel, d’autres encore sont liées aux associations désadaptatives des stimulations que la personne à apprise a un certain moment de sa vie, etc…

Dans ce champ d’étude, de nouvelles théories et des innovations se produisent continuellement, nous approchant toujours plus de la vérité. La combinaison entre différents modèles permet de générer de nouvelles explications intéressantes qui sont orientées vers la prévention des troubles mentaux ainsi que sur les interventions possibles.

Malgré le fait qu’il existe une certaine incertitude, nous pouvons nommer les principaux facteurs de risques, qui sont un mélange d’éléments environnementaux, sociaux, familiaux, économiques et individuels.

  • Problèmes familiaux : Si les parents d’un enfant souffrent ou ont souffert d’une maladie mentale, s’il y a des abus dans la famille ou si la cellule familiale n’est stable, les possibilités que le bienêtre mental de l’enfant soient détériorées augmentent considérablement.
  • Isolement : Une vie sociale plaisante est une bonne défense contre la mauvaise santé mentale. Les conditions de discrimination, comme le bullying, peuvent entraîner de sérieux problèmes comme des problèmes d’alimentation, de dépression ou des symptômes d’anxiété. Comment éviter la dépression ?
  • Stress professionnel : Nous ne cessons d’entendre dans les médias les effets dévastateurs du stress. Pourtant, il y a beaucoup de gens qui n’arrivent pas à envisager d’autres alternatives. Le chômage et le travail partiel sont d’autres facteurs qui pèsent lourdement sur la mauvaise santé mentale.
  • Niveau social et économique bas : Une condition socio-économique difficile diminue la protection des individus et leur capacité de réaction face aux problèmes mentaux. Par exemple, la dénutrition a de graves effets sur la santé, autant physique que mentale.
  • Faible adaptation à l’environnement : La sensation d’être déconnecté de notre environnement est désagréable pour tout le monde. Par exemple, toutes les personnes qui ne sont pas nées dans notre société digitale, le manque de connaissance de la technologie peut s’avérer un obstacle difficile à surmonter.
  • Consommation de substances actives : Nous avons tous entendu parler des conséquences de la consommation de drogues et des conséquences de la consommation d’alcool sur le cerveau. La santé mentale est une des premières affectées par ces consommations.
  • Guerre : Une situation de guerre augmente la discrimination, la tension, le sentiment d’injustice et toute une gamme de facteurs qui peut détruire le bienêtre des gens.

Toutes les personnes exposées à ces circonstances ne vont pas forcément développer un trouble mental. Et les personnes qui sont bien adaptées à leur environnement ne sont pas non plus toute saines mentalement. Il est tout de même recommandé d’éviter ces facteurs de risque et de lutter afin que personne n’ait à subir des types de situations qui augmentent leur vulnérabilité.

Conséquences et effet d’une mauvaises santé mentale

Les fruits d’une mauvaise santé mentale peuvent être appréciés dans plusieurs aspects de la vie des personnes. Tous les problèmes mentaux n’ont pas le même impact, et seulement quelques-uns se convertissent en troubles graves. Certaines difficultés, comme une période de basse estime de soi dans la vie d’un individu, peuvent avoir des répercussions uniquement sur sa relation de couple et sur son rendement académique, et peut être solutionné en peu de temps.

Pourtant, si ce manque de bienêtre s’intensifie, il peut se convertir en problème physique, matériel, familiale ou professionnel. Une mauvaise santé mentale a des effets psychologiques et économiques néfastes pour la personne qui en souffre et augmente le risque de souffrir d’une maladie physique.

Ainsi, ces problèmes impliquent souvent une grande partie du cercle de connaissances de la personne affectée. Nous vivons dans une société interconnectée et parfois les proches des personnes qui ont une mauvaise santé mentale sont les plus affectés par la situation.

Prévention des troubles mentaux, comment promouvoir une bonne santé mentale ?

Ce que qu’est la santé mentale est grandement méconnu du public, tout comme les habitudes nécessaires pour la maintenir et l’améliorer. La première chose à faire est faire prendre conscience aux gens que n’importe qui peut souffrir d’un trouble mental au cours de sa vie, et que ce n’est pas la fin du monde.

Les médias transmettent parfois des stéréotypes à la collectivité qui entraîne un risque d’exclusion. On y exile l’image du “fou” alors que la réalité est beaucoup plus compliquée que les clichés à propos des troubles mentaux. Cependant, ce sont eux qui possèdent les clés pour sensibiliser la population et transmettre le besoin de maintenir des habitudes mentalement saines, ce qu’ils font de temps en temps.

D’un autre côté, la politique est l’une des clés dans le développement de mesures qui permettent d’intégrer les personnes qui souffrent de n’importe quel problème mental. En tant que citoyens, connectés en permanence et avec la liberté d’exprimer notre opinion, nous avons le pouvoir de réclamer plus d’attention sur un sujet aussi important que celui-ci.

Nous pouvons également agir au niveau individuel et essayer de convaincre nos proches, amis et famille, de l’importance d’adopter des habitudes et des mesures saines, que ce soit verbalement ou au travers de réseaux sociaux. Si nous souhaitons plus nous informer, il existe des organisations publiques comme l’OMS qui partagent des mesures de préventions ainsi qu’une abondante bibliographie sur le sujet. Nous devons nous rappeler qu’il est nécessaire de s’appuyer sur des sources bien avisées.

Comment détecter et traiter un problème de santé mental ?

Les problèmes de santé mentales peuvent nous affectés tout au long de notre vie. Le manque de sommeil, les problèmes d’auto-contrôle, les phobies, les troubles du développement, le mobbing, les changements d’humeur brusques et d’autres circonstances peuvent nous faire ressentir un intense mal-être.

Si vous êtes préoccupé par votre santé mentale ou si vous observé des comportements inhabituels chez l’un de vos proches, que vous notez une surprenante baisse de son rendement, qu’il vous parle de comment il se sent mal, qu’il mentionne des idées étranges, peu cohérentes ou extrêmement négatives, il est possible qu’il souffre d’une détérioration de sa santé mentale. Dans un premier temps, le plus adéquat est de garder votre calme. C’est toujours plus facile à dire qu’à faire, mais rappelez-vous que la santé mentale est malléable, et que tous les problèmes de santé mentale ne sont pas forcément graves.

Il y a des critères suffisamment hétérogènes qui permettent d’établir un diagnostic dans ces cas-là, qui sont généralement assez compliqués. Les personnes adéquates pour établir un diagnostic sont donc les professionnels. Si nous cherchons des informations sur des sites peu fiables, comme l’on en trouve beaucoup sur internet, peut-être allons-nous tirer des conclusions précipitées et empirer la situation.

Par rapport au traitement, il dépend considérablement du problème en question. Il y a différents services communautaires, centres spécialisés et professionnels qui sont adéquats aux différentes situations. Parfois, on peut apprendre des stratégies très utiles, changer nos habitudes, essayer une thérapie, etc… Dans d’autres situations, les traitements pharmacologiques psychologiques sont une bonne alternative (seulement sur prescription du psychiatre). On peut également opter pour une combinaison de plusieurs solutions. Chaque cas est unique.

Santé mentale : préjugés et faux mythes

Un préjugé est une attitude (généralement négative) envers un groupe déterminé, une personne ou un objet basée sur une généralisation qui est fait dans un contexte social déterminé. Les personnes qui souffrent de problèmes mentaux doivent faire face à différentes barrières sociales générées par la désinformation et le manque d’empathie des autres personnes.

La stigmatisation s’ajoute aux autres difficultés inhérentes à leur mal-être et se répercute négativement sur leur récupération. Elle augmente leur sensation d’incompréhension et de honte. Cela peut même arriver à provoquer une négation ou une aggravation des symptômes. C’est pourquoi il est nécessaire de démentir certaines croyances erronées.

  • Les problèmes mentaux sont dus aux mauvaises décisions prisent par la personne affectée : Il y a des personnes qui utilisent des causes morales (paresse, goût pour les vices, absence de volonté, etc…) pour expliquer l’origine des troubles mentaux et autres mal-être psychologiques. Il s’agit là d’une conviction totalement fausse.
  • Les problèmes mentaux sont immuables : Il est vrai qu’il existe des maladies, comme les démences, qui ne se soignent pas (pour le moment). Mais il y en a d’autres, comme les troubles alimentaires, les dépendances aux substances actives ou les troubles du stress en général, qui peuvent être considérablement améliorés. Il existe de plus en plus de traitements efficaces et de possibilité de soutien adéquats.
  • Les personnes qui souffrent de problèmes mentaux sont dangereuses : En vérité, seulement 3% des personnes qui souffrent d’un trouble mental agissent de manière violente. Leur situation personnelle leur provoque plus de peur, de désespoir et de déconcertement que d’agressivité.
  • Leur intégration professionnelle est une utopie : Le mal-être psychologique n’affecte pas forcément tous les aspects de l’individu. Les personnes qui souffrent de problèmes mentaux peuvent être tout autant efficace que n’importe qui.

Conseils utiles pour améliorer votre santé mentale et celle de vos proches

1. Rappelez-vous que vous pouvez influencer votre santé mentale

Nous sommes nous-mêmes capables d’avoir une influence sur notre bienêtre psychologique, en maintenant une pensée positive, en nous acceptant comme nous sommes et en ayant une bonne estime de nous-mêmes. N’oubliez pas de vous aimer vous-même et de communiquer à vos proches l’important qu’ils sont pour vous. Avec des actions simples comme verbaliser vos émotions et donner de l’importance à celles-ci, vous pouvez avoir un impact positif sur la santé mentale des autres et de vous-même.

2. Prenez soin de vos relations sociales

La compagnie des êtres qui nous sont chers nous est bénéfiques à tout point de vue. Cela nous permet de mieux nous adapter à notre environnement, à ne pas nous isoler, à nous apporter un soutien supplémentaire et à nous rendre plus heureux.

3. Essayez de mieux vous connaître vous-même

Nous devons être réalistes et développer notre intelligence intrapersonnelle. Être conscient de ce qu’il se passe dans notre esprit, savoir quelles sont nos limites ou explorer nos sentiments profonds sont de bonnes méthodes pour détecter nos problèmes et pour chercher des solutions. Ainsi, nous apprenons également à mieux comprendre les autres.

4. Ne vous préoccupez pas excessivement

L’indifférence totale n’est pas une bonne chose, mais il ne faut pas pour autant devenir hypocondriaques. Si vous menez une vie saine, en vous alimentant bien, sans trop travailler, en faisant de l’exercice physique, en vous reposant suffisamment, en restant connecté avec la nature et en réalisant des activités qui vous rendent heureux, vous parviendrez à être en meilleure santé. Laissez les mauvaises habitudes derrière vous et relaxez-vous !

5. Si vous avez un problème, faites appel à un professionnel

Si quelque chose va mal, n’ayez pas peur ni honte de faire appel à un professionnel (psychologue, psychiatre, thérapeute, etc…). Cela vous sera certainement d’une grande aide.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. Pour terminer, il est important de souligner que le volontariat dans le domaine de la santé mentale est très bénéfique, que ce soit pour les personnes qui souffrent ou pour les volontaires qui les aident. Nous devons être conscient que n’importe qui peut développer un problème de ce type à un certain moment de sa vie. La prévention et le traitement sont essentiels dans ces cas-là. Allez-vous vous motiver pour promouvoir des habitudes salutaires ? N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

 

“Source : Ainhoa Arranz Aldana, rédactrice de CogniFit spécialisée en psychologie et en sociologie.”

Aliments riches en Mélatonine : Pouvons-nous dormir mieux grâce à notre alimentation ?

Ces dernières année, la Mélatonine, également connue comme “l’hormone de l’obscurité”, s’est considérablement popularisée. On dit que c’est l’hormone qui régule notre horloge biologique, qui nous aide à concilier le sommeil, à combattre la fatigue, à lutter contre l’insomnie et contre les symptômes du décalage horaire. Cette hormone naturelle est produite par le corps, et nous pouvons également la trouver dans certains aliments. Dans cet article, Patricia Sánchez Seisdedos, psychologue, lève tous les doutes que vous pouvez avoir : qu’est-ce que la Mélatonine et pourquoi est-elle si importante pour notre cerveau, ainsi que comment est-elle produite et quels sont les aliments riches en Mélatonine.

Aliments riches en Mélatonine

Qu’est-ce que la Mélatonine ?

Vous êtes-vous déjà demandé quelle est a raison pour laquelle l’être humain dort pendant la nuit et est actif pendant la journée ? La réponse est qu’au niveau biologique nous produisons une hormone appelée Mélatonine. Cependant, nous pouvons également contribuer à sa production en consommant des aliments riches en Mélatonine. Cette hormone est également connue comme “l’hormone de l’obscurité”.

Lorsque, à travers nos yeux, nous percevons que la nuit est en train de tombée, notre organisme nous prépare à dormir. À ce moment, nos yeux envoient l’information à notre cerveau, plus concrètement à la glande Pinéale, et cette partie de notre cerveau commencent à produire de la Mélatonine.

Aliments riches en Mélatonine

  • Maïs doux : Cette céréale qui a été cultivée pour la première fois il y a quasiment 5000 ans en Amérique est un aliment riche en Mélatonine.
  • Avoine : De nos jours, il est bien connu que cette céréale a des valeurs nutritionnelles extraordinaires en fibres et en protéines. Elle est beaucoup utilisée par les sportifs et par les personnes qui souhaitent perdre du poids. Ce qui est moins connu à propos de la Mélatonine est qu’il s’agit d’un aliment riche en Mélatonine, car il contient entre 60 et 150 mcg (microgrammes) de Mélatonine dans 100 gramme d’Avoine.
  • Noix : Le fruit du noyer, en plus d’être une source très saine de protéines et de graisses insaturées, est un autre élément de la liste. Sa combinaison d’acides oméga-3 et de Mélatonine peut aider à prévenir les maladies liées aux vieillissement cellulaire. Chaque gramme de ce fruit sec contient 3,5 nanogrammes de Mélatonine, et des études sur le sujet démontrent qu’une consommation régulière de noix augmente la présence de cette hormone dans le flux sanguin.
  • Cerises : Les sortes les plus acides de cerises ont un niveau élevé de Mélatonine.
  • Algue Spiruline : Il s’agit d’une algue japonaise. Cet aliment est très riche en Mélatonine, en plus de contenir un taux élevé de protéines, de magnésium et de calcium.

D’autres aliments qui peuvent nous aider à concilier le sommeil indirectement sont les aliments riches en Tryptophane, comme le fromage, les yogourts, la dinde, les œufs, les amendes, l’ananas, le gingembre, etc… Nous verrons plus loin quelle est la relation entre la Mélatonine et le Tryptophane.

Certaines études indiquent que les aliments riches en vitamines B6 peuvent aider à augmenter nos niveaux de Mélatonine. De plus, cette vitamine est importante pour la production de Tryptophane et de Sérotonine. Parmi les principaux aliments riches en vitamines B6 nous trouvons les fruits secs et les graines, comme les pistaches, les noisettes et les graines de tournesol, dans le viandes comme le poulet, le foie, le bœuf et le porc, ainsi que dans certains poissons comme la morue, le saumon et la truite, dans les légumes comme les épinards, les brocolis, les pommes-de-terres, l’ail crue, les haricots, ainsi que dans les légumineux comme les lentilles, les poids-chiches, le soja, etc… Si vous souhaitez en savoir plus sur ces aliments, nous vous recommandons de lire cet article sur les vitamines qui boostent votre cerveau.

Styles de vie qui augmente la production de Mélatonine dans l’organisme

Nous avons vu que notre alimentation peut être clé dans la production de cette hormone. Mais, à part consommer des aliments riches en Mélatonine, que pouvons-nous faire de plus ?

  • Dormir dans une ambiance totalement obscure : comme nous l’avons dit, cela facilitera la sécrétion de Mélatonine.
  • Diminuer l’utilisation prolongée d’appareils électroniques (qui émettent de la lumière) pendant les heures avant d’aller vous coucher. Par exemple les tablettes, les ordinateurs portables, les smartphones, la télévision, etc…
  • La Mélatonine est produite principalement pendant certaines heures de la nuit. Une chose qui favorise sa production est d’avoir une routine. Se coucher tôt et toujours à la même heure (si possible). Cela permet à notre corps d’apprendre à dormir et à se reposer. En même temps, cela contribue à augmenter les facteurs qui permettent d’améliorer la production de Mélatonine.
  • Réaliser des activités de faibles intensités pendant les heures qui précèdent le coucher.

Lorsqu’il s’agit de prendre n’importe quel type de supplément, il ne faut pas oublier que le corps humain est très sage et créer pour survivre. Ainsi, il est important de prendre des suppléments d’une manière contrôlée et cohérente. Si il est normal que la production et la sécrétion de Mélatonine diminue avec l’âge, il est par conséquent vrai qu’en vieillissant nous avons des quantités plus faible de cette hormone dans notre organisme.

Styles de vie qui réduisent nos niveaux de Mélatonine

En plus d’ajouter des aliments riches en Mélatonine à notre régime et faire des actions qui facilitent la production de cette hormone, il est également recommandé d’éviter certaines habitudes qui peuvent agir de manière négative sur notre sommeil :

  • Être soumis constamment au stress n’est pas sain du tout, et au moment de dormir cela ne nous aide pas non plus. Quand le corps est activé par le stress qu’il subit, cela diminuera irrémédiablement la production de Mélatonine.
  • Diminuer la consommation de caféine, de théine, de tabac et d’alcool : cela ne veut pas dire que nous devons les éliminer complètement de notre vie. Cependant, ce sont des produits qui contribue d’une manière négative à la production de Mélatonine. Comment l’alcool agit sur notre cerveau ?
  • Il faut être conscient que beaucoup de médicaments ont des effets négatifs sur la production de Mélatonine. Un exemple de ceux-ci sont les antidépresseurs.
  • Il n’est pas recommandé de consommer des aliments très riches en sucres ou en calories avant de dormir : si nous mangeons des sucreries avant d’aller dormir, cela entraînera une augmentation de glucose dans le torrent sanguin, nous procurant de l’énergie avant de nous coucher. Et c’est tout le contraire de ce que nous voulons. Comment ce que l’on mange affecte notre cerveau ?
  • Il est recommandé d’essayer de diminuer l’utilisation prolongée d’appareils électroniques (qui émettent de la lumière) pendant les heures avant d’aller vous coucher. Par exemple les tablettes, les ordinateurs portables, les smartphones, la télévision, etc…

Quelles sont les fonctions de la Mélatonine ?

  1. Favoriser le sommeil : Il s’agit d’une des fonctions les plus connues de la Mélatonine. Celle-ci joue un rôle très important au moment de “trouver” le sommeil, ce qui nous aide à réguler notre cycle biologique de sommeil-vigilance. Cela pourrait être recommandable, par exemple, de consommer plus d’aliments riches en Mélatonine pendant la vieillesse, dû au fait que la production de cette hormone diminue avec l’âge. Cela pourrait être une explication de pourquoi les personnes âgées ont besoins de moins d’heures de sommeil.
  2. Antioxydant : Elle est également appelée l’hormone contre le vieillissement. Une donnée curieuse est que les effets antioxydants de cette hormone ralentissent le vieillissement des personnes. Cependant, comme nous l’avons mentionné, plus nous vieillissons, moins nous produisons de Mélatonine.
  3. Contribue à l’amélioration de notre système immunitaire. Cependant, il est contre-indiqué de consommer trop d’aliment riches en Mélatonine pour les personnes qui souffrent de maladies auto-immunes. Cela pourrait empirer les symptômes de la maladie et la renforcer.

Applications de la Mélatonine

À l’Institut International de la Mélatonine, on défend qu’une alimentation riche en mélatonine peut aider à améliorer les symptômes de l’insomnie et à :

  • Réguler les rythmes circadiens chez les personnes qui souffrent de décalage horaire.
  • Anti-inflammatoire dans les cas d’infections systémiques, comme la sepsis par exemple.
  • Améliore significativement la réponse de l’organisme face au stress oxydatif quel qu’en soit la cause.
  • Dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), et…

Si vous êtes décidé à consommer des aliments riches en Mélatonine et à prendre de bonnes habitudes en vue d’atteindre ces objectifs, avant de le faire, nous vous recommandons de vous rendre chez un spécialiste. Celui-ci évaluera vos conditions de santé avec des tests pertinents, et si ceux-ci sont concluants, il vous prescrira les recommandations adéquates.

Bien que nous l’ayons déjà mentionné, nous devons souligner que la production de Mélatonine n’est pas constante tout au long de la vie :

  • Notre corps commence à produire cette hormone à partir de 3-4 mois de vie.
  • Le taux maximum de production est atteint entre les 8-10 ans.
  • Celui-ci décline à partir des 30 ans, diminuant progressivement.
  • Il est probable que nous ne produisions plus que 10% du maximum de production lorsque nous atteignons les 70 ans.

Relation entre Tryptophane, Sérotonine et Mélatonine

Afin que l’hormone de la Mélatonine soit produite, il est nécessaire que la glande Pinéale obtienne du Tryptophane (acide aminé essentiel). Notre corps n’est donc pas capable de produire de la Mélatonine sans la présence de Tryptophane, c’est pourquoi il est également important de connaître quels aliments sont riches en Tryptophane. Le processus qui se produit est les suivant :

  • La glande Pinéale absorbe le Tryptophane.
  • Le Tryptophane se convertit en Sérotonine.
  • La Sérotonine est convertie en Mélatonine.

Lorsqu’il existe un déficit des niveaux de cet acide aminé, une grave diminution du moral peut survenir, tout comme des changements dans les habitudes alimentaires ainsi que des troubles du sommeil.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. Maintenant, c’est votre tour, nous vous encourageons à commenter cet article, avez-vous des questions sur la Mélatonine ? Connaissez-vous des aliments riches en Mélatonine que nous aurions oublié de mentionner ? Si vous avez le moindre doute, n’hésitez pas à laisser vos commentaires ou vos questions plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Partageons l’information”.

“Source : Patricia Sánchez Seisdedos, psychologue sanitaire de CogniFit spécialisée en psychologie clinique.”

Syndrome prémenstruel : symptômes et moyens de les alléger

Le syndrome prémenstruel désigne l’ensemble des symptômes qui ont lieu avant les règles : seins douloureux, changements d’humeur, ballonnements, maux de tête, etc. La psychologue Andrea García Cerdán vous explique dans cet article les causes du syndrome prémenstruel, en quoi il se différencie du trouble dysphorique prémenstruel (TDPM) et les moyens d’en alléger ses symptômes.

Syndrome Prémenstruel – Guide pratique

Qu’est-ce que le syndrome prémenstruel (SPM) ?

Le syndrome prémenstruel, ou SPM est un état qui affecte les émotions, le comportement et la santé physique des femmes durant certains jours de leur cycle menstruel. Il a généralement lieu au cours des jours qui précèdent les règles. Le syndrome prémenstruel est fréquent et affecte environ 85% des femmes qui ont leurs règles.

Les symptômes du syndrome prémenstruel SPM débutent environ 11 jours avant les règles et disparaissent généralement lorsque celles-ci commencent.

Chez certaines femmes, le syndrome prémenstruel apparaît à l’adolescence. Chez d’autres, il ne fait son apparition qu’autour de la trentaine. Les symptômes peuvent empirer avec la quarantaine et à mesure que la ménopause approche.

Le syndrome prémenstruel SPM n’est pas une maladie. Toutefois, il arrive que ses conséquences soient suffisamment fortes pour interférer avec la vie quotidienne. Dans les cas les plus extrêmes, on se trouve un présence d’un Trouble Dysphorique Prémenstruel (TDPM), que nous évoquerons par la suite.

Facteurs de risque du syndrome prémenstruel

Certains facteurs peuvent influer sur l’intensité des symptômes du syndrome prémenstruel :

  • Dépression ou troubles de l’humeur
  • Antécédents familiaux de syndrome prémenstruel
  • Antécédents familiaux de dépression
  • Violence domestique
  • Consommation de drogues
  • Traumatisme émotionnel et / ou physique

Définir le cycle menstruel

Pour comprendre le syndrome prémenstruel, il faut tout d’abord comprendre le fonctionnement du cycle menstruel.

Les règles

En moyenne, le cycle menstruel des femmes dure 28 jours. Il est toutefois considéré comme normal s’il est compris entre 21 et 35 jours. Le premier jour du cycle est le premier jour des règles et les règles durent généralement entre 3 et 7 jours. Elles s’accompagnent parfois de maux de ventre. En effet, les hormones provoquent la destruction de la muqueuse utérine (aussi appelée endomètre) qui s’était constituée lors du cycle antérieur, dans le but d’accueillir un bébé au cas où l’ovule soit fertilisé.

L’ovulation se prépare

Au début du cycle menstruel, la glande pituitaire située dans le cerveau produit l’hormone folliculo-stimulante (FSH). Cette hormone favorise la stimulation de la maturation folliculaire, qui permet de produire des ovules matures. Les follicules sont des cavités remplies de liquide situées dans les ovaires. Dans chaque follicule, il y a des ovocytes qui ne sont pas encore développés. L’hormone FSH provoque la croissance et le développement des ovocytes.

Le niveau d’œstrogènes atteint son niveau le plus bas le premier jour des règles et à partir de là, il augmente à mesure que croissent les follicules.

Suite à la croissance à l’intérieur des follicules, l’ovocyte le plus mature est celui qui sera relâché.

L’ovulation

Les niveaux d’oestrogènes continuent d’augmenter. Cela provoque une augmentation rapide de l’hormone lutéinisante (LH). Cette hormone permet la rupture du follicule et la libération de l’ovule mature vers l’utérus, à travers la trompe de Fallope. C’est ce processus que l’on appelle ovulation.

En moyenne, les femmes ovulent le 14ème jour de leur cycle – bien que cela puisse être avant, ou après. Le jour de l’ovulation peut varier d’un mois sur l’autre. Certaines femmes ressentent des douleurs lorsqu’elles ovulent, alors que c’est tout à fait indolore pour d’autres.

Les symptômes du syndrome prémenstruel peuvent commencer à partir de l’ovulation et ne disparaître qu’au commencement des règles.

Après l’ovulation

Après que l’ovule a été libéré, il voyage à travers la trompe de Fallope.  Le jour de l’ovulation et le jour suivant sont les plus fertiles et ceux où la probabilité de tomber enceinte est la plus grande.

Après l’ovulation, le follicule commence à produire la progestérone. Cette hormone permet de former le revêtement de l’utérus (densification utérine). Le revêtement de l’utérus grossi et se gonfle de sang et de nutriments, afin que dans le cas d’une fécondation, le futur bébé puisse satisfaire ses besoins.

C’est à partir de cette étape que vous êtes susceptible de ressentir les symptômes prémenstruels, comme une sensibilité au niveau des seins (seins douloureux), des ballonnements, de la déprime ou de l’irritabilité.

Si l’ovule n’est pas fécondé, les niveaux d’oestrogènes et de progestérone chutent brutalement. La muqueuse utérine commence à se désagréger et un nouveau cycle commence.

Causes du syndrome prémenstruel

On ne connaît pas encore la cause exacte du syndrome prémenstruel, mais les chercheurs pensent que ce dernier pourrait être lié aux changements hormonaux des taux d’œstrogènes et des niveaux de sérotonine qui ont lieu au début du cycle menstruel. La sérotonine est un neurotransmetteur qui affecte l’humeur, les émotions et les pensées.

Les niveaux d’œstrogènes et de progestérone augmentent lors de certaines périodes du mois. L’augmentation du taux de ces hormones peut provoquer des changements de l’humeur, des symptômes d’anxiété ou d’irritabilité.

Les médecins ne savent pas encore pourquoi le syndrome prémenstruel (PMS) affecte davantage certaines femmes que d’autres, mais souvent, la génétique peut jouer un rôle fondamental.

Une alimentation trop faible en vitamine B6, calcium ou magnésium peut augmenter la probabilité de ressentir les effets du syndrome prémenstruel. Le stress, le manque d’exercice physique et un excès de caféine peuvent empirer les symptômes du syndrome prémenstruel.

Symptômes prémenstruels

Les symptômes du syndrome prémenstruel sont généralement léger ou modérés. Selon l’étude suivante, environ 80% des femmes rapportent qu’elles souffrent d’un ou plusieurs symptômes, mais que ces derniers n’affectent pas leur quotidien de façon sévère. Entre 20% et 32% rapportent que chez elle, les symptômes du syndrome prémenstruel sont de modérés à sévères.

La sévérité des symptômes prémenstruels peut varier en fonction du mois. Les symptômes les plus fréquents sont :

Symptômes psychologiques du syndrome prémenstruel

  • Irritabilité
  • Changements dans le rythme de sommeil
  • Anxiété
  • Dépression
  • Envies alimentaires, changements dans l’alimentation
  • Tristesse
  • Accès de pleurs
  • Instabilité émotionnelle
  • Problèmes de concentration

Symptômes physiques du syndrome prémenstruel

  • Douleur abdominale
  • Ballonements
  • Seins douloureux ou sensibles
  • Acnée
  • Diarrhée
  • Constipation
  • Maux de tête
  • Sensibilité à la lumière et au bruit
  • Fatigue
Syndrome prémenstruel

Quand consulter un médecin ?

Consultez votre médecin si la douleur physique, les changements de l’humeur et les autres symptômes du syndrome prémenstruel affectent votre vie quotidienne ou si les symptômes ne passent pas. Le syndrome prémenstruel sera diagnostiqué si vous présentez un ou plusieurs symptômes récurrents les jours précédant vos règles et s’ils sont sévères au point d’interférer dans vos activités quotidiennes. Pour être diagnostiqués comme des symptômes du syndrome prémenstruel, ils ne doivent pas avoir lieu entre les règles et l’ovulation.

Votre médecin devra également écarter d’autres causes comme l’anémie, l’endométriose, d’éventuels problèmes de thyroïde, etc.

Il conviendra également d’écarter au préalable les troubles psychologiques comme la dépression ou d’autres troubles de l’humeur, au moyen d’une évaluation.

Qu’est-ce que le trouble dysphorique prémenstruel (TDPM) ?

Le trouble dysphorique prémenstruel (TDPM) est semblable au syndrome prémenstruel. Ils présentent les mêmes symptômes, causes et traitement. Ils se différencient cependant en cela que le trouble dysphorique prémenstruel est beaucoup plus grave et handicapant et affecte la vie quotidienne (travail, école, relations sociales, etc.)

Symptômes du trouble dysmorphique prémenstruel

Les symptômes du trouble dysphorique prémenstruel sont similaires à ceux du syndrome mais en plus grave :

  • Sautes d’humeur
  • Symptômes dépressifs et sensation de désespoir
  • Colère intense et conflits dans les relations sociales
  • Tension, anxiété, irritabilité
  • Diminution de l’intérêt porté aux activités quotidiennes
  • Difficultés de concentration
  • Fatigue
  • Modification de l’appétit
  • Problèmes de sommeil
  • Sensation d’être hors de contrôle
  • Ballonnements
  • Seins douloureux ou sensibles
  • Maux de tête
  • Douleur musculaire ou articulaire
  • Suffoquement

Diagnostic du trouble dysphorique prémenstruel (TDPM)

Comment le trouble dysmorphique prémenstruel (TDPM) se diagnostique-t-il ? Pour qu’il soit diagnostiqué, il faut remplir les critères suivant :

A. La semaine précédant les règles, vous devez présentez les 5 symptômes suivants, dont un des trois premiers :

a. Tristesse, désespoir

b. Anxiété

c. Labilité, instabilité émotionnelle

d. Irritabilité et augmentation des conflits dans les relations sociales

e. Perte d’intérêt pour les activités quotidiennes

f. Difficultés de concentration

g. Léthargie, fatigue

h. Modification de l’appétit : fortes envies alimentaires ou nécessité de se goinfrer

i. Altérations du sommeil : somnolence excessive

j. Sensation d’être dépassée par les événement ou de manquer de contrôle de soi

k. Symptômes physique comme une grande sensibilité physique, l’augmentation des seins, maux de tête, gênes articulaires, prise de poids

B. Les symptômes doivent avoir un impact sur le travail, les études, les activités quotidiennes ou les relations sociales.

C. Les symptômes ne doivent pas être exacerbation d’un autre trouble.

Les critères A, B et C doivent être confirmés par la femme qui en souffre sur au moins deux cycles menstruels consécutifs.

Conseils et traitement pour le syndrome prémenstruel et le trouble dysphorique prémenstruel

Comment peut-on soigner le trouble dysphorique prémenstruel (TDPM) ? Il y a malheureusement peu de recherches sur ce thème. Les conseils suivants peuvent néanmoins vous aider à faire diminuer les symptômes du syndrome prémenstruel, ainsi que votre santé physique et mentale en générale. Il est important de prendre conscience que les règles ont longtemps été un sujet tabou et qu’on ne lui a accordé que peu d’importance.

La douleur qu’éprouvent les femmes avant et pendant les règles est réelle. Que se soit quelque chose de commun et fréquent ne doit pas la dévaloriser. Il reste encore de grands progrès à faire dans le domaine de la santé féminine non reproductive.

Mangez sainement

  • Limitez le sel pour éviter les ballonnements et la rétention de liquides
  • Mangez des fruits, des légumes et des céréales complètes
  • Évitez le café et l’alcool
  • Prenez garde à votre apport en calcium (produits laitiers, légumineuses, fruits secs, brocoli, épinards, etc.)

Selon cette étude, des apports suffisants en calcium et vitamine D aident à diminuer le risque d’apparition du syndrome prémenstruel. Le cas échéant, c’est votre médecin qui doit vous prescrire un supplément.

Pratiquez une activité physique régulière

Faites au moins 30 minutes de sport 4 ou 5 fois par jour (marche à pied, vélo, nage,… le sport qui vous plaît!). L’exercice physique régulier peut aider à améliorer la santé en général et les symptômes du syndrome prémenstruel comme la fatigue ou l’humeur déprimée.

Réduisez votre état de stress

Pour réduire votre état de stress :

  • Dormez suffisamment
  • Apprenez à vous relaxer : faites des exercices de respiration, pratiquez la relaxation progressive de Jacobson, etc. Cela peut vous aider à aider à contrôler vos maux de tête, votre anxiété ou problèmes d’insomnie.
  • Le yoga aussi peut être un bon exercice pour contrôler le stress et l’anxiété.

Faites un suivi de vos symptômes

Tenir un registre de vos symptômes prémenstruels peut vous aider à identifier ce qui les provoque et à quel moment. Cela peut vous aider à définir des stratégies pour les alléger et cela peut être d’une grande utilité à votre médecin.

Médicaments

Le traitement pharmaceutique et / ou hormonal peut être efficace pour traiter le trouble dysphorique prémenstruel (TDPM). Les médicaments vendus sans ordonnance pour soulager les douleurs menstruelles sont généralement efficaces.

Il est aussi possible de prescrire des médicaments destinés à traiter les symptômes dépressifs et anxieux. Dans tous les cas, c’est votre médecin ou psychiatre qui doit réaliser le diagnostique.

Thérapie psychologique

La thérapie psychologique, tout comme la thérapie cognito-comportementale est généralement très utile pour aider à faire diminuer les symptômes psychologiques et comportementaux du trouble dysphorique prémenstruel (TDPM).

Durant le syndrome prémenstruel, nous sommes plus sensibles. Ainsi, des désaccords et disputes d’apparence anodine, voire nos propre pensées, peuvent nous affecter beaucoup plus que d’ordinaire. La thérapie nous aide à identifier nos émotions et à les mieux les gérer. Souvent, ces émotions sont dues à nos propres pensées négatives ou catastrophistes, éloignées de la réalité. Cela se nomme les distorsions cognitives ou pensées irrationnelles. Elles sont modifiées au cours de la restructuration cognitive.

Merci pour votre lecture ! N’hésitez pas à partager vos expériences sur le syndrome prémenstruel en commentaire de cet article ou à le partager. Bon courage à toutes celles dont les symptômes du syndrome prémenstruel affectent la vie quotidienne !

Traduction de l’article original de Andrea García Cerdán

Latéralité croisée : guide pour les parents

Dans le milieu scolaire, on utilise des termes comme latéralité, latéralité croisée, problème de latéralité et autres expressions similaires liées aux difficultés d’apprentissage. Mais savons-nous réellement ce que c’est et comment cela influence-t-il le rendement scolaire ?

Dans cet article, la neuropsychologue Cristina Martínez de Toda vous explique tout ce que vous devez savoir pour aider vos enfants à développer une bonne latéralité. De plus, nous vous proposons 10 jeux simples à réaliser avec les plus petits, qui aident à prévenir les possibles problèmes de latéralité dans leur développement.

Latéralité croisée

Qu’est-ce que la latéralité ?

Selon le dictionnaire de psychologie, de Dorsch (1985) :

“La latéralité est la prédominance latérale, l’accentuation latérale dans les structures et les fonctions des organes dupliqués. Cela apparaît le plus clairement pour les mains (…). Mais la latéralité peut également exister pour les yeux, les oreilles, les bras, les jambes, les pieds et dans beaucoup d’autres organes.”

La latéralité est un élément clé dans le développement des enfants, avec une grande incidence sur le rendement scolaire. C’est pourquoi il est nécessaire d’être attentif à cela.

Ainsi, nous pouvons parler de la latéralité comme de la distribution de fonctions entre les deux hémisphères cérébraux, une répartition qui ne se fait d’une manière absolue puisqu’il n’y a pas d’hémisphère prédominant pour tout.

La construction d’une latéralité adéquate est essentielle pour le bon développement de l’enfant dès le plus jeune âge. Aux alentours des 4 ou 5 ans, la préférence devrait déjà être établie. À cet âge nous pouvons déjà réaliser une évaluation de la latéralité, tout en tenant compte que celle-ci est toujours dans un processus de construction, et que le diagnostic ne sera donc pas déterminant. De plus, nous pouvons réaliser une série d’activités (desquelles nous allons parler par la suite) avec nos enfants à la maison afin de favoriser le développement de sa latéralité.

Les problèmes associés à une latéralité croisée sont suffisamment importants pour être pris en compte et pour agir le plus tôt possible. Car si l’on ne dispose pas d’une latéralité bien définie, cela peut être un facteur d’échec scolaire.

Environ 25% des élèves qui souffrent de troubles liés à la latéralité, comprenant les cas d’enfants non-latéralisés, les croisés latéraux et les latéralités contrariées (Ferré, Catalá, Casaprima y Mombiela, 2000).

Différents types de latéralité

Droitier : utilise généralement la main droite pour réaliser les actions. Lorsqu’une personne est droitière, cela est dû à l’existence d’une dominance cérébrale de l’hémisphère gauche.

Gaucher : il s’agit des personnes qui utilisent la main gauche pour faire les choses. Une personne peut être gauchère lorsque les principaux centres de commande se trouvent dans l’hémisphère droit.

Gaucher contrarié : leur côté gauche est le côté dominant, mais ces personnes utilisent le droit à cause de leurs influences sociales et culturelles.

Ambidextre : ces personnes utilisent les deux côtés de leur corps. Il peut exister des difficultés d’apprentissage liées à l’utilisation de l’espace d’écriture ou dans d’autres situations.

Latéralité croisée : différents côtés du corps sont clairement utilisés d’une manière croisée. Par exemple, dans le cas de l’œil droit, l’oreille droite et la main et le pied gauches, il peut s’agir d’une latéralité croisée. Si tout est du côté droit et l’œil est du côté gauche il peut s’agir d’un droitier avec un croisement visuel. Si tout est du côté droit et l’oreille du côté gauche, il s’agit d’un droitier avec un croisement auditif.

Latéralité indéfinie : l’expression de la latéralité indéfinie se réfère à l’utilisation d’un côté du corps ou de l’autre, sans avoir de schéma bien défini et stable. Dans ces cas, l’utilisation d’une main, d’un œil, d’une oreille ou d’un pied n’est pas constant ni n’est totalement différencié.

Fonctions de la latéralité

  1. La latéralité permet l’organisation des références d’orientation spatiale de l’axe, ce qui est basique pour une bonne perception spatiale.
  2. Facilite l’espace de perception
  3. Favorise l’intégration des processus séquentiels, complexes et abstraits.
  4. Exprime le côté du cerveau qui contrôle une fonction, c’est à dire de notre hémisphère cérébral prédominant.
  5. Indique le côté du corps qui est régulé par l’un ou l’autre hémisphère (gauche ou droit).
  6. Est susceptible de souffrir l’influence de l’entourage (comme la latéralité morphologique de la personne, qui peut être altérée).

Quand est-il nécessaire de vous préoccuper pour la latéralité de votre enfant ?

  • Latéralité indéfinie : l’enfant utilise indistinctement les deux mains
  • Changement de main en fonction des activités réalisées : manger avec la main droite et peindre avec la gauche par exemple.
  • Difficultés pour écrire, avec un inversement des lettres ou des numéros
  • Lenteur pour réaliser les tâches scolaires
  • Difficultés de lecture : il existe habituellement des problèmes de lecture-écriture.
  • Problèmes de directionnalité gauche-droite : problèmes de différenciation
  • Dysfonctionnement et problèmes de dyslexie ou autres troubles et difficultés d’apprentissage

Types de latéralité croisée

Il peut y avoir une latéralité croisée :

Latéralité mixte et ambidextre lorsqu’une latéralité non-établie est observée pour un seul côté du corps.

Latéralité croisée lorsque la latéralité est distincte pour les yeux, les oreilles, les mains, les pieds, etc…

Il peut y avoir un croisement des yeux, des oreilles, des mains et des pieds.

Jeux pour encourager le développement de la latéralité à la maison

Un bon développement de la latéralité peut et doit être encourager à la maison. Avec cette série de jeux faciles à réaliser pour lesquels vous n’avez pratiquement pas besoins de préparation vous pouvez aider le bon développement de la latéralité de votre enfant, lui évitant de futurs problèmes comme la latéralité indéfinie ou la latéralité croisée.

Jeu 1 : découvrir les possibilités de mouvement

Les pieds (déchaussés), les mains, le visage, la colonne vertébrale, les hanches, etc… Vous pouvez le réaliser d’une manière individuelle ou en couples, en accompagnant l’enfant.

Jeu 2 : le robot

Votre enfant reçoit des ordres et bouge certaines parties du corps ou réaliser des actions que vous lui indiquez, de la façon dont vous lui indiquez.

Jeu 3 : le chemin

Réaliser avec votre enfant des petites cartes des différentes parties du corps et ensuite construisez à partir de celles-ci un chemin. Chaque carte indique quelle partie du corps il faut appuyer à mesure qu’il parcourt le chemin.

Jeu 4 : la marionnette

Jouer avec le tonus musculaire en cherchant que part une relaxation involontaire les enfants prennent conscience de leurs muscles. Vous pouvez le faire avec ou sans objets.

Jeu 5 : jeux de pression manuelle et modelé

Peut être réaliser avec de la pâte à modeler, avec de la terre, du sable ou de l’argile. On amasse avec une main, et ensuite avec l’autre. Choisissez ce que vous voulez construire ensemble.

Latéralité croisée

Jeu 6 : dessiner

Avec une craie et à l’aide de la main la plus habile il faut dessiner une voiture, un soleil ou un avion. Demandez-lui ensuite d’essayer de faire la même chose avec sa main la moins habile.

Jeu 7 : dans le sable

Dans un parc ou à la plage vous pouvez réaliser beaucoup d’exercices.

–          Avec les pieds déchaussés demandez-lui de faire des dessins dans le sable.

–         Essayez avec un objet tenu dans un pied (crayon, pinceau, bout de bois) de dessiner dans le sable. Qu’il essaye ensuite avec l’autre pied et comparez.

Jeu 8 : modeler

Demandez à votre enfant qu’il “modèle” votre corps comme il le souhaite, c’est à dire qu’il vous laisse dans la posture qu’il souhaite. Il devra ensuite imiter la posture qu’il vous a donné.

Jeu 9 : exercices gauche-droite

Vous pouvez réaliser différents exercices. Par exemple, cachez un objet dans la maison et guidez votre enfant avec des indications gauche ou droite pour la trouver.

Vous pouvez sinon lui demander de vous aider à la cuisine en lui demandant de vous donner différents objets ou ingrédients en lui disant où se trouve tel ou tel objet avec des orientation gauche et droite.

Jeu 10 : réaliser les jeux de CogniFit

CogniFit est un programme basé sur la neuroéducation qui vous permet de réaliser une grande quantité de jeux créés dans le but d’améliorer les capacités cognitives de votre enfant. De plus, vous pourrez pratiquer différents jeux mentaux liés avec le développement d’une bonne latéralité, comme des exercices de coordination ou de perception spatiale.

D’un autre côté, CogniFit vous montre un graphique afin de détailler la progression de votre enfant, ce qui vous permet de l’aider plus facilement dans son développement cognitif.

Pour terminer, nous vous laissons une vidéo pour approfondir un peu plus le sujet et pour comprendre comment vous pouvez aider le développement de votre enfant :

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile à comprendre la latéralité. N’hésitez pas à partager vos expériences personnelles, vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

À quoi sert la peur ? Pourquoi la ressentons-nous ?

Si vous vous demandez à quoi sert la peur, vous êtes au bon endroit. La peur se défini comme la sensation d’angoisse provoquée par la présence d’un danger réel ou imaginaire. En général, nous avons tous déjà ressenti la peur une fois dans notre vie et nous connaissons tous cette sensation. La peur est une des six émotions primaires (définies par la psychologie comme la colère, la surprise, l’allégresse, la tristesse, le dégoût et enfin la peur). La peur est un sentiment extrêmement humain, et bien que cela ne soit pas toujours évident, extrêmement utile. À quoi sert la peut ? Quels sont ses fonctions et ses effets ? Découvrez tout sur la peur dans cet article !

À quoi sert la peur ? Pourquoi la ressentons-nous ?

Pourquoi ressentons-nous la peur ? Quelles sont ses fonctions ?

Si nous détectons un potentiel danger, notre corps entre dans un état déterminé nommé “état d’anxiété”Cet état, qui est également présent chez les animaux, est déclenché par des stimulations innées ou apprises et nous aide, par exemple, à détecter la présence d’un prédateur grâce à son odeur.

Quand notre organisme reçoit une stimulation associée à la peur, nous adoptons un comportement nommé “évaluation du risque”. L’évaluation du risque peut être observée lorsque par exemple un animal explore les alentours d’un lieu qui lui est inconnu afin de détecter un quelconque danger. Mais, se comportement peut également être observé dans notre vie quotidienne, lorsque par exemple nous regardons des deux côtés de la route afin de nous assurer qu’une voiture ne vient dans notre direction avant de traverser.

L’évaluation du risque, comme son nom l’indique, permet d’évaluer les risques possibles d’un comportement donné. Alors que l’état d’anxiété est caractérisée par une réponse physiologique et psychologique particulière (accélération du rythme cardiaque, etc…) face à un danger imminent ou potentiel.

Toutefois, lorsqu’un danger est bien présent et proche, l’ensemble de réponses qui prédominent chez la majorité des individus s’appelle “la peur”.

Différences entre anxiété et peur : les réponses physiologiques dues à la peur sont très proches de celles observées dans les états d’anxiété (symptômes de l’anxiété), par contre, les réponses comportementales changent :

  • Anxiété : la réponse comportementale qui se produit le plus souvent lors de l’état d’anxiété est celle décrite dans l’évaluation du risque.
  • Peur : la réponse comportementale de lors d’un état de peur est variable selon la menace à laquelle on fait face et si celle-ci est imminente ou éloignée. Les options sont principalement brusques, entre la fuite incontrôlée et la lutte désespérée (par exemple la proie d’un prédateur ou une poursuite en pleine nuit).

La peur dans le cerveau d’un être humain, pourquoi ressentons la peur ?

Une partie des peurs que nous avons sont inhérentes à notre espèce, comme par exemple la peur de mourir ou la peur de l’obscuritéToutefois, beaucoup des peurs que nous avons sont des peurs “apprises”.

Le conditionnement classique nous dit que si face à une stimulation neutre nous recevons une réponse agréable ou désagréable, nous apprenons que cette stimulation produit cette réponse déterminée. Un exemple clair est que nous savons qu’après l’éclair vient le tonnerre.

Nous pouvons même arriver à apprendre quelle sera la réaction à une stimulation seulement grâce à l’observation. C’est ce que l’on appelle l’apprentissage vicaire, car nous apprenons en voyant la réaction des autres.

Face à une stimulation qui nous fait ressentir de la peur, notre corps entre dans un état d’anxiété. L’axe principal du “système de la peur” dépend du système limbique. Une des parties du cerveau dans laquelle se produisent les réponse à la peur, stimulant l’hypothalamus et les amygdales. Toute l’information qu’envoient les sens passent par les amygdales et celles-ci détectent si il y a un danger ou non.

Il existe deux voies pour que la stimulation qui indique un danger arrive aux amygdales : la voie principale et la voie secondaire. La voie principale est une voie plus lente car elle agit à un niveau supérieur. La stimulation sensorielle passe à travers du thalamus et du cortex cérébral jusqu’aux amygdales, en laissant auparavant une trace dans la mémoire d’apprentissage. Cette voie serait impliquée lorsque par exemple nous voulons toucher une casserole sur le feu et que nous nous brûlons.

La voie secondaire est plus rapide car elle parcourt un chemin plus court. La stimulation sensorielle passe directement du thalamus aux amygdales, sans apprentissage. Cette voie nous permet de répondre à une stimulation partiellement dangereuse sans savoir de quoi il s’agit. Un bon exemple de l’utilisation de cette voie est lorsque quelqu’un nous fait sursauter en venant par derrière.

Utilité adaptative : à quoi sert la peur ?

À quoi sert la peur ? L’être humain a développé trois réponses face à la peur ou à un danger imminent. Ces réponses sont rester immobile, attaquer ou fuir.

  • Rester immobile à pour but de passer inaperçu, vous avez peut -être déjà vécu cela lors d’une situation de “peur” ou de tension. Votre corps se bloque et vous rester immobile pendant quelques instants. C’est cela l’utilité adaptative de la première réponse.
  • Fuir ou attaquer : cela dépend de l’évaluation du risque de danger. Ce n’est pas la même chose de faire face à un adversaire qu’à cinq. Toutefois, malgré que ces réponses soient opposées en ce qui concerne les comportements, elles se produisent selon des mécanismes très proches dans notre cerveau. Autant pour fuir un danger que pour y faire face certains processus adaptatifs se produisent dans notre organisme.

C’est le SNA (système nerveux autonome) qui est chargé de déclencher le processus, en augmentant les concentrations de cathécolamines dans le sang (adrénaline et noradrénaline). L’adrénaline et la noradrénaline préparent notre corps pour lutter ou pour fuir. Dans ce but, ils favorisent la déviation du sang de parties non-essentielles comme la peau ou les intestins vers les muscles. D’un autre côté, ils accélèrent le rythme cardiaque et la respiration. La digestion est interrompue, les intestins et la vessie se vide et les sens s’aiguisent (par exemple les pupilles se dilatent).

Sur un plan hormonal (types d’hormones), les amygdales activent grâce à l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénal (ou axe corticotrope) un processus qui dérive la production de cortisol, qui augmente la réponse comportementale et les effets vue auparavant des cathécolamines (adrénalines et noradrénaline).

La peur prépare notre corps à une possible confrontation.

Quels sont les bienfaits de la peur ?

À quoi sert la peur ? La peur nous aide à survivre. Si vous vous demandez toujours à quoi sert la peur, revoyons son importance. Il est certain que l’utilité adaptative de la peur à diminuer avec l’évolution de la société humaine et de notre style de vie, principalement sans danger.

Toutefois, malgré que les situations de danger ne soient plus habituelles comme auparavant, elles n’ont pas disparu. La peur n’est rien de plus qu’un bouton qui nous prépare à l’action, et cela est vraiment très utile car cela nous aide à survivre. Car que cela nous serve à fuir les problèmes, à faire face au danger ou à rester immobiles pour passer inaperçue, la peur est un outil utile et même vital, et continu d’être adaptative.

À quoi sert la peur ? Elle nous sert tout simplement à garantir notre sécurité et notre survie.

Merci beaucoup de nous avoir lu. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas 🙂

“Source : Mario de Vicente, rédacteur de CogniFit spécialisé en contenus de psychologie sociale et de neuropsychologie.”

Troubles du langage : que sont-ils, quels types existent-ils et comment peut-on les diagnostiquer et les traiter ?

Que sont les troubles du langage ? Définition : les troubles du langage ou de la parole se réfèrent aux problèmes de communication ou d’autres fonctions liées à celle-ci comme les fonctions motrices orales par exemple. Ces troubles ont une symptomatologie variable, qui va de l’incapacité de compréhension au bégaiement, et peuvent être présents dès la naissance ou se manifester plus tard jusqu’à l’âge adulte.

Causes des troubles du langage

Les causes des troubles du langage sont nombreuses et variées. On peut différencier ces causes en fonction du déclencheur du trouble. Les causes organiques se réfèrent à une lésion d’un des organes qui joue un rôle dans le fonctionnement du langage parmi lesquels se trouvent :

  • Causes héréditaires : lorsque les troubles du langage sont hérités des parents
  • Causes congénitales : lorsque les troubles du langage son dus à l’utilisation de produits pharmaceutiques ou à des complications pendant la grossesse
  • Causes périnatale : Les troubles du langage sont dus à un problème pendant l’accouchement
  • Causes postnatales : Les troubles du langage se produisent après la naissance, par exemple les troubles du langage occasionnés par un accouchement prématuré

En plus des causes organiques il y a aussi les causes fonctionnelles, qui sont dus à un fonctionnement pathologique d’un ou de plusieurs des organes qui interviennent dans le langage. Les causes endocriniennes affectent principalement le développement psychomoteur de l’enfant. Les causes environnementales sont également un facteur qui peut influencer sur le langage, car l’entourage peut affecter les capacités linguistique de l’individu. Et enfin, les causes psychosomatiques jouent également un rôle important dans l’apparition de troubles du langage, car nos pensées ont un grand pouvoir sur nous et peuvent provoquer une expression anormale. De la même façon, les troubles du langage peuvent finir par affecter nos pensées. Ces deux causes peuvent affecter la capacité d’expression orale et de compréhension.

Symptômes des troubles du langage

Il existe différents symptômes des troubles du langage en fonction du type de trouble et du champs linguistique affecté. Voici une petite liste des troubles généraux du langage dans laquelle nous trouvons les symptômes suivants :

  • Symptômes d’un trouble du développement expressif : ces symptômes inclues un vocabulaire extrêmement limité, des difficultés de mémorisation des mots ou dans la production de longues phrases.
  • Symptômes d’un trouble mixte du langage expressif-réceptif : il s’agit de tous les symptômes liés avec l’expression vue au-dessus, en y ajoutant des problèmes associés à la réception, comme les difficultés de compréhension des mots ou des phrases.
  • Symptômes d’un trouble phonologique : face à un trouble phonologique, nous remarquerons une incapacité d’utiliser certains sons du langage, des erreurs dans la production ou dans l’utilisation de sons.

Il existe également le trouble du bégaiement, qui est certainement le plus connu, et qui se manifeste par une altération de la fluidité et de l’organisation des mots prononcés.

Malgré que comme nous l’avons vu, le langage est processus complexe et que ses troubles sont très variés, nous pouvons identifier certains signes qui indiquent un possible développement d’un trouble du langage. Par rapport aux troubles du langage chez les enfants, nous pouvons distinguer les signes suivants :

  • Pour ce qui est du langage expressif : nous pouvons nous rendre compte qu’il existe un problème si l’enfant utilise un vocabulaire plus limité que les autres enfants de son âge, qu’il lui est difficile d’apprendre des mots nouveaux, qu’il confond des temps verbaux, qu’il parle plus souvent en termes généraux (ça, chose, etc…) au lieu d’en utiliser des plus précis, qu’il parle très peu, qu’il dise parfois des phrases qui n’ont pas de sens malgré une bonne prononciation des mots, qu’il utilise une structure de phrase limitée ou qu’il répète souvent les mêmes phrases quand il parle.
  • Pour ce qui est du langage réceptif : certains signes qui mettent en évidence le possible développement d’un trouble du langage peuvent être que l’enfant semble souvent désintéressé quand quelqu’un lui parle, qu’il ait de la peine à suivre certaines instructions ou qu’il n’arrive pas à comprendre ce qu’on lui dit, ce qu’on lui demande ou ce qui est écrit.

Troubles du langage : classification et types

En essayant de faire une classification générale des types de troubles du langage qui existent, nous pouvons distinguer les suivants :

1- Dysarthrie :

Il s’agit d’une affection qui rend l’acte de parler difficile à cause de problèmes aux muscles que l’on utilise pour parler.

2- Dyslalie :

La dyslalie est un type de trouble du langage qui consiste en une altération, une omission ou une substitution de certains phonèmes par d’autres d’une manière incorrecte.

Les dyslalies peuvent être de différents types :

  • Dyslalies physiologiques : elles sont dus au fait que les organes de l’enfant ne sont pas suffisamment matures pour articuler certains mots. C’est quelque chose de totalement normal et dont il n’est pas nécessaire de se préoccuper si cela ne se prolonge pas dans le temps.
  • Dyslalies auditives : comme l’indique sa racine, cette affection du langage est due à un problème d’audition de l’enfant qui l’empêche de reconnaître et d’imiter correctement les sons et les mots pour pouvoir s’exprimer avec normalité. Il est logique de penser que “si nous entendons mal, nous parlerons mal”.
  • Dyslalies fonctionnelles : ce type de dyslalie peut être la suite d’une dyslalie physiologique prolongée qui dure jusqu’à ce que les organes soient déjà matures et plus longtemps. Il s’agit d’un défaut d’articulation:
  • Dyslalies organiques : ce type de dyslalies, également appelées dysglossies, sont associées aux défauts des organes qui interviennent dans le langage.

3- Dysglossies :

La dysglossie est un type de trouble du langage qui peut être séparer en plusieurs catégories

  • Dysglossies labiales : elles sont dues à une altération de la forme ou de la force des lèvres. Les plus connus sont les fentes labiales ou frenulums.
  • Dysglossies mandibulaires elles sont dues à une altération de la forme des mâchoires, que ce soit uniquement une ou les deux mâchoires.
  • Dysglossies dentales : ce type de trouble du langage est dû à une altération de la forme ou de la position des dents.
  • Dysglossies linguales : elles sont causées par une altération de la langue. La langue est un organe qui nécessite une synchronisation parfaite pendant que l’on parle. Certains de des troubles qui peuvent provoquer ce type de dysglossie sont l’ankyloglossia, la macroglossie ou encore une paralysie unilatérale ou bilatérale.
  • Dyglossies nasales : ce type de trouble du langage peut être causé par une altération qui empêche l’aire de passer correctement jusqu’au poumons.
  • Dysglossies palatines : elles sont dues à une altération du palais.

4- Dysphémies

Les dysphémies se définissent comme des altérations du langage qui sont caractérisées par de spasmes à répétition dus à une mauvaise coordination de l’idéomotricité cérébrale. Un exemple de dysphémie est le bégaiement, que nous avons déjà mentionné.

5- Aphasies

Ce type de trouble du langage ne se développe pas forcément pendant l’enfance, et est due à une lésion cérébrale dans une région du cerveau associée au langage.

  • Aphasie de Broca : L’aphasie de Broca est occasionnée par une lésion dans la circonvolution frontale inférieure, nommée l’aire de Broca. Parmi ses caractéristiques se trouve une grande difficulté pour articuler et une manière de parler télégraphique (avec des phrases très courtes). Ce qui est le plus affecté avec ce type d’aphasie est l’expression (on l’appelle également aphasie expressive), par contre la compréhension n’est pas toujours affectée, et si c’est le cas moins gravement que l’expression.

    Aphasie de Wernicke : L’aphasie de Wernicke est un type de trouble du langage qui est dû à une lésion dans la région du lobe temporal gauche, lié au cortex auditif. Ce trouble est également connu comme l’aphasie réceptive et se caractérise par une locution plutôt fluide mais sans aucun sens ou presque, ce que l’on nomme un parler paragrammaticale. Ceux qui souffrent de ce trouble ont des problèmes de compréhension.

  • Aphasie de conduction : ce trouble est dû à une lésion dans le fascicule arqué et/ou dans les autres connections entre les lobes prétemporel et frontal. Ce trouble est caractérisé par une locution fluide et spontanée, une bonne compréhension, des problèmes de répétition et de paraphrases littérales. L’aphasie de conduction inclut parfois des problèmes de lecture et d’écriture, ou des problèmes de dénomination, entre autres.
  • Aphasie transcorticale sensorielle : ce type de trouble du langage est dû à une lésion dans les connections entre les lobes pariétal et temporal, et produit des troubles de la compréhension de certains même si la capacité de répétition reste relativement intacte.
  • Aphasie transcorticale moteur : ce trouble du langage est dû à une lésion soucorticale dans la zone située juste en dessous du cortex moteur et occasionne des troubles du langage spontané, bien qu’il n’affecte pas la capacité de dénomination.
  • Aphasie anomique : elle est due à des lésions dans différentes zones des lobes temporal et pariétal et entraîne des troubles du langage comme l’élocution de mots isolés.
  • Aphasie globale : ce trouble du langage est dû à de multiples lésions cérébrales dans différentes parties du cortex d’association et affecte toutes les fonctions importantes du langage.

6- Dyslexie

La dyslexie, qui est un type de trouble du langage, entre dans la catégorie précédente mais du fait qu’elle est beaucoup plus connue que les autres nous lui dédions un petit paragraphe. La dyslexie se caractérise par un trouble de l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, qui est causé par un problème dans le neurodéveloppement de l’individu. Actuellement, il existe des outils professionnels qui permettent de réaliser une évaluation neuropsychologique de la dyslexie, afin de traiter la dyslexie à l’école, ainsi que des jeux de stimulation cognitive pour enfants dyslexiques.

7- TDAH ou Trouble de Déficit d’Attention avec Hyperactivité

Le TDAH est un type de trouble du langage qui est présent chez les personnes qui ont des problèmes dans deux domaines : l’apprentissage et la communication. Selon une étude sur le sujet, les enfants qui souffrent de TDAH présentent des difficultés d’organisation phonologique et syntaxique. De plus, ceux-ci présentent des problèmes dans la sémantique et ont une mémoire auditive assez pauvre. Actuellement, il existe des outils professionnels qui permettent de réaliser une évaluation neuropsychologique du TDAH, des outils d’apprentissage à l’école ainsi que des jeux de stimulations cognitive pour les enfants qui souffrent de TDAH.

8- Dyscalculie

Pour finir, et malgré le fait qu’il ne s’agisse pas d’un trouble du langage, la dyscalculie affecte la compréhension d’un autre type de langage, les mathématiques. Ce trouble affecte la capacité de travailler avec les numéros et de comprendre les concepts mathématiques. Les personnes qui souffrent de ce trouble n’arrive pas à comprendre la logique des processus mathématiques.

Actuellement, il existe des outils professionnels qui permettent de réaliser une évaluation neuropsychologique de la dyscalculie, ainsi que des jeux de stimulation cognitive pour les enfants qui souffrent de dyscalculie.

Comment se diagnostique les troubles du langage

Pour réaliser un diagnostic d’un trouble du langage, il faut suivre une certaine démarche et réaliser certains tests. En nous concentrant sur les troubles du langage chez les enfants, afin d’essayer d’identifier un problème qui pourrait se transformer en un trouble du langage, il faut suivre une série de stratégies.

Si vous souhaitez réaliser un diagnostic, la première chose à faire est de demander des informations aux parents et à l’école. Ce sont les deux principales sources qui nous permettent de connaître le comportement de l’enfant et l’envergure des problèmes qu’il rencontre. Ensuite, il est utile de parler directement avec l’enfant et de l’enregistrer. Enfin, il faut faire remplir un questionnaire aux parents et aux éducateurs ainsi que réaliser des tests neuropsychologiques et des tests spécifiques afin d’arriver à un diagnostic concret.

Troubles du langage, comment aider à la maison ?

Comme nous l’avons vu, les troubles du langage n’ont pas une symptomatologie déterminée et se présentent sous différentes formes et avec différentes sévérités, créant différents problèmes aux personnes qui en souffrent. Voici quelques conseils généraux qui peuvent vous aider si l’un de vos enfants souffre d’un trouble du langage.

Dans un premier temps, du fait que l’enfant souffre de problème de communication, ce que vous pouvez faire est de communiquer un maximum avec lui. Écoutez de la musique ensemble, chanter et écoutez le parler patiemment, sans terminer ses phrases pour lui, en lui laissant le temps d’arriver au bout de ce qu’il souhaite dire.

Une autre activité qui aide dans ces cas-là est la lecture, et si elle est pratiquée de manière interactive, c’est encore mieux. Discutez de vos lectures, parlez des dessins, inventer des fins imaginatives, sont des exercices bénéfiques pour le langage.

Enfin, essayez de comprendre le problème de votre enfant vous permettra de mieux l’aider. Allez voir un professionnel est toujours une bonne idée et peut apporter des solutions aux problèmes de l’enfant, une fois qu’ils ont été identifiés.

Pour des problèmes plus spécifiques, vous pouvez agir de manière particulière, en attaquant le problème à la racine. Les problèmes comme la dyslexie, la dyscalculie, les TDAH ou un trouble spécifique du langage ont des solutions plus spécifiques qui peuvent être trouvées dans les liens associés.

Troubles du langage, comment aider à l’école ?

Pour que tous les élèves puissent apprendre correctement dans leur centre éducatif, il est nécessaire d’établir et de promouvoir des programmes de détection de difficultés du langage qui permettent une intervention précoce si nécessaire. Il existe des plateformes de neuroéducation qui s’avèrent très utiles.

Le rôle du professeur est vital pour le bon développement de l’enfant, car celui-ci exerce une fonction de médiation dans ses processus d’apprentissage et contribue à la normalisation de l’individu dans la vie scolaire.

Grâce à un bon programme éducatif on peut obtenir un apprentissage complet

En général, certaines considérations que l’on peut trouver dans “le guide pour l’attention éducative de l’élève avec un trouble du langage oral et écrit” sont :

• Le centre éducatif doit garantir des conditions qui favorisent la stimulation linguistique et les interactions sociales.
• La réponse éducative doit venir de l’équipe éducative qui s’occupe de l’enfant.
• Les équipes d’orientation et les départements d’orientation doivent soutenir cette fonction, mais jamais la remplacer.
• Des programmes de langage oral doivent être développés, ainsi que de la prévention et de la stimulation.
• L’organisation du centre éducatif doit garantir la coordination entre les cours de soutien, de l’audition et du langage avec le reste des équipes éducatives, afin que tous travaillent suivant la même ligne de conduite et avec les mêmes objectifs.

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“Source : Mario De Vicente, rédacteur de CogniFit spécialisé en psychologie sociale et en neuropsychologie.”

Types d’hormones : nous sommes des êtres purement chimiques

Que sont les hormones et quelles sont leurs fonctions dans notre corps et dans notre cerveau ? Pourquoi est-ce que ces substances sont-elles si importantes ? Les êtres humains sont des êtres purement chimiques. Connaître les mécanismes qui apportent l’équilibre et le bienêtre à notre organisme vous aidera à mieux comprendre vos réactions physiologiques et psychologiques. Quels types d’hormones produisons-nous ? Quelles fonctions remplit chacune de ces hormones ? Que se passe-t-il lorsque nos hormones se déséquilibrent ? Cristina Martínez de Toda, neuropsychologue, vous explique tout ce que vous devez savoir sur les principales hormones du corps humain dans cet article.

Types d’hormones du corps humain et leurs fonctions

Que sont les hormones ? Les hormones sont un type de molécule qui sont sécrétées dans les glandes endocriniennes. Elles influencent énormément les processus de croissance et de développement, ainsi que le métabolisme et la fonction sexuelle. Le bon fonctionnement des hormones est vital pour le bienêtre physique et émotionnel de chacun. Des niveaux hormonaux adéquats influencent également notre moral.

Les hormones sont des espèces de messagers qui communiquent avec le reste du corps en passant par le flux sanguin, étant responsables de la mise en marche de mécanismes nécessaires (comme le métabolisme) et de réguler d’autres fonctions (comme la fonction sexuelle).

10 types d’hormones, leurs fonctions et les aliments qui aident à les réguler

Types d’hormones : Ocytocine

Parmi les différents types d’hormones, il est probable que vous connaissiez déjà l’hormone Ocytocine, du fait qu’elle est également connue comme “l’hormone de l’accouchement”.

Ses fonctions sont entre autres d’aider à réguler les différents comportements adaptatifs dans le Système Nerveux Central (SNC), comme les comportements sociaux et en partie le fonctionnement sexuel.

De plus, elle est responsable des mouvements de contraction et de relâchement des fibres musculaires de type lisse (comme ceux qui se trouvent dans l’utérus). C’est pourquoi elle est fondamentale dans le processus d’accouchement, ainsi que dans la production de lait maternelle.

Comme il s’agit également d’un neurotransmetteur, ses fonctions vont plus loin, et cette hormone est impliquée dans le comportement maternel, l’apprentissage et la mémoire, ainsi que dans les réactions parents-enfants.

Où se trouve l’Ocytocine ?

L’Ocytocine vient d’une partie du cerveau nommée hypothalamus, et de là elle passe à l’hypophyse, chargé de sa sécrétion.

Troubles associés à un déficit d’Ocytocine

Quand nous produisons et régulons inadéquatement l’Ocytocine, cela peut provoquer des troubles comme la dépression, la schizophrénie ainsi que différents troubles de l’anxiété, car il s’agit d’un élément clé dans la régulation du stress. L’autisme est également associé à des niveaux de production d’Ocytocine trop bas.

Aliments qui aident à réguler l’Ocytocine

Bien que l’Ocytocine ne soit présente de manière physique dans aucun aliment, différentes études confirment que certains aliments déterminés encouragent sa production. Aliments comme le chocolat et diverses épices comme le fenouil, le persil, la menthe et le romarin.

Types d’hormones : Testostérone

La Testostérone est un type d’hormone sexuel, et est responsable du développement des caractéristiques physiques typiques masculines, comme la pilosité, la grandeur, le développement des organes sexuels et la production de sperme. Bien que les femmes produisent également de la Testostérone, elles le font normalement en quantité très faible.

La fonction principale de la Testostérone est la régulation du désir sexuel et la production de sperme, ce qui est vital dans le processus reproductif.

Chez le fœtus, la Testostérone est fondamentale pour la formation des organes génitaux primaires et secondaires.

Où se trouve la Testostérone ?

La Testostérone est secrétée dans les glandes surrénales, dans les testicules chez les hommes et dans les ovaires chez les femmes. C’est la glande pituitaire qui est chargée de sa régulation.

Troubles associés à un déficit de Testostérone

Un niveau bas de Testostérone dans l’organisme peut être lié avec différentes maladies comme l’obésité, le diabète, l’ostéoporose, la dépression et les problèmes d’érection.

Si le niveau de Testostérone est trop élevé chez la femme, cela peut produire différents problèmes, comme le trouble androgynique, la pilosité excessive, l’acné, l’agressivité et la perte des cycles menstruels entre autres.

Aliments qui aident à réguler la Testostérone

Pour accroître de manière naturelle les niveaux de Testostérone dans l’organisme, il est recommandé de consommer du thon, des œufs, du lait, des fruits de mer, de la viande rouge et de substituer les hydrates de carbone par des fruits et de légumes. De plus, si vous consommer beaucoup d’haricots verts, cela augmentera significativement vos taux de Testostérone, car ceux-ci contiennent une grande quantité de Zinc.

Types d’hormones : Adrénaline

L’Adrénaline rempli une double fonction dans notre organisme. En effet, elle joue le rôle à la fois de neurotransmetteur et d’hormone, connue comme “l’hormone de l’activation”.

Parmi ses fonctions principales se trouve la survie. L’Adrénaline nous permet d’être en état d’alerte en cas de danger et de déclencher le comportement adéquat, que ce soit la fuite ou la lutte. Les effets qu’elle produit dans l’organisme sont variés, et vont d’une augmentation de la pression artérielle à la libération de nos pupilles en passant par l’augmentation de la fréquence cardiaque et l’activation de notre état d’alerte.

Où se trouve l’Adrénaline ?

L’Adrénaline est produite dans les glandes surrénales et est métabolisée dans le foie.

Troubles associés à un déficit d’Adrénaline

Un excès d’Adrénaline dans notre organisme est très préjudiciable, car il peut nous provoquer du stress chronique ainsi que des troubles comme l’anxiété, l’anxiété généralisée ou des attaques de panique.

De plus, l’Adrénaline est liée à différentes affections cardiovasculaires, à l’obésité, à l’insomnie et à un déficit du système immunitaire.

Aliments qui aident à réguler l’Adrénaline

La caféine, le sucre et l’alcool sont des stimulants de la production d’Adrénaline. Les aliments gras, comme le saucisson, et les pâtisseries augmentent également les niveaux d’Adrénaline.

Types d’hormones : Les Œstrogènes

Les Œstrogènes sont un type d’hormone sexuelle majoritairement féminin. Elles ont des fonctions similaires à la Testostérone pour les hommes : elles sont chargées du développement des organes sexuels féminins secondaires, comme le développement des seins, ou de l’apparition des cycles menstruels. Les niveaux d’Œstrogènes diminuent progressivement tout au long de la vie d’une femme, causant ainsi la ménopause.

Une des fonctions les plus importantes de ce type d’hormone est la protection cardiovasculaire. Elles régulent également le désir sexuel et stimulent la production de collagène et des pigments de la peau.

Parmi ses autres fonctions, elles aident dans le métabolisme des os, des muscles et contribuent à la distribution des graisses dans le corps.

Où se trouvent les Œstrogènes ?

Cette hormone est produite dans les ovaires, et dans les glandes surrénales, ainsi que dans le placenta chez les femmes enceinte.

Troubles associés à un déficit d’Œstrogènes

Un changement dans les taux d’hormone Œstrogènes peut produire de l’irritabilité, des changements d’humeur et de la dépression. Les différences dans la production d’Œstrogènes peuvent mener à des maladies comme le cancer des seins, de l’utérus ou des ovaires.

Le déficit d’Œstrogènes est également lié aux pertes de mémoire y à l’ostéoporose.

L’excès d’Œstrogènes est connu comme l’Hyperoestrogénie, qui est aussi très préjudiciable pour notre santé, car cela peut développer des tumeurs.

Aliments qui aident à réguler les Œstrogènes

Il existe beaucoup d’aliments qui contiennent des Œstrogènes de manière naturelle, comme beaucoup de fruits (les cerises, les pommes ou les prunes) et les légumes (les tomates, les oignons, les choux-fleurs, les carottes et le fenouil). Découvrez les vitamines qui sont bonnes pour votre cerveau.

L’huile d’olive est très recommandée tout comme les graines et les condiments.

Types d’hormones : Vasopressine

La Vasopressine est un type d’hormone également appelé “l’hormone diurétique”, et rempli également la fonction de neurotransmetteur.

La fonction principale de cette hormone est l’élimination de l’eau de notre organisme par les reins. Elle concentre l’urine et diminue son volume. Elle retient également l’eau et diminue la pression osmotique dans l’organisme des liquides corporels.

Elle remplit une fonction volémique : régulant également le volume de sang qui circule dans notre corps.

Elle est liée à la mémoire, que ce soit des images, de la mémoire à court terme ou de celle à long terme.

Où se trouve la Vasopressine ?

La sécrétion de la Vasopressine se situe dans l’hypothalamus et se libère dans l’hypophyse.

Troubles associés à un déficit de Vasopressine

L’alcool empêche le mécanisme d’action de la Vasopressine, l’empêchant de réabsorber l’eau. C’est pour cela qu’il est courant d’aller plus aux toilettes quand nous buvons de l’alcool, pour éliminer ce liquide qui n’a pas été réabsorbé. Découvrez quelles sont les conséquences d’un excès d’alcool sur le système nerveux.

Un déficit constant de Vasopressine dans l’organisme peut avoir pour conséquence le diabète du type insipide ainsi qu’une diminution des niveaux de sodium dans le sang.

Il existe un syndrome produit par ce déficit de Vasopressine, qui est connu comme le syndrome de sécrétion inadéquate

Aliments qui aident à réguler la Vasopressine

Il est recommandé de consommer des racines de réglisse pour contrôler les niveaux de Vasopressine dans l’organisme.

Types d’hormones : Mélatonine

La Mélatonine est un type d’hormone également connu comme “l’hormone du sommeil”. Parmi ses fonctions nous pouvons mettre en évidence la régulation du sommeil, la régulation de notre horloge biologique et le renforcement du système immunitaire.

Curieusement, la Mélatonine est produite dans l’obscurité. Quand la lumière naturelle commence à diminuer, notre cerveau commence à produire de la Mélatonine, et son pic de libération se produit approximativement toute les 24 heures.

Où se trouve la Mélatonine ?

La Mélatonine est sécrétée par la glande pinéale.

Troubles associés à un déficit de Mélatonine

Des niveaux bas de Mélatonine dans l’organisme sont liés à divers troubles du sommeil, au vieillissement ainsi qu’à différents troubles inflammatoires.

La Mélatonine est également liée avec certaines maladies auto-immunes.

Aliments qui aident à réguler la Mélatonine

Bien qu’il existe une multitude de produit chimiques qui permettent d’augmenter la Mélatonine, il est recommandé de consommer des aliments qui en contiennent de manière naturelle.

Parmi eux nous pouvons trouver les tomates, les oranges, les ananas, les bananes, les cerises et les céréales comme le riz, l’avoine et le maïs.

Types d’hormones : Insuline

L’Insuline est un type d’hormone fondamental pour le bon fonctionnement de notre organisme, car il s’agit d’une hormone anabolique.

Sa fonction principale est le contrôle du glucose dans le sang. Cette hormone joue un rôle important dans le métabolisme. L’insuline “ouvre” les cellules afin qu’elles puissent recevoir le sucre qui se trouve dans le flux sanguin.

Où se trouve l’Insuline ?

L’Insuline se trouve dans le pancréas et est produite par les cellules bêta.

Troubles associés à un déficit d’Insuline

Parmi les pathologies associées à ce type d’hormone il y a les diabètes de type 1 et 2, ainsi que les ovaires polykystiques chez les femmes, l’hypertension et l’obésité. L’insulinome est un type de tumeur qui se produit dans les cellules bêta du pancréas, quand celles-ci produisent trop d’Insuline. Cela ne se transforme pas toujours en tumeur, mais il faut tenir en compte que le risque existe.

Une récente étude affirme que le manque d’Insuline dans l’organisme peut avoir des conséquences sur les processus d’acquisition de la mémoire.

Aliments qui aident à réguler l’Insuline

L’alimentation joue un rôle clé pour aider à réguler cette hormone.

Il est recommandé de consommer du curcuma, du gingembre à jeûne, de la cannelle, des baies et des graines noires. Augmenter dans votre régime la consommation de chrome et d’Oméga-3 est très bon. Au contraire, il est hautement déconseillé de consommer des produits qui contiennent des grandes quantités de sucre, comme les pâtisseries industrielles. Il est recommandé de ne pas abuser des produit laitiers ni de l’alcool. Découvrez quelle est l’importance d’une bonne alimentation.

Types d’hormones : Prolactine

Sa fonction principale est la production et la sécrétion du lait par les glandes mammaires.

Où se trouve la Prolactine ?

La Prolactine est sécrétée dans l’antéhypophyse et est localisée dans la base du cerveau, dans une structure connue comme “la selle turcique”.

Troubles associés à un déficit de Prolactine

L’hypersécrétion de Prolactine peut causer la disparition des périodes de menstruation.

Une insuffisance de Prolactine est associée au syndrome de Sheehan, dans lequel la glande de l’hypophyse de la femme peut être détruit après l’accouchement.

Dans le cas des hommes qui produise de la Prolactine en excès, cela peut générer un désordre hormonal et une apparition de caractères sexuels secondaires féminins comme les seins, et peut même créer une impuissance sexuelle.

Aliments qui aident à réguler la Prolactine

Parmi les aliments qui aident à réguler la Prolactine se trouvent tous ceux qui contiennent des antioxydants, ainsi que les légumes à feuilles vertes et les baies.

Les aliments qui contiennent du Zinc sont de très bons alliés, comme les fruits de mer, les viandes rouges, la sauce de soja et les graines de tournesol.

Types d’hormones : Thyroxine

La Thyroxine est un type d’hormone qui est connu communément comme l’abréviation T4.

Sa fonction est la régulation du métabolisme, mais elle joue également un rôle dans la croissance et le développement.

De plus, il sembleraiT qu’elle joue un rôle important dans notre moral et notre santé mentale. Comment augmenter votre moral ?

Où se trouve la Thyroxine ?

Cette hormone est sécrétée dans la thyroïde, et est produite dans l’hypophyse.

Troubles associés à un déficit de Thyroxine

Les dysfonctions les plus représentatives associées à une mauvaise régulation de la Thyroxine sont :

L’hypothyroïdie : c’est lorsque l’organisme ne produit plus de Thyroxine en suffisance que se produit ce trouble qui se caractérise par une augmentation du poids involontaire, des crampes, une inflation du visage, une peau sèche et de la tristesse, entre autres.

L’hyperthyroïdie : elle se produit lorsqu’il y a une hyperactivité de la glande thyroïdienne. Les symptômes sont généralement une perte de poids, de l’anxiété, des tremblements, de la fatigue et de l’insomnie, entre autres.

De plus, les troubles bipolaires et la dépression sont associés aux niveaux bas de Thyroxine dans l’organisme.

Aliments qui aident à réguler la Thyroxine

Si vous souffrez d’hypothyroïdie il est conseillé de suivre un régime riche en iode et en fibre. Les viandes maigres sont de bons alliés. Il faut que vous évitiez l’alcool et les produits gras.

Si par contre vous souffrez d’hyperthyroïdie essayez d’ajouter à votre régime plus de sucre, de miel, de fruits secs, de produits laitiers et d’œufs.

Types d’hormones : Hormone de Croissance

L’hormone de croissance est un type d’hormone vital pour le bon fonctionnement endocrinien.

Cette hormone est liée à la masse musculaire, ainsi qu’au maintien des graisses corporelles à un niveau optimal, elle protège également contre le cholestérol et aide à une bonne circulation sanguine.

Où se trouve l’Hormone de Croissance ?

L’Hormone de Croissance est sécrétée par la glande hypophysaire et est localisée à la base du cerveau.

Troubles associés à un déficit d’Hormone de Croissance

Quand il existe un déficit dans la production de l’Hormone de Croissance, cela peut produire de la fatigue, de la faiblesse musculaire, une intolérance au glucose, une hétérogénéité dans la distribution des graisses corporelles et peut augmenter les niveaux de cholestérol.

Chez les enfants, une déficience sévère peut causer un nanisme.

Chez les adultes, un déficit dans la production de l’Hormone de Croissance peut être lié avec les troubles du moral, l’isolement social, l’anxiété, le manque d’énergie et la perte de l’autocontrôle

Aliments qui aident à réguler l’Hormone de Croissance

Pour augmenter les niveaux d’Hormone de Croissance dans l’organisme de manière naturelle il est recommandé d’inclure au régime des viandes maigres, des algues, des produits laitiers, des œufs, des noix, des ananas et des pastèques, entre autres.

Il faut faire vraiment attention avec les produits que vous pouvez trouver sur le marché qui vous promettent de vous vendre des Hormones de Croissance qui vous permettront d’obtenir des muscles incroyables. L’abus de ces substances, qui sont rarement recommandées par les spécialistes, peut avoir de graves conséquences sur le court et le long terme pour votre santé. C’est pour cela que nous vous recommandons la plus grande prudence si vous souhaitez consommer de ces produits. Il est important que vous consultiez votre médecin et que vous cherchiez des alternatives plus naturelles.

Si vous souhaitez approfondir plus le sujet et savoir comment la chimie affecte votre organisme, nous vous recommandons cet article : Types de neurotransmetteurs : quand la chimie ne vous laisse pas vous sentir bien.

Merci beaucoup de nous avoir lu. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos questions plus bas 🙂

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

Apprentissage Cognitif : types d’apprentissage, guide éducatif

Notre vie est un apprentissage cognitif. Nous apprenons à partir des expériences, des émotions, des nouveautés, de nos relations avec les autres, etc… L’apprentissage et l’éducation que nous recevons définissent qui nous sommes. Dans cet article nous souhaitons vous faire découvrir les dernières découvertes sur le cerveau et sur l’éducation.

La neuroéducation, c’est comprendre comment fonctionne notre cerveau pour apprendre et enseigner d’une meilleure façon. Découvrez dans cet article les différents types d’apprentissage cognitif. Augmentez la capacité d’apprentissage du cerveau est entre nos mains !

Apprentissage cognitif

Normalement, à l’école on nous enseigne à répéter encore et encore les choses afin que nous les mémorisions (découvrez comment mémoriser plus vite). Mais, comment apprend le cerveau ? Mémoriser une information ne nous enseigne pas à faire face au monde réel ni à développer notre potentiel, ni notre personnalité, ni notre manière d’être, ni la manière d’affronter les défis et de réaliser nos objectifs…

Notre éducation et notre apprentissage définissent qui nous sommes. Mais, malgré tous les avancements et toutes les découvertes qui ont été faites dans le domaine de l’apprentissage cognitif humain, nous ne les appliquons pas à l’éducation. Nous devons apprendre à éduquer le cerveau humain, à prendre en compte les caractéristiques de notre esprit afin d’améliorer l’éducation.

Un bon apprentissage passe par l’utilisation des émotions, de la surprise, du mouvement ainsi que des outils de neuroéducation spécifiques qui favorisent le développement cognitif des individus.

Apprentissage cognitif : la définition d’apprendre est d’acquérir une connaissance grâce à l’étude ou à l’expérience. D’un côté “cognitif”, cela fait référence à la “cognition” qui défini la capacité de l’être humain de connaître au travers de la perception et des organes du cerveau. Le concept d’apprentissage cognitif défini les processus qui interviennent pendant le traitement de l’information, qui vont de l’entrée sensorielle, passe par le système cognitif et vont jusqu’à la réponse produite.

Apprendre est le verbe qui a peut-être marqué le plus l’espèce humaine tout au long de sa phylogénie. Nous sommes la preuve vivante de l’apprentissage continu qu’a supposé la vie humaine tel que nous la connaissons.

Note cerveau est le guide et le directeur de notre apprentissage, mais il ne faut pas se tromper. À mesure que l’être humain avance, il emmagasine chaque fois plus de connaissances. “Nous devenons toujours plus intelligents” (découvrez comment devenir plus intelligent). Cela pourrait nous mener à penser que peut-être notre cerveau devient de plus en plus sophistiqué au fur et à mesure que nous avançons, pourtant ce n’est pas le cas. Ce qui change est notre manière d’apprendre, et plus nous connaissons comment fonctionne notre cerveau, plus il nous est facile de profiter de ses caractéristiques afin de nous rendre l’apprentissage plus facile.

Types d’apprentissage

1. Apprentissage de type implicite

L’apprentissage implicite est un apprentissage “aveugle”. En effet, dans ce type d’apprentissage, nous apprenons sans nous en rendre compte.

Les caractéristiques principales de ce type d’apprentissage cognitif est qu’il est non-intentionnel, celui qui apprend n’a pas conscience de le faire, car il s’agit d’une exécution automatique d’une conduite moteur.

Certaines activités requièrent un apprentissage non-intentionnel, comme parler ou marcher. Beaucoup des choses que nous apprenons, nous les apprenons sans nous en rendre compte, de manière implicite.

2. Apprentissage de type explicite

En opposition à l’apprentissage implicite, l’apprentissage explicite se caractérise par l’intention d’apprendre et la conscience de le faire. il y a beaucoup d’exemple de ce type d’apprentissage, comme le fait de lire cet article, qui est un apprentissage explicite, car cela est fait avec l’intention d’apprendre quelque chose.

L’apprentissage explicite, étant un geste intentionnel, requière de l’attention soutenue ainsi qu’un effort pour suivre cette intention d’apprendre.

3. Apprentissage coopératif et collaboratif

L’apprentissage coopératif est un type d’apprentissage en groupe. Par exemple, un élève qui apprend en compagnie de ses camarades de classe. L’objectif de cet apprentissage cognitif est que chaque membre apprenne selon ses possibilités et qu’en plus un travail en équipe soit favorisé.

Les quatre piliers qui soutiennent cet apprentissage sont l’interdépendance positive, la responsabilité individuelle, la participation égalitaire et l’interaction simultanée.

Un apprentissage similaire, mais pas identique, est l’apprentissage collaboratif. Dans ce type d’apprentissage, c’est génralement une personne en dehors du groupe (comme un professeur) qui propose un thème à développer pour le groupe.

Apprentissage cognitif : apprendre avec les autres c’est apprendre mieux

4. Apprentissage significatif

Ce type d’apprentissage recours à la dimension cognitive, émotionnelle et motivationnelle. Ce type d’apprentissage suppose un processus d’organisation de l’information et de mise en relation de celle-ci avec les connaissances et les expériences préalables de celui qui apprend. Cela aboutit en une nouvelle connaissance qui sera unique pour chaque personne, car nous avons tous notre propre histoire. C’est comme apprendre à travers un filtre avec lequel nous voyons la réalité.

5. Apprentissage associatif

Si vous avez déjà entendu parler des chiens de Pavlov vous savez peut-être déjà en quoi consiste ce type d’apprentissage cognitif. L’apprentissage associatif défini l’association entre une stimulation déterminée et un comportement précis. Dans le cas des chiens de Pavlov le son d’une cloche est associé avec l’arrivée de la nourriture, ce qui fait que les chiens vont commencer à saliver chaque fois qu’ils entendent le son d’une cloche.

6. Habitude et sensibilisation : apprentissage non-associatif

Ces deux processus sont inclus dans le même type d’apprentissage : l’apprentissage non-associatif. Ce type défini un changement de notre part face à une stimulation continue.

L’apprentissage par habitude est un apprentissage de type primitif qui nous permet de nous adapter à notre environnement. C’est un phénomène quotidien et très fréquent dans notre vie de tous les jours. Il se produit quand nous cessons de prêter attention à une stimulation (décroissement de la réponse face à un stimulation). Un exemple d’apprentissage par habitude peut-être celui d’une personne qui vit près d’une voie de chemin de fer. Le premier jour elle écoutera beaucoup le bruit des trains, mais au fur et à mesure que le temps et les trains passent, cette personne s’habituera à ce bruit et cessera d’y prêter attention. Au final, le bruit des trains ne la dérangera plus du tout.

D’un autre côté, l’apprentissage par sensibilisation est le cas contraire au type d’apprentissage précédent : notre réponse va augmenter face à une stimulation continue et répétée. Cela signifie que plus nous faisons face à la même stimulation, plus nous donnerons la même réponse à cette stimulation. La sensibilisation est un type d’apprentissage très adaptatif et très primitif.

7. Apprentissage par découverte

Lorsque l’on cherche activement une information et que ce qui motive le cerveau est la curiosité, nous sommes en train d’apprendre par découverte. Dans cet apprentissage cognitif, l’individu découvre, s’intéresse, apprend, relie des concepts et les adapte à son schéma cognitif.

8. Apprentissage par observation ou par imitation

Ce type d’apprentissage se sert d’un modèle à suivre pour ensuite l’imiter. Dans cet apprentissage cognitif, les neurones miroirs sont très fortement impliqués. L’imitation est un outil d’apprentissage très utile.

9. Apprentissage émotionnel

Ce type d’apprentissage implique un développement émotionnel de l’individu. L’intelligence émotionnelle se développe à partir de cet apprentissage qui permet de gérer les émotions. (Test d’intelligence émotionnelle).

De plus, l’émotion joue un rôle très important dans l’apprentissage, ce que nous développerons plus bas.

10. Apprentissage de type expérimental

Nos expériences sont la meilleure manière d’apprendre. Selon les expériences que nous vivons, nous apprenons les leçons qui y sont liées. Ce type d’apprentissage cognitif est très efficace, mais également très subjectif, car tout comme l’apprentissage significatif, chaque expérience est une leçon différente à apprendre, et chaque personne est un élève différent.

11. Apprentissage mémoristique

Comme son nom l’indique, ce type d’apprentissage cognitif se base sur l’utilisation de la mémoire, en y fixant des données déterminées. La différence qu’il existe avec ce type d’apprentissage et l’apprentissage significatif et que l’apprentissage mémoristique agit comme un enregistreur, sans que le sujet ne comprenne nécessairement ce qu’il est en train d’apprendre.

12. Apprentissage réceptif

Ce type d’apprentissage est complètement passif, ar la personne ne fait que recevoir l’information qu’elle doit apprendre. Un bon exemple de cet apprentissage cognitif est le discours que le professeur fait à ses élèves qui restent assis et qui écoutent.

13. Stratégies métacognitive

Il est important de signaler cet autre type de stratégie d’apprentissage pour mieux comprendre notre manière d’apprendre. Ces stratégies impliquent de connaître les processus d’apprentissage. Apprendre à apprendre. Se connaître soi-même, ses attitudes et ses aptitudes afin de savoir comment apprendre d’une manière plus efficace.

Chaque personne est unique et il n’existe pas de méthode d’apprentissage universel, qui peut servir a tout le monde à la perfection. C’est pour cela qu’il est important de connaître ses forces et ses faiblesses pour améliorer notre apprentissage.

Apprentissage cognitif : comment appliquer les connaissances sur le cerveau à l’éducation

Malgré les nombreuses découvertes sur le cerveau et sur la forme que celui-ci à d’apprendre de ces dernières décennies, la majorité des systèmes éducatifs se basent sur un modèle erroné d’apprentissage. Lire et mémoriser des phrases tirées d’un livre n’est pas une bonne méthode d’apprentissage. Les études démontrent que d’autres facteurs comme par exemple le sport, les émotions, la surprise et les expérimentations sont les ingrédients parfaits pour emmagasiner des connaissances.

L’importance des émotions

Être ému est vital afin de se souvenir. Les émotions sont le ciment des souvenirs. Francisco Mora le dit de la manière suivante : “Le binôme émotion-cognition est indissoluble, et est intrinsèque au fonctionnement du cerveau”.

L’information que nous recevons au travers de nos sens passe par le système limbique avant d’aller dans le cortex cérébral. Dans le système limbique se trouve une des parties le plus primitives de notre organisme, les amygdales, qui s’activent aux occasions qu’elle croit importantes pour la survie. Les amygdales sont un puissant ciment pour les souvenir car elles les consolident.

Vous vous rappelez sûrement mieux de votre anniversaire que du cours d’hier ou du travail que vous faisiez il y a deux semaines.

Faites du sport et apprenez

Des études démontrent que le sport ne fait pas qu’améliorer notre rendement physique mais qu’il nous permet également d’améliorer le rendement et l’apprentissage cognitif. Faire du sport libère des protéines déterminées qui favorise la plasticité cérébrale, ce qui génère de nouveaux neurones et de nouvelles connections neuronales.

Selon l’observatoire de la santé dans l’enfance et dans l’adolescence, l’activité physique contribue à maintenir, voir même à améliorer, les aspects liés au rendement cognitif et à la santé mentale.

Parmi les nombreux bienfaits du sport, ceux qui le pratique régulièrement obtiennent au niveau cognitif :

– Un meilleur rendement académique et une meilleure capacité d’attention.

– Une plus faible probabilité de souffrir de troubles comme la dépression ou l’anxiété.

– Un meilleur moral et un meilleur équilibre émotionnel.

Apprentissage cognitif : Se bouger aide à mieux apprendre

Les fenêtres d’apprentissage

Si nous parlons d’apprendre, il faut que nous faut mentionner les fenêtres d’apprentissage.

Les fenêtres d’apprentissage est une idée défendue par la neuroéducation, et qui dit qu’il existe des laps de temps plus opportun à l’apprentissage. Il s’agit de périodes critiques dans lesquels il faut favoriser un type d’apprentissage plus que les autres, affirme Francisco Mora.

On peut apprendre à parler à n’importe quel moment de notre vie mais le moment optimal est entre 0 et 3 ans. Plus tard, on peut également apprendre à parler, mais cela nécessitera beaucoup plus d’effort et même malgré cela on n’obtiendra pas les mêmes résultats.

Il faut tenir en compte cette idée, affirme Jaime Romanos, que nous savons qu’avoir des enfants assis en classe, calmes, agit négativement sur leur cerveau. Découvrez les stades du développement infantile selon J. Piaget.

Erreur dans notre forme d’éducation

Ne pas profiter des fenêtres d’apprentissage

En tenant compte de ce que nous savons de notre cerveau et des stratégies optimales pour apprendre, nous devrions penser que certaines réformes ont été faites afin d’optimiser notre système éducatif. Mais ça n’est pourtant pas le cas. Nous enseignons d’une manière erronée. Si nous prenions en compte les fenêtres d’apprentissage, nous ne ferions pas s’asseoir des enfants, car ils devraient être en train d’apprendre pendant qu’il se bougent, en mouvement. Et nous ne parlerions pas de science dures d’une manières purement théorique à des adolescent dont le cerveau a besoin d’émotions…

Utiliser toujours le même type d’apprentissage

Il semble que l’apprentissage qui domine les salles de classe est le type réceptif ou le type mémoristique. Un apprentissage totalement mécanique et passif qui ne profite en rien des fenêtres d’apprentissage.

Comment devrions-nous apprendre ?

C’est une bonne question. Il est claire qu’il y a beaucoup de changements difficiles à réaliser, mais pourtant cela vaudrait vraiment la peine de prendre en compte comment fonctionne notre cerveau et comment celui apprend.

Utiliser le mouvement, les émotions, la surprise pour éveiller l’intérêt, ainsi que le cerveau des étudiants. Nous avons appris beaucoup de chose ces dernières années, il est temps de mettre en pratique ces nouvelles connaissances sur l’apprentissage et sur le cerveau. Découvrez le programme de neuroéducation leader dans le monde.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile. Si vous souhaitez en savoir plus sur le leadership, n’hésitez pas à laisser vos commentaires ou vos questions sur plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

 

“Source : Mario De Vicente, rédacteur de CogniFit spécialisé en psychologie sociale et en neuropsychologie.”

Exercices pour améliorer vos Fonctions Exécutives

Les études en neuropsychologie et les techniques les plus récentes de neuro-image fonctionnelle ont mis en lumière les mystères des fonctions exécutives, l’importance qu’elles ont dans notre vie quotidienne et le rôle qu’elles jouent dans nos succès. Dans cet article, la neuropsychologue Cristina Martínez de Toda vous explique qu’est-ce que sont les fonctions exécutives, quels bénéfices celle-ci peuvent amener dans votre vie et vous propose les meilleurs exercices afin d’améliorer vos fonctions exécutives. N’hésitez pas et commencez dès maintenant à donner à votre cerveau l’importance qu’il mérite !

La neuroplasticité nous permet d’améliorer nos fonctions exécutives et cognitives

Que sont les fonction exécutives ou FE ?

Les fonctions exécutives (FE) peuvent être définies comme l’ensemble d’habiletés cognitives impliquées dans le raisonnement et dans la résolution de situations nouvelles ou changeantes d’une manière efficace. C’est à dire que les fonctions exécutives sont les actions qui nous aide à atteindre nos objectifs.

Les fonctions exécutives sont des opérations mentales dirigée vers un but. Elles permettent de sélectionner, de planifier et de prendre des décisions volontaires. Les fonctions exécutives constituent l’essence de notre comportement :

  • Les fonctions exécutives sont liées à la capacité de formuler des objectifs.
  • Les facultés impliquées dans la planification des actions et des stratégies afin d’atteindre nos objectifs.
  • Les habiletés cognitives qui interviennent dans l’exécution de nos plans.
  • La reconnaissance de nos objectifs et la capacité de modifier nos actes afin de créer un nouveau plan d’action.

Sholberg considère que les fonctions exécutives comprennent une série de processus cognitifs, parmi lesquels se trouvent l’anticipation, le choix des objectifs, la planification, le choix des actions, l’autorégulation, l’auto-monitorisation et l’utilisation de feedback.

Quelque chose de quotidien comme être ponctuel à l’école ou au travail, ou simplement aller au cinéma ou voir des amis, implique l’utilisation adéquate de ces fonctions. Si ces dernières ne fonctionnent pas, notre comportement sera affecté et nous ne serons pas efficace, ce qui fera que nos plans et nos objectifs ne seront pas atteint comme nous pouvons l’espérer.

Que se passe-t-il quand mes fonctions exécutives (FE) ne fonctionne pas correctement ?

Une personne qui a des problèmes de fonctions exécutives ou une activité déficiente de celles-ci présentera probablement :

  • Des difficultés pour établir de nouveaux comportements et de nouvelles actions.
  • Une incapacité pour utiliser des stratégies opératives.
  • Des limitations dans sa productivité et sa créativité, associés à un déficit de flexibilité cognitive.
  • Des difficultés pour anticiper les conséquences de ses actes, lié avec un plus grand impulsivité.

De plus, il existe une série de maladies pathologiques qui sont liées aux fonctions exécutives, comme la schizophrénie, les troubles obsessionnels compulsifs, les troubles dissociés de la personnalité, l’autisme ou le trouble de l’attention et d’hyperactivité.

Que puis-je faire pour améliorer mes fonctions exécutives (FE) ?

Grâce à la plasticité cérébrale, nos fonctions exécutives peuvent être sensiblement améliorées. Avec un entraînement adéquat vous pouvez obtenir une meilleure efficacité pour réaliser vos objectifs.

Grâce à la neuroplasticité de votre cerveau, des stimulations extérieures sous forme d’exercices spécialement conçus pour entraîner les fonctions exécutives, qui moduleront les processus subjacents de vos fonctions exécutives. La science a prouvé que l’expérience et l’apprentissage modifient et facilitent l’apparition de nouvelles connections neuronales, améliorant ainsi notre rendement quotidien.

Dans cet article, il est estimé que quasiment 50% de la population présente certains types de défaillances des fonction exécutives.

C’est pourquoi, entraîner vos habiletés cognitives afin d’obtenir un meilleur rendement dans vos fonctions exécutives ne bénéficie pas uniquement aux enfants ou aux adolescents, ni seulement aux adultes qui souffrent de problèmes d’apprentissage, de trouble de l’attention et d’hyperactivité ou de dyslexie, mais également à n’importe quelle personne de n’importe quel âge qui souhaite améliorer ses fonctions cognitives et exécutives.

10 exercices pour améliorer les fonctions exécutives (FE)

La réalisation continue et répétitive de ces exercices agira sur votre structure cérébrale. Plus concrètement sur les réseaux neuronaux impliqués dans la fonction que vous allez entraîner afin de restaurer les fonctions exécutives (Anderson, Winocur y Palmer, 2003).

1- Diviser la tâche en étapes vous aidera à améliorer vos fonctions exécutives

Quelle que soit la tâche ou l’objectif que vous souhaitez réaliser, le premier pas est de le diviser en étapes. Pour cela, vous avez besoin de réaliser une bonne planification. C’est à dire d’établir les étapes essentielles qui compose un plan complet (pour arriver à votre objectif final), et mettre en ordre ces étapes afin que la réalisation de votre objectif soit plus facile.

Exercice pour améliorer vos fonctions exécutives : par exemple, si votre objectif est d’envoyer des invitations pour une fête, vous pouvez établir les étapes suivantes :

  • Étape 1 : Choisir les invités
  • Étape 2 : Aller à la papeterie et acheter des cartes et des enveloppes
  • Étape 3 : Vérifier que vous ayez bien les bonnes adresses de chaque invité…

Une bonne planification est une façon excellente d’entraîner vos fonctions exécutives, car cela vous aidera à utiliser de manière plus efficace vos ressources cognitives et à développer votre flexibilité cognitive.

2- Gérer efficacement votre temps afin d’améliorer vos fonctions exécutives

Il nous arrive à tous de manquer de temps, de trouver que les journées ne sont pas assez longue pour réaliser tous ce que nous souhaiterions réaliser. Cela arrive quand nous gérons notre temps inefficacement.

La solution c’est que lorsque nous constituons une stratégie afin de réaliser un objectif en plusieurs étapes, il faut que notre estimation du temps soit adéquate. De plus, il est plus prudent de compter d’éventuels problèmes imprévus.

Exercice pour améliorer vos fonctions exécutives : en continuant avec l’exemple précédent, il serait bien de calculer du temps supplémentaire dans l’étape de la papeterie, car il se peut qu’une fois sur place il n’y ait pas les cartes que vous cherchiez, ou qu’il vous faille les commander.

La prévision et la gestion efficace de votre temps sont des alliés très utiles pour un bon rendement de vos fonctions exécutives.

3- Faites des entraînements d’auto-instruction

Avec l’entraînement d’auto-instruction nous obtenons une réduction de l’impulsivité, diminuons les déficits de planification et améliorons la capacité de flexibilité cognitive.

Par la médiation verbale, nous devons nous parler à nous-mêmes à voix haute, en nous donnant des instructions de ce que nous devons faire et en nous félicitant verbalement quand nous le faisons bien.

Exercice pour améliorer vos fonctions exécutives : le langage interne ou l’auto-instruction vous aide à économiser des ressources cognitives et de ne pas tourner en rond.

En prêtant attention à ce que l’on fait, cela nous permet une économie importante d’énergie, et cela est aussi simple que de vous dire à vous-même les étapes que vous allez suivre, en les raisonnant en vous concentrant sur elles

4- CogniFit, le programme leader dans l’évaluation et la stimulation des fonctions exécutives

CogniFit est le programme leader en évaluation cognitive et en stimulation cérébrale, qui aide à traiter les syndromes dès-exécutifs. La batterie d’évaluation informatisée qui permet d’évalue le niveau cognitif ou Cognitive Assesment Battery (CAB) de CogniFit, est un test neurocognitif complet créer par des experts psychologues et neuropsychologues, qui a été validé par la communauté scientifique et qui est utilisé par les écoles, les universités et les hôpitaux du monde entier afin d’évaluer les fonctions exécutives.

Grâce à cet outil, vous pouvez améliorer un large éventail d’habileté cognitives liées aux fonctions exécutives, comme la mémoire de travail, la capacité de planification, la capacité d’adaptation, le temps de réaction, la flexibilité, la monitorisation et l’inhibition du comportement.

Après le processus d’évaluation, CogniFit met à votre disposition un graphique précis avec les résultats et vous propose automatiquement un entraînement cérébral personnalisé pour stimuler vos fonctions exécutives qui présentent un déficit structurel.

5- Faites de l’exercice pour améliorer vos fonctions exécutives

Il a été démontré que faire de l’exercice, en plus de nous aider au niveau physique, nous aide également au niveau cognitif.

L’attention focalisée et les habiletés personnelles sont impliquées dans la pratique du sport, surtout si cela est avec assiduité ou en compétition. Cela vous aidera à prendre des décisions plus rapidement, améliorera votre anticipation et votre flexibilité cognitive, car vous ne devez pas toujours réagir de la même façon si vous souhaitez gagner. Ainsi, le sport est un allié très utile pour améliorer vos fonctions exécutives.

Exercice pour améliorer vos fonctions exécutives : un sport compétitif peut être un match de football avec des amis ou une partie d’échec. Choisissez ce qui vous plait le plus !

Faites de l’exercice pour améliorer vos fonctions exécutives

6- Le dictionnaire émotionnel, un exercice pour améliorer vos fonctions exécutives

Pour cet exercice, vous aurez uniquement besoin d’un dictionnaire, de papier et d’un stylo. L’entraînement consiste à trouver des mots qui exprime une émotion (colère, joie, tristesse, peine, angoisse, bonheur, dégoût, etc…) et d’en chercher la définition, de l’écrire et ensuite de penser et d’écrire un exemple personnel lié à cette émotion. Cherchez toutes les émotions auxquelles vous pouvez penser.

Cet exercice pour améliorer vos fonctions exécutives est très utile pour vous aider avec les habiletés d’autorégulation, car cela demande une bonne connaissance de soi-même et vous aidera à entraîner d’une manière efficace vos fonctions exécutives.

7- L’importance de faire des listes pour améliorer vos fonctions exécutives

Faire des listes de tâches que vous devez réaliser en cette semaine, des choses que vous devez acheter au supermarché, des appels que vous devez faire, pour la valise avec laquelle vous allez partir deux jours en vacances…

Faire des listes est un exercice qui permet d’améliorer les fonctions exécutives d’une manière efficace et utile. En plus, cela vous permettra de délimiter et d’organiser vos futures actions, car ces listes vous aideront à gérer votre temps et vos ressources. Si vous avez besoin de shampoing pour votre voyage et que vous le notez sur votre liste en début de semaine, vous l’achèterez au moment opportun sans avoir besoin de courir au magasin au dernier moment.

Les listes vous aident à planifier vos objectifs, à distinguer ce qui est nécessaire de ce qui ne l’est pas et à atteindre vos objectifs d’une manière efficace.

Faites des listes pour améliorer vos fonctions exécutives !

8- La musique est votre alliée pour améliorer vos fonctions exécutives

La musique est très bénéfique pour nos fonctions exécutives. Que cela soit en dansant, en chantant ou en jouant d’un instrument, nous pouvons contribuer au développement d’habiletés exécutives. De plus, si le rythme est plus complexe, la musique comprend plus de parties ou celle-ci est très dure à jouer, cela sera plus bénéfique pour nous.

Avec la musique nous pouvons développer l’improvisation, la mémoire de travail, la flexibilité cognitive et le contrôle d’inhibition.

9- Participer à une pièce de théâtre pour améliorer vos fonctions exécutives

Dans une pièce de théâtre il est nécessaire de jouer avec une chorégraphie soigneusement préparée, et cela implique que tous les participants, autant ceux qui jouent sur scène que ceux qui bougent les décors, se rappellent du bon moment où ils doivent participer, car le groupe entier en dépend

Concrètement, pour les acteurs, l’apprentissage du texte et du rôle à jouer les aident à développer des fonctions comme l’attention et la mémoire de travail.

10- Jouer à des jeux-vidéos augmente également vos fonctions exécutives

Du moment que vous établissez une limite et que vous respectiez cette dernière, jouer aux jeux-vidéos peut être un apport très précieux.

Les jeux-vidéos mettent à l’épreuve votre temps de réaction, votre attention sélective et votre contrôle d’inhibition.

Se déplacer à travers un monde imaginaire entraîne également votre mémoire de travail.

Merci beaucoup de nous avoir lu. Connaissez-vous d’autres exercices pour améliorer les fonctions exécutives ? Laissez-nous vos commentaires plus bas ! 😉

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

Alcool et cerveau : quelles sont les conséquences d’un excès d’alcool sur le système nerveux ?

Excès d’alcool et cerveau. Différentes études confirment la relation entre l’abus d’alcool et la détérioration cognitive. Les excès d’alcool peuvent avoir de graves conséquences sur notre mémoire et notre cognition.

Vous ignorez peut-être que les excès d’alcool peuvent également affecter le cerveau des plus jeunes et des adolescents. Les “cuites” de fin de semaines, le “binge drinking” (forte consommation d’alcool sur une courte période) peuvent endommager notre cerveau sur le long terme. Boire une bière par jour n’est pas forcément préjudiciable. Par contre, les excès et les cuites fréquentes sont beaucoup plus dangereux pour le cerveau. Dans cet article nous vous expliquons comment l’alcool affecte votre cerveau et nous vous donnons quelques conseils.

Alcool et cerveau, quelles sont les conséquences d’une consommation excessive ?

Boire un verre de temps en temps ne vous causera aucun problème de santé en générale, ni sur votre système nerveux particulier. Le risque apparaît quand la consommation est excessive, rapide et répétée, même si c’est n’est que les weekends et pas tous les jours.

Une étude scientifique publiée dans la revue Neuropsicología, Neuropsiquiatría, y Neurociencias affirme que la consommation d’alcool abusive pendant les weekends occasionnent des déficits neurocognitifs, aussi bien chez les filles que chez les garçons.

De plus, la consommation occasionnelle les weekends en excès peut mener facilement à une dépendance alcoolique à l’âge adulte.

Comment l’alcool affecte-t-il notre cerveau ? Conséquences

1- Alcool et cerveau : la consommation excessive d’alcool affecte votre hippocampe

Parmi les changements structurels, une diminution du volume de l’hippocampe a été mise en évidence chez les personnes qui consomme de l’alcool en excès. L’hippocampe est une structure fondamentale pour le bon développement des capacités comme la mémoire et l’apprentissage.

De plus, des altérations dans la partie préfrontale ont également été observées, qui est la zone qui est chargée de diriger l’autocontrôle de notre comportement.

L’alcool altère le développement fonctionnel du cerveau, le noyau accumbens, empêchant la formation de nouvelles synapses, pouvant aller même jusqu’à provoquer la mort cérébrale.

2- Alcool et cerveau : boire les weekends endommage votre mémoire

Une étude menée à l’Université de Compostelle par le professeur de psychobiologie Dr. Cadaveira, affirme que les jeunes qui consomment de l’alcool de manière excessive et intensive ont une moins bonne mémoire que ceux qui ne boivent pas.

De plus, ceux-ci présentent également de plus grande difficulté au moment de reconnaître des visages, une fonction fondamentale de notre capacité mémorielle.

La mémoire de travail est chargée de nous permettre de nous souvenir des données importantes dans notre cerveau afin de pouvoir mener une tâche à son terme ainsi que pour la planification de celle-ci. Cette étude a démontré que la mémoire de travail souffre également d’altération chez les personnes qui consomment de l’alcool excessivement.

3- Alcool et cerveau : pourquoi avez-vous des lacunes mentales après une nuit alcoolisée ?

Après une longue nuit pendant laquelle les boissons n’ont pas manqué, vous vous réveillez avec la gueule de bois, une migraine monumentale et une sensation préoccupante de ne pas vous rappelez ce qui s’est passé la nuit passée.

Cela s’appelle amnésie alcoolique ou blackouts et se produit quand il y a une interruption dans les fonctions de l’hippocampe, structure fondamentale de la mémoire.

Quand nous buvons avec excès et rapidement, nous inhibons les récepteurs de l’hippocampe qui transmettent les glutamates, nécessaires pour que se produisent les synapsis entre les neurones.

Il est probable que lorsque vous souffrez de ce type de “panne cérébrale”, vous êtes capable de faire des choses basiques, de routine, comme vous divertir et aller au lit, d’envoyer un whatsapp… mais votre cerveau est temporairement incapacité et ne peut pas créer de nouveaux souvenirs. Ces blackouts sont dangereux pour votre cerveau.

Si vous êtes une femme, vous serez plus enclines à souffrir de ces amnésies alcooliques. Les études affirment que les femmes possèdent une plus faible quantité de déshydrogène gastrique, une enzyme chargée de diluer et de dissoudre l’alcool dans notre corps.

Bien qu’il n’existe pas de corrélation entre buveurs sociaux et alcooliques par rapport aux blackouts, il est recommandable que vous cessiez de boire pendant quelques temps si vous avez déjà vécu un tel événement.

4- Alcool et cerveau : apparition de troubles émotionnels

L’abus d’alcool, bien qu’il soit occasionnel, a été mis en relation avec des maladies et des troubles tel que la dépression, l’anxiété, l’agressivité et le stress. Si vous souffrez de l’un de ces symptômes, réfléchissez bien à la quantité d’alcool que vous ingérez.

5- Alcool et cerveau : l’impact est plus important sur le cerveau d’un adolescent

La première consommation d’alcool arrive toujours de plus en plus tôt dans l’adolescence. Malheureusement, les conséquences d’une forte consommation d’alcool a beaucoup plus d’impact sur le cerveau d’un adolescent que sur celui d’un adulte. De plus, les adolescents sont plutôt des consommateur excessifs et occasionnels. Le phénomène appelé bing drinking (forte consommation d’alcool sur une courte durée), à la mode chez les adolescents, résulte des plus inquiétant.

Ces beuveries endommagent chez les plus jeunes les fonctions comme les capacités d’apprentissage et de mémoire, du fait que leur cerveau est encore en train de se former. Cela augmente également les comportement impulsifs, agressifs et dépressifs.

Alcool et cerveau

Conseils pour ne pas trop endommager votre cerveau

1-  Alcool et cerveau : boire avec modération

Si vous voulez vraiment cesser de faire du mal à votre cerveau et vous éviter de futurs problèmes de mémoire, la solution la plus simple est de consommer de l’alcool uniquement avec modération.

Si cette option est trop radicale pour vous, voyez les conseils suivants.

2-  Alcool et cerveau : faites une pause et buvez de l’eau

Si vous buvez, essayez de boire 2 ou 3 verres au maximum. De plus, entre chaque verre, buvez un verre d’eau. L’eau facilite la dissolution de l’alcool et votre taux d’alcool dans le sang ne sera pas trop élevé, ce qui aidera à prévenir des blackouts.

3- Alcool et cerveau : ne buvez jamais le ventre vide

Il n’y a pas pire que de boire avec l’estomac vide. Si vous avez des aliments dans l’estomac, la montée d’alcool dans votre sang ne sera pas aussi forte que si ça n’est pas le cas. De plus, les aliments donnent des ressources à votre cerveau afin de lutter contre l’intoxication éthylique que vous êtes en train de lui faire subir.

Nous vous recommandons de lire l’article : 13 super aliments pour votre cerveau. Si nous faisons du mal à notre cerveau avec nos boissons, autant essayer de compenser en lui faisant du bien avec nos aliments.

4- Alcool et cerveau : si vous pensez avoir un problème de boisson, demander de l’aide

Si vous pensez que votre consommation d’alcool est en train de vous échapper, si vous buvez toujours plus et que les effets de l’alcool sont de moins en moins forts, que vous souffrez régulièrement des blackouts, c’est le moment de demander de l’aide. Le problème avec l’alcool c’est que c’est une drogue qui est plutôt bien vue socialement, ce qui rend la détection d’une consommation trop importante plus difficile. N’hésitez pas à demander de l’aide et à en parler avec un spécialiste, afin d’éviter que ces problèmes d’abus dérivent sur quelque chose de beaucoup plus grave comme l’alcoolisme.

5- Alcool et cerveau : entraînez quotidiennement votre cerveau

La meilleure façon de prévenir de futurs problèmes de mémoire est l’entraînement cérébral. CogniFit est le programme leader en évaluation cognitive et en stimulation cérébrale. Ce programme est validé par la communauté scientifique et utilisé par les écoles, les universités et les hôpitaux du monde entier.

Le programme CogniFit est accessible en ligne et très facile à utiliser, il suffit de vous enregistrer ! Les différents exercices interactifs sont basés sur des études cliniques et élaborés par des professionnels de la stimulation et de la réhabilitation neuropsychologique. Le programme consiste en différents jeux mentaux auxquels vous pouvez jouer depuis votre ordinateur. Après chaque session, CogniFit vous présentera un graphique détaillé de l’évolution de vos performances.

Le programme de CogniFit est centré sur la neuroplasticité du cerveau, qui est la capacité de créer de nouvelles synapses et de nouveaux circuits neuronales capables de réorganiser et de récupérer les fonctions d’une aire cognitive détériorée, comme la mémoire par exemple.

Afin que vous ensachiez un peu plus sur comment entraîner votre cerveau, nous vous recommandons de lire l’article suivant : Gymnastique cérébrale : 17 activités qui vous aideront à maintenir un cerveau en bonne santé plus longtemps.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura intéressé et qu’il vous aura permit de découvrir les effets de l’alcool sur le cerveau. Vous pouvez laissé vos commentaires ou vos questions plus bas, nous serons enchantés d’y répondre ! 🙂

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

Comment devenir plus intelligent : 10 techniques dont on ne vous a jamais parlé

Comment devenir plus intelligent ? Pouvons améliorer notre intelligence, ou celle-ci vient-elle configurée de série dans notre bagage génétique ? Vous êtes-vous déjà demandé comment pourriez-vous devenir plus intelligent ? Dans cet article, la neuropsychologue Cristina Martínez de Toda démonte certains mythes et vous enseigne certaines techniques scientifiquement approuvées qui vous aident à améliorer votre cerveau et vous aideront à devenir plus intelligent.

Comment devenir plus intelligent

Qu’est-ce que l’intelligence ? L’intelligence est traditionnellement considérée d’un point de vue unidimensionnel, c’est à dire d’un point de vue uniquement cognitif, avec lequel votre quotient intellectuel ainsi que “votre intelligence” deviennent un numéro calculé à partir d’une formule, qui déterminera votre avenir. Le fameux QI (IQ en anglais) vous marquait alors au fer blanc pour le reste de votre vie.

Heureusement, de nos jours et grâce à l’investigation scientifique, nous pouvons affirmer que les personnes intelligentes possèdent un panel d’habiletés, certaines innées et d’autres acquises. En général, et sans entrer dans différentes constructions théoriques, nous pouvons définir l’intelligence comme la capacité d’un être humain à s’adapter à son environnement et à résoudre des problèmes.

Nous sommes désormais loin de ce concept traditionnel d’intelligence avec un unique facteur. Actuellement on différencie jusqu’à huit types d’intelligences différentes, qui sont des variétés d’intelligences interconnectées, définies par le psychologue Howard Gardner. Ainsi, Gardner différencie :

–          Intelligence linguistique

–          Intelligence logico-mathématique

–          Intelligence spatiale

–          Intelligence musicale

–          Intelligence corporel-cénesthésique

–          Intelligence naturiste

–          Intelligence intrapersonnelle

–          Intelligence interpersonnelle

Comment devenir plus intelligent ? Grâce à ces différentes sortes d’intelligences, nous pouvons enfin enterrer le mythe que quelqu’un qui est fort en math est forcément plus intelligent que les autres. Et vice-versa. Une personne qui est vraiment très douée pour jouer d’un instrument peut avoir beaucoup de difficultés à s’exprimer avec un vocabulaire riche et varié.

Nous ne pouvons pas oublier l’Intelligence émotionnelle, qui joue également un rôle fondamental dans notre adaptation à notre environnement et pour solutionner les problèmes qui surviennent dans note vie. Pour approfondir ce concept important et apprendre un peu plus sur le sujet, nous vous invitons à lire cet article : 15 clés pour améliorer votre intelligence émotionnelle : un guide indispensable.

En fait, notre intelligence est donc une construction complexe formée d’une série d’habiletés et de talents qui nous permettent de nous adapter à notre environnement d’une manière efficace, garantissant ainsi notre survie.

“Nous sommes tous des génies. Mais si vous jugez un poisson sur sa capacité à grimper aux arbres, vous vivrez toutes votre vie en pensant que les poissons sont stupides”. Albert Einstein

De plus, l’investigation met en relief que l’intelligence n’est pas une construction statique et immuable, sinon que celle-ci peut varier, autant en bien qu’en mal. Grâce à la plasticité cérébrale, notre cerveau peut renforcer ou abandonner des connections entre nos neurones selon leur usage.

Grâce à la plasticité cérébrale ou la neuroplasticité nous pouvons augmenter notre intelligence, le cerveau peut changer de structure et de façon de fonctionner. La plasticité cérébrale nous permet de créer de nouvelles connections et d’augmenter nos circuits cérébraux, améliorant ainsi sas fonctionnalité.

Si nous avons pu apprendre quelque chose de la neuroscience et de l’étude de la plasticité du cerveau c’est que plus nous utilisons un circuit neuronal, plus celui-ci se renforce.

“Nous sommes ici pour croquer dans l’univers. Sinon, pourquoi sommes-nous là ?”. Steve Jobs

Voici une série de conseils qui vous permettront de profiter de la plasticité de votre cerveau et de tirer le plus grand potentiel de votre capacité intellectuelle !

Comment devenir plus intelligent : 10 conseils dont on ne vous a jamais parlé

1-  Pour devenir plus intelligent ayez un cerveau gourmand

Vous êtes-vous déjà demandé comment devenir plus intelligent ? Parfait, car c’est le premier pas. Le désire de savoir plus, d’acquérir plus de connaissances est crucial pour développer votre cerveau. Soyez curieux ! Si vous ne savez pas comment vole un avion, documentez-vous sur le sujet. Si les tours de magie vous fascinent, essayez d’en apprendre et de découvrir tous leurs trucs. Regardez des documentaires pour étancher voter soif de savoir.

Alimentez votre cerveau en informations et en connaissances qui vous intéressent, non pas pour devenir plus savant, sinon simplement parce que cela vous fait sentir bien avec vous-même.

Rappelez-vous que vote cerveau nécessite développer et utiliser ses connections neuronales afin d’être à son rendement maximum. N’importe quelle information nouvelle vous aidera à entraîner votre agilité mentale en mémorisation (comment mémoriser plus vite) et en récupération.

Ne vous couchez jamais sans avoir appris quelque chose de nouveau.

2-  Pour devenir plus intelligent, lisez plus, beaucoup plus!

Il est scientifiquement démontré que la lecture, en plus d’enrichir notre vocabulaire et en conséquent augmenter notre intelligence linguistique, nous aide à développer notre imagination en faisant “voler” notre cerveau submergé dans l’histoire, ressentant des émotions et de l’empathie pour les personnages, ce qui nous permet également de développer note intelligence intrapersonnelle et notre intelligence émotionnelle. Si vous souhaitez devenir plus intelligent, dévorez des bouquins ! Lire est l’une des activités de gymnastique cérébrale la plus recommandée.

3-  Améliorer vos techniques d’asservité pour devenir plus intelligent

Comment devenir plus intelligent ? Comme vous le savez déjà, l’intelligence émotionnelle est au moins aussi importante pour vos succès personnels que l’intelligence rationnelle. Travailler et améliorer votre intelligence émotionnelle vous permettra d’améliorer notablement vos capacités intellectuelles pour vous adapter à votre environnement et résoudre les problèmes qui apparaissent de la façon la plus efficace possible.

Ne manquez pas l’article sur les techniques assertives pour améliorer vos habiletés sociales, dans lequel vous apprendrez une série de trucs pour manier votre vie personnelle avec une haute intelligence émotionnelle.

4-  Pour améliorer votre intelligence, faites les choses de la manière difficile

Comment devenir plus intelligent ? Cela peut vous paraître bête, mais vous lavez les dents avec votre “mauvaise” main est une bonne manière d’entraîner votre cerveau. Quand nous faisons n’importe quelle routine d’une façon différente, nous obligeons notre cerveau à créer des routes neuronales différentes pour obtenir le même résultat. De cette manière nous évitons que celui-ci s’oxyde et encourageons la création et le renforcement de nouvelles connections neuronales.

5-  Ne déléguez pas autant votre intelligence aux intelligences subordonnées

Les intelligences subordonnées sont celles dans lesquelles nous sommes immergés de nos jours. En seulement un click, nous pouvons obtenir 83645776 définitions et manières de faire les choses et leurs résultats.

Comment devenir plus intelligent ? Essayez d’éviter de laisser votre activité intellectuelle aux mains de la technologie, comme les traducteurs, les gps, les calculatrices ou les moteurs de recherche internet. Cessez d’être intellectuellement feignant, même si cela paraît plus facile.

Combien de temps cela fait-il que vous n’avez pas résolue une opération mathématique de tête, comme par exemple diviser le prix d’un repas entre le nombre de personne qui ont mangé ?

6-  Entraînez votre cerveau avec CogniFit

Ce programme de stimulation cérébrale est validé par la communauté scientifique, et a été créé par une équipe complète de neurologues et de psychologues cognitifs, qui ont étudié les processus de plasticité synaptique et la neurogenèse. Seulement 15 minutes par jour, 2 à 3 fois par semaine, sont nécessaires pour stimuler vos capacités et processus cognitifs

CogniFit est un outil professionnel d’entraînement cérébral accessible en ligne et très facile à utiliser. Grâce à différents jeux cliniques et à une batterie d’évaluations cognitives, le programme évalue les faiblesses cognitives de la personne et lui propose automatiquement un programme d’entraînement cognitif adapté à ses nécessités uniques.

Il suffit de vous enregistrer ! Tous les jeux sont basés sur des études cliniques ainsi que sur des outils professionnels de stimulation et de réhabilitation neuropsychologique. Ils ont été créés par des professionnels afin de vous aider à mettre à l’épreuve vos capacités mentales et à défier votre cerveau. Les différents exercices interactifs se présentent sous forme de jeux divertissants auxquels vous pouvez jouer depuis votre ordinateur. Après chaque session, CogniFit vous présentera un graphique détaillé avec votre progression. Commencez dès maintenant !

7-  Pour devenir plus intelligent, parlez avec-vous-même

Bien que traditionnellement les personnes qui murmure (ou crie) seules sont considérées folles, la science a démontré que l’auto-dialogue est très bénéfique pour votre activité cérébrale. Quand nous nous donnons des instructions à nous-mêmes, nous simplifions et résumons la tâche à accomplir, optimisant ainsi nos ressources et nos habiletés pour résoudre le problème de manière efficace.

Comment devenir plus intelligent ? N’hésitez pas à vous parler à vous-même, c’est votre cerveau qui vous dira merci.

8-  Comment devenir plus intelligent ? Utilisez Twitter

Vous avez bien lu. Des études récentes ont démontré que Twitter aide et améliore notre capacité de synthèse. Sur Twitter, nous sommes obligés de résumer et de synthétiser notre opinion sur quelque chose de manière concise et cohérente en seulement 140 caractères.

Si vous ne souhaitez pas utiliser Twitter, vous pouvez simplement prendre un papier et un stylo et écrire vos pensées avec cette même limitation d’espace. Si vous le fait souvent, vous vous rendrez compte que peu à peu vous arriver à dire en quelque mots ce qui vous passe par la tête.

9-  Pour devenir plus intelligent, apprenez d’autres langues

Oui, c’est un conseil qui revient souvent, mais nous le répétons parce qu’il peut vraiment vous aider. Être bilingue a beaucoup d’avantages. L’idéal est d‘apprendre une deuxième langue ds l’enfance.

Quand vous apprenez une nouvelle langue, cela augmente la densité de matière grise de votre cerveau, et vous permet de traiter des tâches mentales mieux que les personnes qui ne parle qu’une seule langue. Penser dans une autre langue nous offre un autre point de vue et nous permet de concevoir d’autres solutions pour un même problème, car le langage structure notre pensée.

De la même façon, regarder la télévision et lire dans une autre langue améliore la plasticité cérébrale et vous aide à devenir plus intelligent. Pourquoi n’essayez-vous pas de regarder les films ou les séries en version original ?

10-  Comment devenir plus intelligent ? Entourez-vous de personnes intelligentes

On dit que tous se paie, sauf la beauté. Si vous êtes entouré de personnes intelligentes, cela vous aidera à devenir plus intelligent vous-même. En effet, pour suivre la conversation ou donner votre opinion sur le sujet duquel vous êtes en train de parler vous devrez fournir un effort mental. De plus, être entouré de personnes intelligentes fait que vous pouvez apprendre chaque jour quelque chose de nouveau et d’intéressant. Si au contraire, vous êtes entouré de personnes inintéressantes et simples d’esprit, votre cerveau risque de s’oxyder, et vous vous convertirez en zombie. Comment devenir plus intelligent ? Fuyez les personnes banales et inintéressantes, essayez de moins regarder la télévision et de lire et voyager plus, votre cerveau vous remerciera grandement.

Comment devenir plus intelligent ? Rappelez-vous que pour être intelligent, cela demande un effort mental conséquent. Améliorez vos capacités cognitives pour devenir plus intelligent n’est pas une tâche facile, mais par contre elle est très satisfaisante. Mettez-vous au travail en appliquant ces quelques conseils, et devenez plus intelligent !

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour devenir plus intelligent ! N’hésitez pas à partager vos expériences personnelles et à laisser vos commentaires et vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

Comment éviter la dépression : 10 conseils pour prévenir la dépression

Nous ressentons tous une fois ou l’autre de la tristesse ou de la mélancolie, mais ces sentiments sont généralement passagers et disparaissent en quelques jours. La dureté de la dépression peut uniquement être expliquée par quelqu’un qui l’a souffert. Quand nous souffrons d’un trouble dépressif, la mélancolie, la colère ou la frustration s’empare de nous-mêmes, produisant une tristesse sévère et prolongée, qui affecte note capacité d’entrer en relation avec les autres, de travailler et même simplement d’affronter notre quotidien. Découvrez dans cet article 10 conseils qui peuvent vous aider à prévenir ou éviter la dépression.

1. Faites des activités qui vous procurent du plaisir

Pensez un moment à ces activités qui vous procurent du plaisir, combien de temps cela fait-il que vous ne les avez pas pratiquées ?

Prévoir des activités agréables est un des composants inévitables des thérapies cognitives pour traiter la dépression. Ce composant est mis en place lors des étapes initiales de la thérapie. En augmentant le nombres d’activités agréables que le patient pratique, cela augmente sa satisfaction. Ces activités servent de distractions aux sentiments négatifs.

Comment éviter la dépression : Chaque personne prend du plaisir de manière différente. Si vous aimez passer du temps avec votre animal de compagnie, écouter de la musique ou prendre le soleil, suivez les conseils suivants.

  • Les animaux de compagnie sont une très bonne façon de passer du bon temps tout en évitant la dépression. Caresser votre animal de compagnie provoque une diminution de la pression artérielle, se qui se traduit par une sensation de relaxation. De plus, cela provoque également une augmentation d’hormones comme l’ocytocine, qui favorise les liens affectifs. L’organisme libère aussi de la sérotonine et de la phenylethylamine, deux neurotransmetteurs qui inhibent le développement des syndromes dépressifs.
  • Vous aimez prendre le soleil ? Dans ce cas nous avons de bonnes nouvelles pour vous. Il est démontré que le soleil peut aider à éviter la dépression. L’exposition aux rayons solaires contribue à la régulation du moral. Quand le soleil brille moins, les phénomènes dépressifs sont plus courants. Cela est dû à l’augmentation des niveaux de corticostérone, un hormone étroitement lié à l’anxiété. La lumière influe sur les régions cérébrales de l’humeur et des fonctions cognitives.
  • Nous avons tous déjà expérimenté la sensation de se sentir mieux en entendant jouer une chanson en particulier. Le magasine Advanced Nursing a publié dans un de ces articles que la musique augmente la sensation d’énergie. Écouter de la musique pendant une heure par jour contribue à réduire les douleurs chroniques de 21% et la dépression de 25%.

2. Rester en contact avec les autres

Il y a certaines occasions dans lesquels nous pouvons ressentir de la paresse au moment de prendre le téléphone pour appeler un ami ou un proche, mais nous le ferions sans hésiter si nous savions les bienfaits d’être en contact avec les autres pour éviter la dépression. Il existe différents conseils qui peuvent être appliqués au fait de garder le contact avec les personnes qui nous sont chères.

Dans une étude publiée par PLOS ONE il est démontré que le manque de soutien, surtout du ou de la partenaire de couple et de la famille, sont des facteurs importants de dépression. Dans la même étude, il est révélé que la quantité de relation importe moins que la qualité de celles-ci quand il s’agit d’éviter la dépression.

Comment éviter la dépression : privilégiez la qualité à la quantité lorsqu’il s’agit de vos relations interpersonnelles.

  • Essayez de maintenir le contact n’est pas un signe de faiblesse. Cela est important pour notre santé de communiquer avec les autres.
  • Il est fondamental de chercher du soutien au quotidien de la part des personnes qui nous entourent et qui nous inspirent confiance. Si vous ne pouvez pas partager vos émotions et vos pensées avec d’autres personnes, écrire un journal intime peut se révéler être d’un grand secours.
  • Essayez de vous retrouvez en personne avec les autres, chaque fois que cela est possible, et laissez de côté les relations virtuelles sur les réseaux sociaux. Sortez manger avec un ami ou vous promenez en couple.
  • Participez à des activités sociales même si vous n’en avez pas trop envie. Rejoignez un club ou inscrivez-vous dans un cours afin de connaître de nouvelles personnes.

3. Arrêtez de penser négativement

La pensée négative exerce une influence nocive sur notre mental. Parfois, nous pouvons commettre des erreurs, appelée distorsions cognitives par Aaron Beck, quand nous essayons d’analyser la réalité.

Comment éviter la dépression : Il est démontré que se représenter négativement les choses vitales comme la perception de soi-même, celle du monde ou du future peut être une cause de dépression. C’est pour cela que si vous souhaitez éviter la dépression nous vous conseillons d’être attentif aux types de distorsions cognitives suivantes.

  • Interférence arbitraire : ce processus qui nous mène à une conclusion sans preuve, voir même en ignorant des preuves contraires à celle-ci. Par exemple : on vous présente une nouvelle collègue de travail et la pensée suivante vous assaille : “Elle pense certainement que je suis un moins que rien”. Par contre, si on vous demande comment vous arrivez à cette conclusion, vous vous rendez compte qu’il n’existe aucune base logique qui permet d’arriver à cette conclusion.
  • Abstraction sélective : juger d’une expérience en se concentrant uniquement sur des détails très spécifiques en dehors du contexte et en ignorant les éléments les plus relevants de la situation. Par exemple : votre chef est en train de vous commentez comment il apprécie vos efforts et le travail que vous faites. À un certain moment, il vous dit qu’il n’est pas nécessaire de toujours faire un copie des cartes que vous recevez, et vous vous dites alors “Il n’est pas content de mon travail”.
  • Généralisation excessive : processus qui mène à une conclusion ou à l’élaboration d’une règle générale à partir d’un ou de quelques faits isolés et l’appliquer autant dans des situations en lien avec les faits que d’en d’autres situations. Par exemple : votre femme est vraiment fâchée avec les enfants parce qu’ils prennent beaucoup de temps pour s’habiller, vous penser alors : “Je dois être un mauvais père, sinon mes enfants feraient preuve de plus de discipline”.
  • Magnification et minimisation : erreurs commises en évaluant l’amplitude ou la signification d’un événement déterminant ou en diminuant son importance. Par exemple : votre maison est endommagée par une tornade, vous évaluez les dégâts à des milliers d’euros, alors qu’en faits les réparations vous coûteront finalement que 50 euros.
  • Personnalisation : tendance et facilité à s’attribuer des faits externes sans réels liens tangibles. Par exemple : imaginez que vous êtes médecin résident dans un hôpital et qu’un avis est posté sur le mur de cette hôpital qui dit : “Tous les patients à charge de quelconque médecin résident doivent postérieurement être examiné par un médecin de l’établissement”, en lisant ceci, vous pensez : “Le chef n’a pas confiance en mon travail”.
  • Pensée absolutiste et dichotomiques : tendance à classer toutes les expériences en une ou deux catégories opposée (blanc ou noir), en sélectionnant la catégorie de l’extrême négatif pour se décrire soi-même. Par exemple : un joueur de Basket pense : “Je suis nul” et se déprime si il ne marque pas plus de huit points par matche, alors que si il met huit points ou plus lors d’un matche, il pensera : “Je suis vraiment un bon joueur” et se sentira très heureux.

4. Divisez vos objectifs en petits objectifs

Quand nous avons un objectif très élevé ou difficile, il est préférable de le diviser en plusieurs objectifs plus facile à réaliser. Ce type de stratégie aide à éviter la procrastination et de remettre les choses à plus tard en renforçant notre auto-conception ou notre conception de nous-même en relation avec notre estime personnelle. C’est pour cela que le fractionnement d’objectifs et de l’effort qu’il demande est une bonne méthode d’éviter tous types de dépression.

En relation avec la division des objectifs à long terme en plus petits pas, il existe la planification pour l’action. De nombreux psychologues cognitifs utilisent régulièrement cette méthode dans leurs interventions pour les cas de dépression. Une des thérapies les plus célèbres est la thérapie de solution aux problèmes de D’Zurilla et Nezu. Cette thérapie consiste en une adaptation des méthodes scientifiques aux problèmes de la vie quotidienne. Les étapes pratiques de cette thérapie sont les suivantes : orientation vers le problème, définition et formulation du problème, générations de solutions alternatives, prise de décision, mise en pratique et vérification de la solution.

Et comme il est toujours mieux de prévenir que de guérir, cette stratégie peut se révéler très utile pour éviter l’apparition de la dépression causée par les problèmes du quotidien.

Comment éviter la dépression : Une idée qui peut vous permettre d’utiliser ce conseil de façon pratique est de créer un planning étape par étape et essayer de remplir de petits objectifs tous les jours, jusqu’à accomplir votre objectif final. De cette manière, il vous résultera plus facile de réaliser vos objectifs et ceux-ci vous sembleront moins inatteignables.

5. Essayez d’être plus réaliste

Notre perception de nos succès dans la vie de tous les jours peut influencer sur notre moral. Nous avons tous des amis pessimistes ou optimistes, mais où sont les réalistes ? Être réaliste constitue une utopie en soit, du fait que nous ne pouvons éviter de juger la réalité de manière subjective. Abramson explore la relation entre le style attributionnel et la probabilité de développer une dépression. Le style attributionnel fait référence à la manière particulière de juger les raisons de nos succès que nous réalisons au cours de notre vie. Cette attribution peut être interne ou externe, global ou spécifique, stable ou instable. Les personnes qui ont un profil dépressif ont tendance à attribuer leurs succès négatifs ou leurs échecs à des causes internes (la cause est la personne et non son environnement), globales (la cause se généralise à de multiples contextes) et stables (la cause reste permanente au fil du temps).

Comment éviter la dépression : Cela s’avère être d’une grande aide contre la dépression de penser d’une manière réaliste. C’est à dire, considéré qu’il n’existe pas de causes uniques pour un succès ou un échec et prendre en compte la multiplicité et la complexité des facteurs qui entrent en jeux. Tous les succès négatifs ou les échecs ne dépendent pas de nous, cela ne se produira pas dans toutes les futures situations de notre vie et ne durera pas éternellement.

6. Comment éviter la dépression grâce à une alimentation saine

En général, les gens ont tendance à manger des aliments très calorifiques quand ils expérimentent des symptômes en relation avec la dépression, comme la tristesse, l’apathie, l’aboulie, l’anhédonie, l’insomnie, etc… L’idée de prévenir la dépression grâce à une alimentation saine est donc peu répandue dans notre société.

Comment prévenir la dépression : Les aliments riches en vitamines B (avoine, graines de tournesols, poivrons verts, riz intégral, épinard…) et en Oméga 3 (noix, saumon…) semblent contribuer à la régulation du moral. Les aliments comme les œufs, les fruits et les céréales intégrales sont riches en tryptophane et aide à éviter l’apparition de la dépression. La phénilétilamine présente dans le cacao aide aussi à éviter la dépression.

Si vous aimez le vin rouge, nous avons une bonne nouvelle pour vous. Selon une étude de l’Université de Navarre, boire du vin avec modération diminue les risques de tomber dans une tristesse chronique.

“Les plus petits indices de trouble dépressif ont été observés parmi les personnes qui buvaient entre deux et sept verres de vins par semaine, probablement parce que à petite dose le resvératrol et d’autres composants phénoliques du raisin ont un effet protecteur dans certaines zones du cerveau”

Nommons désormais les aliments préjudiciables quand il s’agit d’éviter la dépression. L’alcool est l’un d’eux. Les boissons alcooliques agissent en faveur de la dépression sur l’activité neuronale, en passant de l’euphorie à une inhibition qui contribue à l’apparition de la dépression. Les autres aliments qui augmentent les risques de dépressions sont les farines blanches et les sucres raffinés, car leur composition diminue la concentration de sérotonine.

Selon une étude espagnole, les consommateurs de nourriture “fast-food” ont 51% plus de chances de développer une dépression.

7. Bougez pour éviter la dépression

N’est-ce pas qu’après avoir fait du sport on se sent mieux ? Et bien cela est dû au fait que l’activité physique favorise les systèmes de neurotransmission, plus concrètement le système sérotoninergique. Les effets d’une pratique régulière d’activité physique aide à éviter les troubles comme le stress, l’anxiété et la dépression.

Souvent, la fatigue mène à l’anhédonie ou à l’incapacité d’éprouver du plaisir ; à l’aboulie ou au manque de volonté et d’énergie pour faire quoi que ce soit ou simplement se bouger ; et à l’apathie ou au manque de motivation et d’enthousiasme.

Comment éviter la dépression : La pratique de n’importe quel exercice physique pendant environ 30 minutes aide à éviter ces trois symptômes de dépression. Il n’est pas nécessaire que l’exercice soit exténuant pour obtenir les résultats attendu sur l’amélioration du moral.

Il n’est pas nécessaire de pratiquer un sport, ce qui est recommandé est d’être actif et d’exercer le corps. Si nous choisissons de pratiquer un sport, il est recommandé de consulter un médecin avant. L’exercice aérobic à une forte intensité est déconseillée pour certaines personnes. Le yoga ou d’autres pratiques qui demandent moins d’énergie, comme le taïchi, peuvent être une bonne alternative.

Selon Guy Faulkner de l’Université de Toronto, le sport modéré contribue non seulement à pallier les baisses de morales ponctuelles mais également à éviter l’apparition de la dépression. Les données récoltées chez différentes personnes d’âges distincts ont démontré que les personnes qui pratique de l’exercice physique entre 20 à 30 minutes par jour, comme la marche ou tondre la pelouse, ont moins de probabilité de développer ce trouble mental.

8. Relaxez-vous pour éviter la dépression

L’idée qu’il est utile de se relaxer pour éviter l’anxiété est très commune. Pourtant la relaxation est tout autant utile pour éviter l’apparition de la dépression.
Comment éviter la dépression : La pratique de la méditation est une technique qui fait très efficace pour éviter la dépression. C’est un fait avéré que pratiquer une demie-heure de méditation par jour suffit à maintenir éloignée la dépression, affirme le Dr. Mandhav Goyal de la Johns Hopkins Medicine à Baltimore. Selon cet expert, les bienfaits de la méditation résident dans le fait que celle-ci entraîne l’esprit afin d’augmenter la perception de la réalité grâce à la concentration. Découvrez la méditation Mindfulness.
Les situations professionnelles explosives produisent de l’anxiété et finissent par produire des états dépressifs. Si nous dédions à une tâche stressante trop d’heures de notre temps tous les jours (jusqu’à 60% de notre temps hebdomadaire) nous sommes en plein dans ce que l’on nomme en anglais LHQ (long hours overworked). Takahashi Amagasa, de l’Université de Kioto, a démontré que cette situation multiplie par 15 le risque de dépression majeure.

9. Dormez bien et vous vous sentirez plus heureux

Nous nous sentons tous mieux après un bon sommeil réparateur. Pendant le sommeil, le cerveau trouve le moment parfait pour s’auto-réparer et se préparer pour le jour suivant. Un bon repos est fondamental pour la mémoire et pour l’apprentissage, mais également pour réguler notre moral et éviter la dépression.
Comment éviter la dépression : Créez vos horaires de sommeil et essayez de dormir toute la nuit d’un seul trait. Dans une étude de l’Université de Columbia publiée dans la revue Sleep l’importance du sommeil et sa relation avec la prévention de la dépression a été démontrée. Il semblerait que les adolescents qui se couche tôt ont moins de probabilité de développer une dépression. Ceux qui dorment cinq heures ou moins ont 71% plus de chances de souffrir de dépression en vieillissant.

10. Prenez soin des autres et vous prendrez soin de vous

Jusque là, nous avons de la prise en soin de soi-même comme facteur primordial de la prévention de la dépression. Pourtant, se concentrer également à prendre soin des autres aide à éviter la dépression. Les personnes qui participent à diverses activités destinées à aider ou à prendre soin des autres ont moins de probabilité de développer une dépression.
Les personnes qui sont excessivement centrée sur elles-mêmes ont plus tendance à développer un style cognitif ruminant qui ne favorise pas l’empathie. Aider les autres améliore le concept de soi et dévie le focus de nos problèmes personnels, se qui aide à éviter la dépression.
Comment éviter la dépression : Participer à des activités de volontariat pour aider des personnes ou des animaux peut être une bonne manière de mettre en pratique ce conseil. Il n’est pas toujours nécessaire que l’implication soit très grande ou continue sur le long terme. Sinon, dans votre entourage il y a sûrement quelqu’un qui à besoin d’être écouté, qui à besoin d’aide ou de conseils.

Merci beaucoup de nous avoir lu, nous espérons que cet article vous aura plus et surtout qu’il vous aura été utile pour éviter une éventuelle dépression. N’hésitez pas à partager vos expériences personnelles, à laisser vos commentaires et à poser vos questions sur le sujet plus bas, nous serons enchantés d’y répondre. 🙂

“Source : Irene García Calvo, psychologue de CogniFit en formation continue.
Références
 
Distorsions cognitives. Tomado de Beck 1967, 1976, 1983 y de Belloch, A., Sandín, B, Ramos, F. (2009) Manual de Psicopatología, 2ª edición, Vol. 2, p. 279. Madrid, España: McGraw-Hill.

Vampires émotionnels : découvrez qui sont-ils et comment les combattre

“Au début, ils semblent être de meilleures personnes que les autres. Ils sont brillants, enchanteurs, ils vous plaisent assez, vous leur faites confiance et vous attendez d’eux plus que des autres. Vous attendez plus, mais au final vous recevez moins et à la fin ils vous piègent. Vous vous rendez rarement compte de votre erreur avant qu’ils n’aient disparus, en laissant un vide derrière eux. Poches et portes monnaies vides, et peut-être même le cœur en morceaux. Est-ce que c’est eux ?”

C’est bien eux !

Les vampires émotionnels !

Vampires émotionnels

Ils sont déjà là, parmi nous, les vampires émotionnels vous entourent. Et ils sont beaucoup plus dangereux que le Dracula de Bram Stoker. Cela ne vous servira à rien de manger de l’ail (encore que…). Ils sont tout autour de vous, à la table d’à côté, dans vos mille et un whatsapp de votre portable. Ils sont déguisés en collègues de travail, en compagnons (attention au couple !) ou en connaissances. Aux aguets, prêts à saisir leur opportunité. Ils s’alimenteront de votre énergie positive jusqu’à vous laisser à sec, et ils disparaîtront, en quête d’une nouvelle proie.

Comment reconnaître les vampires émotionnels ? Gare aux vampires..!

Ils n’ont pas d’intégrité et sont ainsi loin de se reconnaître eux-mêmes comme tel. Leur plus grand problème est leur immaturité, qui se traduit par une incapacité à accepter les conséquences et les responsabilités de leurs actes. En fait, ce ne sont pas des mauvaises personnes en soi, mais ne vous laissez pas avoir. Certains vampires émotionnels sont conscients de leur pouvoir sur les autres et n’hésiteront pas à l’utiliser sur vous pour leur propre bénéfice. Soyez toujours sur vos gardes !

Ils vont preuve d’un égoïsme des plus infantiles, ce qui peut vous aider à les identifier. Si leur objectif est différent du votre, préparez-vous, car ils peuvent être les personnes les plus charmeuses du monde afin de vous faire baisser vos défenses.

Ils vous laisseront confus et douteux, et c’est là qu’ils commenceront à drainer votre énergie.

Ils n’ont pas de cape noire, et ne sortent pas que la nuit, même s’ils apprécient l’obscurité. Ils chercheront la plus petite faille dans votre âme pour y pénétrer jusqu’au plus profond et au plus sombre de vous-même.

N’ouvrez jamais la porte aux vampires émotionnels, si vous avez un doute, ne prenez pas de risques ! Ne les laissez pas entrer dans vos vies, parce qu’alors il sera déjà trop tard, ils s’installeront tel des parasites, que vous aurez beaucoup de peine à faire partir…

Ils ne se trompent jamais, au grand jamais. Au contraire, ils sont victimes d’un système injuste dans lequel ils sont obligés de vivre. Si vous êtes quelqu’un d’empathique, doublé votre vigilance. Vous êtes parmi les victimes préférées de ses êtres des ténèbres, et ils n’hésiteront pas à s’arrimer à vous, vu que vous êtes plus “durable” (ils peuvent vous drainer de l’énergie pendant beeeaaauuucoup de temps) que d’autres personnes. Et au premier signe de faiblesse, ils prendront leurs distances.

Les vampires émotionnels, il en existe de tous les types et de toutes les tailles, c’est au choix. Voici les types les plus courants et les plus dangereux de ses suceurs d’énergie.

Types de vampires émotionnels

1. Vampires émotionnels du type antisocial

Également connus comme mauvais garçons. Ils cherchent uniquement à satisfaire leurs désirs, ici et maintenant. Masquant souvent un complexe de Peter Pan, ces vampires vous laisseront si captivé que vous regretterez de ne pas les avoir connus plus tôt.

Leur soif d’aventures et d’adrénaline vous hypnotiseront, mais à part ça, ils n’ont pas grand-chose à offrir.

  • Dans ce groupe, les plus typiques sont les vampires intrépides, qui vous promettront mille et une aventures, quand en fait le vrai passe-temps sera vous-même. Sexys, émotionnants, et décidément mauvais pour la santé.
  • Les vampires vendeurs d’occasions, qui mentent plus qu’ils ne parlent. Avec ce type de vampires rappelez-vous de toujours rester sur vos gardes. Vous avez quelque chose dont-ils ont besoin. Ils le veulent. Devinez-vous la suite ?
  • Les vampires machos sont les plus chouette ! Grands, stupides et à craindre à tous prix. Ils sont si simples d’esprit qu’ils adorent le pouvoir sans même le comprendre. Ils croient que la majorité des problèmes peuvent se résoudre à coups de poings. Et attention, car vous pourriez être cproblème le jour où vous vous y attendez le moins…

2. Les vampires émotionnels de type théâtral ou exagéré

Bienvenue dans le monde du spectacle. S’il vous plait rejoignez vos places, le spectacle va commencer.

Ils sont dangereux parce que tous ce que vous voyez d’eux est une magnifique pose scénographique. Parmi les vampires émotionnels de type théâtral il existe :

  • La typique amie reine du drame : quand sonne vote téléphone portable, préparez-vous. Vous sillonnerez les mers en sa compagnie, naviguant de crise en crise. Sa phrase d’introduction préférée est : “tu sais pas ce qui m’est arrivé…”. Évitez de vous unir à ses lamentations ou vous finirez comme elle.

Fondamentalement mélodramatique et experte en pleure, elle vous traînera jusque dans son univers d’ouragans émotionnels, dans lesquels il est préférable de bien vous accrocher.

En compagnie de ces vampires, jouez la comédie, reconnaissez leurs mérites, encouragez-les et renvoyez-les d’où ils viennent, aussi loin que possible.

  • Les passifs-agressifs : Ils sont si terriblement parfaits qu’ils pensent que rien chez eux pourrait vous faire du mal. Ils chercheront toujours votre approbation, en faisant ce qu’il faut faire, en pensant ce qu’ils doivent penser et en se sentant comme ils doivent se sentir pour l’obtenir. Dans leur rôle de gentil, ils se considèrent tellement délicieusement agréable qu’il est impossible que l’on ne les aime pas. Et c’est ça qui les rend dangereux.
Types de vampires émotionnels : La reine du drame

3. Les vampires émotionnels de type narcissique

Ils vivent dans leur monde merveilleux, où ils sont les meilleures, les plus beaux et les plus intelligents. Ce n’est pas qu’ils pensent être meilleurs que vous, mais simplement qu’ils ne vous considèrent pas. L’égoïsme est leur moteur, et vous, vous êtes l’essence. Dans ce groupe il y a :

  • Les vampires de légende s’inventent une réalité quand ils n’arrivent pas à convertir leurs aspirations en succès. Ils se créer un monde dans lequel ils sont les rois, en s’entourant de gens faibles et en écartant les forts.

Caractérisés par leurs “crises de colère culpabilisatrice” quand ils se rendent compte pour la énième fois qu’ils n’arrivent pas à parvenir à leurs objectifs. Ils se défont alors en une spirale d’auto-reproche. Et si vous êtes dans le coin, attention qu’ils vous entraîneront par la main.

  • Les vampires superstar : Show must go on

Ils sont complètement convaincus qu’ils sont les personnes les plus importantes de la planète. Que vous les aimiez ne leur suffira pas, vous devrez les adorez pour les satisfaire. Ils aiment les trophées, les joujoux coûteux. Ainsi que si vous vous trouvez une fois face à un vampire de la sorte, et que vous ne souhaitez pas être son prochain trophée, fuyez !

Comme leaders, ils vous feront sentir à chaque occasion comme un être insignifiant. Respectez-les, mais ne leur donnez pas votre amour.

Faites très attention car ce sont de vrais escrocs nés. Ils peuvent vous entraîner dans leur monde, d’où beaucoup ne sont pas revenus…

4. Vampires émotionnels de type obsessif-compulsif

La sécurité et le contrôle sont pour eux le plus important. Ils ne souhaitent pas vraiment vous faire du mal, mais ne vous interposez pas sur leur chemin ou vous en subirez les conséquences. À la moindre erreur, ils vous renieront, en changeant leur attitude douce pour des critiques. Parmi eux, il y a :

  • Les vampires perfectionnistes veulent contrôler vos actions. Ils sont très faciles à reconnaître : ils s’offenseront en peu de temps pour quoique ce soit. Leurs crises de colère les plus bestiales peuvent être un simple soupir, mais il vous laissera plus touché qu’une véritable engueulade.
  • Les vampires puritains veulent contrôler votre âme. Simplement parce qu’ils le peuvent. Simplement parce qu’eux savent tout, et vous rien. Ils convertiront votre vie en un enfer avec l’intention de vous emmener au paradis. Mesquins de nature, ils croient en la punition et la censure pour purifier votre âme. Ils s’inquiéteront réellement pour vous, car ils pensent qu’ils font tout ça pour votre bien.

Vade retro, vampires moralistes ! Attention à ne pas perdre votre identité.

Vade retro vampires émotionnels !

5. Vampires émotionnels de type paranoïaque

En dernier lieu mais pas des moindres, il y a les vampires paranoïaques. À la recherche de la vérité, et feront de vos vies un vrai tourment. Ils chercheront jusque dans les moindres détails pour vous prendre en erreur, et priez pour que cela n’arrive pas.

Ils peuvent vous arracher le cœur et le casser en mille morceaux si vous ne leur êtes pas loyal. Avec eux, pas de demi-mesure, c’est tout ou rien. Ils pardonnent rarement, leur vie est faite de trahisons imaginaires les unes après les autres.

Ce sont les personnes idéales pour passer Halloween, provoquez-les avec un mensonge et c’est parti pour une véritable nuit d’horreur : larmes, cris, jalousie et angoisses vous feront vous rappeler de cette nuit comme la plus terrible de votre vie. Car oui mes amis, une crise de colère chez un vampire paranoïaque dure jusqu’à l’aube.

Sortez vos crucifix et vos pieux !

Une fois que vous connaissez ces vampires si adorables qui pullulent autour de vous, vous avez deux options : ou vous vous cachez sous votre lit jusqu’à la fin de vos jours, ou vous devrez inévitablement interagir avec eux de temps en temps.

Préparez vos crucifix et vos pieux, aiguisez vos sens pour les détecter de loin, ou imprimez-vous ce petit guide et emmenez-le partout avec vous afin de pouvoir les reconnaître.

Et si tout cela ne suffit pas, mangez de l’ail !

Au pire, certains fuirons d’eux même…

“Source : Cristina Martinez de Toda, psychologue de Cognifit spécialisée en neuropsychologie et en neuroscience appliquée à l’éducation.”

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